Slide 1 : Bonjour Monsieur, bonjour à toutes et à tous.
Nous avons l’honneur de vous présenter notre projet de fin d’études sur le thème :
« Les difficultés des étudiants en comptabilité analytique : comment les surmonter par
des méthodes pédagogiques adaptées ? »
Ce travail a été réalisé par moi-même, Abdelali Elbasraoui, et mon camarade Azzeddine
Laghribi, sous l’encadrement de Monsieur Hamid Amifi, dans le cadre de la Licence
d’éducation à l’ENSET.
Avant de commencer la présentation, nous souhaitons exprimer nos sincères remerciements à
toutes les personnes qui nous ont soutenus dans ce travail.
Un grand merci à notre encadrant Monsieur Hamid Amifi pour son accompagnement.
Merci également à Monsieur Elfigha, chef de filière, ainsi tous les enseignants du
département pour leur encadrement tout au long de notre formation.
Nous remercions aussi nos familles et camarades pour leur soutien moral.
🔹 Slide 2 : INTRODUCTION
🗣️Script à dire :
Je commence cette présentation par une introduction qui va poser le contexte général de
notre travail, expliquer pourquoi ce sujet a été choisi, et surtout quel est le problème
auquel on a voulu répondre dans ce mémoire.
🔹 Slide 3 : Pourquoi ce sujet ? / Un apprentissage difficile
🗣️Script à dire :
Tout d’abord, nous avons choisi ce sujet parce que la comptabilité analytique est une
matière essentielle dans la formation en gestion.
Elle permet de calculer les coûts, d’analyser la rentabilité et d’aider à la prise de décision.
Pourtant, malgré son importance, beaucoup d’étudiants ont des difficultés à la comprendre
et à la maîtriser.
Ces difficultés peuvent être de plusieurs types :
D’abord techniques, à cause des nombreuses méthodes de calcul, des
tableaux et de la distinction entre différents types de charges.
Ensuite cognitives, comme l’explique John Sweller, avec sa théorie de la
charge cognitive : quand il y a trop d’informations, l’étudiant a du mal à
suivre.
Mais aussi pédagogiques, comme l’a montré Chevallard avec la
transposition didactique : le contenu enseigné est parfois trop abstrait, trop loin
de la pratique réelle.
Et donc, cela nous a amenés à poser la question centrale de notre travail :
Dans quelle mesure les méthodes pédagogiques innovantes peuvent aider à surmonter ces
difficultés d’apprentissage en comptabilité analytique ?
🔹 Slide 4 : Plan de la présentation
🗣️Script à dire :
Voici maintenant le plan de notre présentation.
Elle se divise en trois parties principales, suivies d’une conclusion générale.
👉 Dans la première partie, nous allons montrer que la comptabilité analytique est une
discipline à la fois complexe et exigeante, sur le plan technique et pédagogique.
👉 Ensuite, dans la deuxième partie, nous allons analyser les difficultés d’apprentissage
rencontrées par les étudiants, en nous appuyant sur des cadres théoriques issus des sciences
de l’éducation.
👉 Puis, dans la troisième partie, nous allons proposer des stratégies pédagogiques
concrètes pour améliorer l’enseignement, en tenant compte du contexte universitaire.
👉 Et enfin, nous terminerons par une conclusion qui résume les principaux résultats et ouvre
sur des perspectives.
📊 Slide 5 : Définition de la comptabilité analytique
🗣️Script à dire :
Pour bien commencer, voyons d’abord ce que signifie la comptabilité analytique.
🔹 D’après Henri Bouquin (2008), la comptabilité analytique est avant tout un système de
traitement des coûts. Elle permet de regrouper, classer et analyser les charges de
l’entreprise.
Mais ce n’est pas tout : c’est aussi un outil d’aide à la décision, utilisé en interne pour
orienter la gestion.
🔹 Pour Kaplan (1998), cette comptabilité ne se limite pas aux calculs. Il la définit comme un
instrument stratégique de pilotage, qui permet de suivre la performance et d’agir en
conséquence.
