0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
12 vues3 pages

Devoir maison CPGE 2.ECS-1 : Matrices et suites

Le document présente un devoir de mathématiques pour une classe de CPGE, portant sur la diagonalisation de matrices et l'application à des systèmes de suites. Il contient des problèmes détaillés à résoudre, impliquant des concepts d'algèbre linéaire tels que les endomorphismes, les valeurs propres, et les matrices de passage. Les étudiants doivent également écrire un programme Python pour illustrer les résultats obtenus.

Transféré par

elimrani.maths
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
12 vues3 pages

Devoir maison CPGE 2.ECS-1 : Matrices et suites

Le document présente un devoir de mathématiques pour une classe de CPGE, portant sur la diagonalisation de matrices et l'application à des systèmes de suites. Il contient des problèmes détaillés à résoudre, impliquant des concepts d'algèbre linéaire tels que les endomorphismes, les valeurs propres, et les matrices de passage. Les étudiants doivent également écrire un programme Python pour illustrer les résultats obtenus.

Transféré par

elimrani.maths
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Centre CPGE Moulay Abdellah, Safi

Année scolaire : 2025-2026


Classe : [Link]-1
Enseignant : H. EL IMRANI

Devoir à la maison n°1.


Date de rendu : 30/09/2025.

Problème 1 :(CNAEM 2020)


On rappelle que M3 (R) est l’ensemble des matrices carrées réelles d’ordre trois et M3,1 (R) est
l’ensemble des matrices réelles à trois lignes et une colonne. Soit E un espace vectoriel sur R et
β = (e1 , e2 , e3 ) une base de E. Pour tous réels a et b, on considère l’endomorphisme f(a,b) de l’espace
vectoriel E dont la matrice dans la base β est donnée par :
 
2a + 7b −2b 4b
M(a,b) =  12b 2a − 3b 8b  .
−6b 2b 2a − 3b
On pose F = {M(a,b) ; (a, b) ∈ R2 }. On considère les matrices suivantes :
     
7 −2 4 1 0 0 0 0 0
A =  12 −3 8  , I = 0 1 0 , O = 0 0 0 .
−6 2 −3 0 0 1 0 0 0

Partie 1 : Diagonalisation de la matrice A


1. (a) Montrer que F est un sous-espace vectoriel de M3 (R).
(b) Vérifier que (I, A) est une base de F .
2. On considère les vecteurs de E dans la base β suivants :

e′1 = (1, 2, −1), e′2 = (−1, 1, 2), e′3 = (1, 1, −1).

(a) Vérifier que e′1 est un vecteur propre de l’endomorphisme f(0,1) associé à une valeur propre
λ1 que l’on précisera.
(b) Vérifier que e′2 et e′3 sont deux vecteurs propres de l’endomorphisme f(0,1) associés à une
valeur propre λ2 que l’on précisera.
3. Posons β ′ = (e′1 , e′2 , e′3 ).
(a) Vérifier que β ′ est une base de E.
(b) Montrer que l’endomorphisme f(0,1) est diagonalisable.
(c) Déterminer P la matrice de passage de la base β à la base β ′ .
(d) Montrer qu’il existe une matrice diagonale notée D à préciser telle que A = P DP −1 .
4. (a) Montrer que pour tous réels a et b, il existe une matrice diagonale notée D(a,b) à préciser
telle que M(a,b) = P D(a,b) P −1 .
(b) Déterminer une condition nécessaire et suffisante sur a et b pour que M(a,b) soit inversible.
−1
(c) Montrer que, dans le cas où M(a,b) est inversible, M(a,b) = P D(a′ ,b′ ) P −1 où a′ et b′ sont à
préciser en fonction de a et de b.
5. On pose, pour tout réel a, Ma = M(a,a) et Da = D(a,a) .
(a) Déterminer pour tout entier naturel n, Man en fonction de P , Da et n, justifier votre
réponse.

1
(b) i. Vérifier que P 3 − P 2 − I = O et en déduire l’expression de la matrice P −1 .
ii. En déduire pour tout entier naturel n, l’expression de Man sous la forme d’un tableau
en fonction de a et n.
(c) Déterminer, dans le cas où Ma est inversible, l’expression de Ma−1 sous la forme d’un
tableau en fonction de a.

