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Comprendre les enjeux de la sécurité internationale

La résilience et la sécurité sont des enjeux cruciaux dans le système international, marqué par une augmentation des conflits et des pertes humaines, notamment au XXe siècle. Les études de sécurité, qui ont émergé comme discipline académique, analysent les crises, les conflits armés et les dynamiques de pouvoir entre États, tout en intégrant des approches pluridisciplinaires. Le concept de sécurité, souvent perçu comme l'absence de menace, est complexe et varie selon les contextes, englobant des dimensions tant physiques que sociales et politiques.

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Comprendre les enjeux de la sécurité internationale

La résilience et la sécurité sont des enjeux cruciaux dans le système international, marqué par une augmentation des conflits et des pertes humaines, notamment au XXe siècle. Les études de sécurité, qui ont émergé comme discipline académique, analysent les crises, les conflits armés et les dynamiques de pouvoir entre États, tout en intégrant des approches pluridisciplinaires. Le concept de sécurité, souvent perçu comme l'absence de menace, est complexe et varie selon les contextes, englobant des dimensions tant physiques que sociales et politiques.

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FICHE 01

INTRODUCTION

La résilience a une envergure systémique.

La sécurité revêt une importance capitale pour les acteurs du système international compte
tenu de la permanence de la violence dans les Relations Internationales. Entre les années 1400
et 1900, on dénombre 2907 conflits, soit en moyenne 581 conflits par siècle. Au XXe siècle,
ce nombre passe à 801. Le XXe siècle est donc marqué non seulement par plus de conflits,
mais également par plus de morts ; les conflits, notamment les deux guerres mondiales, sont
plus meurtriers que les guerres précédentes. Le bilan humain pour la deuxième guerre
mondiale est estimé entre 50 et 60 millions de morts et plusieurs millions de blessés.
Les guerres et les conflits ont forgé l’évolution du monde, plusieurs éléments de civilisations
ont été dominés à la suite de conquêtes, l’Egypte par l’empire romain, l’Inde par la Grande
Bretagne. D’autres civilisations tels que les aztèques et les incas ont disparu au XVIe siècle
suite à l’invasion des conquistadores espagnols. La violence des champs de bataille oppose
des modes de pensée, des conceptions du monde, des considérations géopolitiques. « Les
sociétés capables de produire de l’armement le mieux adapté et de mobiliser les ressources
guerrières les plus considérables ont souvent survécu quand d’autres, à la morale plus haute et
à la culture plus sophistiquée, disparaissaient »1. Les conquistadores espagnols, les armées
coloniales étaient issus de traditions militaires aux moyens techniques supérieurs.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie déclenchée le 24 février 2022 se traduit par la
destruction massive des infrastructures civiles, les habitations et la mort de milliers de civils
ukrainiens et de soldats des deux bords (plus d’un million) 2. La guerre a contraint près de 4,2
millions de personnes à l’exil et plusieurs millions de déplacées internes. Le monde est
confronté à de multiples chocs en conséquence de la réduction des exportations Russes et
ukrainiennes : l’énergie (pétrole, charbon et gaz), le marché du blé et des intrants agricoles
(potasse, engrais azotés), le marché industriel (nickel, titane), les marchés financiers et
démontrent l’importance de la sécurité dans le système international.
Contrairement aux avis de Francis Fukuyama ou John Mueller le monde n’est pas entré dans
une ère de paix en faveur de la chute du mur de Berlin.
En Afrique de l’Ouest, la dégradation de la situation sécuritaire dans le Sahel fait craindre une
contagion des pays du Golfe de Guinée. Le terrorisme et la violence qui l’accompagne ont
ouvert un nouveau chapitre dans les questions sécuritaires et interroge l’architecture
sécuritaire pour accompagner l’intégration régionale.
L’hybridation du terrorisme et de la criminalité transfrontalière a introduit une nouvelle
dimension aux besoins de l’architecture de l’insécurité. Les groupes terroristes très mobiles se
sont appropriés le statut de la libre circulation épousant les dynamiques des espaces
transfrontaliers liquides. Initialement installés dans le septentrion malien depuis les années
1990 ils sont parvenus à renforcer leurs effectifs en s’incrustant dans le tissu local et à
accroitre leurs capacités opérationnelles et leurs ressources financières par les prises d’otages

