Cinématique du Point : Mouvements et Équations
Cinématique du Point : Mouvements et Équations
Ya
kro
20
25
-2
02
6
1
TD
1
Al (Terminale D)
MÉCANIQUE
ex
an
dr
e.M
O
BI
O
Chapitre 1
CINÉMATIQUE DU POINT
O
BI
HABILETÉS & CONTENUS Après avoir étudié cette leçon, tu seras capable de :
O
Connaitre les expressions :
e.M
— du vecteur-position
— du vecteur-vitesse
— du vecteur-accélération
dr
— de l’accélération normale
an
— de l’accélération tangentielle d’un point mobile dans un repère donné
Déterminer les équations horaires des mouvements :
— rectiligne et uniforme
ex
Al
— circulaire et uniforme
— rectiligne et uniformément varié
1
Utiliser
TD
d’une piste rectiligne et d’une autre curviligne. Sur la piste rectiligne, il démarre sans
25
vitesse initiale, accélère pour atteindre une vitesse qu’il maintient constante pour le
reste du trajet. Ayant observé attentivement le parcours de leur camarade, les élèves de
20
2
INTRODUCTION
La cinématique est l’étude du mouvement d’un corps, uniquement en rapport avec
le temps, sans se préoccuper des causes de ce mouvement.
Le mouvement d’un objet dépend du lieu d’observation. Ainsi, une personne assise
dans un train est immobile par rapport au sol du train mais se déplace par rapport au
sol terrestre. La Terre elle-même est animée d’un mouvement de rotation autour de
l’axe des pôles et de révolution autour du Soleil. Finalement, quel est le mouvement
de cette personne ? Il n’est pas défini dans l’absolu mais toujours par rapport à un
objet de référence appelé référentiel.
Un référentiel est un solide de référence à partir duquel est réalisée l’étude d’un
mouvement. On associe à ce solide un système de trois axes permettant un repérage
O
de l’espace : le repère d’espace auquel on associe également un repère de temps avec
BI
une date to prise comme origine to = 0.
Le repère a pour rôle de faciliter l’étude mathématique du mouvement d’un corps
O
en les assimilant à des points matériels.
e.M
Les grandeurs physiques de la cinématique sont le temps, la position, la vitesse et
l’accélération.
dr
1.1 Vecteur-position
an
Dans le repère d’origine O, la position du point
mobile M est repérée au cours de son mouve- ex
Al
−−→
ment par le vecteur-position OM :
−−→
1
√
OM = x2 + y 2 + z 2 (m)
6
La position M varie au cours du temps : les fonctions x(t), y(t) et z(t) sont appelées équations
02
horaires du mouvement.
-2
25
DÉFINITION
La trajectoire d’un point mobile est l’ensemble des
20
Activité me.1A
CM
3
1.2 Vecteur-vitesse
1.2.1 Définition
Le vecteur-vitesse est la dérivée du vecteur-
position par rapport au temps :
−−→
dOM
v⃗ =
dt
origine : le point M
O
direction : la tangente à la trajectoire
v⃗
BI
sens : celui du mouvement
»
valeur : v = vx2 + vy2 + vz2 (m/s)
O
e.M
La vitesse se lit sur le tachymètre d’un véhicule (moto, voiture, bateau, avion, · · · )
dr
an
ex
Al
1
TD
−−→
dOM
02
v⃗ = Coureur à pied 10
dt
Skieur 60
-2
d
= (x⃗i + y⃗j + z⃗k ) Avion de ligne 700
dt
25
4
1.3 Vecteur-accélération
1.3.1 Définition
Le vecteur accélération a⃗ est la dérivée du vecteur-
vitesse par rapport au temps. Autrement, l’accéléra-
tion est la dérivée seconde de la position :
d⃗v
⃗=
a
dt
ou encore :
O
Ç −−→ å
BI
d dOM
⃗=
a
dt dt
O
−−→
d2 OM
e.M
=
dt2
dr
an
d⃗v
⃗=
a
=
dt Å
d dx dy
i⃗ + j⃗ + k
dz
⃗
ã
ex
Valeur et ordre de grandeur
Mobile a (m/s2 )
Al
dt dt dt dt
Fusée au décollage 6
d2 x d2 y d2 z
= 2 i⃗ + 2 j⃗ + 2 j⃗ Chute libre sur terre 10
1
dt dt dt
TD
»
⇒a= a2x + a2y + a2z (m/s2 )
02
-2
Activité me.1B
25
®
−−→ x = 4t
OM
y = 2t2 − 2
ro
5
1.3.3 Expression de ⃗a dans la base de Frenet (M, t⃗, ⃗n)
⃗=→
a −
at + → −
an
= at · ⃗t + an · ⃗n
dv v2
avec : at = et an =
dt ρ
• ρ : rayon de courbure en M
• Si la trajectoire est un cercle : ρ = R (rayon du
O
cercle)
BI
REMARQUE
⃗ est toujours dirigé vers la concavité de la trajectoire.
a
O
L’accélération tangentielle →−
at traduit la variation de la valeur de ⃗v .
e.M
→
−
L’accélération normale an rend compte de la variation de la direction de ⃗v .
dr
Un mouvement est accéléré si la vitesse augmente,
an
de sorte que v⃗ 2 aussi augmente :
d⃗v 2
>0 ex
RÉSUME
• ⃗v · a
⃗ > 0 : mouvement accéléré
Al
dt • ⃗v · a
⃗ = 0 : mouvement uniforme
d⃗v
2⃗v · >0 • ⃗v · a
⃗ < 0 : mouvement retardé.
dt
1
v⃗ · a
⃗>0
TD
Activité me.1C
Sur un axe (Ox), l’équation horaire de l’abscisse x d’un point mobile M est :
6
x(t) = t2 − 6t + 5.
02
retardé.
20
6
Équations horaires sur l’axe (Ox)
→
−
a⃗= 0 a=0
→
−
v⃗ = vo = cste vo = cste
−−→ → − −−→
OM = vo t + OMo x = vo t + xo
xo : position du mobile à t = 0.
∆x x2 − x 1
vo = =
∆t t2 − t1
O
BI
Activité me.1D
O
Le tableau ci-dessous indique les positions (x) en fonction du temps (t) d’une voiture qui
roule sur une route parfaitement droite.
e.M
x(m) 0 400 800 1200 1600 2000 2400 2800 3200
dr
t(s) 0 20 40 60 80 100 120 140 160
an
1. Justifie qu’il s’agit d’un mouvement rectiligne uniforme.
2. Calcule la vitesse de la voiture.
3. Établis l’équation horaire x(t) du mouvement. ex
Al
1
⃗ = cste
a a = cste
⃗t+→
v⃗ = a −
vo v = at + vo
CM
−−→ 1 2 → −−→ 1
OM = a ⃗t +−
vo t + OMo x = at2 + vo t + xo
2 2
Lorsque les positions M1 et M2 sont renseignées en position(x)-vitesse(v)-date(t), on établit :
∆v v2 − v1 ∆v 2 v22 − v12
a= = a= =
∆t t2 − t1 2∆x 2(x2 − x1 )
ou encore :
7
Activité me.1E
1. Calcule l’accélération a, supposé constante, d’une voiture qui démarre sur une
ligne droite et atteint la vitesse de 36 km/h en 5 s.
2. Sur une route rectiligne, un véhicule animé d’une vitesse de 20 m/s s’arrête sur
50 m. Calcule son accélération a, supposé constante.