Partie 2 : Application à un système de suites


On considère les suites (xn )n , (yn )n et (zn )n qui sont définies par les conditions initiales x0 = 0,
y0 = 2, z0 = 3 et pour tout entier naturel n,
9 1 1

x n+1 = xn − yn + zn +



 4 2 4
1 3

yn+1 = 3xn − yn + 2zn +
 4 2

 −3 1 1
zn+1 = xn + yn − zn

2 2 4
1  
4
xn
On pose B =  32  et pour tout entier naturel n, Xn =  yn .
0 zn
1. Montrer que pour tout entier naturel n, il existe un réel a0 à préciser, tel que Xn+1 = Ma0 Xn +
B.
2. Écrire un programme Python qui affiche la matrice Xn , l’entier n étant donné par l’utilisateur.
3. On se propose de trouver la matrice colonne U de M3,1 (R) telle que U = Ma0 U + B.
(a) Vérifier que I − Ma0 = M( 1 −a0 ,−a0 ) .
2

(b) En déduire que la matrice I − Ma0 est inversible et calculer son inverse.
(c) En déduire la valeur de la matrice colonne U .
4. (a) Montrer que pour tout entier naturel n, Xn+1 − U = Ma0 (Xn − U ).
(b) En déduire par récurrence que pour tout entier naturel n, Xn − U = (Ma0 )n (X0 − U ).
5. Déterminer pour tout entier naturel n, les expressions de xn , yn et zn , en fonction de n, (on
utilisera l’expression de (Ma )n obtenue dans la question 5. b) ii) de la partie 1).
6. Montrer que les suites (xn )n , (yn )n et (zn )n sont convergentes et déterminer la limite de
chacune.
Problème 2 :(CNAEM 2014) Dans tout le problème, A désigne la matrice appartenant à
M3 (R) définie par :  
0 3 3
1
A = −4 6 4
6
−2 3 5

1ère partie
1. Diagonalisation de A
(a) Montrer que λ est une valeur propre de la matrice A si et seulement si λ est solution de
l’équation :
6λ3 − 11λ2 + 6λ − 1 = 0
En déduire les valeurs propres de A.
(b) Pour chaque valeur propre de A, déterminer une base du sous-espace propre associé.

2
(c) Déterminer une matrice P appartenant à M3 (R) inversible telle que la matrice P −1 AP
soit de la forme :  
α 0 0
D =  0 β 0
0 0 γ
avec α, β, γ trois nombres réels tels que α > β > γ. Les coefficients de la dernière ligne de
P seront choisis égaux à 1.
2. Calcul des puissances successives de A
(a) Calculer P −1 . Le détail des calculs devra figurer sur la copie.
(b) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a An = P Dn P −1 .
(c) En déduire, pour tout entier naturel n, l’expression de An en fonction de n.

2ème partie
Considérons les matrices ∆, B et Q appartenant à M3 (R) définies par :
     
1 0 0 3 −1 −2 1 1 0
∆ = 0 21 0  , B = 1 0 −1 , Q = 1 0 −1
0 0 13 2 −1 −1 1 1 1

3. Calculer Q−1 BQ.


4. Déterminer, par le calcul, une matrice L′ appartenant à M3 (R) telle que :

L′ = ∆L′ + Q−1 BQ

On choisira cette matrice de manière à ce que les trois éléments de sa première ligne soient
nuls.
5. En déduire une matrice L appartenant à M3 (R) telle que :

L = AL + B

6. Étude d’une suite matricielle


Nous définissons la suite matricielle (Xn )n≥0 de la manière suivante :
(
X0 ∈ M3 (R)
∀n ∈ N, Xn+1 = AXn + B

(a) Considérons alors la suite matricielle (Yn )n≥0 définie par ∀n ∈ N, Yn = Xn − L. Exprimer,
pour tout entier naturel n, Yn+1 en fonction de A et Yn . En déduire, pour tout entier
naturel n, Yn en fonction de A, n et Y0 .
(b) Exprimer, pour tout entier naturel n, Xn en fonction de A, n, L et X0 .
(c) Dans cette question on prendra :
 
1 −1 3
X0 = 2 4 −1
3 5 1

Soit n ∈ N. Déterminer l’expression des coefficients de la matrice Xn et démontrer que


chacun des coefficients a une limite lorsque n tend vers +∞.

Vous aimerez peut-être aussi