PLAN DU TRAVAIL
ÉPIGRAPHE
LISTES DES GRAPHIQUES
TABLEAUX
AVANT PROPOS
0. INTRODUCTION
0.1 ETAT DE LA QUESTION
0.2 PROBLEMATIQUE
0.3 HYPOTHESE
0.4 OBJECTIFS
0.5 METHODES ET TECHNIQUES DE RECHERCHE
0.6 CHOIX ET INTERET DU SUJET
0.7 DELIMITATION DU SUJET
0.8 SUBDIVISION DU TRAVAIL
CHAPITRE 1 : REVUE DE LA LITTÉRATURE
1.1 GÉNÉRALITÉS SUR LA MONNAIE
1.2 GÉNÉRALITÉS SUR LE TAUX DE CHANGE
1.3 GÉNÉRALITÉS SUR LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
CHAPITRE 2 : ÉVOLUTION DE L’ÉCONOMIE CONGOLAISE
1. ÉVOLUTION DU TAUX DE CHANGE
2. ÉVOLUTION DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
3. PRÉSENTATION DU MODÈLE
CHAPITRE 3: ANALYSE EMPIRIQUE ET VERIFICATION DES
HYPOTHESES
1. ANALYSE EMPIRIQUE DES DONNÉES DES STATISTIQUES
2. INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE
ÉPIGRAPHE
L’économie est fille de la sagesse et d’une raison éclairée : elle
sait se refuser le superflu, pour se ménager le nécessaire.
Jean-Baptiste Say
[Link]
0.1. ETAT DE LA QUESTION
D’ordinaire, l’interaction entre le taux de change et la croissance
économique suscite un vif intérêt auprès des chercheurs, des autorités
monétaires et gouvernementales à travers le monde. En particulier, l’idée
qu’une dépréciation du taux de change réel, c’est-à-dire une baisse de la
valeur de la monnaie nationale, peut stimuler la croissance économique en
rendant les exportations plus compétitives sur les marchés étrangers
retient leur attention.
S’agissant des pays comme la République démocratique du
Congo, s’ouvrant au monde avec une économie axée sur l’exportation de
ressources naturelles. Dans ce contexte, le taux de change, tel un
thermomètre, reflète la santé économique du pays et joue un rôle crucial
dans sa croissance. Tellement, c’est un facteur déterminant de la
performance des ses produits à l’export et de la stratégie de prix qu’il
adopte sur le marché intérieur.
Plusieurs chercheurs ont étudié sur la relation complexe entre le
taux de change et la croissance économique, en s’appuyant sur une
diversité d’approches et de méthodologies. Les recherches inaugurales,
comme celles de Connolly (1983) et Gylfason et Schmidt (1983) ont mis en
lumière les effets potentiellement positifs des dévaluations, soulignant leur
capacité à stimuler la croissance. Cependant, d’autres recherches ont
apporté une vision plus nuancée. El-Ramly et AbdelHaleim (2008) ont
exploré les effets de contraction, tandis que Edwards (1986) et Rhodd
(1993) ont observé des impacts négatifs à court terme sur la production
suite à des dépréciations, nuancés par des effets positifs à long terme.
D’autres études, comme celle d’Oskooee (1998), n’ont même décelé
aucun effet significatif.
Récemment, l’accent s’est porté sur les taux de change sous-
évalués comme facteur de croissance. Dans un article influent, Rodrik
(2008) a utilisé un indice basé sur la Parité de Pouvoir d’Achat (PPA) pour
démontrer que la sous-évaluation des monnaies nationales peut stimuler
la croissance, en particulier dans les secteurs des échanges, souvent plus
sensibles aux défaillances du marché et aux institutions inefficaces
Étant donné les résultats contradictoires des recherches sur
l’impact du taux de change sur la croissance économique, une analyse
approfondie s’avère nécessaire dans le contexte spécifique de la RDC. En
effet, depuis le début des années 90, la monnaie nationale congolaise a
connu une dépréciation constante face aux devises étrangères, une
situation accentuée par la crise financière internationale de 2008. Cette
volatilité du taux de change peut avoir des effets néfastes sur la
croissance économique du pays, d’où l’importance d’une étude minutieuse
pour mieux comprendre ces liens et proposer des solutions adéquates.
0.2 PROBLÉMATIQUE
La quête d'une économie dynamique et florissante s'accompagne
d'objectifs universels que tout gouvernement vise à atteindre. Parmi ces
objectifs primordiaux figurent la stimulation de la croissance économique,
la garantie du plein emploi, le maintien de la stabilité des prix et l'équilibre
des budgets national et extérieur. Ces quatre piliers constituent le socle
d'une économie saine et prospère.
Il est évident que la monnaie joue un rôle crucial dans l’économie
en remplissant trois fonctions essentielles : servir d'intermédiaire aux
échanges, d'unité de compte et de réserve de valeur. Pour remplir
adéquatement ces fonctions, la monnaie nationale doit maintenir une
certaine stabilité dans ses rapports d'échange avec les biens et les
produits ou concernant l’ensemble des transactions commerciales, à
l’échelle nationale et internationale.
