Impression 3D en prothèses dentaires
Impression 3D en prothèses dentaires
Université Hassan II
de Casablanca Faculté
de Médecine Dentaire
Année: 2024
MÉMOIRE
POUR L’OBTENTION DU
PAR
APPORT DE L’IMPRESSION
3D DANS les PROTHESES
PROVISOIRES FIXEES
ENCADRÉE PAR :
1
2
Remercie
ment
3
Au terme de ce travail, je tiens à exprimer ma profonde gratitude à notre chère
professeur et encadrante Pr BENFAIDA Sara pour le temps qu’elle m’a consacré,
son suivi et pour son énorme soutien, et les précieuses informations qu’il n’a cessé de
me prodiguer tout au long de la période du projet avec intérêt et compréhension.
J’adresse aussi mes vifs remerciements aux membres des jurys pour avoir bien voulu
examiner et juger ce travail. Mes remerciements vont à tout le personnel que j’ai
contacté durant mon stage au sein de laboratoire Oral Tech, et bien spécialement Mr
Talali Elhsen et MR Laalou Mounir, auprès desquelles j’ai trouvé l’accueil
chaleureux, l’aide et l’assistance dont j’ai besoin. Et aussi à tout le personnel de
laboratoire : CAD CAM Solution, et LAPRODENTAIRE pour le temps qu’ils
m’ont consacré et leur agréable service.
4
Je tiens également à exprimer ma sincère reconnaissance envers notre préparatrice
Mme Lefdali Najoua, pour son soutien continu, sa gentillesse et sa disponibilité
permanente.
Enfin, mes remerciements à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin au bon
déroulement de ce projet.
Je dédie ce travail :
A mes parents, vous m'avez toujours soutenu dans mes choix, encouragé dans mes
projets et aimé inconditionnellement. Votre amour et votre soutien ont été les
fondations solides sur lesquelles j'ai pu construire mes rêves. Merci pour votre
patience, votre compréhension et votre sacrifice.
A ma famille, famille nombreuse, famille heureuse ! Quelle joie d’avoir grandi à vos
côtés.
A Fatiha, Nisrine et Salma, merci pour votre soutien tout au long de ce travail, et
pour l’amour que vous m’apportez jour après jour.
5
A Hiba, Fatima Zahra et Oumaima, Votre soutien indéfectible et votre amitié fidèle
ont illuminé chaque étape de ma vie. Merci d'être toujours présentes.
A tous mes amis, les prothésistes et les autres. Quel bonheur de pouvoir compter sur
des personnes comme vous. Merci pour tous ces souvenirs, ce ne sont que les
premiers.
Plan
6
INTRODUCTION
7
III.4.3. Séchage.
III.4.4. Élimination des structures de soutiens.
III.4.5. Post polymérisation.
III.4.6. Finition.
V. CONCLUSION
VI. RESUME
BIBLIOGRAPHIE
8
Introducti
on
INTRODUCTION :
9
L’impression 3D a commencé à se développer au début des années 1980. Charles
Hull, un ingénieur américain, est considéré comme l’un des pionniers de cette
technologie. En 1984, il a breveté la technique de stéréolithographie (SLA) qui utilise
la polymérisation d’une résine liquide pour créer des objets en couches successives.
Depuis lors, de nombreux autres procédés d’impression 3D ont été développés, tels
que le SLS (Selective Laser Sintering) par Carl Deckard en 1988, le FMD (Fused
Deposition Modeling) par Scott Crump en 1989, et le Binder Jetting par le MIT en
1993. Il y a eu aussi d’autres développements importants, comme le Material Jetting
par Solidscape en 1993, le SLM (Selective Laser Melting) par la Fraunhofer-
Gesellschaft en 1996,… et bien d’autres encore. (3,4,5).
aux besoins de chaque patient, ce qui n’est pas toujours possible avec la technique
conventionnelle. De plus, l’impression 3D offre une plus grande liberté de conception,
ce qui permet de créer des formes complexes avec plus de détails (cuspides, sillons,
crêtes marginales, crochets…). Cela peut être particulièrement bénéfique pour les
prothèses dentaires dont l’esthétique est impérativement demandée. De plus,
l’impression 3D est plus rapide et plus économique que la fabrication
conventionnelle, car elle réduit les étapes de production. Enfin l’impression 3D, avec
cette technologie, il y a moins de déchets de matériau, car seules les quantités
10
nécessaires sont utilisés. Cela peut être plus écologique et économique à long terme
(4,5).
