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Introduction à la science politique

Le cours de Politique, droit et citoyenneté aborde la science politique comme une discipline interdisciplinaire, explorant les systèmes de gouvernement, les comportements politiques et les institutions publiques. Il présente également des notions essentielles telles que l'État, ses formes (unitaire et fédéral) et l'évolution du droit à travers l'histoire, notamment avec des références aux codifications anciennes. Enfin, le document souligne l'importance de la séparation des pouvoirs et les contributions de penseurs comme Machiavel, Montesquieu, Marx et Weber à la compréhension des dynamiques politiques.

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Introduction à la science politique

Le cours de Politique, droit et citoyenneté aborde la science politique comme une discipline interdisciplinaire, explorant les systèmes de gouvernement, les comportements politiques et les institutions publiques. Il présente également des notions essentielles telles que l'État, ses formes (unitaire et fédéral) et l'évolution du droit à travers l'histoire, notamment avec des références aux codifications anciennes. Enfin, le document souligne l'importance de la séparation des pouvoirs et les contributions de penseurs comme Machiavel, Montesquieu, Marx et Weber à la compréhension des dynamiques politiques.

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Politique, droit et

citoyenneté
385-110-BB

COURS 1
Automne 2025
Collège de Bois-de-Boulogne
Charles-Antoine Guilbault
Plan de séance
1. Présentation du plan de cours

2. Quiz Kahoot – Testez vos connaissances

3. Introduction à la science politique et au droit

4. Conclusion
1. Présentation du plan de cours

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2. Quiz Kahoot – testez vos connaissances
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3. Introduction à la science politique

3.1 La science politique comme discipline

3.2 Quelques notions essentielles

3.3 Qu’est-ce que le droit ?


3.1 La science politique comme discipline
La science politique est une jeune discipline des sciences sociales dont la reconnaissance
n’est effectivement intervenue qu’en la seconde moitié du 20e siècle.

Elle se définit comme le champ d’étude qui se concentre les systèmes de gouvernement,
les comportements politiques, les institutions publiques, les relations de pouvoir et les
processus décisionnels au sein des sociétés.

Elle analyse notamment comment le pouvoir est acquis, exercé, et maintenu, ainsi que
les interactions entre :

- les citoyens

- les groupes d'intérêt

- les partis politiques

- les institutions étatiques


3.1 La science politique comme discipline
Quatre (4) branches de la science politique peuvent être dégagées :

- la théorie politique (proche de la philosophie politique)

- la sociologie politique

- l’administration publique et les politiques publiques

- Les relations internationales

Elle est une « discipline carrefour » qui emprunte beaucoup à la sociologie mais aussi à
l’économie, au droit, à la géographie, à l’anthropologie, à la philosophie, à l’histoire, à la
psychologie.

C’est une force en que l’interdisciplinarité est féconde en ce qu’elle permet de croiser les
regards et les approches, mais aussi une faiblesse, car la science politique est
académiquement mal identifiée.
3.1 La science politique comme discipline
Du point de vue étymologique, politique vient du grec polis (cité) et tikein (diriger).

La politique est ainsi l’art de diriger la cité.

Par extension, la politique est l’art de s’occuper de la chose publique dans un secteur
d’activités bien déterminé.

Par exemple : politique scolaire, politique sanitaire, politique environnementale, politique


économique, politique budgétaire, politique sportive, politique carcérale, politique
routière.

Dans son fondement philosophique, la politique renferme en soi le sens du bien commun
ou la propension à servir l’intérêt général.
3.1 La science politique comme discipline
Les éléments de sa charpente apparaissent déjà dans la Grèce antique et s’orientent
vers une spécification propre à partir de la fin du Moyen-âge.

La Grèce antique en particulier et le monde hellénique en général constituent un vivier de


penseurs dont certains développent particulièrement la philosophie politique.

Platon, dans son ouvrage La République, explore l'idée d'une cité idéale gouvernée par des
philosophes-rois, tandis qu'Aristote, dans La Politique, analyse les différents régimes
politiques et propose une classification des constitutions, tout en mettant en avant
l'importance de la vertu et du bien commun dans la vie politique.

Leurs réflexions portent sur la recherche de la constitution idéale, c’est-à-dire sur l’État,
et sur la qualité des hommes appelés à gérer le bien commun ainsi que sur la manière d’y
accéder.
3.1 La science politique comme discipline
Au Moyen Âge, la réflexion politique prend une tournure différente sous l'influence de la
pensée chrétienne. Parmi les penseurs médiévaux marquants, Thomas d'Aquin (1266-
1273) se distingue par son approche théologico-politique.

Dans son œuvre La Somme théologique, il développe la notion de la loi naturelle, qui
constitue un cadre éthique et politique universel.

