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Audit : Planification et Risques Essentiels

Ce document présente un questionnaire sur les procédures d'audit, le risque d'anomalies significatives, et les responsabilités du commissaire aux comptes. Il aborde des concepts clés tels que l'acceptation de la mission, les contrôles internes, et les types de procédures d'audit. Le document inclut également des définitions et des explications sur divers termes liés à l'audit.

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Audit : Planification et Risques Essentiels

Ce document présente un questionnaire sur les procédures d'audit, le risque d'anomalies significatives, et les responsabilités du commissaire aux comptes. Il aborde des concepts clés tels que l'acceptation de la mission, les contrôles internes, et les types de procédures d'audit. Le document inclut également des définitions et des explications sur divers termes liés à l'audit.

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Etude de cas : Orientation et planification de la mission,

connaissance générale de l’entité et de son secteur d’activité,


risque d’audit
Pr. [Link]

Exercice 1

Les dirigeants du cabinet de commissariat aux comptes susceptibles de vous employer


vous demandent, pour tester vos connaissances et votre logique, de répondre à un
questionnaire à choix multiples à réponse unique (sur les assertions proposées, une seule
est exacte).

1. Laquelle, des listes suivantes, représente l’ordre dans lequel les événements énumérés
ci-après interviennent dans un audit ?

A. Analyse et évaluation du contrôle interne.


B. Acceptation de la mission.
C. Tests d’obtention d’éléments probants.
D. Planification de la mission.

E. Rédaction du rapport d’audit.

a) B, D, C, A, E.
b) B, D, A, C, E.
c) D, B, C, A, E.
d) D, B, C, A, C, E.
e) Aucune réponse ne convient.

2. Parmi les opérations suivantes, quelle est celle que l’auditeur doit effectuer lors de la
procédure d’acceptation de la mission ?

a) L’identification des politiques de contrôle interne et des procédures appliquées.

b) Une discussion des points importants avec le comité d’audit du client.


c) L’obtention de la liste des fournisseurs pour une confirmation.
d) L’analyse du risque inhérent.

3. Avec quoi est établi le contrat entre un auditeur et son client ?

a) Une lettre de mission.


b) Une lettre d’affirmation.
c) Une lettre d’intention.
d) Une lettre d’amour.
e) Une lettre de confort.
4. Comment se nomme le risque que les procédures utilisées par l’auditeur ne
permettent pas de détecter des erreurs matérielles ?

a) Risque d’audit.
b) Risque lié au contrôle.
c. Risque de non-détection.
d) Risque inhérent.

5. Dans la prise de connaissance de l’entité et de son secteur d’activité, quelle


information ne vous semble pas nécessaire à l’auditeur ?

a) Le cadre réglementaire du secteur dans lequel l’entité a son activité.

b) L’organigramme de l’entité.
c) La composition du conseil d’administration de l’entité.
d) Le manuel des procédures comptables de l’entité.

e) La date de naissance de l’assistante du dirigeant.

6. Une fraude est une irrégularité volontaire commise par une ou plusieurs personnes
faisant partie de la direction ou des employés de l’entité, ou par un tiers, ayant pour
conséquence d’altérer les comptes. Dans quel cas n’y a-t-il pas fraude ?

a) En cas de détournements d’actifs.

b) En cas de suppression ou d’omission de l’incidence de certaines opérations dans la


comptabilité ou les documents.

c) En cas de calcul arithmétique ou imputation d’écriture dans des comptes incorrects.

d) En cas d’enregistrement d’opérations sans fondement.


e) En cas d’application volontairement incorrecte d’une politique d’arrêté des comptes.

7. L’inexactitude est la traduction comptable ou la traduction d’un fait non conforme à


la réalité́. Dans quel cas n’y a-t-il pas inexactitude ?

a) En cas d’application incorrecte de politiques d’arrêté des comptes.


b) En cas de manipulation, de falsification ou d’altération de la comptabilité ou de documents.
c) En cas d’omission, de présentation ou interprétation erronée de faits ou d’événements.
d) En cas de chiffres du tableau de résultat des cinq derniers exercices erronés.
e) En cas d’informations erronées données dans le rapport de gestion par l’organe dirigeant.

