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Étude de drainage Cité FAD Djibouti

Ce document présente une étude technique pour la réalisation d'un caniveau de drainage dans la Cité FAD à Djibouti, en se basant sur des données climatiques et hydrologiques. Il décrit les caractéristiques du bassin versant, les méthodes d'analyse utilisées, et souligne l'importance de concevoir un système de drainage pour éviter les inondations. Les résultats incluent des analyses de la pluviométrie, des températures et d'autres facteurs climatiques pertinents.

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Étude de drainage Cité FAD Djibouti

Ce document présente une étude technique pour la réalisation d'un caniveau de drainage dans la Cité FAD à Djibouti, en se basant sur des données climatiques et hydrologiques. Il décrit les caractéristiques du bassin versant, les méthodes d'analyse utilisées, et souligne l'importance de concevoir un système de drainage pour éviter les inondations. Les résultats incluent des analyses de la pluviométrie, des températures et d'autres facteurs climatiques pertinents.

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REPUBLIQUE de DJIBOUTI

Cité FAD – DJIBOUTI 2024

Etudes techniques pour la réalisation d’un caniveau de


drainage dans la Cité FAD à Djibouti

Hydroterra Engineering SARL


Gabode V, Ext. STID
DJIBOUTI
Tél : +253 77 02 93 25
[Link]
contact@[Link]

Août 2024

Cité FAD - Djibouti


1 PREAMBULE 2
2 CLIMATOLOGIE 3
2.1 Climat à l’échelle pays 3
2.2 Températures 3
2.3 Insolation 3
2.4 Vents 3
2.5 Humidité de l’air 4
2.6 Evaporation 4
2.7 Evapotranspiration potentielle 4
2.8 Pluviométrie 4
3 PHOTOGRAMMETRIE 6
3.1 Géodésie 6
3.2 Positionnement –Références 6
4 PRESENTATION DU BASSIN VERSANT 7
4.1 Situation géographique 7
4.2 Caractéristique morphologique du bassin versant 7
4.3 Caractéristique géologique du bassin versant 9
5 HYDROLOGIE 10
5.1 Temps de retour adopté 10
5.2 Formation des écoulements et débits de crue : Méthode Rationnelle 10
5.2.1 Intensité des pluies 10
6 INTERVENTION PROPOSEE 19
6.1 Description 19
6.2 Devis quantitatif 22
ANNEXE 1 : Plans de l’ouvrage proposé

1 Cité FAD - Djibouti


1 PREAMBULE

L’étude a pour but de définir les caractéristiques de l’ouvrage de drainage dans la cité FAD à Djibouti.
Pour mener à bien cette mission, Hydroterra s’est basé sur éléments suivants :
■ L’hydrologie et la climatologie du bassin versant à partir de données météorologiques et de
topographies satellitaires
■ La topographie à l’échelle des ouvrages existants et projetés
■ Une analyse hydraulique de la formation et de l’intensité des écoulements sur la base de l’analyse
hydrologique
La localisation de la cité FAD n’indique pas de risque d’exposition majeur de la cité à des inondations car aucun
bassin versant ne présent en amont de la cité. Toute fois pour éviter la dégradation des voiries et espace bâtis
lors des averses importantes, il est primordial de concevoir un ouvrage de drainage qui permette l’évacuation
des eaux ruisselant de la cité d’une manière contrôlée.

Figure 1 – bassins versant à


proximité de la cité FAD

Le présent rapport présente l’ensemble des analyses et méthodes qui ont été menées, à savoir :
 Les données climatologiques à l’échelle du pays
 La méthode utilisée pour les levées topographiques
 Les caractéristiques géomorphologiques des bassins versants de la cité FAD
 La méthode pour la détermination du débit maximal à évacuer
 Les caractéristiques de l’ouvrage proposé

2 Cité FAD - Djibouti


2 CLIMATOLOGIE
Les données hydro-climatiques utilisées dans la suite de l’étude proviennent des services
météorologiques et hydrologiques de Djibouti.

2.1 CLIMAT A L’ECHELLE PAYS


Le climat de Djibouti est de type tropical aride. On distingue une saison fraîche (22-30 °C) d’octobre à avril
et une saison chaude (30-40 °C) de mai à septembre pendant laquelle un vent de sable chaud et sec
(khamsin) souffle une cinquantaine de jours par an.
L’évapotranspiration moyenne annuelle est estimée à 2 000 mm. Les précipitations sont faibles ; elles
tombent de façon orageuse, erratiques, et provoquent des inondations : 5 pourcent seulement du volume
s’infiltrent et contribuent à la recharge des nappes. En mai, juin et septembre, le taux d’humidité peut
atteindre 100 pour cent.
Le maximum des précipitations mensuelles annuelles est observé dans les montagnes à l’ouest de
Tadjourah (massif du Goda). Les précipitations diminuent brutalement en direction du nord-est vers la
côte à Obock-Khor Angar-Doumeira avec 50 à 100 mm par an. Dans les régions septentrionales du pays,
les précipitations annuelles sont de 100 à 150 mm (Dorra-Balho), alors que dans les régions de l’ouest
(plaine de Hanlé, plaine de Gobaad les précipitations dépassent 150 mm. Au sud du pays, dans la plaine
littorale, les précipitations annuelles se situent entre 130 et 200 mm, et diminuent en direction de Dikhil.
La moyenne annuelle des précipitations à l’échelle du pays est de l’ordre de 150 mm.
2.2 TEMPERATURES
A Djibouti, les fortes chaleurs perdurent toute l’année avec une température moyenne annuelle de 29,8°C
à Djibouti. Le mois le plus chaud est le mois de Juillet avec une température moyenne de 36,3°C tandis
que le mois le moins chaud est le mois de Janvier avec une température moyenne de 25°C à Djibouti.
Moyenne
J F M A M J J A S O N D
annuelle
Djibouti 25,0 25,6 26,8 28,2 30,3 34,0 36,3 35,7 33,2 29,3 26,9 25,3 29,8
Table 1 – Station de Djibouti – Températures moyennes mensuelles (°C)