👉 On peut donc dire que la comptabilité analytique joue un double rôle : c’est un outil
technique pour calculer les coûts, et un outil stratégique pour guider les décisions dans
l’entreprise.
🎓 Slide 6: La comptabilité analytique comme discipline d’apprentissage
🗣️Script à dire :
Après avoir vu la définition générale, intéressons-nous maintenant à la comptabilité
analytique comme discipline pédagogique.
D’après Claude Bruyat (2001), cette matière ne sert pas seulement à faire des calculs de
coûts. Elle a une vraie valeur éducative.
👉 Premièrement, c’est un outil de formation au raisonnement décisionnel. L’étudiant
apprend à analyser, à comparer des options, et à choisir la meilleure solution dans un contexte
de gestion.
👉 Deuxièmement, elle développe une logique d’entreprise : on n’apprend pas seulement des
formules, on apprend surtout à penser comme un gestionnaire.
👉 Enfin, c’est une discipline exigeante, mais très formatrice, car elle oblige à être
rigoureux, logique, et à comprendre des situations concrètes.
En résumé, la comptabilité analytique est une matière technique, mais aussi un vrai levier
de formation pour les futurs professionnels.
📊 Slide 7: Pourquoi la comptabilité analytique est une discipline complexe et
évolutive ?
🗣️Script oral :
Maintenant, voyons ensemble pourquoi la comptabilité analytique est considérée comme
une discipline à la fois complexe et en constante évolution.
✳️Tout d’abord, sa complexité vient de sa nature même.
👉 Elle mobilise plusieurs méthodes de calcul : coût complet, coût variable, coût spécifique,
méthode ABC… Et chaque méthode a sa propre logique.
👉 En plus, les notions sont souvent abstraites, le vocabulaire est technique, et la discipline
demande une logique systémique, c’est-à-dire une capacité à relier plusieurs éléments entre
eux.
👉 La transition entre la comptabilité générale et la comptabilité analytique n’est pas
simple : on passe d’un cadre légal à un raisonnement plus souple, plus interprétatif.
👉 Et enfin, une erreur dans un seul tableau peut fausser toute l’analyse, ce qui exige une
grande rigueur.
Mais en plus de sa complexité, la comptabilité analytique évolue beaucoup.
➕ Elle s’adapte aux outils numériques, comme les logiciels de gestion, Excel, ou les ERP.
➕ Elle demande souvent un apprentissage inductif, c’est-à-dire qu’on doit partir de cas
réels, de situations concrètes.
Finalement, enseigner cette matière ne se limite pas à expliquer des formules. Il faut une
vraie ingénierie pédagogique, c’est-à-dire une façon bien pensée de transmettre cette
discipline, en tenant compte de toutes ses spécificités.
C’est pour cela qu’elle est à la fois technique, exigeante et en constante évolution.
🎯 Slide 8: Pourquoi les méthodes classiques posent problème ?
🗣️Script oral fluide et simple :
Alors, maintenant, on va parler d’un point très important : les méthodes d’enseignement
qu’on utilise souvent à l’université.
En général, les professeurs utilisent surtout le cours magistral, c’est-à-dire qu’ils expliquent
la leçon pendant que les étudiants écoutent et prennent des notes. C’est ce qu’on appelle la
méthode transmissive.
Le problème, c’est que dans une matière comme la comptabilité analytique, cette méthode
ne suffit pas.
👉 Parce que les étudiants écoutent mais ne pratiquent pas. Et du coup, ils ont du mal à
comprendre vraiment.
👉 Ils ne voient pas toujours le lien entre ce qu’ils apprennent et la réalité de l’entreprise.
👉 Résultat : beaucoup perdent la motivation, et certains finissent par se décourager.
C’est pour cela que des chercheurs en pédagogie, comme Michel Develay, proposent des
méthodes pédagogiques innovantes.
