0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues18 pages

Questions d'audit et de gestion des risques

Le document présente une série de questions à choix multiples (QCM) et de Vrai/Faux, portant sur des thèmes liés à l'audit, la gestion des risques, la comptabilité et le contrôle interne. Les questions visent à évaluer les connaissances des participants sur des concepts clés, des méthodes d'audit, des indicateurs de performance et des pratiques de gestion. Chaque question est accompagnée de quatre choix de réponses, dont une seule est correcte.

Transféré par

GOLDEN GOAL
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues18 pages

Questions d'audit et de gestion des risques

Le document présente une série de questions à choix multiples (QCM) et de Vrai/Faux, portant sur des thèmes liés à l'audit, la gestion des risques, la comptabilité et le contrôle interne. Les questions visent à évaluer les connaissances des participants sur des concepts clés, des méthodes d'audit, des indicateurs de performance et des pratiques de gestion. Chaque question est accompagnée de quatre choix de réponses, dont une seule est correcte.

Transféré par

GOLDEN GOAL
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

QUESTIONS (1 → 100)

Format : QCM = 4 choix (A–D, une seule bonne réponse), ou Vrai/Faux pour les items marqués (V/F).

1–70 : QCM (4 choix)

1. Dans un audit fondé sur les risques, quelle action est PRIORITAIRE lorsque le risque inhérent
d’un processus critique est élevé mais que les contrôles clés existent et semblent efficaces ?
A. Réduire complètement les tests substantifs et se fier aux contrôles.
B. Augmenter l’échantillonnage des tests de conformité et effectuer des tests substantifs
ciblés.
C. Confier l’audit à un prestataire externe sans autre procédure.
D. Classer le processus comme sans risque résiduel.

2. Lors d’une évaluation COSO ERM, lequel des éléments suivants traduit le mieux une culture
du risque mature ?
A. Existence d’un registre des risques non mis à jour.
B. Décisions stratégiques intégrant explicitement l’appétit pour le risque et des mesures de
mitigation.
C. Multiplication des contrôles automatiques sans revue humaine.
D. Politiques génériques sans KPI liés au risque.

3. Pour vérifier l’exhaustivité des factures fournisseurs dans un service achats volumineux, la
procédure la plus probante est :
A. Revue des bons de commande aléatoires uniquement.
B. Test des rapprochements commandes–réceptions–factures (3-way match) et analyse des
écarts.
C. Confirmation directe auprès des fournisseurs pour chaque facture.
D. Vérification du journal des achats sans rapprochement.

4. En appliquant la méthode ABC, laquelle des affirmations est correcte ?


A. Les coûts indirects sont répartis directement en fonction du chiffre d’affaires.
B. Les inducteurs d’activité (cost drivers) doivent être choisis de façon arbitraire.
C. Les coûts sont d’abord affectés aux activités puis aux produits selon l’usage des inducteurs.
D. ABC exclut les coûts fixes.

5. Concernant la reconnaissance du produit selon IFRS 15, la transmission du contrôle au client


signifie principalement :
A. La comptabilisation d’une charge différée.
B. La comptabilisation d’un produit lorsque l’obligation de performance est satisfaite.
C. L’obligation de retarder la facturation.
D. La comptabilisation immédiate d’une provision.

6. Dans un test de cut-off des ventes, une anomalie consiste à constater des factures datées 2
jours après la clôture mais enregistrées dans l’exercice : la bonne procédure d’audit est :
A. Considérer automatiquement comme fraude.
B. Rechercher pièces justificatives (bons de livraison, contrats) pour déterminer la date de
transfert de risque et corriger la période si nécessaire.
C. Ignorer si le montant est faible.
D. Reclasser toutes les ventes de la semaine suivante dans l’exercice précédent.
7. Quelle est la meilleure preuve d’audit pour l’existence d’un stock très spécifique et rare ?
A. Factures d’achat anciennes sans observation.
B. Observation physique (inventaire) et rapprochement avec l’inventaire permanent.
C. Déclaration verbale du magasinier.
D. Revue des évaluations fournisseurs.

8. Lorsqu’un contrôle automatique (dans un ERP) bloque une opération non conforme, ce
contrôle est :
A. Toujours suffisant même sans revue humaine.
B. Un contrôle préventif utile, mais nécessite des logs et revues périodiques pour garantir sa
fiabilité.
C. Un contrôle détectif uniquement.
D. À évincer au profit de contrôles manuels.

9. En audit externe, l’indépendance est compromise si l’auditeur :


A. Reçoit un cadeau symbolique réglementé.
B. Fournit des services d’implémentation d’un système comptable majeur au même client et
audite ensuite les comptes.
C. Communique des recommandations générales non-exécutives.
D. Réalise un benchmark sectoriel.

10. Pour mesurer la performance d’un service social, le KPI le plus pertinent est :
A. Le budget total dépensé.
B. Le nombre d’agents.
C. Le coût moyen par bénéficiaire pondéré par le taux d’atteinte des résultats (qualité &
délais).
D. Le nombre de réunions tenues.

11. Dans la gestion des risques, un contrôle compensatoire doit être :


A. Informel et non documenté.
B. Documenté, évalué et suffisant pour réduire le risque résiduel à un niveau acceptable.
C. Systématiquement externe.
D. Exclusivement financier.