Le taux de change est un élément central de l’économie
internationale. Il détermine le prix d’une monnaie par rapport à une autre
et affecte ainsi la compétitivité des entreprises, les flux commerciaux et
l’attractivité des investissements. La relation entre le taux de change et la
croissance économique est complexe et sujette à controverse.
Depuis des années, le franc congolais s’enfonce dans une spirale
infernale face au dollar américain. Cette dépréciation continue, source
d’une vive inquiétude, pèse lourdement sur le quotidien des citoyens
congolais. La monnaie nationale, perdant de sa valeur, rend l’accès aux
produits de première nécessité de plus en plus ardu pour la population.
En effet, notre recherche se propose d’examiner la relation entre
le taux de change et la croissance économique dans le contexte actuel de
l’économie congolaise. La question centrale que nous abordons est la
suivante : quelle est l’influence des variations du taux de change sur la
croissance économique en RDC ?
Afin d’approfondir cette question principale, nous explorerons
également les points suivants :
Quelles sont les répercussions de la dévaluation du franc
congolais sur les exportations et les importations du pays dans la
période sous examen ?
La dépréciation de la monnaie avait-elle des effets
positifs ou négatifs sur l’économie congolaise pendant cette même
période ?
0.3. HYPOTHÈSE DU TRAVAIL
En attendant d’approfondir notre réflexion, voici les options que
nous privilégions pour répondre à notre problématique :
H1 : La dévaluation du franc congolais peut avoir des effets
positifs et négatifs sur les exportations et les importations du pays.
L’impact global dépendra de plusieurs facteurs, tels que
l’ampleur de la dévaluation, la réaction des entreprises et des
consommateurs, et la situation économique globale du pays.
H2 : La dépréciation du franc congolais a des effets
majoritairement négatifs sur l'économie congolaise
0.4 OBJECTIF DE CE TRAVAIL
0.4.1 OBJECTIF GÉNÉRAL
Ce présent travail, nous permettra de comprendre les effets du
taux de change sur l'économie congolaise en formulant des
recommandations de politiques économiques pour maximiser les effets
positifs du taux de change sur la croissance économique et minimiser les
effets négatifs.
0.4.2 OBJECTIFS SPÉCIFIQUES
Soucieux d’assurer la réussite de notre mission, nous avons
élaboré des objectifs spécifiques à partir d’une analyse approfondie de
l’objectif général.
Ainsi, plus précisément ce mémoire vise à :
Examiner l’évolution du taux de change et de la
croissance économique en RDC sur la période d’étude.
Identifier les facteurs qui influencent le taux de change
et la croissance économique en RDC.
Déterminer la nature et la
de la corrélation entre le taux de change et la croissance
économique en RDC.
Formuler des recommandations pour les politiques
économiques visant à stabiliser le taux de change et à promouvoir la
croissance économique en RDC.
Enrichir la littérature existante sur l’impact du taux de
change sur la croissance économique en RDC.
0.5 CHOIX ET INTÉRÊT DU SUJET
En effet, le choix que nous portons sur ce sujet se justifie par le
fait de part de notre formation d’économiste le présent travail nous
permet de maitriser les notions relatives aux taux de change et à la
croissance économique et nous offre l’opportunité d’une analyse
approfondie et actualisée de cette relation sur une période de 30 ans
(1994-2023), en tenant compte des changements structurels et des
économiques survenus.
En suite, ce travail nous permet aussi de :
- Évaluer l’influence du taux de change sur l’économie
nationale en cherchant à comprendre le lien de cause à effet.
- Élargir le champ des connaissances et des savoirs sur
cette question
0.6. MÉTHODOLOGIES ET TECHNIQUES UTILISÉS
Il est évident qu’aucune étude scientifique ne peut aboutir à des
résultats concrets sans l’utilisation de méthodes et de techniques de
collecte de données. Car, chaque discipline scientifique possède un objet
d'étude spécifique et une méthodologie propre pour l'explorer.
La méthode est une manière de penser logique et ordonnée pour
atteindre un objectif précis, que ce soit la connaissance ou la
démonstration d’une vérité.
Pour la réalisation de ce travail, il nous à été préférable d’utiliser
deux méthodes : la méthode descriptive et la méthode analytique.
Grâce à la méthode descriptive, nous avons pu décrire de
manière détaillée les divers événements observés, i
La méthode analytique, nous servira dans l’analyse de faits
observés.
Quant à la collecte des données, nous avons utilisé deux
techniques : la technique documentaire et la technique économétrie.
La technique documentaire, qui nous à conduits dans
différentes bibliothèques pour consulter les ouvrages traitant de notre
étude. Celle-ci nous a aussi aidés à connaitre les théories existantes sur le
thème de notre sujet
La technique économétrie permet de confronter les résultats
de l’analyse théorique avec les données des résultats empiriques partant
de deux variables retenus dans le cadre de la présente étude.
