Écoguide pour un tourisme durable en Auvergne
Écoguide pour un tourisme durable en Auvergne
Hôtellerie - Restauration - Hôtellerie de plein air - Chambres d’hôtes, gîtes et meublés - Structures d’accueil touristique
Manuel de Gestion
Environnementale
[Link]
ÉCOGUIDE 2007
Sommaire
ÉCOGUIDE 2007
Édito
L
a notion de tourisme durable et les bonnes pratiques de gestion environnementale ont pour en-
jeu le développement pérenne du territoire. Elles garantissent le respect des équilibres environ-
nementaux, sociaux et économiques, et permettent de proposer des séjours de qualité aux tou-
ristes, des retombées économiques aux gestionnaires des structures touristiques et aux populations
locales, tout en préservant l’environnement naturel.
L’Auvergne a tous les atouts pour devenir une région leader du tourisme vert en France et en Europe.
Ainsi, la qualité du séjour et l’image de notre territoire sont fortement liées à la qualité de préservation
de l’environnement.
Les collectivités locales ont vocation à insuffler la prise en compte de ces équilibres et doivent fournir des
outils et des solutions aux gestionnaires touristiques publics et privés.
Consciente de ces enjeux, et en complément de sa politique d’intervention financière dans le domaine
environnemental, la Région a inscrit un Programme “Tourisme Durable” au Schéma Régional de Déve-
loppement du Tourisme et des Loisirs d’Auvergne ayant pour objectif la sensibilisation à la gestion dura-
ble des entreprises auprès des acteurs du tourisme. À l’heure où le Conseil régional d’Auvergne s’engage
dans la rédaction d’un Agenda 21, conformément aux engagements issus des Assises territoriales de
2005, le Comité Régional de Développement Touristique s’est vu confier la mission de mettre en œuvre
une démarche informative auprès des professionnels du tourisme notamment par l’édition d’un guide
méthodologique.
La concrétisation de nos ambitions ne peut se faire que par une implication forte des acteurs concernés.
Cet Écoguide est gratuit et à la disposition de tous car nous devons œuvrer ensemble, dès aujourd’hui,
pour préserver le devenir de notre région.
René Souchon, Président du Conseil régional d’Auvergne.
L
e management environnemental au sein des entreprises touristiques fait partie intégrante des
nouvelles préoccupations des professionnels du tourisme.
Cet Écoguide a pour objet de proposer une méthode de travail pour guider et soutenir une démar-
che environnementale dans un hôtel, un restaurant, un camping, un gîte, une résidence de tourisme ou
une autre structure d’accueil touristique. Il se présente comme
Editeur : Comité Régional de “une boîte à outils” recensant les bonnes pratiques, les gestes
Développement Touristique d’Auvergne,
simples et les méthodes d’organisation quotidienne.
avec l’aimable autorisation de la Chambre
Régionale de Commerce et d’Industrie Il permet de gérer et de préserver l’environnement, de faire
de Provence - Alpes - Côte d’Azur Corse. des économies qui peuvent être très significatives, de motiver
Coordination éditoriale : Comité Régional
son équipe autour d’un projet et d’améliorer la satisfaction de
de Développement Touristique d’Auvergne, sa clientèle.
Chambre Régionale de Commerce et d’In-
dustrie d’Auvergne. C’est un outil professionnel essentiel pour s’ouvrir au dévelop-
pement durable et anticiper l’évolution de la demande touris-
Auteurs et concepteurs :
Yohann ROBERT, Philippe FRANÇOIS, tique pour les prochaines années.
Guillaume BEREAU (cabinet-conseil Afin de faciliter son application, le réseau des Conseillers
FRANÇOIS-TOURISME-CONSULTANTS - Tourisme et Environnement des CCI d’Auvergne est compé-
contact@[Link]) tent pour accompagner les entreprises dans leur démarche
Création graphique et Impression : environnementale, que ce soit la réalisation de prédiagnos-
F9684 - Tél. 04 73 73 25 25 tics, la préconisation d’expertises ou le montage des dossiers
Imprimé par une entreprise labélisée
“Imprim’Vert” sur du papier dont la de financement public pour les investissements.
cellulose provient exclusivement d’ex-
ploitations forestières gérées durablement André Marcon, Président de la Chambre Régionale
(labelisées PEFC).
Imprimé avec des pigments de charge
de Commerce et d’Industrie d’Auvergne.
et de couchage composés de produits naturels
(carbonate de calcium et kaolin). Remerciements
Nous tenons particulièrement à remercier M. Dominique POGGI, Président de
L’Écoguide est téléchargeable gratuitement la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence Alpes Côte d’Azur
sur [Link] dans l’Espace Corse pour son consentement à la réactualisation, pour notre région, de l’Éco-
Partenaires sous la rubrique Documentation. guide P.A.C.A.C. réalisé à sa demande en Janvier 2004.
ÉCOGUIDE 2007
Guide de l’utilisateur
ÉCOGUIDE 2007
AGE
TÉMOIGN
e en
Les enjeux Une enqu
ête mené
par le
Allemagne le Tourisme et
C ercle
our
d’Études p
ré vé lé que :
D é ve lo p pement a interrogées
“une
le
79 % d es personnes cts su r le lieu
n pour viro n nem ent inta s-
nature et un
en pour la tisa
7 bonnes raisons d’engager des initiatives r so n t tr ès importants n ce s”
de séjou rme de vaca
en faveur de l’environnement dans son nnelle en te t perdu
établissement : faction perso u x de va cances qui on ruc-
“les lie nst
n p our 74 % e originel à cause de co .
1/ Réduire ses coûts d’exploitation et leur cara ctèr repouss t”
a n
uva g es ont un effet
mieux maîtriser ses charges tions sa ment
ur de l’Environne
En s’efforçant de réduire ses factures de consom- LER, Directe Touristik.
M. MUESE m an d LT U
e al le
mation de ressources naturelles (d’eau et d’éner- du voyagist
gie), en réduisant ses déchets, par exemple.
2/ Améliorer la satisfaction
de ses clients Les attentes environnementales
L’environnement figure parmi les facteurs des clientèles en trois tendances
de satisfaction importants de la clientèle.
3/ Doper l’image de l’entreprise Qualité et esthétique du cadre de vie : exi-
auprès de la clientèle gence de propreté des lieux et des espaces,
La gestion environnementale permet de gagner grande sensibilité aux nuisances visuelles.
des points supplémentaires dans la considé Bien-être et santé : hypersensibilité néga-
ration et la reconnaissance des clients. tive à tout ce qui nuit au bien-être (bruit, mau-
4/ Mobiliser et former son personnel vaises odeurs, pollutions visibles, mauvaise
autour d’un projet nouveau qualité des eaux de baignade,…), sensibilité
et fédérateur alimentaire (mode de production, terroirs…)
L’expérience l’a montré : l’environnement inté- Naturalité : envie de contact avec la nature,
resse les salariés. Tous sont prêts à contri- intérêt pour ce ou ceux qui accompagnent et
buer à la préservation de l’environnement et expliquent la nature, sensibilité aux conditions
s’estiment plutôt fiers de travailler dans une d’accessibilité au milieu naturel.
entreprise plus citoyenne. Projet d’entreprise
motivant, la démarche environnementale peut
S’ORIENTER
également contribuer à fidéliser le personnel.
5/ Anticiper l’application de la Aborder la gestion environnementale
réglementation environnementale dans l’hôtellerie – restauration par activités ou
Ne vaut-il pas mieux s’assurer volontairement métiers, en regroupant ainsi l’hôtellerie tradition-
que son entreprise est bien conforme à la régle- nelle et l’hôtellerie de plein air, est une approche
mentation sur la protection de l’environnement ? inédite en France. Cependant, les documents sui-
6/ Préserver l’une des forces vants, conçus par thématiques environnementales
d’attraction importante (déchets, air, paysage,…) apporteront de multiples
des territoires touristiques informations complémentaires à cet Écoguide :
La richesse du patrimoine naturel, la qualité de Guide environnemental à l’usage des Hôteliers
vie et la beauté des paysages sont des atouts Restaurateurs de Bourgogne - Chambre régionale
majeurs pour le tourisme en Auvergne. de commerce et d’industrie de Bourgogne
7/ Se démarquer par rapport [Link]
aux entreprises et destinations Mon Hôtel & l’Environnement - Conseil régional
concurrentes d’Aquitaine, ADEME Aquitaine, FRANCOIS-TOURISME-
Disposer d’un environnement exceptionnel CONSULTANTS. Téléchargeable intégralement sur
est un atout mais montrer que l’on est actif et [Link]/aquitaine (rubrique Publications)
volontaire dans sa protection est une attitude ou sur [Link]
nouvelle que peu d’entreprises et de territoires Le fil d’Ariane de la gestion environnementale -
touristiques ont adoptée. Cévennes Écotourisme. [Link]
ÉCOGUIDE 2007
AGIR
EVALUER
• Établir des plans d’actions personnalisés
• Mesurer les résultats
• Suivre l’avancement des actions
• Communiquer les résultats
• Accompagner, soutenir, sensibiliser
• Récompenser et valoriser
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ÉCOGUIDE 2007
ÉCOGUIDE 2007
Auto-évaluation
Que ce soit avant, pendant ou après vos premiers
pas dans votre démarche environnementale,
servez-vous de ce questionnaire pour évaluer
rapidement votre “niveau de bonnes prati-
ques”. C’est un quiz simple à utiliser : plus vous
répondrez par “oui”, meilleur vous deviendrez
en gestion environnementale.
Pour en savoir plus, voir page : O N
ÉNERGIE
1. Connaissez-vous précisément la consommation totale de votre établissement et celle de chacun de vos
15
postes de consommation (hébergement, restauration, sanitaires, piscine, emplacements,…) ?
2. Savez-vous combien vos clients consomment ? 15
DÉCHETS
1. Connaissez-vous le coût réel de l’élimination des déchets pour votre entreprise ? 20
2. Vos clients peuvent-ils valoriser certains de leurs déchets grâce à l’organisation que vous leur proposez ? 20
4. Confiez-vous vos cartouches d’imprimantes à un prestataire qui les recycle ou les élimine proprement ? 48
5. Les huiles de cuisine vont-elles ailleurs que dans la nature, les égouts ou les poubelles ? 27
6. Vos déchets verts sont-ils compostés (ou broyés pour protéger le sol des espaces verts) ? 68
ACHATS
1. Utilisez-vous (ou vendez-vous) des produits dont les qualités environnementales sont attestées
38
par un écolabel officiel ?
2. Tous les documents visibles et remis à la clientèle sont-ils en papier recyclé (brochures, lettres,
38
cartes de restaurant, livrets d’accueil, …) ou à base de fibres provenant de forêts gérées durablement ?
3. Utilisez-vous des lessives sans phosphates ? 42
6. Évitez-vous le mobilier en bois tropical ou privilégiez-vous le bois issu de forêts gérées durablement ? 40
QUALITE DE L’AIR
1. Utilisez-vous des désodorisants naturels (ex. : huiles essentielles) ? 42
2. L’étanchéité des circuits des réfrigérateurs et installations frigorifiques est-elle vérifiée régulièrement ? 60
4. Assurez-vous un entretien régulier des systèmes de climatisation, de traitement d’air (tours aéro-réfrigé-
55
rantes notamment) et des réseaux d’eau chaude afin d’éviter la prolifération des légionelles ?
ÉCOGUIDE 2007
5. Les cuisines sont-elle dotées d’un bac dégraisseur régulièrement vidangé et savez-vous où sont éliminées
27
les matières de vidange ?
6. Proposez-vous à vos clients de garder, s’ils le souhaitent bien sûr, leurs serviettes pour leur deuxième nuit ? 42
PAYSAGE
1. Tous les équipements techniques sont-ils dissimulés (citernes, conteneurs et locaux à déchets,…) ? 50
3. Dans certaines parties de votre propriété, les voitures sont-elles cachées à la vue ? 50
5. Vos enseignes et pré-enseignes sont-elles de taille raisonnable et dans des coloris sobres ? 50
6. Les limites de votre propriété les plus visibles sont-elles habillées de plantations et en bon état ? 50
TRANSPORTS
1. Vos clients peuvent-ils disposer d’un bon service de prêt ou de location de vélos ou de deux roues électriques
48
pour une course ou une balade ?
2. Si des transports collectifs sont disponibles, les horaires et aspects d’organisation sont-ils à disposition
48
des clients ?
3. Vos clients peuvent-ils venir sans trop de difficulté sans voiture jusqu’à votre établissement ? 20
4. Connaissez-vous les modes de transports qu’utilise votre personnel pour venir travailler ? 20
5. Incitez-vous vos équipiers à utiliser les transports en commun, pratiquer le co-voiturage ou utiliser
20
des transports moins polluants (ex. : le vélo) ?
6. Parmi les produits de consommation courante, notamment pour la restauration, connaissez-vous la part
27
que représente ceux produits localement ou dans votre région ?
7. Pouvez-vous renseigner vos clients sur les moyens de se déplacer dans la région autres que la voiture ? 48
BRUIT
1. Savez-vous si vos clients sont gênés par du bruit ? 20
2. Les livreurs ou autocaristes coupent-ils leurs moteurs à l’arrêt dans votre établissement ? 38
3. Connaissez-vous le niveau sonore de la musique que vous diffusez en soirée ? 41
Nombre de “Oui” :
0 à 5 : Cet Écoguide va vous aider à améliorer votre score en vous montrant les bonnes pratiques environnementales les plus
simples à appliquer. Pour démarrer, n’hésitez pas à solliciter un accompagnement (voir page 14).
5 à 10 : C’est un bon début ! Vous pouvez lancer votre démarche dans les domaines où votre score est le plus faible ou dans les
domaines qui vous sont les plus familiers.
10 à 20 : Vous êtes habitué à gérer certaines questions environnementales dans votre entreprise. Avec quelques nouvelles initia-
tives vous devriez atteindre rapidement un excellent niveau de gestion environnementale.
Plus de 20 : Vous êtes en bonne voie pour être candidat à un écolabel ! Pour en savoir plus, consultez la page 88.
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ÉCOGUIDE 2007
Les fournisseurs
(de biens et de services)
Appui technique
Solliciter des appuis, des conseils et des com-
Les produits, techniques et services des four- pétences extérieures à l’entreprise est un
nisseurs ont souvent une influence sur les per- atout supplémentaire pour réussir, pérenniser
formances environnementales de l’entreprise. et enrichir votre démarche.
Parfois, le simple changement d’un produit ou
la modification de quelques habitudes avec les
Quel est l’intérêt d’un
fournisseurs conduiront à des résultats béné-
accompagnement
fiques au sein même de l’établissement (ex. :
par un intervenant extérieur ?
modalités de livraison, nature des produits
n Un regard neuf : pour dresser l’état des
d’entretien, etc.)
lieux, voir les points faibles que l’on peut
Quelques clés pour verdir son ne plus voir par habitude (nombre de chefs
établissement avec ses fournisseurs d’établissements reconnaissent avoir “redé-
n Identifier les impacts sur l’environne- couvert” leur établissement)
ment liés à l’utilisation de leurs produits et n Des compétences spécialisées dont on ne
services. dispose pas forcément en interne.
n Leur communiquer les priorités environ- n Un appui et une médiation auprès des col-
nementales de l’établissement. lectivités locales et les administrations.
n Les inviter à proposer une offre plus respec- n Des conseils : pour trouver des solutions
tueuse de l’environnement (justifiée tech- personnalisées, améliorer l’efficacité des
niquement) ou réfléchir en commun sur de actions et l’organisation de la démarche,
nouvelles pratiques (pour mieux gérer ou communiquer vers la clientèle, trouver les
réduire les déchets, moins polluer, réduire bonnes sources d’information, identifier
le bruit, etc.) les sources d’économies possibles et les
mesurer…
AGEs
TÉMOIGN
reneur
n entrep arc.
“C’est u p
ent notre
qui entreti s nos déchets
lait tou
sent il brû semble.
Jusqu’à pré en avons parlé en bacs
s ux
verts. Nou installé de
n o u s a finalement r su r p lace la
Il
st p o u r valorise
à comp o
ndue.”
pelouse to d’Or - Montig
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ER, Le So
M. BRENN
Dordogne.
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e n o s fo urnisseurs in e d e p u is
“Cinq d rs fo is p ar sema p ro -
sie u notre
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longtemps. e ts de 30 % o n s
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des caisse
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li e u d e s h abituelles
au otel -
Y, Martin H
M. BRIDLE Galles.
P ay s de
Cardiff,
13
ÉCOGUIDE 2007
S’ORIENTER
L’AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT LES PARCS NATURELS RÉGIONAUX
ET DE LA MAITRISE DE L’ÉNERGIE (ADEME) (LIVRADOIS-FOREZ ET VOLCANS D’AU
est un établissement public de l’État interve- VERGNE) ont pour mission de sensibiliser, pro-
nant notamment auprès des entreprises dans mouvoir, informer et conseiller les particuliers,
les domaines de la gestion des déchets, la maî- les professionnels et les collectivités sur les
trise de l’énergie, les énergies renouvelables et démarches environnementales.
le management environnemental. Elle anime les
Espaces Info-Énergie de la région qui sont vos
relais d’information et de communication sur la LES CHAMBRES DE COMMERCE
maîtrise de la consommation d’énergie. ET D’INDUSTRIE
Les Conseillers Environnement et les Conseillers
LA RÉGION, LES DÉPARTEMENTS sont des Tourisme de votre CCI sont à votre service pour :
partenaires actifs dans toutes les démarches n vous conseiller techniquement et vous aider
collectives. Contactez-les pour connaître leur dans le montage de vos projets,
politique d’intervention par rapport à vos pro- n organiser des actions collectives,
jets. Ils peuvent vous soutenir dans vos actions n vous orienter vers les organismes et les inter-
collectives. venants spécialisés et vous informer (thémati-
ques environnementales, aides financières…)
n assurer une médiation auprès des collectivités
LES COMMUNES ET GROUPEMENTS DE locales (en tant qu’organe de représentation).
