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Remplacement Machine Marly : Étude Hydraulique

Le document présente un projet de remplacement de la machine de Marly par une pompe moderne pour acheminer l'eau de la Seine à un bassin sur une colline. Il détaille les critères de dimensionnement de la pompe, les calculs préalables, et les choix techniques effectués, notamment le diamètre de la conduite et les pertes de charge. La pompe sélectionnée est le modèle e-MP125A 3A de LOWARA, et le rapport inclut des simulations et des calculs pour assurer son efficacité.

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Remplacement Machine Marly : Étude Hydraulique

Le document présente un projet de remplacement de la machine de Marly par une pompe moderne pour acheminer l'eau de la Seine à un bassin sur une colline. Il détaille les critères de dimensionnement de la pompe, les calculs préalables, et les choix techniques effectués, notamment le diamètre de la conduite et les pertes de charge. La pompe sélectionnée est le modèle e-MP125A 3A de LOWARA, et le rapport inclut des simulations et des calculs pour assurer son efficacité.

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CHESNIER Camille

HE Ruixin
PHAN Le-Minh-Ha
SOLA Mathilde
ZIMAME Khadija

3 ICBE B
Année 2020-2021

APP Génie Hydraulique


Activité 2 : Remplacement de
la Machine de Marly
Tuteur : Philippe SCHMITZ
Vendredi 6 novembre 2020
CHESNIER Camille
HE Ruixin
PHAN Le-Minh-Ha
SOLA Mathilde
ZIMAME Khadija

3 ICBE B
Année 2020-2021

APP Génie Hydraulique


Activité 2 : Remplacement de
la Machine de Marly
Tuteur : Philippe SCHMITZ
Vendredi 6 novembre 2020
SOMMAIRE
INTRODUCTION ····················································································································· 1

I. PRESENTATION DU PROJET ··························································································· 1

A) Critères de dimensionnement de la pompe ··························································································· 1

B) Schéma de l’installation ························································································································ 2

II. CALCULS PREALABLES & ETUDE DE LA CONDUITE ························································· 3

A) Calcul du diamètre optimal de la conduite & Choix du matériau ··························································· 3

B) Calcul de la longueur de conduite totale ······························································································· 3

C) Calcul des pertes de charge totales ······································································································· 4


1) Pertes de charges régulières ······················································································································ 4
2) Pertes de charge singulières ······················································································································ 4

III. CALCUL DES PARAMETRES CARACTERISTIQUES DE LA POMPE ······································· 6

A) Calcul de la hauteur manométrique totale : Bernoulli généralisé de A à D ············································ 6

B) Calcul de la NPSH disponible ················································································································· 7

IV. CHOIX DE LA POMPE ····································································································· 7

A) Pour la HMT ·········································································································································· 8

B) Pour la NPSH ······································································································································· 10

C) Le rendement ······································································································································ 10

CONLUSION ··························································································································11

ANALYSE DU GROUPE ···········································································································11

ANNEXE ···································································································································I
INTRODUCTION

Lors du projet précédent, nous avons réalisé le dimensionnement du jet d’eau d’Apollon. Nous
allons maintenant nous intéresser au remplacement de la machine de Marly.

Cette dernière a été construite à la fin du XVIIème siècle et représentait un chef d’œuvre
d’ingénierie à l’époque. Dans un souci de modernité et d’efficacité, nous souhaitons remplacer la
machine de Marly par une pompe qui acheminerait l’eau de la Seine jusqu’à un bassin situé sur une
colline, appelé Bac Tampon. Pour cela, nous devons dimensionner une nouvelle pompe.

Après plusieurs simulations avec différents modèles de pompes, nous en avons retenu une.
Tout au long de ce rapport, nous avons choisi d’étudier la pompe e-MP125A 3A de la marque LOWARA.