0.7. DELIMITATION SPATIO TEMPORELLE
La rigueur scientifique exige que tout travail scientifique soit
délimité dans l’espace et dans le temps :
Dans l’espace, cette étude a porté sur l’impact de la
variation du taux de change sur la croissance économique en
République Démocratique du Congo qui est notre champ
d’investigation.
Dans le temps, elle à concerné la période de 1@994 à
2023 avec des données mensuelles, période marquées par une
dépréciation régulière du franc congolais par rapport au dollar
américain et une volatilité de la croissance économique.
0.8. CANEVAS DU TRAVAIL
Outre l’introduction et la conclusion, l’analyse se déroule en trois
chapitres :
Le premier chapitre se consacre à une revue de la
littérature, dans cette revue de la littérature nous avons analysé les
différents concepts de base ;
Le deuxième chapitre se penche sur l'évolution de
l'économie congolaise ;
Troisièmement, le chapitre s’attaque à l’analyse
empirique et à la validation des hypothèses formulées. Pour ce faire,
un modèle de régression linéaire multiple est mis en œuvre.
CHAPITRE 1. REVUE DE LA LITTÉRATURE
Ce chapitre pose les bases théoriques en définissant les concepts
clés qui sous-tendent l'analyse du lien entre le taux de change et la
croissance économique. La monnaie est choisie comme point de départ
car elle constitue le dénominateur commun dans lequel les prix des biens
et services sont exprimés. Elle joue un rôle crucial dans les transactions
économiques, servant d’unité de compte, d’intermédiaire d’échange et de
réserve de valeur. Le taux de change cependant, représente le prix d’une
monnaie nationale exprimé en unités d’une autre monnaie. Il reflète la
valeur relative des devises et influence les échanges commerciaux et les
flux d’investissement entre les pays. Enfin, la croissance économique
désigne l’augmentation de la production de biens et services d’un pays sur
une période donnée. Elle est généralement mesurée par le taux de
croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) réel, qui indique la variation de la
valeur ajoutée créée par l’économie.
En explorant ces concepts fondamentaux, ce chapitre vise à
établir une compréhension claire des mécanismes sous-jacents à
l’interaction entre le taux de change et la performance économique d’un
pays.
1.1 GÉNÉRALITÉS SUR LA MONNAIE
La monnaie est un moyen d’échange permettant d’acheter
instantanément tous types de biens, services et titres, sans engendrer de
frais de transaction ni de recherche, tout en préservant la valeur entre
deux échanges. C’est un phénomène social car elle dépend de la
confiance des individus dans le système qui l’émet.
1.1.1 DÉFINITION DE LA MONNAIE
La monnaie est un instrument de paiement et d'échange reconnu
et accepté dans une économie pour l'achat de biens et services, ainsi que
pour le règlement des dettes. Elle possède plusieurs fonctions principales :
1. Unité de compte: Elle permet de mesurer et de comparer la
valeur des biens et services.
2. Moyen d'échange: Elle facilite les transactions en évitant le
troc.
3. Réserve de valeur: Elle conserve sa valeur dans le temps,
permettant de reporter l'achat à une date ultérieure.
1.1.2 FORMES DE LA MONNAIE
Bien que la fonction première de la monnaie reste la même dans
tous les systèmes monétaires, il existe différents types d’instruments de
paiement que les économistes regroupent sous le terme de « formes de la
monnaie ». L’analyse de ces formes de monnaie ne se limite pas à la
description des instruments eux-mêmes, mais comprend également
l’étude des techniques utilisées pour les émettre.
[Link] LA MONNAIE MARCHANDISE
L’histoire de la monnaie est un voyage fascinant qui remonte aux
premiers jours de la civilisation. Avant l’invention de la monnaie, les
échanges se faisaient par troc, un système d’échange de biens et de
services contre d’autres. Cependant, le troc était souvent peu pratique et
inefficace : l’éleveur échangeait une bête contre des outils fabriqués par le
ferronnier…
Mais ce système pose des problèmes :
Il n’est pas facile à mettre en œuvre, quand par exemple
un bœuf est difficile à « scinder » en morceaux pour des petits
échanges !
Il n’est pas toujours possible, quand une personne n’est
pas intéressée par les objets proposés en échange de sa propre
production.
Ce qui a conduit au développement de formes plus sophistiquées
de monnaie.
Les premières formes de monnaie étaient souvent des
marchandises précieuses et faciles à transporter, comme le bétail, les
céréales ou les coquillages. Ces marchandises avaient une valeur
intrinsèque et étaient largement acceptées comme moyen d’échange.
[Link] LA MONNAIE MÉTALLIQUE
La monnaie métallique, également connue sous le nom de
monnaie divisionnaire ou numéraire, est un type de monnaie constitué de
pièces de métal. Généralement l’or, l’argent et le cuivre ; la monnaie
métallique, a joué un rôle crucial dans l'histoire des échanges
économiques. Apparue bien avant les billets de banque, elle a longtemps
servi d'unité d'échange et de réserve de valeur. Aujourd'hui, bien que son
importance relative ait diminué, la monnaie métallique conserve un rôle
non négligeable dans nos sociétés.