2.3 INSOLATION
La durée d’insolation est très importante tout au long de l’année. Elle atteint son maximum au mois
d’Octobre et son minimum au mois de Janvier à Djibouti.
Moyenne
J F M A M J J A S O N D
annuelle
Djibouti 10,5 10,0 9,8 9,2 11,2 9,4 8,8 10,4 10,7 10,7 8,7 9,8 9,9
Table 2 – Durée de l’insolation à Djibouti (h)

2.4 VENTS
Comme précisé précédemment les vents sont des alizés du nord-est en hiver et un vent équatorial d’ouest
en été. Le vent est assez fort sur la région de Djibouti avec une moyenne annuelle de 3,7 m/s.
Moyenne
J F M A M J J A S O N D
annuelle
Djibouti 3,7 3,8 3,6 3,5 2,8 3,3 4,9 4,7 3,4 3,2 3,8 3,8 3,7
Table 3 – Vitesse moyenne des vents à Djibouti (m / s)

3 Cité FAD - Djibouti


2.5 HUMIDITE DE L’AIR
Bien que Djibouti soit un pays désertique, le degré hygrométrique de l’air y est très élevé à cause de la
proximité avec la mer. En moyenne, le climat est plus sec de Mai à Septembre que le reste de l’année.
L’humidité moyenne est de 65% sur l’année.
Moyenne
J F M A M J J A S O N D
annuelle
Djibouti 72,8 72,5 73,1 74,5 69,6 56,1 42,0 46,2 61,9 68,4 69,9 70,6 64,8
Table 4 – Humidité relative à Djibouti (%)

2.6 EVAPORATION
La moyenne annuelle d’évaporation est estimée à 2192 mm/an. Plus la température est forte et plus
l’évaporation est intense, le maximum est donc mesurée au mois de juillet.
Moyenne
J F M A M J J A S O N D
annuelle
Djibouti 109 95 112 105 140 261 428 378 204 136 114 112 2192
Table 5 - Evapotranspiration à Djibouti (mm)

2.7 EVAPOTRANSPIRATION POTENTIELLE


L’évapotranspiration potentielle a été calculée à partir de la formule de Penman considérée comme la
mieux adaptée. Les valeurs sont très fortes sur la région de Djibouti.
Total
J F M A M J J A S O N D
annuel
Djibouti 145,4 138,5 151,8 147,1 184,1 204,9 277,1 277,9 214,4 188,7 160,8 166,5 2257,2

Table 6 - Evapotranspiration potentielle à Djibouti (mm)

2.8 PLUVIOMETRIE
Les analyses pluviométriques pour la cité de FAD ont été réalisées à partir des données disponibles des
stations pluviométriques de Djibouti Aérodrome et Djibouti Serpent, les stations les plus proches de la
cité. Le tableau suivant montre la série des pluies maximales de 24 h à Djibouti Serpent (1924-1988) et la
série de pluies journalières maximales à Djibouti Aérodrome (1980 – 2003). Sur la période commune (1980
– 1988) des différences entre les valeurs des deux stations sont présentes : à titre de précaution, sur cette
période le maximum des deux séries de valeurs ont été considérés.