12. Quelle méthode d’échantillonnage est recommandée pour tester la population d’écritures
comptables hétérogènes avec montants très variables ?
A. Échantillonnage aléatoire simple (SRS) uniquement.
B. Échantillonnage monétaire statistique (PPS) pour donner plus de poids aux montants
importants.
C. Échantillonnage systématique non stratifié.
D. Échantillonnage par jugement sans documentation.

13. Un audit de performance vise principalement à évaluer :


A. La conformité stricte aux formats comptables.
B. L’économie, l’efficacité et l’efficience d’un programme ou service.
C. Uniquement la probité des dépenses.
D. La communication externe de l’institution.

14. En comptabilité publique suivant la LOLF (ou principes équivalents), la gestion par objectif
implique :
A. Des autorisations de dépenses illimitées.
B. Une articulation budgets–programmes–indicateurs de performance et responsabilité des
gestionnaires.
C. L’absence d’évaluation des résultats.
D. La centralisation totale des décisions opérationnelles.

15. Lors d’un test de confirmation des créances clients, une confirmation négative est acceptable
si :
A. Le risque d’anomalie est élevé et la balance importante.
B. Le risque de non-réponse est faible et les soldes petits ; les tiers doivent répondre
seulement en cas de désaccord.
C. On souhaite obtenir une preuve plus sûre que la confirmation positive.
D. Les clients sont en difficulté financière élevée.

16. Quel ratio convient pour évaluer la solvabilité à long terme d’un établissement public ?
A. Ratio de liquidité immédiate.
B. Ratio d’autonomie financière (capitaux propres / total bilan).
C. Rotation des stocks.
D. Délai moyen de paiement des fournisseurs.

17. Dans une cartographie des risques, quelle combinaison de mesures indique un risque à
prioriser ?
A. Probabilité faible / Impact faible.
B. Probabilité élevée / Impact faible.
C. Probabilité élevée / Impact élevé.
D. Probabilité faible / Impact modéré.

18. Concernant l’amortissement selon le CGNC/IAS, pour un actif acquis mais non encore utilisé à
la clôture :
A. L’amortissement commence dès l’achat.
B. L’amortissement commence à la date de mise en service effective.
C. L’amortissement est indifférent à l’utilisation.
D. On comptabilise une provision au lieu d’amortir.

19. Le contrôle interne financier est efficace si :


A. Il élimine complètement le risque.
B. Il est proportionné aux risques et documenté avec responsabilités claires.
C. Il se base uniquement sur des contrôles manuels.
D. Il supprime les revues de direction.

20. En audit informatique, la séparation des environnements (dev/test/prod) sert


principalement à :
A. Accélérer les mises en production sans contrôle.
B. Prévenir l’injection de code non testé en production et limiter les risques opérationnels.
C. Réduire le nombre d’utilisateurs.
D. Minimiser les coûts d’infrastructure seulement.

21. Lors d’un contrôle des marchés publics, l’auditeur identifie un vice de forme mineur mais la
procédure a respecté le principe d’égalité : la conduite appropriée est :
A. Saisir systématiquement la justice administrative.
B. Documenter le vice, évaluer son effet sur la régularité et proposer des recommandations
proportionnées.
C. Suspendre tous les marchés futurs.
D. Déclarer l’ensemble du marché nul sans autre analyse.

22. Quel indicateur financier est le plus adapté pour mesurer la capacité d’un projet social à
autofinancer son exploitation courante ?
A. Ratio de rotation des stocks.
B. Couverture du service de la dette (DSCR) ou capacité d’autofinancement opérationnelle.
C. Nombre d’agents mobilisés.
D. Délai de traitement des dossiers.

23. Dans l’analyse de variance, un écart défavorable sur la quantité est :


A. Un indice d’erreur toujours non significatif.
B. Le résultat d’un volume réel supérieur au volume prévu entraînant un surcoût.
C. Un écart qui ne doit pas être expliqué.
D. La même chose qu’un écart prix.

24. Pour réduire le risque de fraude sur les paiements, la mesure la plus robuste est :
A. Autoriser un seul signataire pour accélérer le paiement.
B. Mettre en place une double signature avec contrôles automatiques et revue post-paiement
indépendante.
C. Faire confiance au fournisseur habituel sans vérification.
D. Retarder systématiquement tous les paiements.

25. En évaluation d’entreprise, la VAN d’un projet est négative ; toutefois le TRI est supérieur au
coût du capital : la conclusion correcte est :
A. Le projet est toujours acceptable.
B. Contradiction méthodologique : normalement VAN et TRI coherents; vérifier hypothèses
(flux, taux de discount, périodicité) et recalculer.
C. Accepter le projet si la direction le souhaite.
D. La VAN ne compte pas pour la décision.

26. Un indicateur de qualité des données comptables est :


A. Le nombre de colonnes dans la base comptable.
B. Le pourcentage d’écritures assorties d’un justificatif horodaté et validé.
C. L’ancienneté du logiciel comptable.
D. Le montant total des ventes.