[Link] LA MONNAIE FUDICIAIRE
Contrairement aux pièces métalliques dont la valeur découle de
leur matériau (or, argent, etc.), la monnaie papier, ou fiduciaire, tire sa
valeur de la confiance que l'on accorde à l'entité qui l'émet. Cette
confiance est généralement garantie par l'État ou une banque centrale,
qui s'engage à assurer la convertibilité et la stabilité de la monnaie.
Autrement dit, on accepte les billets de banque car on a foi en l'institution
qui les a créés et qui veille à leur bon fonctionnement. Elle est également
décrite comme un instrument monétaire ayant une faible valeur
intrinsèque comparée à sa valeur faciale. L'évolution de cet instrument
monétaire a été relativement lente et s'est déroulée en trois grandes
étapes :
1. Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, les particuliers déposaient
de l’or et de l’argent chez les banquiers et recevaient en retour des billets
représentant ces dépôts. À cette époque, le billet servait de certificat pour
un dépôt de métal précieux et, bien qu'il soit utilisé pour les paiements, il
ne constituait pas une véritable monnaie.
2. Il a fallu attendre le XVIIe siècle pour que le banquier suédois
Palmstruck crée véritablement le billet de banque. En émettant plus de
billets que de dépôts de métal précieux, Palmstruck a transformé le billet
en une véritable monnaie complémentaire à la monnaie métallique. La
circulation de cette nouvelle forme de monnaie reposait sur la certitude de
pouvoir convertir les billets en métal à tout moment, ce qui donnait
naissance au billet de banque convertible.
3. Cette convertibilité a été facilitée par l'État, qui a conféré aux
billets le statut de cours légal, rendant leur acceptation obligatoire.
Cependant, à la suite de divers événements tels que les guerres et les
demandes massives de conversion, l'État a instauré le cours forcé des
billets, rendant impossible leur remboursement en pièces. Initialement
temporaire, cette mesure est devenue permanente après la crise
économique de 1929 et les nombreux chocs monétaires du XXe siècle,
menant à l'apparition du billet de banque inconvertible.
[Link] LA MONNAIE SCRIPTURALE
La monnaie scripturale désigne une forme de monnaie qui se
manifeste par une inscription dans les livres d'une banque, résultant de
l'ouverture d'un compte pour un client, créant ainsi un dépôt qui constitue
une reconnaissance de dette de la banque envers le titulaire du compte.
Ce dépôt peut circuler et être utilisé pour régler des créanciers,
notamment par le biais de chèques, d'ordres de virement et de cartes
bancaires. Si l’on veut simplifier, on peut considérer que la monnaie
scripturale peut se résumer aux simples écritures comptables utilisées par
les établissements financiers. La monnaie scripturale est immatérielle par
nature, mais elle peut toujours faire objet d’échange et se transformer en
argent liquide. Ce concept existe depuis des temps très anciens : les Grecs
et les Romains utilisaient des virements, tout comme les Arabes aux IXe et
Xe siècles. Cependant, son véritable essor remonte au XIIe siècle, grâce
aux marchands italiens et flamands. Les premières techniques bancaires
consistaient en des virements entre comptes courants de marchands
tenus par des changeurs. Ces transferts pouvaient avoir lieu entre
différentes banques, avec des règlements effectués par débits et crédits
de comptes, et des avances sur comptes courants étaient possibles.
Les paiements à distance et les lettres de change ont suivi,
permettant de régler des exportateurs étrangers. Les foires étaient des
lieux de concentration des créances, où les compensations générales se
faisaient, les soldes étant rarement payés en espèces. La lettre de change,
apparue au XIVe siècle, est devenue un outil essentiel du commerce
international. La généralisation de ces pratiques, notamment dans les
foires, a conduit à des systèmes de compensation multilatérale, avec des
intermédiaires spécialisés, les banquiers, centralisant les lettres de change
et évaluant la qualité des débiteurs.
À partir du XVIIIe siècle, l'escompte est apparu, les banquiers
ajoutant la fonction de crédit à celle de participation aux mécanismes de
paiement. La banque achetait alors la traite à son client en échange
d'espèces ou de billets, nécessitant des réserves et favorisant le
développement de la réception de dépôts publics.
Aujourd'hui, la monnaie scripturale représente une part majeure
des moyens de règlement. Les lettres de change et les billets à ordre sont
moins utilisés, remplacés par des instruments tels que :
- Le chèque : un ordre de paiement écrit adresser à la banque,
permettant le transfert de fonds du compte du payeur vers celui du
bénéficiaire.
- Le virement : un ordre de transfert de fonds adressé par le
payeur à sa banque.
- L'avis de prélèvement automatique : une autorisation donnée
par le titulaire du compte au créancier pour des prélèvements réguliers
(factures, impôts).
- Le titre interbancaire de paiement : un paiement autorisé par le
débiteur, traité informatiquement.