4 Cité FAD - Djibouti


Djibouti Djibouti Valeurs Djibouti Djibouti Valeurs
Année Année
Serpent Aérodrome utilisées Serpent Aérodrome utilisées
1924 28.0 28.0 1964 50.5 50.5
1925 34.0 34.0 1965 7.9 7.9
1926 58.0 58.0 1966 10.1 10.1
1927 89.3 89.3 1967 125.6 125.6
1928 61.0 61.0 1968 21.8 21.8
1929 30.0 30.0 1969 6.7 6.7
1930 40.5 40.5 1970 15.5 15.5
1931 18.0 18.0 1971 26.0 26.0
1932 57.0 57.0 1972 117.2 117.2
1933 32.0 32.0 1973 19.7 19.7
1934 110.0 110.0 1974 49.8 49.8
1935 33.7 33.7 1975 6.3 6.3
1936 21.0 21.0 1976 37.7 37.7
1937 103.7 103.7 1977 50.0 50.0
1938 11.0 11.0 1978 75.9 75.9
1939 88.0 88.0 1979 21.7 21.7
1940 88.3 88.3 1980 6.7 14.5 14.5
1941 26.8 26.8 1981 123.8 157.7 157.7
1942 9.5 9.5 1982 80.0 90.1 90.1
1943 13.9 13.9 1983 96.2 54.3 96.2
1944 13.1 13.1 1984 27.4 81.6 81.6
1945 108.3 108.3 1985 44.3 67.0 67.0
1946 63.3 63.3 1986 17.6 22.7 22.7
1947 15.2 15.2 1987 43.6 51.0 51.0
1948 20.2 20.2 1988 3.4 7.7 7.7
1949 135.2 135.2 1989 180.5 180.5
1950 12.7 12.7 1990 80.5 80.5
1951 28.3 28.3 1991 62.2 62.2
1952 4.2 4.2 1992 11.0 11.0
1953 17.8 17.8 1993 119.9 119.9
1954 73.4 73.4 1994 34.6 34.6
1955 19.4 19.4 1995 22.1 22.1
1956 20.5 20.5 1996 8.0 8.0
1957 58.9 58.9 1997 40.7 40.7
1958 35.5 35.5 1998 15.7 15.7
1959 10.1 10.1 1999 181.6 181.6
1960 66.7 66.7 2000 34.6 34.6
1961 33.9 33.9 2001 42.1 42.1
1962 100.9 100.9 2002 36.4 36.4
1963 19.3 19.3 2003 12.9 12.9
Table 7 – Les valeurs pluviométriques des pluies maximales de 24h à Djibouti ville

5 Cité FAD - Djibouti


3 PHOTOGRAMMETRIE

Pour permettre une analyse hydraulique précise et élaborer les dessins des nouveaux ouvrages sur
Autocad, nous avons réalisé une étude en photogrammétrie pour acquérir une couverture topographique
vaste (100 ha) et précise (précision centimétrique).

3.1 GEODESIE
Le système de référence utilisé est le suivant :
 Ellipsoïde de référence : IAG GRS 1980
 Système géodésique : WGS84
 Projection : UTM 38 N
 Sytème altimétrique : Local

3.2 POSITIONNEMENT –REFERENCES


Pour l'acquisition de nos orthophotoplans, nous nous sommes servis d'un drone et de Gps différentiel en
mode RTK. Le drone acquiert durant son vol plus d'une centaine d'images qui sont mosaiqués dans un
logiciel de traitements d'images. Les GPS rtk servent quand à eux à prendre des points remarquables sur
le terrain qui permettront de géoréférencer les images et de donner les altitudes avec une précision
centimétriques.

Figure 2 – Principe schématique de fonctionnement d'acquisition par drone et GNSS RTK Différentiel

L'acquisition par drone permet d'obtenir des images géo Tiff à 2.5 cm de résolution, les différents
traitements permettent d'obtenir un orthophotoplan et un modèle numérique de terrain avec une
extraction très précise des courbes de niveau.

6 Cité FAD - Djibouti


Figure 3 - Acquisition par drone, création du modèle digital de terrain et extraction des courbes de niveau

Cette acquisition de la topographie locale sur 100 ha, va permettre de faire des simulations hydrauliques
et de projeter les ouvrages hydrauliques sur Autocad.

4 PRESENTATION DU BASSIN VERSANT

4.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE


La cité FAD se trouvant à l’écart des écoulements des talwegs, la présente étude de drainage consistera
donc à mettre en place un système de drainage localisé dans la cité, de manière à évacuer les ruissèlements
d’eaux pluviales directement collecté dans la cité.

Exutoire EST

Exutoire SUD

Figure 4 – La topographie de la cité FAD et drainage naturel de la cité

La situation topographique du terrain naturel de la cité indique deux sens de ruissèlement d’eau pluviale
disposée en plusieurs petits bassins versant, le premier écoulement du Nord au Sud et le second de
l’Ouest à l’Est. Les exutoires de ces écoulements sont tous orientés vers l’oued d’Ambouli situé à moins
d’1 km de la cité.

7 Cité FAD - Djibouti


4.2 CARACTERISTIQUE MORPHOLOGIQUE DU BASSIN VERSANT
Les caractéristiques morphologiques ont pu être extraites par des traitements d'un modèle numérique de
terrain (MNT) réalisé à partir du relevé photogrammétrie par drone de 2 centimètres de précision sur le
logiciel Global Mapper. Ces traitements ont permis de faire l'étude hydrologique.

8 Cité FAD - Djibouti


Les principales caractéristiques des deux bassins sont montrées ci-après.