1
Dir R G GRANT. Les 1001 batailles qui ont changé le cours de l’histoire » Flammarion
2
Le Ministère de la Défense britannique estimait le mardi 17 septembre 2024 le nombre de victimes à 610 000
russes et 480 000 ukrainiens depuis le début de la guerre.
FICHE 01

occidentaux. Ce qui était à l’origine un problème lointain algéro-européen a fini par saper les
fondements de l’Etat malien et plongé le Burkina Faso dans une situation d’insécurité
chronique. La forte demande sécuritaire a provoqué la chute du régime de IBK au Mali en
2020 et de Rock Kaboré au Burkina Faso en janvier 2022. La sécurité est un domaine
politique important pour tout gouvernement.
Comment aborder la réflexion sur la sécurité, un sujet si politique et bien souvent complexes
pour le commun des citoyens ? Il est important d’analyser les dynamiques profondes des
enjeux de sécurité qui s’inscrivent dans des processus historiques, sociaux et politiques de
longue durée.
Les études de sécurité sont abordées sous un angle pluridisciplinaire et concourent à
appréhender les enjeux de sécurité sous l’angle politique, historique, sociologique. L’analyse
des crises permet d’appréhender les liens entre les évènements internationaux et leurs
implications sur les peuples.
Origine des études de sécurité
Les premières interrogations sur la violence dans le système international sont apparues au
lendemain de la première guerre mondiale aux Etats Unis en 1926 avec Quincy Wrigt qui a
proposé au département de Sciences Politiques de l’Université de Chicago une étude
multidisciplinaire sur les causes de la guerre (histoire, sociologie, anthropologie, géographie,
psychologie, philosophie, droit). L’anglais Lewis Fry Richardson va compiler durant la même
période un catalogue de conflits depuis le début du 19 ème siècle considéré comme une
référence incontournable dans la discipline. La compréhension de la cause des violences,
l’organisation des Etats pour s’en prévenir ou de la collectivité internationale pour la contrôler
ou l’éviter étaient au centre de ces préoccupation.
Dans le domaine académique, les études de sécurité sont nées aux Etats-Unis au début des
années 1940 et furent introduites comme discipline dans les Universités de Columbia,
Princeton, North Carolina, Northwestern, Yale et l’université de Pennsylvanie. Les études de
sécurité constituent un domaine d’étude des relations internationales, les autres domaines
concernent les théories des relations internationales, le droit international.
Les études de sécurité se développèrent dans les années 1950 dans les milieux universitaires
américains qui entretenaient des liens étroits avec les gouvernements (Le Brains Trust de
Roosevelt était constitué d’universitaires qui conseillaient le Président). Les gouvernements
trouvaient dans ces milieux académiques des ressources pour approfondir la réflexion, la
recherche et éventuellement des recrues pour les services de l’Etat.
Champ des études de sécurité
Les phénomènes de la paix et de la guerre entre collectivités politiques sont des phénomènes
des plus importants dans la vie des nations. Les enjeux de sécurité constituent par
conséquence un objet central de la dynamique des relations entre les Etats et donc des
Relations Internationales. Les études de sécurité sont un champ académique des Relations
Internationales spécialisé dans l’étude des crises, les conflits armés, la sécurité nationale, la
sécurité internationale, l’analyse des relations stratégiques entre les Etats.
Les études stratégiques sont au cœur de l’analyse des rapports entre les entités politiques
composant la scène internationale (États, groupes transnationaux, etc.).
FICHE 01

