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Thalès et la quête de la justice

Le texte explore les réflexions philosophiques de Thalès sur la curiosité humaine et la recherche de la vérité, en opposition à l'indifférence de certains individus. À travers des dialogues entre Socrate et ses interlocuteurs, il examine différentes définitions de la justice, mettant en lumière les insuffisances de ces définitions face à l'exigence d'universalité. Les discussions révèlent la méthode socratique de questionnement qui pousse les interlocuteurs à reconnaître leur ignorance et à reconsidérer leurs croyances sur la justice.

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Thalès et la quête de la justice

Le texte explore les réflexions philosophiques de Thalès sur la curiosité humaine et la recherche de la vérité, en opposition à l'indifférence de certains individus. À travers des dialogues entre Socrate et ses interlocuteurs, il examine différentes définitions de la justice, mettant en lumière les insuffisances de ces définitions face à l'exigence d'universalité. Les discussions révèlent la méthode socratique de questionnement qui pousse les interlocuteurs à reconnaître leur ignorance et à reconsidérer leurs croyances sur la justice.

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Document philosophie exercices textes

Thalès dans la voûte


Pour moi, ce texte veut dire que y a quelques humains qui sont curieux et cherchent toujours à
comprendre ce qui est hors de portée, ce qui est inatteignable. Thalès en est la représentation, car il
étudie les astres (ou étoiles) dans le ciel au lieu de se préoccuper de la voûte dans laquelle il est tombé.
La servante qui s'en moque est l’autre type d’humain qui ne s’intéresse qu’au bout de leur nez, ne
cherche pas à comprendre ce qu’ils ne connaissent pas. On pourrait donc dire que la servante se moque
de Thalès, car il n’est pas terre-à-terre, mais pendant cela elle s’empêche de découvrir l’inconnu.
Exercice Livre 1

1. Plan

Céphale :
Hypothèse : Dire la vérité et remettre ce que l’on a reçu.
Objection : Nous faisons ces deux actions tantôt de manière juste, tantôt de manière injuste.
Précision : Rendre à chacun ce qu’on lui doit.
Réfutation : Cette définition de la justice n’est pas universelle, car dans certains cas il n’est pas préférable
de rendre ce que quelqu’un nous a donné, par exemple : si cette personne à perdu la raison, il serait
irresponsable de lui redonner son arme qu’elle nous a prêté.
Polémarque :
Hypothèse : Faire du bien à ses amis, la justice est importante en temps de paix.
Objection : La justice n’est importante que pour des choses inutiles.
Précision : Faire du bien à ses amis et du mal à ses ennemis.
Réfutation : Si on se trompe sur la vraie nature de l’ami et de l’ennemi, on fait donc l'inverse de la justice,
on fait donc du bien à son ennemi et du mal à son ami. De plus, faire du mal à son ennemi ne le rendra
pas plus gentil, mais provoquera certainement l’effet inverse.
Thrasymaque :
Hypothèse : Le juste est ce qui est dans l’intérêt du plus fort.
Objection : Le plus fort ne fait pas toujours ce qui est dans son intérêt, mais dans celui du plus faible.
Précision : L’injustice l’emporte sur la justice, celui qui commet l’injustice à plus d’avantage que celui qui
commet le bien.
Réfutation : Aucun art ou commandement ne procure ce qui est avantageux pour lui-même, mais ce qui
est avantageux pour le sujet commandé.

2. Discussion avec Céphale

A) Quelle attitude Socrate adopte-t-il vis-à-vis de son hôte ? Quels sont les sujets abordés par Socrate
et Céphale ? Comment ces sujets les conduisent-ils à se poser la question : qu’est-ce que la justice ?

Socrate adopte une technique particulière, il fait comme s’il ne savait pas la réponse aux questions qu’il
pose. Bien que ce soit vrai, Socrate sait reconnaître quand quelqu’un donne une bonne définition d’un
terme. Les sujets abordés avec Céphale sont les suivants : Le bonheur, la vieillesse, la richesse et la
justice. Socrate pose d’abord des questions à Céphale sur la vieillesse telle que : comment se fait-il que
certains hommes arrivés à la vieillesse deviennent aussi malheureux et aigri. Céphale répond à ses
questions et il mentionne donc la richesse, le fait qu’il a hérité d’argent, mais qu’il léguera plus d’argent
qu’il en a reçu. Ensuite, Socrate se met à lui poser des questions sur son héritage et la discussion prend
le tournant vers la justice. Céphale donne ce qui est pour lui une définition de la justice, mais Socrate
s’aperçoit que ce qu’il dit n’est pas tout à fait juste.

B) Quelle définition de la justice ressort de cet entretien entre Socrate et Céphale ?

On comprend que Céphale pense que la justice est de dire la vérité et de remettre ce que l’on a reçu.
C) Quelle objection Socrate fait-il à Céphale ? Pourquoi Socrate rejette-il la définition de la justice qui
vient de Céphale ?