- La carte bancaire : un instrument dématérialisé permettant le
débit automatique du compte du payeur et le crédit du bénéficiaire, grâce
à la lecture de la piste magnétique de la carte ou à une puce électronique,
facilitant des transactions rapides et sécurisées.
Les cartes bancaires peuvent être munies d'un code PIN pour
effectuer des transactions instantanées, tandis que les cartes à puce
offrent un moyen rapide et sécurisé de débiter un compte bancaire,
s'inscrivant ainsi dans la catégorie de la monnaie électronique.
1.1.3 FONCTION DE LA MONNAIE
En dépit de l’omniprésence de la monnaie dans les sociétés, la
nature précise de cet objet demeure toujours difficile à saisir. L’approche la
plus courante de la monnaie dans l’analyse économique est une approche
fonctionnaliste, c’est-à-dire la définissant d’après ses fonctions. Cette
approche consiste essentiellement à comparer les économies avec
monnaie à une économie théorique de troc (c’est-à-dire sans monnaie) et
identifie en général trois fonctions essentielles de la monnaie, définies
pour la première fois par Aristote : intermédiaire des échanges, unité de
compte et réserve de valeur.
[Link] LA MONNAIE MOYEN D’ECHANGE
La monnaie simplifie les transactions entre les agents
économiques.
Dans une économie basée sur le troc, chaque échange nécessite
une double coïncidence des besoins. Par exemple, pour payer son coiffeur,
une personne doit lui offrir un bien dont le coiffeur a immédiatement
besoin et dont il connaît la valeur. De même, le coiffeur, pour acheter du
pain, doit payer le boulanger avec un bien dont ce dernier a besoin et en
lequel il a confiance. Ce système repose sur la confiance mutuelle et sur la
reconnaissance de la valeur des biens ou services échangés. Karl Menger,
économiste autrichien, a démontré dans un article fondateur que certains
échanges sont impossibles dans une telle économie. Il propose comme
solution l'adoption d'un bien universellement accepté pour faciliter les
échanges : la monnaie. Dans une économie monétaire, le coiffeur accepte
de l'argent pour ses services car il sait que cet argent sera accepté par le
boulanger. Toutefois, pour être efficace, la monnaie doit posséder
certaines propriétés : elle doit inspirer confiance, être largement acceptée,
facile à transporter et divisible. C'est pourquoi les monnaies métalliques et
le sel ont été couramment utilisés dans de nombreuses sociétés.
[Link] LA MONNAIE UNITE DE COMPTE
Dans une économie de troc, les échanges se font en troquant un
bien contre un autre. Lors d'un échange bilatéral, les prix peuvent être
déterminés en fonction des valeurs relatives des biens échangés (par
exemple, une unité d'un bien x vaut tant d'unités d'un bien y). En étendant
ce raisonnement à un système comprenant n biens, chacun de ces biens
aura n - 1 prix, soit un prix pour chaque autre bien avec lequel il peut être
échangé. Ainsi, dans un tel système, il y a n (n - 1) / 2 prix. Par exemple,
dans une économie où dix biens sont échangés, il y a quarante-cinq prix.
Pour simplifier ce système, une solution est de choisir un numéraire, c'est-
à-dire un bien dont la valeur servira de référence pour exprimer les prix
relatifs des autres biens. En d'autres termes, la monnaie agit comme un
étalon qui permet de simplifier le comptage des valeurs : dans une
économie monétaire avec n biens (y compris la monnaie), il suffit de n - 1
prix pour exprimer la valeur de tous les biens en monnaie. Ainsi, dans une
économie avec dix biens, neuf prix sont nécessaires.
[Link] LA MONNAIE RESERVE DE VALEUR
La monnaie permet de reporter les achats dans le temps. La
possibilité de réserver la monnaie pour des achats futurs dépend toutefois
du maintien de son pouvoir d’achat, c'est-à-dire de l'absence d'inflation.
Cette fonction de la monnaie répond à deux besoins : l’asynchronie entre
les recettes et les dépenses, et l’incertitude des événements futurs, deux
raisons qui motivent la "demande de monnaie". Cependant, la monnaie
n'est pas le seul moyen de conserver de la valeur, car elle concurrence
d'autres formes de patrimoine. Néanmoins, elle possède une
caractéristique essentielle : c'est un actif sans risque.
1.1.4 LA MASSE MONETAIRE
La masse monétaire désigne la quantité de monnaie en
circulation parmi les agents non financiers. Aujourd'hui, ces agents
disposent d'une variété d'actifs monétaires, avec des niveaux de risque
divers, pour effectuer leurs paiements. Vous pouvez régler vos achats en
utilisant des billets en votre possession, en émettant un chèque (à
condition que votre compte soit approvisionné), en puisant dans votre
livret d'épargne, ou en vendant vos actions. C'est pour cette raison qu'une
liste des actifs pouvant être considérés comme de la monnaie a été établie
: les agrégats monétaires. Les agrégats monétaires sont des indicateurs
statistiques qui regroupent l'ensemble des actifs monétaires ou quasi-
monétaires détenus par les agents non financiers. Ils reflètent la capacité
de dépense de ces agents résidents. Il s'agit des moyens de paiement
classés selon leur degré de liquidité (capacité à être transformés en
monnaie). Ces agrégats fournissent aux autorités monétaires des
indications sur l'évolution des différentes liquidités, permettant d'adapter
la politique monétaire pour éviter des dérives telles que la perte du
pouvoir d'achat de la monnaie nationale qui peut impacter l’activité
économique. On distingue trois agrégats monétaires, imbriqués les uns
dans les autres.
