0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues8 pages

Comparaison des Codages de Transmission

Il s'agit d'un élément de correction

Transféré par

Kevin Ayemele tayo
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues8 pages

Comparaison des Codages de Transmission

Il s'agit d'un élément de correction

Transféré par

Kevin Ayemele tayo
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CORRECTION COMPLÈTE

PARTIE A — QUESTIONS DE COURS (12 pts)


A1 — Comparaison NRZ-L, NRZI, Manchester, Miller, RZ (2 pts)

Je donne un tableau synthétique puis justification.

 Bande passante (exigence) (du plus exigeant → moins) : Manchester ≈ RZ > NRZ-
L ≈ NRZI > Miller.
Raison : Manchester effectue une transition au milieu de chaque bit → composantes
HF doubles ; RZ retourne à zéro à mi-bit → aussi large ; NRZ et NRZI ont moins de
transitions en moyenne ; Miller réduit transitions pour longues suites d’1 ou 0.
 Récupération d’horloge (meilleure → moins) : Manchester > Miller > NRZI >
NRZ-L.
Manchester fournit une transition régulière (référence de phase) ; Miller fournit
transitions périodiques pour encodage de bits ; NRZI a transitions seulement sur
changes → récupération possible mais pire pour longues suites ; NRZ-L peut ne pas
avoir transitions.
 Sensibilité aux longues suites de bits identiques (pire → meilleur) : NRZ-L (pire) >
NRZI > Miller > Manchester (meilleur).
NRZ-L peut générer longues périodes sans transition ; NRZI convertit 1→transition,
0→pas de transition (donc longues suites de 0 posent problème) ; Miller insère
transitions selon règles réduisant l’effet ; Manchester garantit une transition par bit.
 Adaptation aux liaisons longues/bruitées (meilleur → pire) : Manchester > Miller
> NRZI > NRZ-L.
Manchester favorise synchro et tolérance à distorsion de DC ; Miller réduit bande
passante utile améliorant portée ; NRZ/NRZI plus sensibles au DC et dérive.

Conclusion : pour environnement industriel bruité et/ou longue distance on privilégie


Manchester ou Miller ; si bande passante est critique on choisira Miller ou NRZI avec
techniques complémentaires (scrambling, line coding).

A2 — Quand choisir transmission synchrone vs asynchrone (2 pts)

Choix de synchrone : on choisit la transmission synchrone quand on a besoin de débits


élevés, faible overhead (pas de start/stop par octet), et latence prévisible, typiquement pour
liaisons continues entre équipements (PLC ↔ superviseur via un lien dédié ou tronçon
Ethernet industriel).
Implications matérielles (3 points pratiques) :

1. Horloge partagée ou récupérable → matériel doit fournir PLL/clock recovery


(serdes, récepteur avec CDR).
2. Buffers plus grands → pour gérer trames contiguës et alignement.
3. Protocoles et framing → besoin d’un mécanisme de délimitation (HDLC, frame
markers) et de synchronisation bit/word.
Asynchrone choisi pour simplicité, faible coût, transmissions sporadiques ou équipements
hétérogènes (ex : capteurs série).

A3 — RS-485 sur 1 km : avantages/limitations + 3 méthodes d’amélioration (2


pts)

Avantages RS-485 : differential signaling (immunité au bruit), multi-drop (plusieurs nœuds),


robuste et simple.
Limitations : atténuation et distorsion HF sur longues distances → débit limité ; besoin de
terminaison ; susceptibilité aux boucles de masse si blindage mal géré.

3 méthodes pour améliorer fiabilité :

1. Matérielle : répéteurs/convertisseurs/isolateurs au milieu et terminaison adaptée —


réduit atténuation, restaure niveaux.
2. Codage / protocole : utiliser FEC (Reed-Solomon) ou CRC+ARQ pour récupération
d’erreur ; éventuellement scrambling pour casser longues suites identiques.
3. Câblage et blindage : paire torsadée blindée, mise à la terre correcte du blindage,
séparation des câbles puissance/commande.

