100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
298 vues1 page

Commentaire sur "Gorgé de sang"

Le texte 'Gorgé de sang' de Makula Kadima – Nzuji décrit la tragédie d'une Afrique dévastée par la guerre, mettant en lumière la souffrance des innocents. À travers des images puissantes et évocatrices, le poète exprime son désespoir face à la violence et à la perte. Le commentaire composé doit analyser à la fois le fond et la forme pour comprendre la profondeur des émotions transmises.

Transféré par

bikohdja
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
298 vues1 page

Commentaire sur "Gorgé de sang"

Le texte 'Gorgé de sang' de Makula Kadima – Nzuji décrit la tragédie d'une Afrique dévastée par la guerre, mettant en lumière la souffrance des innocents. À travers des images puissantes et évocatrices, le poète exprime son désespoir face à la violence et à la perte. Le commentaire composé doit analyser à la fois le fond et la forme pour comprendre la profondeur des émotions transmises.

Transféré par

bikohdja
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

———COLLÈGE MODERNE EUGÈNE METTE DE TÉAPLEU ———

Discipline : Français Professeur : M. Dja Bi Niveau : 1ère Année scolaire : 2025-


2026
-------------------------------------------------------------------
COMMENTAIRE COMPOSÉ
-------------------------------------------------------------------
TEXTE SUPPORT Nº1
**
« Gorgé de sang »
Gorgé de sang, de sang, de sang
Des milliers d’âmes innocentes
Couchées, silencieuses, inertes sans souffle
Sur les mottes de terre calcinées,
Mon peuple aux flancs poignardés,
Aux côtes brisées dans le carcan de la haine
Ces soleils crispés qui tombent, tombent, tombent
Sur ta face tatouée, dans tes yeux qui interrogent
Si jamais reviendra
La paix des brousses natales !
Ces soleils crispés qui roulent éperdument
Sur tes tempes brûlées
Sur tes joues griffées
Seraient-ils des perles de rosée en déroute
Ou de larmes d’enfants sans père, ni mère
Seraient-ils bruine ou averse ;
Ou goutte de sang qui tremble, tremble, tremble
Sur nos forces et nos paumes écorchées ?
Là, dedans les forêts obscures bat encore
Le sourd tam-tam, le tam-tam sourd de la mort
Eclatent des cris d’épouvante
Enchevêtrés aux lourds nuages noirs
Qui pèsent sur les villages.
Ah ! me revient toujours la triple mélopée
D’hommes morts, de cases en feu, de caillots de sang
Et ces soleils crispés qui crient, crient, crient
- Lubila !
Je les vois encore rouler éperdument
Sur nos corps défigurés.

Makula Kadima – Nzuji, Redire les mots anciens,


Editions Saint-Germain-des-Prés, Paris, 1977.
Sans dissocier le fond de la forme, vous ferez de ce texte un
commentaire composé. Vous pourriez montrer, par exemple,
comment le poète évoque une Afrique ravagée par la guerre et
ses sentiments face à cette situation.

Vous aimerez peut-être aussi