BV 1_ Vers l’exutoire sud


BV01
S ou A
Aire du bassin versant 0.06185
(km2)
Longueur du plus grand chemin L (km) 461.80

0.018301
Pente moyenne I (m/m)

BV02
S ou A
Aire du bassin versant 0.07231
(km2)
769.68
Longueur du plus grand chemin L (km)
0.02240758
Pente moyenne I (m/m)

BV03
S ou A
Aire du bassin versant 0.04675
(km2)
647.28
Longueur du plus grand chemin L (km)
0.0183609
Pente moyenne I (m/m)

BV04
S ou A
Aire du bassin versant 0.3019
(km2)
531.96
Longueur du plus grand chemin L (km)
0.02026162
Pente moyenne I (m/m)

BV05
S ou A
Aire du bassin versant 0.10978
(km2)
Longueur du plus grand chemin L (km) 1325.65

0.01769467
Pente moyenne I (m/m)

Table 8 – Cité FAD - Caractéristiques des écoulements vers l’exutoire SUD

9 Cité FAD - Djibouti


BV 2_ vers l’exutoire Ouest
BV01
S ou A
Aire du bassin versant 0.23637
(km2)
1960.4507
Longueur du plus grand chemin L (km)
0.0140205
Pente moyenne I (m/m)

BV02
S ou A 0.29609
Aire du bassin versant
(km2)
2229.27405
Longueur du plus grand chemin L (km)
0.01586068
Pente moyenne I (m/m)

Table 9 – Cité FAD – Caractéristiques des écoulements vers l’exutoire EST

4.3 CARACTERISTIQUE GEOLOGIQUE DU BASSIN VERSANT


Le bassin versant est composé principalement d'affleurements basaltiques qui donnent des surfaces très
imperméables durant les épisodes pluvieux, avec un fort potentiel de ruissellement.

10 Cité FAD - Djibouti


5 HYDROLOGIE

Afin de réaliser des ouvrages de retenue d’eau d’écoulement superficiel, la présente étude hydrologique
permet d’estimer les apports pluviométriques sur les sites des ouvrages le temps de retour adopté.

5.1 TEMPS DE RETOUR ADOPTE


Le temps de retour indique statiquement la période entre deux occurrences d’un évènement naturel
d’une intensité donnée : une pluie d’une intensité avec un temps de retour de X ans indique que cette
pluie a la probabilité de se présenter statistiquement une fois tous les X ans.
En augmentant le temps de retour on baisse évidemment le risque d’inondation, mais les couts des
ouvrages augmentent sensiblement.
Pour des drainages urbains les temps de retour considérés sont de l’ordre de 10 ans pour les zones
résidentielles. Les temps de retour peuvent monter à 20-25 ans pour les zones à plus haute densité
commerciale pour lesquelles les conséquences économiques d’une inondation peuvent être plus
importantes.
Conformément à ce principe pour la cité FAD nous proposons d’adopter un temps de retour de 10 ans.

5.2 FORMATION DES ECOULEMENTS ET DEBITS DE CRUE : METHODE RATIONNELLE


Le présent chapitre se propose de définir, sur la base des caractéristiques du bassin versant de la cité FAD,
la valeur maximale du débit de ruissellement à utiliser pour le dimensionnement de l’ouvrage proposé.
Le calcul du débit maximal est effectuée en utilisant la méthode rationnelle, très adaptée pour des bassins
versants jusqu’à 10 km2, comme ceux situés en amont de la cité FAD.
Selon la méthode rationnelle, le débit (Q) d’un petit bassin (surface inférieure à 10 km2 à la section de
vérification), est calculé par la formule suivante :
𝑄 = 0,00278 ∙ 𝑖 ∙ 𝐾 ∙ 𝐶 ∙ 𝑆
Où :
 Q = débit à la hauteur de la section de vérification, en m³/s
 i = intensité de la pluie, en mm/h
 K = coefficient de dispersion
 C = coefficient de ruissellement
 S = surface du bassin versant, en ha (hectares)
Les éléments de la formule sont détaillés ci-après.

5.2.1 Intensité des pluies

[Link] Préambule
L’intensité de précipitation est calculée par l’équation :
𝑖 = 𝑎 ∙ 𝑡𝑛−1

11 Cité FAD - Djibouti


Cette formule donne l’intensité instantanée de précipitation en fonction de la durée de précipitation.
L’intensité instantanée d’une pluie diminue avec la durée de l’évènement pluvieux (la valeur de n est
inférieur à 1).
De la formule précédente on déduit facilement la formule suivante relative à la hauteur totale de pluie
tombée au temps t depuis le début de l’évènement :
ℎ = 𝑎 ∙ 𝑡𝑛
Comme hypothèse de base, on considère que la pluie qui génère la crue maximale soit la pluie d’une durée
égale au temps de concentration. Le temps de concentration correspond à la durée de temps nécessaire
à la goutte de pluie, tombée au point le plus éloigné (en durée d’écoulement du bassin versant), pour
atteindre la section de clôture du bassin.
Ainsi pour une pluie d’une durée égale au temps de concentration toute la surface du bassin contribue à
la formation du débit car toute l’eau de ruissellement aura eu le temps de rejoindre la section de
vérification. Si l’on prenait une pluie d’un temps plus court une partie de l’eau de ruissèlement n’aurait
pas encore atteint la section de vérification. Si vice-versa on prenait un temps de pluie plus long, l’intensité
de cette pluie serait inférieure.
En d’autres termes, une intensité calculée pour une précipitation d’une durée égale au temps de
concentration « tc » du bassin concerné, corresponde à l’intensité de pluie générant le débit maximal.
Les temps de concentration des petits bassins de l’ordre d’un (1) kilomètre carré sont très souvent
inférieurs à une (1) heure.
Les données historiques disponibles pour la station de Djibouti Aéroport se réfèrent aux pluies
journalières (mm/24h). Seulement depuis 2018 les données de pluies détaillées tous les 15 minutes sont
disponibles, insuffisant pour calculer les intensités maximales avec un temps de retour de 10 ans.
Ainsi, avant de pouvoir calculer l’intensité instantanée pour la pluie d’une durée égal au temps de
concentration les passages suivants sont encore nécessaires :
A. L’estimation de la pluie maximale journalière avec un temps de retour de 10 ans
B. La relation entre la durée de la pluie et la variation de l’intensité de pluie (Courbe IDF :
détermination des coefficients « a » et « n »)
C. L’estimation du temps de concentration pour le bassin à l’étude.
Ces passages sont détaillés ci-après.

