Cours d'Électronique : Concepts Clés et Applications
Cours d'Électronique : Concepts Clés et Applications
EL1 – SVF
a) Soit un dipôle D soumis à une tension 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = √2𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈 (𝜔𝜔𝜔𝜔) et traversé par le courant 𝑖𝑖(𝑡𝑡) = √2𝐼𝐼 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙).
Montrer que la puissance moyenne reçue par ce dipôle vaut : < 𝑃𝑃 > = 𝑈𝑈𝑈𝑈 cos 𝜙𝜙. L’impédance du dipôle s’écrit :
𝑍𝑍 = 𝑅𝑅 + 𝑗𝑗𝑗𝑗, montrez que < 𝑃𝑃 > = 𝑅𝑅𝐼𝐼2 .
1
b) Montrez que la pulsation de résonance d’un filtre passe-bas d’ordre 2 peut s’écrire : 𝜔𝜔𝑟𝑟 = 𝜔𝜔0 �1 −
2𝑄𝑄2
𝐻𝐻0
c) Montrez que les asymptotes d’un filtre passe-bande d’ordre 2 se coupent à la valeur : 𝐺𝐺𝑑𝑑𝑑𝑑 = 20 log � �
𝑄𝑄
d) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime pseudopériodique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙)
Où l’on exprimera Ω en fonction de 𝜔𝜔0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄.
e) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime apériodique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 ch(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙)
Où l’on exprimera Ω en fonction de 𝜔𝜔0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄.
f) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime critique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = (𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢1 𝑡𝑡)𝑒𝑒 2𝑄𝑄
𝑢𝑢(𝑡𝑡+𝑇𝑇) 𝜋𝜋
g) Démontrer l’expression du décrément logarithmique : 𝛿𝛿 = 𝐿𝐿𝐿𝐿 � � = 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑄𝑄 ≫ 1
𝑢𝑢(𝑡𝑡) 𝑄𝑄
a) Soit un dipôle D soumis à une tension 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = √2𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈𝑈 (𝜔𝜔𝜔𝜔) et traversé par le courant 𝑖𝑖(𝑡𝑡) = √2𝐼𝐼 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙).
Montrer que la puissance moyenne reçue par ce dipôle vaut : < 𝑃𝑃 > = 𝑈𝑈𝑈𝑈 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝜙𝜙. L’impédance du dipôle s’écrit :
𝑍𝑍 = 𝑅𝑅 + 𝑗𝑗𝑗𝑗, montrez que < 𝑃𝑃 > = 𝑅𝑅𝐼𝐼2 .
Par définition :
𝑇𝑇 𝑇𝑇 𝑇𝑇
1 1 2𝑈𝑈𝑈𝑈 1
< 𝑃𝑃 > = � 𝑢𝑢(𝑡𝑡)𝑖𝑖(𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 2𝑈𝑈𝑈𝑈 cos(𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙) 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝜔𝜔𝜔𝜔)𝑑𝑑𝑑𝑑 = � (cos(2𝜔𝜔𝜔𝜔 + 𝜙𝜙) + cos(𝜙𝜙))𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑇𝑇 𝑇𝑇 𝑇𝑇 2
0 0 0
Or la valeur moyenne du premier terme est nulle d’où : < 𝑃𝑃 > = 𝑈𝑈𝑈𝑈 cos 𝜙𝜙
Or : 𝑍𝑍 = 𝑅𝑅 + 𝑗𝑗𝑗𝑗 = 𝑍𝑍𝑒𝑒 𝑗𝑗𝑗𝑗 = 𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍𝑍 + 𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑈𝑈 = 𝑍𝑍𝑍𝑍
𝑅𝑅
⇒ < 𝑃𝑃 > = 𝑍𝑍𝐼𝐼2 cos 𝜙𝜙 = 𝑍𝑍𝐼𝐼2 × ⇒ < 𝑃𝑃 > = 𝑅𝑅𝐼𝐼2
𝑍𝑍
1
b) Montrez que la pulsation de résonance d’un filtre passe-bas d’ordre 2 peut s’écrire : 𝜔𝜔𝑟𝑟 = 𝜔𝜔0 �1 −
2𝑄𝑄2
𝐻𝐻
c) Montrez que les asymptotes d’un filtre passe-bande d’ordre 2 se coupent à la valeur : 𝐺𝐺𝑑𝑑𝑑𝑑 = 20 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � 0�
𝑄𝑄
On utilise la fonction de transfert d’un passe-bande d’ordre 2 :
𝑗𝑗𝑗𝑗
𝑗𝑗𝑗𝑗 ⎧ 𝐻𝐻𝐵𝐵𝐵𝐵 ~ 𝐻𝐻0 � � 𝐻𝐻0
𝐻𝐻0 � � ⎪ 𝑄𝑄 ⎧𝐺𝐺𝑑𝑑𝑑𝑑,𝐵𝐵𝐵𝐵 = 20 log � � + 20 log(𝑥𝑥)
𝑄𝑄 𝑄𝑄
𝐻𝐻 = ⇒ 𝑗𝑗𝑗𝑗 ⇒
𝑗𝑗𝑗𝑗 ⎨ 𝐻𝐻 � � 𝐻𝐻0 ⎨ 𝐻𝐻0
1 + + (𝑗𝑗𝑗𝑗) 2
⎪𝐻𝐻 ~
0 𝑄𝑄 𝐺𝐺𝑑𝑑𝑑𝑑,𝐻𝐻𝐻𝐻 = 20 log � � − 20 log(𝑥𝑥)
𝑄𝑄 ~ ⎩ 𝑄𝑄
⎩ (𝑗𝑗𝑗𝑗)2 𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗
𝐻𝐻
Ainsi les asymptotes à HF et BF ont une ordonnée à l’origine commune 20 log � 0� avec en abscisse log(𝑥𝑥).
𝑄𝑄
d) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime pseudopériodique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙)
Où l’on exprimera 𝛺𝛺 en fonction de 𝜔𝜔0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄.
Partons d’une ED classique de la forme :
𝑑𝑑 2 𝑢𝑢 𝜔𝜔0 𝑑𝑑𝑑𝑑
+ + 𝜔𝜔02 𝑢𝑢 = 0
𝑑𝑑𝑡𝑡 2 𝑄𝑄 𝑑𝑑𝑑𝑑
Dont le polynôme caractéristique s’écrit :
𝜔𝜔0 𝜔𝜔0 2
𝑟𝑟 2 + 𝑟𝑟 + 𝜔𝜔02 = 0 ⇒ Δ = � � − 4𝜔𝜔02
𝑄𝑄 𝑄𝑄
1
⎧Δ < 0⇔ 𝑄𝑄 > ∶ 𝑟𝑟é𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝é𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
⎪ 2
1
⎨ Δ = 0 ⇔ 𝑄𝑄 = ∶ 𝑟𝑟é𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
⎪ 2
⎩ Δ > 0 ⇔ 𝑟𝑟é𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑎𝑎𝑎𝑎é𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
Dans le cas du régime pseudopériodique :
𝜔𝜔 𝜔𝜔 2
− 0 ± 𝑗𝑗�− � 0 � + 4𝜔𝜔02 𝜔𝜔0
𝑄𝑄 𝑄𝑄
𝑟𝑟 = =− ± 𝑗𝑗Ω
2 2𝑄𝑄
D’où les solutions :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 �𝐴𝐴1 𝑒𝑒 𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 + 𝐴𝐴2 𝑒𝑒 −𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 �
On sait que la solution recherchée est réelle donc : 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢∗ (𝑡𝑡)
𝜔𝜔 𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡 − 0 𝑡𝑡
⇒ 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 �𝐴𝐴1 𝑒𝑒 𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 + 𝐴𝐴2 𝑒𝑒 −𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 � = 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 �𝐴𝐴1∗ 𝑒𝑒 −𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 + 𝐴𝐴∗2 𝑒𝑒 +𝑗𝑗Ω𝑡𝑡 �
⇒ 𝐴𝐴1 = 𝐴𝐴∗2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴1∗
On peut ainsi noter : 𝐴𝐴1 = 𝐴𝐴𝑒𝑒 𝑗𝑗𝑗𝑗 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐴𝐴2 = 𝐴𝐴𝑒𝑒 −𝑗𝑗𝑗𝑗
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
⇒ 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝐴𝐴𝑒𝑒 2𝑄𝑄 �𝑒𝑒 𝑗𝑗(Ω𝑡𝑡+𝜙𝜙) + 𝑒𝑒 −𝑗𝑗(Ω𝑡𝑡+𝜙𝜙) �
𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡 1
⇒
⏞ 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 2𝐴𝐴
� 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙) 𝑜𝑜ù Ω = 𝜔𝜔0 �1 −
𝑢𝑢0
4𝑄𝑄2
e) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime apériodique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 𝑐𝑐ℎ(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙)
Où l’on exprimera 𝛺𝛺 en fonction de 𝜔𝜔0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄.
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
⇒ 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝐴𝐴𝑒𝑒 2𝑄𝑄 �𝑒𝑒 (Ω𝑡𝑡+𝜙𝜙) + 𝑒𝑒 −(Ω𝑡𝑡+𝜙𝜙) �
𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸𝐸 𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡 1
⇒
⏞ 𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 2𝐴𝐴
� 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 ch(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙) 𝑜𝑜ù Ω = 𝜔𝜔0 � −1
𝑢𝑢0
4𝑄𝑄2
f) Montrer que la solution d’une ED d’ordre 2 dans le cas d’un régime critique peut s’écrire :
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = (𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢1 𝑡𝑡)𝑒𝑒 2𝑄𝑄
𝑢𝑢(𝑡𝑡+𝑇𝑇) 𝜋𝜋
g) Démontrer l’expression du décrément logarithmique : 𝛿𝛿 = 𝐿𝐿𝐿𝐿 � �= 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑄𝑄 ≫ 1
𝑢𝑢(𝑡𝑡) 𝑄𝑄
𝜔𝜔
− 0 𝑡𝑡
𝑢𝑢(𝑡𝑡) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 cos(𝛺𝛺𝛺𝛺 + 𝜙𝜙) 𝜔𝜔 𝑇𝑇
𝑢𝑢(𝑡𝑡+𝑇𝑇) − 0 𝑢𝑢(𝑡𝑡+𝑇𝑇) 𝜔𝜔0 𝑇𝑇 𝜋𝜋 1
Soit : � 𝜔𝜔
− 0 (𝑡𝑡+𝑇𝑇) ⇒ = 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 ⇒ 𝐿𝐿𝐿𝐿 � �=− =− 1
𝑢𝑢(𝑡𝑡) 𝑢𝑢(𝑡𝑡) 2𝑄𝑄 𝑄𝑄
𝑢𝑢(𝑡𝑡 + 𝑇𝑇) = 𝑢𝑢0 𝑒𝑒 2𝑄𝑄 cos �𝛺𝛺𝛺𝛺 + Ω𝑇𝑇
� + 𝜙𝜙� �1−
4𝑄𝑄2
2𝜋𝜋
𝜋𝜋
⇒ 𝛿𝛿 = − 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑄𝑄 ≫ 1
𝑄𝑄
EL2 – SVF
a) Montage non inverseur, intégrateur et dérivateur. Calculer la fonction de transfert du montage non inverseur
suivant :
b) Structure de Rauch. Calculer la fonction de transfert du filtre actif suivant en fonction des différentes admittances :
1 1 1
c) On choisit les admittances suivantes : Y1 = , Y2 Y3 = (jCω)2 , Y4 = , Y5 = . Démontrer qu’il s’agit d’un passe-
R1 R R2
bande.
d) Comparateur à hystérésis. Tracer la caractéristique du montage suivant en précisant
les valeurs des tensions dites de basculement.
a) Montage non inverseur, intégrateur et dérivateur. Calculer la fonction de transfert du montage non inverseur
suivant
- Remplacer 𝑅𝑅2 par un condensateur et 𝑅𝑅1 par R. Calculer alors la fonction de transfert. Comment se nomme
ce montage ?
- Remplacer 𝑅𝑅1 par un condensateur et 𝑅𝑅2 par R. Calculer alors la fonction de transfert. Comment se nomme
ce montage ?
• On applique un diviseur de tension sur l’entrée inverseuse (ou la LNTP) :
𝑒𝑒 𝑅𝑅1 𝑅𝑅2
= ⇒ 𝑒𝑒(𝑅𝑅1 + 𝑅𝑅2 ) = (𝑒𝑒 − 𝑠𝑠)𝑅𝑅1 ⇒ 𝐻𝐻 = −
𝑒𝑒 − 𝑠𝑠 𝑅𝑅1 + 𝑅𝑅2 𝑅𝑅1
𝑍𝑍 1 1
• En utilisant les impédances : 𝐻𝐻 = − 𝑐𝑐 = − ⇒ 𝑠𝑠(𝑡𝑡) = − ∫ 𝑒𝑒(𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑡𝑡 : c’est un intégrateur.
𝑅𝑅 𝑗𝑗𝑅𝑅𝑅𝑅𝜔𝜔 𝑅𝑅𝑅𝑅
𝑅𝑅 𝑑𝑑𝑑𝑑
• En utilisant les impédances : 𝐻𝐻 = − = −𝑗𝑗𝑅𝑅𝑅𝑅𝜔𝜔 ⇒ 𝑠𝑠(𝑡𝑡) = −𝑅𝑅𝑅𝑅 : c’est un dérivateur.
𝑍𝑍𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑
1 1 1
c) On choisit les admittances suivantes : 𝑌𝑌1 = , 𝑌𝑌2 𝑌𝑌3 = (𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗)2 , 𝑌𝑌4 = , 𝑌𝑌5 = . Démontrer qu’il s’agit d’un passe-bande.
𝑅𝑅1 𝑅𝑅 𝑅𝑅2
𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗 𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗 1 1 −1
− 𝑅𝑅2 � + �
𝑅𝑅1 𝑅𝑅1 𝑅𝑅 𝑅𝑅1
⇒ 𝐻𝐻 = − =−
1 1 1 −1
1 1 −1
(𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗)2 + � + 2𝑗𝑗𝑗𝑗𝜔𝜔 + � (𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗) 2 𝑅𝑅 � 1 + 1 � + 1 + 2𝑗𝑗𝑗𝑗𝜔𝜔 � + �
𝑅𝑅2 𝑅𝑅1 𝑅𝑅 2 𝑅𝑅 𝑅𝑅1 𝑅𝑅 𝑅𝑅1
𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗 𝑅𝑅𝑅𝑅1
𝑅𝑅 � �
𝑅𝑅1 2 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1
⇒ 𝐻𝐻 = −
𝑅𝑅𝑅𝑅1 𝑅𝑅𝑅𝑅1
(𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗)2 𝑅𝑅2 � � + 1 + 2𝑗𝑗𝑗𝑗𝜔𝜔 � �
𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1
𝑅𝑅𝑅𝑅1 𝑗𝑗𝑗𝑗
𝑅𝑅1 2𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗 � �
𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 𝑄𝑄
⇒ 𝐻𝐻 = − = 𝐻𝐻0
2𝑅𝑅2 (𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗)2 𝑅𝑅 � 𝑅𝑅𝑅𝑅1 � + 1 + 2𝑗𝑗𝑗𝑗𝜔𝜔 � 𝑅𝑅𝑅𝑅1 � 𝑗𝑗𝑗𝑗
1 + + (𝑗𝑗𝑗𝑗)2
2 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 𝑄𝑄
1
𝑅𝑅1
⎧ 𝐻𝐻0 = −
⎪ 2𝑅𝑅2
⎪ 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1
𝜔𝜔02 =
𝑜𝑜ù 𝑅𝑅𝑅𝑅1 𝑅𝑅2 𝐶𝐶² ⇒ 𝐶𝐶 ′ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑡𝑡 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏 𝑢𝑢𝑛𝑛 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑒𝑒 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏 𝑑𝑑 ′ 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜 2
⎨
⎪ 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 𝑅𝑅𝑅𝑅1 𝑅𝑅2 𝐶𝐶² 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 1 𝑅𝑅2 (𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 )
⎪𝜔𝜔0 𝑄𝑄 = ⇒ 𝑄𝑄 = � . = �
⎩ 2𝐶𝐶𝐶𝐶𝑅𝑅1 𝑅𝑅 + 𝑅𝑅1 2𝐶𝐶𝐶𝐶𝑅𝑅1 2 𝑅𝑅𝑅𝑅1
EL3 – SVF
a) Quelle est la condition de Barkhausen des oscillations pour le montage « bloc » suivant :
b) Soit un signal carré de fréquence f = 300Hz dont on réalise le signal numérique avec une fréquence
d’échantillonnage à fe = 2000Hz . Dans la plage [0 ; 2fe = 4000Hz ] quels sont les harmoniques visibles dans une
FFT. Quels sont les « pics » du signal numérique qui respecte le critère de Shannon.
c) Voici le schéma bloc de la modulation d’amplitude avec porteuse suivie d’une détection synchrone. En partant de
e(t) = A m cos(ωm t) et p(t) = Ap cos�ωp t�.
k2 A2
p A0 m m
• Démontrez que s ′ (t) = �1 + cos�2ωp t� + m cos(ωm t) + cos ��2ωp + ωm �t� + cos ��2ωp − ωm �t� �
2 2 2
• Choisir un filtre passe-bas après s ′ (t) afin de retrouver le signal e(t).
a) Quelle est la condition de Barkhausen des oscillations pour le montage « bloc » suivant :
Considérons l’amplificateur A caractérisé par sa fonction de transfert 𝐴𝐴(𝑗𝑗𝑗𝑗) et le filtre F caractérisée par 𝐻𝐻(𝑗𝑗𝑗𝑗). D’après le schéma
si on veut récupérer : 𝑣𝑣𝑒𝑒𝑒𝑒 après une boucle, il faut que le système vérifie :
𝑣𝑣𝑒𝑒𝑒𝑒 = 𝐴𝐴(𝑗𝑗ω). 𝐻𝐻(𝑗𝑗ω) 𝑣𝑣𝑒𝑒𝑒𝑒
⇔ 𝐴𝐴(𝑗𝑗ω). 𝐻𝐻(𝑗𝑗ω) = 1
b) Soit un signal carré de fréquence 𝑓𝑓 = 300𝐻𝐻𝑧𝑧 dont on réalise le signal numérique avec une fréquence
d’échantillonnage à 𝑓𝑓𝑒𝑒 = 2000𝐻𝐻𝑧𝑧 . Dans la plage [0 ; 2𝑓𝑓𝑒𝑒 = 4000𝐻𝐻𝑧𝑧 ] quels sont les harmoniques visibles dans une
FFT. Quels sont les « pics » du signal numérique qui respecte le critère de Shannon.
• Signal analogique : pics à 𝑓𝑓 = {3001 ; 9003 ; 15005 ; 21007 ; 27009 ; 330011 𝑒𝑒𝑒𝑒 390013 } 𝐻𝐻𝐻𝐻.
• Dans le cas du signal numérique on observer les pics situés à :
o 𝑓𝑓𝑒𝑒 − 𝑓𝑓 = {17001 , 11003 , 5005 }
o 𝑓𝑓𝑒𝑒 + 𝑓𝑓 = {23001 , 29003 , 35005 }
o 2𝑓𝑓𝑒𝑒 − 𝑓𝑓 = {37001 , 31003 , 25005 , 19007 , 13009 , 70011 , 10013 }
o 3𝑓𝑓𝑒𝑒 − 𝑓𝑓 = {39007 , 33009 , 270011 , 210013 , … }
Les autres pics auront des amplitudes négligeables car dans un signal carré l’amplitude des pics décroît avec
1/𝑛𝑛.
𝑓𝑓
• Les pics qui respectent le critère de Shannon sont tels que 𝑓𝑓 < 𝑒𝑒 donc ils sont au nombre de deux dans le
2
𝑓𝑓
spectre de départ. On remarque que ces pics n’apparaissent pas dans la plage �0, 𝑒𝑒 �. C’est pour cela que les
2
oscilloscopes n’affichent que ces valeurs lors d’une FFT.
c) Voici le schéma bloc de la modulation d’amplitude avec porteuse suivie d’une détection synchrone. En partant de
𝑒𝑒(𝑡𝑡) = 𝐴𝐴0 + 𝐴𝐴𝑚𝑚 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡) et 𝑝𝑝(𝑡𝑡) = 𝐴𝐴𝑝𝑝 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐�ω𝑝𝑝 𝑡𝑡�.
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2
𝑝𝑝 𝐴𝐴0 𝑚𝑚 𝑚𝑚
• Démontrez que 𝑠𝑠 ′ (𝑡𝑡) = �1 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐�2ω𝑝𝑝 𝑡𝑡� + 𝑚𝑚 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡) + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ��2ω𝑝𝑝 + ω𝑚𝑚 �𝑡𝑡� + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ��2ω𝑝𝑝 − ω𝑚𝑚 �𝑡𝑡� �
2 2 2
• Choisir un filtre passe-bas après 𝑠𝑠 ′ (𝑡𝑡)
afin de retrouver le signal e(t).