11
différent en fonction de la composition, les propriétés pour des utilisations bien
spécifiques.
Pour réaliser les prothèses provisoires, les polymères sont utilisés. Ces matériaux
sont connus pour leurs propriétés, mise en œuvre facile et leur cout abordable par
rapport au métal et la céramique imprimés. Ils offrent différentes propriétés physiques
propres à chaque type et permettent des impressions très détaillées et solides, sur des
formes complexes (6,7).
Biocompatibilité :
La résine doit être biocompatible et sans danger pour le patient. Produite à partir
d’une matière première biocompatible utilisée dans les applications dentaires.
Les artifices réalisés peuvent être portées temporairement pendant la production des
dents du patient et supportant toutes les contraintes mécaniques.
Couleurs disponibles :
Présenté avec un large choix de couleur (Palettes de couleurs claires comme le A1,
B1, A2 et moyennes comme le A3, le B3….).
Précision :
La résine doit fournir une impression précise en respectant les moindres détails et peut
être imprimée en dessous de 10 microns et en fournissant une épaisseur de 0,1mm.
Consistance :
Cette résine a une faible viscosité. Elle est facile à nettoyer et offre un haut rendement
après nettoyage.
12
Manipulation sûre facile. Ne contient pas de solvant ou de monomère dangereux pour
les praticiens.
Faible rétrécissement :
La résine doit avoir un faible rétrécissement et ne doit pas changer sa forme après la
post-polymérisation.
Longueur d’onde :
Usage possible avec les imprimantes présentes sur le marché ( généralement équipées
d’une source lumineuse de 365-385nm ou 405nm).
Différents polymères existent pour l’impression 3D, les plus utilisées sont les
polyméthacrylate de méthyle (PMMA) et les polyaryléthercétones
(PAEK) (7,8,9,10) :
14
Photo 5: exemples de résine sur le marché.
Le PEKK :
15
Le PEKK, synthétisé pour la première fois en 1962 par W.H. Bonner, est un
polymère remarquable doté d'excellentes propriétés. Sa chaîne moléculaire, plus
rigide que celle du PEEK en raison d'un groupe cétone supplémentaire, lui confère
une température de transition vitreuse plus élevée. Il présente un module de traction
élevé et une résistance en traction similaire à celle de la dentine. De plus, il offre une
bonne résistance à l'eau et à l'usure, et conserve ses propriétés à des températures
élevées. Ces caractéristiques en font un matériau attractif pour diverses applications,
notamment en impression 3D, où sa rigidité, sa résistance mécanique et sa stabilité à
haute température en font un choix idéal pour la fabrication de pièces à haute
performance, telles que les prothèses médicales et dentaires.
Le PEK :
Le PEEK :
Tg (°C)
Cristallinité (%) 30
16
Ø 26
1. La stéréolithographie (SLA)
La Stéréolithographie (SLA) :
Il s’agit d’une technique qui utilise un laser pour solidifier une résine liquide
photosensible couche par couche. En pratique, un bac de résine liquide photopolymère
17
est utilisé pour construire des objets couche par couche. Une plateforme, où l’objet est
construit, est immergée dans le liquide qui est polymérisé par un laser Ultra-Violet
(UV). Le laser dessine une section transversale de l'objet pour former chaque couche.
Après la polymérisation d’une couche, la plateforme descend d'une distance égale à
l'épaisseur de la couche, permettant à la résine non polymérisée de recouvrir la couche
précédente. Ce processus est répété un certain nombre de fois jusqu'à ce que l’objet
imprimé soit construit (schéma 1).
Une fois l’impression est terminée, la prothèse est retirée de la résine non durcie et
peut être nettoyée, polymérisée et polie pour obtenir un état de surface lisse.
