La critique interne Arc
en Histoire. hiv
19/5/2016 es
2 Commentaires Mai
2016
Avril
2016
Mars
[Link] 2016
Févrie
Elle s’intéresse au contenu du document
r 2016
,on l’appelle aussi :<<critique du
Janvie
témoins >> ou encore <<critique de r 2016
crédibilité>>
En effet au cours de cette critique de
crédibilité, l’historien cherche a juger la
Cat
crédibilité du témoins en mesurant le ég
degré de confiance que mérite l’auteur
ori
c’est-à-dire établir la valeur du témoin et
du témoignage. Cette critique tourne autour es
de deux examens : Tous
- critique d’interprétation ou HIST
herméneutique ou exégèse et OIRE
- la critique d’autorité 6eme
1. Critique d’interprétation ou HIST
herméneutique ou exégèse OIRE
Elle vise à établir le sens du document c’est- DU
à -dire à préciser ce que l’auteur dit et ce CON
qu’il a voulu dire. GO
Il s’agit de bien comprendre ou de bien
interpréter le document et de bien savoir ce Flu
que l’auteur a dit. x RSS
Ainsi on s’arrache à la signification de
chaque mot, chaque phrase et du
paragraphe entier.
2. Critique d’autorité
Elle va établir la crédibilité, la confiance
que l’auteur mérite. Elle essaie de voir si
les faits perçus par le témoin n’ont pas
été modifié. Pour cela l’historien se base
sur trois autres critiques :
la critique de compétence,
la critique de sincérité et
la critique du témoignage
&. La critique de compétence
Elle va établir la valeur de l’observation du
témoin. (Basée sur les sens)
- l’auteur a-t-il bien observé ?
- A-t-il été capable de bien observer c.-à-
d. de bien percevoir et de bien
comprendre ?
- Ses sens sont –ils normaux? (myopie,
daltonisme, fatigue, éloignement,
préoccupation, etc.)
- Disposait-il d’une capacité intellectuelle
et des qualités voulues pour observer et
comprendre le sens de l’événement qu’il
décrit ou rapporte.
Est –il exempt des préjugés ?
& . Critique de sincérité
On tache de connaître les déformations
volontaires dues à plusieurs causes.
- L’auteur a-t-il noté correctement son
observation ?
-N’a-t-il pas commis certaines erreurs
involontaires dues à l’infidélité de la
mémoire, à la faiblesse intellectuelle.
-Est -il précis?
-Se soucie –t-il du détail?
& .critique du témoignage
Elle détermine si les faits rapportés sont
historiquement; certains, probables,
inadmissibles, on y arrive par :
1. par confrontation du témoin
2. par argument a priori
a)par confrontation du témoin
A condition que le témoin soit strictement
indépendant. S’ils sont d’accord il y a
certitude, s’il ya désaccord, on s’en tient au
document plus confiant.
b)par argument a priori :
C’est-à-dire nier un fait attesté par le
témoin parce qu’il va a l’encontre de la loi.
- La loi physique : lois qui régissent la nature
et la physiologie.
-morales : les lois qui régissent l’activité
libre et consciente.
-métaphysique.
3 .critique d’exactitude
On tache de connaître la déformation
inconsciente dus à plusieurs causes.
- L’auteur a-t-il note correctement son
observation ?
- N’a-t-il pas commis certaines erreurs dus à
l’infidélité de la mémoire, la faiblesse
intellectuelle?
- Est –il permis?
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Critique historique
(introduction)
17/5/2016
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[Link]
Définition
- La critique historique est l’ensemble des
règles à suivre pour effectuer une
analyse scientifique des ressources
historiques.
- c’est une science qui a pour objet propre
d’étudier la méthode que l’on applique pour
connaitre le passé.
-c’est un examen de la valeur et de la
signification des sources historiques fait
avec précaution avant de les utilisés.
La critique historique
Une fois rassemblés, les documents
doivent être analysés et contrôlés. Il s’agit
de s’assurer de la validité
Pourquoi nous étudions la critique
historique ?
La documentation à laquelle l’historien fait
recours pour se construire les faits humains
passés sont indirects. Car l’historien n’est
pas toujours témoins des faits qu’il
rapporte.
