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Introduction aux réseaux informatiques

Ce document présente une introduction aux réseaux informatiques, abordant leur définition, les types de réseaux (PAN, LAN, MAN, WAN) et le modèle de normalisation OSI. Il détaille également les différentes topologies de réseaux et les supports physiques utilisés pour la transmission des données. Enfin, il inclut des éléments d'évaluation pour le cours dispensé par le Pr. Regragui Younes à l'Université Sultan Moulay Slimane.

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Introduction aux réseaux informatiques

Ce document présente une introduction aux réseaux informatiques, abordant leur définition, les types de réseaux (PAN, LAN, MAN, WAN) et le modèle de normalisation OSI. Il détaille également les différentes topologies de réseaux et les supports physiques utilisés pour la transmission des données. Enfin, il inclut des éléments d'évaluation pour le cours dispensé par le Pr. Regragui Younes à l'Université Sultan Moulay Slimane.

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Royaume du Maroc

Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche


Scientifique et de l’Innovation
Université Sultan Moulay Slimane
L’Ecole Supérieure de Technologie - Fkih Ben Salah (EST-FBS)

Introduction aux
réseaux informatiques

Pr. REGRAGUI Younes


Email: [Link]@[Link]
Année universitaire: 2024/2025
Mode d’évaluation

• Travaux dirigées (10%)


• Contrôle continu (30%)
• Examen (60%)
• Assiduité, présence, participation…

2
Plan
 Introduction générale sur les réseaux informatiques
 Modèle de Normalisation OSI
 Couches de 1 à 7
 Matériel
 Types de réseaux/Topologies
 Suite de protocoles IP/UDP/TCP/…
 Techniques communication, adressage, encapsulation
d’informations et routage
 …

 Conclusion 3
Définition générale
● Réseau :
– Ensemble d'objets ou de personnes connectés ou
maintenus en liaison,
– Par extension, l'ensemble des liaisons établies,
– Les objets reliés sont appelés “nœuds du réseau”.

● Exemples:
– Réseau social, réseau ferroviaire, réseau téléphonique,
réseau informatique, etc ...

4
Réseaux informatiques
● Définition :
– Ensemble de machines interconnectées qui servent à
échanger des flux d'information,
– Un réseau répond à un besoin d'échanger des informations.

● Attention ! Le terme réseau peut désigner :


– L'ensemble des machines,
– Le protocole de communications,
– La manière dont les équipements sont connectés.

5
Echelle géographique
Types de réseaux informatiques par échelle

6
Echelle géographique
Types de réseaux informatiques par échelle

7
Echelle géographique
Les 4 réseaux principaux à mettre en
surbrillance, PAN, LAN, MAN, WAN:
• PAN: Personal Area Network
– Réseau personnel (< dizaine de machines).
• LAN : Local Area Network
– A l'échelle d'un batîment
• MAN : Metropolitan Area Network
– A l'échelle d'une ville ou d'un campus
• WAN : Wide Area Network
– A l'échelle d'un pays ou mondiale

8
Echelle géographique
Couverture géographique des 4 réseaux
principaux PAN, LAN, MAN, WAN:

9
Echelle géographique
Les standards adoptés pour les 4 réseaux
principaux PAN, LAN, MAN, WAN:

10
Echelle géographique
• PAN: Personal Area Network (Réseau personnel, <
dizaine de machines).
• Il permet l'interconnexion d'appareils à portée d'une
personne individuelle, généralement dans un rayon de 10
mètres.

Exemple:

11
Echelle géographique
• LAN : Local Area Network (A l'échelle d'un batîment).
Les réseaux locaux fonctionnent à des vitesses de 10 à 100
Mbps, présentent un faible délai (microsecondes ou
nanosecondes) et génèrent très peu d'erreurs.
Les réseaux locaux plus récents fonctionnent jusqu'à 10 Gbit/s.

Exemple:

12
Echelle géographique
• MAN : Metropolitan Area Network (A l'échelle d'une
ville ou d'un campus).
Il Couvre une zone géographique plus vaste qu'un réseau local,
allant de quelques blocs d'immeubles à des villes entières. Les
réseaux MAN peuvent également dépendre de canaux de
communication à débits de données modérés à élevés.

Exemple:

13
Echelle géographique
• WAN : Wide Area Network (A l'échelle d'un pays ou
mondiale).
C’est réseau informatique qui couvre une zone géographique
étendue, souvent un pays ou un continent. De manière moins
formelle, réseau qui utilise des routeurs et des liaisons de
communication publiques.