8. Parmi les éléments ci-après quel est celui qui n’indique pas la possibilité d’un non-
respect des textes légaux et réglementaires par l’entité ?

a) Enquête des services administratifs.


b) Paiement d’amendes ou de pénalités.
c) Achat à des prix sensiblement supérieurs ou inférieurs à ceux du marché.
d) Paiements de biens et services dans le pays d’où proviennent les biens et les services.
e) Opérations inhabituelles avec des entités dont le siège se trouve dans un pays à fiscalité
privilégiée.

9. Le commissaire aux comptes peut-il utiliser pour réaliser ses travaux dans le cadre
d’une mission portant sur les comptes consolidés :

a) Les travaux de l’audit interne du siège social.


b) Les travaux des professionnels chargés du contrôle des comptes d’une entité détenue.

c) Les travaux d’un expert en bâtiment pour évaluer les constructions du siège social.
d) Les travaux de l’expert-comptable qui a révisé les comptes du siège social.
e) Aucune réponse ne convient.

11. Quelle procédure ne permet pas à l’auditeur d’identifier les parties liées à l’entité ?
a) L’examen des registres de transfert d’actions.
b) La consultation des procès verbaux du conseil d’administration et des assemblées.
c) L’obtention de la liste des administrateurs et des dirigeants ayant des fonctions dans
d’autres entités.
d) Les factures d’achat et de vente de l’entité.
e) L’examen des dossiers de travail de l’année précédente pour recenser les parties liées déjà
connues.
Exercice 2

[Link]̀s avoir pris connaissance de l’entité et évalué le risque d’anomalies significatives dans
les comptes, le commissaire aux comptes adapte son approche générale et conçoit et met en
œuvre des procédures d’audit lui permettant de fonder son opinion sur les comptes.

II. La présente norme a pour objet de définir :

les principes relatifs à l’adaptation de son approche générale et à la conception des procédures
d’audit en réponse à son évaluation du risque d’anomalies significatives ;

les procédures d’audit à mettre en œuvre indépendamment de cette évaluation ;


les principes relatifs à l’évaluation du caractère suffisant et approprié des éléments collectés
afin de formuler son opinion.

V. En réponse à son évaluation du risque au niveau des assertions , le commissaire aux


comptes conçoit et met en œuvre des procédures d’audit complémentaires à celles réalisées
pour cette évaluation. Ces procédures d’audit comprennent des tests de procédures, des
contrôles de substance, ou une approche mixte utilisant à la fois des tests de procédures et
des contrôles de substance.

Le commissaire aux comptes détermine la nature, le calendrier et l’étendue des procédures


d’audit qu’il réalise en mettant en évidence le lien entre ces procédures d’audit et les risques
auxquels elles répondent.

XI. Pour être en mesure de conclure quant à l’efficacité ou non du contrôle mis en œuvre par
l’entité, le commissaire aux comptes, en plus des demandes d’information, utilise une ou
plusieurs autres techniques de contrôle comme, par exemple, les procédures analytiques,
l’observation physique, l’inspection, la réexécution de certains contrôles réalisés par
l’entité. Les tests de procédures ne se limitent pas à des demandes d’information.

XVIII. Lorsque, lors de son évaluation du risque d’anomalies significatives, le commissaire


aux comptes a identifié un risque inhérent élevé qui requiert une démarche d’audit
particulière, il met en œuvre des contrôles de substance qui répondent spécifiquement à ce
risque.

XIX. Plus le commissaire aux comptes estime que le risque d’anomalies significatives est
élevé, plus les contrôles de substance qu’il réalise sont étendus. Par ailleurs, étant donné que
le risque d’anomalies significatives intègre le risque lié au contrôle, des résultats des tests de
procédures non satisfaisants augmen- tent l’étendue des contrôles de substance nécessaires.

XXII. De plus, le commissaire aux comptes met en œuvre les procédures d’audit suivantes :

Rapprochement des comptes annuels ou consolidés avec les documents comptables dont ils
sont issus ;
Examen des écritures comptables significatives, y compris des ajustements effectués lors de la
clôture des comptes ; et évaluation de la conformité au référentiel comptable applicable de
la présentation des comptes, y compris les informations fournies en annexe.

XXVII. Le commissaire aux comptes consigne dans son dossier :

a) L’adaptation de son approche générale en réponse au risque d’anomalies significatives au


niveau des comptes pris dans leur ensemble.
b) La nature, le calendrier et l’étendue des procédures d’audit conçues et mises en œuvre en
réponse à son évaluation du risque d’anomalies significatives ;
c) Le lien entre ces procédures et les risques évalués au niveau des assertions ; et
d) Les conclusions des procédures d’audit.