3. Étudies le mouvement uniformément varié d’un mobile tel qu’à la date t = 0 son
abscisse soit xo = −1 m et à la date t = 1 s son abscisse soit x1 = +1 m et sa
vitesse v1 = 4 m/s.
4. Un mobile, en mouvement sur un axe Ox a pour accélération a = −2 m/s2 . À
O
l’instant t = 0 : vo = 10 m/s. En prenant O comme origine espace-temps :
BI
4.1 Établis l’équation horaire x(t) du mouvement.
4.2 Calcule la date t1 à laquelle la vitesse s’annule et l’abscisse x1 correspondant.
O
4.3 Calcule la distance parcourue par le mobile entre t = 0 et t = 10 s.
e.M
1.4.3 Mouvement Circulaire Uniforme (MCU)
dr
La trajectoire est un cercle et la valeur du vecteur-vitesse est constante.
an
ds
— Si M est repéré par son abscisse curviligne s, sa vitesse linéaire s’écrit : v =
dt
−−→ −−→
— Si M est repéré par l’angle θ = (OMo , OM ),
ex
Al
dθ θ(t) = ωt + θo
sa vitesse angulaire s’écrit : ω = (rad/s) d’où :
dt
▶ En outre :
1
TD
s = Rθ
ds dθ
=R
dt dt
6
02
v = Rω
-2
normale :
v2
ro
an = = Rω 2
R
k
Ya
La période T , exprimée en seconde (s), est le temps au bout duquel le point parcourt
le cercle. La fréquence N , exprimée en hertz (Hz), est le nombre de tours effectués
par unité de temps.
θ = ωt
Si t = T alors : θ = 2π. En remplaçant θ et t par leurs valeurs, l’équation précédente devient :
2π = ωT d’où :
2π 1 ω
T = ⇒ N= =
ω T 2π
8
Activité me.1F
La position d’un point mobile M est définie à chaque instant par :
®
−−→ x = Acos(ωt)
OM
y = Asin(ωt)
avec A = 10 cm et ω = 10 rad/s
1. Calcule la période et la fréquence du mouvement.
2. Calcule la vitesse et l’accélération du point M.
3. Détermine la trajectoire du mobile.
O
BI
1.4.4 Exploitation d’un enregistrement
O
e.M
(À fournir)
dr
an
Lors de la présélection au concours « Miss Physique Chimie Côte d’Ivoire », il a été proposé
aux élèves de TD de Yakro cet exercice suivant :
ex
Un mobile M décrit une trajectoire rectiligne munie d’un repère d’espace (Ox) ; son vecteur
accélération est constant pendant toute la durée du mouvement qui est fixée à tF = 5 s. À l’ins-
Al
tant to = 0 s, le mobile part du point Mo d’abscisse xo = −0, 5 m avec la vitesse vo = −1 m/s.
Puis, il passe au point M1 d’abscisse x1 = +5 m avec une la vitesse v1 = 4, 7 m/s.
1
La position d’un mobile se déplaçant dans le plan (O, ⃗i, ⃗j ) est donnée par
Ya
®
−−→ x = 3 + 2cos(2t + 1)
OM
CM
y = 4 + 2sin(2t + 1)
9
Applications diverses
Exercice 1
Un sprinter est capable d’atteindre une vitesse de 10 m/s en 2 s à partir du repos, avec une
accélération constante. Entoure les graphiques qui décrivent cette situation.
O
BI
Exercice 2
On lance verticalement une balle vers le haut et elle retombe un peu plus tard au sol. Entoure
O
le graphique qui représente le mieux la vitesse de la balle en fonction du temps.
e.M
dr
an
ex
Al
Exercice 3
1
Un automobiliste roule à la vitesse constante de 120, 6 km/h sur une route rectiligne. Un motard
TD
Exercice 4
Un mobile décrit une trajectoire rectiligne. On représente les variations de la vitesse v en
ro
fonction du temps.
k
Ya
v(m/s)
CM
30 –
+ + + + +
O 10 20 t(s)
10
Exercice 5
Une automobile est arrêtée au feu rouge. Quand le feu passe au vert, l’automobile accélère
uniquement pendant 8 s avec une accélération de 2 m/s2 . Ensuite, l’automobiliste se déplace
avec une vitesse constante. À l’instant de son démarrage, un camion la dépasse avec une vitesse
constante de 12 m/s.
1. Calcule le temps au bout duquel l’automobiliste rattrapera le camion.
2. Déduis la distance du feu où a lieu la rencontre.
Exercice 6
Un voyageur arrive sur le quai de la gare à l’instant où son train démarre. Le voyageur, qui se
trouve à une distance d = 25 m de la portière, court à la vitesse constante v1 = 25 km/h. Le
O
train est animé d’un mouvement rectiligne d’accélération a = 1, 2 m/s2 .
BI
1. Dis si le voyageur pourra rattraper le train.
O
2. Dans le cas contraire, calcule la distance minimale de la portière où il parviendra.
e.M
Exercice 7
On filme le mouvement d’un palet lancé à l’aide d’un système à ressort. Le film est ensuite
exploité avec un logiciel adapté.
dr
La figure 1 suivante présente la position qu’occupe le centre d’inertie G du palet à intervalles
de temps réguliers τ = 20 ms (points G0 à G5 ) à t = 0 s, le centre d’inertie du palet est au point
an
O ou G0 .
ex
Figure 1 : position du centre d’inertie du palet (échelle 1)
Al
1
TD
v4
→
−
et v2 et de l’intervalle de temps τ .
-2
11
Chapitre 2
MOUVEMENT DU CENTRE
O
D’INERTIE D’UN SOLIDE
BI
O
e.M
HABILETÉS & CONTENUS Après avoir étudié cette leçon, tu seras capable de :
Définir un référentiel galiléen
Connaitre quelques référentiels galiléens (référentiel terrestre, référentiel géocentrique, ré-
dr
férentiel héliocentrique)
an
Énoncer le théorème du centre d’inertie
Appliquer
— le théorème du centre d’inertie ex
Al
— le théorème de l’énergie cinétique.
Situation d’apprentissage Dans le car de ramassage, des élèves de la Terminale D1 du
1
Pour comprendre ces observations, avec leurs camarades de classe, les élèves décident de
connaître quelques référentiels, de les définir et d’établir un lien entre l’accélération et
-2
12
2.1 Centre d’inertie d’un système
Lorsque nous étudierons le mouvement de solides ou de systèmes non ponctuels, nous considé-
rerons le mouvement de leur centre d’inertie défini de la manière suivante : c’est le point du
système ayant le mouvement de plus simple. Il correspond au centre d’un solide homogène.
O
BI
O
e.M
dr
an
ex
Al
Si on considère l’enregistrement du mouvement d’un livre lancé dans le champ de pesanteur,
chaque point de ce livre aura une trajectoire différente des autres selon la manière dont on
l’aura lancé. Par contre, son centre d’inertie aura une trajectoire simple que vous avez déjà
1
rencontrée en mathématique.
TD
2.2.1 Définition
-2
→
− d⃗p
Un référentiel galiléen (ou supposé galiléen) est un référentiel dans lequel la relation Σ Fi =
dt
25
REMARQUE
Les référentiels galiléens sont en translation rectiligne uniforme les uns par rapport
ro
aux autres.
k
Ya
Référentiel terrestre
Le référentiel terrestre : le solide de référence
est un objet fixe à la surface de la Terre. Les
trois axes sont dans des directions relatives à
l’objet, par exemple : la verticale, l’axe est-
ouest, nord-sud . . . Ce référentiel est adapté à
l’étude des mouvements de faible amplitude
et de courte durée à la surface de la Terre
tels que les mouvements étudiés dans un la-
boratoire.