La SLA offre une grande précision et permet de produire des prothèses provisoires
avec des détails complexes et une excellente adaptation à la bouche du patient. C’est
une technique très utilisée pour la réalisation des prothèses provisoires de haute
qualité.
18
La technique DLP (Digital Light Processing) :
C’est une méthode d’impression 3D couramment utilisée pour créer des prothèses
provisoires. Le processus du Digital Light Processing (DLP) est similaire à celui de la
SLA dans la mesure où il utilise également des photopolymères, la principale
différence réside dans la source de lumière.
Dans cette technique, une cuve de photopolymère liquide est exposée à la lumière
d'un projecteur dans des conditions de sécurité. Le projecteur DLP expose l'image du
modèle 3D sur le photopolymère liquide. Dans ce système, l’objet est soulevé du
liquide photopolymère, plutôt que descendre et immerger dans le liquide. Le
rayonnement passe à travers une fenêtre transparente aux UV(schéma 2).
19
Une fois que la prothèse est imprimée, elle est ensuite traitée pour enlever l’excès de
résine et durcie à l’aide d’une lumière UV.
projecteur, il s’agit d’un panneau de LED qui va flasher le bac de résine. Il existe
alors un masque qui permet de polymériser en un seul temps toute la surface du
plateau d’impression (schéma 3). L’avantage de la technologie 3D LCD est la
possibilité d’obtenir des machines plus compactes qu’avec la technologie DLP.
20
Schéma 3 : l’impression LCD
La technologie DLP a des avantages par rapport à la technique SLA. L’un des
avantages est que chaque couche peut être polymérisée avec un seul coup d'exposition
au laser en produisant un motif de lumière laser plutôt que de balayer chaque zone
l'une après l'autre avec le laser. Cet avantage rend le temps de construction
indépendant de la géométrie de la couche ou du nombre d'objets. Cette technologie
permet donc une impression rapide. Un autre avantage de la DLP est qu’un bac peu
profond de résine est nécessaire pour réaliser le processus, ce qui réduit le gaspillage
et les coûts d'exploitation.
21
SLA DLP LCD
Le protocole additif est bien codifié, le respect rigoureux des différentes étapes
s’impose pour obtenir des prothèses provisoires répondant aux normes de sécurité et
présentant des qualités mécaniques et esthétiques satisfaisantes (13,14,15,16).
22
L'acquisition des données constitue la première étape essentielle dans la
fabrication des prothèses provisoires.
L’objectif de cette étape est de collecter les données du patient. Cette acquisition
peut se faire de plusieurs manières :
Numérisation 3D directe :
Elle consiste à utiliser un scanner intra-orale pour capturer des images numériques
des dents directement dans la bouche du patient. Cette technologie permet une
acquisition rapide et précise des données sans nécessiter de prise d'empreinte
physique. Elle réalisée par le médecin dentiste.
Les empreintes des dents du patient peuvent être prises à l'aide de matériaux
d'empreinte traditionnels, tels que le silicone ou l’alginate. Ces empreintes sont
ensuite utilisées pour créer des modèles en plâtre, qui peuvent à leur tour être
numérisés à l'aide d'un scanner 3D. Cette étape de numérisation est réalisée au
laboratoire généralemen
23
Photo 7: Numérisation du moulage en plâtre au laboratoire de prothèse dentaire.
Une fois les données acquises, le fichier STL est importé dans un logiciel de
conception assistée par ordinateur (CAO) dentaire. Ces logiciels permettent aux
prothésistes dentaires ou aux dentistes de visualiser les modèles 3D de la dentition du
patient et de faire la conception de la prothèse.
24
Photo 8 : Conception en cours
25
Une fois la conception est terminée, un modèle virtuel de la prothèse est envoyé
au médecin pour une validation. Après la validation, une préparation préalable à
l’impression doit se faire.
Une fois que les paramètres sont configurés, le processus d'impression démarre.
La machine d’impression déplace la tête de traitement sur les axes x et z pour déposer
la matière de construction couche par couche. Pendant ce temps, la plate-forme se
déplace sur l'axe y pour ajuster la hauteur de la couche à mesure que la pièce se
construit.