COMMUNES (syndicats intercommunaux,
communautés d’agglomération...) sont locale
LES CONSULTANTS, LES SOCIÉTÉS DE
ment vos interlocuteurs privilégiés puisqu’ils
CONSEILS ET LES BUREAUX D’Études
sont notamment responsables de la gestion de
Des consultants spécialisés en environnement
l’eau, des déchets et de l’urbanisme. Dans les
connaissant les problématiques des héberge-
domaines de l’assainissement et de l’intégra-
ments touristiques peuvent vous accompagner
tion paysagère, il peut être intéressant de s’as-
dans votre démarche : diagnostic environne-
socier avec eux dans des actions collectives et
ment, élaboration et appui à la réalisation d’un
ainsi bénéficier d’aides publiques.
plan d’actions opérationnel, labélisation et cer-
tification, sensibilisation et formation du per-
L’AGENCE DE L’EAU (ADOUR-GARONNE sonnel… Des formateurs spécialisés peuvent
OU LOIRE-BRETAGNE) peut appuyer techni également vous accompagner en interne ou
quement et financièrement des projets collectifs dans le cadre d’un groupement (association ou
touchant à la gestion de l’eau et l’assainissement, syndicat professionnel par exemple).
la protection des ressources en eau, la dépollu- Les bureaux d’études techniques fournissent
tion et la préservation de l’équilibre des milieux une expertise pointue dans des domaines variés :
aquatiques. l’énergie, l’assainissement, le bruit, etc.
(voir contacts utiles page 94)
14
ÉCOGUIDE 2007
Indicateurs
Dans les exemples d’indicateurs ci-dessous la fré- Autres
quentation peut être exprimée en : nuitée, cham- n Contribution financière en soutien à des
bre louée, emplacement, repas servi… projets de préservation de l’environnement
/ Chiffre d’affaires
Déchets n Nombre de clients exprimant leur gêne à
n Quantité de déchets (totale et par type de cause du bruit (par enquête).
déchets triés)
n Quantité de déchets / fréquentation (sur
une période donnée)
n Quantité d’emballages recyclés / produc-
tion annuelle (on obtient un pourcentage)
n Quantité de piles collectées / an Pourquoi s’efforcer de recueillir des
n Quantité de déchets verts compostés / données chiffrées pour élaborer des
quantité totale de déchets ou de déchets indicateurs environnementaux ?
verts n Cela permet de se fixer des objectifs d’amé-
lioration quantifiés.
Eau n Cela permet de mesurer les résultats des
n Consommation d’eau totale (puis par source actions entreprises et de les comparer aux
et par usage) objectifs.
n Consommation d’eau / fréquentation n C’est une exigence de la plupart des
n Consommation d’eau / m² arrosé écolabels.
n Cela permet de communiquer sur la situa-
Énergie
tion environnementale de l’établissement
n Consommation d’énergie (totale et par type (envers le personnel et les partenaires de
d’énergie) / fréquentation l’entreprise)
n Consommation d’énergie de source renou- n Cela permet de se comparer aux plus perfor-
velable / consommation d’énergie totale mants (benchmarking)
Achat & produits
n Nombre de produits écolabellisés / nombre
total de produits
15
ÉCOGUIDE 2007
POINTS DE VIGILANCE
Il existe un grand nombre d’indicateurs environnementaux possibles et il est souvent nécessaire de créer ses pro-
pres indicateurs en fonction des actions prévues et de leur contexte. Les indicateurs à utiliser (et peut-être à créer) en priorité
sont ceux qui permettent de suivre les effets de vos actions et de connaître précisément les niveaux de consommation d’eau
et d’énergie (utiliser pour cela les fiches fournies ci-après).
INCORRECT CORRECT
> Diviser la consommation d’eau totale d’un hôtel-restaurant > Séparément (grâce à des compteurs divisionnaires), diviser
par le nombre de nuitées, ou le nombre de repas servis. la consommation de l’hébergement par le nombre de nuitées et
celle de la restauration par le nombre de couverts servis.
> Si l’on cherche une moyenne de consommation par sanitaire, > Mesurer la consommation des sanitaires grâce à des comp-
diviser la consommation d’eau totale d’un camping par le nombre teurs internes.
de sanitaires alors qu’il existe d’autres points de consommation
comme un restaurant ou une piscine par exemple.
Consommation
Période % du total Coût Commentaires
(m3)
Part de cette
consommation
Mois, semaine Consommation d’eau Ex : Valeur
par rapport à la
ou du … au … mesurée des indicateurs
consommation
totale
TOTAL
16
ÉCOGUIDE 2007
TOTAL (5)
Du …………… au ………………
(1) : Remplissez une fiche par service ou poste de consommation. Ensuite pour chacun, remplissez une fiche par source d’énergie utilisée.
(2) : Effectuez un relevé mensuel par exemple.
(3) : Utilisez les unités des compteurs. Calculez la consommation par différence avec le relevé précédent.
(4) : Pour l’énergie mesurée, indiquez la part que représente la consommation de ce service dans la consommation totale de l’établissement.
(5) : Vous obtenez une consommation pour un type d’énergie. Pour calculer la consommation totale de l’établissement, faites le total
de toutes vos fiches après avoir converti toutes les énergies dans la même unité, le kilowattheure (kWh).
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ÉCOGUIDE 2007
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ÉCOGUIDE 2007
Direction 20
Gestion des déchets 20
Réduction des nuisances 23
Cuisine 27
Économat 27
Production culinaire 35
Plonge 38
Salle de restaurant & bar 39
Tous services 39
Service en salle 41
Bar 41
Étages & chambres 42
Activité de gouvernante 42
Entretien des chambres et appartements 46
Lingerie 47
Réception & administration 48
Réception de clients 48
Administration 48
Entretien et gestion des bâtiments 50
Intégration paysagère 50
Assainissement des eaux usées 51
Éclairage 53
Gestion des consommations 54
Chauffage et climatisation des locaux 55
Équipements sanitaires 56
Blanchisserie 58
Froid et environnement 59
Eau chaude sanitaire 61
Espaces verts 68
Construction & rénovation de bâtiments 71
Vers une démarche
de Haute Qualité Environnementale 71
Piscine 75
Exploitation et conception 75
Accueil en camping 77
Gestion des déchets 77
Libre service, épicerie 79
Sanitaires collectifs 80
Accueil en hébergement locatif 82
Aménagement paysager général du camping 83
Accueil en résidence de tourisme 84
Gestion des déchets 84
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Direction
Direction RÉGLEMENTATION
Les collectivités locales et les déchets
Qu’il soit hôtelier, restaurateur, exploitant d’un
camping, d’une résidence de tourisme, d’une des entreprises
En matière de gestion des déchets, les obligations
Gestion des déchets
20
ÉCOGUIDE 2007
Direction
RÉGLEMENTATION Mise en place d’une politique de tri et
de valorisation des déchets : méthode
Obligations générales des entreprises
générale
Tout producteur de déchets est :
n Responsable de l’élimination de ses déchets. Identifier le gisement
21
ÉCOGUIDE 2007
Direction
S’ORIENTER
Le site Internet de l’ADEME [Link] regorge d’informations précises sur la réglementation
et les aspects techniques ou économiques de la gestion des déchets. La base de données nationale “déchets” de
l’ADEME est consultable en ligne sur [Link] Elle recense au plan national et régional les différents
acteurs : collecteurs et prestataires, centres d’élimination, etc.
Pour toute question sur la gestion des déchets prenez également contact avec le Conseiller Environnement de
votre Chambre de Commerce et d’Industrie. [Link]
22
ÉCOGUIDE 2007
Direction
Réduction des nuisances S’ORIENTER
23
ÉCOGUIDE 2007
Direction
À savoir
TRANSPORTS
La consommation d’énergie fossile dégage entre
Les déplacements du personnel entre le domi-
autres du dioxyde de carbone (CO2) dans l’at-
cile et le lieu de travail participent à la problé-
mosphère ce qui accroît l’effet de serre et contri-
matique des transports : cela consomme de
Réduction des nuisances
24
ÉCOGUIDE 2007
Direction
n Classer les problèmes par ordre de priorité
BRUIT
et sélectionner ou étudier les solutions à
La lutte contre les problèmes de bruit se
mettre en place.
décompose en trois temps :
n Éviter d’investir dans des solutions ina-
25
ÉCOGUIDE 2007
AGE
TÉMOIGN
Direction
rvenir
ns fait inte
“ Nous avo dès le début de
ien
un acoustic ermal
tr e ét ab lissement th
la rénovatio
n de n o s thermes).
en an t de u x hôtels et de :
pr ons
intégré (com d’améliorati
es exemples éplacement de cer-
Voici quelqu ,d
des thermes térieur vers
POINTS DE VIGILANCE • Au niveau y antes en ex
p es b ru d’entre
n Ne pas traiter avec un professionnel taines pom ux isolées. Certaines s.
des zones
m ie nd des cuve
ne s’engageant pas contractuellement sur des t ét é im m ergées au fo ie n : ch oix
elles o n e l’acoust ic
il s d
résultats sonores mesurables après réalisation se s à d ble
Réduction des nuisances
co n o u
•G râce aux è le de fenêtre
des travaux. n m o d
d’un bo
n Éviter les vendeurs de fenêtre à isolation acous- ustique. rant les
vitrage aco e s cl o isons sépa es
tique offrant un conseil gratuit mais intéressé. La on d s clients d
technique qu’ils vous vendent n’est peut-être pas • Modificati u r p rotéger le is i-
s p o de bain s vo
chambre n s les salles u -
la solution à votre problème. é m is d a n s le s d o
n Choisir plutôt un acousticien totalement indé-
bruits
l’e a u q u i coule da
de le).
nes (bruit par exemp
pendant vis à vis des solutions préconisées. asse d’eau nseur qui
ches ou ch oteurs d’u n a sc e
d e s m ”
• Isolati o n p bruya ts n
ie n t a u p aravant tro
éta P aix, Dax.
, Hôtel de la )
M. BROUX ôtel & l’Environnement”
on H
(Source “M
26
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
Cuisine POINTS DE VIGILANCE
n Concernant le recyclage des déchets
Les opportunités d’améliorations environ-
nementales sont nombreuses au niveau des d’emballage issus du déconditionnement, ne prenez
pas le problème à l’envers, ne triez que ce que
Éconamat
cuisines. Tous les domaines et tous les métiers
sont concernés. Dès le choix et la réception l’on peut vous collecter séparément en vue d’un
des produits, jusqu’à la plonge, un très large recyclage. Identifiez d’abord le prestataire de col-
éventail de possibilités s’ouvre à toute l’équipe. lecte (public ou privé) avant de définir l’organisation
La plupart sont des gestes simples. interne du tri et de choisir les matériels nécessaires.
n Si vous participez à la collecte sélective des car-
tons organisée par la collectivité, il est important
Économat de toujours présenter les cartons aplatis pour
en faciliter la collecte et pour l’aspect visuel des
DÉCHETS points de collecte.
Déconditionner, trier, recycler !
Le déconditionnement des livraisons génère
beaucoup de déchets (dont la plupart sont des
cartons de produits pour la cuisine). À la récep-
tion des marchandises vous pouvez très facile- Économies
ment effectuer un tri des déchets recyclables. Les déchets de cartons ont une valeur mar-
Voici les solutions les plus courantes : chande car ils peuvent devenir une matière
n de simples rolls, dans lesquels vous empilez première grâce aux industries du recyclage.
par exemple les cartons aplatis ; Avec les collectivités, leur collecte est bien
n des conteneurs ou bennes spécifiques (si souvent gratuite. Avec un prestataire privé, ils
vous travaillez avec un prestataire privé, réduisent la facture globale.
utilisez un contenant différent par matériau En application du principe “pollueur payeur”
différent car sinon il vous facturera le tri). dans les textes réglementaires, le coût de
n des compacteurs qu’il est conseillé de louer l’élimination des déchets sera calculé en
au prestataire de collecte. Avantages : fonction des quantités produites. Tous les
réduction du nombre de passages du collec- emballages que vous n’achèterez pas seront
teur, de la facture et de la pollution liée au autant de déchets dont vous ne paierez pas
transport. l’élimination.
En définitive, il n’y pas de règle imposée sur les
matériels à utiliser, l’essentiel étant de sépa-
rer les déchets recyclables de ceux qui ne le
sont pas, à vous ensuite de choisir l’organisa-
À savoir
tion la plus pratique en fonction des modalités
Expérimentée avec succès par exemple avec les
de collecte.
fournisseurs de fruits et légumes, et dans certains
établissements hôteliers, l’utilisation d’emballa-
ges réutilisables effectuant un aller-retour entre
le fournisseur et l’acheteur permet de réduire
significativement la production de déchets de
cartonnage. Vous pouvez développer ce genre
d’actions collectivement avec un groupement
professionnel, vos confrères locaux, etc. L’ADEME
et le Conseiller Environnement de votre CCI peu-
vent vous aider dans cette démarche.
27
ÉCOGUIDE 2007
AGE
Cuisine
TÉMOIGN
s foies
ple, pour le
“Par exem certaines
illes et
gras, vola urnisseurs
u s a vo n s choisi les fo allages
viandes, no ns emb
re n t le s produits sa alimen-
Acheter différemment pour produire qui nous liv
u n sim ple papier
plastiques
horm is nt évités.”
moins de déchets u ta nt d e déchets qui so
a
“Réduire à la source ” est le premier principe taire. C’est Le Moulin du
Gapeau -
restaurant
à suivre pour bien gérer ses déchets. Trier et M. MARI ,
Var.
déchets
Économat
Belgent ie r,
recycler c’est bien, ne pas produire ou pro-
duire moins de déchets c’est mieux !
Privilégier le rechargeable
Privilégiez les bouteilles consignées.
Gestion des
28
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
n Revoyez la gestion de vos achats pour mini-
BRUIT
miser le nombre de livraisons : achetez en
Les livraisons, notamment tôt le matin, peuvent
gros, planifiez précisément vos besoins,…
occasionner du bruit gênant pour le voisinage ou
n Demandez à vos transporteurs s’ils ont une
la clientèle (si le restaurant fait partie d’un hôtel,
Économat
Politique Environnementale et les mesu-
d’un camping ou d’une résidence) :
res qu’ils ont prises, ou comptent prendre,
n Demandez aux livreurs de couper le moteur
pour limiter la pollution atmosphérique,
de leur camion (pour moins de bruit).
par exemple en utilisant des carburants
n Si possible et s’ils sont bruyants, deman-
plus propres (GNV, GPL, électricité,…). C’est
dez-leur de couper les compresseurs sur les
à partir de nouvelles exigences clients
camions frigorifiques.
qu’on évolue vers de meilleures pratiques
n Si possible, décalez les horaires de livraisons.
environnementales !
n Préférez les produits régionaux (pour tous
TRANSPORTS types de produits) et de saison en évitant,
Les transports représentent presque le tiers de dans la mesure du possible, les denrées qui
la consommation énergétique de la France. Ils viennent par avion ou de loin par la route.
consomment des ressources non renouvelables Bien entendu il n’y a pas d’alternatives pour
et produisent de nombreuses émissions pol- certains produits : il s’agit de penser tout
luantes (contenues dans les gaz d’échappe- simplement à la distance parcourue lors du
ment) qui génèrent des effets nocifs sur la choix d’un produit.
santé. De plus, la combustion de ressources
fossiles libère du CO2 dans l’atmosphère, ce qui
accentue l’effet de serre et provoque le réchauf-
fement du climat de notre planète.
En tant qu’acheteur vous pouvez avoir une
influence sur ces problèmes car derrière les
produits que vous choisissez se cachent de
nombreux kilomètres parcourus.
n Dans un souci de réduction des pollutions
également, il est intéressant de deman-
der au livreur de couper le moteur de son
véhicule.
S’ORIENTER
Depuis mai 2006 l’étiquette énergie est désormais obliga-
toire pour les voitures neuves à la vente. Bien connue pour l’électro-
ménager ou l’éclairage, l’étiquette permet de repérer les modèles les
plus économes et ceux produisant le moins de gaz carbonique (CO2 ).
L’ADEME édite le guide annuel des consommations de carburant et des
émissions de CO2 des voitures particulières neuves mises en vente en
France. 42 % des véhicules vendus en 2005 appartiennent aux classes
“vertes” A, B et C de l’étiquette énergie/CO2 (produisant moins de 140 g
de CO2 /km).