27. Dans un audit d’immobilisations, la preuve la plus probante de l’évaluation initiale est :
A. La facture fournisseur, le contrat d’achat et le calcul des coûts activables.
B. Un extrait de registre sans pièces jointes.
C. Un mail interne mentionnant l’achat.
D. L’inventaire papier sans concordance.

28. Quel contrôle est le plus adapté pour prévenir la collusion entre un acheteur interne et un
fournisseur ?
A. Autoriser accès complet au même utilisateur.
B. Rotation des rôles, séparation des tâches et revue indépendante des contrats et
commandes.
C. Suppression des procédures d’appels d’offres.
D. Délégation de tout au fournisseur.
29. En finances publiques, l’équilibre budgétaire à court terme est principalement assuré par :
A. Augmentation automatique des impôts.
B. Gestion prudente de la trésorerie, ajustement des dépenses courantes et recours à des
mécanismes de financement à court terme si nécessaire.
C. Vente systématique d’actifs sans stratégie.
D. Suppression des dépenses d’investissement.

30. Pour évaluer le résultat opérationnel d’un service multi-activités, la méthode recommandée
est :
A. Affecter uniquement les charges directes et ignorer les indirectes.
B. Utiliser centres d’analyse, clés de répartition pertinentes et, si possible, ABC pour activités
distinctes.
C. Faire une moyenne simple par activité.
D. Appliquer la méthode du coût standard sans ajustement.

31. Lorsqu’un auditeur interne découvre un incident de sécurité majeur, il doit d’abord :
A. Publier l’incident sur les réseaux sociaux pour alerter le public.
B. Alerter la direction concernée et le responsable sécurité conformément au plan
d’intervention, puis documenter et enclencher le follow-up.
C. Attendre la prochaine réunion trimestrielle d’audit.
D. Modifier les logs pour masquer l’incident.

32. Quelle affirmation sur la matérialité est correcte ?


A. La matérialité est la même pour tous les utilisateurs des états financiers.
B. La matérialité est professionnelle et peut varier selon le contexte, les utilisateurs et les
comptes.
C. Plus la matérialité est élevée, plus l’audit doit être strict.
D. La matérialité ne concerne que les bilans.

33. Le test de conformité d’un contrôle consiste à :


A. Vérifier si le contrôle est bien conçu et s’il a été effectué (existence et fonctionnement).
B. Recalculer toutes les écritures comptables.
C. Remplacer le contrôle par un test de substance systématique.
D. Mesurer le rendement des investissements.

34. Concernant la provision pour litige probable et quantifiable, le bon traitement comptable est
:
A. Ne rien constater tant que la décision de justice n’est pas rendue.
B. Comptabiliser une provision si la sortie de ressources est probable et le montant estimable
de façon fiable.
C. Comptabiliser immédiatement une charge exceptionnelle sans dossier.
D. Inscrire seulement en note de bas de page.

35. Quel est le rôle du comité d’audit dans une organisation publique ?
A. Réaliser les audits opérationnels à la place de l’audit interne.
B. Superviser la qualité des états financiers, la fonction d’audit interne, le contrôle interne et
la relation avec les auditeurs externes.
C. Gérer les recrutements RH.
D. Décider des affectations budgétaires opérationnelles.
36. En contrôle de gestion, pour analyser la rentabilité par produit, il convient de :
A. Appliquer automatiquement le coût historique.
B. Utiliser une comptabilité analytique adaptée (centres & clés) et vérifier la pertinence des
clés de répartition.
C. S’en tenir uniquement aux coûts variables.
D. Ignorer les frais indirects.

37. Dans un test d’intégrité des données, la meilleure pratique est de :


A. Ne jamais sauvegarder les logs pour économiser l’espace.
B. Conserver des logs horodatés et immuables, et effectuer des vérifications régulières
d’intégrité.
C. Confier la gestion des logs au fournisseur sans contrôle.
D. Autoriser la suppression des logs par tous les administrateurs.

38. Lors d’une mission externe, l’auditeur constate que la direction refuse de fournir certaines
pièces ; l’auditeur doit :
A. Mentionner le refus dans le rapport et, si l’absence d’accès est significative, envisager une
opinion avec réserve ou une impossibilité d’exprimer une opinion.
B. Poursuivre l’audit sans tenir compte de l’absence de pièces.
C. Prendre une opinion favorable malgré le refus.
D. Remplacer les pièces par des estimations arbitraires.

39. Le principal avantage d’un budget glissant (rolling budget) est :


A. Il reste figé pour plusieurs exercices.
B. Il est révisé périodiquement pour intégrer les nouvelles hypothèses et rester pertinent.
C. Il supprime toute prévision.
D. Il élimine la nécessité de contrôle budgétaire.

40. Dans une procédure de passation de marchés, la principale garantie contre favoritisme est :
A. Informaliser les critères d’évaluation.
B. Publier un cahier des charges clair, procédures d’appel d’offres transparentes, comités
d’évaluation indépendants et traçabilité des décisions.
C. Autoriser le chef de service à choisir librement.
D. Confier tout à un seul fournisseur historique.

41. En audit forensic, l’analyse des flux bancaires révèle des paiements récurrents vers un même
compte non lié aux activités : l’action prioritaire est :
A. Informer les autorités compétentes et documenter les preuves tout en enclenchant une
investigation interne.
B. Supprimer les écritures douteuses pour assainir les comptes.
C. Ignorer si les montants sont faibles.
D. Accuser verbalement le trésorier sans preuves.