[Link] Pluie maximale journalière (mm/24 h)


A l’aide d’une élaboration statistique des séries historiques des pluies enregistrées à Djibouti ville (voir
§ 2.8), il est possible de déterminer la pluie maximale journalière (mm/24h) attendue avec une fréquence
donnée (temps de retour).
Pour bien estimer la hauteur de précipitation liée à une certaine fréquence (et donc avec une certaine
récurrence ou temps de retour), on doit évaluer une expression analytique qui puisse bien représenter la
distribution de fréquence de l’échantillon des enregistrements.
Il y a plusieurs fonctions de distribution utilisées fréquemment en hydrologie pour régulariser les données,
notamment : Gauss, (Normale), de Galton (Log-Normale), Gumbel, Logarithmique.
D’après l’analyse des résultats, la distribution de Gumbel est la mieux adaptée car elle fait preuve d’une
correspondance optimale aux données de Djibouti ville (voir tableau ci-après).

12 Cité FAD - Djibouti


Figure 5 – Djibouti ville – Ajustement des données pluviométriques

L’expression de la probabilité (fréquence) pour Gumbel relativement à une précipitation de hauteur h


fonction de la durée t est :
𝐹(ℎ) = exp(−exp(−𝛼𝑡 ∙ (ℎ𝑡 − 𝜀𝑡))

Où les paramètres t et t sont dépendants des paramètres statistiques de l’échantillon moyen µ(x) et
d’un écart quadratique moyen (x) par le biais de l’expression :
1,283
𝛼𝑡 =
𝜎(ℎ𝑡 )
𝜀𝑡 = (ℎ𝑡) − 0,450 ∙ (ℎ𝑡)
En introduisant dans la loi de Gumbel l’expression du temps de retour Tr :
1
𝑇𝑟 =
1 − 𝐹(ℎ 𝑡)
On a l’expression de la valeur de hauteur de précipitation en relation de la durée "t" et du temps de
retour "Tr" :
1 𝑇𝑟
ℎ ( ) = 𝜀 − ln (𝑙𝑛 )

𝑡 𝑟 𝑡
𝛼𝑡 𝑇𝑟 − 1

13 Cité FAD - Djibouti


L’élaboration statistique des données pluviométrique de la Station de Djibouti Aéroport est montrée à
l’annexe 1.
L’ajustement réalisé donne :
𝛼𝑡 = 0,0307
𝜀𝑡 = 30.244
Dans le tableau suivant on montre les hauteurs maximales journalières calculées pour différentes
récurrences (Tr) selon les différentes distributions statistiques.

Pluie maximale journalière


Tr (Ans) annuelle (mm)
Distribution de Gumbel
2 42.2
5 79.1
10 103.6
20 127.0
25 134.5
50 157.4
100 180.2
250 210.1
500 232.8
1000 255.4

Table 10 – Djibouti ville – Pluie maximale journalière annuelle (mm) pour différents temps de retour

Ainsi, la pluie maximale journalière avec un temps de retour de 10 ans est estimée à 103.6 mm/24h (pluie
de projet).

[Link] La relation entre la durée de la pluie et la variation de l’intensité de pluie (Courbe IDF)
Comme nous avons vu la relation entre la hauteur de la pluie et la durée de l’événement est représenta
épar la formule :
ℎ = 𝑎 ∙ 𝑡𝑛
La représentation de cette relation dans le plan h, t pour une valeur constante de la fréquence F est
indiquée comme courbe IDF (Intensité-Durée-Fréquence). Rappelons ici que la fréquence d’évènement F
est égale à l’inverse du temps de retour :
𝐹 = 1⁄ .
𝑇𝑟
Les coefficients « a » et « n » sont en fonction du temps de retour Tr, c’est-à-dire la période caractéristique
de chaque valeur de hauteur de pluie durant laquelle on prévoit que cette valeur peut être dépassée au
moins une fois.
Comme indiqué, dans le cadre de la présente étude, le temps de retour a été considéré de 10 ans.
Etant donné que le phénomène présente une croissance plus rapide pour une courte durée de
précipitation, la courbe IDF avec temps de retour 10 ans a été élaborées séparément pendant des durées
inférieures ou supérieures à t=1 h.
Les valeurs des coefficients a et n ont été estimées par deux méthodes différentes :
A. L’intensité des pluies de courte durée a été estimée par l’application de l’abaque basé sur des
14 Cité FAD - Djibouti
données expérimentales par Bell F. (1967) et Goswani A. (1973). Les valeurs reportées dans le
tableau suivant montrent le rapport entre la hauteur de pluie de durée (t) et le total journalier de
précipitation. On voit que presque tout le total de précipitation se mesure pendant les premières
six heures de précipitation.
T 0.25 1h 3h 6h 12 h 24 h