À partir de la fin du Moyen-âge, d’autres penseurs s’intéressent également aux


phénomènes politiques. Ils étendent la réflexion au pouvoir politique posant ainsi les
véritables fondements de la science politique qui se dissociera progressivement de la
philosophie politique.
3.1 La science politique comme discipline
A l’encontre des penseurs grecs, Nicolas Machiavel (1469-1527), ne se demande pas ce
qu’est le meilleur gouvernement, ce qui est légitime, ni ce qu’est le pouvoir, ni l’État en
général. Il se demande tout simplement comment faire régner l’ordre, comment établir
un État solide.

Le politique s’accompagne de la contrainte, puisqu’il faut forcer les hommes à ne pas


donner libre cours à leur méchanceté intrinsèque. Cette contrainte permet de voir à quel
point le pouvoir est essentiellement une affaire humaine.

Selon Machiavel, le prince doit être prêt à user de la ruse et de la force, en s’adaptant
aux circonstances pour maintenir son autorité.

Ces idées sont développées dans son ouvrage le plus célèbre, Le Prince (1532), où il offre
un guide pratique pour les dirigeants cherchant à conserver leur pouvoir dans un monde
imprévisible.
3.1 La science politique comme discipline
Chez Machiavel, "virtù" et "fortuna" sont deux concepts centraux pour comprendre l’action
politique.
La virtù désigne les qualités personnelles La fortuna représente le hasard, la
d'un leader, telles que la capacité, la chance ou les circonstances imprévisibles
force, la ruse, et l'habileté à s'adapter qui échappent au contrôle humain.
aux circonstances. C'est l'ensemble des Machiavel suggère que, bien que la
compétences et du caractère qui
fortuna joue un rôle important, un
permettent à un prince de gouverner
prince doté de virtù peut l’influencer ou
efficacement et de surmonter les
la maîtriser dans une certaine mesure.
obstacles.

Dans Le Prince (1532) :« Je crois que la fortune est l'arbitre de la moitié de nos actions,
mais qu'elle nous laisse à peu près l'autre moitié, ou peu moins, en notre pouvoir. »(Le
Prince, chapitre 25)
3.1 La science politique comme discipline

NICOLAS
MACHIAVEL / LE
PRINCE / LA P'TITE
LIBRAIRIE – France
Télévisions
3.1 La science politique comme discipline
Charles Montesquieu (1686-1755) améliore davantage la connaissance politique. En effet,
approfondissant la réflexion sur l’État et le pouvoir politique en général, il se penche sur
l’organisation et le fonctionnement du pouvoir à l’intérieur de l’État. Il prône la théorie
du contrepoids ou la théorie de la séparation des pouvoirs.

Pour qu’un citoyen n’ait pas à craindre un autre citoyen, il faut que ce dernier ne
détienne pas, à lui tout seul, tous les pouvoirs ou même trop d’entre eux. Pour cela, il y a
une recette : le morcellement du pouvoir, sa division en différentes branches et sa
répartition entre organes constitutionnels distincts.
La séparation des pouvoirs doit se faire entre trois branches principales :
 le pouvoir législatif, chargé de faire les lois ;
 le pouvoir exécutif, chargé de les appliquer ;
 et le pouvoir judiciaire, chargé de juger et de trancher les litiges.
3.1 La science politique comme discipline
Cette séparation permet non seulement d'éviter la concentration du pouvoir, mais aussi
d'instaurer un système de freins et contrepoids, où chaque branche du pouvoir peut
contrôler et limiter les autres.

Montesquieu soutient que cette structure garantit la liberté des citoyens, car elle
empêche toute branche du gouvernement de devenir trop puissante ou tyrannique.

Dans son ouvrage De l'esprit des lois (1748), il illustre cette théorie en s'inspirant des
institutions politiques britanniques de son époque, considérées comme un modèle de
gouvernement équilibré où la monarchie, le parlement, et les tribunaux jouaient chacun
un rôle distinct mais complémentaire.
3.1 La science politique comme discipline
Pour sa part, Karl Marx (1818-1883) élabore une conception globale du monde :

 Une méthode d’analyse : le matérialisme historique ;

 Une critique du capitalisme moderne ;

 Une volonté de transformation sociale.

Appliquant cette vision à la société contemporaine capitaliste, il se dégage deux classes sociales, à savoir :
les bourgeois, propriétaires des moyens de production, et les prolétaires ou travailleurs au service des
bourgeois.

L’État, qui est l’émanation de ces rapports de production, est confisqué par la bourgeoisie qui s’en sert
pour conforter ses intérêts dans la société.