Exemple:

14
Normalisation OSI
● Pourquoi normaliser ?
– Échanges profitables basé sur un ensemble de règles de
conformité ou de fonctionnement légiféré par un
organisme de normalisation mandaté
● Deux stratégies de circulation de l'information:
Messages complets (inusité) ou fragmentés en paquets.
● Norme OSI de l'ISO :
– OSI : Open Systems Interconnections, créé en 1984,
– S'intéresse aux réseaux à commutations de paquets,
– Modèle à 7 couches employé lors de la conception :
● Mise en place d'un réseau : 1 solution par couche,
● La modification d'une couche n'affecte pas les autres.

15
Normalisation OSI

Application 7
Couche 1 : Matériel

Problèmes à résoudre :
Présentation 6 Détermination des caractéristiques du support
physique pour le réseau :
 Pour du câble : type, blindage, type de signal,
Session 5
nature des signaux, limitations,
 Communications hertziennes : fréquences,
Transport 4 type de modulation,
 Fibre optique : couleur du laser, section du
câble, nombre de brins
Réseau 3
Topologie du réseau à adobter:
Liaison 2 Cablâge en maille, bus, anneau, étoile, etc ...

Matériel 1 16
Normalisation OSI

Application 7
Couche 2 : Liaison
Présentation 6

Problèmes à résoudre :
Session 5
 Comment identifier deux stations sur le
Transport 4 même support physique ?
 Comment transmettre sans erreur les
données d'une station à une autre sur le
Réseau 3 même support physique ?

Liaison 2
Exemple : ethernet, token ring.

Matériel 1 17
Normalisation OSI

Application 7
Couche 3 : Réseau
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
 Comment acheminer un paquet entre
Transport 4 2 stations qui ne sont pas sur le
même support physique (routage) ?
 Comment assurer l'interconnexion
Réseau 3 de réseaux hétérogènes ?
 Comment contrôler et réguler le
Liaison 2 traffic sur le réseau ?

Matériel 1 Exemple : protocole IP


18
Normalisation OSI

Application 7
Couche 4 : Transport
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
 Comment découper les messages en
Transport 4 paquets ?
 Comment s'assurer de leur bonne
réception ?
Réseau 3
 Comment reconstituer le message à
partir des paquets ?
Liaison 2
Exemple : Protocoles TCP, UDP.
Matériel 1 19
Normalisation OSI

Application 7
Couche 5 : Session
Présentation 6

Problèmes à résoudre :
Session 5

Transport 4
 Comment établir une session entre
deux utilisateurs distants ?
Réseau 3  Comment gérer les problèmes de
synchronisation ?

Liaison 2 Exemple : Protocole RPC


Matériel 1 20
Normalisation OSI

Application 7 Couche 6 : Présentation

Présentation 6 Problèmes à résoudre :

Session 5
Quelle est la forme de
Transport 4 l'information transmise ?
 Comment les données
codées ?
Réseau 3
 Doit on compresser ou
crypter données ?
Liaison 2

Matériel 1 21
Normalisation OSI
Couche 7 : Application
Application 7

Problèmes à résoudre :
Présentation 6
 Quels sont les protocoles spécifiques
Session 5 aux programmes applicatifs ?

Transport 4 Exemple de protocoles :


 POP3, IMAP, SMTP : e-mail,
 Ftp : transferts de fichiers,
Réseau 3  Http : transferts de pages web,
 Etc ...
Liaison 2

Matériel 1 22
Topologie des réseaux
● Problème :
– Pour connecter 2 ordinateurs, un fil suffit.
– Comment connecter N ordinateurs pour que chaque
ordinateur puisse communiquer avec n'importe quel
ordinateur ?
● Topologies existantes:
Anneau
Maille

Bus

Matériel 1 Etoile
Arborescence
23
Câblage en maille
● Généralisation du cas à 2 ordinateurs,
● Chaque machine est reliée à toutes les autres
par un câble,
● Inconvénient majeur : nécessite beaucoup
de câbles (pour n machines, il faut n(n-1)/2
câbles),
● Inusité de nos jours
(évité).

Matériel 1 24
Câblage en Bus
● Toutes les stations sont reliées à un
support commun,
● Problème de partage du support physique
(collisions).