0,330 0,519 0,811 0,897 0,933 1,000

Selon ces hypothèses pour une pluie de 103.6 mm/24h les valeurs des coefficients sont les suivantes :
▶ Pour de temps de pluies inférieurs à une (1) heure :
 a = 14,116
 n = 0,3266
▶ Pour de temps de pluies majeurs d’une (1) heure :
 a = 26,957
 n = 0,196
B. L’intensité des pluies de courte durée a été aussi estimée par l’analyse des évènements extrêmes
de type cyclonique encourus à Djibouti le 20 mai 2018 et entre le 21 et le 23 novembre 2019. Les
résultats sont montrés dans le tableau suivant :

15 Cité FAD - Djibouti


Date T 15m 30m 1h 3h 6h 9h 12h 15h 18h 21h 24h
h max (mm) 12.4 24.4 39.6 46 47.2 47.8 47.8 47.8 47.8 47.8 47.8
20/05/18
0.259 0.510 0.828 0.962 0.987 1.000 1.000 1.000 1.000 1.000 1.000

h max (mm) 8.6 15.2 27.8 31.4 31.4 31.4 31.4 31.6 31.6 31.6 31.6
21/11/19
0.272 0.481 0.880 0.994 0.994 0.994 0.994 1.000 1.000 1.000 1.000

h max (mm) 10.8 19.8 22.4 35 49.8 50.2 50.2 51.2 51.2 51.2 51.2
22/11/19
0.211 0.387 0.438 0.684 0.973 0.980 0.980 1.000 1.000 1.000 1.000

h max (mm) 10.8 14.4 19.4 44 44.2 44.6 44.6 44.6 50.4 50.4 50.4
23/11/19
0.214 0.286 0.385 0.873 0.877 0.885 0.885 0.885 1.000 1.000 1.000

T 15m 30m 1h 3h 6h 9h 12h 15h 18h 21h 24h

Max 0.272 0.510 0.880 0.994 0.994 1.000 1.000 1.000 1.000 1.000 1.000

Pour une pluie de 103.6 mm/24h les valeurs des coefficients sont les suivantes :
▶ Pour de temps de pluies inférieurs à une (1) heure :
 a = 2,8902
 n = 0,8463
▶ Pour de temps de pluies majeurs d’une (1) heure :
 a = 83,08
 n = 0.0328
Les valeurs des coefficients estimées avec la méthode B (Pluies cycloniques 2018-2019 à Djibouti),
fournissent des valeurs d’intensité pluvieuse légèrement plus élevées que celles estimées avec la
méthode Bell/Goswani.

16 Cité FAD - Djibouti


Ainsi, à titre de précaution, les valeurs des coefficients choisis pour estimer l’intensité des pluies sur le
site de la cité FAD seront alors ceux de la méthode B.

[Link] Temps de concentration


Plusieurs formules empiriques ont été définies pour estimer les temps de concentration en fonction des
caractéristiques du bassin versant. Pour la présente étude on utilise la formule de Kirpich qui est
généralement utilisée à Djibouti pour la détermination du temps de concentration :
𝐿0,77
𝑡𝑐 = 0,000325 ∙ ( 0,385)
𝐽
Où :
 tc = temps de concentration en h
 L = longueur du cours d’eau (m)
 J = pente moyenne du cours d’eau (m/m)
Pour les deux directions des écoulements de la cité FAD les temps de concentration ont été calculés à l’aide
de laformule de Kirpich et les résultats sont montrés dans le tableau ci-après :

Exutoire SUD BV 1 BV 2 BV 3 BV 4 BV 5
0.000325 0.02240758 0.02240758 0.02240758 0.02240758
L m 461.80 769.68 647.28 531.96 1325.65
J m/m 0.018301 0.02240758 0.0183609 0.02026162 0.01769467
tc h 0.17 0.23 0.22 0.18 0.39
min 10.25 14.05 13.27 10.99 23.38

Exutoire EST BV 1 BV 2
0.000325 0.000325
L m 1960.4507 2229.27405
J m/m 0.0140205 0.01586068
tc h 0.58 0.61
min 34.57 36.39

[Link] Coefficient de dispersion « K »


Les fortes précipitations ne couvrent qu’une aire limitée en rapport avec l’importance de la formation
nuageuse. Celle-ci, même en admettant qu’elle couvre la totalité des bassins drainés, présente des
courbes isohyètes de précipitations décroissantes du centre vers les bords, de telle sorte que l’intensité
décroît en fonction de la distance au centre.
Pour de grands bassins versants, cela se traduit par une alimentation inégale instantanée de toute leur
étendue et par l’introduction dans les calculs d’un coefficient correcteur K, inférieur ou égal à 1, dit
« coefficient de dispersion ».
Plusieurs auteurs ont proposés de formules empiriques pour le calcul du coefficient de dispersion o
d’abattement (Fruhling, Woolhiser et Schwallen, Eagleson).
Compte tenu de la faible extension des bassins versants de la cité FAD, et à titre de précaution, ce
coefficient est considéré égal à 1.

