Cartérisation des matériaux dans le secteur du batiment
Conductivité thermiques
Les déperditions thermiques (𝑸𝑻 ) dans un batiment dépend entre autre des déperditions causées
par les parois ( 𝑸𝒔 ) et des déperdétions induites par les ponts thermiques (𝑸𝒑 ).
𝑸𝑻 = 𝑸𝒔 + 𝑸𝒑
𝑸𝒔 = ∑ 𝑲𝑺𝒋 𝑨𝒋 (𝑻𝒊 − 𝑻𝒆𝒋 )
𝒋
𝑸𝒑 = ∑ 𝑲𝑳𝒏 𝑳𝒏 (𝑻𝒊 − 𝑻𝒆𝒏 )
𝒏
✓ Ti : correspond à la température du local, cette température est maintenue à 19 à 20 °C
pour le chauffage et 26 °C pour le refroidissement.
✓ Tej : correspond à la température extérieure au local du coté de la paroi ou du pont
thermique « j »
𝑸𝑻 = ∑ 𝑲𝑺𝒋 𝑨𝒋 (𝑻𝒊 − 𝑻𝒆𝒋 ) + ∑ 𝑲𝑳𝒏 𝑳𝒏 (𝑻𝒊 − 𝑻𝒆𝒏 )
𝒋 𝒏
Afin de déterminer les déperditions thermiques causées par les parois il est curcial de connaitre
les coefficients de transmission thermiques.
KL : Coefficient global de transmission linéique d'un pont thermique
Ks : Coefficient global de transmission surfacique d'une paroi
On considère une paroi constituée de n couches telque la couche « j » possède une conductivité
thermique « j » et une épaisseur « ej » :
1 2 n
hi he
….
Ti Te
e1 e2 en
he : coefficient d'échange convectif de la surface extérieure.
hi : coefficient d'échange convectif de la surface intérieure.
𝑛
1 1 𝑒𝑗 1
= + ∑ +
𝐾𝑠 ℎ𝑖 𝜆𝑗 ℎ𝑒
𝑗=1
Dispositif expéeimental
Dans le but de déterminer la conductivité thermique des matériaux qui sont utilisé dans le
secteur du batiments aussi bien dans la conception de l’envollope du batimements lui-même ou
au niveau des conduites de circulation d’eau ou autre pour assurer la climatisation du local
durant l’été (production du froid) et en hiver (production du chaud), on utilise le dispositif
expérimental suivant :
Ce dispositif ce compose de :
1. Une caméra thermique didactique piloté par un ordinateur qui dispose d’un logiciel
appropriée pour analyser le données expérimentales collectées par la caméra.
2. Un ensemble de quatres tiges métaliques ( des cylindres pleins) de meme longueur L
et de meme section S mais ayant des conductivités différentes.
3. Un bain thermostaté il s’agit d’une enceinte en inox ou circule l’eau chaude de
température 𝑇𝑓′ . Les quatres tiges sont plongée et fixé dans ce bain d’une manière
étanche.
4. Un stériliseur qui contient de l’eau destillé et qui le chauffe jusqu’à la température 𝑇𝑓.
Une pompe est plongé dans le stériliseur pour pomper leau chaude dans le bain
thermostaté via des tubes en silicone transparent. La pompe est alimentée par un
générateur de tension continue.
5. Deux capteurs de température pour l’étalonnage de la température et un capteur de
pression absolue pour caractérisé l’ambiance ou se déroule l’expérience. Ces trois
capteurs sont reliées à la console Foxy
2 3
4 5
555555
555
La figure ci dessous Ilustre l’évolution de la chaleur dans les quatres tiges. On note que la
progression du flux thermique n’est pas la meme mais elle depend de la nature du matériau de
la tige.
Résistance thermique
Mode d’emploi de banc de mesure de la résistance thermique
1. Description
Le banc de mesure est destiné à la détermination de la résistance thermique des matériaux. Cet appareil est
inspiré du dispositif utilisé pour la mesure normée de la conductivité thermique d’un matériau.