A4 — Contrôle d’intégrité Modbus RTU et solution supérieure (2 pts)

Modbus RTU utilise généralement un CRC16 (polynôme 0xA001) pour détecter erreurs.
Limite : CRC détecte erreurs mais ne corrige ; dans environnements à haut bruit, erreurs
récurrentes mènent à pertes de trame et retransmissions manuelles.
Mécanisme supérieur proposé : CRC32 + ARQ/ACK avec séquence de trames + FEC.
Concrètement : utiliser CRC32 pour meilleure détection, associer séquences et accusés
(ACK/NACK) ; pour links critiques ajouter Reed-Solomon (FEC) pour corriger les erreurs
sans retransmission. Algorithmique : si CRC fail → NACK → retransmission ; si FEC
corrected → accepter et log.

A5 — DMZ et règles firewall (2 pts)

Pourquoi DMZ : isole le superviseur/serveurs accessibles depuis l’entreprise/Internet des


automates critiques ; limite surface d’attaque et contrôle accès.

4 règles strictes de firewall (avec justification) :

1. Autoriser uniquement ports applicatifs nécessaires (ex: 502/TCP Modbus TCP


limité aux adresses serveur SCADA) — refuse le reste.
2. Règles by-source : n’autoriser que IPs/segments de confiance (PC supervision,
maintenance) ; tout le reste drop.
3. Inspection état/session (stateful) et limitation des connexions entrantes → protège
contre scanning.
4. Logging et alertes en cas d’anomalies + blocage automatique après N tentatives
(brute-force).
A6 — Latence vs gigue (2 pts)

Latence = délai moyen de livraison d’un paquet ; gigue = variation temporelle de ce délai
(instabilité).
Conséquences pratiques :

 sur supervision temps réel : gigue peut brouiller synchronisme de captures de mesure
(données hors phase) ; latence élevée retarde actions de commande.
Méthodes pour réduire gigue : QoS (priorisation des trames temps-réel), buffers and
smoothing (FIFO + timestamps), utiliser réseaux déterministes (Profinet RT/IRT).

PARTIE B — EXERCICE 1 : Codages et mesures (10 pts)


Données : trame 14 bits = 1 0 0 1 1 0 0 0 1 1 1 0 0 1. Débit = 125 kbit/s → durée bit
Tb=1/125000T_b = 1/125000Tb=1/125000 s = 8 μs8\ \mu s8 μs.

B1 — Chronogrammes et récupération d’horloge (3 pts)

Je décris chaque codage (tu peux dessiner) ; j’indique la chronologie en µs.

Échelle : chaque bit = 8 µs → la trame dure 14×8=112 μs14 \times 8 = 112\ \mu
s14×8=112 μs.

NRZ-L (level)

 Règle : niveau logique = V_high pour 1, V_low pour 0 (ou l’inverse selon
convention).
 Chronogramme (description) : tracer un niveau (par ex. +V) sur 8 µs pour bit=1, -V
pour bit=0. Pour notre trame : bit1 (1) → +V de 0→8 µs ; bit2 (0) → -V de 8→16 µs ;
etc. Transitions seulement aux changements de bit.
 Récupération d’horloge : par détection des fronts aux transitions ; si longues suites
sans transitions (ex. 0000...), manque d’information de timing → le récepteur dérive.

NRZI (inverted on 1)

 Règle : on inverse le niveau physique à chaque bit =1 ; on laisse le niveau si bit=0.


 Chronogramme : prendre niveau initial (ex. +V pour t=0). Pour bit1=1 → inversion
au début du bit ; bit2=0 → maintien ; etc.
 Récupération d’horloge : se fait sur transitions (comme NRZ), mais mapping diffère
; longues suites de 0 donnent pas de transition.