17 Cité FAD - Djibouti


[Link] Coefficient de ruissellement « C »
Le coefficient est défini par le rapport au volume d’eau introduit dans les collecteurs en amont du point
d’écoulement pris pour référence, au volume total de pluie tombée sur le bassin drainé pendant un certain
temps qui est égal à la durée de pluie augmentée du temps de concentration total « t ».
La hauteur totale de la pluie tombée peut se représenter par l’équation suivante :
Total = hr + he + hi + hd + hnette
Où :
 hr = humidification des surfaces et de la végétation dont l’égouttage est trop lent pour être
restitué avant la fin de la pluie ;
 he = évaporation qui, en pratique, est négligeable pour le temps d’une averse ;
 hi = infiltration dans le sol qui peut être importante surtout en début d’averse sur un sol sec
et perméable ;
 hd = rétention dans des dépressions fermées qui ne se vident pas en fin d’averse ;
 hnette = restitution du ruissellement superficiel restant qui est intercepté et évacué.
Le coefficient de ruissellement résulte :
C = hnette /htotal
Le coefficient « C » est calculé à partir des coefficients unitaires correspondant à chaque nature de surface
qui proviennent des évidences empiriques :

Surfaces imperméables Terrains avec végétation


Sol sableux Sol lourd
Nature C Nature
C C
Béton 0,80 à 0,95 Plat–Pente 2% 0,05 à 0,10 0,13 à 0,17

Asphalte 0,70 à 0,95 Moyen-Pente 2 à 7% 0,10 à 0,15 0,18 à 0,22


Briques 0,70 à 0,80 Raide-Pente 7% 0,15 à 0,20 0,25 à 0,35

Terre compactée 0,60 à 0,80

En pratique, l’aire drainée est composite et le coefficient résultant (coefficient élémentaire) est la somme
pondérée des coefficients unitaires.
Pour le territoire de Djibouti, et en particulier pour le bassin versant de l’Ambouli, une étude,
commissionnée par le CERD de Djibouti et menée par le groupement SCE-EPTISA en décembre 2013,
indique que pour l’Oued Ambouli le coefficient de ruissellement peut être considéré de l’ordre de 30% à
40 pour les crues courantes assez fortes, et de l’ordre de 45% à 55 % pour des crues fortes exceptionnelles.
Conformément à ces indications et à titre de précaution, pour les bassins versant en amont de la cité FAD,
le coefficient de ruissellement adopté est de 50%.
[Link] Calcul du débit maximal
A partir des résultats obtenus il est possible de calculer le débit maximal par la formule introduite au début
du chapitre :
𝑄 = 0,00278 ∙ 𝑖 ∙ 𝐾 ∙ 𝐶 ∙ 𝑆

18 Cité FAD - Djibouti


L’intensité de précipitation i sera alors calculée pour un temps de pluie égal au temps de corrivation
parla formule montrée précédemment :
𝑖 = 𝑎 ∙ 𝑡𝑛−1
Les débits maximums en provenance des écoulements vers l’exutoire sud ainsi calculés sont montrés ci-
après :

Ecoulement SUD BV 1 BV 2 BV 3 BV 4 BV 5
0.00278 0.00278 0.00278 0.00278 0.00278
tc min 10.25 14.05 13.27 10.99 23.38
a 2.8902 2.8902 2.8902 5.0271 5.0271
n 0.8463 0.8463 0.8463 0.8463 0.8463
h mm 20.71 27.05 25.78 105.29 105.29
i mm/h 121.27 115.53 116.54 173.60 173.60
K 1 1 1 0.88 0.88
C 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5
S ha 6.185 7.231 4.675 3.019 10.978
Q m3/s 2.04 1.16 0.76 0.64 2.33

Ecoulement EST BV 1 BV 2
0.00278 0.00278
tc min 34.57 36.39
a 2.8902 2.8902
n 0.8463 0.8463
h mm 20.71 27.05
i mm/h 121.27 115.53
K 1 1
C 0.5 0.5
S ha 5.449 5.371
Q m3/s 1.49 1.46

Les caniveaux seront conçus de sorte à collecter en partie ce débit en provenance des eaux des
ruissellements des pluies directement tombée sur la cité, et devront faciliter l’évacuation vers des
exutoires naturels suivant la topographie de la cité.