Selon la technologie d'impression 3D utilisée, les matériaux qui sont déposés sous
forme de liquide (comme dans la stéréolithographie). Une fois déposés, les matériaux
sont fusionnés ou solidifiés pour former une couche solide, prête à recevoir la couche
suivante.
26
Le processus de dépôt et de fusion des couches se répète jusqu'à ce que la prothèse
soit entièrement construite.
Ce processus permet une
fabrication additive précise
et contrôlée, où chaque
couche est déposée avec
une grande précision pour
former la forme finale de la
prothèse.
Photo 10 Photo 10
27
Photo
Photo 11
I.4. Post traitement physique :
Le Post traitement physique est le processus qui consiste à améliorer les propriétés
des impressions 3D. Il s’agit d’une étape primordiale avant de mettre les provisoires
en bouches. Elle permet de compléter la polymérisation et d’améliorer les propriétés
mécaniques et esthétiques. Elle est subdivisée en 5 sous étapes :
Photo 16
28
A la fin de l’impression, on ouvre l’imprimante et on démonte le plateau de
construction. Le retrait de l’artifice prothétique de la plate-forme de construction se
fait doucement par un dispositif de coupe (7,15).
I.4.2. Rinçage
Objectif du rinçage :
Méthode de rinçage :
Le rinçage peut être effectué en plongeant la pièce dans le solvant approprié, tel qu'un
liquide de rinçage spécialement formulé par le fabricant de la résine. Ce liquide
dissout la résine résidus non durcie à la surface et les supports solubles, laissant la
pièce propre et prête pour les étapes de durcissement ultérieures. Cette immersion
peut se faire 1 à 3 fois en fonction de l’artifice imprimé. Il est conseillé d’utiliser un
bac à ultrason pour rendre le nettoyage performant
29
Photo 12: Retrait des provisoires imprimées de l'appareil de la plate-forme de
construction.
Matériaux utilisés:
Les fabricants fournissent souvent des liquides de rinçage spécialement formulés pour
éliminer les résidus de matériau non durci et les supports solubles. Ces liquides sont
généralement des solvants chimiques adaptés au type de résine utilisée.
Durée du rinçage :
Nettoyage supplémentaire :
30
Après le rinçage, la prothèse peut nécessiter un nettoyage supplémentaire pour
éliminer complètement tous les résidus et assurer une surface propre et lisse. Cela
peut être fait en rinçant la pièce à l'eau propre ou en utilisant une brosse douce pour
enlever les résidus persistants.
Photo 17 : Nettoyage à l'aide d'une brosse ou un écouvillon pour éliminer les excès de résine.
I.4.3. Séchage :
31
Une fois le rinçage et le nettoyage terminés, la pièce doit être soigneusement séchée
pour éliminer toute trace d'humidité. Cela peut être fait en laissant la pièce sécher à
l'air ou en utilisant de l'air comprimé pour accélérer le processus. Il est important de
s'assurer que la pièce est complètement sèche avant de procéder à d'autres étapes de
post-traitement.
L’élimination des structures de soutien se fait à l’aide d’un dispositif de coupe, disque
diamanté ou d’une pointe ultrasonique.
32
Photo 19 : Suppression des structures de soutien.
La post-polymérisation est une étape critique pour achever le durcissement final des
pièces imprimées en résine photopolymérisable. Pendant l'impression, la lumière UV
initie la polymérisation de la résine, mais une post-polymérisation supplémentaire est
nécessaire pour assurer un durcissement complet et optimal et s’assurer de l’absence
des monomères résiduels qui peuvent entraver avec les normes de sécurité. Elle se fait
en mettant en place l’artifice dans une machine de polymérisation.