🔹 Selon lui, ces méthodes mettent l’élève au centre de l’apprentissage.
🔹 Elles lui permettent d’agir, de réfléchir, de collaborer, et souvent d’utiliser des outils
numériques.
En résumé, ces méthodes aident l’étudiant à mieux comprendre, à s’impliquer, et surtout à
donner du sens à ce qu’il apprend.
📊 Slide 9 : Typologie des difficultés rencontrées par les étudiants
🗣️Script oral :
Maintenant que nous avons vu les caractéristiques de la comptabilité analytique, passons à
une étape importante de notre travail : l’identification des difficultés rencontrées par les
étudiants.
Nous avons regroupé ces difficultés en plusieurs catégories :
D’abord, des problèmes de compréhension des concepts et du vocabulaire
utilisé,
Ensuite, des difficultés méthodologiques : c’est-à-dire liées aux étapes de
calcul et aux procédures,
On retrouve aussi des obstacles cognitifs, à cause de la charge mentale et de la
complexité,
Il y a également des blocages affectifs, comme la démotivation ou la peur de
l’échec,
Et enfin, des contraintes pédagogiques et institutionnelles qui dépendent de
l’organisation des cours et du contexte universitaire.
📌 Nous allons maintenant revenir sur chacune de ces catégories, une par une, pour mieux
comprendre leur origine et leur impact sur l’apprentissage.
📊 Slide 10 : Explication des principales difficultés
🗣️Script oral :
Passons maintenant à l’explication de ces différentes catégories de difficultés, en donnant des
exemples concrets que nous avons souvent rencontrés chez les étudiants.
🔸 Problèmes de concept et de terminologie
L’un des premiers obstacles, c’est la confusion entre les notions.
Par exemple, beaucoup d’étudiants confondent coûts fixes et coûts variables, ce qui peut
complètement fausser leur raisonnement.
🔸 Obstacles cognitifs
Troisièmement, on parle d’obstacles cognitifs.
La comptabilité analytique demande souvent de gérer plusieurs tableaux et données en même
temps.
Cette surcharge d’informations provoque parfois des erreurs dues à la fatigue mentale,
surtout si l’étudiant manque de repères.
🔸 Contraintes institutionnelles et pédagogiques
Enfin, les facteurs extérieurs jouent aussi un rôle.
Par exemple, dans un emploi du temps trop chargé, les étudiants n’ont pas assez de temps
pour bien assimiler les notions.
🔸 Défis méthodologiques et procéduraux
Ensuite, il y a des difficultés liées à la méthode.
Par exemple, un étudiant peut oublier d’utiliser les unités d’œuvre pour répartir les charges
indirectes.
Résultat : le calcul des coûts devient incorrect, même si les formules sont bien connues.
🔸 Barrières affectives et motivationnelles
Sur le plan psychologique, certains étudiants se sentent découragés.
Quand ils trouvent la matière difficile ou peu utile, ils finissent par éviter les exercices, ce qui
aggrave encore plus leurs lacunes.
🧠 Slide 11 : La théorie de la charge cognitive – John Sweller
Script oral fluide et simple :
Alors maintenant, pour mieux comprendre pourquoi cette matière pose autant de problèmes,
on va s’appuyer sur une théorie très utile : la théorie de la charge cognitive, proposée par
John Sweller.
Cette théorie nous explique une chose importante :
👉 Le cerveau humain ne peut pas tout gérer en même temps.
Notre mémoire de travail est limitée. Et quand un étudiant reçoit trop d’informations à la
fois… il sature.
Pour mieux analyser ce phénomène, Sweller distingue trois types de charges mentales.
✅ La première, c’est la charge intrinsèque.
Elle dépend directement du contenu.
Et comme vous le savez, la comptabilité analytique est techniquement complexe : il y a des
tableaux, plusieurs méthodes de calcul, des notions abstraites…
👉 Donc ici, même si le prof explique bien, c’est normal que ce soit difficile à retenir, car la
matière en elle-même est dense.