• L’objet des études stratégiques n’est pas l’explication des relations internationales
dans leur ensemble, mais se concentrent sur les processus conflictuels et en particulier
sur l’emploi ou la menace de la force pour atteindre certains buts.
• Les études stratégiques se préoccupent de la diffusion de la puissance militaire et ses
conséquences dans le système international.
• La violence armée est analysée comme un instrument de transformation des réalités
socio-politiques.
Les études de sécurité se confondent avec des thèmes généraux des relations internationales et
sont proches du paradigme réaliste (avec quatre piliers : l’Etat, la stratégie, la science et le
statu quo) particulièrement pendant la guerre froide. L’Etat était le référent central de la
sécurité. Il s'agissait de stratégie dans la mesure où l'essentiel les préoccupations
intellectuelles et pratiques tournaient autour de la conception des meilleurs moyens de recours
à la menace et à l'emploi de la force militaire.
La démarche se voulait scientifique dans la mesure où elle avait pour ambition de compter
comme connaissance authentique et objective, par opposition à de simples opinions. Les
analystes devaient adopter des démarches scientifiques propre aux Relations internationales,
l’épistémologie (les règles du savoir), l’ontologie (l’objet de l’étude) et la méthodologie (les
outils et techniques).. C’est en adoptant cette démarche que la discipline pouvait bâtir un
corps de connaissances sur la politique internationale sur laquelle fonder des politiques
spécifiques.
Les concept et théories liés à la compétition bipolaire, la notion d’équilibre des puissances
(Balance of Power), la théorie des alliances ou celle de la stabilité hégémonique gardent toute
leur pertinence pour éclairer la dynamique des relations internationales.

Une diversité d’appellation


Le domaine des études de sécurité ne fait pas l’unanimité. La pluralité des dénominations
caractérise la discipline :
- Les études stratégiques (stratégic studies), les relations stratégiques entre Etats ;
- La polémologie (War studies ou conflict studies), étude des guerres ou des conflits ;
les études de défense, Les sciences militaires ;
- Peace studies : études de la paix ;
- L’irénologie et Polémologie : dans la tradition francophone.
Les études de sécurité ont intégré le corpus théorique des relations internationales. L’objet des
études de sécurité est la menace, l’usage et le contrôle de la force militaire. Les études de
sécurité explorent les conditions de l’emploi de la force, l’impact de l’usage de la force sur les
individus, les Etats et les sociétés. Il s’agit de mieux comprendre le rôle de l'emploi de la
force et les problèmes qui en découlent dans la conduite de la politique internationale, les
politiques des Etats pour se préparer, prévenir ou entrer en guerre.

Qu’est-ce que la sécurité ?


FICHE 01

Les questions de sécurité et les systèmes de sécurité occupent aujourd’hui le devant de la


scène face à la fréquence de la violence dans le système international et à l’ampleur des
atteintes aux valeurs humaines. L’actualité internationale est quotidiennement marquée de
guerre ou de conflit, par leur éclatement et leurs conséquences à l’exemple du conflit en
Lybie depuis 2011 qui a entraîné une instabilité dans le Sahel et qui est un enjeu de rivalité
géostratégique, leurs effets dévastateurs sur les populations à l’image des provinces du Kivu
et de l’Ituri3 à l’Est du Congo qui restent une vaste plaie humanitaire au cœur de l’Afrique où
les d’affrontements intercommunautaires, les meurtres de masse, pillages, incursions armées,
tortures, exactions, violences sexuelles sont quotidiens et leur fin comme en Colombie en
2016 après 52 ans de conflits et plus de quatre cent mille morts.
Que ce soit en Europe avec la guerre engagée le 24 février 2022 par la Russie contre
l’Ukraine, qu’en Afrique de l’Ouest dans un contexte vicié par le développement du
terrorisme depuis plus de 30 ans, la sécurité renvoie initialement à une question de survie qui
présuppose une menace existentielle.
I - Qu’est-ce que la sécurité ? : un concept aux contours incertains.
Dans le sens commun la sécurité s’entend comme une absence de menace : Si l’on se réfère
au dictionnaire Larousse, « La sécurité est la situation dans laquelle quelqu’un, quelque chose
n’est exposé à aucun danger, à aucun risque, en particulier d’agression physique, d’accident,
de vol, de détérioration ».
Cette conception se rapproche de l’étymologie latine de la notion de sécurité, une
contradiction intrinsèque entre la particule sine (sans) et l’idée de cura (soin). Les deux
éléments mis ensemble (sine + cura) donnent à la sécurité un contraire de ce qu’elle veut dire
aujourd’hui : un état dans lequel « on » n’a rien à craindre.
Comprendre ce qu’est la sécurité est d’autant plus important que ce concept fait l’objet
d’usage multiple : sécurité routière, sécurité alimentaire, sécurité sanitaire, sécurité des
systèmes d’information, sécurité sociétale, sécurité économique, sécurité environnementale,
sécurité politique, sécurité nationale. La sécurité touche tous les domaines de la vie et suit
parfois un effet de mode.
En Relations Internationales, il n’y a pas un tel débat conceptuel autour du concept de
sécurité. La discipline est caractérisée par une multitude de définitions, chaque auteur
avançant son concept. Les auteurs reconnaissent les difficultés pour appréhender le concept de
sécurité considéré. Charles-Philippe DAVID et Jean-Jacques ROCHE ont publié un ouvrage
intitulé : Théories de la sécurité. Définitions, approches et concepts de la sécurité
internationale. Dont l’ambition est de synthétiser l’impressionnante littérature pour permettre
au lecteur de mieux cerner les multiples discours de la sécurité.
Les internationalistes considèrent que la notion de sécurité comme « un concept
essentiellement contestable ». Il n’y a pas de définition consensuelle de la sécurité qui non
seulement fait l’objet d’usages concurrents, mais qui ne peut pas ne pas avoir des usages et
des interprétations disputables.