Manchester (biphase)

 Règle : chaque bit contient une transition au milieu : bit=1 -> haut→bas (transition
descendante au milieu), bit=0 -> bas→haut (transition montante au milieu) —
convention IEEE 802.3 (autre convention possible).
 Chronogramme : dans chaque intervalle 8 µs, première moitié 0→4 µs un niveau,
second moitié 4→8 µs l’opposé ; donc transition garantie à 4 µs.
 Récupération d’horloge : très simple — la transition centrale donne l’horloge locale ;
CDR/PLL peut extraire la fréquence bit et phase.

Note : pour dessins : marquer axes temps (µs), indiquer chaque 8 µs et les niveaux.

B2 — Fréquence maximale et minimale de transition (2 pts)

Définitions utilisées : je compte transitions par seconde (changements de niveau). Pour un


codage, le maximum est le cas alternant (1010...), le minimum le cas constant (0000... ou
1111...).

Débit Rb=125 000 bits/sR_b = 125\,000\ \text{bits/s}Rb=125000 bits/s.

 NRZ-L :
o Max (pattern 1010...) → changement à chaque bit → transitions/s =
Rb=125 kHzR_b = 125\ \text{kHz}Rb=125 kHz.
o Min (0000...) → 0 transitions/s.
 NRZI (inversion sur ‘1’) :
o Max (pattern 1010...) → inversion à chaque bit → transitions/s =
Rb=125 kHzR_b = 125\ \text{kHz}Rb=125 kHz.
o Min (suite de 0) → 0 transitions/s.
 Manchester :
o Minimum : il y a au moins 1 transition par bit (au milieu) → transitions/s =
Rb=125 kHzR_b = 125\ \text{kHz}Rb=125 kHz.
o Maximum : si en plus il y a transition aux frontières de bits, on peut avoir 2
transitions par bit → jusqu’à 2Rb=250 kHz2R_b = 250\ \text{kHz}2Rb
=250 kHz.
o (Pratique : on retient que Manchester impose composantes HF plus élevées —
bande passante ≈ 2×NRZ.)

Remarque : ces valeurs sont les rythmes de transitions (en Hz). Les composantes
fréquentielles effectives (spectre) sont liées mais non identiques ; Manchester demande une
bande passante ≈ double de NRZ.

B3 — Effet d’atténuation HF sur les codages (2 pts)

Lorsque la pente de montée est limitée (filtre passe-bas), les transitions rapides sont
atténuées et la forme se « lisse ».

 Manchester subira le plus de déformation : parce qu’il a une transition garantie à mi-
bit (fréquence fondamentale plus élevée) et souvent transitions rapprochées → pertes
et intersymbol interference.
 NRZ et NRZI sont moins affectés pour longues périodes constantes (mais perdent
amplitude sur bords), Miller est meilleur car il réduit nombre de transitions.

Conclusion : codages à forte densité de transitions (Manchester/RZ) sont plus sensibles aux
limitations HF.
B4 — Suite longue de zéros en NRZ-L : phénomène et solution (1.5 pts)

Phénomène : perte de synchronisation (pas de front → dérive de l’horloge) appelée baseline


wander ou manque de clock recovery ; en plus, DC offset possible.
Solution : appliquer bit-stuffer / scrambler ou Manchester ou 8b/10b (codage DC-
balanced) ; par ex. bit-stuffing : insérer un bit de valeur inverse après N bits identiques et
l’indiquer par protocole — assure transition régulière. Scrambler pseudo-aléatoire casse
longues suites sans overhead important.

B5 — BER estimation à SNR = 12 dB (1.5 pts)

Données : SNR = 12 dB. On utilise approximation BPSK et l’approx Pe≈Q(2⋅SNRlin)P_e


\approx Q(\sqrt{2 \cdot SNR_{lin}})Pe≈Q(2⋅SNRlin) et Q(x)≈0.5 e−x2/2Q(x)\approx 0.5 \,
e^{-x^2/2}Q(x)≈0.5e−x2/2 pour grand x.