29
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
ACHATS
Le cycle de vie des produits :
des impacts environnementaux
déchets
Économat
La vie
d’un produit
Matière première
Élimination
+ ÉNERGIE
POINTS DE VIGILANCE
ttention au déplacement
A
de pollution
À tous les stades de son cycle de vie un produit L’amélioration environnementale apportée sur une
(ou un service) génère des impacts négatifs étape du cycle de vie d’un produit ne doit pas être
sur l’environnement : épuisement des ressour- contrebalancée par des impacts plus grands à une
ces naturelles (minérales, végétales ou ani- autre étape. Par exemple, il n’est pas forcément
males), consommation d’énergie, pollutions judicieux de choisir des produits fabriqués plus
dues aux rejets dans l’eau, l’air ou les sols,… loin voire à l’étranger (pollution liée au transport)
En effet, tout produit a besoin de matières et juste parce qu’ils arborent un écolabel alors qu’un
d’énergie pour être fabriqué, doit être emballé fabricant produit les mêmes dans votre région.
et transporté, et finalement deviendra un jour Achats de proximité
un déchet. Afin de privilégier l’approvisionnement de proxi-
S’il n’existe aucun produit sans impact mité, vous trouverez sur le site du Comité Régional
sur l’environnement, certains se démar- de Développement Touristique d’Auvergne des
quent malgré tout par des impacts moins liens utiles pour les achats de produits régionaux.
importants à différents stades de leur cycle Site : [Link]
de vie et conservent plus longtemps leurs La filière Biologique régionale : Auvergne Biolo
performances. gique, [Link]@[Link]
30
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
L’aide-mémoire environnemental de l’acheteur
Économat
Puis-je trouver un produit qui me rende le
Contenu en matières recyclées même service mais qui contienne des matières
recyclées ?
31
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
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ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
S’ORIENTER
Écolabels officiels
Voici les logos des écolabels officiels les plus répandus en France et les plus utiles pour vous.
Progressivement, adoptez les produits arborant ces logos car leurs qualités d’usage et environnementales
Économat
sont officiellement reconnues comme meilleures que ceux ne disposant pas d’écolabel.
Dès à présent vous pouvez adopter les produits labellisés dans les catégories suivantes :
Produits alimentaires
La restauration est un gros consommateur de denrées alimentaires. Dans les
faits, l’agriculture biologique et les produits qui en sont issus sont ceux qui
garantissent des modes de production plus respectueux de l’environnement.
Par exemple, la non-utilisation de pesticides et d’engrais chimiques en agricul-
ture biologique évite la détérioration des sols arables et la pollution des eaux
souterraines et des rivières.
Pour en savoir plus :
• Centre National de Ressources en Agriculture Biologique (Clermont-
Ferrand) : [Link]
• Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture
Biologique : [Link]
• Syndicat National des Transformateurs de Produits Naturels et de Culture
Biologique : [Link]
33
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
Pour aller plus loin : “Devenir éco-consommateur : acheter et consommer mieux”.Guide gratuit de l’ADEME
(réf. 3739) disponible sur commande au 0810 060 050 ou en téléchargement sur le site [Link]
rubrique publications.
34
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
Production culinaire
DÉCHETS
Production culinaire
Quels types de déchets produit-on ? Quelles pistes d’amélioration ?
Des emballages classés suivant
les matériaux :
n cartons : caisses, boîtes de conditionnement…
n plastiques : emballages des produits de
Ces déchets sont Pour organiser leur
nettoyage…
recyclables valorisation, avec
n métaux : boîtes de conserves, cannettes
de boissons… le chef d’établis-
n verre : bouteilles, bocaux… sement, suivez la
n bois : cagettes essentiellement méthode proposée
page 20.
Des déchets fermentescibles ou organiques
Ces déchets peuvent
biodégradables (déchets alimentaires prove-
être valorisés par
nant de la préparation chaude et froide et des
compostage
retours de salle, épluchures, …)
Des huiles alimentaires usagées (fritures)
Des résidus de bacs dégraisseurs : ce sont
les matières de vidange extraites périodique- Ces déchets doivent être traités dans
ment des bacs séparateurs à graisse qui assu- des centres agréés, conformément
rent un prétraitement des eaux usées. Même si à la réglementation.
ces matières sont liquides, elles sont considérées
comme des déchets.
AGE
S’ORIENTER TÉMOIGN
les
Les déchets de l’ensemble de la respectons tra-
“Nous s
restauration française représentent 10 % de la que nou
produits t que
production de déchets ménagers, soit 2,5 millions e ts ” va lent autan
vaillons. L
es “d é ch nalement,
de tonnes par an.
s p lu s nobles. Fi stu-
(Source ADEME, 2000)
les partie
s le utilisant a
ait an t d e A à Z, en n o s pro-
en les tr u m a ximum
t e t a déchets.
cieusemen d u is ons nos rs
duits no
u s ré eaux entie
p le su r d es pigeonn s “s u p rê -
Par exem a s se u lement le
nous n’utili
son s p r créer s d e
a rd o n s le s abats pou es.”
g farc
mes”, nous sauces ou
ouche, des
mises en b M oulin du G ap eau -
staurant Le
M. MARI, re
Var.
Belgentier,
35
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
POINTS DE VIGILANCE
EAU
Limiter la consommation d’eau Les eaux usées produites en cuisine
n Inciter l’ensemble du personnel à ne pas sont particulièrement chargées en graisses
n En se refroidissant celles-ci se solidifient et col-
déchets
Gestion desculinaire
36
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
consommation d’énergie. Nettoyer chaque
ÉNERGIE
mois les joints des portes, s’assurer qu’elles
Réduire la consommation ferment correctement (le remplacement
À l’achat, pensez à la consommation énergéti- d’un joint est rapidement amorti par le
Production culinaire
que des appareils électroménagers (attention gaspillage et l’usure prématurée du maté-
ceci ne vaut que pour les appareils électromé- riel ainsi évitée) et s’assurer que chaque
nagers domestiques et non professionnels). employé les ferme systématiquement.
Suite à différentes directives européennes n Si possible trier les plats et ustensiles par
(92/75/CEE, 94/2/CE, 95/12/CE, 96/89/CE,
niveau de salissures de sorte qu’ils puissent
2003/66/CE ...), les appareils électroménagers
être passés à la machine à la plus basse
doivent avoir une étiquette-énergie. Cette éti-
température possible.
quette mentionne l’efficacité énergétique
n Fermer les portes de la pièce lorsque les
sous des classes notées de A à G. La classe A
étant celle de la consommation optimum et G extracteurs et hottes aspirantes sont en
de la moins efficace. Les appareils de classe F marche, sinon elles sont moins efficaces et
consomment souvent le double d’un appareil de doivent fonctionner plus longtemps.
classe A. D’autres informations sont présentées, n Certains aliments peuvent-ils être cuisi-
comme la consommation annuelle moyenne nés à plus faible température mais sur une
basée sur une utilisation standard (en multi- période plus longue ? Si oui, cela économi-
pliant ce chiffre par le prix courant du KWh EDF sera certainement de l’énergie.
on obtient une idée du budget d’utilisation), des
informations de volume utile liées au type d’ap- Économies
pareil et des informations sur le bruit produit Les petites attentions comptent .
par l’appareil en utilisation. Pour économiser l’énergie, ne gaspillez pas
En cuisine, les économies d’énergie passent l’eau chaude : Évitez de rincer ou de nettoyer
d’abord par des gestes simples au quotidien : des plats ou des ustensiles directement sous
n Informer chacun des membres de l’équipe sur le robinet d’eau chaude (c’est une méthode de
les durées exactes de préchauffage des fours lavage qui gaspille beaucoup d’eau).
et des équipements de cuisson (généralement Le couvercle : le meilleur geste d’économie !
moins de 10 minutes pour la plupart des fours, Pour maintenir 1,5 litres d’eau en ébullition sans
grills et plaques chauffantes et 20 minutes au couvercle il faut une puissance de 720 watts
maximum pour les plus gros équipements). alors que 190 watts suffisent avec un couvercle
Ne pas allumer systématiquement ces der- (soit une économie d’énergie de 75 % à la clé.)
niers dès le début du service. Inciter le person- Pour aller plus loin : exposition “La maison des
nel à d’abord évaluer les besoins. [néga]watts” [Link]
n Inciter chaque employé à limiter l’ouverture des
réfrigérateurs, armoires et chambres froides. La consommation des armoires froides et réfri-
n Utiliser simplement de l’eau froide, par gérateurs peut doubler si les grilles situées à
exemple, pour toutes les opérations de l’arrière sont mal ventilées (ou recouvertes
nettoyage. Utilisez pour cela des produits d’un carton ou de poussière …) .
Une augmentation de 5° C de la tempé
actifs, ayant un impact réduit sur l’environ-
rature ambiante augmente d’environ 30 %
nement, à basse température.
la consommation des réfrigérateurs.
n Dégivrer fréquemment les armoires froides,
S’il fonctionne 1° C trop froid, un réfrigérateur
dès que la couche de givre dépasse 3 mm.
Au-delà, le givre crée une couche isolante et consomme 5 % de plus.
l’appareil consomme alors plus d’électricité POINTS DE VIGILANCE
pour maintenir la bonne température.
n Si les portes des armoires et chambres Veillez à ne pas utiliser les équipements
froides ne sont pas étanches, il y a sur- de cuisine pour chauffer la pièce.
37
ÉCOGUIDE 2007
Cuisine
38
ÉCOGUIDE 2007
Tous services
au bar trouvera matière à développer son plan En application de la Loi sur le bruit de 1992,
d’actions environnementales. Qu’il s’agisse le décret n° 98-1143 du 15 décembre 1998 édicte
des déchets, de l’eau et de l’énergie ou de l’am- des prescriptions applicables aux établissements et
biance sonore et des achats, les initiatives à locaux recevant du public qui diffusent de la musique
prendre concernent tous les postes. amplifiée.
Qui est concerné ?
Tous services Tous les établissements ou locaux recevant du
public, qui diffusent de la musique amplifiée à titre
DÉCHETS habituel, c’est-à-dire selon un rythme mensuel ou
Trier les déchets valorisables saisonnier (notamment les lieux d’animation des
Lorsque des filières de valorisation des centres de vacances et des campings)
déchets recyclables auront été identi- À quoi sert cette réglementation ?
fiées pour l’ensemble de l’établissement n À protéger la santé auditive du public, par
(voir page 20), participez à l’organisation du tri la limitation du niveau sonore à l’intérieur des
dans le service (choix des poubelles de tri par établissements.
exemple). Où séparer les déchets sans perdre n À préserver l’environnement et la qualité du
de temps ? Souvent à proximité du point où cadre de vie, par l’exigence d’un isolement acousti-
vous déposez les couverts sales et sous le que minimum entre ces établissements et les locaux
comptoir du bar. d’habitation voisins.
La réalisation d’une étude de l’impact des nui-
sances sonores est obligatoire.
POINTS DE VIGILANCE
Comment faire le point sur la situation de
Le verre trié au bar ou en retour de salle mon établissement ?
est souvent manipulé une seconde fois pour être Vous devez faire appel à un bureau d’études tech-
déposé dans un conteneur de collecte plus grand où niques électro-acoustique : les prestataires pou-
il faut introduire une à une les bouteilles à la main. vant répondre à votre besoin sont notamment les
Pendant le service, ne pas utiliser un récipient trop membres du Groupement de l’ingénierie acousti-
haut et veiller à ne pas casser les bouteilles. que (GIAC) présent au sein de la Chambre des ingé-
nieurs conseil de France (CICF) [Link]
Pour aller plus loin :
EAU Texte complet sur [Link]
n Si vous êtes amené à nettoyer une terrasse Guide méthodologique des lieux diffusant de
extérieure, évitez de mettre un produit la musique amplifiée, GIAC, Ministère de l’Environ-
de nettoyage, car tout finira directement nement, 2000. [Link]
dans la nature. Si cela est vraiment néces- Centre d’information et de documentation sur
saire, choisissez un produit bénéficiant d’un le bruit : [Link] ou [Link]
écolabel officiel (voir page 40 rubrique Achats).
n Lors du nettoyage des sols et du mobilier, S’ORIENTER
respectez les doses. Mettre plus de produit 85 dB(A) c’est une voiture qui passe à
est moins efficace que de laisser le produit côté de vous, 105 dB(A) c’est le bruit d’un marteau
agir 1 minute de plus. piqueur.
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ÉCOGUIDE 2007
ACHATS S’ORIENTER
La carte : Le Forest Stewardship Council est
une différence visible en un clin d’œil une organisation non gouvernementale interna
Présentez votre carte sur papier recyclé ou tionale. Des organismes certifi
sur papier dont les fibres proviennent de cateurs indépendants délivrent
forêts gérées durablement (labélisées FSC son label “FSC” aux bois et produits
ou PEFC), elle gagnera ainsi en originalité et à base de bois provenant de forêts
c’est un bon moyen de montrer votre choix gérées durablement conformément
“environnemental” à vos clients (n’oubliez pas aux critères FSC. Ces critères portent sur la limi-
la mention “imprimé sur papier recyclé” ou tation des impacts environnementaux et la conser
“papier provenant de forêts gérées durable- vation des forêts naturelles. Pour en savoir plus :
ment”). En terme de qualité, l’éventail est très [Link]
large. Le papier recyclé n’est pas obligatoire-
Le Programme Européen des Forêts
ment gris et rugueux.
Certifiées est porté par l’association
du même nom dont les membres
POINTS DE VIGILANCE
fondateurs sont des structures natio-
Éviter le jetable nales de 12 pays. Le dispositif PEFC
Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas : s’appuie sur une certification faisant appel à des
sollicitez l’économe pour étudier avec lui les possi- tiers indépendants bénéficiant eux-mêmes d’une
bilités d’acheter différemment afin de réduire à accréditation. Le logo PEFC atteste que le bois a été
la source la production de déchets. Essayez récolté dans des forêts dont les propriétaires se sont
d’abandonner tout ce qui est jetable (nappes, engagés à respecter les règles de gestion durable.
serviettes, etc.) en le remplaçant par un modèle Il garantit également que les industriels qui les
réutilisable (ex. : sets de table). À défaut, rempla- ont transformés ont satisfait aux obligations de
cez le plastique par le carton ou par le “plastique” la chaîne de contrôle PEFC. Pour en savoir plus :
biodégradable. [Link]
40
ÉCOGUIDE 2007
41
ÉCOGUIDE 2007
AGE
TÉMOIGN
mbre,
aque cha les
“Dans ch eil
ns des corb la
nous utiliso t
s faci n
Étages & chambres li te
rt im e n té e s qui nou rs d é ch ets
compa p osent le u
Sans que cela implique des techniques com- ien ts y d é in s de
vie : les cl a mo
pliquées, il est possible de changer quelques s e t fi n a lement il y te ls q ue
recyclable asser,
lés à ram Nous avons
Activité de gouvernante
42
ÉCOGUIDE 2007
Activité de gouvernante
n Utiliser des verres à dents en verre (réutilisa- Le lavage du linge de toilette consomme de
bles) plutôt qu’en plastique (éventuellement l’eau, de l’énergie, des produits lessiviels et
emballés dans du papier très fin). génère des eaux usées. Bien souvent, les clients
n Faire pression sur les fournisseurs pour leur restant plus d’une nuit peuvent réutiliser leurs
retourner les bidons de produits vides. serviettes ce qui réduit ainsi la quantité de
linge à laver. Pour introduire cette nouvelle
Vous faites appel à une blanchisserie pratique très courante partout en Europe et
extérieure ? dans le monde la méthode est simple :
n Demander la suppression de l’embal-
n Disposer une affichette ou une carte à proxi-
lage du linge par films plastiques. Chercher
mité des serviettes propres (traduire ce
à produire moins de déchets : par exemple,
message dans les principales langues de la
grâce à des caisses ou paniers réutilisables
clientèle).
qui feront l’aller-retour à chaque livraison.
n À défaut, demander l’utilisation d’embal n Si de la place est disponible, disposer un
lages recyclables ou biodégradables panier à linge dans les salles de bains (en
(carton, papier). matériaux naturels de préférence). Le travail
des femmes de chambres en sera facilité.
Vous travaillez avec un pressing ?
n Former et suivre les femmes de chambres.
n Choisir un pressing labélisé “pressing vert”
ou “pressing propre” qui gère convena-
POINTS DE VIGILANCE
blement ses déchets toxiques (liste dispo-
nible auprès de la Chambre régionale des Si le client participe mais ne retrouve
métiers). pas sa serviette il s’apercevra vite que cette
n Retourner les cintres au pressing. bonne pratique n’est qu’une façade, ce qui est du
n Demander l’abandon des sacs ou sachets plus mauvais effet. Les femmes de chambre sont
plastiques jetables au profit de protec- les principales garantes du bon fonctionnement
tions en papier (recyclé si possible), voire en du système et doivent toutes appliquer la règle
tissus réutilisables. établie.
n Présenter simplement le linge en paniers
au client.
AGE
TÉMOIGN
frois-
o u s a vi o ns peur de nt,
“N me
nts. Finale
TÉMOIGN
AGE ser nos clie part très bien
r la p lu
posi- pris et pou posée,
a été très ils l’ont com une règle qui est pro
“La réponse ts participent . C ’e st
ien accepté
tive. Nos cl mble e.”
a vo n s é q uipé l’ense pas imposé
N o u s varois.
bien au tri. ” Un hôtelier
s 1 2 3 chambres. t,
d e n o
Hotel, Ke nnebunkpor
The Colony
M. BYRD,
États-U ni s.