Avec les documents historiques, il est
parfois difficile de vérifier l’authenticité
car parfois le document est incomplet.
Pour que la vérité historique du document
soit dégagée, l’historien fait recourt à la
critique historique pour rétablir la vérité
première et comprendre la raison première
des événements.
Dans la vie courante ou professionnelle, la
critique historique nous aide à développer
l’esprit critique c’est - à - dire être capable
de faire un jugement des faits que l’on nous
raconte.
2. Les étapes de la recherche
A. L’HEURISTIQUE
Elle recherche a réunir toutes la
documentation qui traite sur un sujet. C’est
une étape important à la recherche.
- les vestiges archéologiques sont
découverts aux fouilles.
- les traditions orales se récoltent auprès
des griots et des vieillards.
- Les documents écrits dans la bibliothèque.
B .LA CRITIQUE HISTORIQUE
Une fois rassemblés, les documents
doivent êtres analyser et contrôler.
Il s’agit de s’assurer de la validité et
de l’authenticité des documents, c’est le
rôle de la critique historiques .
C .SYNTHÈSE HISTORIQUE
Par la synthèse l’historien établit un récit
suivant les événements.
- il regroupe les faits
- les interprètes
- les explique et les exposes
OPÉRATION DE LA CRITIQUE
HISTORIQUE
La critique externe
Elle s’occupe de tout ce qui concerne
la forme extérieur du document
Elle établit depuis le début la valeur des
documents. Si c’est un faux document, il ne
sera plus nécessaire d’aller plus loin c’est-
à -dire d’appliquer la critique interne.
On se pose alors les questions :
-le document est –il original ?
-le document est –il une copie ou une
copie d’une copie ?
Elle étudie donc les textes
indépendamment de leur contenu, vise à
établir l’identité des documents.
La critique externe à son tour se
subdivise en :
- Critique d’authenticité
- Critique de provenance
- Critique de restitution ou textuelle ou
Ecdotique
- Critique d’origine
A .CRITIQUE D’AUTHENTICITE
Elle examine si le document est vrai,
original, une copie ou un faux.
Elle cherche à vérifier si les indicateurs du
document sont conformes à la vérité pour
savoir s’il n’y a pas d’erreur en ce sujet.
- un document est original quand le texte
est celui que le présumé auteur avait
effectivement écrit.
-le document est une copie quand elle est
conforme à l’original.
-le document est un faux quand le contenu,
la date, le lieu ou l’auteur est faux.
[Link] CRITIQUE DE PROVENANCE
Elle consiste a établir toute l’identité du
document tout ce qui concerne son
origine , son auteur , l’époque de sa
rédaction, l’endroit ou le milieu ou il a
été conçu, les conditions dans lesquelles il
a été rédigé, la manière dont il a été
transmis jusqu'à nous. En un mot, la
critique de provenance est l’histoire d’un
document.
* L'AUTEUR
Généralement le nom de l’auteur figure au
début ou à la fin du document. Le
document peut être anonyme (sans nom
d’auteur) ou un pseudonyme (signer sous
un nom emprunté) le document peut être
signé par un faussaire.
C . CRITIQUE DE RESTITUTION OU
TEXTUELLE OU ECDOTIQUE
On procède à cette critique lorsqu’on a
plus d’originale ou lorsque l’original n’est
plus complet. On essais alors de restituer
le texte du document dans la forme
originale.
L’émendation : est un procédé de corriger
une copie.
Pour un document historique la différence
entre l’original et la copie est liée à 3 types
des fautes :
- la faute accidentelle: elle se produit à
l’insu du copiste soit par manque
d’attention, fatigue, précipitation. Ces sont
des mots mis et fautes d’orthographe.
- la faute volontaire : le copiste modifie le
texte du document intentionnellement. Il
peut soit ajouter ou supprimer un passage.
il est donc conscient qu’il déforme la pensée
de l’auteur.
- la faute de jugement : elle se fait
consciemment mais sans intension de
fraude. Il arrive souvent lorsque le copiste
ne comprend pas le texte. Il le juge
obscurément et le rend un peu claire, il le
modifie , le corrige pour le rendre
intelligible
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Le royaume Luba,
une civilisation
monétaire avancée
depuis le IXème
Siècle.