3
Thierry Vircoulon. L’Ituri ou la guerre au pluriel. Afrique contemporaine 2005/3 (n°215) ; Etienne Rusamira. La
dynamique des conflits ethniques au Nord-Kivu : une réflexion prospective. Afrique contemporaine 20032/3
(N°207)
FICHE 01

Exemples :
- Giacomo Luciani : « La sécurité nationale, c’est la capacité de résister à toute agression
étrangère ».
o définitions substantielles et positive: qui contribue à la préservation de
l’intégrité du territoire national et de ses institutions.
- Barry Buzan : « Dans le cas de la sécurité, la discussion consiste à se soustraire à la
menace. Dans le contexte du système international, la sécurité désigne la capacité des
États et des sociétés à préserver l’autonomie de leur identité et leur intégrité fonctionnelle
».
o définition circonstancielle et liée à la notion de « menace » : « obligatoirement
réactive, la sécurité doit donc être redéfinie chaque fois qu’elle est menacée ».
- Arnold Wolfers : « Dans un sens objectif, la sécurité mesure l’absence de menaces pesant
sur les valeurs acquises ; dans un sens subjectif, elle désigne l’absence de peur que ces
valeurs soient attaquées ».
o définition renvoyant à des éléments objectifs et subjectifs : comme absence de
menaces sur les valeurs fondamentales et absence de crainte que ces valeurs
puissent être attaquées.
Nous avons dans les trois cas une conception négative de la sécurité vue avant tout comme
l’absence de menace. La meilleure façon de mettre fin à une situation est d’éliminer
physiquement la menace en question, à défaut de quoi il faut renforcer ses défenses contre
celle-ci. Une telle conception négative de la sécurité est fondée sur la méfiance de l’Autre.
Une approche qui pourrait correspondre au théâtre russo-ukrainien. Pour l’Ukraine agressée
par la Russie, elle a trait à la survie physique de l'Etat et son projet politique qui tend vers
l’union européenne. Pour la Russie elle est relative à l'agression armée « potentielle » de
l’OTAN qui tente d’étendre ses frontières vers l’est.
Si nous prenons le cas du Sahel la revendication de sécurité renvoie à une exigence de
production de sécurité durable pour les individus, les communautés, les Etats contre les
menaces Djihadistes. Dans ce cadre, elle est synonyme de protection et de défense contre la
violence de groupes djihadiste qui constituent un danger permanent sur les populations, par
les agressions, la destruction des biens, les meurtres. La notion de menace est aussi centrale.
Toutefois, les besoins de sécurité vont toutefois au-delà de la protection physique et sont aussi
relatifs aux préoccupations quotidiennes des citoyens dans tous les aspects de la vie (la santé,
l’alimentation), la protection de la dignité de l’Homme et le développement.
Dans ce contexte la sécurité se préoccupe aussi de l’être humain, la satisfaction de ses besoins
primaires : l’alimentation, l’eau, l’habitat, la santé, l’éducation etc. Elle est aussi relative à la
jouissance des droits politiques, la protection des libertés publiques.
Comment définir la sécurité qui est à la foi a) protection physique contre la violence
djihadiste, b) facteur primordial dans la mise en œuvre optimale des politiques publiques, c)
satisfaction des besoins vitaux des populations. Plus que partout ailleurs dans le monde, la
sécurité a des effets directs sur tous les secteurs de développement économique et social.
II - Analyser le concept de sécurité
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Aborder la sécurité se pose la question de son analyse. Bien déclaré « essentiellement