42. Quel est l’intérêt principal d’une cartographie des processus pour l’audit ?
A. Illustrer uniquement la hiérarchie des fonctions.
B. Visualiser flux, points de contrôle, responsabilités et vulnérabilités pour cibler les travaux
d’audit.
C. Remplacer les procédures écrites.
D. Décider des augmentations salariales.
43. En cas d’écart important et inexpliqué sur un KPI critique, la démarche pertinente est :
A. Publier le KPI sans commentaire.
B. Lancer une analyse racine (root cause) pour identifier causes, impacts et actions
correctives.
C. Réduire la cible KPI pour l’année suivante.
D. Blâmer le responsable sans investigation.

44. Pour estimer un risque financier lié aux taux d’intérêt, la méthode la plus adaptée est :
A. Ignorer les scénarios macroéconomiques.
B. Utiliser une analyse de sensibilité et des scénarios (stress testing) pour mesurer l’impact
sur la trésorerie et le résultat.
C. Appliquer un pourcentage fixe de provision.
D. Se baser uniquement sur la moyenne historique.

45. Dans une organisation petite où la séparation des tâches est difficile, la solution la plus
prudente est :
A. Supprimer tous les contrôles.
B. Mettre en place contrôles compensatoires tels que revues indépendantes, supervision
accrue et rotation des tâches quand possible.
C. Engager un seul responsable pour tout.
D. Externaliser sans encadrement.

46. En comptabilité, la comptabilisation d’un subside d’investissement reçu pour financer une
immobilisation doit :
A. Être immédiatement imputée en produit d’exploitation.
B. Être comptabilisée en produit à répartir sur la durée de vie de l’actif (ou en diminution du
coût de l’actif selon méthode) conformément au référentiel applicable.
C. Être versée au personnel.
D. Être oubliée.

47. Lors d’un audit sur la paie, la meilleure preuve pour détecter des salariés fictifs est :
A. Se baser uniquement sur la liste informatique.
B. Rapprocher la liste des paies avec les effectifs RH, contrats, justificatifs de présence et
vérifications physico-administratives.
C. Considérer que la paie est exacte si le total correspond au budget.
D. Faire confiance au service paye.

48. Un contrôle clé pour les immobilisations corporelles est :


A. Absence d’inventaire.
B. Inventaire annuel, identification (numérotation), et rapprochement entre registre et
immobilisations physiques.
C. Externaliser l’inventaire sans supervision.
D. Ne pas suivre les acquisitions.

49. Quel indicateur de pilotage est le plus utile pour suivre la mise en œuvre d’un plan corrective
post-audit ?
A. Nombre total de recommandations depuis 10 ans.
B. Pourcentage de recommandations clôturées dans les délais avec preuves d’exécution.
C. Taille du rapport d’audit.
D. Nombre d’audits menés.
50. En gestion de projet financé par subventions, la condition de "eligibilité des dépenses"
signifie :
A. Toutes dépenses sont admissibles sans justificatif.
B. Les dépenses doivent respecter les règles contractuelles, les périodes éligibles et être
justifiées par pièces probantes.
C. Les dépenses futures sont automatiquement remboursées.
D. Les dépenses personnelles peuvent être incluses.

51. Dans une procédure d’affectation budgétaire, un responsable a dépassé son enveloppe sans
autorisation ; le bon contrôle est :
A. Ne rien faire si l’activité continue.
B. Mettre en œuvre une revue, analyser causes, récupérer le dépassement si possible et
renforcer contrôles d’autorisation.
C. Augmenter automatiquement l’enveloppe.
D. Fermer le service.

52. En audit externe, si l’auditeur identifie une fraude ayant un impact significatif sur les états
financiers mais la direction refuse la correction, l’auditeur doit :
A. Émettre une opinion sans réserve.
B. Considérer l’effet non significatif et continuer.
C. Émettre une opinion avec réserve, une opinion défavorable ou une impossibilité
d’exprimer une opinion selon l’importance et l’étendue du refus.
D. Quitter la mission sans rapport.

53. Dans l’analyse d’un tableau de financement, une hausse importante des dettes à court terme
conjuguée à une baisse de trésorerie peut traduire :
A. Amélioration de la liquidité.
B. Pression sur la trésorerie nécessitant un examen du besoin en fonds de roulement et des
conditions de paiement.
C. Une trésorerie excédentaire.
D. Une absence de risque financier.

54. Quel est l’objectif principal d’un contrôle self-assessment (CSA) régulier mené par les
opérationnels ?
A. Supprimer la fonction d’audit interne.
B. Renforcer l’appropriation des contrôles, identifier les faiblesses et améliorer la maîtrise des
risques localement.
C. Remplacer totalement les contrôles automatiques.
D. Réduire la documentation.

55. Lors de l’évaluation d’un investissement, le "coût de l’opportunité" est :


A. Un coût déjà dépensé.
B. La valeur de la meilleure alternative non choisie; doit être prise en compte pour les
décisions économiques.
C. Un coût non pertinent pour la décision.
D. Toujours égal au coût de production.