L’échantillon de conductivité thermique inconnue est placé entre deux blocs de métal maintenu à une variation
de température connue et choisie. Le régime stationnaire forcé est stabilisé grâce à l’énergie fournie par le bloc
supérieur.
L’interface entre l’appareil et l’élève permet à ce dernier de manipuler toutes les variables intervenant dans
l’équation mise en jeu par le dispositif. Après lancement de la manipulation, le régime stationnaire nécessaire
pour obtenir des valeurs justes est vérifié directement sur l’appareil. Les résultats sont également lus sur le banc
de mesure grâce à un troisième menu. Il permet de relever la résistance thermique, la puissance fournie par
l’appareil égale au flux thermique, la conductivité thermique ainsi que la tension et l’intensité.
La partie amovible de l’appareil est étudiée pour insérer des échantillons d’épaisseur maximale de 1 cm. Les
échantillons fournis sont d’épaisseur inférieure à la limite maximale et permettent donc des combinaisons de
matière pour vérifier la relation d’addition des résistances thermiques.
2. Principe
2.1 Caractéristiques techniques
2.2 Mise en route et navigation
2.2.1 Mise en route
La mise en route se fait directement en reliant le cordon d’alimentation à la prise prévue sur la gauche de
l’appareil. Une fois l’alimentation connectée, l’écran est alors éclairé.
2.2.2 Avertissement
Avant chaque mesure, il est nécessaire de mettre la mâchoire haute et basse l’une contre l’autre. Le but étant
de vérifier à l’aide de l’onglet grph si les températures de ces mâchoires sont équivalentes et proches de la
température ambiante.
2.2.3 Comment placer l’échantillon ?
Pour positionner l’échantillon correctement dans les mâchoires, il suffit de soulever la partie supérieure du bloc
thermique (photo). Placer l’échantillon dans l’emplacement dédié et replacer la mâchoire sur l’échantillon.
2.3.4 Navigation
La communication Homme-Machine s’effectue à l’aide des fonctionnalités décrites ci-dessus. Le passage d’un
onglet supérieur à un autre s’effectue à l’aide de l’encodeur rotatif.
Onglet Prm
L’onglet Prm pour « paramètres » est utilisé pour rentrer les différents paramètres et
démarrer l’expérimentation.
Pour accéder au menu, il suffit de presser la touche SET.
L’encodeur rotatif est utilisé pour naviguer entre les différents paramètres proposés.
Appuyer sur SET pour changer la valeur du paramètre sélectionné.
Depuis l’onglet Prm, sélectionner la ligne Exp. et, à l’aide de l’encodeur rotatif, choisir
« Marche » et valider en appuyant sur SET.
Pour changer d’onglet, on utilise soit la touche de Retour ou l’encodeur rotatif.
Onglet Grph
Depuis un autre onglet, appuyer longuement sur SET puis choisir « Marche » et valider
en appuyant sur SET. La manipulation est lancée. La valeur souhaitée est obtenue grâce
L’onglet Grph pour « Graphique » permet de suivre la progression des
à l’encodeur rotatif. Pour valider la valeur appuyer sur SET.
températures jusqu’au régime stationnaire attendu. Où Ta est la
température ambiante, T1 celle du bloc supérieur et T2 du bloc inférieur.
Pour suivre l’évolution des températures en plein écran : Se positionner
sur T1 ou T2 et valider à l’aide de la touche SET. Passer d’une température
à l’autre en appuyant sur SET. Revenir au menu en appuyant sur retour.
Le troisième onglet de la navigation Rés. Pour « Résultats » permet de relever les valeurs lorsque le système est
en régime stationnaire.
Tous les résultats sont donnés dans les unités du système
international. U représente la tension, I l’intensité, P la puissance
qui est également le flux, Rth la résistance thermique et λ la
conductivité thermique. Le temps est exprimé en minutes /
secondes.