9/4/2016
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[Link]
Situé entre le Lac Tanganyika et la rivière
Kasaï de la république démocratique du
Congo, le royaume Luba est l’un des
royaumes remarquable du centre de
l’Afrique. Leur origine vient de la migration
d’un clan de l’ethnie Songhoy au XVIème
siècle. Ils vivaient dans les provinces du
Kasaï et de l’actuel Nord du Katanga.
C’est un peuple organisé essentiellement en
chefferies indépendante, des genres de
tribus. Parmi ces tribus, nous trouvons Les
Bena Lulua, Bena Mualaba, les Bakwanga,
Bena Mutombo, Bena Mpuka, Bena
Tshibanda.
Chaque chefferie est sous la direction d’un
Bulopwe, toute fois l’ensemble de l’empire
est sous la direction du Kalamba, qui est une
direction symbolique. Le premier empereur
de Baluba fut Kongolo qui est aussi
considéré comme l’ancêtre des Basonges
selon la tradition. Leur système politique est
bien plus élaborer qu’il contient des
seigneuries pour regrouper un grand
nombre des villages. C’est comme un
détachement du système de l’empire grec
de gouverneur, mais cette fois au centre de
l’Afrique.
Une autre ressemblance frappante est que
Les balubas, comme le grec, ont aussi
confiance à un oracle, le Lubuko. C’est une
sorte de maison avec une porte d’entrée à
l’arrière et un mûr en bois en avant. La
personne à l’intérieur répondait aux
questions posée par oui ou par non. Les
questions étaient posées par l’interlocuteur
devant le mûr de bois.
Congo Cross OF Katanga |
Baluba[Link]
Les fouilles archéologiques ont révèle que
les peuples Luba utilisaient depuis le IXème
siècle un monnaie en cuivre cruciforme.
C’est suite à leur force économique et
démographique, que les balubas
parviennent à rendre leur langue une lange
interethnique.
L’empire Luba fut conquis au XIXème siècle
avec l’apparussions des premiers fusils dans
la région.
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Le Royaume Kuba,
une civilisation
égalée à celle de
l’Egypte
9/4/2016
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Kuba/Lele Cup /
[Link]
Pendant que les royaumes des côtes de
l’Afrique connaissent la décadence durant le
XVème siècle suite à leurs contacts avec les
européens. Les royaumes du Centre sont en
quelques sortes épargnés de ces vagues de
dépopulation forcées par la traite de noir et
l’esclavage. Toute fois, nous tenons à
préciser que la plus parts des royaumes du
Congo existent aujourd’hui comme
chefferie et unité administratif. Certains des
royaumes épargnés sont l’objet de cette
leçon.
Dans le Kasaï occidentale et la Luluwa, le
royaume Kuba se forme durant le XVe
siècle. Il prend son essor sous le règne de
Chamba Bolongongo vers le XVIIème siècle.
Durant son règne, Chamba encourage les
nouvelles cultures en introduisant les
cultures du Maïs et de Tabac.
Durant la même période, le royaume voit
l’introduction du tissage du raphia, la
sculpture et l’organisation d’un service
militaire véritable. C’est important de noter
que c’est uniquement dans le royaume
Kuba, parmi les royaumes du centre de
l’Afrique, où les souverains avaient institué
une charge de gardien des traditions orales :
Le Moaridi.
A la fin du XVIIème siècle, les Luba
envahirent une partie du royaume Kuba.
Toute fois, celui-ci perdura jusqu'à sa
soumission par les forces belges en 1904.
William Shephard, missionnaire américain,
visita le royaume avant sa destruction par le
belge. Il dit ceci de son entrée dans les
terres du royaume : « … (Le Kuba) donne
l’impression d’une entrée dans un monde
civilisé… peut-être qu’ils ont reçu leurs
civilisations des Egyptiens – ou les Egyptiens
ont reçu les leurs de Bakuba. »
Shephard fut le premier étranger à visiter la
ville d’Ifuca, à la court du roi Kot aMbweeky
II en 1892.