56. En audit d’un établissement de l’Entraide Nationale, quel test est prioritaire pour vérifier la
conformité des aides distribuées ?
A. Contrôle uniquement de la documentation comptable.
B. Vérification des listes de bénéficiaires, des critères d’éligibilité appliqués, des pièces
justificatives et visites d’échantillon sur place.
C. Constatation orale par le directeur.
D. Vérification uniquement sur base des états financiers consolidés.

57. Quel principe comptable impose d’exposer de manière fidèle la situation financière et le
résultat ?
A. Principe de suffrage universel.
B. Principe de sincérité et de loyauté de l’information financière.
C. Principe de primauté du marketing.
D. Principe d’anonymat des comptes.

58. En gestion des risques, une "appétence pour le risque" (risk appetite) exprimée en termes
financiers signifie :
A. La quantité exacte d’argent disponible pour un projet.
B. Le niveau et type de risque qu’une organisation est prête à accepter pour poursuivre ses
objectifs, souvent quantifié par limites et seuils.
C. L’absence de politiques de contrôle.
D. Un objectif à atteindre impérativement.

59. Dans la revue des comptes fournisseurs, la présence de factures datées antérieurement aux
bons de réception impose :
A. Une présomption de fraude automatique.
B. Une vérification approfondie des procédures d’enregistrement et des dates effectives de
livraison pour valider la correcte comptabilisation.
C. Le paiement immédiat sans vérification.
D. L’annulation de la facture.

60. Pour tester l’évaluation d’une immobilisation incorporelle (ex. développement logiciel
interne), l’auditeur doit :
A. Se fier aux déclarations du chef de projet uniquement.
B. Revoir la documentation technique, coûts activables, politique comptable, et s’assurer que
les critères de capitalisation sont respectés.
C. Classer automatiquement en charge les coûts.
D. Exiger la vente immédiate de l’actif.

61. Dans une analyse financière, le levier opérationnel mesure :


A. La sensibilité du résultat d’exploitation aux variations du chiffre d’affaires.
B. La dette financière totale.
C. Le besoin en fonds de roulement.
D. Le ratio de liquidité.

62. Une revue post-implémentation d’un ERP doit inclure :


A. Un simple test de connexion internet.
B. Vérification des controls clés, des paramétrages de sécurité, des routines d’intégrité et
revue des accès et des logs.
C. Suppression des anciennes procédures sans archivage.
D. Délégation complète à l’éditeur.

63. Lors d’un audit, la "preuve corroborante" signifie :


A. Toute information qui appuie une assertion, provenant de sources indépendantes et
fiables (docs externes, confirmations).
B. Un avis interne non documenté.
C. Une estimation non vérifiée.
D. Un commentaire oral.

64. En contrôle budgétaire, un écart largement favorable sur coût variable nécessite :
A. Aucune analyse car favorable.
B. Analyse pour comprendre si l’écart est dû à gains d’efficacité réels, baisse de qualité, erreur
d’allocation ou effort comptable.
C. Distribution de bonus automatique.
D. Augmentation des dépenses futures.

65. La principale limite des analyses analytiques en audit est :


A. Leur coût élevé.
B. Leur dépendance aux données historiques et hypothèses; elles identifient des anomalies
mais nécessitent des tests supplémentaires pour preuve.
C. Qu’elles remplacent entièrement tous les tests de détail.
D. Qu’elles n’ont jamais d’utilité.

66. Pour sécuriser la fonction financière en période de transition (changement du DAF), il est
recommandé de :
A. Retirer toutes les autorisations.
B. Renforcer contrôles temporaires (revues, approbations doubles), conserver documentation
et assurer transfert de connaissances planifié.
C. Nommer un remplaçant sans vérification.
D. Geler tous les paiements.

67. Quel indicateur est le moins pertinent pour mesurer l’efficience d’un service social ?
A. Coût moyen par prestation ajusté qualité.
B. Taux de satisfaction des bénéficiaires.
C. Nombre de réunions de gestion.
D. Délai moyen de traitement d’un dossier.

68. Dans un audit des immobilisations, l’existence d’un lot d’actifs non localisés indique :
A. Nécessité d’un inventaire physique, renforcement des procédures d’étiquetage et réforme
des contrôles d’entrée/sortie.
B. Que l’actif n’existe pas.
C. Que la comptabilité est correcte sans souci.
D. Qu’il faut supprimer les amortissements.

69. Lors d’une revue sur le pilotage par objectifs (G.A.R), un indicateur SMART correct est :
A. Taux d’atteinte des objectifs mesuré, avec cible chiffrée, échéance, méthode de mesure et
responsable clairement définis.
B. Un objectif vague: "améliorer la qualité".
C. Un indicateur sans cible.
D. Un indicateur uniquement financier sans lien opérationnel.

70. En cas d’alerte de fraude potentielle, la conservation des preuves doit :


A. Être ignorée si la direction le demande.
B. Être immédiate, sécurisée, documentée et conforme aux procédures forensic pour
permettre enquête et actions judiciaires si besoin.
C. Être détruite pour protéger l’institution.
D. Être partagée publiquement.

71–85 : Vrai / Faux (items piégeux — répondre Vrai ou Faux)

71. (V/F) Un contrôle bien conçu garantit l’élimination totale du risque.

