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Gestion des opérations et logistique GOL

Le document traite de la gestion des opérations et de la logistique (GOL), en expliquant les concepts clés tels que les opérations, la logistique, et l'importance stratégique de la GOL pour les entreprises. Il aborde également les différents contextes d'opération, la gestion de la chaîne logistique, la prévision de la demande, ainsi que la gestion des stocks et leur classification. Enfin, il souligne l'importance de l'efficacité, de la productivité et des prévisions dans le cadre de la gestion des opérations.

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Gestion des opérations et logistique GOL

Le document traite de la gestion des opérations et de la logistique (GOL), en expliquant les concepts clés tels que les opérations, la logistique, et l'importance stratégique de la GOL pour les entreprises. Il aborde également les différents contextes d'opération, la gestion de la chaîne logistique, la prévision de la demande, ainsi que la gestion des stocks et leur classification. Enfin, il souligne l'importance de l'efficacité, de la productivité et des prévisions dans le cadre de la gestion des opérations.

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GOL Groupe B44 (K11)

Semaine 1
1.1 Qu’est-ce que la gestion des opérations et de la logistique?
Opérations : l’ensemble des activités de transformation qui fabriquent les biens ou réalisent les
services.
Logistique : les activités d’obtention, de déplacement, de transport et de distribution des matières
et des produits.
GOL : consiste à planifier, organiser, diriger et contrôler toutes les activités liées à la fabrication
des biens, au flux des matières et à la réalisation des services.
Partenaires d’affaires en amont : fournisseurs.
Partenaires d’affaires en aval : transporteurs, distributeurs et clients.
1.2 En quoi la gestion des opérations et de la logistique est-elle importante pour moi?

1.3 Héritage de la GOL

1.4 Le rôle stratégique de la GOL


Parties Prenantes : Clients, propriétaires ou actionnaires, employés, autres partenaires d’affaires
et gouvernements et la société dans son ensemble.
Attributs stratégiques : variables clés qui, au-delà des caractéristiques particulières des produits
et des services offerts, permettent à l’organisation de satisfaire les besoins de ses clients et de se
différencier de ses concurrents. Qualité, délais, volume, prix, variété et flexibilité.
Efficience : atteindre les objectifs de la manière la plus économe.
Productivité : exprime le rapport entre la production et les ressources qui ont été requises pour
l’obtenir
valeur des biens et services produits
Productivité =
valeur des matières et des ressources de productionutilisées
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Environnement PESTEL :

Politique

Législatif Économique

Organisation
(GOL)

Écologique Social

Technologique

Stratégie des opérations : portrait d’ensemble que formnt les décisions prises et qui détermine, à
long terme, les capacités du système opérationnel et la manière dont il pourra contribuer à la
stratégie d’entreprise en conciliant les besoins du marché et des ressources disponibles.

1.5 Notion d’arbitrage


Arbitrage : consiste à trancher entre différentes options qui présentent chacune des avantages.

1.6 Différents contextes d’opération et leurs particularités


1.6.1 Secteur Industriel
Biens : les objets physiques que les clients se procurent pour un usage particulier, et qui
possèdent un ensemble de caractéristiques qui les rendent aptes à l’usage auquel ils sont
destinés.
Extrants : biens fabriqués.
Intrants : matières premières, pièces, composants déjà fabriqués et fournitures diverses.
Processus de transformation : succession des opérations qui modifient les intrants de
manière à leur ajouter de la valeur et à obtenir des extrants.
Ressources : essentielles aux intrants à la fabrication des produits mais pas
nécessairement aux extrants.
Système opérationnel : ensemble structuré des ressources et moyens mis en place pour
réaliser les produits.
Types de fabrication : 1. Standard ou sur spécifications : caractéristiques que doivent
posséder les produits.
2. Fabrication pour les stocks, fabrication sur commande, assemblage sur commande :
GOL Groupe B44 (K11)