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Le roi de Bakongo
qui a dit : « NON à
l’esclavage de
Noirs… »
7/4/2016
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[Link]
Nous connaissons l’époque précoloniale
suite à son interaction avec les blancs. C’est
toute fois une période qui vient après les
vagues des migrations bantous venant des
régions occidentale dont les Nigeria et le lac
Tchad. Ils arrivent au Congo qui, à cette
époque, est habité surtout par le peuple
pygmées.
Les bantous s’installent principalement sur
les côtes et les plateaux du sud et de l’Est de
la RDC en évitant la forêt dense qui occupe
le centre du pays. Les bantous mirent en
place des empires parmi lesquels Kongo,
Kuba, et Lunda. Les bantous utilisaient les
tamtams comme moyen des
communications.
Ils ont aussi construits des forteresses et se
sont faits des vêtements de textile tiré de la
feuille de Bambou. Les peuples bantous
possédaient des connaissances en
Médecine, ils avaient des vaccins (Kutema
Lulindi).
L’Empire Kongo
C’est l’un de plus vastes empire des Bantous
au Centre de l’Afrique. Il comprenait l’Ouest
de la République Démocratique du Congo,
Le Congo-Brazzaville et l’Angola lors de son
apogée. Les relations entre les Bakongos et
le Batéké, au Nord, sont surtout
commerciale mais parfois hostiles.
L’économie de l’empire se fonde sur
l’agriculture surtout la production des
ignames et huile de palme.
En 1482, Diego Cao arrive à l’embouchure
du fleuve Congo et ainsi l’empire Congo
entre en contact avec la civilisation
européenne. Durant cette période, la traite
des noirs menace l’empire avec les
kidnappings des sujets du royaume par les
marchants portugais. Cette pratique
annonce le déclin de l’empire Congo.
Avant que le déclin n’arrive, l’Empire Kongo
donne naissance à l’un des rois les plus
intelligents et le plus diplomatique de cette
période, le Roi Alphonse I. Il est parmi les
rares rois africains des années 1500 à savoir
lire et écrire une langue européenne.
En 1526, il envoya une lettre au Roi Joao III
de Portugal en disant : « Chaque jour, les
marchands kidnappent mon peuple- les
enfants de mon pays, fils de nobles et
vassal, et même les membres de notre
famille… » C’est l’une de nombreuses lettres
qu’il a écrit contre la traite des noirs et
l’esclavage.
Après sa mort, l’empire Kongo va en
décadence. En 1665, les portugais
soumettent les Bakongos à la bataille
d’Ambuila. Beaucoup de noirs furent
emportés au Brésil comme des esclaves.
Leur port de déportation fut Emboma,
l’actuel Boma.
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Comprendre la
préhistoire du
Congo
4/4/2016
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National Museum of African Art, Smithsonian
Institution
L’histoire de la république démocratique du
Congo est une étude bien vaste qui couvre
les différentes étapes de l’histoire. Il est
bien normal que certains élèves imaginent
que l’histoire du Congo commence avec la
découverte de l’embouchure du fleuve
Congo en 1482 suite à l’étude des grandes
découvertes à l’école primaire. Toute fois,
aujourd’hui nous allons couvrir la
préhistoire du Congo.
Il est important de rappeler que la
préhistoire est la période qui précède
l’invention de l’écriture. Considérant cette
période, les traces les plus anciennes de
l’existence humaine sont associée aux
préacheuléens découvert dans les sites
archéologiques du Katanga et du Kivu,
respectivement Katanda 2 et Sanga 5. Ces
traces sont essentiellement des galets taillés
dont l’âge est estimé à plus de 200,000 ans.
Entre les traces de préacheuléen et des
premiers villages, le Congo était habité par
des peuples nomades, qui vivaient de la
chasse et de la collecte. Ces peuples
nomades sont peut-être les ancêtres des
peuples pygmées, qui font la fierté de la
république démocratique du Congo et dont
la culture est encore méconnue.
La découverte des nombreuses bifaces et
hachereaux dans le site archéologique de La
Kamoa au Katanga atteste l’existence de
l’acheuléen.