72. (V/F) La confirmation externe des créances fournit toujours une preuve absolue de
l’existence.

73. (V/F) Un audit fondé sur les risques signifie que les zones faibles en risque ne doivent jamais
être auditées.

74. (V/F) La matérialité est évaluée en tenant compte des utilisateurs des états financiers et du
contexte.

75. (V/F) Les contrôles automatiques sans logging sont suffisants si les procédures sont écrites.

76. (V/F) Le coût irrécupérable (sunk cost) ne doit pas influencer une décision économique
future.

77. (V/F) La mise en place d’un comité d’audit remplace nécessairement la nécessité d’une
fonction d’audit interne.

78. (V/F) Un écart budgétaire favorable peut masquer une baisse de qualité ou une dérive non
souhaitée.

79. (V/F) L’analyse de sensibilité est inutile pour des projets à flux stables et certains.

80. (V/F) La segregation of duties est toujours totalement applicable dans toutes les petites
structures sans adaptations.

81. (V/F) Les tests de cut-off sont essentiels pour s’assurer que les transactions sont enregistrées
dans la bonne période.

82. (V/F) L’absence de procédure formelle pour la gestion des accès informatiques n’augmente
pas le risque si l’équipe informatique est fiable.

83. (V/F) Une confirmation négative est moins probante qu’une confirmation positive si le taux
de réponse est faible.

84. (V/F) L’appétit pour le risque (risk appetite) doit être communiqué clairement au niveau
opérationnel pour être efficace.

85. (V/F) Un audit interne peut à la fois conseiller et évaluer sans conflit si les règles
d’indépendance sont respectées.

86–100 : QCM (4 choix)

86. Lors d’un contrôle des subventions, quelle preuve principale démontre la bonne affectation
des fonds ?
A. Justificatifs de dépenses conformes aux règles, preuves de paiement et rapprochement
avec les objectifs contractuels.
B. Déclaration verbale du responsable.
C. Présentation de factures sans lien direct.
D. Attestation d’un consultant externe sans vérification.

87. La méthode de valorisation des stocks "FIFO" influence principalement :


A. L’évaluation des dettes fournisseurs.
B. Le coût des ventes et, par conséquent, le résultat et la valorisation des stocks en période
d’inflation.
C. La trésorerie uniquement.
D. Les immobilisations.

88. Un audit de conformité révèle systématiquement des non-conformités mineures ; la bonne


approche pour l’auditeur est :
A. Omettre toute non-conformité mineure pour réduire le rapport.
B. Cataloguer, prioriser selon l’impact, recommander actions et suivre leur mise en œuvre.
C. Publier toutes les non-conformités sans hiérarchisation.
D. Ne faire aucun rapport.

89. Concernant les instruments financiers selon IFRS 9, la classification initiale dépend
principalement de :
A. La date d’achat uniquement.
B. Les caractéristiques des flux contractuels et le modèle de gestion (business model) de
l’entité.
C. Le montant de l’investissement.
D. La volonté du directeur financier.

90. Dans un test d’audit sur les immobilisations, la présence d’un biseau de factures identiques
signifie :
A. Que toutes les factures sont valides automatiquement.
B. Possibilité de fraudes en série (factures fictives); nécessite vérification des bons de
commande, livraisons et contrats.
C. Qu’il faut doubler les amortissements.
D. Que les achats sont conformes.

91. Quel est l’effet d’un renforcement de l’appétit pour le risque sans contrôle additionnel ?
A. Augmentation potentielle du rendement sans changement de risque.
B. Augmentation du risque global et exposition sans mécanismes de mitigation clairs.
C. Diminution de la probabilité d’erreur.
D. Garantie d’objectifs atteints.

92. En contrôle de gestion, la méthode du coût marginal aide principalement à :


A. Déterminer le prix à court terme en considérant coûts variables et contribution.
B. Répartir coûts fixes par produit.
C. Mesurer la liquidité.
D. Remplacer la comptabilité générale.

93. Un audit IT sur les accès privilégiés révèle 120 comptes admin actifs; priorité d’action :
A. Réinitialiser tous les mots de passe sans inventaire ni justification.
B. Réaliser un user access review, documenter justification d’accès, supprimer les comptes
non justifiés et mettre en place PAM (Privileged Access Management).
C. Ne rien faire si aucun incident connu.
D. Donner accès à plus d’utilisateurs pour répartir la responsabilité.

94. Lorsque l’auditeur émet une réserve liée à l’évaluation d’un passif significatif, la meilleure
description dans le rapport est :
A. "Tout est parfait."
B. Détailler la nature de la réserve, l’estimation de l’impact éventuel et les raisons du
désaccord avec la direction.
C. Ignorer l’estimation et mentionner uniquement la réserve.
D. Mettre une note de complaisance.

95. Quel type de test est le plus efficace pour détecter des paiements en double à un fournisseur
?
A. Test manuel sur 5 factures.
B. Data analytics permettant la déduplication par référence fournisseur, montant, date et
description.
C. Sondage auprès des responsables.
D. Vérification uniquement des trois plus gros fournisseurs.