13
Référentiel géocentrique
O
de la Lune en orbite autour de la Terre.
BI
Référentiel héliocentrique
O
e.M
Le référentiel héliocentrique : le
solide de référence est le centre
du Soleil. Les trois axes sont les
dr
mêmes que ceux du référentiel
géocentrique, dirigées vers E1, E2
an
et E3. Il est adapté à l’étude des
planètes et des astres en orbite
autour du Soleil. ex
Al
2.3 Théorème du centre d’inertie
1
TD
dt
02
Par suite :
-2
25
p⃗ = m⃗v
d⃗p d⃗v
20
=m
dt dt
ro
soit :
k
→
−
Ya
Σ Fi = m⃗a
CM
PRINCIPE DE L’INERTIE
Dans un référentiel galiléen, le centre d’inertie d’un solide isolé ou pseudo-isolé est
soit au repos, soit en mouvement rectiligne uniforme.
Si un solide est isolé (aucune ne s’exerce sur lui) ou pseudo-isolé (les forces s’exerçant se com-
pensent),
→
− →
−
Σ Fi = 0
→
−
m⃗a = 0
→
−
⃗= 0
a
Par conséquent, ⃗v = cste.
14
2.4 Théorème de l’énergie cinétique
L’énergie cinétique Ec d’un solide de masse m en mouvement avec une vitesse v⃗ est :
1 1
Ec = m⃗v 2 = mv 2
2 2
THÉORÈME DE L’ÉNERGIE CINÉTIQUE
Dans un référentiel galiléen, la variation de l’énergie cinétique d’un solide en mouve-
ment est égale à la somme algébrique des travaux des forces qui lui sont appliquées :
∆Ec = ΣW
O
Démonstration
BI
D’une part,
la puissance P développée par une force ⃗F qui déplace son point d’application à la vitesse ⃗v
O
s’écrit :
e.M
→
−
P = F · v⃗
dW
dr
= m⃗a · v⃗
dt
an
D’autre part,
ex
Å ã
dEc d 1 2
= m⃗v
dt dt 2
Al
d⃗v
= m · ⃗v
dt
1
dEc
TD
= m⃗a · v⃗
dt
Par identification, dEc = dW pour une variation infinitésimale (très petite) ; alors pour une
variation finie : ∆Ec = ΣW .
6
02
soigné.
k
— soit le théorème du centre d’inertie Σ Fi = m⃗a ; dans ce cas choisir, un repère d’espace
lié au référentiel et y projeter la relation,
CM
— soit le théorème de l’énergie cinétique. Dans ce cas choisir deux points entre lesquels le
théorème sera appliqué.
CONCLUSION
→
− d⃗p
La relation Σ Fi = indique comment varie la quantité de mouvement p⃗ = m⃗v
dt
d’un solide sous l’action des forces qui lui sont appliquées et permet l’étude du
mouvement d’ensemble du solide, c’est-à-dire le mouvement de son centre d’inertie
G.
15
Activité me.2A
Un solide, de centre d’inertie G et de masse m, est lancé sur un plan incliné qu’il remonte
en glissant sans frottement. L’inclination du plan sur l’horizontale est α = 20◦ . En bas
du plan, à la date t = 0, la vitesse initiale du solide lancé est vo = 2 m/s. On prendra :
g = 9, 8 m/s2 .
1. Détermine la nature du mouvement du point G.
2. Évalue l’accélération a.
3. Calcule la distance franchie par le centre d’inertie jusqu’à son arrêt.
O
2.6 Situation d’évaluation me.2A
BI
O
Un groupe d’élèves d’une classe de TD de ton école étudie le mouvement d’un solide (S) supposé
ponctuel de masse m = 0, 25 kg pouvant glisser sur un trajet ABC situé dans un plan vertical.
e.M
A
+
dr
an
α
+
B ex +
C x
Al
Tu es appelé à aider le groupe lors de cette étude.
1
La partie AB est inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale. Le solide quitte le
sommet A sans vitesse initiale. Les forces de frottement sont négligeables.
1.1 En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, exprime la vitesse vB de (S) en B
6
AB = 0, 18 m sinα = 0, 4 g = 10 m/s2 .
2. Étude sur le trajet BC. Existence de force de frottement
25
→
−
La vitesse de (S) s’annule au point C. Sur ce trajet existe un vecteur-force f de frotte-
20
et m.
Ya
16
Applications diverses
Exercice 1
Un skieur, supposé ponctuel, aborde en A une piste circulaire AB avec une vitesse négligeable.
AB est dans un plan vertical et représente un quart de circonférence de centre O et de rayon
r = 15 m.
La piste est verglacée et les frottements sont négligeables.
−→ −→
Le skieur perd le contact avec la piste en un point C, tel que l’angle (OA, OC) = α.
1. Exprime sa vitesse vo au point C, en fonction de α, r et g.
2. Calcule numériquement l’angle α.
O
3. Détermine le vecteur-vitesse →−
vo du skieur en C.
BI
O
e.M
dr
an
ex
Al
1
TD
Exercice 2
Un objet de masse m = 20 kg glisse le long d’une ligne de
6
→
−
avec l’horizontale. La somme R supposée constante des
-2
de α, β, m, R et g.
2. Lâché sans vitesse initiale, d’un point A le mo-
ro
17
1. En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, exprime la vitesse v du solide en M.
2. Applique le théorème du centre d’inertie et projette l’expression dans la base de Frenet.
→
−
Détermine ensuite la valeur R de la réaction R exercée par la glissière sur le solide.
3. Montre que R s’annule pour une valeur θm qui est fonction de vo . Détermine la valeur
minimale de → −
vo pour que le mobile atteigne le sommet C de la trajectoire. Déduis alors
la vitesse en C.
Exercice 4
On dispose d’un plan incliné dont la ligne de plus grande pente AB fait un angle α avec l’hori-
zontale. Un solide (M), de masse m = 200 g est lancé vers le haut à partir de A avec une vitesse
− →
−
v→
O
A parallèle à AB et de valeur vA = 12 m/s. Une force de frottements f , de norme constante,
dirigée en sens contraire du mouvement, s’exerce sur le solide (M), à la montée comme à la
BI
descente. On prendra pour origine des temps l’instant du lancement pour tout le mouvement du
solide (montée comme descente). Les deux mouvements seront étudiés dans le repère (A, i⃗, j⃗ )
O
Figure–1. g = 10 m/s2 .
e.M
B v(m/s)
dr
12+
an
5
0 + +
j⃗ i⃗
ex 2 t(s)
Al
α
A• −12+
Figure–1 Figure–2
1
TD
1. Après avoir fait l’inventaire des forces s’exerçant sur le solide (M), en montée puis en
descente, donne les expressions littérales des accélérations a1 (montée) et a2 (descente)
en fonction de m, g, f et α. Indique la nature du mouvement dans chaque cas.
6
et t.
-2
→
−
mécanique du système est égale au travail de la force de frottements f » .
k
Ya
Exercice 5
Un mobile de masse m glisse le long de la ligne de plus grande pente d’une table inclinée
CM
d’un angle α par rapport au plan horizontal. Ce mobile a été lâché sans vitesse initiale, et
l’enregistrement du mouvement du centre d’inertie a été déclenché à une date quelconque, que
l’on prend pour origine des temps.