43
ÉCOGUIDE 2007
(Holiday Inn, Crowne Plaza, InterContinental) ment est équipé d’un adoucisseur, la personne
a diminué ses rejets mensuels de détergents chargée de la maintenance doit pouvoir l’indi-
de 200 m3 et ses consommations de 4 500 m3 quer. Sinon, la demander au service de l’eau
en passant le lavage des draps et des serviet- de la commune ou effectuer un test rapide à
tes à un jour sur trois. l’aide de bandelettes réactives. Demander
ensuite au fournisseur le dosage exact de les-
sive correspondant à la dureté mesurée.
n Choisir des lessives sans phosphates ni
AGE EDTA. Ces substances causent de graves
TÉMOIGN
i nous déséquilibres dans les lacs et les rivières.
s clients qu et-
“Ce sont no n Réduire au minimum l’utilisation d’eau de
de leur rm p e
ont suggéré es et d’instal- Javel qui contient du chlore.
serviett
liser leurs ment des
tre de réuti te u rs e n remplace sieurs
tr ib u Plu AGE
ler des dis dividuels. TÉMOIGN
’accueil in t très cou-
produits d m a in te n a n
tre group
ement
it que c’est le monde. c n o
nous ont d n E u ro pe et dans ent,
“A ve
s sommes
équi-
rant ailleu
rs e contentem . nous nou automa sé ti es
vo n s e u aucun mé b li g a to ire e dosage s
Nous n’a n’est o ti o n s d su r le
tr a ir e , p u isque rien sa vo n n e tt es pés de st a
s lessiviels
, à la fo is
la
au con jo u rs des pour le s p ro d u it n iv e a u d e
no n s to u
iten t.” nge et au
Nous don ui le souha à laver le li gramme
es à ceux q ontmirail –
machines sa ge car le pro duits.
individuell restaura nt Le M
plonge. Fin
i le su rd o
le de pro
T – Hôtel – u a n tité optima la pollution
M. NICOLE introdu it la q
la réduit
Gigondas. mique et ce
C’est écono ”
ux usées. , Var.
dans les ea L’Orée du bois - Le Muy
OU - Hôtel
M. BENICH
BOÎTE À IDÉES
Chère Cliente, cher Client,
L’eau est une ressource naturelle précieuse qu’il convient d’économiser et de préserver, en rédui-
sant notamment la pollution engendrée par l’usage de lessive.
Grâce à votre contribution, en utilisant votre serviette plus d’une fois, vous pouvez participer à la
protection de l’environnement :
n Serviettes posées sur le porte-serviettes signifie “Ne changez pas les serviettes, je les utilise
encore un jour”.
n Serviettes au sol, dans la baignoire ou dans le panier à linge signifie “Changez mes serviettes
s’il vous plaît”.
44
ÉCOGUIDE 2007
Activité de gouvernante
sont plus efficaces en l’absence de calcaire. dosage automatique : meilleure maî-
De même, l’injection d’ozone dans l’eau de trise des doses (moins de pollution, moins
lavage permet de réduire considérablement la de consommation, plus d’économies), et
quantité de produit nécessaire. Cette nouvelle moins d’emballages grâce aux recharges de
technologie présente bien d’autres avantages produits concentrés achetées en gros.
(voir page 57) n Pour les produits d’accueil individuels
(ex. : savon, gel douche, shampoing), utiliser
des distributeurs automatiques rechar-
AGE
TÉMOIGN geables : c’est plus pratique pour le client,
us uti- plus économique et cela produit nettement
gtemps no
“Depuis lon rtrant à base moins de déchets.
éta
lisons du d parmi
q u i fi g u re en fait Des conseils
re b la n c t. C e pro-
de vinaig g ra n d fabrican n Remplacer les aérosols par des pulvérisa-
l’offre “vert
e” d ’u n rhydrique
e n t p a s d ’acide chlo ronne- teurs manuels rechargeables.
ti vi
duit ne con oins nocif pour l’en n Acheter du papier toilettes à base de fibres
n c il e st m
d o nel.” recyclées (et/ou non blanchi au chlore ou à
tre person
ment et no er cure - Dragu
ignan base de papier dont les fibres proviennent
IN – Hôtel M
M. GUERR de forêts gérées durablement) : il est main-
tenant de toute aussi bonne qualité que le
papier à base de fibres vierges.
n Éviter les produits contenant du chlore :
ÉNERGIE il existe des produits tout aussi désinfec-
Une bonne idée tants et détartrants sans javel ni acide
Encourager les clients à éteindre complète- chlorhydrique.
ment les téléviseurs au lieu de les laisser en n Privilégier les produits biodégradables à
mode veille avec la télécommande. plus de 95 % et dont les principes actifs
sont d’origine naturelle (enzymes, acides
organiques…).
AIR n Essayer les chiffons en microfibres : le net-
toyage manuel est plus efficace et nécessite
moins d’eau.
n Offrir aux clients des savons et shampoings
ÉES
BOÎTE À ID à base de produits naturels (plantes, huiles,
one de
ence Arist etc.).
À la résid ésodorisés
rt e m e nts sont d un
Milan, les
a p p a mplement
m e n t e n utilisant si e s e ss e n-
naturell e é es, d’hu il
u rs sé ch S’ORIENTER
e fle s.
mélange d x de citron
e s, d ’e a u et de peau n te d ’un hôtel
tie ll gouvern a Consultez également la rubrique Achats
m p s, la essage
Au printe is p o se un petit m de l’économat (voir page 30).
squ e d our leur
du pays Ba ouveaux arrivants p ter
sur le lit d
es n et de profi
r d ’o u vr ir la fenêtre
conseille n fleur.
du tilleul e
de l’odeur
45
ÉCOGUIDE 2007
n Placer ces produits dans un endroit où le risque clients (voir page 48) et les déposer régulièrement
d’incendie est faible à la déchetterie municipale, dans une grande
n Si le contenant fuit, le contenu ne doit pas surface ou chez un photographe, par exemple.
s’écouler sur d’autres produits ou dans Sinon, consulter le Conseiller Environnement
l’environnement. de la Chambre de Commerce et d’Industrie ou le
n Faire l’inventaire des produits portant ces sym- SCRELEC : [Link]
boles puis réduire la variété de produits utili-
sés et rechercher les mêmes services sans la À savoir
dangerosité. n Si vous ramassez des médicaments oubliés
Indicateur environnement pour suivre vos progrès : par les clients, rapportez-les à un phar-
nombre de catégories de produits “siglés” par rap- macien. Il utilisera le dispositif national
port au nombre total de catégories de produits. CYCLAMED pour assurer leur élimination.
n Utilisez plutôt des chiffons que du papier
AGE absorbant, vous produirez moins de déchets
TÉMOIGN (en réutilisant par exemple des draps, ser-
s’est
uvernante viettes ou vêtements usagés).
“Notre go e nous
mpte qu
rendu co it s d a nge-
m b re ux produ s EAU
utilisions
de n o ues po r leu
n n é g li g e ant les risq n e m e n t.
reux tout e a m bres et l’e
nviron
p le
Économies
d e ch tr è s si m n Vérifier que les robinets et pommes de dou-
femmes tit manuel
créé un pe ivre pour
les
Elle a donc ro cé d re à su
u m i-
ches ne gouttent pas et ne fuient pas.
la p miner e n li
indiquant li se r et les éli o n .”
Si tel est le cas, avertir systématiquement
le s u ti p o ll u ti et rapidement la personne en charge de la
stocker, ent et de
ues d’accid
tant les risq maintenance.
auvergnat. n Éviter de rincer vos chiffons de nettoyage
Un hôtelier
sous le robinet, utiliser plutôt un récipient (à
vider de temps en temps bien entendu).
AGE
TÉMOIGN n Éviter de laisser couler l’eau pendant le
porté
ent y avoir lavage des sanitaires.
“Sans vraim us utilisions
no
attention, clas-
e le ss iv e qui était
se n t u n se pour
jusqu’à pré toxique et dangereu ngé !
sée irrita n te , ns vite cha
n n em en t. Nous en avo nvénients. ”
l’enviro s ces inco
n’a plus tou ble
La nouvelle en t mptable
co
et responsa
LINIER, ag urisme
Mme. MO llerie et de to
em en t du lycée d’hôte ou se .
environn 1400, Toul
certifié - ISO
d’Occitanie
46
ÉCOGUIDE 2007
Literie
Entretien des chambres et appartements
n Si l’abonnement EDF distingue heures creu-
XN T T+ C XI N
Nocif Toxique Très toxique Corrosif Irritant Dangereux pour
l'environnement
ses – heures pleines, étudier un changement
S’il y a l’un de ces symboles sur les produits que d’organisation pour faire fonctionner cer-
vous utilisez, lire l’étiquette sécurité, respecter tains équipements aux heures creuses.
scrupuleusement les doses (trop de produit, n Laver à la température la plus basse possi-
plus de pollution) et rechercher, avec la gouver- ble (et qui bien entendu garantit une bonne
nante, des produits non dangereux. efficacité de lavage).
n Faire toujours fonctionner les machines
en pleine charge. Plier rapidement le linge,
ÉNERGIE car s’il est introduit en vrac la machine n’est
Des conseils pas complètement remplie (en poids).
n En été, durant la matinée, fermer les rideaux n Fermer immédiatement les hublots des
des chambres et des pièces climatisées sèche-linge après les avoir vidés pour rete-
exposées au soleil. Durant l’après-midi et nir la chaleur à l’intérieur.
en l’absence des clients, s’assurer qu’ils res- n Éteindre tous les équipements après usage
tent également fermés. En hiver, les laisser (dont l’éclairage et éventuellement la pro-
ouverts, le soleil réchauffera la pièce. duction de vapeur).
n Éteindre systématiquement et complète- n Faire fonctionner les calandreuses à
ment les téléviseurs. la vitesse qui vous permet de passer
n Lorsque la chambre ou l’appartement n’est les draps bout à bout.
pas réservé, dès le départ du client, baisser
le chauffage au minimum (ou couper ou
bien réduire la climatisation).
POINTS DE VIGILANCE
En France, l’énergie consommée par
les modes “veille” des équipements
ménagers est supérieure à la production annuelle
d’électricité d’une centrale nucléaire. Dans une
chambre d’hôtel, un téléviseur laissé en mode veille
entre chaque utilisation consomme finalement
plus que lorsque les clients la regardent pendant
trois heures.
AIR
À savoir
Même en hiver, ouvrir en grand les fenêtres
des espaces nettoyés pendant 10 minutes.
Contrairement aux idées reçues, l’air est sou-
vent plus pollué à l’intérieur qu’à l’extérieur.
47
ÉCOGUIDE 2007
& administration
Réception
Réception ÉES
& administration BOÎTE À ID
u golf
En matière d’environnement, l’équipe chargée de l’hôtel d los
Les clients s vé
Réception de clients
Administration
profiter d e
de la réception et de la gestion administrative
sc u re (V a r) peuvent p ti o n (g râce
de l’établissement peut aussi “apporter de de Vale p o sé s à la réce u
qui leur so
nt p ro rsonne . A l)
l’eau au moulin”. Les améliorations possibles
’u n m e m bre du pe s cl ie n ts
portent sur des gestes simples concernant par à l’idée d d’Hendaye
le
es Acacias u camping
exemple la gestion des déchets et de l’énergie Camping L n a ve tt e d
liser le bus as de souci
ou l’information de la clientèle. peuvent uti la g e o u en ville, p !
p
pour aller à
la g pour eux
u te il la g e ni de parkin
d’embo
Réception de clients
DÉCHETS
n Proposer de récupérer les piles, en plaçant Administration
une borne à la réception ou à l’accueil par
exemple, est un petit service concret que DÉCHETS
vos clients apprécieront. Apportez-les à la Lorsque des filières de valorisation des
déchetterie municipale, chez un photogra- déchets auront été identifiées pour valoriser
phe, dans une grande surface, ou confiez-les les déchets de l’ensemble de votre établisse-
à un prestataire de collecte spécialisé. ment (voir page 20), participez à la nouvelle poli-
n Récupérer les journaux mis à disposition tique de gestion des déchets. Triez les papiers,
des clients, ils peuvent être recyclés, tout ils constituent l’essentiel de ce qui est recycla-
comme les brochures touristiques périmées. ble dans votre poubelle.
Une bonne idée
Lorsqu’ils partent en excursion, en visite, en Conseils
balade ou en déplacement pendant la journée, n Réduire la consommation de papier et
offrez à vos clients fumeurs un cendrier de poche, ainsi la production de déchets en conser-
c’est un bon outil de prévention et vous leur sim- vant les feuilles imprimées au recto pour
plifierez la vie. Ces petites boîtes métalliques réutiliser aussi le verso (comme brouillon,
peuvent porter vos messages et logos. De nom- bloc notes…)
breuses destinations l’ont adopté (Barcelonnette, n Essayer de photocopier au maximum en
Les Orres, Cassis, Cavalaire, Cap d’Ail…) recto-verso.
TRANSPORTS
AGE
Un séjour sans voiture TÉMOIGN
de
n Proposez à vos clients des alternatives au ns réduit
“Nous avo nsommation
transport individuel en voiture : des vélos en e co
moitié notr . Tout
prêt ou en location, des scooters ou vélos élec- p ie r e n ramette
de pa pri-
triques (rapprochez-vous des loueurs ou créez feuilles im
e n t e n g ardant nos s je te r en
des partenariats événementiels en saison). simplem b o ît e a u lieu de le
une s”
n Mettez à disposition de la clientèle les horai- mées dans versos encore vierge
res et itinéraires des transports en commun ti li sa n t le s t Je an de Luz
réu Les Goéland
s, Sa in
RD, hôtel
(TER, bus, tramway…). M. BERNA
C le f Verte).
(labélisé
48
ÉCOGUIDE 2007
& administration
Réception
POINTS DE VIGILANCE n Un télécopieur avec une puissance
en veille de 15 W peut consommer 130 kWh
Gérer soigneusement les déchets
par an uniquement pour attendre des fax.
dangereux.
Les cartouches d’impression (fax et imprimantes),
Administration
les toners et bidons de photocopieur contiennent ACHATS
des produits toxiques et sont à ce titre classés n Pour tous les documents destinés à la clien-
parmi les déchets dangereux. tèle et aux partenaires commerciaux (bro-
n Ne pas jeter les cartouches et toner avec les chures, lettres, tarifs, devis, enquêtes de
déchets courants (dits banals). satisfaction, livrets d’accueil...), privilégiez
n Contactez le fournisseur de cartouches et toners le papier recyclé : originalité, visibilité de
neufs (ou interrogez le technicien lors de son pas- l’engagement. Toutes les qualités et gram-
sage) : peut-il reprendre les cartouches et toners mages sont disponibles.
usagés ou peut-il vous conseiller un collecteur n Demandez à votre imprimeur d’utiliser des
agréé ? encres à base de solvants végétaux.
n Triez soigneusement ces déchets et confiez-les à un n Indiquez discrètement ces propriétés
collecteur agréé : utilisez par exemple le dispositif environnementales sur vos documents.
national CONIBI [Link] (mis en place par
les fabricants) ou participez à l’opération Cartouches POINTS DE VIGILANCE
Solidaires ([Link]
n Suivant les quantités enlevées, exigez un bordereau
La Marque Retour a été créée par
de suivi des déchets dangereux dont un volet vous
l’ADEME et indique la possibilité de
reviendra tamponné par le centre de traitement.
reprise des produits usagés par leur
Ce document attestera de la bonne gestion du
fabricant et leur traitement ou recy-
déchet par les prestataires auxquels il a été confié.
clage en respectant l’environnement. Elle concerne
en particulier les consommables informatiques et
ÉNERGIE bureautiques.
n Recherchez des équipements basculant
rapidement en veille et dont la puissance Logo du programme
en veille est faible (ex. : inférieure à 2 W). ENERGY STAR de la
Les ordinateurs portables sont particulière- Commission européenne :
ment économes en énergie. il est attribué à des maté-
n Lors d’une pause prolongée ou d’une riels de bureautique qui consomment moins
absence, éteignez complètement vos ordi- d’énergie. Vous retrouverez ce logo en particulier
nateurs, imprimantes et photocopieurs. sur les copieurs, les ordinateurs, les imprimantes…
n Si l’ordinateur doit “travailler” seul sans les plus économes en consommation électrique.
opérateur, éteignez au moins l’écran. Pour en savoir plus : [Link]
Économies
Finalement, c’est souvent pendant la veille ou
l’attente entre deux utilisations qu’a lieu la
plus forte consommation d’énergie des équi-
pements de bureaux.
n Un ordinateur mis en mode veille (par l’uti-
lisateur ou le logiciel système) consomme
encore 20 à 60 W.
49
ÉCOGUIDE 2007
50
ÉCOGUIDE 2007
RÉGLEMENTATION
AGE
Les pré-enseignes des établissements tou- TÉMOIGN
de
en cas
ristiques sont “dérogatoires” car elles signalent une À savoir du système
n
activité particulièrement utile pour les personnes en rénovatio
déplacement. Dimensions maximales : hauteur 1 m, t a u to nome…
sem e n cace,
largeur 1,50 m. 4 pré-enseignes maximum par éta- d’assainis st iq u e mais effi
ru pté
Une solu
ti o n ntes, a o d
blissement. Les pré-enseignes doivent obligatoire-
m e n t p a r les pla s ru ra les,
ment être installées sur le domaine privé (à plus de le traite mune
petites com os sur auto-
m b re d e
5 mètres du bord de la chaussée) et dans un rayon par no es de rep
isirs et air sorbent
de 5 km au maximum du lieu où s’exerce l’activité. bases de lo ). Ces systèmes ab n.