2.1 Fabrication pour les stocks convient aux produits standards et a pour but de
fabriquer des stocks pour chercher à prévoir la demande future et prévisions pour
les produire d’avance et ensuite stockés.
2.2 Fabrication sur demande consiste à ne pas produire qu’au moment où l’on a
reçu une commande ferme de la part d’un client pour les produits fabriqués sous
spécifications ou produits semi-standards.
2.3 Assemblage sur commande consiste à fabriquer les composantes d’avance et
les stocker et les assembler qu’une fois la commande reçue et s’agence aux
produits qui ont plusieurs composantes.
3. Production par lots, production à l’unité, production continue : lots sont un groupe de
produits identiques qui passent ensemble par les mêmes étapes de fabrication.
3.1 Production par lots consiste à fabriquer à la suite de l’autre des lots de
produits différents. Mise en route est une étape de préparation et d’ajustement de
l’équipement qui doit être faite avant qu’on puisse commencer la production.
Convient aux produits standard et par spécification.
3.2 Production à l’unité : consiste à ne fabriquer à chaque fois qu’un seul
exemplaire du produit. Se retrouve normalement dans la production sur
commande ou dans l’assemblage sur commande.
3.2 Production continue : fabrique un seul produit standard, ou lorsqu’un de ses
produits est fabriqué en si grande quantité qu’on peut lui consacrer un groupe
d’équipement qui ne font rien d’autre.
Production à l’unité Production par lots Production continue
Fabrication sur
commande
Fabrication pour les
stocks
Assemblage sur
commande
Production standard

Production sur
spécifications
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1.6.2 Secteur des services (incluant commercial)


Encore des biens, ressources, intrants, extrants et un processus de transformation mais
incus maintenant des biens en support au service. Le client créé l’intrant et le transforme
lui-même, sauf dans le commercial où l’entreprise fournit des biens et services.
Prestataire de services : employé qui travaille à la production du service. Dans le
processus de transformation on retrouve : physique, psychologique, intellectuelle ou
spatial.
Libre-service : les clients font le travail eux-mêmes.

1.7 Gestion de la chaîne logistique


Chaîne logistique en amont (chaîne d’approvisionnement) : consiste à planifier, coordonner et
contrôler toutes les activités qui assurent que les produits désirés parviendront à l’entreprise au
bon moment, avec la bonne quantité, en bon état et de la manière la plus économique possible.
Chaîne logistique interne : assure le flux des matières et de l’information entre les étapes de
transformation par lesquelles on réalise nos produits et on les prépare pour la distribution.
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Chaîne logistique en aval (chaîne de distribution) : les produits qui sortent des installations de
l’entreprise pour se rendre aux utilisateurs finaux.
Chaîne logistique à rebours : fait partie de n’importe quelle organisation qui retourne des
matières aux entreprises situées en amont (recyclage, retours de marchandises, etc.).
Chaîne logistique intégrée : réfère à une entreprise qui planifie ses ressources en fonction de
l’information de sa chaîne logistique.
1.8 Conception et l’amélioration du système opérationnel
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Semaine 2
2.1 Notion de prévision de la demande
Demande indépendante : réfère aux produits finis vendus aux clients ou consommés à l’interne.
Demande dépendante : concerne les matières premières et composantes qui entrent dans la
fabrication des produits finis. Elle n’est pas prévue comme la demande indépendante : on sait ce
qu’on a de besoin en fonction de la demande de produits finis (sauf pour les pièces de rechange).
Caractéristiques des prévisions : 1. Elles ne peuvent jamais être parfaitement exactes;
2. Plus l’horizon de planification augmente, plus la précision des prévisions diminue;
3. Le prévisions sont habituellement plus précises pour une famille de produits que pour chaque
produit distinct;
4. Plus la demande est volatile, plus il est difficile de faire des prévisions précises;
5. Les prévisions demandent du temps et des ressources pour la collecte et le traitement de
l’information, et leur coût augmente avec le degré de précision recherché.