18
Le tableau ci-dessous donne les abscisses x du centre d’inertie du mobile sur sa trajectoire en
fonction du temps.
t(s) 0 0, 1 0, 2 0, 3 0, 4 0, 5 0, 6
x(cm) 0 5 12 21 32 45 60
1.
1.1 Les intervalles de temps séparant deux mesures consécutives sont suffisamment courts
pour qu’on puisse confondre les valeurs des vitesses instantanées à des vitesses moyennes.
Calcule les valeurs de la vitesse aux dates :
O
t(s) 0, 05 0, 15 0, 25 0, 35 0, 45 0, 55
BI
Trace la®courbe représentant la vitesse du mobile en fonction du temps : v = f (t).
O
ordonnée : 1 cm → 0, 2 m/s
Échelle
e.M
abscisse : 1 cm → 0, 1 s
1.2 Déduis l’accélération du mobile, sa vitesse à la date t = 0, ainsi que sa date de départ.
dr
2. On suppose tout d’abord les frottements négligeables.
Établis l’expression de l’accélération du mobile et déduis la valeur de l’angle α.
an
3. En réalité, la mesure directe de α donne 20◦ . On suppose que la composante tangentielle
g = 10 m/s2
TD
m = 200 g
Exercice 6
Un mobile de masse m = 0, 6 kg, reposant sur une table horizontale, est soumis à une force
6
→
−
constante F de valeur F = 0, 65 N et de direction parallèle au support. L’ensemble des frot-
02
→
−
tements est assimilable à une force constante f , parallèle à la trajectoire du mobile. On se
→
−
-2
→
−
F
20
+G
+
ro
A
k
Ya
CM
A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8
+ + + + + + + +
0 9 22 38 58 81 108 139 mm
1. Première méthode
1.1 Détermine la valeur v de la vitesse aux points A2 , A3 , A4 , A5 , A6 et A7 .
Tu présenteras les résultats sous forme de tableau.
19
1.2 On choisit comme origine des dates l’instant du passage en A1 .
Représente
® graphiquement v = f (t).
ordonnée : 1 cm → 0, 02 m/s
Échelle
abscisse : 1 cm → 20 ms
Déduis de ce graphe la nature du mouvement.
→
−
1.3 En expliquant ton raisonnement, détermine la valeur de f .
2. Deuxième méthode
La vitesse au passage en A2 est : v2 = 0, 18 m/s.
La vitesse au passage en A8 est : v8 = 0, 54 m/s.
En utilisant le théorème de l’énergie cinétique, que tu énonceras, retrouve la valeur de
→
−
IO
f.
OB
Exercice 7
Un mobile de masse m, assimilable à un point matériel est lâché sans vitesse initiale sur une
table inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale (voir figure). on suppose que le mobile
.M
→
−
est soumis au cours du mouvement à une force de frottement F opposée à sa vitesse.
re
x′ j⃗
nd
i⃗
a
m
•
ex
Al
α x
1
TD
1.
1.1 Fais le bilan des forces agissant sur le mobile et représente-les sur un schéma.
f
6
m
2. Un relevé des distances parcourues par le centre d’inertie du mobile au cours du temps
-2
t(s) 0 0, 12 0, 18 0, 24 0, 3 0, 36 0, 42
20
−2
d(10 m) 0 1, 1 2, 5 4, 4 6, 9 10 13, 6
t2 (10−2 s2 ) 0 1, 4 3, 2 5, 8 9 13 17, 6
ro
2
2.1 Représente
® le graphique d = f (t ).
k
Ya
ordonnée : 1 cm → 10−2 m
Échelle
abscisse : 1 cm → 10−2 s2
CM
α = 30◦ m = 0, 5 kg g = 10 m/s2 .
Exercice 7
Au cours d’une course à vélo, on étudie le mouvement d’un cycliste A.
Dans le souci de simplifier le problème, les hypothèses suivantes sont faites :
20
— l’effort fourni par le cycliste pour faire avancer le vélo équivaut à une force motrice
d’intensité constante F
— les forces de frottements, lorsqu’elles existent, sont indépendantes de la vitesse du
cycliste et équivalentes à une force unique d’intensité f = 50 N , colinéaire et opposée
à la vitesse.
La masse du système {cycliste+vélo} est m = 80 kg. Le départ est donné sur une voie rectiligne
horizontale, à la date t = 0, le long d’une ligne perpendiculaire à la voie, en O, origine des
espaces.
O
BI
O
e.M
dr
an
1. Le cycliste accélère et après un parcours de ∆x = 100 m, il acquiert une vitesse v = 36 km/h.
ex
1.1 Calcule l’accélération a du mouvement au cours de cette phase.
1.2 Calcule l’intensité F de la force motrice si l’on admet l’existence des forces de frot-
Al
tement.
1.3 Calcule le temps t au bout duquel cette vitesse est acquise.
1
21
Chapitre 3
O
CHAMPS (g et E) UNIFORMES
BI
O
e.M
HABILETÉS & CONTENUS Après avoir étudié cette leçon, tu seras capable de :
Définir un champ uniforme
dr
Représenter
— le vecteur champ de pesanteur uniforme
an
— le vecteur champ électrostatique uniforme
Déterminer le vecteur-accélération dans :
— le champ de pesanteur uniforme ex
Al
— un champ électrostatique uniforme
Déterminer
1
— portée
02
— déviation angulaire
— déflexion électrostatique
-2
Utiliser
25
a organisé des journées portes ouvertes auxquelles ont participé les élèves de la TD1.
Ya
déviation d’un faisceau d’électrons dans une télévision analogique est expliqué à l’aide
du tube de Crookes.
De retour en classe, les élèves de la TD1 veulent approfondir leur connaissance sur les
mouvements de la balle de basketball et du faisceau d’électrons. Ils entreprennent alors de
déterminer les équations cartésiennes des trajectoires de la balle et du faisceau d’électron
puis les différentes grandeurs caractéristiques des trajectoires.
22
3.1 Champ de pesanteur uniforme
3.1.1 Équations générales
⃗ = g⃗
a
⃗t+→
v⃗ = a −
vo
−→ 1 2 → −−→
OG = a ⃗t +− vo t + OGo
2
O
Il est pratique, pour chaque application, de projeter ces équations sur les axes du repère d’étude
du mouvement.
BI
O
3.1.2 Mouvement rectiligne
e.M
Activité me.3A
Soit un objet de masse m lancé verticalement vers le haut avec une vitesse initiale →−vo .
dr
En appliquant le théorème du centre d’inertie, détermine l’équation horaire z = f (t), la
an
hauteur maximale hm et le temps de repassage tr au point O de lancement.
•Description du système
ex
vz = −gt + vo
Al
Système : objet de masse m
1
Référentiel : terrestre supposé galiléen z = − gt2 + vo t
2
Bilan des forces :
1
→
− • Hauteur maximale hm
⋆ P = m⃗ g : poids de l’objet
TD
(vz )M = 0
6
−gtM + vo = 0
02
vo
tM =
g
-2
z(t) :
Å ã2 Å ã
1 vo vo
hm = − g + vo ×
20
2 g g
vo2 vo2
hm = − +
ro
2g g
k
Σ⃗
f = m⃗
a • Temps de repassage tr
Le solide repasse en O avec :
m⃗
g = m⃗
a
a=⃗
⃗ g
(z)O = 0
Par conséquent, 1 2
− gtr + vo tr = 0
Å 2 ã
a
⃗=⃗
g 1
tr − gtr + vo = 0
at + →
v⃗ = ⃗ −
vo 2
−−→ 1 2 → −−→ 1
OG = ⃗ at + −vo t + OGo Comme, tr ̸= 0 =⇒ − gtr + vo = 0
2 2
La projection sur l’axe Oz donne : 2vo
tr =
az = −g g
23
3.1.3 Mouvement parabolique
Activité me.3B
Soit un projectile de masse m lancé avec une vitesse →
−
vo faisant un angle α avec l’ho-
rizontale. Étudies le mouvement en appliquant le théorème du centre d’inertie dans le
référentiel terrestre.