✅ La deuxième, c’est la charge extrinsèque.
Elle vient de la manière dont on enseigne.
Par exemple : un cours trop rapide, ou des consignes mal présentées, ou encore des exemples
trop abstraits…
👉 Tout ça ajoute une difficulté inutile et aggrave la surcharge.
✅ Enfin, la troisième forme , c’est la charge pertinente.
C’est la bonne charge : c’est celle qu’on doit encourager.
C’est l’effort utile pour comprendre, réfléchir, appliquer les méthodes.
👉 L’objectif, c’est de réduire les deux premières charges, pour laisser de la place à cette
charge pertinente.
👉 Pourquoi ? Parce que la charge pertinente, c’est l’effort mental que l’élève fournit pour
apprendre vraiment.
C’est ce que le cerveau fait quand on essaie de comprendre une notion, quand on
raisonne, quand on fait un lien entre deux idées, quand on réfléchit à une méthode ou à
un tableau.
🧠 Par exemple, lorsqu’un étudiant essaye de comprendre pourquoi on utilise le coût
variable dans un cas, ou comment on répartit les charges indirectes avec une unité
d’œuvre…
eh bien cet effort, c’est de la charge pertinente.
C’est un bon effort, car il construit la compréhension et renforce la mémoire à long
terme.
🎤 Script oral à dire pendant la présentation du slide 10 :
👉 Maintenant, on va parler d’une autre théorie importante pour comprendre les difficultés
d’apprentissage : la transposition didactique, développée par Yves Chevallard.
Chevallard montre que le savoir subit une transformation lorsqu’il passe du monde professionnel à la
salle de classe. Cette transformation, appelée transposition didactique,
🔄 Cette théorie explique ce qui se passe quand on transforme un savoir professionnel en
savoir scolaire.
Par exemple, quand on passe de la réalité de l’entreprise à un exercice à faire en classe.
Le risque, c’est que le savoir perde du sens, qu’il devienne trop scolaire, trop abstrait et
déconnecté de la réalité.
📚 Chevallard distingue trois types de savoirs
– En haut du triangle, on a le savoir savant, c’est le savoir tel qu’il est utilisé dans le monde
réel, par les professionnels.
– Ensuite, il y a le savoir à enseigner, qui est ce que le professeur décide d’expliquer.
– Et enfin, il y a le savoir enseigné, c’est-à-dire ce que l’élève reçoit vraiment, en classe.
« Chevallard explique qu’un savoir peut perdre son sens quand il passe de l’entreprise à la salle de
classe.
Par exemple, quand on apprend à répartir des charges sans comprendre à quoi elles servent en
entreprise, le contenu devient abstrait, voire vide de sens.
L’enjeu est donc de recontextualiser, c’est-à-dire reconnecter les calculs à leur utilité réelle. Cela
renforce la motivation et la compréhension, car l’élève comprend le “pourquoi” derrière les chiffres.
»
🎯 L’objectif pédagogique, ici, c’est de recontextualiser les contenus :
Il faut toujours relier le cours à des situations réelles, poser la question du “pourquoi”.
Pourquoi on calcule ce coût ? Pourquoi on choisit telle méthode ?
Cela aide l’étudiant à donner du sens à ce qu’il apprend.
✅ En résumé, la théorie de Chevallard nous rappelle que bien enseigner, ce n’est pas juste
transmettre des savoirs, c’est aussi préserver leur sens et leur utilité réelle.
🎤 Script oral du slide 11 :
✅ On continue avec une autre théorie importante pour comprendre comment les étudiants
apprennent : c’est la zone proximale de développement, un concept proposé par Lev
Vygotsky.
La théorie de Vygotsky met l’accent sur le rôle de l’accompagnement dans l’apprentissage. Elle est
essentielle pour comprendre comment aider un étudiant en difficulté.
La meilleure progression ne se fait ni dans ce qu’il sait déjà, ni dans ce qu’il ne comprend pas du
tout, mais dans cette zone intermédiaire, qu’on appelle la zone proximale de développement.