𝐴𝐴𝑚𝑚
𝑠𝑠(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘�𝐴𝐴0 + 𝑚𝑚(𝑡𝑡)�𝑝𝑝(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘𝐴𝐴𝑝𝑝 𝐴𝐴0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐�ω𝑝𝑝 𝑡𝑡� �1 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡)�
𝐴𝐴
�0
𝑚𝑚
𝐴𝐴𝑚𝑚
On pose : 𝑚𝑚 = le taux de modulation d’où :
𝐴𝐴0
𝐴𝐴0
𝑠𝑠(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘𝐴𝐴𝑝𝑝 �𝐴𝐴0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐�ω𝑝𝑝 𝑡𝑡� + 𝑚𝑚 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ��ω𝑚𝑚 + ω𝑝𝑝 �𝑡𝑡� + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ��ω𝑝𝑝 − ω𝑚𝑚 �𝑡𝑡���
2
- À la sortie du second multiplieur on a :
s ′ (t) = 𝑘𝑘𝑘𝑘(𝑡𝑡)𝑝𝑝(𝑡𝑡) = 𝑘𝑘 × 𝑘𝑘𝐴𝐴𝑝𝑝 𝐴𝐴0 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐�ω𝑝𝑝 𝑡𝑡� (1 + 𝑚𝑚 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡)) × Ap cos�ω𝑝𝑝 𝑡𝑡 + ϕ�
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2𝑝𝑝 𝐴𝐴0
= �cos�2ω𝑝𝑝 𝑡𝑡 + ϕ� + cos (ϕ)� × (1 + 𝑚𝑚 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡))
2
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2𝑝𝑝 𝐴𝐴0 m m
= [cos(ϕ) + cos�2ω𝑝𝑝 𝑡𝑡 + ϕ� + m 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡) cos(ϕ) + cos ��2ω𝑝𝑝 + ω𝑚𝑚 �t + ϕ� + cos ��2ω𝑝𝑝 − ω𝑚𝑚 �t − ϕ� ]
2 2 2
On va supposer que les deux porteuses en phase d’où :
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2𝑝𝑝 𝐴𝐴0 m m
s ′ (t) = �1 + cos�2ω𝑝𝑝 𝑡𝑡� + m 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐(ω𝑚𝑚 𝑡𝑡) + cos ��2ω𝑝𝑝 + ω𝑚𝑚 �t� + cos ��2ω𝑝𝑝 − ω𝑚𝑚 �t� �
2 2 2
Le signal de sortie est donc composé de cinq composantes :
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2
𝑝𝑝 𝐴𝐴0
- Un signal continue d’amplitude :
2
𝑘𝑘 2 𝐴𝐴2
𝑝𝑝 𝐴𝐴0
- Un signal de la fréquence modulante d’amplitude : 𝑚𝑚 ×
2
- Trois signaux à hautes fréquences.
On va pouvoir ainsi récupérer l’information m(t) de notre signal par une opération de filtrage adaptée.
2fp −fm
Un filtre passe-bande centré sur fm ou un filtre passe-bas de fréquence de coupure tel que fc ∈ �10fm ; � peut
10
réaliser cette opération par exemple.
EM1 – Synthèse
𝐼𝐼 = � 𝚥𝚥⃗. ����⃗
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑆𝑆
• Bilan local de charge
Le bilan local de charges s’écrit :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
+ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝚥𝚥⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 0
𝜕𝜕𝜕𝜕
• Régime stationnaire
Le flux de charges se conserve en régime stationnaire le long d’un tube de champ de champ de 𝚥𝚥⃗.
- Forme locale de la conservation du flux : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝚥𝚥⃗ = 0
- Forme globale de la conservation du flux : la loi des nœuds,
� ε𝑘𝑘 𝑖𝑖𝑘𝑘 = 0
𝑖𝑖
• Modèle microscopique de la conduction dans les métaux
On modélise les actions extérieures appliquées sur un porteur de charges du métal par :
- Une force électrique de Lorentz modélisant l’action du champ électrique extérieur 𝐸𝐸�⃗ de fréquence f ;
- Une force de friction phénoménologique 𝐹𝐹 ���⃗𝑓𝑓 = −𝜆𝜆 𝑣𝑣⃗ modélisant les chocs liés à l’agitation thermique.
En appliquant la loi de la quantité de mouvement à un électron, on obtient :
𝑛𝑛𝑞𝑞 2 𝑛𝑛𝑞𝑞 2 τ
- En régime quasistatique (𝑓𝑓 ≪ 1014 𝐻𝐻𝐻𝐻) : 𝚥𝚥⃗ = γ 𝐸𝐸�⃗ 𝑜𝑜ù γ =0
= 0 λ 𝑚𝑚
γ0
- Sinon (𝑓𝑓 ≫ 1014 𝐻𝐻𝐻𝐻) : 𝚥𝚥⃗ = γ 𝐸𝐸�⃗ 𝑜𝑜ù γ =
1+𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗
• Effet Hall
Lorsqu’un conducteur parcouru par un courant d’intensité I est placé
en présence d’un champ magnétique transverse, il apparaît une différence
de potentiel entre les deux plaques latérales du matériau appelée tension
de Hall 𝑈𝑈𝐻𝐻 .Pour un conducteur de géométrie rectangulaire :
𝐼𝐼𝐼𝐼 1
𝑈𝑈𝐻𝐻 = 𝑅𝑅𝐻𝐻 𝑜𝑜ù 𝑅𝑅𝐻𝐻 =
𝑏𝑏 𝑛𝑛𝑛𝑛
EM1 – SVF
a) Montrer que le vecteur densité de courant de charges, en un point M de l’espace, vérifie : 𝚥𝚥⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 𝜌𝜌(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
b) Démontrer l’équation de conservation de la charge
𝑑𝑑𝑑𝑑
c) Montrer que la puissance volumique cédée par une onde électromagnétique vaut : = 𝚥𝚥⃗ . 𝐸𝐸�⃗
𝑑𝑑τ
𝑛𝑛𝑞𝑞 2 τ
d) Montrer que la conductivité statique d’un conducteur vaut : γ0 = où 𝜏𝜏 est le temps moyen entre deux chocs.
𝑚𝑚
e) Montrer que le champ de Hall dans un ruban à effet Hall de section rectangulaire vaut 𝐸𝐸 �����⃗
𝐻𝐻 = −𝑣𝑣
�⃗
⃗ ∧ 𝐵𝐵
f) Retrouver la loi des nœuds à partir de l’équation de conservation de la charge.
a) Montrer que le vecteur densité de courant de charges, en un point M de l’espace, vérifie : 𝚥𝚥⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 𝜌𝜌(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
À l'instant t, les particules qui vont traverser S pendant l'intervalle de temps
[𝑡𝑡, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑] sont situées dans le cylindre s’appuyant sur dS, de longueur vdt situé
en amont de la surface.
Leur nombre est donc : δ𝑁𝑁 = 𝑛𝑛𝑛𝑛τ = 𝑛𝑛 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(θ).
La charge est donc : δ𝑞𝑞 = 𝑞𝑞δ𝑁𝑁 = 𝑛𝑛𝑛𝑛 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(θ).
δ𝑞𝑞
Le débit de charges est : 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ����⃗
= 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛(θ) = 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑣𝑣⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑
����⃗
Or on définit le vecteur densité de courant par : 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝚥𝚥⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑
D’où :
𝚥𝚥⃗ = 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑣𝑣⃗ ⇒ 𝚥𝚥⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 𝜌𝜌(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑖𝑖 = � 𝚥𝚥⃗. 𝑑𝑑𝑆𝑆⃗
𝑆𝑆
b) Démontrer l’équation de conservation de la charge
On se place dans le cas d'un problème unidimensionnel, selon Ox. De ce fait,
la densité volumique de charge s'écrit ρ(x,t), la densité de courant 𝚥𝚥⃗ = 𝑗𝑗(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑢𝑢 ����⃗.
𝑥𝑥
On raisonne sur un élément de longueur de conducteur de forme cylindrique,
de section S, compris entre les abscisses 𝑥𝑥 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑.
- La variation de la charge au cours d'une durée élémentaire dt est donc :
𝑑𝑑𝑑𝑑 = δ𝑞𝑞(𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − δ𝑞𝑞(𝑡𝑡) = 𝜌𝜌(𝑥𝑥, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑)𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑 − 𝜌𝜌(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕
⇔ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕
- Durant dt, la quantité de charge qui entre par la face d'abscisse 𝑥𝑥 est δ𝑞𝑞 = 𝑗𝑗(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆, tandis que celle qui sort
par la face d'abscisse 𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 est δ𝑞𝑞′ = 𝑗𝑗(𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 d’où :
′
𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝑞𝑞𝑥𝑥 − 𝛿𝛿𝑞𝑞𝑥𝑥+𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆�𝑗𝑗(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) − 𝑗𝑗(𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)� = − 𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕
⇔ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕
D’où l'équation du bilan de charge électrique :
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑆𝑆 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
qui se simplifie en :
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
+ = 0 ⇒ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝚥𝚥⃗ + =0
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑑𝑑𝑑𝑑
c) Montrer que la puissance volumique cédée par une onde électromagnétique vaut : = 𝚥𝚥⃗ . 𝐸𝐸�⃗
𝑑𝑑τ
On raisonne ici dans un élément de volume dτ contenant des particules chargées fixes par rapport au référentiel d'étude
(quantité de charge ρ𝐹𝐹 𝑑𝑑τ) et des particules mobiles à la vitesse 𝑣𝑣⃗ (quantité de charge ρ𝑚𝑚 𝑑𝑑τ ).
Concernant les charges fixes, leur vitesse est nulle donc la force de Lorentz ne travaille pas : dP = 0, par conséquent :
𝑑𝑑𝑑𝑑 = ���⃗
𝑓𝑓𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑. 𝑣𝑣⃗ = �𝜌𝜌𝑚𝑚 𝐸𝐸�⃗ + 𝚥𝚥⃗ ∧ 𝐵𝐵�⃗�𝑑𝑑τ. 𝑣𝑣⃗
⇔ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ρ𝑚𝑚 𝑑𝑑τ 𝐸𝐸�⃗ . 𝑣𝑣⃗ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝚥𝚥⃗ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐é𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 à 𝑣𝑣⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝚥𝚥⃗ = ρ 𝑣𝑣⃗ ⇒ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝚥𝚥⃗ . 𝐸𝐸�⃗ 𝑑𝑑τ
𝑚𝑚
𝑛𝑛𝑞𝑞 2 τ
d) Montrer que la conductivité statique d’un conducteur vaut : γ0 = où 𝜏𝜏 est le temps moyen entre deux chocs.
𝑚𝑚
On considère individuellement une particule mobile de charge q et masse m, qui se déplace sous l'effet du champ
électrique 𝐸𝐸�⃗ constant. Si la force électrique était seule en jeu, la vitesse du porteur croîtrait aussi longtemps que le champ
serait appliqué, ce qui n'est pas réaliste. On modélise donc l'interaction du porteur de charge avec le milieu par une force
de frottement qui modélise les chocs subis par les électrons de la part des impuretés, imperfection du réseau cristallin
𝑚𝑚
���⃗𝑓𝑓 = −𝜆𝜆𝑣𝑣⃗ = − 𝑣𝑣⃗ 𝑜𝑜ù 𝜏𝜏 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟é𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑐𝑐ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜
𝐹𝐹
𝜏𝜏
La relation fondamentale de la dynamique s'écrit alors :
𝑚𝑚𝑚𝑚𝑣𝑣⃗
= −𝜆𝜆𝑣𝑣⃗ + 𝑞𝑞 𝐸𝐸�⃗
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑣𝑣⃗ 𝜆𝜆 𝑞𝑞
⇔ + 𝑣𝑣⃗ = 𝐸𝐸�⃗
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑚𝑚 𝑚𝑚
𝑚𝑚
Une constante de temps τ = apparaît, qui représente l'ordre de grandeur de la durée nécessaire à l'amortissement du
𝜆𝜆
régime transitoire.
𝑞𝑞 𝑡𝑡 𝑞𝑞
⇒ 𝑣𝑣⃗ = �𝑣𝑣 ����⃗0 − 𝐸𝐸�⃗ � 𝑒𝑒 −𝜏𝜏 + 𝐸𝐸�⃗
𝜆𝜆 𝜆𝜆
En quelques fois la durée τ, la vitesse tend vers la limite :
𝑞𝑞
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝐸𝐸 = µ𝐸𝐸
�������⃗
𝑣𝑣 �⃗ �⃗
𝜆𝜆
Le facteur de proportionnalité µ traduit la mobilité du porteur.
La densité de courant tient compte de l'assemblée des porteurs de charge, elle s'exprime en régime stationnaire par
𝚥𝚥⃗ = 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑣𝑣⃗ et tend donc vers une valeur proportionnelle au champ électrique :
𝑞𝑞 𝑛𝑛𝑞𝑞 2 𝑛𝑛𝑞𝑞 2 τ 𝑛𝑛𝑞𝑞 2 τ
𝚥𝚥⃗ = 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑣𝑣
�������⃗
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑛𝑛𝑛𝑛 �⃗
𝐸𝐸 = �⃗
𝐸𝐸 = �⃗
𝐸𝐸 ⇒ γ =
𝜆𝜆 λ 𝑚𝑚 0 𝑚𝑚
Pour le Cuivre : γ0 = 6.10 𝑆𝑆𝑚𝑚 ⇒ τ = 2.5 10 𝑠𝑠
7 −1 −14
�����⃗
e) Montrer que le champ de Hall dans un ruban à effet Hall de section rectangulaire vaut 𝐸𝐸 𝐻𝐻 = −𝑣𝑣
�⃗
⃗ ∧ 𝐵𝐵
L’effet Hall a été découvert par Edwin Herbert Hall (1855-1938) en 1879, lors de
sa thèse de doctorat. On étudie ici le modèle classique qui permet d’expliquer cet effet.
On considère un ruban conducteur, de section rectangulaire de largeur a et d’épaisseur
b (dans la direction perpendiculaire au schéma). Un courant d’intensité I le parcourt
et on soumet l’ensemble à un champ magnétique perpendiculaire au ruban.
On suppose que les porteurs de charges sont des électrons : ils sont animés d’un
mouvement rectiligne de vitesse 𝑣𝑣⃗ dans le sens opposé à I par définition du sens
conventionnel du courant.
Quand on applique le champ magnétique, les électrons subissent la force d’origine magnétique qui dévie leur
trajectoire. Les électrons ont donc tendance à s’accumuler sur la face 1 de la plaque de métal créant une accumulation de
charges négatives de ce côté et une accumulation de charges positives de l’autre. Il y a apparition d’un champ électrique
�����⃗
𝐸𝐸 𝐻𝐻 liée à ce déséquilibre.
Les électrons subissent alors l’action conjuguée de deux forces :
- L’une magnétique : ����⃗ �⃗
𝐹𝐹𝑚𝑚 = −𝑒𝑒 𝑣𝑣⃗ ∧ 𝐵𝐵
- ����⃗ �����⃗
L’autre électrique : 𝐹𝐹𝐻𝐻 = −𝑒𝑒 𝐸𝐸𝐻𝐻
Tant que le module de 𝐹𝐹𝐻𝐻 est inférieur au module 𝐹𝐹𝑚𝑚 , la force résultante est dans le sens de la force magnétique et les
électrons sont toujours déviés dans le même sens que précédemment ce qui va donc augmenter 𝐸𝐸𝐻𝐻 . Le système va donc
tendre vers un régime permanent tel que : 𝐹𝐹 ����⃗ ����⃗ ���⃗ ���⃗ �⃗
𝑚𝑚 + 𝐹𝐹𝐻𝐻 + 𝐹𝐹0 + 𝐹𝐹𝑣𝑣 = 0
�����⃗
Ainsi sur (Oy) on obtient : 𝐸𝐸𝐻𝐻 = −𝑣𝑣⃗ ∧ 𝐵𝐵 �⃗
EM2 – Synthèse
• Potentiel électrostatique
�⃗�est équivalente à l’existence
������⃗𝐸𝐸�⃗ = 0
Une propriété d’analyse vectorielle montre que l’équation de Maxwell-Faraday 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
du potentiel électrostatique V tel que :
����������⃗ 𝑉𝑉
𝐸𝐸�⃗ = −𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔
�⃗
L’énergie potentielle d’une charge q dans un champ�𝐸𝐸 s’écrit donc 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑞𝑞 𝑉𝑉.
• Loi de Coulomb
L’existence du potentiel électrostatique peut aussi être démontrée en postulant la loi de Coulomb, c’est-à-dire
l’expression de la force d’interaction entre deux charges ponctuelles 𝑞𝑞1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑞𝑞2 séparées d’une distance r :
𝑞𝑞1 𝑞𝑞2
��������⃗
𝐹𝐹 1→2 = 𝑢𝑢
���������⃗
4𝜋𝜋ε0 𝑟𝑟 2 1→2
Une charge ponctuelle q crée un champ et du potentiel électrostatique en M tel que :
𝑞𝑞 ������⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑞𝑞 𝑞𝑞
𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 3
= 𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉 =
����⃗
4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑂𝑂𝑀𝑀 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟² 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟
• Propriétés de symétrie
La distribution de charge étant à l’origine du champ électrostatique, ce dernier restitue les propriétés de symétrie de
𝜌𝜌(𝑃𝑃). En particulier, si certaines transformations laissent 𝜌𝜌(𝑃𝑃) invariante, alors elles laissent aussi le champ invariant. De
plus :
- si 𝑀𝑀 ∈ (𝛱𝛱𝑠𝑠 ) plan de symétrie de la distribution de charge, 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) ∈ (𝛱𝛱𝑠𝑠 ) ;
- si 𝑀𝑀 ∈ (𝛱𝛱𝑎𝑎 ) plan d’antisymétrie de la distribution de charge, 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) ⊥ (𝛱𝛱𝑎𝑎 )
- si 𝑀𝑀′ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑚𝑚Π 𝑠𝑠 (𝑀𝑀) ⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀′ ) = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑚𝑚Πs 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀)
- si 𝑀𝑀′ = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑚𝑚Π 𝑎𝑎 (𝑀𝑀) ⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀′ ) = −𝑠𝑠𝑠𝑠𝑚𝑚Πa 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀)
• Théorème de Gauss
Le théorème de Gauss constitue la formulation intégrale de l’équation de Maxwell-Gauss et un outil puissant de calcul
de champ créé par une distribution continue de haute symétrie. Pour toute surface fermée (Σ) orientée par sa normale
sortante,
𝑄𝑄
����⃗ = 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑆𝑆 𝜀𝜀0
Où 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 est la charge contenue à l’intérieur de (Σ). L’efficacité du théorème repose sur le choix d’une surface fermée adaptée
aux symétries de la distribution.
• Propriétés topographiques
Les lignes de champ :
- Font apparaître les invariances et les symétries de la distribution ;
- Ne peuvent pas être fermées : elles commencent et se terminent sur une charge ou à l’infini, ce qui permet de repérer
d’éventuelles charges ponctuelles ;
- Sont radiales et fuyantes (respectivement rentrantes) au voisinage des charges positives (respectivement négatives) ;
- Sont orthogonales aux lignes équipotentielles et orientées dans le sens des potentiels décroissants.
La norme du champ 𝐸𝐸�⃗ décroît lorsque les tubes de champ s’évasent. La moyenne de la norme du champ électrostatique sur
𝑉𝑉 −𝑉𝑉
une portion de ligne de champ de longueur 𝑙𝑙 comprise entre deux équipotentielles 𝑉𝑉1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉2 s’écrit 𝐸𝐸 = 1 2.
𝑙𝑙
EM2 – SVF
a) Justifier que les lignes de champ de 𝐸𝐸�⃗ sont : toujours ouvertes, perpendiculaires aux équipotentielles et dirigées
vers les potentiels décroissants.
a) Justifier que les lignes de champ de 𝐸𝐸�⃗ sont : toujours ouvertes, perpendiculaires aux équipotentielles et dirigées
vers les potentiels décroissants.
������⃗𝐸𝐸�⃗ = 0
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 ���⃗ = 0
�⃗ ⇒ � 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝐶𝐶
���⃗ > 0 ainsi si on somme sur une ligne de champ fermée on obtient :
Envisageons une ligne de champ de 𝐸𝐸�⃗ alors 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
���⃗ > 0
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝐶𝐶
C’est contradictoire donc il n’existe pas de lignes de champ fermées pour 𝐸𝐸�⃗ .
- Soient M et M' deux points voisins sur la surface équipotentielle de potentiel 𝑉𝑉0 ,
comme le montre la figure, ils sont au même potentiel et très proches l'un de l'autre.
En effectuant le passage à la limite ���������⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀′ = 𝑑𝑑𝑂𝑂𝑂𝑂 ������⃗, on peut écrire :
�����������⃗𝑉𝑉0 . 𝑑𝑑𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑉𝑉(𝑀𝑀 − 𝑉𝑉(𝑀𝑀)∼ 𝑑𝑑𝑉𝑉0 = 0 ⇒ 𝑑𝑑𝑉𝑉0 = 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔
′) ������⃗ = −𝐸𝐸�⃗ . 𝑀𝑀𝑀𝑀
���������⃗′ = 0
et donc finalement :
𝐸𝐸�⃗ . 𝑀𝑀𝑀𝑀
���������⃗′ = 0
On en déduit que le champ électrique est perpendiculaire en tout point à la surface équipotentielle.
- Le lien entre le champ électrique et le potentiel, 𝐸𝐸�⃗ = −𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 �����������⃗𝑉𝑉, montre que le
champ électrique est orienté vers les potentiels décroissants. On suppose 𝑉𝑉1 > 𝑉𝑉2 :
�����������⃗𝑉𝑉. �����������⃗
𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑉𝑉2 − 𝑉𝑉1 = 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑀𝑀1 𝑀𝑀2 = −𝐸𝐸�⃗ . 𝑀𝑀�����������⃗
1 𝑀𝑀2 < 0
⇒ 𝐸𝐸�⃗ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑚𝑚ê𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑀𝑀
�����������⃗
𝑀𝑀
1 2 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑉𝑉1 (𝑀𝑀1 ) > 𝑉𝑉 2 (𝑀𝑀2 ). Il pointe donc vers les
potentiels décroissants.
EM3 – Synthèse
• Théorème de Gauss
Le théorème de Gauss constitue la formulation intégrale de l’équation de Maxwell-Gauss et un outil puissant de calcul
de champ créé par une distribution continue de haute symétrie. Pour toute surface fermée (Σ) orientée par sa normale
sortante,
𝑄𝑄
����⃗ = 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑆𝑆 𝜀𝜀0
Où 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 est la charge contenue à l’intérieur de (Σ). L’efficacité du théorème repose sur le choix d’une surface fermée adaptée
aux symétries de la distribution.