•Description du système Par suite t est remplacé par son expression dans z(t) :
Système : objet de masse m
1
Å
x
ã2 Å
x
ã
Référentiel : terrestre supposé galiléen z=− g + vo sinα ×
2 vo cosα vo cosα
O
Bilan des forces :
⋆ ⃗
P = m⃗ g : poids de l’objet −g sinα
BI
z= x2 + x
2vo2 cos2 α cosα
O
1 sinα
En outre, = 1 + tan2 α et tanα = :
cos2 α
e.M
cosα
−g(1 + tan2 α) 2
z= x + (tanα) x
2vo2
dr
La trajectoire est une parabole (de la forme :
ax2 + bx + c).
an
• La portée : OP = xP
ex
Al
Au point P :
zP = 0
1 2
1
Σ⃗
f = m⃗
a 1
− gtP + vo sinα = 0
m⃗
g = m⃗
a 2
-2
2vo sinα
tP =
g
20
a
⃗=⃗
g
at + →
v⃗ = ⃗ −
vo
ro
2 xP = vo cosα ×
g
Ya
g
®
ax = 0
a
⃗
az = −g vo2 sin2α
xP =
® g
vx = vo cosα
v
⃗
vz = −gt + vo sinα • La portée horizontale maximale XP est atteinte
lorsque :
−−→ x = (vo cosα) t sin2α = 1
OG 1 π
z = − gt2 + (vo sinα) t 2α =
2 2
π
α = = 45◦
• Équation de la trajectoire z(x) 4
x vo2
À partir de x(t), il est tiré : t = Par suite, XP =
vo cosα g
24
• Angle de tir
→
−
vo étant donné, déterminons α pour une portée hori-
zontale xP < XP .
v2 gxP
xP = o sin2α ⇐⇒ sin2α = 2
g vo
Cette équation admet deux solutions telles que :
2α1 + 2α2 = π
π
α1 + α2 =
• La flèche : hm = zS 2
O
Les deux valeurs α1 et α2 correspondent l’un à tir
Elle représente la composante zS du point S sommet
de la parabole où −v→ tendu et l’autre à tir en cloche ;
BI
S est horizontale :
α1 (tendu) < α2 (cloche).
(vz )S = 0
O
−gtS + vo sinα = 0
e.M
vo sinα
tS =
g
Ensuite, tS est remplacé par son expression dans z(t) :
dr
vo sinα 2
Å ã Å ã
1 vo sinα
zS = − g + vo sinα ×
an
2 g g
vo2 sin2 α vo2 sin2 α
zS = −
2g
+
g
ex
Al
vo2 sin2 α
hm = zS =
2g
1
Activité me.3C
TD
OA = h = 2 m tanα = 0, 8 g = 10 m/s2 .
-2
25
ý
20
C A
k ro
i⃗ x
O
Ya
j⃗
ü
CM
P
y α F
25
3.2 Situation d’évaluation me.3A
Pour se baigner, il faut sauter du point O d’un pont et plonger dans la rivière dont le niveau
est de 3 m plus bas. Un groupe d’élèves d’une classe de TD de ton école se propose d’étudier le
mouvement du centre d’inertie d’un plongeur.
On négligera dans tout l’exercice le mouvement de rotation du plongeur autour de son centre d’inertie
G ainsi que les frottements avec l’air. g = 9, 8 m/s2 .
y
→
−
vo
S
+
O
θ
BI
Go+
O
Pont O
x
e.M
h
dr
an
C
+
Rivière
ex
Al
1
Après s’être lancé, le plongeur quitte le pont qui sert de tremplin à la date t = 0 avec un vecteur
vitesse →
−
TD
vo incliné de θ = 30◦ par rapport à la verticale. Son centre d’inertie est alors au point
Go de coordonnées xo = 0, yo = 1 m.
Tu es désigné pour aider le groupe.
6
1. Établis les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement du centre d’inertie dans le
02
Détermine :
25
26
3.3 Champ électrique uniforme
3.3.1 Présentation du champ électrique uniforme
O
pendiculairement aux plaques.
BI
O
La différence de potentiel (ddp) entre A et B ou simplement la tension UAB s’écrit :
e.M
VA − VB = UAB
→
− −→
UAB = E · AB
dr
→
− −→
U = E × AB × cos( E , AB)
an
→
− −→
Or, cos( E , AB) = cos0◦ = 1 et la distance entre les plaques étant AB = d, l’équation précé-
dente devient U = Ed :
ex
Al
U
E=
d
(V /m)
1
TD
De sorte qu’une particule chargée q pénétrant dans ce champ est soumise à une force électrique :
→
− →
−
F = qE
6
02
Activité me.3D
-2
Une particule de charge q initialement immobile se met en mouvement dès qu’on lui
→
−
25
→
− −−→
ro
1 2 2
Référentiel : terrestre supposé galiléen m(vB − vA ) = qUAB
Ya
2
Bilan des forces :
→
− →
− si la vitesse initiale vA = 0, on aura à la sortie :
CM
⋆ F = q E : force électrique
⋆ Le poids de la particule sera négligé. 1
D’après le théorème de l’énergie cinétique : mv 2 = qU
2
∆Ec = ΣW
Ec(B) − Ec(A) = W→ −
F
1 2 1 2 →
− −−→
mv − mv = F · AB
2 B 2 A
1 2 2 →
− −−→
m(vB − vA ) = q E · AB
2
27
3.3.2 Déviation angulaire et Déflexion électrostatique
O
BI
Activité me.3E
O
Un faisceau électronique homocinétique (même vitesse) pénètre dans un champ électro-
→
−
statique E uniforme régnant entre deux plaques P et N avec une vitesse → −
e.M
vo parallèle à
l’axe des abscisses. Une tension UP N > 0 est maintenue entre ces deux plaques de lon-
gueur l séparées par une distance d. Étudies la déviation subie par la particule qui est
dr
reçue sur un écran placé à une distance L du point I (voir figure).
an
•
Description du système
Système : électron de charge q = −e
Référentiel : terrestre supposé galiléen ex ⃗a = −
e→−
E
Al
m
⃗v = ⃗a t + →
−
Bilan des forces : vo
→
− →
− →
− −−→ 1 2 → −−→
⋆ F = q E = −e E : force électrostatique OG = ⃗a t + − vo t + OGo
1
Ey = −E
y +M
02
ax = 0
-2
P⊕ ⃗a eE
Y ay =
+ m
25
→
−
→
−
vo F α
+ vx = vo
O′
20
O →
− I x ⃗v eE
E vy = t
m
L
ro
N⊖
−−→ x = vo t
k
Écran
l OG eE 2
Ya
y = t
2m
CM
28
• Déviation α et Déflexion Y et d’autre part :
O
Å ã
eU x
=
BI
mdvo2 x=l
eU l
=
O
mdvo2
e.M
Activité me.3F
Des électrons ayant la vitesse horizontale →
−vo arrivent en O où ils pénètrent suivant l’axe
→
−
dr
(Ox), dans le champ électrostatique E uniforme vertical, orienté vers le haut, qui règne
entre les plaques, planes, parallèles, horizontales P et N. La longueur des plaques est
an
l = 5 cm, leur distance : d = 2 cm.
y ex
Al
l (Σ)
N
1
→
− d
TD
O vo O′
x
′
+M
6
P D
02
-2
→
−
2. Montre que les électrons quittent la région où règne le champ E . Donne la nature
20
Y = O′ M ′ .
k
OO′ = D = 0, 4 m E = 103 V /m
CM
29
1.1 Détermine la vitesse vo des électrons à leur passage en O1.
Calcule sa valeur.