Marx soutient que ce système entraîne une exploitation systématique des travailleurs et génère des
inégalités croissantes. Il prône alors une révolution prolétarienne pour renverser le capitalisme, abolir les
distinctions de classe, et instaurer une société communiste où les moyens de production seraient
collectivement détenus, permettant ainsi une réelle égalité et justice sociale.
3.1 La science politique comme discipline
De son côté, Max Weber (1864-1920) s’intéresse à l’État. Il parvient ainsi à donner à l’État une
définition devenue classique et le présente comme une communauté humaine qui, dans les
limites d’un territoire donné, revendique avec succès, pour son propre compte, le monopole
de la violence physique légitime.

Selon Weber, le pouvoir désigne « la chance de faire triompher au sein d’une relation sociale sa
propre volonté, même contre des résistances, peu importe sur quoi repose cette chance ». Le
pouvoir ne peut durablement reposer que sur la contrainte.

Weber distingue également trois types de domination légitime :

 la domination traditionnelle, fondée sur les coutumes et les traditions ;

 la domination charismatique, fondée sur les qualités exceptionnelles d'un leader ;

 la domination légale-rationnelle, fondée sur un système de lois et de règles impersonnelles.


3.1 La science politique comme discipline
C'est cette dernière forme de domination qui, selon Weber, caractérise l'État moderne, où
l'administration bureaucratique joue un rôle central.

À ce sujet, il développe l’idée que le souverain, le dirigeant, ne jouit de l’autorité que


par l’efficacité de son administration.

En ce sens, la rationalisation technique conduit la modernité dans son « piège tragique ».


L’homme moderne poussé par ses aspirations de bonheur et de liberté demeure toutefois
réprimée par la force déterminante de la technique moderne.

En théorisant ces fondements de l'État, Weber a contribué à la compréhension de la


légitimité et de l'autorité dans les sociétés contemporaines, établissant ainsi les bases
pour une analyse sociologique et politique de l'État.
3.1 La science politique comme discipline

Courte vidéo en lien avec la


souveraineté et le monopole
de la violence légitime de
l’État selon Max Weber. –
France Culture
3.2 Quelques notions essentielles
LES EMPLOIS DU MOT POLITIQUE

Dans le langage courant, le mot politique peut prendre des sens différents.

Cependant, entre le politique et la politique, il n’existe pas d’opposition claire.

D’une façon générale, le politique se La politique, elle, est une activité que déploient
réfère aux phénomènes politiques sous les gouvernants. La politique englobe les
leur aspect statique et concerne tout ce phénomènes politiques sous leur aspect
qui se rapporte au pouvoir. dynamique.

Le politique englobe ainsi les structures, Elle tend à englober tous les phénomènes sociaux
les institutions, et les lois qui régissent la dans la mesure où ils sont impliqués par cette
société, ainsi que les relations de pouvoir activité qui vise la conquête du pouvoir, son
et d'autorité qui en découlent exercice ou sa conservation.
3.2 Quelques notions essentielles

NOTION DE L’ÉTAT

L’État, en tant qu’organisation politique, est né au Moyen-âge. Il est devenu aujourd’hui


la forme typique de la société politique moderne.

Il est constitué :

1) D’une population ;

2) D’un territoire ;

3) Des dirigeants qui exercent un pouvoir souverain sur l’ensemble de ce territoire ;

4) Et qui disposent du monopole de la violence légale ou légitime.


3.2 Quelques notions essentielles
FORMES DE L’ÉTAT

On distingue généralement deux (2) principales formes d’ État dans les sociétés modernes : l’État unitaire
et l’État fédéral. La forme de l'État renvoie à l'organisation du pouvoir politique sur le territoire.

A. L’État unitaire

Il se caractérise par l’existence d’une source unique de pouvoir, généralement incarnée par un
gouvernement central, qui détient l'autorité et exerce le contrôle sur l'ensemble du territoire et de la
population de l'État.

Cependant, il peut fonctionner au niveau régional des organes officiels qui ne sont que l’émanation du
pouvoir central (processus de délégation du pouvoir). Ces organes régionaux n’ont pas d’autonomie
législative véritable, leur pouvoir étant strictement encadré par le gouvernement central.

Dans un État unitaire, les lois sont uniformes sur tout le territoire, et le pouvoir central peut intervenir
directement dans les affaires locales si nécessaire.
3.2 Quelques notions essentielles
B. L’État fédéral
Celui-ci connaît l’existence de deux (2) sources de pouvoir, au niveau central et au niveau
régional.

Les compétences relevant exclusivement du pouvoir central dans un État unitaire sont ici
réparties entre le pouvoir central, qui légifère pour l’ensemble de l’État, et le pouvoir régional
qui légifère pour l’entité régionale qui dispose de son propre gouvernement et de ses propres
institutions législatives et judiciaires.

Ces entités régionales ont une autonomie considérable dans certains domaines, tels que
l'éducation, la santé, et la justice, tandis que le gouvernement central conserve des
compétences dans des domaines clés comme la défense, les affaires étrangères, et la politique
monétaire.

L’entité régionale peut prendre diverses appellations d’après les pays.