[Link] LES AGREGATS MONETAIRES
M1 : la monnaie au sens strict, désigne une partie de l’épargne
monétaire thésaurisée qui ne génère aucun rendement. Elle présente
l’avantage d’être liquide, c’est-à-dire utilisable immédiatement comme
moyen de paiement sans frais de transaction, et sans risque. Elle se
compose de :
- La monnaie divisionnaire (pièces dont la valeur faciale est
différente de la valeur réelle, émises par le Trésor public) ;
- La monnaie fiduciaire (billets émis par une Banque Centrale
représentant moins de 10% de la masse monétaire totale) ;
- La monnaie scripturale (dépôts à vue dans les banques
commerciales).
La quasi-monnaie ou masse monétaire au sens large inclut
l’autre partie de l’épargne monétaire, qui n’est pas immédiatement
disponible (nécessitant une conversion en monnaie liquide), plus risquée
(avec possibilité de perte en cas de vente des actifs à un prix inférieur à
leur achat) et rémunérée (générant des intérêts). Elle se décline en :
- M2 : M1 plus les dépôts à terme de moins de 2 ans, et les livrets
et comptes d’épargne ;
- M3 : M2 plus les titres d’OPCVM monétaires (sicav monétaires)
et les titres du marché monétaire.
1.2 GÉNÉRALITÉ SUR LE TAUX DE CHANGE
1.2.1 DÉFINITION
Le taux de change représente pour les agents économiques le
prix d’une monnaie nationale par rapport à une monnaie étrangère. Il
s’agit du coût permettant d’évaluer l’évolution de la situation économique.
(Mondher Chérif, 2004).
Le taux de change représente le prix d’une monnaie exprimé en
une autre monnaie, c’est-à-dire les prix relatifs d’une monnaie par rapport
à une autre. ([Link], F. Peltrault, B. Venet, dans « Économie
internationale » 2020, pages 345 à 398)
Les deux définitions ci-dessus convergent toutes vers la même
idée : le taux de change est le prix d'une devise par rapport à une autre
devise. Il s'agit d'un indicateur important pour les entreprises et les
individus qui participent au commerce international, car il affecte le coût
des biens et services importés et exportés.
Les taux de change agissent comme un pont entre les économies
du monde, en permettant de convertir le prix d’un bien ou service dans
une devise en une autre. Cela facilite la comparaison des prix et la prise
de décisions éclairées par les entreprises et les consommateurs lorsqu’ils
effectuent des achats transfrontaliers.
1.2.2 RÉGIME DE CHANGE
Le régime de change établit les règles de fixation du taux de
change de la monnaie nationale par rapport aux autres devises.
La réglementation des changes régit les transactions en devises
effectuées par les résidents et les non-résidents. Son objectif est de
restreindre les flux de capitaux spéculatifs et de maintenir la stabilité
financière nationale.
Le régime des changes et la réglementation de change
constituent les deux éléments principaux de la politique de change. Celle-
ci agit sur les avoirs nets extérieurs (ANE), qui représentent la différence
entre les actifs extérieurs et les engagements. La politique de change
influence ainsi la contrainte extérieure, tandis que le régime de change
concerne les méthodes de détermination du taux de change, les
interventions de la Banque Centrale sur le marché des changes, et la
gestion des réserves de change.
Il existe plusieurs types de régimes de change, bordés d’un côté
par un régime de changes fixes et de l’autre par un régime de changes
flexibles.
La différence principale entre ces deux régimes tient
principalement à l’attitude des banques centrales, et des organismes qui
ont pour mission de gérer le monopole monétaire d’un État ou d’une zone
monétaire
[Link] RÉGIME DE CHANGE FIXE
Un pays adopte un régime de taux de change fixe lorsqu’il
attache sa monnaie à un taux de change prédéterminé, soutenu par les
autorités monétaires ou gouvernementales. Dans le cadre de l’étalon-or,
qui a été le plus répandu entre 1880 et 1913, la monnaie de référence
était définie par une quantité fixe d’or. Ainsi, l’or servait de devise
commune à l’échelle mondiale, permettant les paiements tant au niveau
national qu’international. La monnaie nationale, utilisée uniquement à
l’intérieur du pays, voyait sa valeur fluctuer en fonction du prix de l’or.