96. En comptabilité publique, le principe de spécialisation des exercices implique :


A. L’enregistrement des recettes et charges dans l’exercice auquel elles se rapportent,
indépendamment du flux de trésorerie.
B. L’enregistrement uniquement à la date du paiement.
C. L’absence d’exigence d’annualité.
D. L’enregistrement selon la commodité des services.

97. Un indicateur composite (scorecard) bien conçu doit :


A. Mélanger des indicateurs incompatibles pour simplifier.
B. Agréger des indicateurs cohérents, pondérés selon la stratégie, et permettre une lecture
synthétique de la performance.
C. Être uniquement financier.
D. Ne pas être lié aux objectifs stratégiques.

98. Lors d’un contrôle des avances et acomptes, un signe d’alerte est :
A. Des bons de livraison systématiques.
B. Des avances fréquentes sans justificatifs de liquidation et fournisseurs nouveaux avec
paiements rapides.
C. La présence d’un marché cadre.
D. La réconciliation périodique.

99. La responsabilité de l’audit interne sur la prévention de la fraude est :


A. Aucune, la prévention relève exclusivement de la direction.
B. Contribuer par l’évaluation des contrôles, recommandations et conseils ; mais la
responsabilité opérationnelle appartient à la direction.
C. Exécuter toutes les enquêtes pénales.
D. Signer les états financiers.

100. Pour un projet pluriannuel subventionné, le meilleur mécanisme pour assurer la


durabilité financière est :
A. Dépendre d’un unique bailleur sans diversification.
B. Élaborer un plan de financement pluriannuel, sécuriser engagements, diversifier sources et
intégrer suivi budgétaire et indicateurs de performance.
C. Arrêter le suivi après le premier versement.
D. Retarder la justification des dépenses indéfiniment.

CORRIGÉ COMPLET

(Organisé en deux tableaux de 50 — N° | Réponse | Explication synthétique)

Corrigé — Questions 1 à 50

N° Réponse Explication synthétique

Risque inhérent élevé → on renforce tests de conformité et substantifs ciblés pour


1 B
couvrir le risque.

Culture mature = intégration explicite de l’appétit pour le risque dans les décisions
2 B
stratégiques.

Le 3-way match (commande–réception–facture) est la preuve d’exhaustivité et


3 B
d’autorisation.

4 C ABC affecte d’abord aux activités puis distribue aux produits via inducteurs.

IFRS15 : produit reconnu quand l’obligation de performance est satisfaite (transfert de


5 B
contrôle).

6 B On vérifie documents de transfert pour corriger la période si nécessaire (cut-off).

Observation physique combinée à inventaire permanent est preuve probante


7 B
d’existence.

8 B Contrôle automatique utile mais doit être accompagné de logs et revues régulières.

9 B Fournir des services substantiels d’implémentation compromet l’indépendance.

10 C KPI pertinent = coût moyen par bénéficiaire pondéré par qualité/délais.

Contrôle compensatoire doit être documenté et suffisant pour réduire le risque


11 B
résiduel.

12 B PPS (échantillonnage monétaire statistique) donne plus de poids aux montants élevés.

13 B Audit de performance = économie, efficience, efficacité (les 3E).

14 B LOLF → gestion par programmes avec indicateurs et responsabilité des gestionnaires.

Confirmation négative acceptable si risque faible et soldes petits ; répondent en cas de


15 B
désaccord.

16 B Ratio d’autonomie financière (CP / total bilan) mesure solvabilité à long terme.
N° Réponse Explication synthétique

17 C Haut risque = probabilité élevée et impact élevé → prioritaire.

18 B Amortissement débute à la mise en service effective de l’actif.

19 B Efficacité = proportionné aux risques, documenté et responsabilités claires.

20 B Séparation dev/test/prod prévient déploiement non testé en prod, réduit risque.

21 B Documenter le vice, évaluer son impact et recommander mesures proportionnées.

22 B DSCR / capacité d’autofinancement opérationnelle mesure autosuffisance.

23 B Écart quantité = surcoût lié à volume réel > prévu ; nécessite analyse.

24 B Double signature + contrôles automatiques + revue post-paiement réduit fraude.

25 B Contradiction VAN/TRI signale erreur dans hypothèses → revérifier calculs.

26 B % d’écritures avec justificatifs horodatés est indicateur qualité données.

27 A Facture + contrat + preuve livraison = preuve solide d’évaluation initiale.

28 B Rotation, séparation tâches et revues indépendantes réduisent collusion.

29 B Trésorerie, ajustement dépenses et financements CT = mesures prudentes.

30 B Centres d’analyse et, si nécessaire, ABC, pour multi-activités.

31 B Alerter direction et responsable sécurité, documenter, lancer follow-up.

32 B Matérialité varie selon contexte et utilisateurs ; pas universelle.

33 A Test de conformité vérifie conception et fonctionnement du contrôle.

34 B Provision comptable si sortie probable et montant estimable de façon fiable.

35 B Comité d’audit supervise états financiers, contrôle interne et audits.

36 B Comptabilité analytique adaptée + pertinence clés de répartition nécessaires.

37 B Logs horodatés et immuables + vérifications régulières = bonne pratique.

38 A Mentionner refus et, si significatif, adapter opinion (réserve, impossibilité).

39 B Budget glissant révisé périodiquement reste pertinent face aux changements.

Transparence procédures + comités indépendants + traçabilité = garantie anti-


40 B
favoritisme.

41 A Informer autorités compétentes, documenter preuves et lancer enquête.


N° Réponse Explication synthétique

42 B Cartographie permet cibler contrôles, flux et vulnérabilités pour l’audit.

43 B Analyse racine nécessaire pour déterminer causes et actions correctives.

44 B Sensitivity & stress tests mesurent l’impact des variations de taux.

Contrôles compensatoires (revues indépendantes, rotation) adaptés aux petites


45 B
structures.

Subside d’investissement traité en produit à répartir ou en diminution du coût selon