• Condensateur plan
Un condensateur plan dont les armatures de surface S sont séparées par une épaisseur e de vide peut être modélisé par
la superposition de deux plans infinis uniformément chargés. Le champ est uniforme entre les armatures et nul en dehors.
𝜖𝜖 𝑆𝑆
𝑞𝑞 = 𝐶𝐶𝐶𝐶, où 𝐶𝐶 = 0 est la capacité du condensateur.
𝑒𝑒
• Energie de cohésion
L’énergie de cohésion du noyau atomique, due à l’interaction forte, est de l’ordre du MeV. Cet ordre de grandeur peut
être retrouvé en cherchant l’énergie de constitution du noyau, c’est-à-dire le travail nécessaire pour vaincre la répulsion
électrostatique en empilant des couches chargées concentriques dont l’ensemble modélise les protons du noyau.
EM3 – SVF
a) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ puis le potentiel V, créé en tout point de l’espace par un fil rectiligne chargé uniformément.
b) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un cylindre infiniment long chargé uniformément en
volume.
c) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un cylindre infiniment long chargé uniformément en
surface.
d) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ puis V, créé en tout point de l’espace par une sphère chargée uniformément en volume.
e) Calculer l’énergie de constitution du noyau.
f) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par une sphère chargée uniformément en surface
g) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par une surface plane d’épaisseur e infiniment longue chargée
uniformément en surface.
h) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un plan infiniment long chargé uniformément en surface.
i) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un condensateur plan uniformément en surface.
a) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ puis le potentiel V créé en tout point de l’espace par un fil rectiligne chargé uniformément.
La distribution de charges, source du champ électrostatique est un fil infini
chargé uniformément. On note λ la densité linéique de charge.
• Choix d'un repérage adapté
Ici le repérage cylindrique est le mieux adapté à la situation.
Les coordonnées cylindriques d'un point M de l'espace sont (r,θ,z)
• Étude des symétries et des antisymétries
Les plans (𝑀𝑀, ����⃗,
𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢����⃗)𝑒𝑒𝑒𝑒
𝜃𝜃 (𝑀𝑀, ����⃗,
𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢 𝑧𝑧 sont des plans de symétrie pour la distribution
����⃗)
de charges, donc le champ électrique en M s'écrit : 𝐸𝐸(𝑀𝑀) �����������⃗ = 𝐸𝐸(𝑟𝑟, 𝜃𝜃, 𝑧𝑧) ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟
• Étude des invariances
La distribution est invariante par rotation autour de l'axe (Oz) et translation selon (Oz), donc le champ électrique ne
dépend que de r en valeur :
�����������⃗
𝐸𝐸(𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟) ����⃗ 𝑢𝑢𝑟𝑟
De même le potentiel V ne dépend que de r, V (M) =V (r).
b) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un cylindre infiniment long chargé uniformément en
volume.
• Choix d'un repérage adapté
Ici le repérage cylindrique est le mieux adapté à la situation.
Les coordonnées cylindriques d'un point M de l'espace sont (r,θ,z)
• Étude des symétries et des antisymétries
Les plans (𝑀𝑀, 𝑢𝑢 ����⃗,
𝑟𝑟 𝑢𝑢
����⃗)𝑒𝑒𝑒𝑒
𝜃𝜃 (𝑀𝑀, ����⃗,
𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢 𝑧𝑧 sont des plans de symétrie pour la distribution de charges,
����⃗)
donc le champ électrique en M s'écrit : 𝐸𝐸(𝑀𝑀) �����������⃗ = 𝐸𝐸(𝑟𝑟, 𝜃𝜃, 𝑧𝑧) ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟
• Étude des invariances
La distribution est invariante par rotation autour de l'axe (Oz) et translation selon (Oz),
donc le champ électrique ne dépend que de r en valeur :
�����������⃗ = 𝐸𝐸(𝑟𝑟) ����⃗
𝐸𝐸(𝑀𝑀) 𝑢𝑢𝑟𝑟
• Choix d'une surface de Gauss et utilisation du théorème
On construit la surface de Gauss en limitant le cylindre d'axe (Oz) à un tronçon de hauteur h, sa surface latérale
Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 réunie avec les deux surfaces transversales Σ𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 qui sont les disques de rayon r d'axe (Oz) constituent une surface
fermée, qui convient comme surface de Gauss Σ. Le flux de 𝐸𝐸�⃗ sortant des surface transversales est nul puisque leur normale
𝑢𝑢𝑧𝑧 et le champ est partout radial.
est selon ����⃗;
Le théorème de Gauss mène à :
𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖
����⃗ = � E(r)u
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑 ���⃗.
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟 + � E(r)u ���⃗.
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
𝑢𝑢𝑧𝑧 = � E(r)u
���⃗. 𝑢𝑢𝑟𝑟 = 𝐸𝐸(𝑟𝑟). 2π𝑟𝑟ℎ =
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 Σ𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ε0
Σ
Or:
⎧ 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑟𝑟 < 𝑎𝑎 ∶ 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 = � ρ0 𝑑𝑑τ = ρ0 π𝑟𝑟 2 ℎ
⎪ 𝑉𝑉𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺
⎪ 𝑢𝑢𝑟𝑟 = 0 ����⃗
𝑢𝑢
2π𝑟𝑟ℎ ε 0 2ε 𝑟𝑟 0
⎨ �⃗ ρ0 π𝑎𝑎2 ℎ ρ 𝑎𝑎2
⎪𝐸𝐸 (𝑟𝑟 > 𝑎𝑎) = 𝑢𝑢𝑟𝑟 = 0 ����⃗
����⃗ 𝑢𝑢
⎩ 2π𝑟𝑟ℎ ε0 2ε0 𝑟𝑟 𝑟𝑟
c) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un cylindre infiniment long chargé uniformément en
surface.
• Choix d'un repérage adapté
Ici le repérage cylindrique est le mieux adapté à la situation.
Les coordonnées cylindriques d'un point M de l'espace sont (r,θ,z)
• Étude des symétries et des antisymétries
Les plans (𝑀𝑀, ����⃗, 𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢
����⃗)𝑒𝑒𝑒𝑒
𝜃𝜃 (𝑀𝑀, ����⃗,
𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢 𝑧𝑧 sont des plans de symétrie pour la distribution de charges, donc le champ électrique en
����⃗)
�����������⃗
M s'écrit : 𝐸𝐸(𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟, 𝜃𝜃, 𝑧𝑧) ����⃗ 𝑢𝑢𝑟𝑟
• Étude des invariances
La distribution est invariante par rotation autour de l'axe (Oz) et translation selon (Oz), donc le champ électrique ne
dépend que de r en valeur :
�����������⃗
𝐸𝐸(𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟) ����⃗ 𝑢𝑢𝑟𝑟
• Choix d'une surface de Gauss et utilisation du théorème
On construit la surface de Gauss en limitant le cylindre d'axe (Oz) à un tronçon de hauteur h, sa surface latérale
Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 réunie avec les deux surfaces transversales Σ𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 qui sont les disques de rayon r d'axe (Oz) constituent une surface
fermée, qui convient comme surface de Gauss Σ. Le flux de 𝐸𝐸�⃗ sortant des surface transversales est nul puisque leur normale
𝑢𝑢𝑧𝑧 et le champ est partout radial.
est selon ����⃗;
Le théorème de Gauss mène à :
𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖
����⃗ = � E(r)u
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑 ���⃗.
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟 + � E(r)u ���⃗.
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
𝑢𝑢𝑧𝑧 = � E(r)u
���⃗. 𝑢𝑢𝑟𝑟 = 𝐸𝐸(𝑟𝑟). 2π𝑟𝑟ℎ =
r 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 Σ𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 Σ𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ε0
Σ
𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑟𝑟 < 𝑎𝑎 ∶ 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 = 0
�
𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑟𝑟 > 𝑎𝑎 ∶ 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 = 𝑄𝑄0 = σ 2π𝑎𝑎ℎ
Par conséquent:
d) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par une sphère chargé uniformément en volume.
La distribution de charge envisagée dans cet exemple est une boule de rayon R, de
charge Q homogène, centrée en 0 origine du repère.
- Choix d'un repérage adapté
Le repérage sphérique est le mieux adapté à la situation. La distribution de masse est
caractérisée par la charge volumique ρ(r) tel que : ρ(𝑟𝑟 > 𝑅𝑅) = 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 ρ(𝑟𝑟 < 𝑅𝑅) = ρ0 .
- Étude des symétries et des antisymétries
Tous les plans qui contiennent 0 et M sont plans de symétrie de la distribution de
masse. On en déduit que :
𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟, θ, 𝑧𝑧)𝑢𝑢
����⃗𝑟𝑟
- Étude des invariances
La distribution de charge est invariante par rotation autour de tous les axes qui passent par 0, on en déduit que :
𝐸𝐸(𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟).
- Choix d'une surface de Gauss et utilisation du théorème
Sur la sphère de centre 0 et rayon r, le champ de gravitation prend en tout point la même valeur. On choisit comme
surface de Gauss donc la sphère Σ de volume V pour appliquer le théorème de Gauss.
⎩ 8πε0 𝑅𝑅 𝑅𝑅
f) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par une sphère chargée uniformément en surface
- Étude des symétries et des antisymétries
Tous les plans qui contiennent 0 et M sont plans de symétrie de la distribution de masse. On en déduit que :
𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟, θ, 𝑧𝑧)𝑢𝑢 ����⃗𝑟𝑟
- Étude des invariances
La distribution de charge est invariante par rotation autour de tous les axes qui passent par 0, on en déduit que :
𝐸𝐸(𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑟𝑟).
- Choix d'une surface de Gauss et utilisation du théorème
Sur la sphère de centre 0 et rayon r, le champ de gravitation prend en tout point la même valeur. On choisit comme
surface de Gauss donc la sphère Σ de volume V pour appliquer le théorème de Gauss.
D'après le théorème de Gauss :
𝑄𝑄 𝑄𝑄𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖
����⃗ = 𝐸𝐸. 4π𝑟𝑟 2 = 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 ⇔ 𝐸𝐸 =
� 𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑
Σ ε 0 4 πε 0 𝑟𝑟
2
g) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par une surface plane d’épaisseur e infiniment longue chargée
uniformément en surface.
- Choix d'un repérage adapté
Ici le repérage cartésien est le mieux adapté. Les coordonnées cartésiennes d'un point M de l'espace sont (x,y,z)
- Étude des symétries et des antisymétries
Tous les plans contenant la droite (𝑀𝑀, ����⃗) 𝑢𝑢𝑧𝑧 sont des plans de symétrie de la distribution de charge, donc le champ
����⃗𝑧𝑧 et s'écrit : 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 𝐸𝐸(𝑀𝑀)𝑢𝑢
électrique en M est dirigé selon 𝑢𝑢 ����⃗𝑧𝑧
- Étude des invariances
La distribution de charges est invariante par toute translation selon (Ox) et selon (Oy), donc la valeur du champ
i) Calculer le champ 𝐸𝐸�⃗ créé en tout point de l’espace par un condensateur plan.
Pour faire cette étude, on modélise le condensateur comme un ensemble de
deux plans A et B distants de e et portant respectivement les densités
𝑄𝑄
surfaciques de charges σ = pour A et -σ pour B. Cette modélisation revient
𝑆𝑆
à négliger les effets de bord.
- Symétries et invariances :
Les plans Π �𝑂𝑂, ����⃗,𝑢𝑢𝑥𝑥 𝑢𝑢����⃗�𝑒𝑒𝑒𝑒
𝑦𝑦 Π ′(𝑂𝑂, ����⃗, 𝑢𝑢𝑧𝑧 sont plans de symétrie pour la
𝑢𝑢𝑥𝑥 ����⃗)
distribution de charge du condensateur d'extension finie ; si on néglige les effets
de bords. On en déduit qu'en tout point M où le champ est défini, le champ est
𝑢𝑢𝑥𝑥 :
porté par ����⃗
𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 𝐸𝐸 (𝑥𝑥, 𝑦𝑦, 𝑧𝑧)𝑢𝑢 ����⃗𝑥𝑥
De plus, en considérant les armatures comme des plans infinis, la distribution de charge est invariante par
translation selon 𝑢𝑢
����⃗ 𝑢𝑢𝑧𝑧 on en déduit :
𝑦𝑦 𝑒𝑒𝑒𝑒 ����⃗,
𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = 𝐸𝐸 (𝑥𝑥)𝑢𝑢
����⃗𝑥𝑥
- Calcul de 𝐸𝐸�⃗
En dehors des armatures, l'espace entre les armatures est vide de charge, l'équation de Maxwell-Gauss s'écrit :
𝑑𝑑𝑑𝑑
�⃗ ⇒
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸�⃗ = 0 =0
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑒𝑒 𝑒𝑒 𝑒𝑒 𝑒𝑒
On en déduit que dans chacune des trois zones : 𝑥𝑥 < − , − < 𝑥𝑥 < 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑥𝑥 > le champ électrique est uniforme et
2 2 2 2
vaut respectivement : 𝐸𝐸− , 𝐸𝐸0 , 𝐸𝐸+ .
Pour déterminer 𝐸𝐸− , 𝐸𝐸0 , 𝐸𝐸+ , on applique un raisonnement par superposition, en utilisant les résultats établis sur
le plan chargé uniformément. Ainsi chaque plan A et B, contribue de la façon suivante :
σ 𝑒𝑒 −σ 𝑒𝑒
𝐸𝐸�⃗𝐴𝐴 = ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑥𝑥 > − 𝐸𝐸�⃗𝐵𝐵 = ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑥𝑥 >
2ε0 2 2ε0 2
𝐴𝐴 � σ 𝑒𝑒 , 𝐵𝐵 � −σ 𝑒𝑒
𝐸𝐸�⃗𝐴𝐴 = − ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑥𝑥 < − 𝐸𝐸�⃗𝐵𝐵 = − ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑥𝑥 <
2ε0 2 2ε0 2
𝜎𝜎
On construit le champ total par superposition et on obtient : 𝐸𝐸− = 𝐸𝐸+ = 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐸𝐸0 = d’où la conclusion :
𝜀𝜀0
Un condensateur plan chargé à Q crée :
𝜎𝜎
- A l’intérieur des armatures, un champ électrique uniforme 𝐸𝐸�⃗ = 𝑛𝑛�⃗𝑄𝑄→−𝑄𝑄
𝜀𝜀0
- A l’extérieur des armatures un champ nul.
EM4 – Synthèse
• Moment dipolaire
Le moment dipolaire électrique d’un dipôle est le vecteur, dirigé de N vers P : ⏟ ������⃗
𝑝𝑝⃗ = 𝑞𝑞 𝑁𝑁𝑁𝑁
𝐶𝐶𝐶𝐶
• Approximation dipolaire
Dans le cas de l’approximation dipolaire 𝑟𝑟 ≫ 𝑎𝑎, on démontre que :
𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞θ ����⃗𝑟𝑟
𝑝𝑝⃗. 𝑢𝑢 1
𝑉𝑉(𝑀𝑀) = 2
= 2
𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = (3(𝑝𝑝⃗. ����⃗)𝑢𝑢
𝑢𝑢𝑟𝑟 ����⃗𝑟𝑟 − 𝑝𝑝⃗)
4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
EM4 – SVF
a) Calcul du potentiel créé par un dipôle électrostatique dans le cadre de l’approximation dipolaire
b) Calcul du champ électrostatique créé par un dipôle électrostatique dans le cadre de l’approximation dipolaire.
c) Retrouver les expressions des actions mécaniques subies par un dipôle électrostatique dans un champ extérieur
variant faiblement au niveau du dipôle.
a) Calcul du potentiel créé par un dipôle électrostatique dans le cadre de l’approximation dipolaire
b) Calcul du champ électrostatique créé par un dipôle électrostatique dans le cadre de l’approximation dipolaire.
����������⃗ 𝑉𝑉
Soit : 𝐸𝐸�⃗ = −𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞θ 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞θ
⎧𝐸𝐸𝑟𝑟 = − =2 =
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3 2𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
⎪
1 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞θ
⇒ 𝐸𝐸θ = − =
⎨ 𝑟𝑟 𝜕𝜕θ 4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
⎪
⎪ 1 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝐸𝐸ϕ = − =0
⎩ 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟θ 𝜕𝜕ϕ
1
⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = (2𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟 + 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ ����⃗)
𝑢𝑢θ
4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
𝑢𝑢𝑟𝑟 = 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ
𝑝𝑝⃗. ����⃗ 2𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ ����⃗
𝑢𝑢𝑟𝑟 = 2(𝑝𝑝⃗. ����⃗)𝑢𝑢
𝑢𝑢𝑟𝑟 ����⃗𝑟𝑟
𝑂𝑂𝑂𝑂 : � ⇒�
𝑢𝑢θ = −𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ
𝑝𝑝⃗. ����⃗ 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝θ ����⃗
𝑢𝑢θ = −(𝑝𝑝⃗. ����⃗)𝑢𝑢
𝑢𝑢θ ����⃗θ
1
⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = �3(𝑝𝑝⃗. 𝑢𝑢
����⃗)𝑢𝑢
𝑟𝑟 ����⃗
𝑟𝑟 − �(𝑝𝑝 𝑢𝑢𝑟𝑟 ����⃗𝑟𝑟 + (𝑝𝑝⃗. ����⃗)𝑢𝑢
⃗. ����⃗)𝑢𝑢 𝑢𝑢θ ����⃗��
θ
4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
1
⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑀𝑀) = [3(𝑝𝑝⃗. ����⃗)𝑢𝑢
𝑢𝑢𝑟𝑟 ����⃗𝑟𝑟 − 𝑝𝑝⃗]
4𝜋𝜋𝜀𝜀0 𝑟𝑟 3
c) Retrouver les expressions des actions mécaniques subies par un dipôle électrostatique dans un champ extérieur
variant faiblement au niveau du dipôle.
• Force
Soit : 𝐹𝐹⃗ = 𝑞𝑞 �𝐸𝐸�⃗ (𝑃𝑃) − 𝐸𝐸�⃗ (𝑁𝑁)�
Calculons 𝐹𝐹𝑥𝑥 dans le cas où le champ varie faiblement au niveau du dipôle :
∆𝑥𝑥 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 ∆𝑦𝑦 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 ∆𝑧𝑧 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥
𝐸𝐸𝑥𝑥 (𝑃𝑃) = 𝐸𝐸𝑥𝑥 (𝐴𝐴) + + +
2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝜕𝜕
D’où � ∆𝑥𝑥 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 ∆𝑦𝑦 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 ∆𝑧𝑧 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥
𝐸𝐸𝑥𝑥 (𝑃𝑃) = 𝐸𝐸𝑥𝑥 (𝐴𝐴) − − −
2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥 𝜕𝜕𝐸𝐸𝑥𝑥
⇒ 𝐹𝐹𝑥𝑥 = 𝑞𝑞 �∆𝑥𝑥 + ∆𝑦𝑦 + ∆𝑧𝑧 � = 𝑝𝑝⃗. ����������⃗
𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝐸𝐸𝑥𝑥 (𝐴𝐴)
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 � ����������⃗
On généralise : 𝐹𝐹⃗ = �𝑝𝑝⃗. ����������⃗ 𝐸𝐸(𝐴𝐴) 𝑜𝑜ù 𝐸𝐸�⃗ = 𝐸𝐸 �������⃗
𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 ainsi :
- Si le champ est uniforme : 𝐹𝐹 = 0 ⃗ �⃗
- Si le dipôle est rigide on peut écrire : 𝐹𝐹⃗ = ����������⃗ 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 �𝑝𝑝⃗. 𝐸𝐸�⃗ �𝐴𝐴
• Couple
Supposons le champ extérieur faiblement variable au niveau du dipôle : 𝐸𝐸�⃗ (𝑃𝑃)∼𝐸𝐸�⃗ (𝐴𝐴) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐸𝐸�⃗ (𝑁𝑁)∼𝐸𝐸�⃗ (𝐴𝐴) afin de simplifier le
calcul, alors le moment exercé en O point quelconque est :
Γ⃗ = �����⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ∧ 𝑞𝑞𝐸𝐸�⃗ (𝑃𝑃) + ������⃗ �����⃗ − ������⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂 ∧ �−𝑞𝑞𝐸𝐸�⃗ (𝑁𝑁)� = 𝑞𝑞(𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑂𝑂𝑂𝑂) ∧ 𝐸𝐸�⃗ (𝐴𝐴)
⇔ Γ⃗ = 𝑞𝑞𝑁𝑁𝑁𝑁
������⃗ ∧ 𝐸𝐸�⃗ (𝐴𝐴) = 𝑝𝑝⃗ ∧ 𝐸𝐸�⃗
• Energie potentielle
𝑃𝑃 𝑃𝑃
Soit : 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑞𝑞𝑞𝑞(𝑃𝑃) − 𝑞𝑞𝑞𝑞(𝑁𝑁) = 𝑞𝑞 ∫𝑁𝑁 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑞𝑞 ∫𝑁𝑁 ����������⃗ ������⃗
𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑉𝑉 . 𝑑𝑑𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑃𝑃
������⃗
⇔ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = � −𝑞𝑞𝐸𝐸�⃗ . 𝑑𝑑𝑂𝑂𝑂𝑂
𝑁𝑁
����������⃗. �𝑂𝑂𝑂𝑂
Supposons une nouvelle fois 𝐸𝐸�⃗ faiblement variable à l’échelle du dipôle d’où : 𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑞𝑞𝐸𝐸(𝐴𝐴) �����⃗ − ������⃗ ����������⃗
������⃗. 𝐸𝐸(𝐴𝐴)
𝑂𝑂𝑂𝑂� = −𝑞𝑞𝑁𝑁𝑁𝑁
L’énergie potentielle d’un dipôle électrostatique situé en A dans un champ extérieur est :
𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑝𝑝⃗. ����������⃗
𝐸𝐸(𝐴𝐴) 𝑜𝑜ù 𝐸𝐸�⃗ = 𝐸𝐸�⃗𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒
EM5 – Synthèse
����⃗ = 0
�⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑
� 𝐵𝐵
(𝑆𝑆)
L’équation de Maxwell-Ampère se traduit quant à elle par le théorème d’Ampère : pour tout contour (C) et toute
surface (S) s’appuyant sur (C) et orientée corrélativement,
EM5 – SVF
On modélise alors la distribution de courant par le vecteur densité de courant électrique 𝚥𝚥⃗, uniforme en tout point du
fil, qui vaut :
𝐼𝐼
𝐼𝐼 = 𝑗𝑗 π𝑎𝑎2 ⇒ 𝚥𝚥⃗ = 2 ����⃗
𝑢𝑢
π𝑎𝑎 𝑧𝑧
- Symétries et des antisymétries
Le plan Π = (𝑀𝑀, ����⃗,
𝑢𝑢𝑟𝑟 𝑢𝑢����⃗) �⃗
𝑧𝑧 est plan de symétrie donc : 𝐵𝐵(𝑀𝑀) = 𝐵𝐵(𝑟𝑟, 𝜃𝜃, 𝑧𝑧)𝑢𝑢
����⃗
𝜃𝜃
- Invariances :
La distribution est invariante par rotation atour de l'axe (Oz) et par translation selon l'axe (Oz), on en déduit :
𝐵𝐵(𝑀𝑀) = 𝐵𝐵(𝑟𝑟)
Il faut distinguer les deux cas qui correspondent à M à l'extérieur du fil et M à l'intérieur, comme le montrent les
figures suivantes :
Les deux contours ont l’axe Oz en commun, mais l’un des deux se referme à l’intérieur du solénoïde, l’autre à l’extérieur.
g) Calculer la déviation des particules d’Argent dans le cas de l’expérience de Stern/Gerlach en fonction de constantes
𝜕𝜕𝜕𝜕
et de , 𝑙𝑙 (𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙 ′ 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎), 𝐷𝐷 (𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 é𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 − 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑇𝑇 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡é𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟.