De plus, lorsque le commissaire aux comptes utilise des éléments sur l’efficacité des contrôles
internes collectés lors d’audits précédents, il consigne dans son dossier ses conclusions sur le
fait qu’il peut s’appuyer sur ces contrôles.

Le commissaire aux comptes qui vous emploie vous demande d’analyser la norme d’exercice
professionnel « Procédures d’audit mises en œuvre par le commissaire aux comptes à l’issue
de son évaluation des risques » homologuée par arrêté ministériel en date du 19 juillet 2006 et
dont un certain nombre de dispositions vous sont fournies et vous demande de répondre à un
certain nombre de questions en se basant sur les informations ci-dessus et vos connaissances.

QUESTIONS

1. Qu’appelle-t-on « risque d’anomalies significatives » ?

Le "risque d’anomalies significatives" concerne les erreurs ou


fraudes dans les états financiers pouvant influencer le jugement des
utilisateurs. Ces anomalies sont des inexactitudes importantes
pouvant impacter les décisions.

2. Qu’appelle-t-on « procédures d’audit » ?

Les "procédures d'audit" sont des méthodes mises en place par


les auditeurs pour collecter des éléments permettant d'évaluer
l'efficacité des contrôles et la fiabilité des informations financières

3. Qu’appelle-t-on « assertions » ?

Les "assertions" sont des affirmations faites par la direction


concernant les éléments des états financiers, telles que l'existence,
la réalité, l'exactitude, l'exhaustivité, la classification, et la
présentation des informations.

4. Que peuvent comprendre les « tests de procédures » ?

Les "tests de procédures" peuvent inclure l'inspection, l'observation


physique, la demande de confirmation, le contrôle arithmétique, et
d'autres méthodes visant à obtenir des éléments probants sur la
fiabilité des informations financières

5. Qu’appelle-t-on « contrôles de substance », de quels types de contrôles peut-il s’agir ?

Les "contrôles de substance" font référence aux contrôles qui


assurent que les transactions sont valides, autorisées, exactes, et
complètes. Ils peuvent inclure des contrôles manuels et automatisés

6. Qu’appelle-t-on « procédures analytiques » ?

Les "procédures analytiques" sont des techniques utilisées pour


évaluer l'exactitude des informations financières en analysant les
relations entre les données financières et en identifiant les variations
significatives

7. Qu’appelle-t-on « observations physiques » ? Quels sont les éléments qui peuvent être observés

Les "observations physiques" sont des vérifications visuelles


directes d'actifs tangibles ou de processus physiques. Cela peut
inclure l'inspection de biens, de stocks, ou d'autres éléments
matériels

8. Qu’appelle-t-on « inspection » ?

L'"inspection" consiste à examiner des documents et des dossiers


pour obtenir des éléments probants sur la fiabilité des informations
financières. Cela peut inclure la vérification de pièces justificatives
et de documents comptables

9. Comment le commissaire au compte peut-il évaluer le risque inhérent ?

Le commissaire aux comptes peut évaluer le risque inhérent en


identifiant les facteurs qui pourraient entraîner des anomalies
significatives dans les états financiers, tels que la complexité des
transactions, les changements dans l'environnement économique,
ou les nouvelles technologies .

10. Qu’est-ce que le risque lié au contrôle ?

Le "risque lié au contrôle" est le risque que les contrôles internes


mis en place par une entité ne parviennent pas à prévenir ou
détecter les anomalies significatives dans les états financiers

11. Qu’appelle-t-on « référentiel comptable » ?

Le "référentiel comptable" est l'ensemble des normes, règles et


principes comptables utilisés pour préparer et présenter les états
financiers d'une entité. Il peut inclure des normes internationales ou
nationales telles que les IFRS ou les PCGR
12. Quelle documentation le commissaire aux comptes doit-il réunir dans ses dossiers de travail

Le commissaire aux comptes doit réunir dans ses dossiers de travail


la documentation justifiant les conclusions et les décisions prises
lors de l'audit, y compris les analyses, les tests effectués, les
constatations, les rapports, et toute autre information pertinente
pour étayer son opinion sur les états financiers.

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