46 B
référentiel.

47 B Rapprochement paie / RH / présences et vérifications physiques détecte fictifs.

48 B Inventaire annuel + identification + rapprochement = contrôle clé.

49 B % de recommandations clôturées avec preuves = indicateur de suivi.

50 B Dépenses éligibles doivent respecter contrat, période et pièces justificatives.

Corrigé — Questions 51 à 100

N° Réponse Explication synthétique

51 B Revue, récupération si possible et renforcement des contrôles d’autorisation.

52 C Refus de correction significatif → réserve/défavorable/impossibilité selon importance.

53 B Hausse dettes CT + baisse trésorerie → examen BFR et conditions de paiement.

54 B CSA renforce appropriation et identification des faiblesses par opérationnels.

55 B Coût d’opportunité = valeur de la meilleure alternative non choisie.

56 B Vérifier listes bénéficiaires, critères, pièces et visites d’échantillon.

57 B Principe de sincérité/fiabilité de l’information financière.

58 B Risk appetite = niveau/type de risque acceptable, souvent quantifié par limites.

59 B Factures antérieures aux réceptions nécessitent vérification cut-off et procédures.

60 B Documentation technique + coûts activables + critères capitalisation à vérifier.

61 A Levier opérationnel = sensibilité résultat d’exploitation aux variations CA.

62 B Revue controls clés, sécurité, paramétrages et logs post-ERP.

63 A Preuve corroborante = info indépendante et fiable corroborant une assertion.


N° Réponse Explication synthétique

64 B Écart favorable doit être analysé pour déceler effets qualitatifs ou erreurs.

65 B Analyse analytique dépend des données/hypothèses ; signale anomalies à tester.

66 B Contrôles temporaires, documentation et transfert planifié sécurisent période.

67 C Nombre de réunions n’est pas un indicateur d’efficience pertinent.

68 A Actifs non localisés → inventaire physique et renforcement contrôles.

69 A SMART = spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel.

70 B Preuves doivent être collectées, sécurisées et documentées immédiatement.

71 Faux Aucun contrôle ne supprime totalement le risque ; il le réduit.

72 Faux Confirmation externe fort probante mais pas toujours absolue (exceptions).

73 Faux Risk-based audit peut tout de même auditer zones faibles si autres risques existent.

74 Vrai Matérialité dépend du contexte et des utilisateurs.

75 Faux Sans logging, contrôles automatiques ne permettent pas de vérification post-incident.

76 Vrai Sunk costs ne doivent pas influencer décisions futures rationnelles.

Comité d’audit complète mais ne remplace pas nécessairement la fonction d’audit


77 Faux
interne.

78 Vrai Écart favorable peut masquer baisse qualité ou autres dérives.

Analyses de sensibilité utiles même pour flux apparemment stables (tester


79 Faux
hypothèses).

80 Faux Ségrégation difficile en petites structures → adapter via contrôles compensatoires.

81 Vrai Tests de cut-off essentiels pour vérifier bonne période d’enregistrement.

Absence de procédure augmente le risque même si équipe fiable ; formalisation


82 Faux
nécessaire.

83 Vrai Confirmation négative moins probante si faible taux de réponse.

84 Vrai Communication de l’appétit pour le risque au niveau opérationnel essentielle.

85 Vrai Audit interne peut conseiller et évaluer si indépendance est préservée.

86 A Justificatifs, preuves de paiement et rapprochement objectif = preuve principale.

87 B FIFO influence coût des ventes et valeur stocks, surtout en inflation.


N° Réponse Explication synthétique

88 B Cataloguer et prioriser non-conformités par impact et suivre corrections.

89 B IFRS9 dépend des flux contractuels et business model de détention.

90 B Factures identiques en lot = signe potentiel de fraude → vérifier docs.

91 B Accroissement appétit sans contrôles augmente exposition au risque.

92 A Coût marginal utile pour décisions à court terme (prix de contribution).

93 B User access review + suppression comptes non justifiés + PAM est approprié.

94 B Rapport doit détailler nature, estimation d’impact et raisons de la réserve.

95 B Data analytics pour déduplication est la méthode la plus efficace.

96 A Principe de spécialisation = rattacher flux à exercice concerné.

97 B Scorecard doit agréger indicateurs cohérents pondérés selon stratégie.

98 B Avances sans justificatifs et fournisseurs nouveaux = signal d’alerte.

Audit interne contribue prévention via évaluation et recommandations; direction


99 B
responsable opérationnelle.

100 B Plan pluriannuel, sécurisation engagements et diversification = durabilité.

Vous aimerez peut-être aussi