𝜕𝜕𝜕𝜕
EM6 – Synthèse
• Loi de Faraday
Soit un circuit électrique filiforme orienté arbitrairement par le sens conventionnel de i. Soit 𝑆𝑆⃗ le vecteur surface de ce
circuit, orienté par i et la règle de la main droite. Le circuit est le siège d'une force électromotrice induite e, orientée
𝑑𝑑𝑑𝑑
conventionnellement dans le même sens que i (convention générateur) et telle que : 𝑒𝑒 = − 𝑜𝑜ù 𝑒𝑒 𝑠𝑠 ′ 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉𝑉.
𝑑𝑑𝑑𝑑
• Loi de Lenz
Le sens du courant induit est tel que, par ses effets, il tend à s'opposer aux causes qui lui ont donné naissance.
• Transformateur
Pour un transformateur, en régime alternatif :
𝑈𝑈 𝑁𝑁2 𝑖𝑖 𝑁𝑁1 1
La relation des tensions s’écrit : � 2� = = 𝑚𝑚. La relation des courants s’écrit, en charge : � 2 � = =
𝑈𝑈1 𝑁𝑁1 𝑖𝑖1 𝑁𝑁2 𝑚𝑚
• Couplage électromécanique
Pour un circuit mobile dans un champ magnétique stationnaire, la puissance mécanique fournie au circuit par les
actions de Laplace induites est l'opposé de la puissance électrique fournie au circuit par la fem induite :
𝑃𝑃𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑒𝑒 = − 𝑃𝑃𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝐹𝐹�������⃗
𝑙𝑙𝑙𝑙
EM6 – SVF
a) Exprimer le bilan énergétique sur un circuit couplé par inductance mutuelle en donnant l’expression de 𝐸𝐸1 𝑖𝑖1 + 𝐸𝐸2 𝑖𝑖2
a) Effectuer un bilan énergétique dans le cadre du haut-parleur simplifié à l’aide du schéma suivant afin de retrouver
𝑑𝑑 1 1 1
l’équation suivante : 𝜀𝜀𝜀𝜀 = � 𝐿𝐿𝑖𝑖 2 + 𝑚𝑚𝑣𝑣 2 + 𝑘𝑘𝑥𝑥 2 � + 𝑅𝑅𝑖𝑖 2 + 𝜆𝜆𝑣𝑣 2 + 𝛼𝛼𝑣𝑣 2 . On notera 𝐹𝐹⃗ = −α𝑣𝑣⃗ la force de
𝑑𝑑𝑑𝑑 2 2 2
frottement fluide exercée par l’air sur la membrane du haut-parleur.
a) Exprimer le bilan énergétique sur un circuit couplé par inductance mutuelle en donnant l’expression de 𝐸𝐸1 𝑖𝑖1 + 𝐸𝐸2 𝑖𝑖2
Les équations électrocinétiques obtenues par application de la loi des mailles à chaque circuit s'écrivent :
𝐿𝐿1 𝑑𝑑𝑖𝑖1 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑖𝑖2
𝐸𝐸1 − − = 𝑅𝑅1 𝑖𝑖1
� 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝐿𝐿2 𝑑𝑑𝑖𝑖2 𝑀𝑀𝑀𝑀𝑖𝑖1
𝐸𝐸2 − − = 𝑅𝑅2 𝑖𝑖2
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑 1 1
⇒ ��
𝐸𝐸1 𝑖𝑖���
1 + 𝐸𝐸��
2 𝑖𝑖2 = 𝑅𝑅
2 2
𝐿𝐿 𝑖𝑖 2 + 𝐿𝐿2 𝑖𝑖22 + 𝑀𝑀𝑖𝑖1 𝑖𝑖2 �
1 𝑖𝑖1 + 𝑅𝑅2 𝑖𝑖2 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����������������
������� 2 1 1 2
𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗𝑗
𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝐸𝐸𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚
- Relation en tension
Le champ magnétique étant parfaitement canalisé dans le tore, son flux Φ a la même valeur à travers toute section
du tore : Φ s'appelle le flux commun.
𝑁𝑁1 𝑑𝑑Φ1
Φ1 = N1 Φ 𝑒𝑒1 = −
⇒� ⇒� dt
Φ2 = N2 Φ N2 dΦ2
e2 = −
dt
Or :
𝑈𝑈1 = −𝑒𝑒1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑈𝑈2 = −𝑒𝑒2 .
D’où :
𝑈𝑈2 𝑒𝑒2 𝑁𝑁2
= = = 𝑚𝑚
𝑈𝑈1 𝑒𝑒1 𝑁𝑁1
- Relation en courant
L'application du théorème d'Ampère sur une ligne de champ mène à :
𝐵𝐵𝐵𝐵 = µ0 µ𝑟𝑟 (𝑁𝑁1 𝑖𝑖1 + 𝑁𝑁2 𝑖𝑖2 )
Attendu que pour un bon milieu « ferromagnétique » doux, 𝜇𝜇𝑟𝑟 = 105 , on a :
𝑖𝑖2 𝑁𝑁1 1
𝑁𝑁1 𝑖𝑖1 + 𝑁𝑁2 𝑖𝑖2 ~0 ⇒ = − =−
𝑖𝑖1 𝑁𝑁2 𝑚𝑚
c) Effectuer un bilan énergétique dans le cadre du haut-parleur simplifié à l’aide du schéma suivant afin de retrouver
𝑑𝑑 1 1 1
l’équation suivante : 𝜀𝜀𝜀𝜀 = � 𝐿𝐿𝑖𝑖 2 + 𝑚𝑚𝑣𝑣 2 + 𝑘𝑘𝑥𝑥 2 � + 𝑅𝑅𝑖𝑖 2 + 𝜆𝜆𝑣𝑣 2 + 𝛼𝛼𝑣𝑣 2 . On notera 𝐹𝐹⃗ = −α𝑣𝑣⃗ la force de
𝑑𝑑𝑑𝑑 2 2 2
frottement fluide exercée par l’air sur la membrane du haut-parleur.
- Equation éléctrique
On note a la longueur du rectangle formé par le circuit lorsque l'ensemble est à l'équilibre mécanique (ressort ni tendu
ni comprimé). On note x l'écart algébrique de position de la barre par rapport à cet état d'équilibre. L'aire du rectangle
est donc (a + x).l et son vecteur surface associé est, d'après l'orientation choisie pour i :
𝑆𝑆⃗ = (𝑎𝑎 + 𝑥𝑥). 𝑙𝑙𝑢𝑢
����⃗𝑧𝑧
En tenant compte en plus du flux propre,le flux magnétique total à travers le circuit est :
Φ = (𝑎𝑎 + 𝑥𝑥). 𝑙𝑙𝑙𝑙 + 𝐿𝐿𝐿𝐿
La fem induite, orientée en convention générateur, est donnée par la loi de Faraday :
𝑑𝑑Φ 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑒𝑒 = − = −𝐿𝐿 − 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑
L'équation électrique de la barre est : ε + 𝑒𝑒 = 𝑅𝑅𝑅𝑅 ⇔ ε − 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 − 𝐿𝐿 = 𝑅𝑅𝑅𝑅
𝑑𝑑𝑑𝑑
- Equation mécanique
La barre est soumise :
o Aux actions de Laplace 𝐹𝐹𝑙𝑙𝑙𝑙 = 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 ����⃗, 𝑢𝑢𝑥𝑥
��������������⃗
o A l'action de rappel du ressort 𝐹𝐹𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 = −𝑘𝑘𝑘𝑘 ����⃗, 𝑢𝑢𝑥𝑥
o Aux forces de frottements fluides exercées par l’air sur la membrane : 𝐹𝐹 ����������⃗
𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 = − α𝑣𝑣 ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥
�⃗
o Ainsi qu'à son poids : 𝑃𝑃 = −𝑚𝑚𝑚𝑚 ����⃗ 𝑢𝑢𝑧𝑧
o Et à la réaction normale des rails 𝑁𝑁 �⃗ = 𝑁𝑁 ����⃗
𝑢𝑢𝑧𝑧
En projection sur ����⃗,
𝑢𝑢𝑥𝑥 la loi de la quantité de mouvement appliquée à la barre s'écrit :
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑘𝑘𝑘𝑘 − α𝑣𝑣 = 𝑚𝑚
𝑑𝑑𝑑𝑑
- Bilan énergétique
Pour réaliser le bilan énergétique, on multiplie l'équation électrique par i et l'équation mécanique par v :
𝑑𝑑𝑑𝑑
ε𝑖𝑖 − 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 − 𝐿𝐿 𝑖𝑖 = 𝑅𝑅𝑖𝑖 2
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 − 𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘𝑘 − α𝑣𝑣 2 = 𝑚𝑚 𝑣𝑣
𝑑𝑑𝑑𝑑
On réorganise les termes et on fait apparaître des dérivées remarquables :
𝑑𝑑 1
ε𝑖𝑖 − 𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵𝐵 = 𝑅𝑅𝑖𝑖 2 + � 𝐿𝐿𝑖𝑖 2 �
𝑑𝑑𝑑𝑑 2
𝑑𝑑 1 2 1
𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 = � 𝑘𝑘𝑥𝑥 + 𝑚𝑚𝑣𝑣 2 � − α𝑣𝑣 2
𝑑𝑑𝑑𝑑 2 2
On combine les deux équations de manière à faire disparaître le terme 𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏 ces deux termes :
𝑑𝑑 1 1 1
𝜀𝜀𝜀𝜀
⏟ = � 𝐿𝐿𝑖𝑖 2 + 𝑚𝑚𝑣𝑣 2 + 𝑘𝑘𝑥𝑥 2 � + 𝑅𝑅𝑖𝑖 ��2��� + 𝛼𝛼𝑣𝑣��2
𝑃𝑃 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓
𝑑𝑑𝑑𝑑 �����������������
2 2 2 𝑃𝑃 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣
𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑒𝑒 𝐸𝐸𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 +𝐸𝐸𝑐𝑐 +𝐸𝐸𝑝𝑝,é𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓
EM7 – SVF
𝜕𝜕𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒
a) À l’aide d’un bilan d’énergie électromagnétique, retrouvez l’équation de Poynting : ��⃗� + 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = 0
+ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�Π
𝜕𝜕𝑡𝑡
b) À partir des équations de Maxwell, donner l’expression du vecteur de Poynting et de la densité d’énergie
électromagnétique dans le cadre de la jauge de Poynting.
c) Vérifier l’équation de Poynting un cylindre conducteur, de conductivité électrique γ , de rayon a, parcouru par le
courant I uniformément réparti en volume :
d) Donnez les équations de Maxwell dans le vide, puis démontrer l’équation de propagation dans le vide.
𝜕𝜕𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒
a) À l’aide d’un bilan d’énergie électromagnétique, retrouvez l’équation de Poynting : ��⃗� + 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = 0
+ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�Π
𝜕𝜕𝑡𝑡
Pour effectuer le bilan d'énergie électromagnétique, on raisonne sur un volume V de l'espace, fixe dans le référentiel
dans lequel est défini le champ électromagnétique étudié.
L'énergie contenue dans V varie pendant la durée dt d'une quantité : 𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑡𝑡) = −𝑃𝑃𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 𝑑𝑑𝑑𝑑 − 𝑃𝑃𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑
Cette énergie varie, car une partie a été rayonnée pendant la durée dt et une autre, a été cédée aux porteurs de charge.
Le signe «-» traduit le fait que l’énergie est cédée (perdue) par le système.
Soit :
��𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑τ = − � �Π ����⃗𝑑𝑑𝑑𝑑 − � 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ 𝑑𝑑τ 𝑑𝑑𝑑𝑑
�⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑
Σ 𝑉𝑉
𝑉𝑉
∂uem
⇔� ��⃗) 𝑑𝑑τ 𝑑𝑑𝑑𝑑 − � 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ 𝑑𝑑τ 𝑑𝑑𝑑𝑑
dt dτ = − � 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑(Π
∂t 𝑉𝑉 𝑉𝑉
𝑉𝑉
𝜕𝜕𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒
⇒� � + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑��Π
�⃗� + 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ � 𝑑𝑑τ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 0 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 𝑉𝑉.
𝑉𝑉 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒
⇒ + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�Π ��⃗� + 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = 0
𝜕𝜕𝑡𝑡
b) À partir des équations de Maxwell, donner l’expression du vecteur de Poynting et de la densité d’énergie
électromagnétique dans le cadre de la jauge de Poynting.
ρ 𝜕𝜕𝐵𝐵 �⃗ 𝜕𝜕𝐸𝐸�⃗
𝑀𝑀𝑀𝑀 ∶ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸�⃗ = �⃗ = 0 • 𝑀𝑀𝑀𝑀 ∶ 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
• 𝑀𝑀𝑀𝑀 ∶ 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐵𝐵 ������⃗ 𝐸𝐸�⃗ = − • 𝑀𝑀𝑀𝑀 ∶ 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �⃗ = µ 𝚥𝚥⃗ + ε0 µ
������⃗ 𝐵𝐵
ε0 𝜕𝜕𝜕𝜕 0 0 𝜕𝜕𝜕𝜕
On exprime alors le vecteur 𝚥𝚥⃗, que l'on multiplie scalairement par 𝐸𝐸�⃗ :
1 𝜕𝜕𝐸𝐸�⃗ 𝜕𝜕𝐸𝐸�⃗ 1
𝚥𝚥⃗ = ������⃗ �⃗ − ε0
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 𝐵𝐵 ⇒ 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = −ε0 . 𝐸𝐸�⃗ + �𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �⃗�. 𝐸𝐸�⃗
������⃗ 𝐵𝐵
µ0 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 µ0
�⃗
Or : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�𝐸𝐸�⃗ ∧ 𝐵𝐵
�⃗� = 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
������⃗ 𝐸𝐸�⃗ . 𝐵𝐵
�⃗ − 𝐸𝐸�⃗ . 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �⃗ ⇒ 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = −ε0 𝜕𝜕𝐸𝐸 . 𝐸𝐸�⃗ +
������⃗ 𝐵𝐵 1
�−𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�𝐸𝐸�⃗ ∧ 𝐵𝐵
�⃗� + 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
������⃗ 𝐸𝐸�⃗ . 𝐵𝐵
�⃗�
𝜕𝜕𝜕𝜕 µ0
𝜕𝜕𝐸𝐸�⃗ 1 �⃗
𝜕𝜕𝐵𝐵
⇒ 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = −ε0 . 𝐸𝐸�⃗ + �−𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�𝐸𝐸�⃗ ∧ 𝐵𝐵
�⃗� + − �⃗�
. 𝐵𝐵
𝜕𝜕𝜕𝜕 µ0 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕 ε0 𝐸𝐸 2 𝐵𝐵2 1
⇒ 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = − � + � − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�𝐸𝐸�⃗ ∧ 𝐵𝐵�⃗�
𝜕𝜕𝜕𝜕 2 2 µ0 µ0
∂uem
Or ∶ 𝚥𝚥⃗. 𝐸𝐸�⃗ = − ��⃗�
− 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑�Π
∂t
Par identification on obtient la jauge de Poynting :
ε0 𝐸𝐸 2 𝐵𝐵2
- Densité d’énergie électromagnétique : 𝑢𝑢𝑒𝑒𝑒𝑒 = +
2 2µ0
�⃗ �⃗
- ��⃗ = 𝐸𝐸∧𝐵𝐵
Vecteur de Poynting : Π
µ0
c) Vérifier l’équation de Poynting un cylindre conducteur, de conductivité électrique γ , de rayon a, parcouru par le
courant I uniformément réparti en volume :
𝐼𝐼 𝚥𝚥⃗ 𝐼𝐼
Soit : 𝚥𝚥⃗(𝑟𝑟 < 𝑎𝑎) = 𝑢𝑢𝑧𝑧 ⇒ 𝐸𝐸�⃗ (𝑟𝑟 < 𝑎𝑎) = =
����⃗ 𝑢𝑢𝑧𝑧
����⃗
π𝑎𝑎2 γ γπ𝑎𝑎2
µ0 𝑗𝑗𝑗𝑗 µ0 𝐼𝐼𝐼𝐼
�⃗(𝑟𝑟 < 𝑎𝑎) =
Et : 𝐵𝐵 𝑢𝑢
����⃗θ = 𝑢𝑢θ
����⃗
2 2π𝑎𝑎2
Or :
2
𝐵𝐵2 ε0 𝐸𝐸 2 ε0 𝐼𝐼 2 2 1 µ 𝐼𝐼𝐼𝐼
𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 = �� + � 𝑑𝑑τ ⇔ 𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 = � � π𝑎𝑎 ℎ + � � 0 2 � 2π𝑟𝑟ℎ𝑑𝑑𝑑𝑑
2 2µ 0 2 γπ𝑎𝑎2 2µ 0 2π𝑎𝑎
𝑀𝑀∈𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 𝑀𝑀∈𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶
2
𝐼𝐼 2 ε0πℎ µ 𝐼𝐼 𝑎𝑎4
⇔ 𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 = � 2 � π𝑎𝑎2 ℎ + � 0 2 �
2 γπ𝑎𝑎 µ0 2π𝑎𝑎 4
ε0 𝐼𝐼2 ℎ µ0 𝐼𝐼2 ℎ 𝑑𝑑𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒
⇔ 𝑈𝑈𝑒𝑒𝑒𝑒 = 2 2 + = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ⇒ =0
2γ π𝑎𝑎 16π 𝑑𝑑𝑑𝑑
d) Donnez les équations de Maxwell dans le vide, puis démontrer l’équation de propagation dans le vide.
Equations de Maxwell, en régimes variables dans le vide :
- Maxwell-Gauss : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸�⃗ = 0 (M.G)
- Maxwell-Flux ou Thomson : 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐵𝐵 �⃗ = 0 (M.φ)
�⃗
𝜕𝜕𝐵𝐵
������⃗ 𝐸𝐸�⃗ = −
- Maxwell-Faraday : 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 (M.F)
𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝐸𝐸�⃗
- �⃗ = 𝜀𝜀0 𝜇𝜇0
Maxwell-Ampère : 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 𝐵𝐵 (M.A)
𝜕𝜕𝜕𝜕
�⃗
Soit : ������⃗
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 ������⃗ �𝜕𝜕𝐵𝐵 �
������⃗ 𝐸𝐸�⃗ � = −𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
𝜕𝜕𝜕𝜕
Les opérateurs rotationnel et dérivation par rapport au temps portent sur des variables indépendantes donc ils commutent.