2.2 En quoi les prévisions sont-elles importantes pour moi?

2.3 Les facteurs qui influencent la demande


1. Saisonnalité (terme de moins d’un ans);
2. Conditions du marché (PESTEL);
3. Cycle de la vie du bien ou du service (terme de + d’un ans);
4. Facteurs endogènes;
5. Composante résiduelle (ou aléatoire).

2.4 Comment prévoir la demande?


Processus de prévision :
1. Définir le problème;
2. Recueillir des données;
3. Faire une analyse exploratoire des données;
4. Choisir les méthodes de prévision qui semblent les plus appropriées;
5. Appliquer les méthodes choisies pour prévoir la demande future et faire le suivi des résultats.
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Méthodes de prévisions :
1. Méthodes qualitatives
1.1 Les enquêtes auprès des consommateurs;
1.2 Opinion des cadres ou des experts;
1.3 Méthode Delphi : consiste à obtenir l’opinion d’un groupe d’experts anonymes;
1.4 Analogies historiques
2. Méthodes quantitatives :
2.1 Analyse causale : consiste à établir des relations de cause à effet entre certaines
variables de l’environnement et la demande, à quantifier ces relations puis les
utiliser pour prévoir la demande;
2.2 Analyse des séries chronologiques : utilise les données sur la demande passée
pour prévoir la demande future.

2.5 Analyse des séries chronologiques


Prévisions naïves : consiste à estimer la demande de la prochaine période à partir de la période
actuelle.
Moyenne mobile : consiste à faire la moyenne de la demande des dernières périodes les plus
récentes.
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Moyenne mobile pondérée : change la valeur de k pour lui donner plus de poids aux périodes
pertinentes et moins de poids aux périodes moins pertinentes.
Lissage exponentiel simple : méthode de prévision basée sur le principe de la moyenne mobile
pondérée, mais qui est à la fois plus raffinée et plus facile à utiliser. Utilise seulement la
demande de la période la plus récente, mais considère aussi quelle avait été la demande prévue

Moyenne Mobile
Dt + Dt −1+ D t−2 +…+ D( t−k )+1
Pt +1=
k
OU,
t
1
Pt +1= ∑ D
k i=t −k+1 i

Pt =Prévision pour la période t
k =Nombre d’observation utilisées dans le calcul
Dt =Demande de la période t

Si k est petit, les prévisions réagiront rapidement aux véritables changements, mais seront aussi
davantage influencées par les variations aléatoires.
Si k est grand, les prévisions seront moins influencées par les variations aléatoires de la
demande, mais seront également plus lentes à réagir à une tendance réelle.

Moyenne Mobile Pondérée


Pt +1=a 1 Dt + a2 Dt−1 +a3 Dt −2+ …+a k D(t −k )+1

a k=poids donné à la période t
Pt =Prévision pour la période t
k =Nombre d’observation utilisées dans le calcul
Dt =Demande de la période t
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Lissage Exponentiel Simple


Pt +1=Pt + a(Dt −Pt )
a =facteur de lissage donné
Pt =Prévision pour la période t
k =Nombre d’observation utilisées dans le calcul
Dt =Demande de la période t

Si a est grand les prévisions réagiront rapidement aux variations de la demande. On choisit un
grand a, on sait que la demande varie peu de manière aléatoire.
Si a est petit on réduit le bruit de fond causé par la demande aléatoire, mais les prévisions seront
lentes à réagir aux véritables changements de la demande. On choisit un petit a, on sait que la
demande varie beaucoup de manière aléatoire.