19 Cité FAD - Djibouti


6

6.1 DESCRIPTION

Pour faciliter le drainage de l’eau de pluie directement tombé sur la cité, un réseau de caniveaux en béton
armé sera à réaliser. Ces réseaux devront canaliser le débit d’eau en provenance de diffèrent écoulement des sorte à
l’évacuer vers les exutoires naturels. Le débit évacué devra couler vers l’oued d’Ambolie situé à moins d’un kilomètre au Sud-
Est.

Néanmoins il faudra considéré qu’une grande partie des sens des écoulements obtenus avec l’état actuel de terrain sera
modifié à la fin de travaux des terrassements de la cité, le drainage sera donc favorisé par la pente de la voirie qui doit permettre
un écoulements suivant l’exutoire naturels vers l’oued d’Ambouli.

 Solution de drainage proposé N*1

Avantage de la topographie du site : le site du projet est situé en dehors de zone de talweg sur un terrain
topographiquement avantageux, favorisant un ruissellement naturel des cours d’eau directement tombé sur
la cité vers l’oued principal localisé au sud-ouest à environ à 1 kilomètre.

Les débits de ruissèlements et la repartions des bassins versant dans la cité: Sur la surface de 110 ha du cité,
que 8 directions de ruissellent avec des débits de faible intensité sont répertoriés.

Cette situation permet de concevoir un système de drainage peu couté, avec une conception des petits
caniveaux trapézoïdaux sur les rives de voies bitumeux pour permettre un drainage en surface des eaux.
Ou également d’envisagé un écoulement sur les surfaces bitumeux pour les ruissèlements de faible distance
suivant une pente vers des exutoires naturel.

20 Cité FAD - Djibouti


 Solution de drainage proposé N*2

Dans l’idée d’intercepter et casser le débit des eauxde ruissellement en provenance de la partie nord de
la cité un premier caniveau sera conçu sur le grand axe séparant la cité en deux parties nord et sud :
Tandis que les écoulements formés sur la partie sud de la cité seront évacués naturellement sur
la chaussée suivant la pente vers l’oued d’Ambouli.
Le tronçon 1 : A à B e qui intercepte principalement les eaux des ruissèlements en provenance
du nord de la cité.

A A

21 Cité FAD - Djibouti


La largeur des caniveaux sera de 1,20 m et de hauteur variable de 0.60 à 1.40 m.
Pour sécurité et pour sauvegarder leur propreté, les caniveaux sont couverts : les dalles de couverture sont
positionnées au ras de sol.
Des drains d’une largeur de 1,0 m seront placés tous les 10 m sur les deux cotés le long des caniveaux
couverts de façon alternée. Ces drains permettent le drainage de la voirie de la cité et peuvent être équipés
avec une grille (voir figure ci-dessous).

Les pentes des caniveaux suivront les pentes du terrain de la cité. Le caniveau a été dimensionné en
considérant un remplissage maximal de 95%.
Le débit a été calculé à l’aide la formule suivante :

K = 75 (coefficient de Manning pour béton armé)


S = surface mouillée
i = pente longitudinale
R = rayon hydraulique = Surface mouillée/périmètre mouillé
Pour un caniveau rectangulaire les éléments sont montrés ci-après :

Les calculs sont montrés dans à la page suivante.


Les plans en annexe présentent les caractéristiques et les profils des caniveaux

21 Cité NASSIB - Djibouti


Calculs hydrauliques réseau Cité FAD
Pente Pente Surface Périmètre Rayon Cote projet
N. Caniveau Longueur Cote terrain Dénivelé Débit Section caniveau h hydraulique Vitesse Remplissage
terrain caniveau hydraulique hydraulique Hydraulique Fond caniveau
Initial Final % Initial Final % Initiale Finale Initiale Finale Initiale Finale Initial Final Initial Final Initiale Finale Initial Final Initiale Finale
B H B H
m snm m snm m m/m m3/s m/m m m m m m m m2 m2 m m m m m m % % m snm m snm
1 A-B 1,469.87 66.18 51.32 14.86 1.01% 1.45 1.45 1.93% 0.90 0.60 0.90 1.20 0.2575 0.33 0.23 0.29 1.42 1.55 0.16 0.19 3.12 3.44 43% 27% 65.28 36.91

22 Cité FAD - Djibouti


6.2 DEVIS QUANTITATIF
Les quantités à mettre en œuvre ont été évaluées et sont montrées dans le tableau ci-après.

Devis quantitatif

 Bordereaux pour la Proposition A

N° DESIGNATION U QTTE P.U (Dollars) MONTANTS


1

1.1 Installation de chantier FF 1 30 000

30 000

Exécution des fouilles en tranchée m3 3,527.69 25

88 175

Béton de propreté m3 220.48 180

39 686.4

Béton Armées m3 1602.16 450

720 972

Grilles bouches drainage unités 292 150

43 800
SOUS TOTAL (Dollars US) 922 633,4

23 Cité NASSIB - Djibouti


ANNEXE : Plans de l’ouvrage proposé

 Détail de caniveaux
 Traces de caniveaux

Cité NASSIB - Djibouti

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