Le deuxième millénaire avant Jésus – Christ
est une période des grandes migrations des
peuples cultivateurs (Néolithiques). Un
grand nombre d’entre eux sont des peuples
bantous qui font leurs voyages à partir des
années 3500 av. JC.
Au Congo, les premières traces de la
population pratiquant l’agriculture se
matérialisent vers -2600 par la tradition
« Imboga » dans le territoire de Mbandaka
et du Lac Tumba, ensuite vers -2,300 par la
tradition « Ngovo » au bas-congo et
« Urewe » au Kivu (dans l’Est du pays.)
Bien qu’il soit probable que les villages de
l’Est du Congo utilisaient le fer avant ceux
de l'Ouest, suite aux découvertes des fours
de réductions dans les régions avoisinantes ;
il est important de savoir que la métallurgie
(utilisation du fer) par les autres
communautés du Congo est plus
évident à partir des années 2000 av. J.C.
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LA PRÉHISTOIRE
9/3/2016
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L'Os d'Ishango en RDC /[Link]
1 définition
Le terme «préhistoire » a deux sens, il se
définit à la fois comme science et comme
période.
Préhistoire comme science : elle
étudie, l’évolution de l’homme et
des ses activités sur la terre
jusqu’au premiers témoignage
écrits (4000 av .j .c ) .
Elle fait recours à la méthode et l’objet de
l’archéologie et la géologie.
Préhistoire comme période : elle
est une longue période qui
commence avec l’apparition de
l’homme sur la terre jusqu’ à
l’invention de l’écriture.
Ces définitions restent subjectives et
adoptées à l’unique vision européenne des
choses car tous les peuples n’ont pas connu
l’écriture au même moment.
2 subdivision géologiques de la
préhistoire
La subdivision géologique de la préhistoire
est une subdivision chronologique de
l’histoire de la terre. Elle se caractérise
par l’étude des différentes phases qu’a
connues la terre pour que la vie y soit
possible.
Généralement on suppose que c’est au
cours du précambrien que l’on assiste à la
formation de la partie superficielle du globe
terrestre et à l’apparition de la vie sur la
terre. En effet, les géologues subdivisent
l’histoire de la terre en 5 ères géologiques.
l’archéozoïque ou précambrien
la paléozoïque ou ère primaire
mésozoïque ou ère secondaire
cénozoïque ou ère tertiaire
quaternaire
NB:
la vie a été précoces chez les
végétaux.
aux différentes périodes de l’âge
de la terre, correspondent
l’apparition de certaines espèces
dans le monde végétal.
Subdivision climatique de la préhistoire
Durant le quaternaire, les climats de la
terre subirent des variations considérables.
Ces variations soumirent certains
environnements à l’extension ou au retrait
des couvertures glaciales et d’autres au
développement de la vie.
Au cours du quaternaire, le continent
africain a connu certaines modifications
physiques. Pendant cette période environs
6 millions d’années, le climat et les
environnements de la terre subissent des
variations considérables : « des vallées, des
terrassas fluviales se formèrent, la faune
et la flore subirent de modification
importante ».
Les différentes périodes d’humidités en
Afrique ont des noms tirés des sites
géographiques de l’Afrique orientale. Les
noms ne sont plus utilisés aujourd’hui, les
fluctuations de la pluviosité au cours de la
Pléistocène permettant de diviser cette
époque en succession des périodes qui sont
respectivement: KAGUERIEN ,
KAMASIEN ,KANJERIE ,GAMBRIEN
EUROPE NORD AMÉRIQUE DU
NORD AFRIQUE
GUNZ NEBRASKA
KAGUERIEN
MINDEL KANSAS
KAMASIEN
RISS ILLINOIS
KANJERIEN
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LES SCIENCES
AUXILIAIRE DE
L’HISTOIRE
2/3/2016
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Pour les victimes de la torture (photo Equipe
d'[Link])
2.1 Définition
Les sciences auxiliaires de l’histoire sont
celles dont l’histoire fait appel pour sa
formation. Elle complète ou éclairent les
recherches en histoire.