Vous trouverez dans ce rapport le détail de notre démarche accompagné de tous les calculs
effectués. Dans un premier temps, nous déterminerons le diamètre de la conduite et évaluerons les
pertes de charge totales avant de calculer la Hauteur Manométrique Totale. Ensuite, afin d’éviter tout
problème qui pourrait endommager la pompe, nous veillerons à ce que la NPSH (Net Positive Suction
Head) disponible soit plus élevée que la NPSH requis par le constructeur.
A la fin de ce rapport, nous vous proposerons la configuration qui remplit le cahier des charges donné.

I. PRESENTATION DU PROJET

A) Critères de dimensionnement de la pompe


La machine de Marly permettait de convoyer l’eau de la Seine jusqu’à un bassin situé sur une
colline à 1200 m de distance de la Seine, et ce à une altitude de 165 m. Le bassin d’arrivée mesure 200
m de large, 500 m de long et 5 m de profondeur avec un niveau d’eau fixé à 3 m. La pompe à choisir
doit donc être capable d’acheminer l’eau de la Seine à une altitude de 165 m.

D’après votre cahier des charges, le point nominal de fonctionnement de la pompe souhaité
se situe à 200 m3/h. Il faudra donc un débit de pompe supérieur ou égal à 200m3/h. De plus, vous
imposez la gamme de fonctionnement suivante : débits allant de 0 à 400 m3/h.

Nous installerons par ailleurs un clapet anti-retour au niveau de la sortie de la pompe pour
éviter que l’eau ne redescende si la pompe doit être arrêtée. Nous ajouterons également une crépine
pour filtrer l’eau de la Seine pour éviter le passage de débits ou de boue qui pourraient encrasser la
pompe.

Hypothèses simplificatrices :
- écoulement permanent
- écoulement turbulent (vérifié plus tard)
- fluide newtonien incompressible
Nous ne négligeons pas la gravité ni les contraintes visqueuses.

1
B) Schéma de l’installation

Figure 1 : Schéma de l’installation envisagée

On prend pour origine des altitudes le point A qui se trouve sur la surface libre de la Seine. Le
point D se trouve, lui, à la surface libre du bac tampon.

On placera la pompe à une profondeur de 4m en-dessous du niveau moyen de la Seine afin


qu’elle puisse fonctionner jusqu’à un débit 400 m3/h, comme nous allons le voir plus loin dans ce
rapport. On créera un système étanche en A’’ pour protéger le moteur de la pompe, celle-ci n’étant
pas destinée à être immergée. De plus, cette position permet de prévoir d’éventuelles variations de
niveau de la Seine notamment en cas de sécheresse.

Une description plus complète des dimensions choisies et/ou imposées par la géométrie du
terrain est explicitée ci-après.

2
II. CALCULS PREALABLES & ETUDE DE LA CONDUITE

A) Calcul du diamètre optimal de la conduite & Choix du


matériau
Comme conseillé dans l’activité précédente, nous allons choisir la fonte comme matériau pour
nos conduites. Tous les calculs suivants découlent de ce choix.

Par ailleurs, l’écoulement est supposé turbulent. Nous cherchons à déterminer le diamètre
optimal à partir du débit nominal qui est de 200 m3/h. Pour obtenir le diamètre, il est nécessaire de
fixer une vitesse. Ainsi, pour l’eau, la vitesse économique1 doit être comprise entre 1,5 et 2,5 m/s.

En choisissant une valeur moyenne de vitesse économique V, soit 2 m/s, on a ainsi :


𝟒.𝑸𝒐𝒑𝒕
dopt = √ = 0,188 m.
𝝅𝑽

On prendra donc par la suite un diamètre de conduite en fonte de 200 mm qui est le diamètre existant
dans le commerce le plus proche de la valeur calculée.