Étapes :

1.
Donc Q(x)≈0.5×1.31×10−7≈6.55×10−8.Q(x)\approx 0.5 \times 1.31\times10^{-7}
\approx 6.55\times10^{-8}.Q(x)≈0.5×1.31×10−7≈6.55×10−8.

Résultat : BER ≈ 6.6×10−86.6\times10^{-8}6.6×10−8.


Commentaire : c’est très inférieur au seuil pratique 10−610^{-6}10−6. Donc, avec SNR=12
dB et modulation binaire idéale, le lien est satisfaisant. En pratique, autres phénomènes (ISI,
jitter) augmentent BER, il faut marge.

PARTIE C — EXERCICE 2 : Liaison 1,2 km (12 pts)


Données : atténuation cuivre 4 dB/100m, distance 1.2 km, émetteur 0 dBm, récepteur requis
−35 dBm, marges 6 dB + 3 dB.

C1 — Atténuation totale et niveau au récepteur (2 pts)

Calculs :

1. Atténuation par 100 m = 4 dB → pour 1.2 km = 1200/100=121200/100 =


121200/100=12 unités → atténuation = 4×12=48 dB.4 \times 12 = 48\
\text{dB}.4×12=48 dB.
2. Marges additionnelles = 6 dB (marge) + 3 dB (connecteurs) = 9 dB.9\ \text{dB}.9 dB.
3. Atténuation totale = 48+9=57 dB.48 + 9 = 57\ \text{dB}.48+9=57 dB.
4. Émetteur Ptx=0 dBmP_{tx} = 0\ \text{dBm}Ptx=0 dBm. Niveau au récepteur
Prx=Ptx−atteˊnuation totale=0−57=−57 dBm.P_{rx} = P_{tx} -\text{atténuation
totale} = 0 - 57 = -57\ \text{dBm}.Prx=Ptx−atteˊnuation totale=0−57=−57 dBm.
5. Comparaison au récepteur requis −35 dBm-35\ \text{dBm}−35 dBm :
−57 dBm<−35 dBm-57\ \text{dBm} < -35\ \text{dBm}−57 dBm<−35 dBm → déficit
de 22 dB22\ \text{dB}22 dB (il manque 22 dB pour atteindre seuil).

Conclusion : le link-budget ne passe pas sans amplification ou modification.

C2 — Solutions si link budget insuffisant (2 pts)

Solution matérielle (1) : Installer répéteurs / amplificateurs/convertisseurs (ex :


convertisseur cuivre→fibre→cuivre, ou répéteur RS-485) : restaure niveau, permet remise à
zéro de la perte.

 Latence : ajout de l’ordre de quelques µs à ms par répéteur — négligeable pour


supervision lente.
 Maintenance : entretien répéteurs, alimentation local, points de défaillance
additionnels.

Solution architecturale (2) : Migrer sur fibre optique (ou installer convertisseur fibre au
milieu) : fibre a faible atténuation => link budget ample.

 Latence : fibre → latences très faibles (quelques µs/km).


 Maintenance : coût d’installation plus élevé mais moins de maintenance électrique,
immunité EMI meilleure.
Autres options : diminution du débit (réduire bande passante → meilleure sensibilité du
récepteur dans certains transceivers), renforcer niveaux d’émission (si permis), utiliser
modems ADSL/SHDSL industriels.

C3 — RS-485 sur 1,2 km : vitesse recommandée et terminaison (2 pts)

Vitesse : règle empiriques : RS-485 haute vitesse (≥1 Mbps) est pour distances courtes ; pour
distances ∼1 km utiliser 100 kbps ou moins pour garantir marge et intégrité. Ordre de
grandeur recommandé : 9.6 kbps → 100 kbps selon câble et environnement ; 100 kbit/s est
un bon compromis si câblage de qualité et bonne terminaison.

Terminaison : résistances de terminaison (souvent 120 Ω) aux deux extrémités physiques


de la ligne pour éviter réflexions. Sur des segments plus longs, utiliser
répéteurs/convertisseurs (chaque segment doit être correctement terminé). Isolation
galvanique et placement des résistances de polarisation (pull-ups/pull-downs) nécessaires si
bus multidrop.