2.6 Mesures d’erreur


Erreur (écart) :
Écart cumulatif : addition des écarts (erreurs) obtenus pour une méthode donnée.
Écart moyen : moyenne des erreurs commises.
Écart moyen absolu : évite que les écarts soient négatifs et ne s’annulent.
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Erreur (écart)
Erreur=demande− prévision
OU,
e i=Di−Pi
où,
Pi=Prévision pour la période i
Di =Demande de la période i
e i=Erreur à la période i

Écart cumulatif
n
Écart cumulatif =∑ e i
i=1

où,
e i=Erreur à la période i

n =nombre de périodes
Si proche de 0, cela indique que la prévision n’est pas biaisée
Écart moyen
n
ei
Écart moyen=∑
i=1 n
où,
e i=Erreur à la période i

n =nombre de périodes

Écart quadratique moyen : permet d’avoir une petite marge d’erreur de prévisions au lieu d’en
avoir des très précises mais très erronées. Il permet aussi de détecter des situations où de grands
écarts sont survenus.

Écart quadratique moyen


n 2
ei
Écart moyen=∑
i=1 n
où,
e i=Erreur à la période i

n =nombre de périodes
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Semaine 3
3.1 Les notions de stock, d’entreposage et d’inventaire
Stocks : sont des articles (matières premières, composantes, produits finis, fournitures diverses)
qui sont conservées en vue d’un usage ultérieur.
Entreposage : est l’activité de dénombrement des articles en stock.
Inventaire permanent : est lorsque les systèmes d’information permettent de connaître et de tenir
à jour en temps réel le nombre d’articles en stock.
Types de stocks :
1. Stocks de produits finis : produits complétés et prêts à être livrés aux clients;
2. Stocks de matières premières : matières qui sont achetées pour être ensuite transformées;
3. Stocks de composants : sont les pièces ou des parties complètes qui entrent dans la
composition d’un produit et qui peuvent être achetées toutes faites ou fabriquées par
l’entreprise;
4. Stocks de produits en cours (PEC) : sont les matières qui sont en cours de transformation.
Aussi appelés produits semi-finis, en transformation partielle ou sur la ligne
d’assemblage;
5. Stocks ERO (Entretient, Réparation, Opération) : sont les fournitures diverses qui sont
utilisées un peu partout dans l’entreprise, que ce soit pour l’entretient, les réparations ou
les opérations. Ne font pas partie des produits finis.
Raisons de garder des stocks :
1. Stocks d’anticipation : peuvent être divisés en 2 groupes. D’un côté on conserve des
articles en stock en prévision d’une hausse de la demande en vue. De l’autre côté, on peut
augmenter les stocks pour se protéger d’éventuelles augmentation de prix (stocks
spéculatifs);
2. Stocks cycliques (lotissement) : peuvent servir soit à minimiser le nombre de commandes
à passer, soit à conserver les surplus générés par une taille de lot à respecter;
3. Stocks tampons : sont en général des stocks de produits en cours que l’on conserve entre
les différentes étapes de fabrication pour rendre chacune des étapes moins vulnérables
aux arrêts temporaires de production des postes en amont;
4. Stocks de sécurité : sont des stocks additionnels que l’on conserve dans les situations où
l’on n’est pas certain de la demande future ou du temps qu’il faudra pour se
réapprovisionner;
5. Stocks de transit : sont les stocks qui sont liés au transport et à la manutention des
matières, que ce soit entre les fournisseurs et notre usine, entre nos différents sites de
fabrications ou en livraison vers les clients.

3.2 En quoi la gestion des stocks est-elle importante pour moi?


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3.3 Classification ABC


Classification ABC : est fondée sur la loi Pareto selon laquelle 20% des causes produisent 80%
des effets. On constate qu’un petit nombre d’articles représentent souvent un grand pourcentage
de la valeur des articles stockés. Donc, si l’on gère très rigoureusement ce petit nombre d’articles
importants, on peut déduire substantiellement les problèmes et les coûts liés aux stocks.
Catégories A B C
% du nombre total 10-20% 20-30% 50-70%
d’articles
% de la valeur 50-70% 20-40% 10%
d’utilisation
Niveau de contrôle Rigoureux Normal Simplifié
des stocks

Étape 1 Calculer la valeur annuelle d'utilisation


(consommation annuelle*prix unitaire)

Étape 2 Calculer le % de la valeur d'utilisation pour chaque


article et classer par ordre décroissant de valeur totale

Étape 3
Calculer les % cumulatifs d'utilisation et effectuer le
classement, en tenant compte des proportions
indiquées au tableau précédent.