𝜕𝜕�������⃗ �⃗
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 𝐵𝐵 𝜕𝜕 2 𝐸𝐸�⃗
⇒ ������⃗ ������⃗ 𝐸𝐸�⃗ � = − �
𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 � = −𝜀𝜀0 𝜇𝜇0
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕²
Or : 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟
������⃗ �𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟 �⃗𝐸𝐸�⃗ + ����������⃗
������⃗ 𝐸𝐸�⃗ � = −∆ 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 �𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐸𝐸�⃗ � = −∆ �⃗𝐸𝐸�⃗
𝜕𝜕 2 𝐸𝐸�⃗
⇒ − �∆⃗𝐸𝐸�⃗ = −𝜀𝜀0 𝜇𝜇0
𝜕𝜕𝜕𝜕²
D’où :
1 𝜕𝜕 2 𝐸𝐸�⃗ 1
�∆⃗𝐸𝐸�⃗ = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑐𝑐 2 =
𝑐𝑐 2 𝜕𝜕𝜕𝜕² 𝜀𝜀0 𝜇𝜇0
TH1 – Synthèse
• Diagrammes thermodynamiques
Les diagrammes (p, h) ou (T, s) sont utilisés en pratique pour représenter l’évolution de l’état du fluide au cours du cycle d’une machine thermique :
• Formules de première année utiles sur les exercices des machines dithermes avec changement d’état
𝑅𝑅 𝑐𝑐
⎧ 𝑐𝑐𝑝𝑝 − 𝑐𝑐𝑣𝑣 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑝𝑝 = γ
𝑀𝑀 𝑐𝑐𝑣𝑣
⎪ 𝑅𝑅 γ 𝑅𝑅 1
𝑝𝑝𝑉𝑉 γ = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
Les relations de Mayer : 𝑐𝑐𝑝𝑝 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑐𝑐𝑣𝑣 = , 𝑙𝑙es lois de Laplace pour une transformation isentropique. � 𝑇𝑇𝑉𝑉 γ−1 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
𝑀𝑀 γ−1 𝑀𝑀 γ−1
⎨ γ 1 𝑇𝑇 γ 1−γ
𝑝𝑝 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
⎪𝐸𝐸𝐸𝐸 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 ∶ 𝐶𝐶𝑝𝑝𝑝𝑝 = 𝑅𝑅 γ−1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐶𝐶𝑣𝑣𝑣𝑣 = 𝑅𝑅 γ−1
⎩
𝑤𝑤 𝑇𝑇 𝑇𝑇𝑐𝑐ℎ −𝑇𝑇𝑓𝑓𝑓𝑓
⎧ Moteur : 𝑟𝑟 = − 𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟𝑐𝑐 = 1 − 𝑓𝑓𝑓𝑓 =
𝑞𝑞𝑐𝑐ℎ 𝑇𝑇𝑐𝑐ℎ 𝑇𝑇𝑐𝑐ℎ
⎪ 𝑞𝑞𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑇𝑇𝑓𝑓𝑓𝑓
Rendement, efficacité et COP : Machine frigorifique : 𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶𝐶 = 𝑤𝑤 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐶𝐶𝐶𝐶𝑃𝑃𝑐𝑐 =
𝑇𝑇𝑐𝑐ℎ −𝑇𝑇𝑓𝑓𝑓𝑓
⎨ 𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢
TH1 – SVF
a) Rappeler les deux identités thermodynamiques de 𝑈𝑈(𝑆𝑆, 𝑉𝑉) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐻𝐻(𝑆𝑆, 𝑃𝑃). En déduire deux expressions de dS pour un gaz parfait. En déduire une
expression de dS en fonction de 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑑𝑑𝑑𝑑. En déduire les lois de Laplace.
b) Démontrez que 𝑄𝑄𝑣𝑣 = Δ𝑈𝑈 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑄𝑄𝑝𝑝 = Δ𝐻𝐻
c) Démontrez l’expression du rendement d’un moteur ditherme de Carnot puis les efficacités
d’une pompe à chaleur ou d’un réfrigérateur fonctionnant suivant un cycle de Carnot.
d) Démontrez les relations de Mayer.
e) Expressions de 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑑𝑑𝑑𝑑 pour une phase condensée
f) Démontrez le PPI en énergie puis en puissance.
g) Démontrez le second principe de la thermodynamique pour un système ouvert.
h) Tracer un cycle de Rankine en diagramme (𝑇𝑇, 𝑠𝑠) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑃𝑃, ℎ). Dans un cycle de Rankine, le
fluide est un liquide saturant après le condenseur, une vapeur saturante après la
chaudière, un mélange diphasé à la sortie de la turbine. Dans la pompe et la turbine, les transformations sont isentropiques. Dans la chaudière
et le condenseur elles sont isobares.
i) Théorème des moments chimiques.
a) Rappeler les deux identités thermodynamiques de 𝑈𝑈(𝑆𝑆, 𝑉𝑉) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐻𝐻(𝑆𝑆, 𝑃𝑃). En déduire deux expressions de dS pour un gaz parfait. En déduire une
expression de dS en fonction de dV et dp. En déduire les lois de Laplace.
On peut bien entendu retrouver facilement une formule à partir d’une autre à l’aide de 𝑝𝑝𝑝𝑝 = 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛
c) Démontrez l’expression du rendement d’un moteur ditherme de Carnot puis les efficacités d’une pompe à chaleur ou d’un réfrigérateur
fonctionnant suivant un cycle de Carnot.
𝑊𝑊 𝑄𝑄𝑓𝑓 𝑄𝑄𝑐𝑐 1
⎧ 𝐷𝐷é𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 ∶ 𝑟𝑟 = − , 𝑒𝑒𝑓𝑓𝑓𝑓 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑒𝑒𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃 = − = � �
⎪ 𝑄𝑄𝑐𝑐 𝑊𝑊 𝑊𝑊 𝑟𝑟
𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑢𝑢𝑢𝑢 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ∶ Δ𝑈𝑈 = 𝑊𝑊 + 𝑄𝑄𝑐𝑐 + 𝑄𝑄𝑓𝑓 = 0
⎨ 𝑄𝑄 𝑄𝑄
⎪𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑢𝑢𝑢𝑢 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑟𝑟é𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣é ∶ Δ𝑆𝑆 = 𝑆𝑆é𝑐𝑐ℎ = 0 = 𝑐𝑐 + 𝑓𝑓
⎩ 𝑇𝑇𝑐𝑐 𝑇𝑇𝑓𝑓
(On a supposé les températures de contact avec les sources constantes)
𝑄𝑄𝑐𝑐 + 𝑄𝑄𝑓𝑓 𝑄𝑄𝑓𝑓 2𝑃𝑃𝑃𝑃 𝑇𝑇𝑓𝑓 𝑇𝑇𝑐𝑐 − 𝑇𝑇𝑓𝑓
⇒ 𝑟𝑟 = = 1+ =
⏞ 1− = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 0 < 𝑟𝑟 < 1
𝑄𝑄𝑐𝑐 𝑄𝑄𝑐𝑐 𝑇𝑇𝑐𝑐 𝑇𝑇𝑐𝑐
𝑇𝑇𝑐𝑐
𝐷𝐷′ 𝑜𝑜ù 𝑒𝑒𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃𝑃 =
𝑇𝑇𝑐𝑐 − 𝑇𝑇𝑓𝑓
Pour le réfrigérateur :
𝑄𝑄𝑓𝑓 𝑄𝑄𝑓𝑓 −1 −1 𝑇𝑇𝑓𝑓
𝑒𝑒𝑓𝑓𝑓𝑓 = =− = = =
𝑊𝑊 𝑄𝑄𝑓𝑓 + 𝑄𝑄𝑐𝑐 1 + 𝑄𝑄𝑐𝑐 1 − 𝑇𝑇𝑐𝑐 𝑇𝑇𝑐𝑐 − 𝑇𝑇𝑓𝑓
𝑄𝑄𝑓𝑓 𝑇𝑇𝑓𝑓
Dans les sujets de concours on appelle aussi ces rendements (efficacités) de Carnot, rendement maximal ou rendement réversible.
e) Expressions de 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑑𝑑ℎ, 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝛥𝛥𝛥𝛥 pour une phase condensée :
Identités thermodynamiques :
𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇 − 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝
�
𝑑𝑑ℎ = 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇 + 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣
Dans le cas d’une phase condensée 𝑑𝑑𝑑𝑑~0 (𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖)𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑣𝑣 ≪ 1 ⇒ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑑𝑑ℎ = 𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇𝑇
D’après la première loi et la seconde loi de Joule : 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑐𝑐𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑑𝑑ℎ = 𝑐𝑐𝑝𝑝 𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒ 𝒅𝒅𝒅𝒅 = 𝒅𝒅𝒅𝒅 = 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄
𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
Et : 𝑑𝑑𝑑𝑑 =
𝑇𝑇
𝑻𝑻𝒇𝒇
⇒ 𝚫𝚫𝑺𝑺 = 𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄𝒄 � � (𝑂𝑂𝑂𝑂 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑐𝑐 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)
𝑻𝑻𝒊𝒊
D’où le bilan :
𝑑𝑑𝑈𝑈Σ0 + 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑠𝑠 𝑢𝑢𝑠𝑠 − 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑒𝑒 𝑢𝑢𝑒𝑒 = δ𝑊𝑊𝑢𝑢 + δ𝑄𝑄 − 𝑝𝑝𝑠𝑠 𝑣𝑣𝑠𝑠 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑠𝑠 + 𝑝𝑝𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑒𝑒 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑒𝑒
⇔ 𝑑𝑑𝑈𝑈Σ0 + 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑠𝑠 �𝑢𝑢𝑠𝑠 + 𝑝𝑝𝑠𝑠 𝑣𝑣𝑠𝑠 � − 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑒𝑒 (𝑢𝑢𝑒𝑒 + 𝑝𝑝𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑒𝑒 ) = 𝛿𝛿𝑊𝑊𝑢𝑢 + 𝛿𝛿𝛿𝛿
Or l’enthalpie est définie par : 𝐻𝐻 = 𝑈𝑈 + 𝑝𝑝𝑝𝑝 ⇒ ℎ = 𝑢𝑢 + 𝑝𝑝𝑝𝑝
⇒ 𝑑𝑑𝑈𝑈Σ0 + 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑠𝑠 ℎ𝑠𝑠 − 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑒𝑒 ℎ𝑒𝑒 = 𝛿𝛿𝑊𝑊𝑢𝑢 + δ𝑄𝑄
𝑑𝑑𝑈𝑈Σ0 = 0
On se place en régime stationnaire : �
𝛿𝛿𝑚𝑚𝑠𝑠 = 𝛿𝛿𝑚𝑚𝑒𝑒 = 𝛿𝛿𝑚𝑚
D’où :
𝛿𝛿𝑚𝑚�ℎ𝑠𝑠 − ℎ𝑒𝑒 � = δ𝑊𝑊𝑢𝑢 + δ𝑄𝑄 (1)
⇒ ℎ𝑠𝑠 − ℎ𝑒𝑒 = 𝑤𝑤𝑢𝑢 + 𝑞𝑞
𝑠𝑠
𝑣𝑣 2 𝛿𝛿𝑊𝑊𝑢𝑢 𝛿𝛿𝛿𝛿
⇒ �ℎ + + 𝑔𝑔𝑔𝑔� = 𝑤𝑤𝑢𝑢 + 𝑞𝑞 𝑜𝑜ù 𝑤𝑤𝑢𝑢 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑞𝑞 =
2 𝑒𝑒
𝛿𝛿𝛿𝛿 𝛿𝛿𝛿𝛿
- En termes de puissance on « divise » (1) par dt :
𝐷𝐷𝑚𝑚 �ℎ𝑠𝑠 − ℎ𝑒𝑒 � = 𝑃𝑃𝑢𝑢 + 𝑃𝑃𝑡𝑡ℎ
δ𝑆𝑆é𝑐𝑐ℎ δ𝑆𝑆𝑐𝑐
⇒ 𝛿𝛿𝑚𝑚(𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑠𝑠𝑒𝑒 ) = δ𝑆𝑆é𝑐𝑐ℎ + δ𝑆𝑆𝑐𝑐 ⇔ 𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑠𝑠𝑒𝑒 = +
δ𝑚𝑚 δ𝑚𝑚
⇔ 𝑠𝑠𝑠𝑠 − 𝑠𝑠𝑒𝑒 = 𝑠𝑠é𝑐𝑐ℎ + 𝑠𝑠𝑐𝑐𝑐𝑐éé𝑒𝑒
h) Tracer un cycle de Rankine en diagramme (𝑇𝑇, 𝑠𝑠) 𝑒𝑒𝑒𝑒 (𝑃𝑃, ℎ). Dans un cycle de Rankine, le
fluide est un liquide saturant après le condenseur, une vapeur saturante après la chaudière,
un mélange diphasé à la sortie de la turbine. Dans la pompe et la turbine, les transformations
sont isentropiques. Dans la chaudière et le condenseur elles sont isobares.
Souvent le cycle de Rankine est amélioré par un surchauffeur afin de maintenir E dans la zone vapeur saturante (le point D se retrouve dans la zone
vapeur sèche) ainsi les pales de la turbine sont moins endommagées.
Quel que soit le diagramme utilisé les relations restent les mêmes en (ln𝑝𝑝, ℎ), (𝑇𝑇, 𝑠𝑠), (𝑝𝑝, 𝑣𝑣) 𝑜𝑜𝑜𝑜 (ℎ, 𝑠𝑠).
Pour un milieu diphasé on a :
𝑦𝑦 = 𝑥𝑥𝐿𝐿 𝑦𝑦𝐿𝐿 + 𝑥𝑥𝐺𝐺 𝑦𝑦𝐺𝐺
� 𝑜𝑜𝑜𝑜
𝑌𝑌 = 𝑚𝑚𝐿𝐿 𝑦𝑦𝐿𝐿 + 𝑚𝑚𝐺𝐺 𝑦𝑦𝐺𝐺
Or : 𝑥𝑥𝐿𝐿 + 𝑥𝑥𝐺𝐺 = 1 ⇒ 𝑦𝑦 = (1 − 𝑥𝑥𝐺𝐺 )𝑦𝑦𝐿𝐿 + 𝑥𝑥𝐺𝐺 𝑦𝑦𝐺𝐺
𝑦𝑦−𝑦𝑦𝐿𝐿
Par conséquent : 𝑥𝑥𝐺𝐺 =
𝑦𝑦𝐺𝐺 −𝑦𝑦𝐿𝐿
𝑦𝑦 − 𝑦𝑦𝐿𝐿 𝑀𝑀𝐿𝐿 𝑀𝑀
⎧𝑥𝑥𝐺𝐺 = =
𝑦𝑦𝐺𝐺 − 𝑦𝑦𝐿𝐿 𝑀𝑀𝐿𝐿 𝑀𝑀𝐺𝐺
⇒
⎨ 𝑥𝑥 = 1 − 𝑥𝑥 = 𝑀𝑀𝑀𝑀𝐺𝐺
⎩ 𝐿𝐿 𝐺𝐺
𝑀𝑀𝐿𝐿 𝑀𝑀𝐺𝐺
Si on introduit les grandeurs de changement d’état on peut aussi écrire : 𝑦𝑦 = 𝑦𝑦𝐿𝐿 + 𝑥𝑥𝐺𝐺 ∆𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑦𝑦
TH2 – Synthèse
• Flux de particules
Le nombre de particules 𝛿𝛿𝛿𝛿 traversant une surface élémentaire orientée ����⃗ 𝑑𝑑𝑑𝑑 pendant dt est : 𝛿𝛿𝛿𝛿 = 𝚥𝚥���⃗. ����⃗
𝑛𝑛 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
Où ���⃗
𝚥𝚥𝑛𝑛 est le vecteur densité de flux de particules.
𝛿𝛿𝛿𝛿
Le flux de particules au travers d’une section S est : ���
φ𝑛𝑛 (𝑡𝑡) = = ∬𝑆𝑆 ���
𝚥𝚥⃗𝑛𝑛 (𝑀𝑀,�� ����⃗
𝑡𝑡) . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑠𝑠 −1 𝑚𝑚−2 𝑠𝑠 −1
����⃗, négativement sinon.
Les particules qui se déplacent participent au flux positivement si elles traversent la surface dans le sens de 𝑑𝑑𝑑𝑑
• Bilan de particules
Le nombre de particules entrant (et sortant) dans le volume 𝑑𝑑𝑑𝑑 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 s’écrit :
3𝐷𝐷
𝜕𝜕𝜙𝜙𝑛𝑛 𝜕𝜕𝑗𝑗𝑛𝑛
𝛿𝛿𝑁𝑁é𝑐𝑐ℎ = �𝜙𝜙𝑛𝑛 (𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑 − 𝜙𝜙𝑛𝑛 (𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒
⏞ 𝛿𝛿𝑁𝑁é𝑐𝑐ℎ = −𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
Le nombre de particules créées dans le volume 𝑑𝑑𝑑𝑑 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 s’écrit : 𝛿𝛿𝑁𝑁𝑐𝑐 = α(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
La variation du nombre de particules dans le volume 𝑑𝑑𝜏𝜏 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 est 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝑁𝑁𝑐𝑐 + 𝛿𝛿𝑁𝑁é𝑐𝑐ℎ . On en déduit le bilan local de particules :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
= −𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ���⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑛𝑛 𝑡𝑡) + α (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
𝜕𝜕𝜕𝜕
• Régime stationnaire
𝑑𝑑²𝑛𝑛
En régime stationnaire, l’équation de la diffusion devient : 𝛥𝛥𝛥𝛥(𝑀𝑀) = 0 ou = 0 ou 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝚥𝚥���⃗𝑛𝑛 = 0 … ; Il s’ensuit que le flux de particules se conserve
𝑑𝑑𝑑𝑑²
𝑛𝑛 On dit que 𝚥𝚥
en régime stationnaire le long d’un tube de champ de 𝚥𝚥���⃗. ���⃗𝑛𝑛 est à flux conservatif.
TH2 – SVF
a) Montrer que le vecteur densité de courant de particules en un point M de l’espace vérifie : 𝚥𝚥⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 𝑛𝑛(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡).
b) Démontrer l’équation de l’équation de la diffusion de particules à une dimension à l’aide d’un bilan local de particules. Généraliser le résultat
à trois dimensions.
c) Démontrer l’équation de l’équation de la diffusion de particules en 3D à l’aide d’un bilan global de particules.
d) Donner l’expression de 𝑛𝑛(𝑥𝑥) dans le cas d’un régime stationnaire tel que : 𝑛𝑛(0) = 𝑛𝑛1 , 𝑛𝑛(𝐿𝐿) = 𝑛𝑛2 en absence de sources.
e) Relier le temps caractéristique de diffusion thermique et la longueur caractéristique de la diffusion thermique.
f) Donner une expression du coefficient de diffusion à l’aide d’une approche microscopique de la marche au hasard.
a) Montrer que le vecteur densité de courant de particules en un point M de l’espace vérifie : ���⃗(𝑀𝑀, 𝚥𝚥𝑛𝑛 𝑡𝑡) =
𝑛𝑛(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡).
Exprimons le nombre de particules 𝛿𝛿 3 𝑁𝑁 traversant la surface ����⃗ 𝑑𝑑𝑑𝑑 entre l’instant t et l’instant t +dt : ces 𝛿𝛿 3 𝑁𝑁
particules sont contenues dans le cylindre dont les génératrices sont parallèles à 𝑣𝑣⃗ et de longueur 𝑣𝑣⃗𝑑𝑑𝑑𝑑.
����⃗ 𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒ 𝛿𝛿 3 𝑁𝑁 = 𝑛𝑛 𝑣𝑣⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑
Ce cylindre a pour volume : 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 = 𝑣𝑣⃗ . 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗𝑑𝑑𝑑𝑑
𝛿𝛿 3 𝑁𝑁
⇒ 𝑑𝑑φ𝑛𝑛 = ����⃗ = ���⃗.
= 𝑛𝑛 𝑣𝑣⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗
𝚥𝚥𝑛𝑛 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑
⇒ 𝚥𝚥⃗𝑛𝑛 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡) = 𝑛𝑛(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) 𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
b) Démontrer l’équation de l’équation de la diffusion de particules à une dimension à l’aide d’un bilan local
de particules. Généraliser le résultat à trois dimensions.
On effectue un bilan de particules sur le système Σ de volume 𝑑𝑑τ = 𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆, entre les dates t et t+dt tel que : 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝑁𝑁é𝑐𝑐ℎ + 𝛿𝛿𝑁𝑁𝑐𝑐
• La variation de particules entre t et t+dt peut s’écrire :
𝛿𝛿𝛿𝛿é𝑐𝑐ℎ = �𝜙𝜙𝑛𝑛 (𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑 − 𝜙𝜙𝑛𝑛 (𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝛿𝛿(𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝛿𝛿𝛿𝛿(𝑡𝑡) = 𝛿𝛿𝑁𝑁é𝑐𝑐ℎ + 𝛿𝛿𝑁𝑁𝑐𝑐 𝑜𝑜ù � 𝛿𝛿𝑁𝑁𝑐𝑐 = α��� (𝑥𝑥, 𝑡𝑡) 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑚𝑚−3 𝑠𝑠 −1
Donc :
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜙𝜙𝑛𝑛
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 + α(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑜𝑜ù 𝜙𝜙𝑛𝑛 = 𝑗𝑗𝑛𝑛 𝑆𝑆 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑆𝑆 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝑗𝑗𝑛𝑛
⇒ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑 + α(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝑗𝑗𝑛𝑛
⇒ =− + α(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) (é𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐)
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕
Loi de Fick : ���⃗
𝚥𝚥𝑛𝑛 = −𝐷𝐷 ����⃗
𝑢𝑢𝑥𝑥
𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕 2 𝑛𝑛(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)
⇒ = 𝐷𝐷 + α(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝑥𝑥 2
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
⇒ = 𝐷𝐷 Δn(M, t) + α(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)
𝜕𝜕𝜕𝜕
En absence de sources de création ou de destruction :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕 2 𝑛𝑛(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
= 𝐷𝐷 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑒𝑒𝑒𝑒 3𝐷𝐷 ∶ = 𝐷𝐷 Δn(M, t)
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝑥𝑥 2 𝜕𝜕𝜕𝜕
d) Donner l’expression de 𝑛𝑛(𝑥𝑥) dans le cas d’un régime stationnaire tel que : 𝑛𝑛(0) = 𝑛𝑛1 , 𝑛𝑛(𝐿𝐿) = 𝑛𝑛2 en absence de sources.
