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Résolution d'équations et probabilités

Le document présente des solutions à des exercices de mathématiques, notamment sur les équations polynomiales et les probabilités. Il aborde la résolution d'équations, le calcul de discriminants, et l'analyse de tableaux de signes. De plus, il traite de la concentration et de la dispersion d'une série statistique ainsi que de l'indépendance d'événements dans un jeu de cartes.

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Résolution d'équations et probabilités

Le document présente des solutions à des exercices de mathématiques, notamment sur les équations polynomiales et les probabilités. Il aborde la résolution d'équations, le calcul de discriminants, et l'analyse de tableaux de signes. De plus, il traite de la concentration et de la dispersion d'une série statistique ainsi que de l'indépendance d'événements dans un jeu de cartes.

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Correction du DM n°2 :

Exercice 1 :
1) Résolvons la première équation f(x) = 0.
Dans un premier temps, calculons le discriminant de ce polynôme du second degré :
 = 16 – 4*2*2 = 16 – 16 = 0

Cette équation admet donc une unique solution qui est : x1 = = -1


Résolvons maintenant la seconde équation g(x) = 0.


Dans un premier temps, calculons le discriminant de ce polynôme du second degré :
 = 25 – 4*(-3)*6 = 25 + 72 = 97
Cette équation admet donc deux solutions réelles distinctes :
b   b  
x1 = et x2 =
a a
 –    
D’où : x1 = et x2=
 

2) Le tableau de signe du polynôme f(x) est le suivant :


x - -1 +

2x²+ 4x + 2 0

Le tableau de signe du polynôme g(x) est le suivant (les valeurs de x1 et x2 sont ici des
valeurs approchées) :

x - - 344 139
+
139 172

-3x² - 5x + 6 0 0

3) L’équation f(x) = g(x) est vérifié lorsque l’on a l’égalité suivante :


2x² + 4x + 2 = -3x² -5x + 6
D’où : 5x² + 9x – 4 = 0
Cherchons si ce nouveau polynôme du second degré admet des racines. Il faut donc
calculer son discriminant.

Le discriminant étant positif, cette équation du second degré admet deux solutions x1 et
x2 qui sont les suivantes :
  161   
x1 = et x2 =
 
Donc f(x) = g(x) si et seulement si x = x1 ou si x = x2.

Cherchons maintenant les solutions de l’inéquation f(x) < g(x).


On a : f(x) < g(x) c’est-à-dire f(x) – g(x) < 0
Pour déterminer l’ensemble des solutions de cette équation, nous allons dresser le tableau
de signe de la fonction : f(x) – g(x) = 5x² + 9x – 4
On obtient donc le tableau de signe suivant :
x - - 167 45
+
77 122

5x² + 9x - 4 0 0

Donc, d’après ce tableau de signe, on a que la fonction f est strictement inférieure à la


  161   
fonction g lorsque x appartient à l’intervalle ] ; [.
 

4) En s’appuyant sur les résultats des questions précédentes, nous pouvons en déduire
que la courbe représentative de la fonction f est en dessous de la courbe représentative
  161   
de la fonction g lorsque x appartient à l’intervalle ] ; [.
 
La courbe représentative de la fonction f est donc au dessus de celle de la fonction g
  161   
lorsque x appartient à la réunion d’intervalles ]-; [] ;+[.
 
Enfin, les courbes représentatives de ces deux fonctions se superpose lorsque
  161   
x= et pour x = .
 

Exercice 2 :
Au vu des paramètres concernant cette série, nous pouvons en déduire qu’elle est
peu dispersée puisque l’étendue est relativement faible. Nous pouvons également
remarquer que cette série est centrée en 20,05 en raison de la valeur de sa médiane.
D’autre part, elle est concentrée autour de sa médiane puisque 50% des valeurs de la série
sont situées entre 19,1 et 20,85. Ceci se traduit également par un écart-type très faible qui
nous indique un écart à la moyenne très peu élevé.
Nous pouvons donc en conclure que cette série statistique est concentrée autour
de sa moyenne et sa médiane, peu dispersé et centrée en 20,05.
Exercice 3 :
1. D’après l’énoncé, on a : P(C) = 0,9
Or : P(𝐶̅ ) = 1 –P(C)
D’où : P(𝐶̅ ) = 1 – 0,9 = 0,1

2. a) Ci-dessous, l’arbre de probabilité correspondant à la situation décrite dans l’énoncé :

On a donc : P(AC) = PC(A)  P(C) = 1  0,9 = 0,9


 
De même : P(A𝐶̅ ) = P C (A)  P(𝐶̅ ) =  0,1 =
 

b) P(A) = P(AC) + P(A𝐶̅ ) (d’après la formule des probabilités totale)



= 0,9 *


=


PAC , 
c) PA(C) = = =
PA  

Exercice 4 :
a) Un jeu de 32 cartes est composé de 4 cartes de dame. La probabilité de tirer une dame
 
est donc : P(A) = =
 
De même, un jeu de 32 cartes est composé de 16 cartes noires. La probabilité de tirer
 
une carte noire est donc : P(B) = =
 

Enfin, un jeu de 32 cartes comporte deux cartes qui sont à la fois noire et des dames.
Ainsi la probabilité que l’événement A et l’événement B se réalisent en même temps est :
 
P(AB) = =
 
  
On a : P(A)P(B) =  = = P(AB)
  
Les événements A et B sont donc indépendants.

b) La probabilité de l’événement A est la même que dans la question précédente.


Un jeu de 32 cartes est composé de 16 cartes présentant une figure. La probabilité de
 
que la carte tirée soit une figure est donc : P(B) = =
 

Enfin, un jeu de 32 carte comporte 4 cartes qui sont à la fois des figures et à la fois des
dames. Ainsi la probabilité que l’événement A et l’événement B se réalisent en même
temps est :
P(AB) = 4/32 = 1/8
   
On a : P(A)P(B) =  = ≠ = P(AB)
   
Les événements A et B ne sont donc pas indépendants.

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