Aux États-Unis, par exemple, elle s’appelle État fédéré ; en Allemagne, elle se nomme Lander ;
en Suisse, elle est identifiée comme Canton ; au Canada, Province.
3.2 Quelques notions essentielles
3.3 Qu’est-ce que le droit ?
À partir du moment où les humains ont décidé de se regrouper et de vivre ensemble, ils
ont établi des normes et des règles de conduite pour régir leurs relations.

Celles-ci ont longtemps été transmises de bouche à oreille et de génération en génération


et n’étaient pas écrites.

L’une des premières codifications connues est le Code d’Hammourabi (XVIIIe siècle avant
J-C.) qui régissait les lois criminelles et commerciales.

La Loi des Douze Tables (an 450 av. J-C.) est ensuite rédigée par les Romains pour codifier
les diverses coutumes de la république romaine.
3.3 Qu’est-ce que le droit ?
Extraits du Code d’Hammourabi :

§ 1. Si un homme a incriminé un autre homme, et a jeté sur lui un maléfice, et ne l’a pas convaincu de tort,
celui qui l’a incriminé est passible de mort.

§ 2. Si un homme a jeté un sort sur un autre homme, et ne l’a pas convaincu de tort, celui sur qui a été jeté
le sort ira au fleuve, et se plongera dans le fleuve ; si le fleuve s'empare de lui, celui qui l’a incriminé
prendra sa maison; si le fleuve l’innocente et le garde sauf, celui qui a jeté le sort sur lui est passible de
mort; celui qui s'est plongé dans le fleuve prendra la maison de celui qui l'avait incriminé.

§ 17. Si un homme s'est emparé dans les champs d'un esclave ou d'une esclave en fuite, et l'a ramené à son
maître, celui-ci lui donnera deux sicles d'argent.

§ 18. Si cet esclave refuse de nommer son maître, il devra l'amener au palais, son secret (y) sera pénétré, et
à son maître on le rendra. Hyperlien facultatif
vers le Code
§ 19. S'il a gardé cet esclave dans sa maison, et si par la suite, l'esclave est surpris chez lui, cet homme est d’Hammourabi :
passible de mort.
3.3 Qu’est-ce que le droit ?

« Le Code
d’Hammourabi
» – Le Louvre
3.3 Qu’est-ce que le droit ?

Ce processus de codification a marqué le passage d'un droit coutumier, souvent oral et


variable, à un droit écrit et systématisé, accessible à tous les citoyens.

La formalisation des règles de droit dans des textes écrits a permis de garantir une plus
grande sécurité juridique et d’assurer une application plus uniforme des lois.

Avec le temps, ce besoin de règles claires et précises a conduit au développement de


systèmes juridiques plus complexes, intégrant des principes de justice et d'équité, et
donnant naissance à des branches spécialisées du droit, comme le droit civil, le droit
pénal, et le droit administratif.

Ainsi, le droit est devenu un outil essentiel pour réguler les interactions sociales,
économiques, et politiques, offrant un cadre normatif qui structure la vie en société et
protège les droits des individus.
3.3 Qu’est-ce que le droit ?

Qu’est-ce que le droit ? La réponse n’est pas évidente et universelle, car le droit et la loi
n’ont la même signification selon les pays et les individus.

Au sens objectif, le mot « droit » désigne : l’ensemble des règles et des normes
établies par l’autorité en place pour régir les relations entre les individus dans la
société.

Dans un état démocratique, le droit s’exprime par les lois, les normes et les règlements
(sur les plans civil, constitutionnel, criminel, social et pénal).

On peut se demander si le droit du Québec et le même que celui de l’Ontario, des États-
Unis ou de la Chine. La réponse est non.

Ainsi, bien que le droit serve à organiser la vie en société, il varie considérablement en
fonction des contextes locaux et des traditions juridiques.
3.3 Qu’est-ce que le droit ?
Est-ce que le droit d’aujourd’hui et le même que celui d’il y a 100 ans ? La réponse est
encore non !

En effet, le droit change constamment dans l’espace et dans le temps.

Le droit vise à assurer l’équilibre essentiel au déroulement harmonieux des relations


entre les individus d’une collectivité donnée et empêche que la loi « du plus fort » ne
l’emporte.

De même, le Code criminel, qui condamne diverses infractions contre la personne ou les
biens, a évolué pour refléter les changements dans la compréhension des comportements
criminels et les attentes de la société en matière de justice.

Ces évolutions montrent que le droit est un phénomène dynamique, constamment


réajusté pour répondre aux défis contemporains et pour promouvoir la justice et l’équité
dans un monde en perpétuel changement.
4. Conclusion

Lecture de la semaine disponible sur LÉA.

Texte de André J. Bélanger : « Une science de la politique dites-vous ? ».

Bonne semaine !

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