1.2 Indique, en justifiant ta réponse, la nature de leur mouvement au-delà de P, entre O1
et O.
(Tu admettras que le poids d’un électron est négligeable par rapport aux autres forces
appliquées.)
2. Les électrons pénètrent en O entre les armatures horizontales A et B d’un condensateur.
Les armatures, de longueur l, sont distantes de AB = d. On établit entre les armatures
une tension positive U = VA − VB .
O
y +Ym
BI
A
O
P
C
e.M
+
O1 O M O′ x
dr
L
B
(E)
an
l
ex
Al
l = 4 cm d = 2 cm M O′ = L
q = −e = −1, 6 × 10−19 C (charge de l’électron)
m = 9, 1 × 10−31 kg (masse de l’électron).
1
TD
→
− →
−
2.1 Représente sur un schéma le champ électrique E et la force électrique F qui agissent
sur les électrons entre les deux armatures.
2.2 Détermine l’accélération des électrons entre les deux plaques dans le système d’axes
6
(Oxy).
02
Établis l’équation de leur trajectoire sous la forme y = Kx2 où K est une constante
-2
fonction de U , Uo et d.
25
2.3 Exprime en fonction de l, d et Uo la condition sur U pour que les électrons puissent
sortir du condensateur AB sans heurter une des armatures.
20
3. Le faisceau d’électrons arrive ensuite sur un écran fluorescent (E) situé à la distance L
du centre de symétrie M des plaques.
k
Ya
30
Applications diverses
Exercice 1
On veut lancer une petite bille dans des conditions telles qu’elle pénètre dans un tube AB
horizontal, de faible section, à l’altitude h = 5 m au dessus du point de lancement O. L’entrée
du tube est A et la droite (OA) fait un angle θ = 30◦ avec le plan horizontal au point O. Soit
α l’angle de tir. On donne : g = 10 m/s2 .
A B
O
BI
→
−
vo
α h
O
θ
e.M
O x
dr
1. Établis dans le plan (Oxy) l’équation de la trajectoire de la bille.
an
2. La vitesse de la bille étant horizontale en A, calcule α et la vitesse de lancement vo .
Déduis la vitesse vA de la bille à l’entrée A du tube.
Exercice 2
ex
Al
Au cours d’une compétition de Basket-ball au Palais des Sports de Treichville, un basketteur
(A), tire en direction du panier constitué par un simple cercle métallique, dont le plan horizontal
est situé à H = 3, 05 m du sol.
1
Le panier est marqué ou réussi lorsque le centre du ballon passe par le centre C du panier. On
02
y
25
20
C
→
−
vo
k ro
α
Ya
G
CM
H
h
O x
D
31
1.1 Établis que l’équation de la trajectoire de G dans le repère (Oxy) est :
g
y = − 2 2 x2 + (tanα) x + yG avec : yG = 2 m.
2vo cos α
1.2 Montre que y peut se mettre sous la forme :
9, 8
y = − 2 x2 + x + 2.
vo
2. Calcule la valeur de vo pour que le panier soit réussi.
3. Dans la suite de l’exercice, la valeur de la vitesse du ballon au départ est : vo = 9, 03 m/s.
3.1 Établis et calcule la durée nécessaire au ballon pour parvenir au centre du panier.
3.2 En utilisant le théorème de l’énergie cinétique, calcule la valeur de la vitesse du ballon
O
lorsque le panier est marqué.
BI
3.3 Un joueur (B) de l’équipe adverse, situé à 0, 9 m du joueur (A), entre celui-ci et
O
le panier, tente maintenant d’empêcher le tir en levant verticalement les bras. la
hauteur atteinte par (B) est 2, 7 m. Si le ballon part avec la même vitesse → −
vo que
e.M
précédemment.
Dis si le panier sera marqué.
dr
Exercice 3
Deux armatures A et B d’un condensateur plan sont disposées dans le vide parallèlement à
an
l’axe (Ox). Leur longueur est l = 10 cm et la distance qui les sépare est d = 4 cm. Un faisceau
d’ions hélium (42He2+) pénètre en O équidistant des armatures avec une vitesse parallèlement à
ex
l’axe (Ox) et de valeur vo = 2, 9 × 105 m/s. Le poids de ces particules n’a aucun effet sur leur
Al
mouvement.
1
Écran
TD
A
6
M•
02
I
+ • O′
d O x
H
-2
25
B
20
D = IO′
l
k ro
1.
→
−
1.1 Donne la direction et le sens du vecteur champ électrique E , pour que ces ions soient
déviés vers le haut (point M de la figure).
1.2 Indique alors le signe de la tension UAB = VA − VB établie entre les armatures A et
B.
1.3 La trajectoire des ions à l’intérieur du condensateur se trouve dans le plan contenant
le repère (Oxy). Établis dans ce repère, l’équation de cette trajectoire. Donne sa
nature.
2. Donne les valeurs de la tension Uo = |UAB | qui permettent la sortie des ions du conden-
sateur.
32
3. Un écran fluorescent placé à la distance D = 25 cm du point I (milieu du segment [OH]),
perpendiculaire à l’axe (Ox) reçoit les ions 42He2+ au point P tel que O′ P = 7 cm.
3.1 Donne la nature du mouvement des ions entre M et P.
3.2 Montre que la tension Uo est proportionnelle à O′ P (c’est-à-dire Uo = k.O′ P ).
3.3 Détermine le coefficient de proportionnalité k. Ç å
0
(On admettra que la tangente à une parabole de sommet O au point d’abscisse x
0
coupe l’axe des abscisses au point d’abscisse 21 x).
3.4 Déduis la valeur de la tension UAB .
O
Exercice 4
On considère un cascadeur à moto sur un trajet ABC. Ce trajet comporte une partie rectiligne
BI
et horizontale AB et un tremplin BC incliné d’un angle β par rapport à l’horizontale. On
O
étudie le mouvement du centre d’inertie G de l’ensemble (cascadeur—moto). Le cascadeur part
du point A sans vitesse initiale à la date to et arrive au point B à la date tB avec une vitesse
e.M
vB . Le mouvement sur le trajet AB est rectiligne et uniformément varié. Ensuite, il aborde le
tremplin avec la vitesse acquise en B. Sur ce tremplin, le mouvement est maintenu uniforme.
dr
Au point C, il quitte le tremplin et effectue un saut dans l’air pour atterrir au point D (voir
figure).
an
to = 0 s tB = 6 s vB = 30 m/s β = 30◦ g = 10 m/s2 h = OC = 3 m.
ex y
Al
1
C+
TD
j⃗
h
A B β i⃗ x
+ + +
6
O D
02
-2
33
plaques, ils pénètrent en O entre deux autres plaques horizontaux C et D où ils sont déviés
→
−
par le champ électrostatique uniforme E qui y règne. Ces électrons sont reçus sur l’écran P de
l’oscilloscope, situé à une distance L du milieu I des plaques C et D (voir schéma ci-dessous).
y Écran P
A B
C
j⃗
I
K +
O i⃗ x
O
BI
D
O
L
l
e.M
UCD = 100 V |UAB | = 300 V l = 2 cm d = CD = 1 cm L = 25 cm
dr
−31 −19
me = 9, 1.10 kg (masse de l’électron) q = −e = −1, 6.10 C (charge de l’électron).
an
1. Étude de l’accélération des électrons
1.1 Énonce le théorème de l’énergie cinétique.