Les taux de change fixes, appelés aussi « pairs » ou « parités »,
étaient déterminés par la teneur en or des unités monétaires des
différents pays. Bien que ces taux n’étaient pas rigoureusement fixes, ils
fluctuaient dans une marge étroite appelée « serpent monétaire ». Ce
système, mis en place par les pays de la Communauté économique
européenne (CEE) en avril 1972, visait à limiter l’instabilité des taux de
change au sein de la communauté en restreignant à 2,25 % l’écart
maximal instantané entre deux monnaies. Le flottement généralisé des
monnaies à partir de 1973 a progressivement réduit le serpent monétaire
à une zone marquée par le Deutsche Mark, conduisant à la création du
système monétaire européen.
Dans un régime de taux de change fixe, les autorités monétaires
et politiques fixent le taux de change officiel et interviennent sur le
marché pour maintenir ce niveau. Les ajustements du taux de change, à la
hausse ou à la baisse, sont décidés par l’autorité monétaire. La
dévaluation, par exemple, est une décision visant à diminuer la valeur de
la monnaie par rapport à une devise étrangère. À l’inverse, la
surévaluation implique d’augmenter la parité officielle de la monnaie
nationale, ce qui n’a de sens que dans un système de change fixe.
[Link] RÉGIME DES CHANGES FLOTTANT
Un système de taux de change flexibles est celui dans lequel le
taux de change est principalement déterminé par les forces du marché de
l’offre et de la demande. Au sein de cette catégorie, deux types
importants se distinguent : le flottement pur et le flottement impur,
également appelé flottement administré. Ce qui les distingue est le degré
d’intervention de l’État. L’État intervient pour influencer le taux de change
en fonction des objectifs macroéconomiques qu’il vise, selon que le taux
de change est supérieur ou inférieur au niveau souhaité.
a. Le flottement pur
Le taux de change est dit flottant pur lorsqu’il fluctue librement
sans aucune intervention de l’État, et donc uniquement en fonction des
forces du marché. Toutefois, les régimes de change sont souvent de type
intermédiaire : le marché joue un rôle prépondérant, mais il est rare que
les autorités monétaires se désintéressent totalement de la valeur de leur
monnaie. L’intervention régulière des banques centrales sur le marché
monétaire pour influencer les cours est alors appelée flottement impur.
b. Le flottement impur ou administré
Le taux de change flottant impur ou administré est un système
où l’État intervient sur le taux de change. En pratique, peu de pays
laissent leurs monnaies flotter librement. Au contraire, ils interviennent
pour empêcher des fluctuations importantes des taux de change et
maintenir la parité, car le taux de change est un indicateur crucial pour
l’équilibre de la balance des paiements, qui dépend de l’offre et de la
demande de monnaie. Les autorités monétaires surveillent le taux de
change à court terme mais ne le laissent pas trop s’écarter, intervenant à
long terme pour l’ajuster de temps en temps. Presque tous les pays ont
tendance à intervenir, soit lorsque les marchés deviennent turbulents, soit
lorsque les taux de change ne correspondent pas aux niveaux des prix et
des flux commerciaux actuels. Le flottement administré ou contrôlé est
donc un système hybride, mélangeant différentes composantes.
Ce système a prévalu depuis la Seconde Guerre mondiale
jusqu'en 1971, connu sous le nom de système de Bretton Woods. Il
permettait aux nations de fixer des parités entre elles, assurant ainsi des
taux de change stables. Des mesures étaient prises pour défendre cet
éventail de taux de change. Si les taux de change s’écartaient trop des
taux officiels, les nations ajustaient les parités officielles. Le fait que les
taux de change étaient fixés à court terme mais ajustables à long terme
constituait l’essence du système de Bretton Woods.
1.3 GÉNÉRALITÉ SUR LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE
La croissance économique représente un objectif constant pour les
politiques économiques. Elle est essentielle pour résoudre de nombreux
problèmes économiques et sociaux, en particulier le chômage. La
croissance contribue à l'amélioration du niveau de vie général et à
l'enrichissement des nations et de leurs citoyens. Sans elle, les marges de
manœuvre de l'État pour établir son budget se réduisent, tout comme
celles des entreprises pour embaucher ou augmenter les salaires.
L'absence de croissance conduit à la stagnation du pouvoir d'achat et à la
dépression des marchés financiers. Et pire encore, lorsque la croissance
devient "négative", une expression couramment utilisée pour éviter les
termes effrayants tels que crise économique ou récession.
Les moteurs de la croissance sont la quantité de travail, la quantité de
capital et le progrès technique déployés dans un pays donné. La
croissance est un phénomène relativement récent, ayant émergé avec la
révolution agricole des 16ème et 17ème siècles en Angleterre et aux Pays-
Bas. Pour la première fois, des pays ont vu leur production globale
augmenter plus rapidement que leur population sur une période
prolongée. Cependant, c'est surtout avec la révolution industrielle, à la fin
du 18ème siècle, que la croissance a connu une accélération
spectaculaire, produisant ses premiers effets notables en Grande-
Bretagne.
1.3.1 DEFINITION
La croissance économique se réfère à l’augmentation de la production de
biens et services dans une économie sur une période donnée. Elle est
généralement mesurée par l’augmentation du PIB (Produit Intérieur Brut)
ou du PNB (Produit National Brut).