A S F équen tio
ta
Textes de référence : Décret n° 82-211 du 24 route (ex. ri ations de fr ent s’appuie
n le s va
février 1982. Règlement Spécial de Publicité édicté très bie inissem
ème d’assa écolo-
par certaines communes. (Texte complet sur http:// “Notre syst n té d e ro seaux. C’est tout
p la n e t
[Link]) sur un filtre e à la réglementatio st un
n fo rm m e n t e
gique, co n . L’ in vestisse
AGE fonctionne
trè s b ie xploit tion
a
TÉMOIGN a u d é part mais l’e use
peu plus lo
u rd peu coûte
nous so
mmes e n t si m ple et très q u a si m ent
“Comme s 500 m est vraim d e b oues et
dans le péri
mètr e d e
puisqu’il n
’y a p a s ricité. Pour
ques, la pro
-
m m a tion d’élect upe
nts histori pas de co
n so stème occ
de plusieu
rs b â tim e o in e e st ce ments le sy
t du patrim s. La nos 200 e m p la
paysage e té d’hectare e
nviron.”
tection du nos priori à peine ¼
llem en t l’une de e n é ta it noir- int Avit Loisirs,
natu re ment an ci , camping Sa e.
n o tr e b â ti
n des ign p ons M. CAFFY dogn
façade de e n droits et l’u faibles sont Saint-Avit-V
ia la rd , D or
sie u rs
cie à plu Ces points
uvais état. diagnostic
était en ma o rt is de notre éjà
nettement
re ss s y avions d
e m e n t. M ême si nou la ré n o va-
environ n dé à lance r
d é ci
pensé, cela
no u s a bâtim nt. e
rt ie ex térieure du el-
tion de cett
e p a ipé à l’emb
n s n e tt e ment partic ge et notre
Nous avo notre villa
u centre de .”
lissement d nettement améliorée
ag e e st tr ès el ai s
im restaurant Le
R
ER, hôtel-
M. BRENN ontignac, Dordogne.
d’ O r, M
du Soleil
51
ÉCOGUIDE 2007
RÉGLEMENTATION
ÉES
Obligations applicables aux héberge- BOÎTE À ID
ments touristiques Lucie,
de Sainte
Sur l’île es
Assainissement des eaux usées
52
ÉCOGUIDE 2007
Éclairage
n L’interrupteur des pièces peu visitées peut
POINTS DE VIGILANCE
aussi être couplé avec l’ouverture et la fer-
Les ampoules et tubes fluorescents meture de la porte. Pour un investissement
usagés sont des déchets qui contiennent des encore plus léger, il reste aussi la solution
matières toxiques, ils sont classés comme déchets des interrupteurs avec lampes témoin.
dangereux. n Coupler les éclairages allumés de nuit
n Collecter séparément les ampoules et tubes en permanence (ex. : bornes des allées
usagés. Ne pas les mélanger avec les déchets de camping) à une cellule photoé-
banals. lectrique (arrêt automatique au lever
n Les confier ensuite soit à la déchetterie muni- du jour).
cipale, soit à un prestataire privé (consulter le n S’équiper d’éclairage extérieur autonome
Conseiller Environnement de la Chambre de avec capteur photovoltaïque intégré pour le
Commerce et d’Industrie ou la base de données balisage de certaines zones.
“déchets” de l’ADEME [Link]
-> Pour réduire les coûts de collecte, l’ADEME peut
vous aider à mettre en place une gestion collective POINTS DE VIGILANCE
avec d’autres entreprises voisines.
n Orientez-vous plutôt sur les distri
buteurs de matériels électriques pour pro-
ÉNERGIE fessionnels (plus longue durée de vie que le
Les éclairages économes matériel grand public) et exigez des mar-
Pour l’éclairage extérieur (parcs et espaces ques nationales reconnues. Liens Internet :
[Link]
verts, terrasses, terrains de jeux…), l’installa-
tion d’ampoules à vapeur de mercure (fais- n Ne pas installer de détecteur de présence ou de
ceau blanc) ou à vapeur de sodium (orangé) minuterie sur les lampes à mercure, à sodium
est recommandée. Elles consomment jusqu’à ou fluocompactes, elles sont conçues pour fonc-
5 fois moins d’électricité que les ampoules tionner en continu.
halogènes (à production lumineuse égale) et
leur durée de vie dépasse les dix ans. Des sys-
tèmes à Diodes Électro Luminescentes (LEDs)
ÉES
arrivent aussi sur le marché et battent tous BOÎTE À ID
les records de longévité et d’économie (vous d’abon-
de changer
pouvez trouver différents coloris). Pour éviter sf or mateur,
ch et er un tran
nement ED
F et d ’a té, la puis-
Pour l’éclairage intérieur, il est conseillé de u g m en ta ti on de capaci Verdon
après une a du
ing Les Lacs uite en
généraliser les ampoules fluocompactes et les ée du camp réd
sance appel par exem p le ét é
tubes fluorescents à ballast électronique nou-
(Régu ss e, V a r) a p a r des modè-
velle génération, les chiffres sont éloquents ! u s le s p ro jecteurs r le
remplaçant
to amment su
u re s m ét a lliques, not en t a été
les à iod n que. L’invest
issem
d e p ét a
terrain s.
deux saison
rentabilisé en
53
ÉCOGUIDE 2007
Économies
Comparatif entre 5 types de lampes fournissant chacune 900 lumens
Incandescence Fluorescence
Lampe Lampe halogène
Lampe à Tube Lampe
halogène très basse
incandescence fluorescent fluocompacte
“crayon” tension (12 V)
Puissance 75 W 60 W 50 W 15 W 15 W
Durée de vie en heures 1000 h 2000 h 3000 h 9000 h 12000 h
Prix moyen d’achat (€) 0,60 à 1,20 ¤ 4,50 à 9 ¤ 2à4¤ 2,50 € à 4,50 ¤ 10,50 à 15 ¤
Durée d’éclairage
Éclairage
Gestion des consommations
Économies
AGE
Les avantages des ampoules fluo- TÉMOIGN
compactes alle-
voyagistes us
n Moins de temps et de frais de main “Plusieurs a ve s n o
andin
tenance : elles durent au minimum 10 fois mands et sc bli une politi-
vons éta
plus longtemps t si nous a exemple de
demanden ta le. Voici un
n Moins de charges d’exploitation : n n e m e n iquons :
que envi ro
u e n o us leur ind
une consommation 3 à 5 fois moins impor-
bonne pra
tiqu e q l’alimenta-
u re s à cartes, -
tante, comparée à l’incandescence, à lumi-
grâce à de
s se rr et des télé
nosité égale. ri q u e d e l’éclairage q u e m e n t
tion élect ti
n un faible dégagement de chaleur (moins de co u p é e automa ambre.
st
viseurs e nt leur ch
besoins de climatisation ou de ventilation)
n d le s cl ients quitte ges, gains
sur
qu a
: m o in s de gaspilla in s d ’a m-
Résultats (b e a u co up mo
nance
la mainte
Des exemples u le s à ch anger).”
po Splendid, N
ice.
NN, hôtel le
n L’hôtel Nikko a mesuré une économie M. TSCHA
d’électricité de 0,30 € par nuitée grâce aux
serrures à cartes. À 21 € par unité, l’inves-
tissement a été rentabilisé en 70 jours.
n En couplant détecteurs de présence et ser- Gestion des consommations
rures à carte, la consommation des étages
au Benjamin Hotel de Manhattan a diminué ÉNERGIE
de 20 %.
n Pour éclairer 10 000 h, il faut une seule
ampoule fluocompacte et 20 € au total,
ÉES
contre 10 ampoules à incandescence pour BOÎTE À ID
55 €. nova-
n d’une ré
À l’occasio a été installé
GTB
stème de Vienne
tion, un sy tercontinental de 00 €
à l’Hôtel
In nnée, 0 4 0
e ). D è s la première a a rr iv é e ou
(Autric h À chaque
is é s. n
ont été éco
n o m limentatio
te m p é ra ture et l’a ent ajus-
départ, la tomatique
m
res sont au puissance
des chamb g è re a u ss i la
stè m e épasse-
tées. Le sy elée et limite les d
a p p très cher.
électrique te nt souvent
q u i co û
ments
54
ÉCOGUIDE 2007
55
ÉCOGUIDE 2007
56
ÉCOGUIDE 2007
Équipements sanitaires
g iq
Mme KELL le pédago
aussi un rô [Link]
tt p: //[Link]
clients. h
Installer des matériels économiseurs soit des réducteurs de pression (si celle-ci
n Pour les espaces publics : généraliser les est supérieure à 3 bars) voire des brise jets.
robinets à poussoirs, voire à déclenche- Economie : 30 % d’eau.
ment par cellule infrarouge (robinets et n Installer des pommes de douches à
urinoirs). Régler et vérifier très régulière- turbulence. Avantage : leur débit est de
ment la temporisation. 8 litres par minute au maximum (en fonction
n Pour les chasses d’eau à pression : régler de la pression). Résultats : Réduction de 40 à
le débit et le temps de fonctionnement de 50 % de la consommation d’eau chaude sani-
façon à réduire le volume de chasse par taire (économie d’eau et d’énergie), réduction
utilisation. de l’entartrage et en tenant compte de l’éco-
n Sur l’ensemble de la robinetterie : placer nomie d’énergie, le retour sur investissement
soit des limiteurs-régulateurs de débit, est souvent inférieur à 1 an.
TÉMOIGNAGEs
“30 000 m au lieu de 12 000 habituellement ! La facture est plutôt salée ! Une
3
énorme fuite sur notre réseau est passée inaperçue... On ne nous y reprendra plus
car nous venons d’installer des compteurs divisionnaires pour suivre tous nos postes de consom-
mation. Maintenant nous sommes vigilants et relevons nos compteurs très fréquemment.”
M. KUSTERS, camping Le Paradis, Saint-Léon-sur-Vézère, Dordogne.
“ L’installation de douches à faible débit, de chasses d’eau à volume réduit et quelques bouteilles
pleines d’eau dans les réservoirs des autres toilettes nous a permis d’économiser 154 m3, soit
environ 400 €, dès la première année”.
M. ASTON, hôtelier indépendant (70 ch.) en Grande Bretagne.
Lauréat du prix Green Hotelier & Restaurateur Environmental Award de l’IH&RA en 1995.
“Nous avons investi 3 000 € pour équiper toutes nos 148 chambres en matériels économes sur
les douches, robinets et WC. Les économies réalisées ont permis de couvrir l’investissement dès
la première année ! Nous avons réduit notre consommation de 30 % alors que nous avons fait plus
de 10 % de nuitées supplémentaires.”
M. LEMENUEL, Riviera Beach Club, Presqu’île de Giens, Var.
“En hiver, tous nos clients prennent leur douche à peu près en même temps, vers 17 h après le
ski et la chaudière ne fournissait parfois pas assez. Grâce aux pommes de douches à turbulence
le débit d’eau chaude nécessaire est nettement moins élevé : notre chaudière peut répondre aux
besoins de toute la clientèle. C’est quand même plus simple que de changer toute l’installation !”
Mme AMIEUX, hôtel – restaurant Le Faranchin, Villar d’Arène, Hautes Alpes.
57
ÉCOGUIDE 2007
n Pesage du linge : Parmi les nouvelles techno- tiques, il n’existe pas d’équivalent pour les
logies à exiger sur vos prochains équipements, appareils professionnels). Privilégier les appa-
celle-ci permet de réduire la quantité d’eau au reils d’efficacité énergétique de classe A.
juste nécessaire pour un résultat optimal. Les appareils de classe F consomment sou-
n Recyclage des eaux de rinçage : vent le double d’un appareil de classe A.
Les eaux des derniers rinçages peu-
vent être stockées temporairement dans Exemple, pour le lavage, l’échelle d’efficacité
des réservoirs tampons où elles sont fil- énergétique est calculée pour une lessive sur
trées et réinjectées (et ainsi recyclées) le cycle “blanc” à 60° C et est ramenée à 1 kg
pour le prélavage et le lavage d’un cycle de linge. L’unité est donc kWh/kg de linge.
suivant. Résultat : une économie de
A B C D E F G
près de 40 % d’eau. Des fabricants
français réputés proposent à cet effet
< 0,19 < 0,23 < 0,27 < 0,31 < 0,35 < 0,39 > 0,39
des kits spécifiques.
Pour le séchage, l’échelle d’efficacité énergéti-
ÉNERGIE que est calculée sur le cycle “blanc sec” et est
Éviter les petits gaspillages grâce ramenée à 1 kg de linge. L’unité est donc kWh/
à une maintenance scrupuleuse kg de linge.
n Vérifier régulièrement le bon fonction-
A B C D E F G
nement des thermostats et capteurs de
température.
n Vérifier la bonne isolation thermique des < 0,5 < 0,6 < 0,7 < 0,8 < 0,9 < 1,0 > 1,0
sèches-linge (réduction des pertes de
chaleur)
n Sur les hublots des sèches-linge : vérifier Économies
régulièrement l’étanchéité des joints et Améliorer les équipements existants
l’absence de fuites laissant la chaleur n Les détecteurs d’humidité arrêtent automa-
s’échapper. tiquement le séchage dès que le linge est effec-
tivement sec (au lieu de continuer jusqu’à la fin
Renouvellement de matériels :
du temps programmé). Ces systèmes peuvent
comparer aussi les données s’installer sur des équipements existants (temps
environnementales de retour sur investissement : 6 à 7 mois)
Examiner les performances environnemen n Par expérience, effectuer le dernier rinçage
tales lorsque l’on prévoit de changer ses équi- à l’eau tiède permet ensuite de réduire les
pements. Rechercher le meilleur compromis temps de séchage (les tissus retiennent moins
entre ces trois critères interdépendants : l’eau chaude).
n Pourquoi fait-il chaud dans une buanderie ? Parce
n Efficacité du lavage et du séchage.
que les sécheurs dissipent inutilement de l’éner-
n Capacité. gie. Installer des capots d’isolation thermi-
n Consommation d’énergie, d’eau et de déter- que et chasser les fuites d’air chaud permet
gents par cycle de lavage (comparer la d’améliorer le confort de l’espace de travail et
consommation par kg de linge traité). d’accroître l’efficacité énergétique du séchage.
58
ÉCOGUIDE 2007
Entretien
TÉMOIGN
sieurs
hôtels et plu
“Dans nos e n ts de
blissem
autres éta a vo n s ins-
ct iv es, nous
s re sp e ne pour
nos chaîne mes d’injection d’ozo es.
tallé des sy
st è des m chin
a
À savoir ffi ca ci té de lavage
doper l’e €
Une blanchisserie économe grâce à
Résultats : uits à 230
l’ozone ts d ’e xp lo itation réd ch (s y s-
n Des coû l’hôtel Jum
eïra Bea
En Amérique du Nord, de plus en plus d’hôte- inves-
par jour à is pour un
Froid et environnement
Blanchisserie
i e n 1 6 m o
liers, d’hôpitaux et de blanchisseries se dotent rt
tème amo €).
de systèmes de lavage à l’ozone (adaptables de 75 000 : le linge
tissement e il le u re qualité
sur l’existant ou lors d’un renouvellement). il d e m sente
nU n tr a va cher e pré
t
L’ozone est une forme d’oxygène utilisée pour p lu s d o ux au tou fraîcheur. Les
est de
ses excellentes propriétés désinfectantes et ble odeur ins du
une agréa ff re n t aussi mo
oxydantes. Atouts de ces nouveaux systèmes : s so u .”
emplo y é s lessiv lsie
n Fonctionnement à basse température ta ct a ve c les produit C enter
con des Charlot
te C ity
(eau froide ou tiède) : économies d’éner- s techniques eïra Beach
gie de 80 % par rapport aux systèmes Responsable SA) et Forte Grand Jum
el (U
Mariott Hot Unis)
conventionnels. irats Arabes
(Dubai, Em
n Le procédé facilite le recyclage par filtra-
tion des eaux de lavage : réduction de la
consommation d’eau de 60 à 75 % (et Froid et environnement
autant pour les volumes d’eaux usées).
n Il n’y a pratiquement plus besoin de ÉNERGIE
détergents : économies importantes de
produits lessiviels, forte réduction de la POINTS DE VIGILANCE
charge polluante des eaux usées. n Évitez de placer les appareils produi-
n La durée du lavage est réduite d’envi- sant du froid dans des pièces chaudes ou
ron 30 % et les temps de rinçage sont plus près d’appareils produisant de la chaleur.
courts. n En cuisine, si possible, essayez de séparer les
n La durée de vie du linge est nettement allon- réfrigérateurs et armoires froides de la zone de
gée (jusqu’à 50 %). préparation chaude.
n Les retours sur investissement sont assez n Les grilles situées à l’arrière doivent être bien
courts, généralement de l’ordre de 2 à ventilées, régulièrement nettoyées, sinon la
3 années. consommation peut doubler.
Pour les réfrigérateurs :
Température ambiante à 5°C de plus, consom
Économies mation supérieure de 30%.
n Choisissez des machines à super esso- Fonctionnement à 1° C trop froid, consommation
rage (>1000 tours / min). Avantages : supérieure de 5 %.
réduction de l’humidité résiduelle du linge.
Résultat : réduction du temps de séchage et AGE
TÉMOIGN
de la consommation d’énergie. elle se
dans laqu
n Les sécheurs axiaux à tambours au gaz sont “La pièce e est
ambre froid
les plus économes. Éviter les modèles élec- trouve la ch e de la cuisine
triques et les plus gros systèmes à échan- s chaud
la zone plu atique-
geur de chaleur vapeur/air. séparée de qui se referme autom c’est
par une po
rte he et
n Pour les équipements domestiques installés st plus fraîc
e n t. L’ a m biance y e q u e o u verture de
dans un gîte ou l’appartement d’une rési- m
s d e p e rt e à cha
donc mo in
dence de tourisme par exemple, choisissez froide.”
la chambre du Gapeau,
des modèles de classe A (étiquette énergie). aura nt Le Moulin
ARI, rest
M. Alain M
Va r.