Matériel 1 25
Câblage en Anneau
● Les stations sont enchaînées les unes aux autres
pour former un anneau,
● L'anneau est unidirectionnel,
● Inconvénient : si une machine tombe en panne, le
réseau est coupé,
● Solution : un réseau à double anneau

Matériel 1 26
Câblage en Etoile
● Toutes les stations sont reliées à un noeud
central (le câblage en arborescence est un
généralisation du câblage en étoile),
● Inconvénient: la fiabilité du réseau est

conditionnée par le noeud central

Matériel 1 27
Câblage en STARTLAN
● Tiens à la fois de l'étoile et du bus,
● Le centre de l'étoile: appareil actif qui
duplique l'information sur chacun des câbles,
● Panne du réseau = panne du centre de
l'étoile, nécessité d'un appareil actif fiable,
● Système de câblage répandu car permet

d'utiliser les câbles du réseau téléphonique

Matériel 1 28
Exercice 1

1) Listez les différentes topologies existantes ?

2) Identifiez les inconvénients/avantages de


chaque une et proposez une solution pour ce
problème ?

Matériel 1 29
Travaux dirigés 1
Série N°1
 Exercice 1
 Exercice 2
 Exercice 3
 Exercice 4

A récupérer à la fin de la séance

Matériel 1 30
Support physique
 Supports de transmission: tous les moyens par lesquels on peut
conduire un signal de son lieu de production à sa destination
 Le choix du support physique détermine les performances du
réseau en terme de débit et de fiabilité
 Les principaux supports utilisés
• Paires torsadées et câble coaxial (coax)
– Généralement en cuivre
– Forte atténuation
– Sensibles aux perturbations électromagnétiques
• Fibre optique
– Bande passante de l’ordre de 1 GHz/1 km  Haut débit
– Très faible atténuation
– Robuste face à la température et aux perturbations électromagnétiques
– Encombrement minimum
– Interconnexion de bâtiments
• Air 31
Matériel 1
Support physique (Paires torsadées)
 Le câble est constitué d'une ou plusieurs paires de fils de cuivre en
spiral (en torsade)
− Torsadage: pour réduire la diaphonie
− La diaphonie: le passage d’un signal d’une paire vers les autres
 Chaque fil est recouvert d'une gaine
 Plusieurs paires peuvent être regroupées dans une même gaine.
On distingue trois types de paires torsadées:
− Paires torsadées non blindé UTP (Unshielded Twisted Pair)
− Paires torsadées blindé STP (Shielded Twisted Pair)
− Paires torsadées écranté FTP (Foiled Twisted Pair): l’ensemble
des paires est entouré d un ’un drain de blindage (une feuille d
aluminium)
UTP STP FTP

32
Support physique (Paires torsadées)
 Distance maximale: 100m (sinon ajouter un répéteur)
 Capacité : 10 – 100 Mbits/s
 Raccordement : Connecteur RJ-45
 Impédance : 100 Ohms
 Coût : Faible
 Liaison : point à point ou multipoint
 Transmission : analogique ou numérique
 Utilisation : répandu
 Affaiblissement des signaux important suivant la longueur
 Sensible aux perturbations électromagnétiques
 Pour réduire ces perturbations
 Les paires torsadées sont entourées d'une tresse métallique (STP)
 L’ensemble des paires torsadées est entouré d’un drain de blindage (FTP)
 Le débit dépend du type de la liaison (multipoint ou point à point) et de la
longueur
33
Support physique (Câble coaxial)
 Constitué d'un câble central entouré d'un isolant et d'une
tresse métallique, le tout enveloppé par une gaine protectrice
 Capacité : 10 – 100 Mbits/s
 Raccordement : Connecteur BNC
 Impédance : 150 Ohms
 Bande passante : 400 Mhz
 Coût : Peu cher
 Liaison: point à point ou multipoint
 Transmission: analogique ou numérique
 Utilisation: en baisse
 Principaux types:
 50 Ohms (bande de base)
 75 Ohms CATV (Community Antenna TeleVision) coax
transmission de chaînes de TV par câble en large bande
34
Support physique (Câble coaxial)
 Les organismes EIA (Electronic Industries Association) et TIA
(Telephone Industries Association) ont élaboré une norme
EIA/TIA-568 définissant les caractéristiques minimales de différentes
catégories (3, 4, 5, 6, 7) de paires torsadées notamment en ce qui
concerne la bande passante et l’affaiblissement ’affaiblissement en
fonction de l’impédance
 UTP 100 Ohms:
 Catégorie 3: (BP 16Mhz) référence pour les réseaux Ethernet 10 Mbps
 Catégorie 4: (BP 20Mhz)
 Catégorie 5: (BP 100 Mhz)  haut débit (Ethernet 100 Mbps, 1Gbps)
 Catégorie 6: (BP 250 Mhz)  haut débit (Ethernet 250 Mbps, 1Gbps)
 Catégorie 6A: (BP 500 Mhz)  haut débit (Ethernet 500 Mbps, 10Gbps)
 Catégorie 7: (BP 600 Mhz)  haut débit (Ethernet 600 Mbps, 10Gbps), Ils sont
aussi compatibles avec les câbles cat 5e, cat 6 et cat 6a, et ont un blindage
individuel et collectif
 Les paires torsadées de catégorie 5 sont les plus utilisées dans
35
les réseaux hauts débits
Support physique (Câble coaxial)
 UTP 100 Ohms: Illustrations de quelque catégories de 5 à 7