→ Vérification de l’hypothèse « l’écoulement est turbulent » :


On calcule le nombre de Reynolds avec D = 0,2 m :
𝝆𝑽𝑫
Re = = 353678 > 2300 donc le régime est bien turbulent.
𝝁

B) Calcul de la longueur de conduite totale


En sommant toutes les parties, comme on peut le voir sur ce schéma annoté, on a :
𝟏,𝟓
LTOT =√𝟏𝟏𝟗𝟖, 𝟗𝟖² + 𝟏𝟔𝟑, 𝟓² + 𝐭𝐚𝐧𝛂 -0,5 + 2*0,5 + (1,5+4-0,325) = 1226,66 m
Avec 0,325m le corps de la pompe choisie en hauteur2

1
Paragraphe 34, p.356 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique
2
Longueur h2 indiquée dans l’Annexe

3
𝟏,𝟓
Voici le détail du terme ( – 0,5) accompagné
𝐭𝐚𝐧𝛂
du schéma ci-contre :
𝟒 𝟓,𝟓 𝟏,𝟓
x= et y = donc x-y = – 0,5
𝐭𝐚𝐧 𝜶 𝐭𝐚𝐧 𝜶 𝐭𝐚𝐧𝛂

Avec 0,5m le corps de la pompe choisie en


x
longueur3 y

C) Calcul des pertes de charge totales


1) Pertes de charges régulières

Comme dans l’activité précédente, on utilise la formule de Darcy-Weisbach pour calculer la


perte de charge linéaire : ΔHf = (f/2).(L/D).(U²/2g)

f : le coefficient de perte de charge à calculer


L : longueur de la conduite où L = 1213,79 m
D : diamètre (m)
u : vitesse moyenne de l’eau (m/s)
g : accélération de la pesanteur (m/s2)

Comme la conduite est en fonte, on utilise la corrélation de Haaland4 pour calculer le coefficient de
perte de charge :

Pour Q = 200 m3/h, on a f = 0,0307 et ΔHf = 294164 Pa (soit 29,99 mCE).

2) Pertes de charge singulières

• Pour le rétrécissement brusque :

On utilise cette relation5 :

𝟏 𝟐 2 3
𝛏 = (𝒄−𝟏) avec c = 0,59 + 0,41 (1)

Entre la Seine (1) et la conduite (2 ), on a 1 >> 2 donc on considère que c → 0,59

3
Longueur a1 indiquée dans l’Annexe
4
Relation (I.12), p.7 : Tafat Bouzid, Anis. Synthèse des formules du calcul des pertes de charges et analyse de
l’incertitude sur le choix de la rugosité. Alimentation en eau potable. Lieu : Ecole Nationale Supérieure
d’Hydraulique, date : 2015.
5
Relation (8.5), p.321 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique

4
• Pour la crépine :

On place un filtre avant l’entrée de la pompe. On utilise la valeur suivante pour un « filtre à tamis pour
les gaz et les liquides »6 : 𝛏 = 𝟏𝟐

• Pour les coudes à angles vifs :

On utilise la relation suivante7 :

𝛏 = 𝐚 . (𝟏 − 𝐜𝐨𝐬 𝛉) avec a = 1,3


- Pour le coude d’angle α avant le bac tampon, le calcul a été effectué
avec α = tan-1(165/1200) = 7,83
- Pour le coude d’angle θ (à la sortie de la pompe), on a θ = 90 - α = 82,17

• Pour le clapet anti-retour articulé :

On place un clapet à la sortie de la pompe pour éviter des flux contraires de liquide lors de l’arrêt de
la pompe. On fait le choix d’un clapet articulé car il est destiné aux liquides et aux gaz, ce qui est adapté
à cette situation.

On utilise la valeur suivante8 : 𝛏 = 𝟐, 𝟓

• Pour la vanne :

Pour la vanne à boisseau sphérique, on utilise la relation de Carnot9 :

𝛉 avec cte = 10,5


𝛏 = 𝐜𝐭𝐞 . θ : angle à déterminer
𝛉 ∗ −𝛉
θ* : angle de fermeture de débit, θ*= 67

• Pour l’élargissement brusque :

𝟏 𝟐
On utilise ici cette relation10 : 𝛏 = (𝟏 − )
𝟐

Entre la conduite (1) et le bac tampon (2 ), on a 2 >> 1 donc on considère que ξ → 1

Pour Q = 200 m3/h, avec la relation suivante ΔHs = 𝚫𝛏 .(U²/2g), on a Δξ = 17,12 et ΔHs =
26766 Pa (soit 106,01 mCE).