C4 — Fibre multimode vs cuivre+répéteurs : coût relatif et critères (3 pts)

Estimation ordre de grandeur (approximative) :

 Cuivre + répéteurs : coût des répéteurs industriels (par ex. RS-485 ↔ fibre ou RS-
485 repeater) : quelques centaines à <1000 USD/unité. Pour 1,2 km, besoin possible 1
ou 2 répéteurs → CAPEX modéré (≈1–3 kUSD) + maintenance périodique.
 Fibre multimode installation : transceivers SFP (~100–500 USD), câble multimode
+ pose (fourniture + génie civil ou tirage) peut monter à plusieurs kUSD (souvent 5–
15 kUSD selon difficulté d’installation).

Conclusion : fibre a coût initial supérieur (C > cuivre+répeteurs), mais :

 Critères pour choisir fibre malgré coût : MTBF élevé, capacité de bande passante
future (Gbit/s possibles), immunité EMI, sécurité (pas d’émission RF), faibles coûts
OPEX à long terme. Si le plan inclut montée en débit future, long terme fibre est
préférable.

C5 — Schéma de redondance pour BER ≤ 10⁻⁹ (3 pts)

Proposition combinée (matérielle + logique) :

1. FEC (Forward Error Correction) : Reed-Solomon ou LDPC au niveau liaison →


corrige erreurs sans retransmission ; paramétrer pour corriger t erreurs par bloc selon
BER estimée. (Réduit BER effectif).
2. ARQ / ACK + sequence numbers : détection par CRC, si impossible correction →
demande de retransmission (timeout adaptatif). Combine FEC+ARQ → robustesse
importante.
3. Double chemin physique : deux liaisons physiques indépendantes (ex : câble cuivre +
fibre, ou deux paires séparées) ; réplication temporelle (trames envoyées sur deux
chemins) et vote/compare au récepteur → si un chemin défaillant on prend l’autre.
4. CRC32 / checksum avancé pour détection d’erreurs résiduelles ; logging et counters
pour seuils.

Combinaison pour atteindre BER_effective ≤ 10⁻⁹ :

 Supposons canal brut BER = 10⁻⁶ ; FEC capable de corriger blocs et réduire BER à
10⁻⁸ ; ARQ retransmet erreurs résiduelles ; double chemin offre indépendance
statistique: P(both fail) ≈ 10−8×10−8=10−1610^{-8}\times10^{-8}=10^{-
16}10−8×10−8=10−16 (idéalisation). En pratique, ARQ + FEC + redondance
physique cumulés permettent d’atteindre <10⁻⁹.

Remarques : choix concret dépend contraintes latence ; FEC augmente overhead, ARQ
augmente latence & requires buffer; double path increases coût.

PARTIE D — EXERCICE 3 : Supervision, automatisme et


cybersécurité (6 pts)
D1 — Architecture réseau (1 pt)

Je décris l’architecture (tu peux dessiner) :

 Niveau Terrain (pyramide CIM niveau 1) : A1, A2, A3 (automates locaux)


connectés via AS-i / PROFINET/RS-485 aux automates locaux. Capteurs/actuateurs
sur bus AS-i.
 Niveau Contrôle (niveau 2) : Automate maître (AM) relié aux automates locaux via
Ethernet industriel (Profinet) ou bus maître-esclave.
 Niveau SCADA / IT (niveau 3) : PC de supervision, serveur Historian, HMI ;
connectés au réseau industriel via switch industriel, avec DMZ interposée (firewall).
VPN pour maintenance distante.
 Liaisons : entre AM et PC → fibre ou Ethernet industriel (switch), entre AM et
A1..A3 → Profinet/RS-485 selon distance ; historian sur DMZ côté IT. Indiquer
firewall entre DMZ et usine.

Vous aimerez peut-être aussi