Belgentier,
59
ÉCOGUIDE 2007
rejetés dans l’atmosphère : ils détruisent la couche du CFC par du HFC ou autre fluide autorisé) ou
d’ozone (gaz CFC et HCFC) et contribuent à l’accrois- remplacées. En 2015, c’est l’utilisation des gaz
HCFC qui sera ensuite interdite.
Froid
60
ÉCOGUIDE 2007
61
ÉCOGUIDE 2007
réseau insuffisamment entretenu ou qui présente des problèmes de conception. Il est donc primor-
dial d’assurer régulièrement de bonnes pratiques d’entretien et éventuellement de faire diagnosti-
quer précisément son installation
Conception Entretien
n Le mitigeage de l’eau doit se faire au plus n Détartrer et désinfecter plusieurs fois par an
près possible du point d’usage (robinets les appareils de robinetteries (têtes de robi-
thermostatiques). nets, flexibles, pommes de douches)
n Éviter les mousseurs métalliques, préférer les n Entretien des mitigeurs : démonter et détartrer
brises jets et réducteurs de débit moins sujets régulièrement la chambre de mélange et rem-
à l’entartrage. placer la cartouche de mélange.
n Vérifier que les ballons utilisés possèdent une n Effectuer un rinçage et si possible une désinfec-
purge haute et une chasse basse. tion après tous travaux sur le réseau.
n Vérifier le bon fonctionnement des clapets n Procéder à des chasses des canalisations aux
anti-retour sur l’alimentation du ballon. extrémités des réseaux, sur tous les points
Prévoir également des clapets anti-retour au d’usage à faible utilisation (ex. au dernier étage
plus près du point d’usage. d’un bâtiment s’il n’y a pas de bouclage).
n Vérifier qu’aucune canalisation en cuivre n’est n Une fois par mois au minimum, effectuer une
placée en amont de canalisation ou d’appa- chasse au point bas des ballons et des pots à
reillages en acier galvanisé pour éviter les boues. S’il existe un traitement par anode alu-
phénomènes de corrosion. minium, effectuer cette chasse chaque semaine
(vérifier chaque année l’état des anodes sacrifi-
n Supprimer les zones de stagnation, réduire
cielles sur ces systèmes).
les pertes de chaleur, choisir les matériaux évi-
tant l’entartrage et le développement de bio- n Soumettre périodiquement le réseau de dis-
films (fine couche de microorganismes). tribution de l’eau chaude sanitaire à un choc
thermique (élévation de la température de
l’eau à 70° C en sortie de tous les robinets pen-
dant plus de 30 minutes).
Une fois par an :
n Vérifier le bon fonctionnement des thermomè-
tres, des purgeurs et des clapets anti-retour.
n Vidanger, nettoyer, détartrer, désinfecter et
observer (si possible) l’état de la surface inté-
rieure du ballon.
n Consigner les opérations d’entretien et de suivi
dans un carnet sanitaire complet et mis à jour.
62
ÉCOGUIDE 2007
63
ÉCOGUIDE 2007
r les
a ir e e st ré cupérée su échangeur qui transmet la chaleur récupérée
d e sa n it vé h icu-
d’eau chau ri fiques : le se
rpentin
llon
à un ballon de stockage d’eau chaude. Quelle
e s fr ig o e u n b a que soit l’installation, une énergie d’appoint
armoir ri fi q u e travers r
lant le gaz
fr ig o r cédé pa e
e à 1 4 ° C . La chaleu e r ce tt e
est toujours nécessaire pour pallier aux aléas
d’eau froid g a z permet de
port
o s-
climatiques. La répartition entre l’énergie
te d u e th e rm
la déten , une vann solaire et celle fournie par l’appoint varie au
C. Au-delà le gaz vers
eau à 35° e n ch e et oriente air fil des saisons, mais durant la période estivale,
tatique se
d é cl issement à
e sy st è m e de refroid é co n o m ies la production solaire couvre généralement
un autr t e n plus les la quasi-totalité des besoins d’eau chaude
m p ta n ucl de
e
forcé. En co s en fermant la bo été sanitaire.
sé e allation a
d’eau réali t, notre inst
se m e n .” - Quels bénéfices ?
refroidis ée suivante
e dès l’ann
rentabilisé Châ teau du Gra
nd Barail, n Coûts d’exploitation réduits : l’énergie
RGHAUS, solaire est gratuite et renouvelable.
M. FREIBU
on .
Saint-Émili n Simplicité de la maintenance.
n Réduction des émissions polluantes des
chaudières à combustible (notamment les
gaz à effet de serre).
n Soulagement des chaudières et par consé-
quent allongement de leur durée de vie.
ÉES
BOÎTE À ID n Engagement très concret et valorisant
issima auprès de la clientèle.
club Fram
À l’hôtel stallé juste
a n g eur a été in ur N’est-ce pas risqué ?
d’Agadir u
n é ch pes à chale
s a é ra te u rs des pom r ré cu p é- Les chauffe-eau solaires peuvent s’installer
avant le L a chale u
o n . dans n’importe quel type d’établissement,
de la clim
ati sa ti nitair n
e e
ff e l’e a u chaude sa petit ou grand. Les matériels sont agréés par
u
rée précha itement.
20° C gratu le Centre Scientifique et Technique du
apportant Bâtiment ([Link] De plus, le dis-
positif de soutien financier mis en place par
l’ADEME, la Région et les départements s’ap-
puie sur la “garantie de résultat solaire”
Le solaire thermique : (GRS) qui vous protège de toute décon-
une technologie éprouvée venue : le fabricant, l’installateur, le bureau
La région Auvergne dispose d’un ensoleille- d’études technique (et l’exploitant s’il y a
ment permettant d’exploiter l’énergie solaire. lieu) s’engagent par contrat sur une quantité
La période maximale d’ensoleillement coïn- d’énergie fournie par l’installation solaire. Un
cide d’ailleurs parfaitement avec le pic de fré- système de télésurveillance comptabilise
quentation estivale.
d’ailleurs l’énergie solaire produite par l’ins-
Comment ça marche ? tallation. Si la productivité est inférieure à
C’est simple : les capteurs solaires sont consti- celle prévue, vous êtes dédommagé (rembour-
tués de plaques noires absorbantes en contact sement ou remise à niveau de l’installation).
64
ÉCOGUIDE 2007
BOÎTE À IDÉES
Dans le Puy de Dôme, l’Hôtel - restaurant “Au Pont de Raffiny” a remporté l’Éco-
trophée du Parc Naturel Régional du Livradois Forez en 2005 pour l’installation d’un système de
production d’eau chaude sanitaire solaire (12 m2 de capteurs pour 11 chambres classées 2 étoiles
et un restaurant d’une capacité de 100 couverts).
Le centre hélio-marin de Vallauris dans les Alpes Maritimes (275 lits), ouvert toute l’année, s’est
équipé en 1995 de 246 m² de capteurs solaires qui assurent la production d’eau chaude pour
l’usage sanitaire et la cuisine. Sur 65 mois de mesure, l’installation solaire fournit 55 % de l’éner-
gie nécessaire.
Dans le Cantal, la Maison de Site du Pas de Peyrol est autonome au plan énergétique grâce à
l’énergie solaire (thermique et photovoltaïque). Pour en savoir plus : [Link]
Le gîte de M. et Mme HEBERT dans le Cantal (Le Puy Basset) est labélisé Gîte Panda notamment grâce à
son système de production solaire d’eau chaude sanitaire.
65
ÉCOGUIDE 2007
AGE
ÉES TEMOIGN
BOÎTE À ID font
al de ts ne me
g municip es- “Mes clien r l’es-
Eau chaude sanitaire
Le campin marque su
s Bouch pas de re r le
le s dans le ir e s su
-l e s- A lp il
ents) s’est
doté eaux sola
Maussane 5 emplacem laire
e s p a n n
thétique d aire, ils sont très
cu eux :
ri
e (1 4 d e so
du-Rhô n
’e a u chau co n tr n ique et
alla ti o n d
sanit ires
a toit, au p a rl ons tech
d’une inst a n s le s deux blocs ffe-eau rapidemen
t n o u s
1 . D u
depuis 200 ntés, un des deux cha ro n n e m ent.”
nt Logis de
France
les plus fré
que n b a ll on solaire envi l-restaura
p a r u ELLOT, hôte
té remplacé couverture solaire Jacques B aratier, Hautes Alpes.
au fuel a é u x de rs, B
e s. L e ta
15 octobre
est Les Peuplie
de 1000 litr u 1 5 mars au sur
ri o d e d 0 kW h
sur la pé in s (s oit 21 90
de 87 % d
es b e so € pa anr
n o m ie de 1400 de
25 000), e
t l’é co es de rejet
o rt a u fu el. 12 tonn 4 0 0 0 d es
par rapp a q u e année. 2
CO 2 sont é
vitée s ch s mun i-ic
u r le s camping Quand le bois devient énergie
0 % p o écessai-
30 000 € (8 0 % pour les PME) n La région Auvergne dispose d’une ressource
e 7 rge par
paux con tr
n t é té pris en cha en bois importante. L’utilisation du bois en
res à l’opé
ratio n o nement et
io n a l p o u r l’Environ tant que source d’énergie se développe forte-
ég
le Fonds R ment car :
n e rg ie (F REE).
l’É n Cette énergie est renouvelable.
n La filière bois-énergie contribue à l’entre-
tien des espaces et des massifs forestiers et
permet une valorisation des déchets issus
de la seconde transformation (scierie…).
ÉES
BOÎTE À ID n Cette filière crée des emplois locaux
opte
ACCOR ad durables.
Le groupe la ir e th er-
l’é n ergie so t Comment ça marche ?
progressiv
em e n t pteurs n so
0 m de ca Sous forme de granulés ou déchiqueté (en
2
s d e 1 6 0 e d ’é ta -
mique. Plu p lu s d’une do
uzain
m 2 “plaquettes”), le bois est valorisé dans des
s d a n s m p le 7 5
installé g ro u p e . Par exe d e s chaufferies entièrement automatiques à ali-
ts d u t 50 %
blissemen la ir e s couvren ô te l mentation régulée, ce qui assure une grande
rs so n h
de capteu ls d’eau chau
de d’u
h ia souplesse d’utilisation. Les fumées sont fil-
a n n u e te l S o p
besoins n. Le Novo trées et grâce à une combustion complète du
à Perpigna nnes de
Formule 1 e q u a n t à lui 11 to cture bois les rendements sont importants.
je tt fa
Antipolis re chaque année et sa
m o in s . E n Corse, Qui peut s’équiper ?
CO 2 en u té d e 3 050 €
énergétiqu
ea ch iccio et le Quasiment toutes les puissances sont dis-
lu b M a ri n a Viva Port quipés
le Coralia
C té ponibles aujourd’hui en ce qui concerne les
t égalemen
iccio se son
Sofitel Port chaudières automatiques au bois (modèles
en 2001. domestiques inférieurs à 70 kW et plus et
modèles industriels de plus fortes puissances).
Les périodes de retour sur investissement
sont les plus courtes pour les établissements
occupés sur une période assez large (centres
66
ÉCOGUIDE 2007
67
ÉCOGUIDE 2007
Espaces verts
68
ÉCOGUIDE 2007
Espaces verts
TÉMOIGNAGEs
“Nous couvrons le sol des surfaces à arroser avec des écorces et des déchets verts
broyés. Cela limite l’évaporation de l’eau à la surface du sol et réduit le développe-
ment des mauvaises herbes (et donc les traitements.)”
Mme OLIVIER, camping Les Cigales, Le Muy, Var.
S’ORIENTER Économies
Systèmes d’arrosage automatisés 30 à 50 %
Les professionnels de l’arrosage
d’économie.
intégré sont regroupés au sein du Syndicat
National de l’Arrosage Automatique (SYNAA -
[Link] et certains PAYSAGE
possèdent une qualification “QUALIPAYSAGE”.
[Link] POINTS DE VIGILANCE
69
ÉCOGUIDE 2007
Espaces verts
AGE
TÉMOIGN ÉES
de l’un BOÎTE À ID
0 Ha libres n des
“Sur les 20 r Parcs e protectio
Entretien des espaces verts
tes Cen te
de nos si La Ligue d aider à créer
la nature se vous
lo n tairement rt PO) peut aix pour
nous laisso
n s vo de notre pa oiseaux (L n havre de p
tervention e ro p ri é té u olignac
développ e r sa n s in
fl u ence sur la fa u n sur votre p La forteresse de e P fuge
in e
pour limit
er n o tr e isson s le les oise a u x. 10 00 “r
0
le, nous la appa- a été le plus :
la fl o re . Par exemp n s la ré (Hau te -L o ir e )
. Pour en sa vo ir
et voriso F ra n ce
et nous fa atraciens LPO” créé
e n
bois mort è ce s d e b
iverses esp er. Bien [Link]
.[Link]
rition de d ts pourront observ e la
que nos cl
ie n sécurité d
n o u s ve illons à la d ro it s et
entendu si ses
a n a tu re reprend ain espace qua-
forêt. L rés d’un
sont entou
nos clients is sécurisé.”
m e n t sa u vage ma ces verts Fr
ance
si onsable espa
ANT, resp
M. TOURN e et Vacances.
pe P ierr
du grou
S’ORIENTER
Pour aller plus loin : Ouvrages de l’as-
sociation Terre Vivante et sa revue “les Quatre
BIODIVERSITÉ
Saisons du Jardinage” traitant régulièrement du
“jardinage biologique”. [Link]
POINTS DE VIGILANCE Par ailleurs, ces mots clés vous permettront d’ac-
Les produits phytosanitaires (fongi céder à de nombreux sites Internet à partir des
cides, insecticides, herbicides) contiennent des moteurs de recherche les plus connus.
produits chimiques de synthèse qui en font des
produits dangereux et potentiellement polluants
pour le sol et l’eau (ils peuvent aussi être persis-
tants et se retrouver dans la chaîne alimentaire).
n Si vous ne pouvez les éviter, respectez scrupu-
leusement les doses prescrites. AGE
TÉMOIGN
n Utilisez de préférence des produits acceptés en ique
rbage therm us
agriculture biologique. “ Le déshe u e n o
nique q
n Ne traitez pas avant une pluie (consultez les est une tech llées, les ter-
prévisions météo) ni sur les dallages, car les pro- r les a
dopter pou cine par exemple.
duits ruisselleront rapidement dans la nature. venons d’a e pis
s plages d es très
n Mieux vaut prévenir que guérir : limiter l’appari- rasses et le
s h e rb e s sont exposé mais
va is e vi ve
tion des ravageurs et des maladies est le meilleur Les mau de chaleur
t à un flash étabolisme étant
moyen d’éviter les pesticides. Informez-vous et brièvemen r m
t pas. Leu ent. C’est
appliquez toutes les techniques préventives ne brûlen m e u re n t rapidem
e ll e s ollua t.”
n
n Tirez profit des défenses naturelles : au lieu de perturbé lu ment non p
e t a b so Muy, Var.
s’attaquer aux ravageurs, on peut favoriser la simple ng Le s Cigales, Le
IER, campi
présence de leurs prédateurs ou des plantes qui Mme OLIV
les éloignent.
70
ÉCOGUIDE 2007
Construction
& rénovation
Construction C’est à ce moment là, entre l’avant-projet
sommaire qui fixe les principes de la rénova-
& rénovation tion (surfaces, volumes, orientations, usages)
de bâtiments et l’avant-projet définitif, qu’il faut se poser
71
ÉCOGUIDE 2007
Construction
& rénovation
Conseil régional et certains Conseils généraux. bâtiment et de sa parcelle sur son environne-
ment, durant l’ensemble de son cycle de vie.
Les conclusions du Bureau d’Études Elle porte sur 14 cibles et se donne pour objec-
Techniques (BET) permettront à l’exploitant tifs de :
de faire un choix éclairé, dont les incidences n réduire la pollution du sol, de l’air et de
techniques seront intégrées par l’architecte l’eau,
au niveau de l’Avant-Projet Détaillé (APD), n réduire la production de déchets ultimes,
et les incidences financières répercutées par n créer une relation d’équilibre entre le bâti-
le cabinet d’études économiques en matière ment et son environnement immédiat,
d’investissement, de charges d’exploitation et n créer des ambiances de qualité pour la santé
de subventions. et le confort,
n économiser les ressources naturelles.