2.2 Typologie
1. La linguistique: Elle est l’étude
scientifique des langues en particulier.
elle étudie les phénomènes intéressant
leurs évolutions, leurs développements,
leurs répartitions dans le monde, leurs
rapports et leurs structures. Elle permet de
faire ressortir leur degré de parenté et
de prouver qu’elles sont d’une origine
commune. La linguistique est donc une
science comparative des langues.
2. La philologie: C’est une discipline qui
étudie la langue de document. Elle étudie
l’évolution interne d’une langue. En effet,
la connaissance approfondie d’une langue
nous livre non-seulement le contenu d’un
document, mais nous permet aussi de le
restituer dans le temps et dans l’espace.
3. La paléographie: C’est l’étude des
écritures anciennes c’est-à-dire la science
qui enseigne à lire les documents; à
déchiffrer les abréviations, en effet , à
partir de l’écriture, on peut restituer un
document dans le temps et
éventuellement identifier son auteur.
4. La diplomatique: Science qui étudie les
schémas et formules employés dans les
actes publics pour en établir l’authenticité.
Les documents relevant de la diplomatique
sont notamment: les chartes, les diplômes,
les actes officiels . . .
La diplomatique a quelques auxiliaires :
a)La chronologie :elle étudie les différents
systèmes de datation, les ramènes au
calendrier universel (ERE Chrétien).
La date est donc un point de repère
pour situer un événement
historique.
la chronologie absolue : c’est
quand la date d’un événement est
bien précise.
la chronologie relative: les
événements sont classés les uns
avant les autres.
b) La sigillographie : elle étudie les
sceaux apposés sur les documents, qui
furent longtemps les signes
d’authentification par excellence .
5. L’onomastique: Elle étudie les noms
propres, des lieux (toponymie), des
personnes (anthroponymie), des eaux
(hydronymie).
6. L’archéologie: Elle étudie les vestiges des
civilisations anciennes enfouis dans le sol.
Ces objets ou vestiges archéologiques
doivent passer une technique de
recherché .
a) L’analyse pollinique : c’est l’étude des
grains de pollen contenus dans les
sédiments préhistoriques. Cette étude
permet de reconstituer la flore.
b) Le carbone 14 ou radio carbone: c’est
une isotopie de carbone retrouvé dans les
corps organiques (plantes, animaux). Le
carbone 14 vient des échanges respiratoires
avec l’atmosphère. Lorsque un corps
organique cesse de vivre, le carbone 14
qu’il contient commence diminuer, à
décroître, à se désintégrer à un taux
régulier.
7. Numismatique
Elle étudie les monnaies anciennes qui
n’ont plus cours actuellement. Grace à
elle, on peut connaitre la puissance d’un
Etat et les pays avec lesquels il entretenait
des relations commerciales.
8. L’héraldique : Étudie les armoiries
(blasons)
9. La généalogie : Étudie les origines et la
filiation des familles.
10. La géographie humaine : Etudie les
origines et l’évolution d’une société en
rapport avec le milieu physique où elle vit.
Elle fait ressortir les influences réciproques
entre l’homme et la nature.
11 L’épigraphie : Étudie les épigraphes
(ou épitaphes) inscription sur une
matière durable.
12 La cryptographie : Étudie les signes
conventionnels, les écritures secrètes, les
messages codés.
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CHAP 1. LES
SOURCES DE
L’HISTOIRE OU
LES MATERIAUX
HISTORIQUES
20/2/2016
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Les outils de l'homme d'Oldway, Musée
d'Arusha, Tanzanie (photo Equipe d'[Link])
Pour décrire l’histoire des homes,
l’historien recherché , assemble, réuni
toutes les sources ,tous les
témoignages ,en bref tout ce qui
subsiste des faits passés . Tel est l’objet
de l’heuristique
1. Définition
-on appelle sources ou documents , en
histoire , tout ce à partir de quoi
l’historien tente de reconstituer le passé
humain .
-c’est toutes traces, volontaires ou non,
laissées par l’homme et qui explique sa
présence .
2. Typologie (sortes)
Les sources archéologiques
Elle sont appelées sources muettes ou
monumental : ce sont toutes les traces
matérielles de l’homme , à l’exception des
documents écrits .