6
Paragraphe 26, p.347 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique
7
Relation (8.14), p.325 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique
8
Paragraphe 245, p.344 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique
9
Relation (8.24), p.330 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique
10
Relation (3.19), p.321 : Midoux (1993). Mécanique et Rhéologie des fluides en génie chimique

5
III. CALCUL DES PARAMETRES CARACTERISTIQUES DE LA
POMPE
La HMT (Hauteur Manométrique Totale) et la NPSH (Net Positive Suction Head) sont deux
critères permettant de caractériser la performance d’une pompe. On étudiera ces variables en fonction
du débit.

A) Calcul de la hauteur manométrique totale : Bernoulli


généralisé de A à D
La HMT correspond à la pression que devra fournir la pompe entre le point d'aspiration et de
refoulement, c’est-à-dire l’énergie effective que la pompe cède au fluide.

Pour déterminer la HMT, on va appliquer le théorème de Bernoulli généralisé entre les sections
d’entrée (point A) et de sortie de la pompe (point D).

Comme les vitesses d’écoulement sont identiques, et PA = PD = Patm,

On en déduit donc que

Avec hA-hD la différence de hauteur entre le bassin sur la colline et la Seine, soit le total de la hauteur
d'aspiration et la hauteur de refoulement.

Donc l’équation pour calculer HMT est : HMT = Hasp + Href + ΔH

• Hauteur d'aspiration Hasp : correspond à la hauteur entre la surface de l'eau et l'axe de la


pompe, c’est-à-dire entre point A et point B dans notre schéma.
• Hauteur de refoulement Href : correspond à la hauteur entre l'axe de la pompe et le point le
plus haut de refoulement, c’est-à-dire entre point B et point D dans notre schéma.
• ΔH est la perte de charge totale entre le point A et le point B.

Par exemple, pour Q = 200 m3/h, on a : HMT = 199 m avec la vanne ouverte et HMT = 302
m avec la vanne ouverte à environ 59°.

6
B) Calcul de la NPSH disponible
La NPSH est la valeur de charge nette à l’aspiration pour éviter la cavitation. La cavitation est
un phénomène nuisible. Il faut que la pression du fluide dans la conduite reste toujours supérieure à
sa pression saturante de vaporisation, sinon il y aura un risque d’ébullition, ce qui engendre des bulles
de vapeur. Celles-ci créent des chocs de pression et abîment la conduite ainsi que la pompe.

La NPSH est la différence de charge entre la charge totale à l’aspiration et la charge correspondant à
la tension de vapeur du liquide.

En appliquant Bernoulli entre les points A et B, on a :

ρ ρ
PA + 2 (UA)2 + ρgzA = PB + 2 (UB)2 + ρgzB + ΔHf,AB

ρ
Soit PB = PA + 2 ((UA)2 - (UB)2) + ρg(zA - zB) - ΔHf,AB avec

Avec PA = Patm = 101325 Pa ; zA = 0m ; zB = -4m et UA = 0 m/s, on a donc :

Pa−Pv 1
NPSH = PB – Pvapsat = + (zA - zB) - 2g (UB)2 - ΔHf,AB
ρg

Par exemple, pour Q = 200 m3/h, on a : NPSH = 13,88 m.

IV. CHOIX DE LA POMPE


En prenant en compte les hypothèses simplificatrices et les relations de calcul énoncées plus
haut, nous vous présentons la démarche suivie pour répondre à votre cahier des charges.

Nous avons choisi d’étudier la pompe de la marque LOWARA nommée e-MP125A 3A, plus précisément
de référence MPA125A/03A/BD3150/W25VDCC4. La fiche caractéristique de cette pompe donnée par
le fabricant se trouve en Annexe.