Lors d’une construction, il est souhaitable Pour en savoir plus : [Link]
de réaliser en amont du projet, une étude de [Link]
faisabilité énergétique visant une solution et
un équipement de qualité environnementale ÉCO-CONSTRUCTION
avérée du type énergie renouvelable (solaire Relation harmonieuse du bâtiment
Cible 1 :
thermique, bois énergie...). Cette étude peut avec son environnement immédiat
être financée par l’ADEME, le Conseil régional et Choix intégré des procédés
Cible 2 :
certains Conseils généraux. et produits de construction
Cible 3 : Chantiers à faibles nuisances
ÉCO-GESTION
ÉES
BOÎTE À ID Cible 4 : Gestion de l’énergie
s nou- Cible 5 : Gestion de l’eau
tériaux de
n Les ma S ca n dic en Cible 6 : Gestion des déchets d’activités
s d e s hôtels -
velles cha
m b re tre recycla Cible 7 : Entretien et maintenance
so n t co n çus pour ê à O sl o CONFORT
Norvège re a ouve rt
. La premiè Cible 8 : Confort hygrothermique
bles à 97 %
en 1997. n de l’Habi- Cible 9 : Confort acoustique
rr a n d, la Maiso i- Cible 10 : Confort visuel
n À Clerm
o n t- F e anent d’In
si q u e le Centre Perm de Theix Cible 11 : Confort olfactif
tat ain nnemen t
ur l’Enviro lisés en SANTÉ
tiatives po ô m e ) o nt été réa Cible 12 : Conditions sanitaires
t - D
(Clermon e HQE.
la démarch alais, Cible 13 : Qualité de l’air
appliquant ly cé e s français (C vel
bre u x nou Cible 14 : Qualité de l’eau
n De nom lanquefort,…) et le ant
Limoges,
B és en iv su
l d ’A lè s o nt été édifi
hôpita POINTS DE VIGILANCE
he HQE. “ECO-
une démarc du projet Européen s
n Dans le
ca d re gs aq itain
u La HQE n’est pas un style
”, p lu si e u rs campin urs amé-
CAMPS nts et le d’architecture.
es bâtime arche
ont créé d n suivant la dém C’est une démarche pour prendre en compte
nagements
e d’hé erge-
b les questions d’environnement dans l’acte de
D e u x co nstructeurs t travaillé construire.
HQE. alemen
tifs ont ég home
ments loca ption d’un mobile s:
n ce savoir plu
sur l’écoco t. Pour en
ch a le
et d’un [Link]
[Link]
[Link]
72
ÉCOGUIDE 2007
Construction
& rénovation
TÉMOIGNAGEs
“Nous avons déplacé l’entrée de notre camping et créé un nouveau bâtiment d’ac-
cueil. Nous avons volontairement centré notre démarche sur l’intégration et la
“ Nous avons rénové et agrandi notre salle à manger panoramique, avec terrasse de toit, en la
dotant d’une surélévation et d’une couverture pour y créer cinq nouvelles chambres. Nous avons
retenu quelques options plus respectueuses de l’environnement, telles que :
n Construction d’une toiture inclinée à 45°, dont le style est caractéristique des fermes
vosgiennes.
n Préférence pour le bois : bardages extérieurs en mélèze et finitions intérieures en pin.
n Traitement des poutres à l’huile de lin chaude, produit non polluant et naturel.
n Isolation des cloisonnements en cellulose plutôt qu’en laine de verre.
Ceci est le fruit d’une étroite collaboration avec un architecte maîtrisant la démarche de Haute
Qualité Environnementale qui nous a accompagnés dès la naissance du projet.”
M. DEGOUY, témoignant dans le guide “Mon Hôtel et l’Environnement” – Les Alisiers (2 étoiles) - Labélisé Hôtel au
Naturel – Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.
“Le massif du Puy Mary est protégé au titre de la préservation des paysages. Nous avons conçu
la Maison de Site, située au Pas de Peyrol, au cœur du site classé, avec un souci d’insertion
optimale dans son environnement géologique et paysager (en nous appuyant sur les cibles de
la démarche HQE). Ceci nous a conduits à retenir un parti pris architectural très original imitant
les éperons rocheux environnants (en pierre de basalte, bâtiment à moitié enterré…).”
“La Maison de Site du Pas de Peyrol est autonome au plan énergétique grâce à l’énergie solaire
(équipement photovoltaïque) et un chauffage principal assuré par un poêle à bois.”
“Protéger et restaurer les paysages emblématiques, en maîtriser la fréquentation pour permet-
tre aux visiteurs (touristes et locaux) d’en découvrir toutes les richesses et enfin organiser des
retombées économiques positives pour le tissu local, telles sont les ambitions du projet Grand
Site “ Puy Mary - Volcan du Cantal ”. Un de nos axes stratégiques d’action est dédié à l’organi-
sation de la découverte du volcan cantalien. Pour cela nous créons des centres d’interprétation
dans des bâtisses de caractère représentatives de l’identité locale. Naturellement, les opérations
de rénovation et de construction sont menées en adéquation avec la démarche HQE.”
Bertrand GAUVRIT, chef de projet de l’opération Grand Site Puy Mary, syndicat Mixte de Puy Mary, Cantal.
Pour en savoir plus : [Link]
S’ORIENTER
Pour mener une démarche HQE
Lors de vos prochains travaux (neuf ou rénovation) : contactez le Comité Régional de Développement Touristique
d’Auvergne ou l’ADEME. Pour la partie conception, une aide à la décision peut être envisagée pour couvrir par
exemple l’assistance au maître d’ouvrage relative à la conduite de la démarche environnementale.
Pour en savoir plus : Bâtiment et Environnement - Guide à l’intention des Maîtres d’Ouvrage (ADEME Éditions,
2001, réf. 3182.)
73
ÉCOGUIDE 2007
Construction
& rénovation
74
ÉCOGUIDE 2007
Piscine
Piscine n La quantité de chlore est très importante
dans les bains bouillonnants, spas et
La piscine s’est imposée comme un élément jacuzzis.
de confort dans de nombreux établissements.
Les solutions : dosage automatique,
Exploitation et conception
Des alternatives existent pour l’exploiter
(voir la créer) dans un plus grand respect de ozone, ultraviolets.
l’environnement. n Réduire l’usage du chlore au strict néces-
saire : les systèmes à dosage électronique
sont à privilégier, l’intervention manuelle
Exploitation et conception conduisant souvent à des surdosages inuti-
les et néfastes.
DÉCHETS n Utiliser un système désinfectant par lampes
à ultraviolets (UV C) ou par l’ozone : la
POINTS DE VIGILANCE
consommation de chlore reste nécessaire
Les bidons de produits de traitement de mais elle est globalement très réduite.
l’eau de piscine sont potentiellement des déchets
toxiques puisqu’ils ont contenu un produit dange- RÉGLEMENTATION
reux. Une fois vides, rincez-les activement plusieurs
Les analyses de la qualité de l’eau doivent
fois avec l’eau de piscine avant de les mélanger
être affichées de manière visible pour les usagers
avec les autres emballages recyclables (s’ils sont
de la piscine.
triés). S’ils ne le sont pas, ils doivent être confiés à
Textes de référence : Code de la santé publique
un collecteur agréé qui les éliminera dans un centre
(nouvelle partie réglementaire), section 1 : Normes
agréé. Consulter pour cela la base de données natio-
d’hygiène et de sécurité applicables aux piscines et
nale “déchets” de l’ADEME ([Link]
baignades aménagées. Arrêtés préfectoraux pris
ou le Conseiller Environnement de la Chambre de
en application de l’article D1332-14 fixant la
Commerce et d’Industrie.
nature et la fréquence des analyses de surveillance
de la qualité des eaux. Textes complets sur
EAU [Link]
Traitement de l’eau de piscine au
chlore, les inconvénients pour
l’environnement et la santé
ÉES
n Utilisation d’un produit chimique dangereux BOÎTE À ID
rendant l’eau irritante. de
du Poète
n Plus il y a de baigneurs, plus on consomme À l’hôtel le tra it e m e nt
de produit (incidence sur les coûts d u V a u cl use, c’est e s cl ie n ts
Fontaine adopté. L
d’exploitation). i a é té
par ultravi
olets q u r une u e a
n La rencontre du chlore et des éléments n t su rp ri s de trouve dorante.
sont souve o
te et peu
apportés par les baigneurs (peaux mortes, non irritan nts de la clientèle,
agréable, m e
sueur, salive, urine,…) produit des chlorami- des compli produits à
Résultats : n ce , moins de
nes (gaz qui se forme dans l’eau et stagne rv e il la tion des
moins de su ocker, moins d’altéra
juste au-dessus de la surface) responsables t à st m mation
de l’odeur d’eau de Javel, des irritations des acheter e rd u re s, u ne conso
et bo
yeux, du nez... margelles
a u ré d u ite.
n Consommation d’eau de renouvellement d’e
souvent supérieure au seuil réglementaire
de 30 l/jour/baigneur.
75
ÉCOGUIDE 2007
Piscine
ÉES
BOÎTE À ID
ue ?
e écologiq
Une piscin (Savoie) s’est
bloux
ne de Com de com- Une énergie d’appoint est toujours néces-
La Commu d ’e a u de baigna
d ’u n p la n se lon un saire : privilégiez le gaz naturel par rapport à
dotée lo g iq u e , conçu cle l’électricité.
plètement
é co ne en bou
b re ve té . Il fonction n p h y si- Les chaufferies bois peuvent aussi être uti-
système puratio
déchets
conception
bassin re t une qu a
n tr e n
s m o me i-n ta
Les analyse x exigences régle le
La facture énergétique d’une piscine chauffée
u vis favorab
Gestion
a
supérieure ue a reçu l’a de France
peut être réduite de 40 à 60% sur une saison
Exploitation
ÉES
BOÎTE À ID
uetière PAYSAGE
de la Marg
L’Auberge n ce situé n Soignez les éventuelles clôtures entou-
t L o g is de Fra e rant la piscine : les barrières en bois ou les
(hôtel-rest
aura n est équipé
ch e d a n s l’Allier) : a sp e ct ferronneries sont plus esthétiques qu’un
à Andelaro naturelle. Résultat simple grillage galvanisé.
ne produit
d’une pisci u a b le , a u cu n
n Préférez les bois non traités ou le bois réti-
paysager
rem a rq d’énergie,
co n o m ie d’eau et culé qui n’ont pas besoin d’être peints.
é
chimique, ts…
n des clien n Agrémentez le pourtour de végétation en
satisfactio créant des écrans dissimulant les équipe-
ments techniques.
ÉNERGIE À savoir
L’aménagement des abords et l’intégration
Chauffage de l’eau de piscine paysagère des piscines peuvent être traités
L’énergie solaire, gratuite et non polluante, avec un architecte paysagiste (concepteur).
trouve une application efficace dans le Une approche personnalisée et adaptée au
chauffage de l’eau de piscine grâce à deux site est sur ce point incontournable.
techniques :
n La moquette solaire: il s’agit d’un faisceau
de tubes juxtaposés en caoutchouc synthé-
ACHATS
tique pouvant être posé à plat soit sur une
toiture (terrasse ou pente) soit sur le sol.
POINTS DE VIGILANCE
n Le capteur de plage intégré : les tubes
sont posés dans la chape de béton qui capte Privilégiez le mobilier d’extérieur en fer
la chaleur des plages (ou d’autres surfaces forgé. Pour le mobilier en bois, privilégiez le bois
voisines) réchauffées par le rayonnement français et éviter le bois exotique, à moins qu’il ne
solaire. soit labélisé FSC ou PEFC (voir page 40).
76
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
Accueil en camping POINTS DE VIGILANCE
Ne triez que les déchets qui peuvent être
D’un point de vue environnemental, les cam-
pings présentent des spécificités par rapport collectés séparément et orientés vers un centre de
aux autres types d’hébergements touristi- valorisation. En priorité, les emballages (verre, car-
77
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
78
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
Faciliter la vie des clients
n Mettez à disposition de vos clients des cais- ÉES
settes en plastique ou des sacs de tri trans- BOÎTE À ID
Green
parents : ils n’ont pas toujours ce qu’il faut g Holiday
Au campin es
79
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
80
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
Des conseils n Équipez les portes de systèmes de fermeture
n Utilisez de l’eau potable est un luxe inutile automatique (ex. : bras mécanique ou porte
pour les chasses d’eau. Si une autre source coulissante - à vérifier fréquemment).
d’eau est présente localement, étudiez Voir également : page 61 (production et
Sanitaires collectifs
la possibilité de l’utiliser pour les toilet- distribution de l’eau chaude sanitaire).
tes. Cette mesure devra faire l’objet d’une
concertation avec les autorités sanitaires.
ÉES
n Évitez de laver l’extérieur des blocs sanitai- BOÎTE À ID
res à grandes eaux ou utilisez, le moins sou- s (Les
g les Pin
vent possible, des nettoyeurs à pression. Le Campin amping du Col
r) et le C
Verdon, Va chnique
Salles-sur- a y e) o nt utilisé la te re
AGE d’Ibardin (H
en d ser la lumiè
TÉMOIGN e lu m ière ” pour diffu faire de
es et du “puits d sanitaire e
t ainsi
s les douch llé par le ce n tr e d u
ies d’électri cité .
“Sur toute s in sta lles économ
us avon substantie
robinets no so m m ation
rs . N otre con -
des écono
m is e u e fréquenta
st a b le a lo rs que notr PAYSAGE
est restée
enté.” Au même titre que les autres bâtiments du
tion a augm Le Paradis,
Saint-Léon-
RS, camping camping, les sanitaires seront d’autant mieux
M. KUSTE intégrés sur le plan paysager que leurs carac-
Dordogne.
sur-Vézère,
téristiques seront fidèles à l’identité et au
style architectural locaux :
n Privilégier des couleurs typiques et proches
Voir aussi : du cadre naturel, notamment celles du sol.
Page 56 : pour les bonnes pratiques d’entretien n Utiliser des matériaux locaux, habituel-
des équipements sanitaires. lement employés dans les habitations
Page 46 : pour les opérations de nettoyage des traditionnelles.
locaux et des sanitaires. n Construire et rénover dans le style régional
est une clé de réussite pour la satisfaction
ÉNERGIE de la clientèle.
n Mettre en valeur les abords par des planta-
Économies
tions d’espèces locales.
Vos sanitaires doivent être éclairés même
en pleine journée ?
Pour l’aménagement de l’ensemble du terrain,
n Utilisez des lampes fluocompactes ou des
voir page 83.
tubes fluorescents à ballasts électroniques.
Pour la construction et la rénovation de
n Si la toiture le permet, installez quelques
bâtiments, voir page 71.
tuiles translucides ou un puits de lumière
vitré : l’apport de lumière naturelle permettra
de réduire les besoins en éclairage artificiel. ÉES
BOÎTE À ID
Vos sanitaires sont chauffés (ex. zes de
g Les Mélè
caravaneige) ? Au Campin ti o n s aux
circula
n Vérifiez l’isolation de l’ensemble du bâti- (H a u te s- Alpes) les p ie rr e locale
Ceillac a ir e s sont en s
ment (surtout de la toiture).
abords des
sa n it aspect trè
n Placez le thermostat dans un endroit à ri se q u i donne un o n ta g n e .
l’écart des entrées d’air extérieur. couleur g e nnes ferme
s de m
m -
d e s a n ci b re u x ca
proche a n ti q u e , de nom ie u -
a tl nt jud ic
Sur la côte o u la ndais utilise nant une
u e s n
pings basq naux en do
styles régio ments.
sement les le u rs b â ti
elle forte à
identité visu
81
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
n Même dans les résidences mobiles et habita- zones maîtrisées par le gestionnaire du
tions légères de loisir, installez les matériels terrain,
économiseurs présentés page 56 – Équipements n permettant de conserver une cohérence
sanitaires.
d’ensemble au fil du temps.
n Si vous disposez d’une eau agricole, mettez-
la à disposition des clients résidentiels pour
ÉES
l’arrosage et éventuellement pour les chasses BOÎTE À ID
charte
d’eau . squels une
n Encouragez vos clients à signaler la moin- Points sur le exigences :
ler des
peut formu s, abris
dre fuite : ne tardez pas à intervenir (voir les paysagère (t e rr a ss e s, jardinière
ier
pertes possibles page 56) n Le mobil uleur d’auve
nt).
re et
de jardin, co t de terrasse (natu
te m e n
ÉNERGIE n L e revê s
couleur). (décrire le
Économies ts d e so u tènement
n L es mure ndues).
Sur tous les points d’éclairage, installez des qualités att
e dence
pe) de rési
lampes fluocompactes ou des tubes fluores- co u le u r (voire le ty
n L a ces
cents nouvelle génération : 40 % d’économie mobile. es résiden
par rapport à l’incandescence et réduction de la g e d u dessous d
n L ’habil
la puissance appelée. Pour plus d’informations mobiles. dences de
d e s p u b licités (rési
sur les éclairages économes voir page 53. se
n L a maîtri po-
.
voyagistes) ières (ou im
p p re ss io n des goutt
Boîte à idées n L a su à
Hormis pour les campings de montagne où le ser un type
). végétaux
g é ta u x (lister les
début de saison est parfois très frais, coupez la n L es vé
possibilité d’utiliser le chauffage électrique en utiliser). bolique.
ty p e d ’a n tenne para
juillet - août pour éviter les abus. n L e
PAYSAGE
La charte paysagère :
un outil de maîtrise Soigner l’implantation
Vos clientèles résidentielles aménagent leurs Respecter le site est l’une des clés pour réussir
emplacements ? Ces “débordements” sont à créer un cadre de vie esthétique, agréable à
quelque peu disgracieux ? Des voyagistes vivre pour les clients et proche de la nature.
ou des comités d’entreprises implantent des n Imaginer ce que verront les futurs occu-
résidences mobiles décevantes sur le plan pants. Réduire autant que possible la vue
esthétique ? sur les voitures et les autres emplacements.
L’implantation en quinconce ou décalée peut
La charte paysagère est une piste de solution. permettre d’éviter les vis-à-vis. Si possible,
C’est un outil : offrir un point de vue remarquable sur chaque
n d’encadrement au service de l’amélioration parcelle. L’idéal est de créer des emplacements
uniques, différents les uns des autres.