3.4 Coûts liés aux stocks et les arbitrages à réaliser


Coûts liés aux stocks :
1. Coûts du capital investi dans les stocks : habituellement équivalent au taux d’intérêt payé
sur le capital emprunté, ou encore du coût d’opportunité;
2. Coûts liés au maintien des entrepôts : coûts de l’espace occupé par les stocks, équipement
lié au stockage et à la manutention, chauffage ou réfrigération des entrepôts, coûts liés à
la surveillance et à la sécurité, etc.;
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3. Coûts liés à la détention des produits : pertes liées au bris, à la détérioration et au vol des
produits entreposés, pertes liées à la désuétude de certains produits, primes d’assurance,
etc.
Arbitrage possession-pénurie :
1. Coûts de pénurie interne : sont occasionnés par les ruptures de stocks de matières
premières, de composants, de produits en cours ou de produits ERO.
2. Coûts de pénurie externe : sont ceux qui sont encourus lorsqu’on perd des ventes ou
qu’on doit retarder des livraisons aux clients à cause d’un manque de stocks.
Niveau de service : établit par l’arbitrage possession-pénurie, représenté par une probabilité de
répondre à la demande des clients ou des usagers. Représente la probabilité que les stocks en
main permettent de répondre à toute la demande pour un produit donné jusqu’à son prochain
réapprovisionnement. Chaque entreprise détermine les niveaux de service qu’elle souhaite avoir
pour ses différents produits en fonction de son évaluation des coûts de possession (coûts de
stockage) et de pénurie.
Arbitrage commande-stock : est réalisé en comparant les coûts de stockage aux coûts de
commande. Est aussi applicable aux commandes de fabrication.
Coût de commande : est le coût engendré non pas par l’achat de produits, mais par le fait de
passer une commande : préparation de la réquisition d’achat et du bon de commande, temps et
coûts engendrés par les contacts avec les fournisseurs, frais fixes de livraison, de réception,
d’inspection et de manutention de la marchandise reçue, autorisation de paiement, traitement de
la facture et conciliation bancaire.

3.5 Calcul de la quantité économique à commander


Quantité économique à commander (QEC) (lot économique) : correspond exactement au point
où le coût total annuel de commande est égal au coût annuel de stockage ce qui nous donne le
coût total le plus bas.
Coût annuel de stockage : dans le modèle de lot économique on assume que les quantités par
commande seront livrées en une seule fois qu’elles seront utilisées à un taux constant et que la
prochaine commande arrivera juste au moment où le stock sera épuisé.
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Coût annuel des commandes


C tc=C c∗ ( QC
DT
)
où,
C tc=Coût des commandes annuelles
C c=Coût unitaire de commande

DT =Demande annuelle totale


QC =Quantité par commande

Coût total annuel de stockage


C te=C e∗ ( QC2 )
où,
C te=Coût total d’entreposage annuel
C e=Coût unitaire d’entreposage

QC =Quantité par commande

Quantité économique à commander


QEC →C e∗ ( QC2 )=C ∗( QC
DT
c )
OU,

où,
QEC=
√ 2∗DT ∗C c
Ce

QEC =Quantité économique à commander


C e=Coût unitaire d’entreposage

QC =Quantité par commande


C e=Coût unitaire d’entreposage

QC =Quantité par commande

Coût total annuel des commandes et de stockage


CT =Ctc + Cte

où,
CT =Coût total annuel des commandes et de stockage
C tc=Coût total des commandes annuelles
C te=Coût total d’entreposage annuel
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