Notre rôle, c’est d’accompagner l’élève dans cette zone avec des supports, des explications, du
tutorat. Par exemple, dans un exercice complexe de répartition des charges, un schéma ou un
exemple guidé peut l’aider à franchir le cap et à progresser sans être bloqué. »
🔵 Regardons ce schéma :
– D’abord, il y a la zone d’autonomie : c’est ce que l’élève sait faire tout seul, sans aide.
– Ensuite, au centre, on a ce qu’on appelle la zone proximale de développement, ou ZPD :
c’est ce que l’élève peut réussir, mais avec de l’aide, grâce à un professeur, un camarade ou
un outil.
– Et enfin, on a la zone de rupture : ce sont les choses trop difficiles pour lui, qu’il ne peut
pas faire, même avec de l’aide.
🎯 L’objectif de l’enseignement, c’est justement de travailler dans cette ZPD, c’est-à-dire
dans la zone où l’élève est capable d’apprendre, à condition d’être accompagné.
👨🏫 Et ça, ça change tout : parce qu’on ne va pas juste transmettre un savoir, on va
accompagner l’apprentissage étape par étape, en tenant compte de ce que l’élève peut faire
avec un soutien adapté.
💬 En résumé, enseigner efficacement, c’est repérer cette zone intermédiaire pour guider
l’élève progressivement vers l’autonomie.
🎤 Script oral du slide 12 :
✅ Pour terminer cette partie théorique, on va parler d’un élément central dans l’apprentissage :
la motivation.
🧍♂️On constate que beaucoup d’étudiants décrochent ou se désengagent, même quand ils
ont les capacités.
➡️En réalité, la motivation baisse fortement quand un étudiant se sent incompétent, perdu,
ou seul face aux difficultés.
🧠 Selon Bandura et Deci, il existe trois besoins fondamentaux pour maintenir une
motivation durable :
1. 🔹 L’autonomie : c’est le fait d’avoir un minimum de liberté dans son travail, de sentir
qu’on choisit, qu’on comprend ce qu’on fait.
2. 🔹 La compétence : c’est le sentiment de maîtriser quelque chose, de progresser, de
réussir peu à peu.
3. 🔹 L’appartenance : c’est ne pas se sentir seul, se sentir accompagné, soutenu, faire
partie d’un groupe.
📌 Quand ces trois besoins sont satisfaits, la motivation se régénère naturellement, même
après un échec.
🎯 En clair, pour aider les étudiants en difficulté, il ne suffit pas de leur réexpliquer le cours…
Il faut aussi renforcer leur confiance, leur donner du sens, et les intégrer dans une
dynamique collective.
🎤 Script oral du slide 13 – Les méthodes pédagogiques innovantes :
✳️Après avoir vu les difficultés et les théories qui les expliquent, on passe maintenant aux
solutions possibles.
👉 Ici, on va présenter quelques méthodes pédagogiques innovantes, qui ont pour but
d’améliorer la compréhension et l’implication des étudiants.
📌 La première, c’est l’étude de cas réaliste.
Elle permet de faire le lien entre la théorie et la pratique, en plaçant les étudiants dans des
situations proches de celles du monde professionnel.
➕ Cela les aide à donner du sens à ce qu’ils apprennent.
📌 Ensuite, on a le projet tutoré.
Il s’agit de travailler sur un même projet pendant plusieurs semaines, encadré par un
enseignant.
➕ L’objectif ici, c’est de développer des compétences sur la durée, de façon progressive et
concrète.
📌 Une autre méthode intéressante, c’est la classe inversée.
Ici, l’étudiant étudie la théorie chez lui (par vidéo, lecture...), et on utilise le cours pour
poser des questions, faire des exercices, débattre.
➕ Ça permet de mieux exploiter le temps en classe et de répondre aux besoins réels des
étudiants.