1.2 Détermine le signe de la tension UAB . ex
Al
1.3 Établis en fonction de e, m et UAB : l’expression de la vitesse vB des électrons à la
sortie des plaques A et B.
1
2.2 Détermine le sens de déviation du spot par rapport à l’horizontale sur l’écran de
l’oscilloscope.
-2
→
−
2.3 Représente qualitativement la force électrostatique F s’exerçant sur un électron.
25
2.4 Détermine :
20
2.4.1 les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement d’un électron dans le champ
→
−
électrostatique E en appliquant le théorème du centre d’inertie
ro
Exercice 6
Dans tout l’exercice, on néglige les forces de frottements. On prendra g = 9, 8 m/s2 .
Une fronde est constituée d’un solide ponctuel G, de masse m, accroché à l’une des extrémités
d’un fil inextensible de masse négligeable et de longueur L = CA. Son autre extrémité C est
fixe (voir figure).
34
S y
g⃗
C•
α
x
O
A −
v→
A
O
BI
1. On fait tourner la fronde autour du point C, dans le plan vertical. Le solide ponctuel
décrit alors un cercle de centre C. Pour obtenir un tel mouvement, une vitesse horizontal
O
−
v→
A est communiquée au solide quand le système est dans sa position d’équilibre (CA).
e.M
1.1 Exprime en fonction de vA , L et g la valeur vS de la vitesse du solide quand il passe
au sommet S, diamétralement opposé à A.
dr
1.2 Exprime en fonction de m, L, vA et g la valeur TS de la tension du fil quand le solide
est en S.
an
1.3 Détermine la valeur minimale de vA pour que le fil reste tendu jusqu’en S.
ex
2. La fronde tourne dans le plan vertical. Quand le solide, dans sa phase de montée, arrive
au point O, il se libère en se détachant du fil. Le rayon CO fait alors avec la verticale
Al
(CA) un angle α.
2.1 Donne les caractéristiques du vecteur →−
v avec lequel le solide est libéré.
o
1
après sa libération.
2.3 Calcule la portée horizontale D de ce lancement.
2.4 Calcule la hauteur maximale atteinte par le solide par rapport au niveau horizontal
6
02
Exercice 7
20
— BO
˜ est une portion de cercle de rayon r = 2, 5 m
k
— AD ⊥ DC AB ⊥ BD.
Ya
y
CM
C O
B x
α θ
+
A D E
35
g = 10 m/s α = 30◦ θ = 80◦ .
Un solide ponctuel de masse m = 0, 4 kg est propulsé du point A avec une vitesse vA = 8 m/s.
1. On suppose que les frottements sont négligeables sur la piste ABCO.
1.1 Détermine les expressions des vitesses du solide en B et en C en fonction de α, g, vA
et r.
Calcule les valeurs de ces vitesses vB et vC .
1.2 Détermine l’expression de la vitesse vo du solide en O en fonction de vA , g, r et θ.
Fais l’application numérique.
→
−
1.3 Détermine l’expression de R de la réaction R de la piste sur le solide en O en fonction
O
de g, θ, m, vA et r.
BI
Calcule la valeur de R.
O
2. En réalité, sur le tronçon ABC existent des forces de frottement qui équivalent à une force
→
−
unique f d’intensité constante. Le solide arrive en C avec une vitesse vC = 0, 75 m/s.
e.M
Détermine l’expression de f en fonction de vA , vC , g, r, m et α.
Calcule la valeur de f .
dr
3. Le solide quitte la piste en O avec une vitesse vo = 3, 85 m/s.
an
3.1 Détermine l’équation de sa trajectoire dans le repère (O, i⃗, ⃗j ) indiqué sur la figure.
3.2 Calcule l’abscisse du point E sur l’horizontale où il tombera.
Exercice 8 ex
Al
Des protons émis en C à la vitesse nulle sont accélérés entre C et D situés dans le plan (Oxy).
Ils pénètrent en O en formant l’angle α avec l’horizontale dans le champ électrique supposé
→
−
uniforme E du condensateur.
1
TD
A
j⃗
α d
6
D O +′
02
i⃗ O
-2
+ B
C
25
L
20
1.
ro
36
3. Dans le cas où la tension U ′ a la valeur précédente calculée, détermine à quelle distance
minimale δ du plateau supérieur passent les protons.
Exercice 9
Deux plaques métalliques verticales A et B sont placées dans le vide à une distance d l’une de
l’autre et sont soumises à une tension VA − VB = U positive. La hauteur des plaques est l. Entre
→
−
les plaques se superposent deux champs : électrique E et pesanteur ⃗g supposés uniformes. Une
petite sphère (S) ponctuelle, de masse m portant Ç une charge
å électrique q, est abandonnée sans
d
xo = 2
O
vitesse initiale à l’instant t = 0 en un point Mo . Aucune action n’est négligée.
yo = l
BI
O
y
e.M
Mo
l +
dr
an
→
−
E
A B
ex
Al
g⃗
1
TD
O d P x
2
6
q
d = 4 cm l = 1m g = 10 m/s2 = 10−6 C/kg.
k
m
Ya
CM
37
Chapitre 4
OSCILLATIONS MÉCANIQUES
O
LIBRES
BI
O
e.M
HABILETÉS & CONTENUS Après avoir étudié cette leçon, tu seras capable de :
Définir d’un oscillateur mécanique
Connaitre les caractéristiques générales d’un oscillateur mécanique
dr
Déterminer l’équation différentielle d’un oscillateur mécanique non amorti
an
connaitre la forme générale de la solution de l’équation différentielle d’un oscillateur har-
monique
ex
Déterminer les caractéristiques du mouvement d’un oscillateur mécanique non amorti :
Al
— la pulsation propre
— la période propre
1
— la fréquence propre
TD
— l’amplitude
— la phase à l’origine des dates
Écrire la solution de l’équation différentielle
6
son Père, un élève en classe de TD1 au CMY découvre un dépliant contenant les infor-
mations suivantes :
ro
assurer le confort à bord du véhicule ainsi que sa bonne tenue de route. Le rôle des
Ya
amortisseurs est de maintenir les roues en contact avec le sol. Le ressort est soumis au
processus de compression-détente continu en perdant à chaque fois un peu d’énergie.
CM
38
OPTION
On étudiera le pendule élastique, car il peut servir de modèle aux vibrations de
systèmes plus complexes, tels que l’atome, la trompette, le cœur, les planètes . . .
O
de lui imposer. Cette force exercée par le ressort se nomme
BI
« force de rappel » qui agit toujours en sens inverse par rap-
port au déplacement.
O
e.M
dr
4.1 Préliminaires
an
4.1.1 Mouvement périodique
ex
Un mouvement est périodique s’il se répète de façon identique à des dates successives
Al
séparées par une même durée T appelée période. Le nombre de répétitions (ou de
périodes) par unité de temps définit la fréquence N du mouvement.
1
2π 1 ω
TD
T = N= =
ω T 2π
et
6
−−→ −→
libres. Le déplacement de G est repéré par son vecteur-position Go G = OG = x⃗i.