Différence entre croissance économique et développement économique ;
La croissance économique se concentre sur l’augmentation de la
production et des revenus, tandis que le développement économique
englobe des améliorations plus larges dans les standards de vie, incluant
la santé, l’éducation et l’équité.
1.3.2 Mesures de la croissance économique
a. PIB (Produit Intérieur Brut)
Le PIB est la valeur totale de tous les biens et services finaux produits
dans un pays sur une période donnée.
b. PNB (Produit National Brut) :
Le PNB mesure la valeur totale des biens et services produits par les
résidents d’un pays, qu’ils se trouvent à l’intérieur ou à l’extérieur des
frontières nationales.
C. Croissance réelle vs nominale:
La croissance nominale est mesurée en valeurs courantes, sans
ajustement pour l’inflation, tandis que la croissance réelle est ajustée pour
l’inflation, reflétant ainsi les changements réels de production.
PIB par habitant :
Le PIB par habitant divise le PIB total par la population, fournissant une
mesure du revenu moyen par personne et un indicateur du bien-être
économique.
3. Théories de la croissance économique
Théories classiques :
Adam Smith et David Ricardo ont mis en avant l’importance de
l’accumulation du capital et des avantages comparatifs pour la croissance
économique.
Théorie néoclassique (Solow-Swan) :
Le modèle de Solow-Swan souligne l’importance de l’accumulation de
capital, du travail et du progrès technologique pour la croissance à long
terme.
Théories endogènes :
Paul Romer et Robert Lucas ont développé des modèles où la croissance
est générée de l’intérieur de l’économie par l’innovation, le capital humain
et les investissements en recherche et développement.
Modèles keynésiens de croissance :
Ces modèles mettent l’accent sur le rôle de la demande agrégée et des
politiques gouvernementales dans le soutien à la croissance économique.
4. Facteurs de la croissance économique
Capital physique :
Investissements dans les infrastructures et les équipements qui
augmentent la capacité de production.
Capital humain :
Investissements en éducation et en formation qui améliorent les
compétences et la productivité de la main-d’œuvre.
Innovation et technologie :
Progrès technologiques qui augmentent l’efficacité et la productivité des
processus de production.
Institutions et gouvernance:
Rôle des institutions politiques et économiques stables, des lois et des
régulations favorables à l’entrepreneuriat et à l’investissement.
Ressources naturelles:
Disponibilité et gestion des ressources naturelles qui peuvent favoriser ou
limiter la croissance.
Ouverture commerciale et investissements étrangers:
Intégration dans l’économie mondiale par le commerce et les
investissements étrangers directs qui apportent des capitaux, des
technologies et des savoir-faire.
5. Rôle de l’État dans la croissance économique
Politiques fiscales et monétaires:
Utilisation de la politique budgétaire (impôts et dépenses publiques) et de
la politique monétaire (contrôle de la masse monétaire et des taux
d’intérêt) pour stimuler la croissance.
Investissements publics en infrastructure:
Construction et maintenance d’infrastructures telles que routes, ponts,
réseaux électriques qui sont essentiels à la productivité économique.
Régulation et environnement des affaires:
Cadre légal et régulatoire qui soutient ou contraint l’activité économique,
l’innovation et l’investissement.
6. Inégalités et croissance économique
Impact de la croissance économique sur les inégalités:
Analyse des effets de la croissance économique sur la distribution des
revenus et des richesses.
Théorie de Kuznets et la courbe de Kuznets:
Hypothèse selon laquelle les inégalités augmentent dans les premières
phases de la croissance économique puis diminuent à mesure que
l’économie se développe.
Politiques pour une croissance inclusive:
Mise en place de politiques sociales et économiques pour réduire les
inégalités et assurer une distribution plus équitable des bénéfices de la
croissance.
7. Croissance durable et environnement
Problèmes environnementaux liés à la croissance économique:
Impact de l’activité économique sur l’environnement, incluant la pollution
et la dégradation des ressources naturelles.
Développement durable et croissance verte:
Stratégies visant à concilier la croissance économique avec la protection
de l’environnement et la conservation des ressources naturelles.
Modèles de croissance durable:
Approches et modèles économiques qui intègrent la durabilité
environnementale dans la planification et la mise en œuvre de la
croissance économique.
8. Études de cas et exemples empiriques
Comparaison entre différents pays:
Analyse comparative de la croissance économique dans les pays
développés et en développement, et identification des facteurs de succès
ou d’échec.
Success stories et échecs de croissance économique** :
Études de cas spécifiques de pays ou régions qui ont connu des périodes
de croissance rapide ou, au contraire, des échecs économiques, pour tirer
des leçons pertinentes.
10. Prospectives et tendances futures
Tendances actuelles de la croissance économique mondiale:
Analyse des tendances récentes de la croissance économique à l’échelle
mondiale, y compris la croissance des marchés émergents et des
économies développées.
Scénarios futurs pour la croissance économique:
Exploration de différents scénarios futurs pour la croissance économique
mondiale, tenant compte des innovations technologiques, des
changements politiques et des dynamiques démographiques.
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