82
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en camping
n Aérer. Viser une occupation moins dense de n Imperméabiliser le sol au minimum.
l’espace en séparant les emplacements. Les
Réduire les nuisances visuelles
espaces ainsi dégagés permettront de créer des
perçues depuis l’extérieur.
ambiances privatives grâce à la végétation.
n Traiter soigneusement les limites de pro-
S’ORIENTER
83
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en résidence
de tourisme
Méthode générale (voir page 20) Etapes supplémentaires pour les résidences
1) Identifier le gisement.
2bis) Créer un ou plusieurs points où les clients
2) Déterminer les filières de valorisation. déposeront, au même endroit, leurs déchets
ménagers et leurs déchets recyclables.
3) Installer les équipements de collecte sépa
rative mis à disposition par le collecteur.
4) Implanter des équipements de tri sur chaque 4bis) Implanter des poubelles de tri dans chaque
point de production de déchets. appartement.
5bis) Informer activement la clientèle (par écrit
5) Informer activement le personnel. et oralement lors de l’accueil, lors des ani-
mations, etc.).
RÉGLEMENTATION
La valorisation des déchets d’emballa-
ges est obligatoire dès que la production
hebdomadaire dépasse un volume de 1 100 litres.
Cette exigence s’applique aussi aux emballages de
la clientèle.
84
ÉCOGUIDE 2007
Accueil en résidence
de tourisme
n Choisir les équipements les moins consom-
AGE mateurs (lave linge, lave vaisselle, etc.).
TÉMOIGN
quipés n Placer des compteurs divisionnaires
ges sont é our
“Les cotta d e tr ip pour chaque bâtiment, chaque étage, et, si
85
ÉCOGUIDE 2007
La valorisation et le développement
de la démarche
ÉES
Communiquer BOÎTE À ID
liaison,
envers sa clientèle journal de
Dans son ients
tous se cl ens
et ses partenaires é ré g u li è rement à o li d a y G re
envoy ping H
es, le Cam p ériodi-
commerciaux et p a rt e n a ir
e) co n sa cr e
sé Clef Vert l’avan-
(Var, labéli u plusieurs encarts à tale.
Quel contenu donner quement u
no
environnem
en
à sa communication e n t d e sa démarche r p a p ie r recy-
environnementale ? cem
e st im primé su ent
Le docum e n t st é lemg a
p a g e In ternet y e
n Communiquer sur des réalisations et des clé. Un e
.
faits. consacrée
n Expliquer d’une façon simple mais précise et
éventuellement technique.
n Donner des résultats tangibles et À savoir
quantifiés. À l’étranger, la plupart des établissements
n Qualifier le bénéfice pour l’environnement. travaillant à l’amélioration de leurs pratiques
environnementales présentent l’engagement
n Pratiquer la transparence : si des problèmes personnel des dirigeants et leurs actions dans
subsistent (des pollutions notamment), les leurs brochures commerciales.
mentionner en expliquant qu’un plan de
résorption est en cours.
n Mentionner les partenariats privés, profes-
sionnels (avec des confrères ou des entre-
prises voisines) ou institutionnels. POINTS DE VIGILANCE
n Montrer l’implication de l’entreprise et de Rester crédible en évitant la simple
son personnel dans des actions locales et “douche verte”
dans la démarche. L’effort de protection de l’environnement apparaît
n Expliquer aux clients les actions qui lui comme un “plus” valorisant vis-à-vis de la clientèle
sont invisibles ou imperceptibles : gestion touristique. Cependant, verdir seulement son dis-
technique de l’établissement, réductions cours marketing et trop légèrement ses pratiques
de pollutions, maîtrise de l’énergie, utilisa- de fonctionnement est à proscrire (risque de perte
tion d’énergies renouvelables, gestion des de crédibilité). Communiquer en priorité sur des
déchets et des eaux usées, utilisation de actions accomplies et dont les bénéfices pour l’en-
produits locaux… vironnement sont véritables et significatifs.
86
ÉCOGUIDE 2007
Boîte à idées
GE Participer à des concours et prix est un chal-
TÉMOIGNA
lenge motivant pour le personnel et valorisant
ilisé à
té sensib
“J’avais é ma pour l’entreprise. Quelques prix à connaître : Le
ment dès
l’environne u n e des Trophée Environnement Entreprise (ACFCI), le
nac. L’
o n à l’É co le de Savig co n sa cr ée Green Hotelier & Restaurateur Environmental
formati te In te rnet est r Award (IH&RA), Prix Auvergne de l’Environne-
pages de n
otr e si s en fa u ve
sa ti o n s e t initiative e s vi si- ment pour le Développement Durable (Conseil
à nos réali ment. Plus de 10 % d
n e Régional d’Auvergne)…
ro n !”
de l’envi nsultent
tre site la co
teurs de no s Goélands,
RD, hôtel Le lef Verte).
M. BERNA z (la bélisé C
de Lu
Saint Jean
87
ÉCOGUIDE 2007
Faire reconnaître
ses efforts
Il existe aujourd’hui plus d’une trentaine d’éco-
labels applicables aux entreprises et territoires
touristiques à travers le monde. Ces dispositifs
permettent d’attester les efforts consentis en
faveur de la préservation de l’environnement,
de faire reconnaître les bonnes pratiques en
place et ainsi de renforcer la démarche de
communication environnementale.
88
ÉCOGUIDE 2007
S’ORIENTER
La Charte Européenne du Tourisme Durable :
Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne ou
Les deux Parcs Naturels Régionaux auvergnats du Parc Naturel Régional du Livradois-Forez.
sont engagés dans la mise en œuvre de la “charte
européenne du tourisme durable”, en association Deux écolabels officiels - NF Environnement et
avec les dix parcs du Massif central (association l’Écolabel européen - sont attribués aux produits qui
IPAMAC). Les objectifs de cette charte sont la garantissent aux consommateurs à la fois l’effica-
protection et la mise en valeur du patrimoine, le cité attendue et la limitation des impacts environ-
développement économique et social, la préserva- nementaux, notamment en termes de déchets. Les
tion et l’amélioration de la qualité de vie des habi- exigences imposées par ces labels portent sur l’en-
tants, la maîtrise de la fréquentation touristique et semble du cycle de vie des produits, depuis l’extrac-
l’amélioration de la qualité de l’offre touristique. tion des matières premières jusqu’à la fin de vie des
D’une façon plus générale, l’objectif principal produits, par élimination ou recyclage. Plusieurs
est de développer une offre identitaire qui ren- catégories de produits sont certifiés éco-produits
force et donne du sens à la destination “Parc”. parmi lesquels des téléviseurs, des lave-linges,
Une stratégie de territoire est élaborée et un des lave-vaisselles, des aspirateurs, du textile, du
accompagnement dans une démarche de pro- papier, des revêtements de sol, de l’ameublement,
grès est notamment fourni aux entreprises tou- des cartouches d’encre, des enveloppes, des sacs
ristiques concernées. Toute entreprise volontaire poubelles…
peut s’inscrire dans ce processus. Pour en savoir Pour en savoir plus :
plus : prendre contact avec le service tourisme du [Link]
89
ÉCOGUIDE 2007
AGE
TÉMOIGN
AGE tion de
TEMOIGN ne associa
és par “Grâce à u ts peu-
s sont guid nos clien
“Nos effort entale Bayonne, e s o is eaux
nvironnem p assage d
la Charte e ssée obse rv e r le
reviennent
r qui e ast p vent aller de l’été. Ils
u g roupe Acco p rati- à la fi n appré-
de l’hô te li e r d
e nts de b o n n e s migrateurs ’ailleurs la plupart
a g e m nt D ation
de 15 à 65
e n g urs, e ta n tous ravi s. ’une in fo rm
co n cr e ts . Par aille s n o tr e u ss i d e disposer d su r le s mul-
ques trè s cturon cient a t pointue
is nous stru e n ta l ie , va ri é e e
natu l etre
qu’hôte l Ib
s enviro n n e m approfond patrimoine
e p ro g rè o rm e tt e s d u ping de
démarche
d
rtifier selo
n la n tiples face surtout dans un cam
la faire ce nt tous les l lo ca l, p a r exemple
en vue de actions to u ch e culture ts . N o u s avons s
1 . N o s nt et cette 50 emplace
m e n s fleurs, le
ISO 14 0 0
e l’e
e
nvironnem concep- rs su r la géologie, le anse, les
d des dossie d
domaines alement la s oiseaux, la
ncerne ég extension.” balades, le reux autre
s
exi o n co sentiers et e n o m b
ré fl
m e n ts de notre ba sq u e s e t d
s ouvr a g e s
tion de s b â ti
cteur de l’hôt
el Ibis traditions a vo n s aussi de o u s
re o u s a r n
ERITIER, di thèmes. N anes (c
Laurent H e t le s é glises rom e n t in sc ri t
d’Issoire. sur l’art e s d ’u n monum
ro ch CO).”
sommes p l de l’UNES
u p a tr im o ine mondia t d’Abense,
a mping du P on
ARQUE, ca
Mme LAM A tla nt iques.
énées-
Tardets, Pyr
90
ÉCOGUIDE 2007
91
ÉCOGUIDE 2007
S’ORIENTER
Pour en savoir plus sur le développement
durable du tourisme, consultez le site Internet de
l’Organisation Mondiale du Tourisme
[Link] et le Code mondial
d’éthique du tourisme.
92
ÉCOGUIDE 2007
SOCIAL
homme
CULTURE
SÉCURITÉ
L ÉC
TA e re
ON tabilité
VIVABLE ÉQUITABLE
r
N
NNEME
n
u
OM
nat
DURABLE
IQUE
PATRIMOINE QUALITÉ
VIABLE
VIRO
N
E
■ Préservation du patrimoine ■ Amélioration de la satisfaction de la clientèle
■ Préservation des ressources naturelles ■ Équilibre des rapports clients fournisseurs
■ Protection des écosystèmes locaux ■ Amélioration de la qualité de service
■ Réduction des pollutions ■ Pérennisation de l'activité
■ Amélioration de la qualité de vie… ■ Développement de la rentabilité
■ Création d'offres innovantes
■ Partenariats…
93
ÉCOGUIDE 2007
Contacts utiles
FRANCE
Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Aéroport - B.P. 25 Tél. 04 73 60 46 46
d’Auvergne [Link] 63510 AULNAT Fax 04 73 90 89 22
Chambre de Commerce et d’Industrie 17 Cours Jean Jaurès - B.P. 1729 Tél. 04 70 35 40 00
de Moulins-Vichy [Link] 03017 MOULINS Cedex Fax 04 70 35 40 99
Chambre de Commerce et d’Industrie de Montluçon 15 Boulevard Carnot - B.P. 3248 Tél. 04 70 02 50 00
[Link] 03106 MONTLUÇON Cedex Fax 04 70 05 50 59
Chambre de Commerce et d’Industrie d’Aurillac 44 Boulevard du Pont Rouge Tél. 04 71 45 40 40
[Link] 15013 AURILLAC Cedex Fax 04 71 48 48 12
Chambre de Commerce et d’Industrie 16 Boulevard Bertrand - B.P. 127 Tél. 04 71 09 90 00
du Puy-en-Velay [Link] 43004 LE PUY EN VELAY Cedex Fax 04 71 02 77 58
Chambre de Commerce et d’Industrie de Brioude Place de la Résistance - B.P. 30 Tél. 04 71 50 05 36
[Link] 43101 BRIOUDE Cedex Fax 04 71 50 43 43
148 Boulevard Lavoisier
Chambre de Commerce et d’Industrie de Clermont- Tél. 04 73 43.43.43
63037 CLERMONT FERRAND
Ferrand/Issoire [Link] Fax 04 [Link]
Cedex 01
16 Rue du Commerce - B.P. 7 Tél. 04 73 33 74 74
Chambre de Commerce et d’Industrie de Riom
63201 RIOM Cedex Fax 04 73 63 09 33
Chambre de Commerce et d’Industrie de Thiers 47 Avenue Général de Gaulle - B.P. 90 Tél. 04 73 51 66 50
[Link] 63307 THIERS Cedex Fax 04 73 80 78 81
Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ambert 4 Place de l’Hôtel de Ville - B.P. 69 Tél. 04 73 82 01 55
[Link] 63600 AMBERT Fax 04 73 82 44 00
Agence Départementale de Développement Place de la Bourse
Touristique du Puy-De-Dôme 63038 CLERMONT-FERRAND Tél. 04 73 42 22 50
[Link] CEDEX 1
Pavillon des Marronniers
Comité Départemental du Tourisme de l’Allier
Parc de Bellevue - BP 65 Tél. 04 70 46 81 50
[Link]
03402 YZEURE
Cantal Tourisme 36, rue de Sistrières
Tél. 04 71 63 85 00
[Link] 15000 AURILLAC
Comité Départemental du Tourisme de Haute Loire 1 place Monseigneur de Galard
Tél. 04 [Link]
[Link] 43000 LE PUY EN VELAY
Conseil régional d’Auvergne
13/15, avenue de Fontmaure - BP 60 Tél. 04 73 31 85 85
[Link]
63402 CHAMALIERES Cedex Fax 04 73 36 73 45
Service Environnement
Hôtel du département
Conseil général du Puy de Dôme 24, rue Saint-Esprit
Tél. 04 73 42 20.20
[Link] 63033 CLERMONT-FERRAND
CEDEX 1
Conseil général de l’Allier 1, avenue Victor Hugo
Tél. 04 70 34 14 26
[Link] 03016 MOULINS CEDEX
Hôtel du Département
Conseil général du Cantal
28, avenue Gambetta Tél. 04 71 46 20 90
[Link]
15015 AURILLAC CEDEX
1, place Monseigneur de Galard
Conseil général de la Haute Loire
BP 310 Tél. 04 71 07 43 69
[Link]
43011 LE PUY-EN-VELAY
Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne Château de Montlosier Tél. 04 73 65 64 00
[Link] 63970 Aydat Fax 04 73 65 66 78
Parc Naturel Régional Livradois-Forez Maison du Parc Tél. 04 73 95 57 57
[Link] 63880 ST-GERVAIS-SOUS-MEYMONT Fax 04 73 95 57 84
Agence De L’Environnement
et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME)
Site national [Link]
94
ÉCOGUIDE 2007
Espace Info-Énergie/ADIL Puy-de-Dôme courriel : 129 Avenue de la République Tél. 0 800 503 893
adil63@[Link] 63100 Clermont Ferrand Numéro Vert
Espace Info-Énergie/ADUHME
129, avenue de la République Tél. 04 73 42 30 90
Agence Locale des Énergies
63100 CLERMONT-FERRAND Fax 04 73 92 78 21
[Link]
Espace Info-ÉNERGIE/PACT ARIM de l’Allier 4 Quai Turgot Tél. 0 800 503 893
courriel : [Link]@[Link] 03100 Montluçon Numéro Vert
Espace Info-ÉNERGIE/PACT ARIM du Cantal 9, avenue Aristide Briand Tél. 0 800 503 893
courriel :espace-info-energie-pact15@[Link] 15000 Aurillac Numéro Vert
95
ÉCOGUIDE 2007
INTERNATIONAL
Tourism partnership
[Link]
Association Internationale dédiée au tourisme responsable
n Publication d’un magazine spécialisé “Green Hotelier”
n Multiples publications sur l’environnement dans l’hôtellerie et le tourisme
n Programme de comparaison des performances aux standards de le profession hôtelière sur
[Link]
International Hotel & Restaurant Association (IH&RA) [Link]
n Prix international : Green Hotelier & Restaurateur Environmental Award
([Link]
n Publications sur l’environnement dans l’hôtellerie et le tourisme
96
ÉCOGUIDE 2007
97
ÉCOGUIDE 2007
PUBLICATIONS UTILES
Déchets en restau- Edition BPI Ref. 1144
Les quatre saisons Terre vivante
ration – traitement [Link]
du jardinage (magazine) (voir rubrique France)
et valorisation [Link]
TOURISM ADEME Editions -
Les déchets de la
Green Hotelier (magazine) PARTNERSHIP Coll. : Connaître
restauration en
Environmental Action Pack (voir rubrique pour Agir - 2000
France
International) Réf. 3418
SYSTÈMES
Systèmes Solaires
SOLAIRES IHRA / PNUE /
(magazine)
146, rue de EUHOFA. (voir rubrique
[Link]
l’Université International)
[Link]
75007 PARIS
PNUE (voir rubrique
ADEME Délégation
Mon Hôtel & l’Environ- International) – Tour
Régionale Aquitaine Tél. 05 56 33 80 00
nement (guide pratique Operator Initiative
6, Quai Paludate Fax 05 56 33 80 26
gratuit sur demande) [Link]
33000 BORDEAUX
org
Organisation
Vitoires Editions
Environnement Magazine Mondiale du
38, rue Croix-des- Tél. 01 53 45 89 00
[Link] Tourisme, 1997.
Petits-Champs, Fax 01 53 45 89 11
[Link] [Link]
75001 PARIS
[Link]
98
ÉCOGUIDE 2007
Nous remercions particulièrement l’A.D.D.T. du Puy-de-Dôme pour son soutien lors de cette rédaction.
[Link]
Imprimé par une entreprise labélisée “Imprim’Vert” sur du papier dont la cellulose provient exclusivement
d’exploitations forestières gérées durablement (labélisées PEFC). Imprimé avec des pigments de charge et de couchage
composés de produits naturels (carbonate de calcium et kaolin).
99