📌 On peut aussi utiliser des quiz interactifs, très simples à mettre en place grâce au
numérique.
➕ Ces outils permettent de réviser, de s’auto-évaluer et de mémoriser de manière ludique.
Cela favorise l’engagement et l’attention.
📌 Enfin, il y a le travail collaboratif.
Quand les étudiants travaillent ensemble, ils sont souvent amenés à expliquer les notions
entre eux, ce qui les aide à mieux comprendre.
➕ Cela développe aussi l’esprit d’équipe et la communication.
🧩 En résumé, toutes ces méthodes ont un point commun :
👉 elles rendent l’étudiant actif dans son apprentissage, ce qui est essentiel dans une matière
complexe comme la comptabilité analytique.
Voici la proposition complète du slide final de la Partie 3 avec un script oral fluide,
pédagogique et simple pour votre soutenance de PFE. Il résume l’entretien avec M. AMIFI
Hamid à travers un tableau clair et un discours structuré.
🎞️Slide 14 : Exploration de terrain & proposition pédagogique (Entretien avec
M. AMIFI Hamid)
🎤 Script oral du slide 14 :
🟦 Pour terminer cette troisième partie, nous allons maintenant présenter les résultats de
l’entretien réalisé avec Monsieur AMIFI Hamid, un enseignant expérimenté en comptabilité
analytique.
🧩 Ce témoignage nous a permis de confronter la théorie avec la réalité du terrain. On va
donc en faire une lecture croisée, entre les constats de l’enseignant, les difficultés déjà
identifiées, et les solutions proposées dans notre étude.
👉 Premièrement, sur le plan pédagogique, M. AMIFI utilise une combinaison de cours
théoriques et d’ateliers. Mais il souligne un manque de ressources contextualisées,
notamment des études de cas basées sur l’environnement marocain.
Cela rejoint notre constat sur l’importance de la contextualisation dans l’apprentissage.
👉 Deuxième point : il valorise fortement les méthodes actives, comme les études de cas, le
travail collaboratif ou encore l’usage de l’outil Excel.
Il considère que ces méthodes stimulent la réflexion, la motivation, et l’autonomie des
étudiants.
👉 Troisième volet, les obstacles.
Il insiste sur le manque de progressivité dans les cours, l’absence de repères clairs, et le
niveau parfois insuffisant en comptabilité générale, ce qui rend l’apprentissage encore plus
difficile.
👉 Enfin, sur le plan des recommandations, M. AMIFI propose de mieux structurer les
cours, de clarifier les objectifs pédagogiques, de réduire les effectifs quand c’est possible,
et de relier les contenus à la réalité des entreprises.
✅ En résumé, ce témoignage valide et complète les analyses développées tout au long de ce
travail.
Il confirme l’intérêt des approches pédagogiques innovantes, et montre qu’un changement
dans les méthodes peut vraiment améliorer l’apprentissage.
🎤 Script oral – Conclusion simple (Slide 15) :
Pour terminer, je voudrais rappeler l’essentiel de ce travail.
Nous avons vu que la comptabilité analytique est une matière très importante pour les
étudiants en gestion, mais aussi très difficile à comprendre.
Les étudiants rencontrent plusieurs types de difficultés : au niveau des notions, de la méthode,
mais aussi à cause des approches pédagogiques utilisées.
Grâce à l’analyse théorique et à l’entretien avec un enseignant expérimenté, nous avons
proposé des solutions concrètes pour améliorer l’enseignement.
Des méthodes plus actives, plus simples et plus proches de la réalité peuvent vraiment aider
les étudiants à mieux comprendre cette matière.
En conclusion, mieux enseigner la comptabilité analytique, ce n’est pas juste donner plus
d’exercices, mais c’est surtout changer la manière de transmettre les connaissances, pour
que les étudiants soient plus motivés, plus impliqués et plus autonomes.
Merci pour votre attention.
Souhaites-tu maintenant un petit mot de clôture à dire pour remercier ton jury ?