𝜕𝜕𝑗𝑗𝑛𝑛,𝑥𝑥 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑛𝑛(0) = 𝑛𝑛1
𝚥𝚥𝑛𝑛 = 0 ⇒
𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ���⃗ = 0 ⇒ 𝑗𝑗𝑛𝑛 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ⇒ = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ⇒ 𝑛𝑛(𝑥𝑥) = 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵 𝑜𝑜ù �
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑛𝑛(𝐿𝐿) = 𝑛𝑛2
𝑛𝑛2 − 𝑛𝑛1
⇒ 𝑛𝑛(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 𝑛𝑛1
𝐿𝐿
Soit 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡) la probabilité pour A d’être en à l’instant t en étant partie de O. Si à l’instant t+τ, la particule est en 𝑥𝑥𝑛𝑛 , c’est qu’à l’instant t, elle était
soit en 𝑥𝑥𝑛𝑛−1 , soit en 𝑥𝑥𝑛𝑛+1 , avec une même probabilité.
𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛−1 , 𝑡𝑡) + 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛+1 , 𝑡𝑡)
⇒ 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡 + τ) =
2
On suppose que « a » est très faible devant les dimensions macroscopiques. On peut alors définir une fonction 𝑝𝑝(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) coïncidant avec 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡) pour tout
n, définie pour tout x. On peut alors écrire :
𝜕𝜕𝜕𝜕 1 𝜕𝜕 2 𝑝𝑝 2
⎧𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛+1 , 𝑡𝑡) = 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡) + 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 + 𝑜𝑜(𝑎𝑎2 )
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝑥𝑥 2
2
𝜕𝜕𝜕𝜕 1 𝜕𝜕 𝑝𝑝 2
𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛−1 , 𝑡𝑡) = 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡) − 𝑎𝑎 + 𝑎𝑎 + 𝑜𝑜(𝑎𝑎2 )
⎨ 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝑥𝑥 2
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕
⎩ 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡 + τ) = 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡) + τ + 𝑜𝑜(τ)
𝜕𝜕𝜕𝜕
Or :
𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛−1 , 𝑡𝑡) + 𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛+1 , 𝑡𝑡) 𝜕𝜕𝜕𝜕 1 𝜕𝜕 2 𝑝𝑝 2 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑎𝑎2 𝜕𝜕 2 𝑝𝑝
𝑝𝑝(𝑥𝑥𝑛𝑛 , 𝑡𝑡 + τ) = ⇒τ = 𝑎𝑎 ⇒ =
2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝑥𝑥 2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2τ 𝜕𝜕𝑥𝑥 2
La probabilité de trouver la particule à l’instant t à l’abscisse x est donc solution d’une équation de la diffusion avec le coefficient de diffusion :
𝑎𝑎2
𝐷𝐷 =
2τ
𝑙𝑙
Dans le cas d’un modèle gazeux : 𝑎𝑎 = 𝑙𝑙 𝑜𝑜ù 𝑙𝑙 ∶ 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝜏𝜏 = 𝑜𝑜ù 𝑢𝑢 𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑑𝑑 ′ 𝑜𝑜ù ∶
𝑢𝑢
𝑎𝑎2 𝑙𝑙𝑙𝑙
𝐷𝐷 = =
2τ 2
TH3 – Synthèse
• Flux thermique
Le transfert thermique 𝛿𝛿𝛿𝛿 traversant une surface élémentaire orientée 𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗ pendant dt est : 𝛿𝛿𝛿𝛿 = 𝚥𝚥����⃗. ����⃗
𝑡𝑡ℎ 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
Où ����⃗
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ est le vecteur densité de flux thermique.
𝛿𝛿𝛿𝛿
Le flux thermique au travers d’une section S est : φ��� (𝑡𝑡) = = ∬𝑆𝑆 ����� ����⃗
𝚥𝚥⃗𝑡𝑡ℎ (𝑀𝑀, 𝑡𝑡) . 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑡𝑡ℎ 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝐽𝐽·𝑠𝑠 −1 =𝑊𝑊 𝑊𝑊·𝑚𝑚−2
����⃗ sont de même sens, négativement sinon.
Le transfert thermique est compté positivement si 𝚥𝚥⃗𝑡𝑡ℎ (𝑀𝑀, 𝑡𝑡) et 𝑑𝑑𝑑𝑑
• Bilan d’énergie
Le transfert thermique entrant (et sortant) dans le volume 𝑑𝑑𝑑𝑑 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 s’écrit :
3𝐷𝐷
𝜕𝜕𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ 𝜕𝜕𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ
𝛿𝛿𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ = �𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑥𝑥, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑 − 𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒
⏞ 𝛿𝛿𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ = −𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
L’énergie créée dans le volume 𝑑𝑑𝑑𝑑 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 s’écrit : 𝛿𝛿𝑄𝑄𝑐𝑐 = α(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
La variation d’énergie dans le volume 𝑑𝑑𝜏𝜏 entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 est 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝑄𝑄𝑐𝑐 + 𝛿𝛿𝑄𝑄𝑒𝑒𝑒𝑒ℎ . On en déduit le bilan local thermique :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
𝜌𝜌𝜌𝜌 = −𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡) + α (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
𝜕𝜕𝜕𝜕
• Régime stationnaire
𝑑𝑑²𝑇𝑇
En régime stationnaire, l’équation de la diffusion devient : 𝛥𝛥𝛥𝛥(𝑀𝑀) = 0 ou = 0 ou 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝚥𝚥����⃗
𝑡𝑡ℎ = 0 … ; Il s’ensuit que le flux thermique se conserve en
𝑑𝑑𝑑𝑑²
𝑡𝑡ℎ On dit que 𝚥𝚥
régime stationnaire le long d’un tube de champ de 𝚥𝚥����⃗. 𝑡𝑡ℎ est à flux conservatif.
����⃗
𝑒𝑒
On introduit la résistance thermique par : 𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 = 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ 𝜙𝜙1→2 avec 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ = en coordonnées cartésiennes.
𝜆𝜆𝜆𝜆
Les associations des résistances thermiques sont analogues aux résistances électriques.
TH3 – SVF
a) Démontrez l’équation de la chaleur à une dimension à l’aide d’un bilan local puis généraliser à 3D.
b) Démontrez l’équation de la chaleur à une dimension dans le cas d’une symétrie cylindrique.
c) Démontrez l’équation de la chaleur à une dimension dans le cas d’une symétrie sphérique.
d) Démontrez l’équation de la chaleur à 3D à l’aide d’un bilan global.
e) Relier le temps caractéristique de diffusion thermique à la longueur caractéristique de diffusion thermique.
f) Établir l’expression de T(x) en régime stationnaire (et en absence de termes de création). Retrouver l’expression de la résistance thermique
en coordonnées cartésiennes. Faire l’analogie avec l’électricité dans le cas d’associations parallèle ou série.
g) Retrouver l’expression de la résistance thermique en coordonnées cylindriques et sphériques.
b) Démontrez l’équation de la chaleur à une dimension dans le cas d’une symétrie cylindrique.
Bilan thermique appliqué au volume compris entre deux cylindres 𝐶𝐶(𝑟𝑟) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐶𝐶(𝑟𝑟 + 𝑑𝑑𝑑𝑑).
𝑑𝑑𝑑𝑑 = δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ + δ𝑄𝑄𝑐𝑐
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡)
⎧ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝛿𝛿𝛿𝛿�𝑇𝑇(𝑟𝑟, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝑇𝑇(𝑟𝑟, 𝑡𝑡)� = ρ𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝜕𝜕φ𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)
⎨δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ = �𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡) − 𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕
⎩ δ𝑄𝑄𝑐𝑐 = 𝑃𝑃𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕�𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)𝑆𝑆(𝑟𝑟)�
⇒ ρ𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑃𝑃𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) (𝑟𝑟,
𝜕𝜕(𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡)2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋)
⇔ ρ𝑐𝑐2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 =− 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑃𝑃𝑣𝑣 2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 ⚠ Ne pas sortir S(r)𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑑𝑑é𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟é𝑒𝑒
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜕𝜕�𝑟𝑟𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)�
⇔ 𝜌𝜌𝜌𝜌 =− + 𝑃𝑃𝑣𝑣
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝑇𝑇(𝑟𝑟,𝑡𝑡)
Avec la loi de Fourier ����⃗(𝑟𝑟,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡) = −λ 𝑢𝑢𝑟𝑟 et en absence de sources on obtient :
����⃗
𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜆𝜆 𝜕𝜕 �𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕 � 𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜕𝜕 �𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕 �
= ⇒ = 𝐷𝐷𝑡𝑡ℎ
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟 𝜌𝜌𝜌𝜌 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕
c) Démontrez l’équation de la chaleur à une dimension dans le cas d’une symétrie sphérique.
Bilan thermique appliqué au volume compris entre deux sphères 𝑆𝑆(𝑟𝑟) 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑆𝑆(𝑟𝑟 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) ∶ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ + δ𝑄𝑄𝑐𝑐
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡)
⎧ 𝑑𝑑𝑑𝑑 = 𝛿𝛿𝛿𝛿𝛿𝛿�𝑇𝑇(𝑟𝑟, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝑇𝑇(𝑟𝑟, 𝑡𝑡)� = ρ𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝑂𝑂𝑂𝑂 𝜕𝜕 φ 𝑡𝑡ℎ
(𝑟𝑟, 𝑡𝑡)
⎨δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ = �𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡) − 𝜙𝜙𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, 𝑡𝑡)�𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
⎪ 𝜕𝜕𝜕𝜕
⎩ δ𝑄𝑄𝑐𝑐 = 𝑃𝑃𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕�𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)𝑆𝑆(𝑟𝑟)�
⇒ ρ𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑃𝑃𝑣𝑣 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ⚠ Ne pas sortir S(r)𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑑𝑑é𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟é𝑒𝑒
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕(𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)4𝜋𝜋𝜋𝜋²)
⇔ ρ𝑐𝑐4𝜋𝜋𝑟𝑟 2 𝑑𝑑𝑑𝑑 =− 𝑑𝑑𝑑𝑑 + 𝑃𝑃𝑣𝑣 4𝜋𝜋𝑟𝑟 2 𝑑𝑑𝑑𝑑
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜕𝜕�𝑟𝑟²𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ (𝑟𝑟, 𝑡𝑡)�
⇔ 𝜌𝜌𝜌𝜌 =− + 𝑃𝑃𝑣𝑣
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟² 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝑇𝑇(𝑟𝑟,𝑡𝑡)
Avec la loi de Fourier ����⃗(𝑟𝑟,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡) = −λ 𝑢𝑢𝑟𝑟 et en absence de sources on obtient :
����⃗
𝜕𝜕𝜕𝜕
2 𝜕𝜕𝜕𝜕 2 𝜕𝜕𝜕𝜕
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜆𝜆 𝜕𝜕 �𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕 � 𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑟𝑟, 𝑡𝑡) 1 𝜕𝜕 �𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕 �
= 2 ⇒ = 𝐷𝐷𝑡𝑡ℎ 2
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟 𝜌𝜌𝜌𝜌 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝜕𝜕 𝑟𝑟 𝜕𝜕𝜕𝜕
Bilan thermique entre 𝑡𝑡 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑 pour un volume V délimité par la surface S :
𝑑𝑑𝑑𝑑 = δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ + δ𝑄𝑄𝑐𝑐
Avec :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
⎧𝑑𝑑𝑑𝑑 = � �𝑇𝑇(𝑀𝑀, 𝑡𝑡 + 𝑑𝑑𝑑𝑑) − 𝑇𝑇(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)�ρ𝑐𝑐𝑐𝑐τ = � ρ𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑τ
⎪ 𝑀𝑀∈𝑉𝑉 𝑀𝑀∈𝑉𝑉 𝜕𝜕𝜕𝜕
⎪
δ𝑄𝑄é𝑐𝑐ℎ = φth dt = − � 𝚥𝚥����⃗. ����⃗
𝑡𝑡ℎ 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − � 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗𝑑𝑑τdt
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ
⎨ 𝑃𝑃∈𝑆𝑆 𝑀𝑀∈𝑉𝑉
⎪
⎪ δ𝑄𝑄c = � Pv (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑τ
⎩ 𝑀𝑀∈𝑉𝑉
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
⇒� �ρ𝑐𝑐 + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡) − 𝑃𝑃𝑣𝑣 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)� 𝑑𝑑τ
𝑀𝑀∈𝑉𝑉 𝜕𝜕𝜕𝜕
Ceci étant vrai pour tout V, on retrouve le bilan local :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
ρ𝑐𝑐 + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ 𝑡𝑡) = 𝑃𝑃𝑣𝑣 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
𝜕𝜕𝜕𝜕
Avec la loi de Fourier : ����⃗(𝑀𝑀,
𝚥𝚥𝑡𝑡ℎ ����������⃗ 𝑇𝑇(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) on obtient :
𝑡𝑡) = −λ 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) 𝑃𝑃𝑣𝑣 (𝑀𝑀, 𝑡𝑡)
= 𝐷𝐷𝑡𝑡ℎ Δ𝑇𝑇(𝑀𝑀, 𝑡𝑡) +
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜌𝜌𝜌𝜌
f) Établir l’expression de T(x) en régime stationnaire (et en absence de termes de création). Retrouver l’expression de la résistance thermique
en coordonnées cartésiennes. Faire l’analogie avec l’électricité dans le cas d’associations parallèle ou série.
Considérons un cylindre d’axe Ox de section S et de longueur L, en contact avec deux thermostats de température 𝑇𝑇1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑇𝑇2 :
On se place en régime stationnaire ainsi :
𝜕𝜕𝜕𝜕(𝑥𝑥, 𝑡𝑡) 𝜕𝜕 2 𝑇𝑇(𝑥𝑥, 𝑡𝑡)
=0⇒ ⇒ 𝑇𝑇(𝑥𝑥) = 𝐴𝐴𝐴𝐴 + 𝐵𝐵
𝜕𝜕𝜕𝜕 𝜕𝜕𝑥𝑥 2
𝑇𝑇(0) = 𝑇𝑇1 𝑇𝑇2 − 𝑇𝑇1
𝑂𝑂𝑂𝑂 ∶ � ⇒ 𝑇𝑇(𝑥𝑥) = 𝑥𝑥 + 𝑇𝑇1
𝑇𝑇(𝐿𝐿) = 𝑇𝑇2 𝐿𝐿
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2
𝑗𝑗𝑡𝑡ℎ = −λ =λ
⇒� 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝐿𝐿
𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2
φ𝑡𝑡ℎ = λ𝑆𝑆
𝐿𝐿
On peut réécrire ce résultat sous la forme :
𝐿𝐿
𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 = 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ φ𝑡𝑡ℎ,1→2 𝑜𝑜ù 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ =
λ𝑆𝑆
𝐿𝐿
Ce résultat est analogue à la loi d’Ohm rencontrée en électrocinétique : 𝑉𝑉1 − 𝑉𝑉2 = 𝑅𝑅é𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 i1→2 𝑜𝑜ù 𝑅𝑅é𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 =
σ𝑆𝑆
- Association en série (à gauche) : (Les températures « externes » sont différentes comme les potentiels en électrocinétique)
𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇3 = (𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 ) + (𝑇𝑇2 − 𝑇𝑇3 ) ⇔ 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,𝑠𝑠 φ𝑡𝑡ℎ = 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,1 φ𝑡𝑡ℎ + 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,2 φ𝑡𝑡ℎ ⇔ 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,𝑠𝑠 = 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,1 + 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,2
- Association en parallèle (à droite) : (Les températures « externes » sont identiques comme les potentiels en électrocinétique)
𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 𝑇𝑇1 − 𝑇𝑇2 1 1 1
φ𝑡𝑡ℎ,𝑡𝑡 = φ𝑡𝑡ℎ,1 + φ𝑡𝑡ℎ,2 ⇔ = + ⇔ = +
𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,𝑝𝑝 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,1 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,2 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,𝑝𝑝 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,1 𝑅𝑅𝑡𝑡ℎ,2
TH4 – Synthèse
• Rayonnement thermique
Tout corps chaud de température de surface T émet un rayonnement électromagnétique appelé rayonnement thermique dont le spectre ne
dépend que de la température T. Le corps chaud peut être modélisé par un corps noir dont le spectre est caractérisé par deux lois :
- Loi de Wien : le spectre du rayonnement thermique d’un corps de température de surface T présente un maximum à la longueur d’onde
𝜆𝜆𝑚𝑚 telle que : 𝜆𝜆𝑚𝑚 𝑇𝑇 = 2898 𝜇𝜇𝑚𝑚 · 𝐾𝐾 ~ 3000 𝜇𝜇𝑚𝑚 · 𝐾𝐾.
- Loi de Stefan : la puissance surfacique totale 𝜑𝜑 émise par un corps de température de surface T est : 𝜑𝜑 = 𝜎𝜎𝑇𝑇 4 avec 𝜎𝜎 = 5,67 108 𝑊𝑊 · 𝑚𝑚−2 . 𝐾𝐾 −4 .
Dans le bilan radiatif de la Terre, l’atmosphère, supposée complètement opaque dans le domaine infrarouge, joue un rôle de confinement du
flux surfacique émis par la Terre : c’est l’effet de serre.
TH4 – SVF
a) À l’aide d’un bilan radiatif sur la terre, montrer que la température de surface d’équilibre est proche de 20°C. On notera A l’albédo.
Données : 𝑇𝑇𝑠𝑠 = 5800𝐾𝐾, 𝑅𝑅𝑠𝑠 = 700000𝑘𝑘𝑘𝑘, 𝐷𝐷 = 150 106 𝑘𝑘𝑘𝑘, 𝑅𝑅𝑇𝑇 = 6400𝑘𝑘𝑘𝑘, 𝐴𝐴 = 0,31, 𝜎𝜎 = 5,67 108 𝑊𝑊 ·
𝑚𝑚−2 . 𝐾𝐾 −4 .
- Flux surfacique solaire reçu par la terre :
Le Soleil de rayon 𝑅𝑅𝑠𝑠 = 700000𝑘𝑘𝑘𝑘 présente une température de surface de 𝑇𝑇𝑠𝑠 = 5800𝐾𝐾, la loi de Stefan permet de
calculer la puissance totale émise par le soleil :
𝑃𝑃𝑠𝑠,𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 = 𝜙𝜙𝑠𝑠 𝑆𝑆𝑠𝑠 = σ𝑇𝑇𝑠𝑠4 × 4𝜋𝜋𝑅𝑅𝑠𝑠2 = 3,8.1026 𝑊𝑊
Ce rayonnement est émis par le soleil de manière isotrope. La Terre de rayon 𝑅𝑅𝑇𝑇 = 6400𝑘𝑘𝑘𝑘 située à une distance 𝐷𝐷 =
150 · 106 𝑘𝑘𝑘𝑘 du soleil, en récupère une fraction :
𝑆𝑆𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
𝑃𝑃𝑆𝑆 = 𝑃𝑃𝑠𝑠,𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡 ×
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆
𝑆𝑆𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 = π𝑅𝑅𝑇𝑇2
𝑜𝑜ù �
𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆𝑆 = 4π𝐷𝐷2 𝑜𝑜ù 𝐷𝐷 = 𝑑𝑑 𝑇𝑇𝑇𝑇 = 150.106 𝑘𝑘𝑘𝑘
π𝑅𝑅𝑇𝑇2 𝑅𝑅𝑠𝑠2 𝑅𝑅𝑇𝑇2
⇒ 𝑃𝑃𝑆𝑆 = σ𝑇𝑇𝑠𝑠4 4π𝑅𝑅𝑠𝑠2 × = πσ𝑇𝑇𝑠𝑠4 × 2 = 1,7.1017 𝑊𝑊
4π𝐷𝐷 2 𝐷𝐷
On peut en déduire le flux solaire surfacique moyen en haut de l’atmosphère :
𝑃𝑃𝑠𝑠
ϕ𝑆𝑆 = 2 = 1,3.103 𝑊𝑊 · 𝑚𝑚−2 ~ 1𝑘𝑘𝑘𝑘 · 𝑚𝑚−2
𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇
On va tenir compte de l’albédo qui représente la réflexion par l’atmosphère d’une part du rayonnement solaire
- Bilan radiatif sur la Terre :
4𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇2 ϕ𝑇𝑇 = (1 − 𝐴𝐴)𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇2 ϕ𝑆𝑆 + 4𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇2 ϕ𝑎𝑎
1 − 𝐴𝐴
⇒ ϕ𝑇𝑇 = ϕ𝑆𝑆 + ϕ𝑎𝑎
4
- Bilan radiatif sur l’atmosphère :
ϕ𝑇𝑇 × 4𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇2 = 2ϕ𝑎𝑎 × 4𝜋𝜋𝑅𝑅𝑇𝑇2 (𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ϕ𝑆𝑆 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠)
⇒ ϕ𝑇𝑇 = 2ϕ𝑎𝑎
Par conséquent :
1 − 𝐴𝐴 ϕ 1 − 𝐴𝐴
ϕ𝑇𝑇 = ϕ𝑆𝑆 + 𝑇𝑇 ⇒ ϕ𝑇𝑇 = ϕ𝑆𝑆
4 2 2
1/4
ϕ𝑆𝑆
⇒ 𝑇𝑇𝑇𝑇 = �(1 − 𝐴𝐴) = 3,0 · 102 𝐾𝐾
�
2𝜎𝜎
Avec ce modèle, on trouve une température moyenne de surface de la Terre de l’ordre de quelques dizaines de degrés.