Ces sources sont plus sures , ce sont
des témoignages irrécusables ou comme
dirait un juge d’instruction <<des
pièces à conviction >> pour deux raisons:
- sa matière se prête moins au fraude
ou à la falsification .
– son caractéristique involontaire (contient
des objets fait pour un but pratique).
Dans les sources archéologiques l’on
distingue les restes et les monuments :
A. le reste
-organiques : sont des restes corporelles
d’hommes , d’animaux , des plantes , et
d’aliment.
–non organiques : tous les objets
d’usage plus ou moins courant , tels que
armes , casseroles , pots , cruches ,. . .
Ces restes nous donnent des
renseignements sur le genre de vie des
peuples .
B. les monuments
Les monuments sont tous les objets
fabriques par l’homme dans le but
d’immortaliser quelqu‘un ou quelque
chose, soit les restes qui ont servi
d’habitation ou encore les objets
destines à embellir la vie courante . ces
monuments sont fait pour la
postérité ,pour que les générations
futures se souvienne d’un outil autre
personnage . Ils sont faits pour durer.
Exemple:
châteaux forts,
forteresses,
églises,
temples,
les statues. ..
NB:
- Les sources archéologiques posent la
difficulté d’interprétation car elle reste
muette. Il est indispensable de disposer
des textes pour les interprétés.
- toute source muette n’est pas
nécessairement une source
archéologique. les sources archéologiques
sont celles trouvés à partir des fouilles
archéologique.
2.2 La tradition orale ou sources orales
C’est un témoignage transmis oralement.
mais toute source orale n’est pas
nécessairement une traditions orale . la
tradition orale se transmet oralement
d’une génération à une autre .
Exemples
la dot de 10 chèvres chez le Yira,
Ne pas coupe un arbre du
Mahero,
Ne pas saluer sa belle –mère en
lui serrant la main chez les
Nandes .
La tradition orale présente 5 grands
problèmes :
1. Le problème d’interprétation : car
dans le cas d’un proverbe le
message peut être modifie
exemple : pour les mythes ,les
contes . . .
2. Le problème de chronologie: il n’y
a pas une datation fixe.
3. Le problème de quantification :
ne signale pas les nombres
4. Le problème de crédibilité :
l’originalité est déformée quand
le message passe d ‘une
génération à une autre .
5. Le problème de garantie : elle
connait des limites spéciales et
temporelles.
2.3 Les documents écrits
La source écrite comprend tous les
écrits de n’importe quelle manière , sur
n’importe quelle matériel publié ou non .
Dans l’ensemble de tout ce que
l’homme a écrit , nous distinguons deux
grands groupes :
1. les sources d’archives
Ce sont tous les documents écrits , faits
en fonction de la vie publique , ou encore
tous les documents reçus ou rédigés par
une personne dans la fonction publique,
c’est- à -dire par une personne investie
par la loi ou la coutume d’une autorité
spéciale .
Exemple:
un chef coutumier,
un pasteur,
un président …
Les sources d’archives sont normalement
les écrits les plus sures dont disposent
l’historien parce qu’elles ont une
portée pratique et juridique.
- Documents prives : lettres de familles,
correspondances commerciales.
- Documents officiels : émanent de l’état
ou des ses représentants :
correspondances officielles ,décrets ,
textes législatives . . .
-Documents juridico–religieux : livrets de
baptême, de mariage . . .
[Link] sources littéraires (narratives)
sont les documents destines à informer
les contemporaines ou la postérité .
On peut les repartir en :
[Link] œuvres historiques : qui consignent
ou prétendent consigner les faits tells
qu’ils se déroulent ou qu’ils se sont
déroulés .
Parmi elles , les annales d’abord , ou les
événements sont disposés
chronologiquement et avec le lieu . (les
écrits des explorateurs et missionnaires )
puis les chroniques ,qui racontent le
passé d’une nation ,d’une maison
précieuse ,d’un monastère , Etc. … Enfin
des œuvres comme les mémoires et thèses
de doctorat.
2. les œuvres littéraires sans prétentions
historiques, telles que les fables et les
romans
3. les écrits d’informations immédiates :
journaux hebdomadaires, revues ou les
informations sont plus au moins exactes
Les sources d’origines africaines
a)les Hiéroglyphes en Egypte
b) le Guèze en Ethiopie
c) le Vai au Liberia et Sierra-leone
d) le Bamoun au Cameroun
e) le N’sibidi au Nigeria,
d)Swahili à l’est de l’Afrique.