Les forces de frottements sont négligés, on a un système est non amorti ou conservatif ou idéal :
l’énergie mécanique se conserve.
x
O
39
4.2.2 Équation différentielle et loi horaire du mouvement
Système : Ressort-Solide
du ressort.
k
Référentiel : terrestre supposé galiléen En posant : ωo2 = , ẍ + ωo2 x = 0 admet
m
Bilan des forces :
→
−
⋆ P = m⃗g : poids du solide x = Xm cos(ωo t + ϕ)
→
−
⋆ T : force de rappel du ressort
→
−
⋆ R : réaction du support comme une solution mathématique appelée
la masse du ressort est négligée. équation horaire du mouvement.
O
D’après le théorème du centre d’inertie :
BI
→
− Notation Grandeur physique
Σ Fi = m⃗a
O
→
− → − → − Xm amplitude des oscillations (m)
P + R + T = m⃗a
e.M
(ωo t + ϕ) phase du mouvement (rad)
′
En projetant sur l’axe x x : ϕ phase à l’origine t = 0
…
k
dr
0 + 0 − T = ma ωo = pulsation propre (rad/s)
−kx = mẍ m
an
VERIFICATION
k
ẍ + x = 0
m ex
x = Xm cos(ωo t + ϕ)
v = ẋ = −ωo Xm sin(ωo t + ϕ)
Al
ẍ = −ωo2 Xm cos(ωo t + ϕ)
appelé équation différentielle du mouvement comme : x = Xm cos(ωo t + ϕ)
1
Le mouvement du solide est une fonction sinusoïdale du temps. Le pendule élastique horizontal
02
Activité me.4A
1. Établis la loi horaire donnant l’abscisse x(t) d’un pendule élastique horizontal de
masse m = 0, 1 kg et de raideur k = 25 N/m qui passe par sa position d’équilibre
à la date t = 1 s avec une vitesse v1 = −2 m/s.
40
2. La loi horaire du mouvement d’un oscillateur est donnée par :
π
x = 0, 05 cos(25t − )
3
2.1 Donne l’amplitude et la période du mouvement.
2.2 Détermine, à la date t = 0, l’abscisse, la vitesse et l’accélération du mobile.
O
énergie potentielle élastique :
BI
1 1 1
• Ec = mv 2 = mẋ2 • Epe = kx2
O
2 2 2
e.M
REMARQUE
L’énergie potentielle de pesanteur est nulle car il n’y a pas de variation d’altitude
dr
au cours du mouvement.
L’énergie mécanique totale du système s’écrit :
an
1 1
E = Ec + Ep = mẋ2 + kx2
2 2
ex
Al
x = Xm cos(ωo t + ϕ)
ẋ = −ωo Xm sin(ωo t + ϕ)
1
1 1
TD
1
E = kXm 2
[cos2 (ωo t + ϕ) + sin2 (ωo t + ϕ)]
02
2 | {z }
1
-2
finalement :
25
1 2
E = kXm = cste
20
2
ro
CONCLUSION
k
Activité me.4B
Un pendule élastique non amorti, horizontal, est constitué par un mobile de masse
m = 0, 1 kg attaché à un ressort de masse négligeable et de raideur k = 1 N/m. Il oscille
selon un axe (Ox) autour de sa position d’équilibre x = 0. À l’instant t = 0, xo = 0, 1 m
et vo = 15 cm/s.
1. Donne l’équation horaire de cet oscillateur.
2. Calcule son énergie mécanique.
41
4.4 Situation d’évaluation me.4A
Lors d’une séance de Travaux Pratiques, le professeur de la TD2 donne à un groupe d’élèves un
pendule élastique horizontal non amorti. Le ressort a une raideur k = 10 N/m et le solide (S)
fixé à l’extrémité mobile a une masse m = 0, 1 kg. L’abscisse x du centre d’inertie G de (S) est
repérée par rapport au point O, position de G à l’équilibre. Un élève du groupe écarte (S) de
sa position d’équilibre et on le lâche. À l’instant t = 0 son abscisse est xo = +2 cm et sa vitesse
vo = −0, 2 m/s.
O
BI
Tu es membre du groupe et tu participes à la rédaction du compte-rendu.
1. Établis à partir d’une étude dynamique l’équation différentielle du mouvement.
O
2. Détermine ωo , To et No .
e.M
3. Donne l’équation horaire du mouvement et la vitesse.
4. Calcule à l’instant t = 6 s, la position et la vitesse v1 de G.
dr
an
ex
Al
1
TD
6
02
-2
25
20
k ro
Ya
CM
42
Applications diverses
Pour palier le manque de matériel, le garçon de laboratoire de ton Lycée décide de fabriquer
sur une table un dispositif d’étude de la chute parabolique.
Pour ce faire, il utilise un ressort à spires non jointives, de raideur k = 25 N/m de masse
négligeable et une bille (B) de masse m = 5 g.
Pour tout l’exercice, on prendra le niveau de la table comme niveau de référence de l’énergie
potentielle de pesanteur.
O
Le garçon de laboratoire accroche la bille (B) à l’extrémité libre du ressort. Il écarte de sa
BI
position d’équilibre de a = 2 cm et l’abandonne sans vitesse initiale. Le système {Ressort—
Bille} se met à osciller.
O
e.M
x
a
dr
O
an
x
ex
Al
1.
1.1 Fais l’inventaire des forces extérieures appliquées à la bille et représente-les sur un
1
schéma.
TD
Bille B
20
D x
+
ro
Table O
k
Ya
CM
I
E+ +
y Sol
L’expérience consiste à lancer la bille posée sur la table à l’aide du ressort précédent et à
déterminer son point d’impact I sur le sol. Le garçon de laboratoire met la bille B en contact
avec l’extrémité libre du ressort. Le ressort est comprimé de 2 cm et l’ensemble {Ressort—Bille}
est abandonné sans vitesse initiale. La bille (B) quitte le ressort au point O et arrive au point
D. On néglige tous les frottements.
43
1. Établis l’expression de la vitesse vD de la bille (B) au point D en utilisant la conservation
de l’énergie mécanique du système {Terre—Bille B—Ressort}.
2. Calcule la valeur de cette vitesse vD .
3. La bille B quitte le point D avec la vitesse −
v→
D horizontale de valeur vD = 1, 4 m/s. On
étudie son mouvement ultérieur.
3.1 Fais le bilan des forces extérieures appliquées à la bille B et représente-les sur un
schéma.
3.2 Établis les équations horaires du mouvement de la bille B dans le plan (Dxy ).
3.3 Déduis l’équation cartésienne de la trajectoire et donne sa nature.
O
3.4
BI
3.4.1 Détermine le temps t1 mis par la bille (B) pour atteindre le sol au point I.
3.4.2 Détermine les coordonnées du point d’impact I de la bille (B) sur le sol.
O
e.M
DE = 1 m g = 10 m/s2 .
dr
an
ex
Al
1
TD
6
02
-2
25
20
k ro
Ya
CM
44
ANNEXE
▶ Alphabet grec
O
BI
O
e.M
▶ Quelques préfixes pour convertir en unités (SI)
dr
an
ex
Al
1
TD
6
02
▶ Trigonométrie
-2
3 3 3
3π 2 √ π
4 2 4
ro
5π 2 π
6 1 6
2
k
Ya
√ √
Relation de pythagore 2 2
π − 2 2 0
√ √
−π 0
CM
− 3 − 12 1
2
3
2 2
−5π − 12 −π
6 √ 6
2
−3π √ − 2 −π
4 3 4
−2π − 2 −π
3 −π 3
2
45