𝑣𝑣𝑎𝑎 = ���⃗
����⃗ 𝑣𝑣𝑒𝑒 + ���⃗
𝑣𝑣𝑟𝑟 𝑎𝑎𝑎𝑎 = ����⃗
����⃗ 𝑎𝑎𝑒𝑒 + ����⃗
𝑎𝑎𝑟𝑟 + ����⃗
𝑎𝑎𝑐𝑐
Translation Rotation uniforme Rotation Cas général
(Hors-Programme) (Hors-Programme)
𝑣𝑣𝑒𝑒
���⃗ �������⃗′
d𝑂𝑂𝑂𝑂 �Ω
��⃗ ∧ 𝐻𝐻𝐻𝐻
�������⃗ �Ω
��⃗ ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀 �������⃗′
d𝑂𝑂𝑂𝑂
� � + �Ω
��⃗ ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀
𝑑𝑑t 𝑅𝑅 𝑑𝑑t 𝑅𝑅
𝑎𝑎𝑒𝑒
����⃗ 𝑑𝑑 2 �������⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂′ �������⃗
−Ω 2 𝐻𝐻𝐻𝐻 𝑑𝑑�Ω
��⃗ 𝑑𝑑 2 �������⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂′ 𝑑𝑑�Ω��⃗
� � ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀 + �Ω��⃗ ∧ �Ω
���⃗ ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀� � + � ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀 + �Ω
��⃗ ∧ �Ω
���⃗ ∧ ��������⃗
𝑂𝑂′ 𝑀𝑀�
𝑑𝑑𝑡𝑡 2 𝑅𝑅 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑅𝑅 𝑑𝑑𝑡𝑡 2 𝑅𝑅 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑅𝑅
𝑎𝑎𝑐𝑐
����⃗ �0⃗ 2�Ω
��⃗ ∧ 𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀)|𝑅𝑅′ 2�Ω��⃗ ∧ 𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀)|𝑅𝑅′ 𝑎𝑎𝑐𝑐 = 2�Ω
����⃗ ��⃗ ∧ 𝑣𝑣⃗(𝑀𝑀)|𝑅𝑅′
- Dans les deux cas, la vitesse d’entraînement est la vitesse absolue du point coïncident, point lié à R
qui coïncide avec M à l’instant t. De même, l’accélération d’entraînement est l’accélération absolue
du point coïncident.
- �������⃗ �.
H est le projeté de M sur l’axe de rotation. On note souvent 𝑟𝑟 = �𝐻𝐻𝐻𝐻
• Forces d’inertie
Translation quelconque Rotation uniforme autour d’un axe fixe
�Ω
��⃗𝑅𝑅′/𝑅𝑅 �0⃗ �Ω
�⃗ ����⃗
𝑢𝑢𝑧𝑧
����⃗
𝑓𝑓𝚤𝚤𝚤𝚤 −𝑚𝑚𝑎𝑎⃗(𝑂𝑂′ ) 𝑚𝑚Ω2 �������⃗
𝐻𝐻𝐻𝐻
����⃗
𝑓𝑓𝚤𝚤𝚤𝚤 �⃗
0 −2𝑚𝑚�Ω
��⃗ ∧ ���⃗
𝑣𝑣𝑟𝑟
a) Établir les expressions des énergies potentielles de pesanteur, élastique, gravitationnelle et coulombienne.
- Énergie potentielle de pesanteur
Soit : 𝑃𝑃�⃗ = −𝑚𝑚𝑚𝑚𝑢𝑢
����⃗𝑧𝑧 (axe Oz ascendant) d’où :
𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑓𝑓⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
���������⃗ = mg𝑢𝑢
����⃗.
𝑧𝑧 (𝑑𝑑𝑑𝑑𝑢𝑢
����⃗𝑥𝑥 + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑢𝑢
����⃗𝑦𝑦 + 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑢𝑢
����⃗)
𝑧𝑧
⇔ 𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = mg𝑑𝑑𝑑𝑑
⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 + 𝐶𝐶
Remarque : Si l’axe Oz est descendant on aura : 𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 + 𝐶𝐶
- Un ressort de raideur k ayant subi un allongement Δ𝑥𝑥 = 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 exerce une force de rappel élastique dans la direction de l'allongement :
𝑓𝑓⃗ = −𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )𝑢𝑢
����⃗𝑥𝑥
Donc :
𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑓𝑓⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
���������⃗ = 𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )𝑢𝑢 ����⃗𝑥𝑥 . (𝑑𝑑𝑑𝑑𝑢𝑢
����⃗𝑥𝑥 + ⋯ )
⇔ 𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )𝑑𝑑𝑑𝑑
1
⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )2 + 𝐶𝐶
2
où C est une constante. On prend généralement comme référence des énergies potentielles Ep=0 lorsque le ressort est à sa longueur à vide ⇒ 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 = 0.
1
⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )2
2
- Énergie potentielle gravitationnelle et coulombienne :
𝑘𝑘 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑝𝑝
𝑓𝑓⃗ = 2 ����⃗ 𝑢𝑢 𝑜𝑜ù 𝑘𝑘 = = −𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚𝑝𝑝
𝑟𝑟 𝑟𝑟 4πε0
𝑘𝑘 𝑘𝑘 𝑘𝑘
⇒ 𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = −𝑓𝑓⃗. 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑
���������⃗ = − ����⃗ ����⃗𝑟𝑟 + ⋯ ) ⇔ 𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 = − 2 𝑑𝑑𝑑𝑑 ⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = + 𝐶𝐶
𝑢𝑢 . (𝑑𝑑𝑑𝑑𝑢𝑢
𝑟𝑟 2 𝑟𝑟 𝑟𝑟 𝑟𝑟
𝑘𝑘
Or: 𝐸𝐸𝑝𝑝 = 0 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑟𝑟 → ∞ ⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 =
𝑟𝑟
𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚𝑝𝑝 𝑞𝑞𝑞𝑞𝑝𝑝
⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 = − 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝐸𝐸𝑝𝑝 =
𝑟𝑟 4πε0 𝑟𝑟
b) Soit un point M matériel de masse m se déplaçant sur la droite (Ox) et soumis à l’énergie potentielle 𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥). Dans le cas de petites oscillations
autour de la position d’équilibre, déterminer l’équation différentielle vérifiée par x.
On développe l’énergie potentielle à l’ordre 2 autour de la position d’équilibre 𝑥𝑥0 :
𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )2 𝑑𝑑 2 𝐸𝐸𝑝𝑝
𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥) = 𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥0 ) + (𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 ) � + � + 𝑜𝑜(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑥𝑥=𝑥𝑥0 2 𝑑𝑑𝑥𝑥 2 𝑥𝑥=𝑥𝑥
0
𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝 𝑑𝑑2 𝐸𝐸𝑝𝑝
Par définition de la position d’équilibre : � = 0, on pose 𝑘𝑘 = �
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑥𝑥=𝑥𝑥0 𝑑𝑑𝑥𝑥 2 𝑥𝑥=𝑥𝑥0
1
⇒ 𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥) = 𝐸𝐸𝑝𝑝 (𝑥𝑥0 ) + 𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )2
2
Ainsi on approxime autour de la position d’équilibre la courbe par un puits parabolique, qui correspond à celui d’un
oscillateur harmonique de position d’équilibre 𝑥𝑥0 . Il est donc normal de retrouver l’équation différentielle d’un OH.
𝑑𝑑𝐸𝐸𝑝𝑝
𝐹𝐹⃗ = − ����⃗𝑥𝑥 ⇒ 𝑚𝑚𝑥𝑥̈ = −𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )
𝑢𝑢 = −𝑘𝑘(𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 )𝑢𝑢
����⃗
𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑥𝑥
𝑘𝑘
On pose 𝑋𝑋 = 𝑥𝑥 − 𝑥𝑥0 et on obtient : 𝑋𝑋̈ + 𝜔𝜔02 𝑋𝑋 = 0 𝑜𝑜ù 𝜔𝜔0 = � .
𝑚𝑚
c) Dans le cas d’un mouvement à force centrales, montrer que le mouvement est plan et établir l’expression de la constante des aires.
- Mouvement plan :
Un point matériel soumis à une force centrale possède forcément un moment cinétique constant. En effet :
����⃗0
𝑑𝑑𝐿𝐿
𝑂𝑂𝑂𝑂 ∧ 𝑓𝑓⃗ = 𝑟𝑟𝑢𝑢
= ������⃗ ����⃗𝑟𝑟 = �0⃗ ⇒ ����⃗
����⃗𝑟𝑟 ∧ 𝑓𝑓𝑢𝑢 𝐿𝐿0 = ��������⃗
𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
𝑑𝑑𝑑𝑑
L'axe ����⃗, ����⃗0 . D'après les propriétés du produit vectoriel,
𝑢𝑢𝑧𝑧 est pris selon la direction fixe 𝐿𝐿
������⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂. 𝐿𝐿 ����⃗0 = ������⃗ ������⃗ ∧ 𝑚𝑚𝑣𝑣⃗� = 0
𝑂𝑂𝑂𝑂. �𝑂𝑂𝑂𝑂 �⃗ ⇒ ������⃗ ����⃗𝑧𝑧 = �0⃗
𝑂𝑂𝑂𝑂. 𝑢𝑢
Ainsi, le vecteur position reste toujours orthogonal à 𝑢𝑢 ����⃗𝑧𝑧 : la trajectoire est plane, contenue dans le plan z = 0.
- Loi des aires
Calculons ����⃗
𝐿𝐿0 ∶
����⃗0 = ������⃗
𝐿𝐿 𝑂𝑂𝑂𝑂 ∧ 𝑚𝑚𝑣𝑣⃗ = 𝑟𝑟𝑢𝑢 𝑢𝑢𝑟𝑟 + rθ̇ 𝑢𝑢
����⃗𝑟𝑟 ∧ 𝑚𝑚�𝑟𝑟̇ ����⃗ ̇ ����⃗z
θ = mr²θ𝑢𝑢
����⃗�
On introduit la constante des aires qu’on note C tel que :
����⃗0 = mC𝑢𝑢
𝐿𝐿 ����⃗z où C = r²θ̇ = cste
Cette constante peut s’interpréter en termes de vitesse aréolaire. On appelle vitesse aréolaire 𝑉𝑉 la vitesse à laquelle le rayon vecteur balaie
l’aire dA définie par la trajectoire dans le plan du mouvement.
Or :
𝑟𝑟
1
𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟𝑟θ = 𝑟𝑟²𝑑𝑑θ
0 2
Donc :
𝑑𝑑𝑑𝑑 C
𝑉𝑉 = = = cste
𝑑𝑑𝑑𝑑 2
La loi des aires représente la deuxième loi de Kepler : le rayon vecteur repérant le mobile balaie pendant des durées égales des aires égales.
d) Retrouvez les expressions de la première vitesse cosmique, puis de la seconde vitesse cosmique.
- Première vitesse cosmique :
Le cas le plus simple de trajectoire liée est la trajectoire circulaire. Son rayon est noté r. Le principe fondamental de la dynamique appliqué à la
masse donne :
𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′
𝑚𝑚𝑎𝑎⃗ = − 𝑢𝑢𝑟𝑟
����⃗
𝑟𝑟²
2 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′
⇒ 𝑚𝑚 �𝑟𝑟̈⏟ − 𝑟𝑟θ̇ � = −
0
𝑟𝑟²
2 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′ 𝐺𝐺𝑚𝑚′
⇒ 𝑚𝑚 �−𝑟𝑟θ̇ � = − ⇒ θ̇ = � 3
𝑟𝑟² 𝑟𝑟
Au final, la vitesse sur l'orbite circulaire de rayon r s'écrit :
𝐺𝐺𝑚𝑚′
𝑣𝑣1 = 𝑟𝑟θ̇ = � = 7,2 𝑘𝑘𝑘𝑘 · 𝑠𝑠 −1 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡
𝑟𝑟
où m' est la masse du centre attracteur.
C'est ce que l'on nomme la première vitesse cosmique. C'est la vitesse minimale à communiquer à un objet pour le satelliser.
- Deuxième vitesse cosmique
Il est intéressant de connaître la vitesse limite, pour laquelle l'objet partira au loin sans revenir, c'est ce que l'on nomme la vitesse de libération ou
deuxième vitesse cosmique. C’est la limite entre les trajectoires fermées et ouvertes c’est-à-dire la trajectoire parabolique dont l’énergie mécanique est
nulle :
1 𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺𝐺′
𝐸𝐸𝑚𝑚 = 𝑚𝑚𝑣𝑣22 − = 0
2 𝑟𝑟
2𝐺𝐺𝑚𝑚′
𝑣𝑣2 = � = 11,2 𝑘𝑘𝑘𝑘 · 𝑠𝑠 −1 𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑑𝑑𝑑𝑑 𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡𝑡
𝑟𝑟
𝑟𝑟
Il s'agit de la troisième loi de Kepler : pour des astres orbitant autour d'un corps donné, le rapport du carré de la période sur le cube du rayon
de la trajectoire a toujours la même valeur, liée à la masse du corps attracteur. Il est à noter que la troisième loi de Kepler reste valide pour les trajectoires
elliptiques, à condition de remplacer le rayon par le demi-grand axe a de l'ellipse.
f) Dans le cas d’un mouvement à forces centrales, démontrez l’expression de l’énergie mécanique sur une orbite circulaire, puis elliptique
|𝑘𝑘|
�𝐸𝐸𝑚𝑚 = − �.
2𝑎𝑎
- Mouvement circulaire
1 |𝑘𝑘| 1 𝐺𝐺𝑚𝑚′ |𝑘𝑘| 1 |𝑘𝑘| |𝑘𝑘| |𝑘𝑘|
L’énergie mécanique s’écrit : 𝐸𝐸𝑚𝑚 = 𝑚𝑚𝑣𝑣 2 − = 𝑚𝑚 − = − =−
2 𝑟𝑟 2 𝑟𝑟 𝑟𝑟 2 𝑟𝑟 𝑟𝑟 2𝑟𝑟
- Mouvement elliptique
Pour un point matériel en orbite elliptique autour d'une masse m' immobile en O, l'énergie mécanique Em, est une constante du mouvement :
1 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′
𝐸𝐸𝑚𝑚 = 𝑚𝑚𝑚𝑚² −
2 𝑟𝑟
En l'évaluant aux points d'approche et d'éloignement maximaux notés précédemment A et P, la vitesse se réécrit en ces points :
𝐶𝐶
𝑣𝑣 = 𝑟𝑟θ̇ = 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝐴𝐴 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑃𝑃 (𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣𝑣 𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜)
𝑟𝑟
1 𝑚𝑚𝐶𝐶 2 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′ 1 𝑚𝑚𝐶𝐶 2 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′
⇒ 𝐸𝐸𝑚𝑚 = − 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝐴𝐴 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑃𝑃 ⇒ 𝑟𝑟 2 − + 𝑟𝑟 = 0
2 𝑟𝑟 2 𝑟𝑟 2 𝐸𝐸𝑚𝑚 𝐸𝐸𝑚𝑚
Il est clair par construction que cette équation possède exactement deux racines positives, 𝑟𝑟𝐴𝐴 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟𝑝𝑝 tel que:
1 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′ √∆ 𝐺𝐺𝐺𝐺𝑚𝑚′
𝑟𝑟 = − ± ⇒ 𝑟𝑟𝐴𝐴 + 𝑟𝑟𝑝𝑝 = 2𝑎𝑎 = −
2 𝐸𝐸𝑚𝑚 𝟐𝟐 𝐸𝐸𝑚𝑚
|𝑘𝑘|
D’où : 𝐸𝐸𝑚𝑚 = −
2𝑎𝑎
|𝑘𝑘|
Pour une orbite parabolique 𝐸𝐸𝑚𝑚 = 0 et pour une orbite hyperbolique : 𝐸𝐸𝑚𝑚 = +
2𝑎𝑎
h) Montrez que la trajectoire d’une charge q dans un champ électrostatique uniforme est parabolique.
Soit une particule de masse m et de charge q se déplaçant dans une région où existe un champ 𝐸𝐸�⃗ = 𝐸𝐸𝑢𝑢 ����⃗𝑧𝑧 et dont la vitesse initiale vaut ����⃗
𝑣𝑣0 =
𝑢𝑢𝑥𝑥 et la position initiale se situe en 𝑂𝑂(0,0,0).
𝑣𝑣0 ����⃗
On applique le PFD à m dans un référentiel supposé galiléen :
𝑥𝑥 = 𝑣𝑣0 𝑡𝑡
𝑚𝑚𝑥𝑥̈ = 0 1 𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑥𝑥 2
𝑦𝑦 = 0
� 𝑚𝑚𝑦𝑦̈ = 0 ⇒ � 1 𝑞𝑞𝑞𝑞 2 ⇒ 𝑧𝑧 = 2 𝑚𝑚 �𝑣𝑣0 � é𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑑𝑑 𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢𝑢 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑧𝑧 = 𝑎𝑎𝑥𝑥
′ 2
𝑚𝑚𝑧𝑧̈ = 𝑞𝑞𝑞𝑞 𝑧𝑧 = 𝑡𝑡
2 𝑚𝑚
i) Montrez que la trajectoire d’une charge q dans un champ magnétostatique uniforme est un cercle si 𝑣𝑣 ����⃗0 est
�⃗. Une droite si 𝑣𝑣
dans un plan orthogonal à 𝐵𝐵 �⃗, une hélice dans un cas plus général.
����⃗0 colinéaire à 𝐵𝐵
- Mouvement circulaire
Une particule de charge q et masse m placée dans un champ magnétique uniforme et statique 𝐵𝐵 �⃗ = 𝐵𝐵𝑜𝑜 ����⃗.
𝑢𝑢𝑧𝑧 La
particule est située initialement au point O et sa vitesse initiale ����⃗ 𝑢𝑢𝑥𝑥 est perpendiculaire au champ
𝑣𝑣0 = 𝑣𝑣0 ����⃗
magnétique.
𝑑𝑑𝐸𝐸
Le théorème de la puissance cinétique : 𝑐𝑐 = 𝑃𝑃𝑒𝑒 = 0 montre que la norme de la vitesse de la particule reste
𝑑𝑑𝑑𝑑
constante au cours du mouvement. La relation fondamentale de la dynamique appliquée à la particule dans
le référentiel terrestre galiléen donne :
�⃗�
𝑚𝑚𝑎𝑎⃗ = 𝑞𝑞�𝑣𝑣⃗ ∧ 𝐵𝐵
𝑥𝑥̈ 𝑥𝑥̇ 0 𝐵𝐵0 𝑦𝑦̇
En projection sur les trois axes cartésiens, on obtient : 𝑚𝑚 �𝑦𝑦̈ = 𝑞𝑞 �𝑦𝑦̇ ∧ � 0 = 𝑞𝑞 �−𝐵𝐵0 𝑥𝑥̇
𝑧𝑧̈ 𝑧𝑧̇ 𝐵𝐵0 0
Or 𝑧𝑧̈ = 0 ⇒ 𝑧𝑧 = 𝑣𝑣0𝑧𝑧 𝑡𝑡 + 𝑧𝑧0 = 0 ⇒ la trajectoire est plane si 𝑣𝑣𝑜𝑜𝑜𝑜 = 0
𝑚𝑚𝑥𝑥̇ = 𝑞𝑞𝐵𝐵0 𝑦𝑦 + 𝐶𝐶1 (1)
L'intégration des projections sur ����⃗𝑢𝑢𝑥𝑥 et ����⃗
𝑢𝑢𝑦𝑦 donne : �
𝑚𝑚𝑦𝑦̇ = −𝑞𝑞𝐵𝐵0 𝑥𝑥 + 𝐶𝐶2
𝑚𝑚𝑥𝑥̇ = 𝑞𝑞𝐵𝐵0 𝑦𝑦 + 𝑚𝑚𝑚𝑚0
Les conditions initiales 𝑥𝑥̇ (0) = 𝑣𝑣0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑦𝑦̇ (0) = 0 donnent : �
𝑚𝑚𝑦𝑦̇ = −𝑞𝑞𝐵𝐵0 𝑥𝑥
𝑞𝑞𝐵𝐵0 𝑞𝑞 2 𝐵𝐵02
𝑥𝑥̈ = 𝑦𝑦̇ = −𝑥𝑥
𝑚𝑚2
Donc (1) peut s’écrire : � 𝑞𝑞𝐵𝐵0
𝑚𝑚
𝑞𝑞 2 𝐵𝐵0 ² 𝑞𝑞𝐵𝐵
𝑦𝑦̈ = − 𝑥𝑥̇ = − 2 𝑦𝑦 − 0 𝑣𝑣0
𝑚𝑚 𝑚𝑚 𝑚𝑚
𝑥𝑥̈ + ω2𝑐𝑐 𝑥𝑥 = 0 𝑞𝑞𝐵𝐵
Donc : � 2 𝑜𝑜ù ω𝑐𝑐 = 0 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑜𝑜𝑜𝑜 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝑞𝑞 > 0
𝑦𝑦̈ + ω𝑐𝑐 𝑦𝑦 = −ω𝑐𝑐 𝑣𝑣0 𝑚𝑚
𝑥𝑥(0) = 0 ⇒ 𝐴𝐴 = 0
⎧ 𝑣𝑣0
𝑥𝑥 = 𝐴𝐴 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡) + 𝐵𝐵 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡) ⎪𝑥𝑥̇ (0) = 𝑣𝑣0 ⇒ 𝐵𝐵 =
𝑣𝑣0 ω𝑐𝑐
⇒� 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 𝑣𝑣
𝑦𝑦 = 𝐴𝐴′ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡) + 𝐵𝐵 ′ 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡) − ⎨ 𝑦𝑦(0) = 0 ⇒ 𝐴𝐴’ = 0
ω𝑐𝑐
⎪ ω𝑐𝑐
⎩ 𝑦𝑦̇ (0) = 0 ⇒ 𝐵𝐵’ = 0
𝑣𝑣0
𝑥𝑥(𝑡𝑡) = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡)
ω𝑐𝑐
⇒� 𝑣𝑣0
𝑦𝑦(𝑡𝑡) = (𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 (ω𝑐𝑐 𝑡𝑡) − 1)
ω𝑐𝑐
𝑣𝑣0 𝑥𝑥 2 (𝑦𝑦+𝑅𝑅)2
Si on pose 𝑅𝑅 = on a : + = 1 ⇔ 𝑥𝑥 2 + (𝑦𝑦 + 𝑅𝑅)2 = 𝑅𝑅 2 , on retrouve bien l’équation d’un cercle de centre (0, −𝑅𝑅) et de rayon R si q>0.