Photographie de la pompe choisie

7
A) Pour la HMT

La courbe en pointillés verts représente la HMT du réseau décrit sur le schéma de l’installation.
Nous passons de cette courbe à celle en bleu en ajoutant une vanne dans le circuit : c’est un circuit
étranglé. En effet, nous plaçons une vanne à la sortie de la pompe et cherchons à l’aide du Solveur
d’Excel l’angle nécessaire d’ouverture de la vanne pour croiser la courbe de la HMT du fabricant au
point nominal de fonctionnement visé, soit 200 m3/h.

Après résolution, pour que cela soit possible, nous fixerons l’angle d’ouverture de la vanne à 59,4°.

8
Comme dit précédemment, la pompe doit aussi être capable de fonctionner à un débit
maximal de 400 m3/h. Dans ce cas la vanne doit être complètement ouverte, nous sommes dans une
configuration qui est représentée par la courbe verte.

Nous cherchons maintenant à ce que la courbe violette de la HMT donnée par le fabricant (sur le
précédent graphique) croise la courbe du réseau pour 400 m3/h. Pour cela, nous changeons la vitesse
de rotation du moteur de la pompe. Concrètement, cela se traduira par l’installation d’un variateur de
vitesse sur le moteur de la pompe.

A partir de la relation suivante, nous pouvons obtenir une augmentation des valeurs de HMT en
augmentant la vitesse N et donc une translation vers le haut de la courbe de la HMT du fabricant.
Nf
HMTf = HMTi × (Ni)2

Avec Ni et Nf respectivement les vitesses de rotation initiale et finale (tr/min).


En particulier, Ni est la vitesse optimale indiquée par le fabriquant soit 2980 tr/min.

Avec une vitesse de 4120 tr/min, on obtient la courbe jaune qui croise la courbe de HMT du réseau
avec la vanne ouverte au point de fonctionnement de 400 m3/h.

9
B) Pour la NPSH

Nous pouvons voir ici que la courbe de la NPSH requis donnée par le fabricant est en-dessous
de celle de la NPSH disponible, ce qui permet d’éviter le phénomène de cavitation sur la gamme de
fonctionnement qui s’étend de 0 à 400 m3/h. Cela a été rendu possible grâce au placement de la pompe
à -4 m par rapport au niveau moyen de la Seine.

C) Le rendement
D’après les courbes fournies, la pompe a un rendement compris entre 76 % et 78 % au débit
nominal de 200 m3/h. Ce rendement est quasi maximal puisque c’est environ à 270 m3/h qu’il est
maximal avec une valeur de 79,9 %. Le rendement au point de fonctionnement visé de 200 m3/h est
donc satisfaisant. Les valeurs citées sont visibles sur cette capture d’écran issue du site du constructeur.

Capture d’écran de l’évolution du rendement de la pompe en fonction du débit

10
CONLUSION
D’après notre étude, la pompe choisie remplit tous les critères nécessaires. Son installation et
son fonctionnement sont parfaitement envisageables pour remplacer la machine de Marly.

En résumé, il faut d’abord conserver la fonte comme matériau pour les conduites. Ensuite, il faut noter
que la configuration proposée implique l’ajout d’une crépine, d’un variateur de vitesse, d’un clapet
anti-retour, d’une vanne et d’un système étanche pour placer la pompe hors d’eau.

Pour obtenir plus de détails de la part du fabricant (courbes et dimensions), vous pouvez consulter la
fiche technique en Annexe. Concernant le prix, vous pouvez vous rendre sur leur site web.

Comme lors de notre précédent rapport, nous vous notifions encore que cette étude peut être
approfondie en reconsidérant la précision des calculs ou encore l’exploitation de relations et
corrélations empiriques.

Analyse du groupe

Par rapport à la première activité d’APP, nous avons compris rapidement le problème, ce qui
a permis d’avancer et de se répartir le travail dès la première séance. La participation a été plus
homogène notamment lors de la recherche de la pompe à choisir. Il y a eu globalement une meilleure
implication même si celle-ci n’est pas encore équilibrée.

11
ANNEXE

I
II
III

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