contesté » il n’exclue pas l’analyse. Compte tenu de la centralité du concept pour l’Etat, il doit
être articulé pour être opérationnel. Les interrogations ne peuvent être abstraites ou
cantonnées à des débats philosophiques. Ces questions structurent l’étude et la pratique de la
sécurité dans une large mesure :
- Qu'est-ce que la sécurité ?
- De la sécurité de qui parlons-nous ?
- Qu'est-ce qui constitue un problème de sécurité ?
- Comment assurer la sécurité ?
C’est l’analyse théorique du concept de sécurité qui permet de comprendre et d’expliquer
comment le concept de sécurité est construit. Pourquoi certains facteurs peuvent être ou non
intégrés au concept, comment certaines politiques de sécurité sont élaborées et pourquoi elles
s’avèrent plus ou moins facilement applicables.
La définition d’Arnold Wolfers, formulée en 1952, quasi consensuelle, a un potentiel
analytique pour notre réflexion. « Dans un sens objectif, la sécurité mesure l’absence de
menaces pesant sur les valeurs acquises ; dans un sens subjectif, elle désigne l’absence de
peur que ces valeurs soient attaquées »4.

4
Arnold WOLFERS, National Security’ as an Ambiguous Symbol, Political Science Quarterly, vol. 67, n°4,
Décembre 1952, pp. 481-502.
FICHE 01

Bibliographie sélective

1. Philippe Braillard, Théories des relations internationales (Paris, Presses universitaires


de France
2. Thierry Balzacq, Frédéric Ramel. Traité de relations internationales. SciencesPo. Les
Presses.
3. Raymon Aron. Paix et guerre entre les nations. Calmann-Lévy
4. Froment, Jean-Charles ; Gleizal Jean-Jacques ; Kaluszynski, Martine [coord.] Les
Etats à l'épreuve de la sécurité. Grenoble : PUG, 2003. - 434 p. ; 24 cm. - (Les cahiers
du CERDAP)
5. Baldwin (D.A.). The concept of Security. Review of international Studies. 1997
6. T. Balzacq. Qu’est-ce que la sécurité nationale ? Revue internationale et stratégique.
2003
7. Le livre Blanc de la défense nationale. 2013
8. Charles-Philippe DAVID, La guerre et la paix. Approches contemporaines de la
sécurité et de la stratégie, Paris, Presses de sciences Po, 2000
9. P. Grosser, Guerres et crises au 20e siècle, Hachette 2001.
10. P. Hasner, La violence et la paix. De la bombe atomique au nettoyage ethnique, Esprit
1995.
11. Charles Philippe DAVID et Jean-Jacques ROCHE, Théories de la sécurité, Paris,
Montchrestien, 2002
12. Jeff Huysmans, « Dire et écrire la sécurité : le dilemme normatif des études de
sécurité», Cultures et conflits, n° 31-32, 1998.
13. Ayse Ceyhan, « Analyser la sécurité : Dillon, Waever, Williams et les autres »,
Cultures et conflits, n° 31-32, 1998
14. Charles-Philippe DAVID, Les études stratégiques – approches et concepts, Montréal,
Méridien- FEDN, Centre québécois de relations internationales, 1989
15. Charles-Philippe DAVID, La guerre et la paix. Approches contemporaines de la
sécurité et de la stratégie, Paris, Presses de sciences Po, 2000
16. Bruno COLSON, La stratégie américaine et l’Europe, Paris, Economica, 1997
17. Thierry BALZACQ, “Qu’est-ce que la sécurité nationale, » La revue internationale et
stratégiques, n°52, hiver 2003-2004.
18. Ayse CEYHAN, « Analyser la sécurité : Dillon, Waever, Williams et les autres »,
Cultures et Conflits , n°31-32 Sécurité et immigration,
[Link] ?id- _article=328

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