ω𝑐𝑐 𝑅𝑅2 𝑅𝑅2
- Mouvement rectiligne
Si 𝑣𝑣
����⃗0 colinéaire à 𝐵𝐵 �⃗, il n’y a pas de force initiale et donc pas de modification de 𝑣𝑣
����⃗0 …donc le mouvement sera rectiligne
- Mouvement hélicoïdal
o Si 𝑣𝑣
����⃗0 est quelconque il va se rajouter une composante sur z : 𝑧𝑧 = 𝑣𝑣0𝑧𝑧 𝑡𝑡 + 𝑧𝑧0 ainsi le mouvement en plus d’être circulaire va
2𝜋𝜋
monter, ce qui va former une trajectoire hélicoïdale de pas ℎ = 𝑣𝑣0𝑧𝑧 𝑇𝑇 = 𝑣𝑣0𝑧𝑧 ·
𝜔𝜔𝑐𝑐
o Les équations en x(t) et y(t) reste les mêmes à condition de remplacer 𝑣𝑣0 par 𝑣𝑣0𝑥𝑥 .
b) Montrer que les mouvements horizontaux dans le référentiel terrestre sont déviés vers la droite dans
l’hémisphère Nord.
Dans les mouvements horizontaux, seule la force de Coriolis peut être responsable d’une déviation.
0 𝑥𝑥̇ 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 𝑧𝑧̇ − 𝑦𝑦̇ sin 𝜆𝜆
𝑓𝑓 �⃗ ∧ 𝑣𝑣⃗ = −2𝑚𝑚Ω �cos 𝜆𝜆� ∧ �𝑦𝑦̇ � = −2𝑚𝑚Ω �
���⃗𝑐𝑐 = −2𝑚𝑚 �Ω 𝑥𝑥̇ sin 𝜆𝜆 �
sin 𝜆𝜆 𝑧𝑧̇ −𝑥𝑥̇ cos 𝜆𝜆
𝑦𝑦̇ sin 𝜆𝜆
𝑓𝑓𝑐𝑐 (𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 ℎ𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜𝑜) = 2𝑚𝑚Ω �− 𝑥𝑥̇ sin 𝜆𝜆 �
⇒ ���⃗
𝑥𝑥̇ cos 𝜆𝜆
Si l’on suit un méridien dans l’hémisphère Nord, en se dirigeant vers le pôle Nord, on vérifie que ���⃗ 𝑓𝑓𝑐𝑐 =
𝑢𝑢𝑥𝑥 est une force dirigée vers la droite car 𝑦𝑦̇ > 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 sin 𝜆𝜆 > 0. (On peut aussi le vérifier avec la règle des
2𝑚𝑚Ω 𝑦𝑦̇ sin 𝜆𝜆 ����⃗
trois doigts).
Si l’on suit un méridien dans l’hémisphère Sud, en se dirigeant vers le pôle Nord, on vérifie que ���⃗ 𝑢𝑢𝑥𝑥 est une force dirigée vers
𝑓𝑓𝑐𝑐 = 2𝑚𝑚Ω 𝑦𝑦̇ sin 𝜆𝜆 ����⃗
la gauche car 𝑦𝑦̇ > 0 𝑒𝑒𝑒𝑒 sin 𝜆𝜆 < 0. On retrouvera de même pour les autres situations.
Si l’on suit un parallèle dans l’hémisphère Nord, en se dirigeant vers l’est, on vérifie : 𝑓𝑓𝑐𝑐,𝑦𝑦 = −2𝑚𝑚Ω 𝑥𝑥̇ sin 𝜆𝜆 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑓𝑓𝑐𝑐,𝑧𝑧 = +2𝑚𝑚Ω 𝑥𝑥̇ cos 𝜆𝜆. Ainsi dans le
plan horizontal 𝑓𝑓𝑐𝑐,𝑦𝑦 = −2𝑚𝑚Ω 𝑥𝑥̇ sin 𝜆𝜆 < 0 est une force dirigée vers la droite…On retrouvera de même pour les autres situations.
d) Étude statique des marées. Expliquer le phénomène des marées dans les hypothèses d’abstraction de la rotation de la lune autour de la terre,
en ne considérant que la lune (et que tous les mouvements se font dans le plan de l’écliptique).
Simplifions le problème en :
- Négligeant, la rotation de la lune autour de la terre, (c’est la terre qui tourne sur elle-même dont on tient compte)
- Négligeant, dans un premier temps, le terme de marée dû à la présence du Soleil.
- Supposant, la terre recouverte d’une unique masse d’eau appelée bourrelet océanique.
Nous appelons théorie statique des marées l’explication du phénomène des marées basée sur ces hypothèses simplificatrices.
Appliquons le PFD en M, par exemple dans le référentiel géocentrique supposé non galiléen (indice T pour terre, indice L pour lune)
����⃗𝐿𝐿 (𝑀𝑀) + 𝑚𝑚𝐺𝐺
𝑚𝑚 𝑎𝑎⃗(𝑀𝑀) = 𝑚𝑚𝐺𝐺 ����⃗𝑇𝑇 (𝑀𝑀) + 𝐹𝐹
�������������⃗
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 − 𝑚𝑚𝑎𝑎
��� ����⃗𝐿𝐿 (𝑀𝑀) + 𝑚𝑚𝐺𝐺
����⃗𝑒𝑒 = 𝑚𝑚𝐺𝐺 ������������⃗
����⃗𝑇𝑇 (𝑀𝑀) − 𝑚𝑚𝑎𝑎 𝑒𝑒 (𝑂𝑂) (𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 𝐿𝐿 𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝𝑝 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙)
�⃗
0
La force de Coriolis est nulle car on a affaire à un mouvement de translation elliptique entre le référentiel géocentrique et de Copernic.
Déterminons l’accélération d’entraînement. Pour cela appliquons le PFD à la terre au point O dans le
référentiel de Copernic :
𝑀𝑀𝑇𝑇 𝑎𝑎⃗(𝑂𝑂) = 𝑀𝑀𝑇𝑇 ����⃗
𝐺𝐺𝐿𝐿 (𝑂𝑂)
Donc :
����⃗𝑇𝑇 (𝑀𝑀) + 𝑚𝑚 �𝐺𝐺
𝑚𝑚 𝑎𝑎⃗(𝑀𝑀) = 𝑚𝑚𝐺𝐺 ����⃗𝐿𝐿 (𝑀𝑀) − ����⃗
𝐺𝐺𝐿𝐿 (𝑂𝑂)�
����⃗𝑇𝑇 (𝑀𝑀) + 𝑚𝑚𝛾𝛾⃗(𝑀𝑀) 𝑜𝑜ù 𝛾𝛾⃗(𝑀𝑀) = �𝐺𝐺
⇒ 𝑚𝑚𝑎𝑎⃗(𝑀𝑀) = 𝑚𝑚𝐺𝐺 ����⃗𝐿𝐿 (𝑀𝑀) − ����⃗
𝐺𝐺𝐿𝐿 (𝑂𝑂)�
����⃗𝐿𝐿 (𝑀𝑀) − ����⃗
Le terme 𝛾𝛾⃗(𝑀𝑀) = �𝐺𝐺 𝐺𝐺𝐿𝐿 (𝑂𝑂)� est appelé terme différentiel ou terme de marées. On l’a représenté
en quatre points de l’équateur pour une échelle des distances non respectées. Ainsi
ce terme va entraîner une dénivellation maximale de 0,6m par rapport à l’absence
de marées. Les bourrelets océaniques admettent constamment l’axe (Oy) comme
axe de révolution ; nous constatons ainsi que pour un point lié à la Terre il existera
deux marées hautes par jour (marées hautes espacées de 12 heures, la hauteur des
marées étant plus importante à l’équateur).
f) Une perle P, assimilée à un point matériel de masse m, est enfilée sur un cerceau de centre C et de
rayon a. La perle se déplace sans frottement sur le cerceau. Le cerceau, situé dans un plan vertical,
est entraîné par un moteur qui le fait tourner à vitesse angulaire constante ω autour d’un diamètre
vertical. Par la méthode de votre choix, retrouvez l’équation différentielle :
𝑔𝑔
𝜃𝜃̈ = 𝑓𝑓(𝜃𝜃) 𝑜𝑜ù 𝑓𝑓(𝜃𝜃) = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 𝜃𝜃 �− + 𝜔𝜔2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝜃𝜃�
𝑎𝑎
Dans une formulation de ce type, je trouve la méthode énergétique plus simple à mettre en place :
Calculons les différentes énergies mises en jeu :
1
⎧ 𝐸𝐸𝑐𝑐 = 𝑚𝑚𝑎𝑎2 𝜃𝜃̇ 2
⎪ 2
𝐸𝐸𝑝𝑝𝑝𝑝 = −𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 cos 𝜃𝜃 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
⎨
⎪𝐸𝐸 = − 1 𝑚𝑚𝜔𝜔2 𝐻𝐻𝑀𝑀2 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = − 1 𝑚𝑚ω2 (𝑎𝑎 sin 𝜃𝜃)2 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
⎩ 𝑝𝑝𝑝𝑝 2 2
𝑑𝑑𝐸𝐸
Or : 𝑚𝑚 = 0 ⇒ 𝑚𝑚𝑎𝑎2 𝜃𝜃̈𝜃𝜃̇ + 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝜃𝜃̇ sin 𝜃𝜃 − 𝑚𝑚ω2 𝜃𝜃̇ 𝑎𝑎2 sin θ cos 𝜃𝜃 = 0
𝑑𝑑𝑑𝑑
⇒ 𝑚𝑚𝑎𝑎2 𝜃𝜃̈ = −𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚 sin(θ) + 𝑚𝑚ω2 𝑎𝑎2 sin θ cos θ
𝑔𝑔
⇒ 𝜃𝜃̈ = − sin(θ) + ω2 sin θ cos θ
𝑎𝑎
𝑔𝑔
⇒ 𝜃𝜃̈ = 𝑓𝑓(θ ) 𝑜𝑜ù 𝑓𝑓(θ ) = sin θ �− + ω2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐θ�
𝑎𝑎
g) Déterminer l’équation de la surface 𝑧𝑧(𝑟𝑟) pour un cylindre rempli d’un liquide en rotation.
On applique le PFD à une particule de fluide dans le RNG lié au cylindre d’où :
����������⃗
𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑝𝑝 = µ(𝑔𝑔⃗ − ����⃗)
𝑎𝑎𝑒𝑒
𝜕𝜕𝜕𝜕
= µω2 𝑟𝑟 (1)
⇔ 𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔𝑔 𝑝𝑝 = µ�𝑔𝑔⃗ + ω 𝐻𝐻𝐻𝐻�⇔ �𝜕𝜕𝜕𝜕
����������⃗ 2 �������⃗
𝜕𝜕𝜕𝜕
= −µ𝑔𝑔 (2)
𝜕𝜕𝜕𝜕
1 2 2
(1) ⇒ 𝑝𝑝(𝑟𝑟, 𝑧𝑧) = µω 𝑟𝑟 + 𝑓𝑓(𝑧𝑧)
2
1
(2) ⇒ 𝑝𝑝(𝑟𝑟, 𝑧𝑧) = µω2 𝑟𝑟 2 − 𝜇𝜇𝜇𝜇𝜇𝜇 + 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐
2
La surface libre est isobare d’où :
1 2 2 1 2 2
µω 𝑟𝑟 − 𝜇𝜇𝜇𝜇𝜇𝜇 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 ⇔ 𝑧𝑧 = ω 𝑟𝑟 + 𝑧𝑧0
2 2𝑔𝑔
Pour déterminer 𝑧𝑧0 , on utilise la conservation du volume en découpant le cylindre en couches cylindriques de largeur 𝑟𝑟 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟 + 𝑑𝑑𝑑𝑑, ainsi : (H hauteur de
l’eau au repos et R rayon du cylindre).
𝑅𝑅 𝑅𝑅 𝑅𝑅 𝑅𝑅
1 ω2 𝑟𝑟 3 ω2 𝑅𝑅 4
𝑉𝑉 = 𝜋𝜋𝑅𝑅 2 𝐻𝐻 = � 𝑑𝑑𝑑𝑑 = � 𝑧𝑧(𝑟𝑟) × 2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 = � � ω2 𝑟𝑟 2 + 𝑧𝑧0 � × 2𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 = � � + 2𝑟𝑟𝑧𝑧0 � × 𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋𝜋 = 𝜋𝜋 � + 𝑅𝑅 2 𝑧𝑧0 �
2𝑔𝑔 𝑔𝑔 4𝑔𝑔
0 0 0 0
ω2 𝑅𝑅2 ω2 𝑅𝑅2
⇒ + 𝑧𝑧0 = 𝐻𝐻 ⇒ 𝑧𝑧0 = 𝐻𝐻 −
4𝑔𝑔 4𝑔𝑔
1 2 2 𝑅𝑅 2
⇒ 𝑧𝑧 = ω �𝑟𝑟 − � + 𝐻𝐻
2𝑔𝑔 2
MP : Planche d’oral
I – Les épreuves d’oral
I-1) Epreuve mixte du concours MP
L'épreuve Mixte de Physique revêt plusieurs aspects dont aucun ne doit faire l'objet de négligence de la part des
candidats, les examinateurs étant attentifs à chacun d'eux. La dimension expérimentale de l'épreuve mixte, bien
qu'évidente, n'est pas en soi une finalité. Son objet est de confronter le candidat à l'expérience et d'évaluer son habileté
expérimentale mais aussi ses connaissances théoriques, ses qualités de raisonnement, d'interprétation, d'initiative et
d'autonomie, tant vis-à-vis des résultats attendus, que des comportements inattendus des dispositifs soumis à son étude
dont la connaissance préalable n'est pas exigible. L'épreuve Mixte de Physique ne saurait être confondue avec la répétition
d'une séance de travaux pratiques de cours d'année et encore moins appréciée comme une sorte de TP presse-bouton.
Les dispositifs expérimentaux proposés aux candidats sont des systèmes physiques simples, ou décomposés en
fonctions simples par l'énoncé, par le questionnement, dont la compréhension s'appuie sur les fondamentaux de cours, et
les compétences expérimentales des programmes officiels des classes de CPGE. La préparation de l'épreuve doit donc
s'effectuer tout au long du cycle de première et deuxième année. Les connaissances théoriques sont testées et les candidats,
invités à donner des interprétations cohérentes et plausibles des phénomènes. Les candidats doivent faire preuve de logique
et à ce titre, éviter les contradictions grossières.
La rédaction d'un compte rendu de séance est demandée aux candidats. Il se doit de retranscrire fidèlement la
démarche suivie en cours d'épreuve, de présenter les résultats des expériences sous forme de tableaux, courbes, copies
d'écrans d'oscilloscopes... Le compte rendu doit comporter les interprétations et les conclusions essentielles. Sans être lourd,
il se doit d'être clair et soigné.
En séance, les examinateurs prennent le temps nécessaire afin d'interroger les candidats. Cette interrogation orale,
sous forme d'un dialogue, doit permettre d'évaluer les qualités recherchées, précédemment citées. Ce dialogue engendre
parfois des modifications importantes du sujet proposé en début de séance. Le sujet est un support et l'examinateur se
réserve le droit de le modifier à sa guise en cours d'épreuve, en considération de la prestation du candidat, dans l'intérêt
de l'évaluation.
Précisons que l'examinateur n'a pas de devoir de réponse aux questions scientifiques posées par les candidats. En revanche,
ces derniers bénéficieront de l'assistance et de l'aide nécessaire à la mise en œuvre du matériel ou des logiciels, sous forme
de notices simplifiées ou de précisions orales données par les examinateurs. À ce propos, le manque manifeste d'attention
et de réceptivité de certains candidats leur est dommageable. Savoir tirer parti des aides et conseils s'avère capital. Si le
principe de fonctionnement et les modalités de réglage des appareils courants du laboratoire sont exigibles, la mise en
œuvre effective sur des modèles et marques d'appareils spécifiques n'est évidemment pas demandée aux candidats.
En résumé, la dualité entre expérience et théorie est au cœur de l'épreuve mixte de physique. Le candidat doit
veiller à transmettre clairement sous forme écrite ou orale, ses raisonnements, ses conclusions, ses interprétations et ses
remarques à l'examinateur qui en apprécie la qualité et la pertinence.
garder une attitude neutre et rester objectif. L’examinateur a pour consigne de ne rien laisser paraître au sujet de la valeur
des réponses du candidat. Il est donc inutile que le candidat cherche dans l’attitude de l’examinateur un quelconque «
indice », ni même attende un acquiescement, une négation, ou encore une réponse. Au contraire, nous lui recommandons
d’écouter attentivement les questions et les éventuelles suggestions de l’examinateur, sans trop se préoccuper de l’énoncé
si on s’en éloigne.
On s’intéresse au principe d’une ailette de refroidissement. Ce dispositif est utilisé par exemple pour améliorer le
refroidissement d’un microprocesseur dans un micro-ordinateur. Il s’agit de tiges ou plaques de métal assez longues qui
sont « collées » sur la surface externe du microprocesseur. Pour le dispositif, la fiche technique précise certaines
caractéristiques :
- Dissipateur cuivre pour AMD optéron séries 6100.
- Puissance thermique maximale : 85W.
- Matériau : Cuivre, 620g.
- Dimensions (mm) : 115 × 75,5 × 24.
Estimer la pertinence du dispositif en comparant le flux thermique qui peut-être évacué en le comparant avec une
simple plaque de cuivre. On prendra pour le coefficient de Newton h : ℎ = ℎ𝐶𝐶𝐶𝐶→𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴𝐴 = 10 𝑊𝑊𝑚𝑚−2 𝐾𝐾 −1 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝜆𝜆𝐶𝐶𝐶𝐶 = 380𝑊𝑊𝐾𝐾 −1 𝑚𝑚−1 .
Rép : Le système avec ailettes proposé est sept fois plus performant que la plaque de cuivre.
Rép : Il faut calculer les débits entrant et sortant, puis se placer en régime permanent pour voir si 𝑧𝑧𝑒𝑒𝑒𝑒 < ℎ.
A l’aide de différents bilans, donner une estimation de puissance que doit fournir la pompe pour permettre au
pilote de rester à une hauteur de quelques mètres au-dessus de la surface de l'eau ?
3
𝜇𝜇𝜇𝜇 𝑚𝑚 𝑚𝑚
Rép : A l’aide d’un bilan d’énergie et de quantité de mouvement on a : 𝑃𝑃 = 0 0
� 𝜇𝜇𝜇𝜇 + 𝐻𝐻 � 𝜇𝜇𝜇𝜇 + 3𝐻𝐻� 𝑔𝑔2
2
Le projet Icedream est l'idée de l'ingénieur français Georges Mougin qui développe et affine son concept
révolutionnaire depuis plus de 40 ans : remorquer des icebergs et les exploiter pour produire de l'eau douce !
Les fondamentaux du projet pilote sont donc les suivants : un iceberg d'environ 10 millions de tonnes, un
remorqueur qui met 140 jours à relier Terre-Neuve et les Iles Canaries.
Données :
- Puissance thermique 𝑃𝑃𝑡𝑡ℎ échangée par un système à la température T en contact sur une surface S avec un
fluide à la température 𝑇𝑇𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 dans le modèle conducto-convectif de Newton :
𝑃𝑃𝑡𝑡ℎ = ℎ(𝑇𝑇𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 − 𝑇𝑇)𝑆𝑆
- Le coefficient de transfert thermique de l'air : ℎ = 5𝑊𝑊𝑚𝑚−2 𝐾𝐾 −1 .
- Le coefficient de transfert thermique de l'eau : ℎ = 100 𝑊𝑊𝑚𝑚−2 𝐾𝐾 −1 .
- Enthalpie de fusion de la glace : 𝐿𝐿𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓𝑓 = 333 𝑘𝑘𝑘𝑘. 𝑘𝑘𝑔𝑔−1 .
Estimer la proportion de l'iceberg qui fond par jour. Le projet est-il réalisable ?
Rép : Avec un modèle sphérique d’iceberg on peut espérer conserver 43 % de la masse de l’iceberg.
On considère le mouvement d'une bille M de masse m pouvant coulisser sans frottement sur un cerceau de centre
O et de rayon R disposé dans un plan vertical. On note AB le diamètre horizontal du cerceau, Ox l'axe horizontal, Oy
l'axe vertical descendant et θ l'angle entre Ox et OM. La bille est attachée à un ressort de longueur à vide nulle et de
raideur k dont la seconde extrémité est fixée en B. Elle ne peut se déplacer que sur le demi-cercle inférieur.
1°) Exprimer l'énergie potentielle totale du système. Représenter la courbe d'énergie potentielle et en déduire les positions
2𝑘𝑘𝑘𝑘
d'équilibres éventuelles et leur stabilité. On pourra poser : 𝑝𝑝 = 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝐸𝐸0 = 𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚𝑚
𝑚𝑚𝑚𝑚
2°) Etablir l'équation différentielle du mouvement.
π
3°) Initialement, on écarte légèrement la bille d'un angle ε0 = 𝜃𝜃0 − 𝜃𝜃𝑒𝑒 « 2 à partir de sa position d'équilibre et on la lâche
sans vitesse initiale. Linéariser l'équation du mouvement et conclure.
𝑝𝑝
2 𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑔𝑔 𝑝𝑝 𝑔𝑔�𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠θ𝑒𝑒+2 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐θ𝑒𝑒�
Rép : 1°) 𝑡𝑡𝑎𝑎𝑎𝑎(θ𝑒𝑒 ) = = 2°) θ̈ − �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐θ − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠θ� = 0 3°) ε̈ + ω20 ε = 0 𝑜𝑜ù ω20 =
𝑝𝑝 𝑘𝑘𝑘𝑘 𝑅𝑅 2 𝑅𝑅