Matériels utilisés :
33
Méthode de polymérisation :
La durée de la post-polymérisation :
Contrôle de la qualité :
Photo 20 : artifices
prothétiques dans une
machines de polyméris
34
I.4.6. Nettoyage final et finition :
35
IV. CAS PRATIQUE :
Après la coulée de l’empreinte, une numérisation du modèle a été réalisé pour avoir
les informations numériques du patient (Photo 25,26). Le scan a été effectué en
utilisant le scanner Medit
36
Une fois les données sont enregistrées sous format STL. Le prothésiste a commencé la
conception du bridge provisoire. Le logiciel de conception utilisé est « l’EXOCAD »
L’adaptation de la maquette proposée par le logiciel de conception est guidée par les
différents critères requis (Photo 27).
37
Dès que la conception est terminée, le fichier a été envoyé au logiciel de configuration
pour le découper en plusieurs tranches avec une épaisseur de 100um tout en
définissant les différents paramètres d’impression.
38
L’impression 3D proprement dite a été réalisée en utilisant l’imprimante Elegoo et
la résine photo polymérisable TC100 Teinte A2.
39
40
Photo 29 : Impression du bridge provisoire avec Elegoo
Après l’impression, les différentes étapes du post traitement physique ont été
appliquées :
41
Photo 31 : Rinçage du bridge provisoire dans un bac à ultrason en utilisant
l’isopropanol
Photo 32 : Séchage
42
Photo 34 : Post polymérisation
43
Photo 35 : Finition
44
Photo 36 : Bridge provisoire terminé pour être livré
45
Conclusio
n
46
En conclusion, la réalisation des prothèses provisoires est optimisées actuellement en
utilisant l’impression 3D. Cette technologie a permis d’offrir une avancée
significative dans le domaine de la dentisterie en matière de précision et d’économie
matérielle. Elle permet une fabrication rapide, précise et personnalisée des prothèses,
réduisant ainsi le temps d'attente pour les patients et améliorant leur confort. De plus,
cette technologie offre aux dentistes une plus grande flexibilité dans la conception et
la modification des prothèses en fonction des besoins spécifiques de chaque patient.
Cependant, des défis subsistent en termes de choix du matériau et de la technique. Un
choix raisonné du matériau et de la technique s’impose et le respect rigoureux des
différentes étapes est primordial pour réussir les prothèses provisoires imprimées en
3D.
47
Résumé
48
L’impression 3D est une technologie révolutionnaire qui regroupe les procédés de
fabrication permettant de créer des pièces en volume par ajout de matière en couches
successives présente de nombreux avantages par rapport à la technique
conventionnelle et soustractive. Elle permet la réalisation de plusieurs artifices tels
que les guides chirurgicaux, les aligneurs, les modèles, les portes empreintes, les
prothèses fixées et provisoires. En prothèse temporaire, l’impression 3D a permis
d’optimiser la réalisation des prothèses provisoires. L’objectif de notre travail était de
passer en revue de la littérature les différents matériaux, technologies et le protocole
utilisé pour imprimer les prothèses provisoires.
49
Bibliogra
phie
50
BIBLIOGRAPHIE
51
5. Julia Laye, Eleonore Dimey, Aurelie Invernizzi, Floriane Decolnet, Fatma
Fourati-Jamoussi Apport de la veille technologique: Cas de l’impression 3D
2ème Journée de l’Innovation Abbé Grégoire, 2017, Paris, France. ffhal-
03255981[Link]
11. Qifan Liu, Jonathan P D Abbatt Liquid crystal display screens as a source for
indoor volatile organic compounds.2021 Jun 8;118(23):e2105067118. doi:
10.1073/pnas.2105067118.
12. Dr. Thomas MUCCIO , Dr. Max TROIZIER CHEYNE, Yasmine SMAIL,
Dr. Philippe FRANCOIS et TIMOTHY FASHAM LES TECHNOLOGIES
DE PHOTOPOLYMÉRISATION EN CUVE LE 22 NOVEMBRE 2023
ARTICLES, CLINIQUE, NUMÉRIQUE
13. Haoyuan Quan, Ting Zhang, Hang Xu, Shen Luo, Jun Nie, Xiaoqun Zhu
Photo-curing 3D printing technique and its challenges 2020 Jan 22;5(1):110-
115. doi: 10.1016/[Link].2019.12.003. eCollection 2020 Mar.
53