I- But de TP:
Le but est de mesurer à l’aide d’un appareil, la résistance thermique unitaire d’un matériau
(paroi simple). Il faut en déduire ensuite le coefficient de conductivité thermique et le flux
thermique unitaire. Nous allons également mesurer la résistance thermique globale de plusieurs
parois planes superposées.
II- Etude théorique:
On va étudier la résistance thermique et par suite la conductivité thermique de 5 échantillons
de même épaisseur e = 0.03mm; de côté a = 4cm et de même surface s =16cm2.
On nomme résistance thermique (noté Rth) la caractéristique de la paroi qui mesure sa capacité
à limiter le transfert thermique. On montre que la résistance thermique d’un matériau est liée
au flux thermique à travers la paroi et à la différence de température entre les 2 faces du matériau
par :
ΔT Tch−Tf
Rth = =
ϕth ϕth
Avec:
ΔT : Tch-Tf : la variation de température en (K), Φth = U.I : flux thermique en (w), Rth: résistance
thermique en (m2. K/W).
Ce tableau ci- dessous présente la conductivité thermique de quelques matériaux :
Conductivité thermique
Matériaux de construction
(W · m–1 · K–1)
Air (78% Azote N2 - 21% Oxygène O2 - 0,93% Argon Ar - 0,04%
0,025
CO2)
Polyuréthane rigide (Mousse) 0,029
Laine de verre ou laine de roche 0,035
Laines ou plumes animales 0,035
Verre recyclé (Mousse) 0,035
Polystyrène expansé classe 5 selon la norme NF T 56-203 0,037
Cellulose soufflée 0,037 - 0,042
Perlite expansée 0,039
Polystyrène expansé classe 3 selon la norme NF T 56-202 0,039
Bois (Fibre de) 0,04
Chanvre (Fibre de) 0,042
Liège expansé pur 0,043
Polystyrène expansé classe 1 selon la norme NF T 56-201 0,044
Paille 0,045
Liège expansé aggloméré au brai 0,048
Vermiculite 0,048
Balsa 0,05
Verre cellulaire (d = 0,12 - 0,14) 0,05
Verre cellulaire (d = 0,13 - 0,14) 0,055
Bois - Sciure sèche 0,06 - 0,07
Verre cellulaire 0,063
Bois de cèdre 0,077
Perlite - Brique alvéolaire (Poroton) 0,08
Chanvre (Brique de) 0,085
Bois - Panneaux de particules de bois pressés - plat 0,1
Liège comprimé 0,1
Bois - Feuillus très légers - Peuplier, okoumé 0,12
Bois - Panneaux contreplaqués et lattés - Okoumé ou peuplier 0,12
Paille comprimée 0,12
verre 1.5
Pierre ferme calcaire 1,7
La figure suivante présente les cinqs éhontillons a étudié:
III- Etude expérimentale
On va fixer ΔT = 10 ˚C et on va étudier les caractéristiques de chaque matériaux el les classer
dans ce tableau suivant :
Tableau des résultats :
Échantillon U(v) I(A) P= Φth (W) Rth (m2.K.W-1) λ(W.m-1.K-1) Matériau
1
2
3
4
5
On fixe ΔT = 12 ˚C et on va étudier les caractéristiques de chaque matériaux et les classer
dans le tableau suivant :
Échantillon U(v) I(A) P= Φth (W) Rth (m2.K.W-1) λ(W.m-1.K-1) Matériau
1
2
3
4
5
IV- Etude de la résistance d’association de matériaux :
On mesure la resistance de l’ association de deux ou trois (max) des matériaux disponible, les
résultats obtenus par le banc de mesure sont à classer dans le tableau suivant:
Échantillon U(v) I(A) P= Φth (W) Req exp (m2.K.W-1) λ eq exp (W.m-1.K-1)
1. Comparer les résultats
2.