Bien que ce que Céphale dit est vrai, sa définition n’est pas universelle. C’est-à-dire qu’elle ne s’applique
pas dans toutes les situations possibles, elle donc accidentellement juste. Socrate lui donne un exemple
concis qui remet en question la définition qu’à donner Céphale. Socrate dit qu’on fait ces deux actes de
tantôt de façon juste et tantôt de façon injust

e.3. La discussion avec Polémarque

A) Quelle est la thèse de Polémarque ? Répond-elle à L’exigence d’universalité déjà formulée par
Socrate ?

Que la justice soit de rendre à ses amis ce que l’on doit, c’est-à-dire le bien et de faire le mal à ses
ennemis. Polémarque dit que la justice est utile en temps de paix. Cette hypothèse ne répond pas à
l’exigence d’universalité, car elle n’est pas vrai dans tous les cas. Par exemple, si l’on se trompe sur l’ami
qu’on pense bon, mais que c’est véritablement un ennemi et on lui donne du bien. C’est le même
exemple que pour l’ennemi qui est fait le réel ami, on fait donc du mal « à la mauvaise personne ». Même
si l'on ne se trompe pas sur la véritable identité des deux individus, faire du mal à notre ennemi ne nous
sert à rien et ne nous apporte aucun bénéfice, car il ne deviendra pas soudainement bon quand on lui fait
du tort.

B) Quelles sont les objections de Socrate ? Les précisions de Polémarque ?

Les objectifs de Socrate sont de faire réaliser à ceux qui se disent sages, qu’ils ne le sont pas. À leur faire
connaître leur ignorance, c’est-à-dire à les faire tomber dans l’aporie.

C) Socrate veut savoir ce qu’est la justice, Polémarque répond en disant quelque chose concernant la
justice. Expliquez cette différence en faisant intervenir les notions suivantes : l’universel, la définition,
l’exemple, l’essence, l’accident.

La réponse qu’à donné Polémarque n’est tout d’abord pas universelle, car elle ne s’applique pas à tous
les cas. De plus, cette réponse n’énonce pas l’essence de la justice, c’est-à-dire ce que la chose est en
elle-même, elle n’énonce qu’un exemple qui est accidentellement juste.

D) Quel effet les questions de Socrate produisent-elles sur Polémarque ? Quels signes nous
permettent de voir que Polémarque est en aporie ? Cette expérience lui est-elle bénéfique ?

On peut apercevoir que Polémarque rentre dans l’aporie quand il répond aux questions de Socrate et ce
que dit ce dernier semble vrai. Il hésite quand il est en accord avec Socrate et à l’air incertain de sa
propre thèse. PAGE 84 PREUVE.

E) Socrate déclare ne rien savoir. Polémarque apprend quelque chose à son contact. En quel sens
donc le « non-enseignement » de Socrate est-il un enseignement ?

La méthode d’enseignement de Socrate est efficace, car elle fait prendre conscience aux
interlocuteurs de ce dernier, qu’ils ne savent pas vraiment la définition de la justice, mais aussi qu’ils
ne savent pas reconnaître ce qu’est une bonne définition.

4. La discussion avec Thrasymaque

A) La colère de Thrasymaque vous semble-t-elle justifiée ? A-t-il raison de s’en prendre à la «


fameuse ironie » de Socrate ?
La colère est selon moi justifiée, car Socrate prétend qu’il ne sait rien sur le sujet alors que le but de
Socrate n’était en réalité que de plonger ces interlocuteurs dans l’aporie.

B) Identifiez les trois thèses de Thrasymaque, ainsi que les réfutations qu’en fait Socrate (N.B la
première thèse est réfutée trois fois)

1ière Thèse de Thrasymaque : Le juste est ce qui est juste est l’intérêt du plus fort.

Réfutation de Socrate : Le plus fort n'est pas toujours dans son intérêt, mais aussi dans celui du plus
faible. Exemple : Un médecin qui prend soin de son patient.

2ième Thèse de Thrasymaque : Les hommes injustes sont des sages prudents et des gens bien.

Réfutation de Socrate : Le juste ne prend pas avantage de son semblable, mais de celui qui n’est pas
juste comme lui. ​

3ième Thèse de Thrasymaque : L’homme injuste est l’ennemi des Dieux et l’homme juste est leur ami.

Réfutation de Socrate : L’injustice ne présente jamais plus d’avantages que le juste.

C) A partir des objections de Socrate montrez comment il s’y prend à chaque fois pour retourner la
thèse en son contraire.

Socrate utilise des exemples qui ne s’appliquent pas à la réponse de Thrasymaque, il lui demande
souvent s’il a raison de dire ces propos, au fur et à mesure Thrasymaque acquiesce et Socrate détruit
son argument et en vient à faire accepter que la réponse donnée ne soit pas bonne.

D) Socrate a réfuté les thèses de Thrasymaque, mais l’a-t-il plongé dans l’aporie ?

Ce que Socrate avait réussi avec Polémarque ne semble pas réussir avec Thrasymaque, pourquoi ?

On peut penser que Thrasymaque est quand même plongé dans l’aporie, car dans le passage du livre 1 il
rougit. Ceci peut dire qu’il réalise son ignorance, mais aussi d’autres choses donc on peut dire que la
technique n’a pas aussi bien marché sur Thrasymaque, car ce dernier refuse d’avouer qu’il a tort et
s’emporte facilement.

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