4. la source audio –visuelle ou document
enregistré
Cette catégorie de source présente
l’histoire sur les disques , bandes
magnétiques, la photographie, le cliché, le
diapo, les films . Pour d’autres auteurs
cette source fait partie de celle
archéologique.
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La première
croisade : Ière
Phase
2/2/2016
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Dans la préparation de la guerre sainte,
Urbain II fut reconnu, au moins à un certain
degré, comme le maitre des rois européens.
Sous son leadership, des avantages
extraordinaires furent offerts pour attirer
des foules sous les drapeaux.
Parmi ses avantages fut une indulgence
plénière, remettant toutes les peines
encourues pour leurs péchés, était acquise à
ceux qui tomberaient au combat. Les serfs
étaient libres de quitter la terre à laquelle ils
étaient enchaînés ; les citoyens étaient
exemptés des taxes ; les débiteurs
profitaient d’un moratoire ; les prisonniers
étaient élargis et les condamnations à mort
étaient commuées, par une audacieuse
extension de l’autorité pontificale, en un
service militaire à vie en Palestine.
Des milliers des vagabonds se joignirent à
cette expédition sacrée. Des gens fatigués à
porter une misère sans espoir, des
aventuriers prêts à tout risquer, des cadets
désireux de se tailler un fief dans les
territoire d’Orient, des marchands à la
recherche de nouveaux marches pour leurs
produits et même des chevaliers que leurs
serfs, en s’enrôlant, avaient laisses sans
main-d’œuvre ; s’enrôlèrent sous le
drapeau.
Durant cette période, il courait des bruits
fabuleux sur les richesses de l’orient et sur
les beautés brunes, récompense offerte aux
braves. Dans bien des cas, les femmes et les
enfants insistèrent pour accompagner leur
mari ou leur père, peut-être avec raison, car
bientôt des prostituées s’enrôlèrent au
service des hommes d’armes.
Première phase.
Vue la variété de motifs, il était difficile de
rassembler une masse homogène capable
d’une organisation militaire. Le Pape Urbain
avait fixé les Mois d’Aout 1096 comme date
de départ, mais les paysans impatients, qui
avaient été les premières recrues, ne
pouvaient attendre.
Une première bande, au nombre d’environ
douze mille personnes (parmi lesquels huit
chevalier seulement) parti de France en
mars sous la Conduite de Pierre l’Ermite et
de Gautier Sans Avoir ; une autre d’environ
cinq mille hommes, partit d’Allemagne sous
la conduite d’un prêtre, Gottshalk ; une
troisième arriva de Rhénanie sous la
conduites du Compte Emico de Leiningen.
Ce furent surtout ces bandes anarchiques
qui s’attaquèrent aux juifs d’Allemagne et
quand l’argent fut épuisé et qu’ils
commencèrent à souffrir de la faim, ils
furent forcés de piller des champs et les
villages sur leur route ; et bientôt ils
ajoutèrent le viol à la violence. Les
populations résistèrent avec énergie ; les
villes leurs fermèrent leurs portes et
d’autres leur souhaitèrent bon voyage et
bon vent.
A la fin, ils arrivèrent devant
Constantinople, sans le sou, décimés par la
famine, la peste, la lèpre, les fièvres et les
batailles au long de la route. Alexis leurs
fourni des barques pour traverser le
Bosphore, leur envoya des vivre et les pria
d’attendre que les détachements mieux
armées vinssent à leurs aide.
Famine ou impatience, les croisés
n’écoutèrent pas ces instructions et
marchèrent sur Nicée. Un détachement des
Turcs bien disciplinés, tous archers
consommés, sortit de la place et anéantit à
peu près complètement ce premier corps de
la première croisade. Gautier Sans Avoir
était parmi les morts ; Pierre l’Ermite,
dégoûté de cette bande ingouvernable, s’en
était retourner avant la bataille à
Constantinople, et y vécut en sécurité
jusqu’en 1115.
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