36
Support physique (Câble coaxial)
 UTP 100 Ohms: Illustrations de la catégorie de 5 avec plusieurs
types

37
Support physique (Fibre optique)
 Rque: Malgré la largeur de la bande passante que peut atteindre un
support en fibre optique, le débit est limité à cause de l'impossibilité
d'effectuer des conversions entre les signaux électriques et les signaux
optiques plus rapidement
 Caractéristiques:
 Liaison: point à point
 Difficile de l'utiliser pour une liaison multipoint à cause des difficultés de
dérivation
 Le plus difficile à installer (raccordement, dérivation,..)
 Le plus coûteux
 Bande passante et débit important
 Pas de diaphonie
 Insensible aux perturbations électromagnétiques
 Faible atténuation
 Résistance à la chaleur, au froid et à l'humidité
 Encombrement et poids inférieurs aux autres supports (<1/10)
38
Support physique (Fibre optique)
 Constitué par:
 Un noyau: guide cylindrique en verre (caractérisé par un fort indice de
réfraction) dans lequel se propagent des faisceaux lumineux (ondes
optiques)
 Un ou plusieurs enveloppes de protection
 A l’extrémité du câble se trouve:
 L’émetteur, composé de:
• Codeur
• Diode ElectroLuminescente (DEL)
 Multimode, débits moyens, distances courtes ou moyenne et
Peu cher
• Diode Laser (DL)
 multi ou monomode, très hauts débits, longues distances, plus
chers et durent moins longtemps )
 Le récepteur, composé de:
 Décodeur 39
 Détecteur de lumière (photodétecteur)
Support physique (Fibre optique)
 La fibre monomode: un seul angle
 La fibre multimode: plusieurs angles
d'incidence, diamètre de quelques
d'incidence, diamètre de quelques
centaines de microns, vitesse de
centaines de microns, vitesse de
propagation de l'ordre de 0,25
propagation de l'ordre de 0,1 millions de
millions de kilomètre par seconde,
kilomètre par seconde, moins chère
bande passante jusqu'à 100
GHz/Km

 Fibres multimode:
 à saut d’indice: le noyau a un seul
indice de réfraction, bande
passante allant jusqu’à 50 Mhz/Km
 à gradient d'indice: le noyau a un
indice de réfraction qui diminue
progressivement en s’éloignant de
l’axe, BP allant jusqu’à 1GHz,
vitesse de propagation plus
importante que celle de la fibre à
saut d’indice 40
Support physique (Fibre optique)
Propagation de la lumière dans les trois types de fibres

41
Support physique (Fibre optique)

42
Travaux dirigés
TD N°2

 Exercice 1
 Exercice 2

Matériel 1 43
Modes de transmission
 Transmission en bande de base: l'information est directement traduite par
des changements discrets du signal suivant un codage donné (exemple:
code Manchester ou le code Manchester différentiel)
 Les systèmes en bande de base sont plus simples à installer, moins
coûteux et sont les plus utilisées dans les réseaux locaux
 Le codage Manchester:
• Caractéristiques de ce codage :
• Bonne résistance au bruit (2 niveaux)
• Bonne adaptation aux supports à bande passante large
• Beaucoup de transitions, donc facilité de synchronisation
d'horloge
• Le principal inconvénient de ce code réside dans la grande
largeur de son spectre, ce qui le confine aux supports à large
bande comme les câbles coaxiaux

44
Modes de transmission
 Le codage Manchester:
Exemple:

45
Modes de transmission
 Transmission en large bande: le signal numérique est
modulé sur une onde porteuse (variation de la
fréquence, de l'amplitude et/ ou de la p ) hase)
 Utilisée dans les réseaux longues distances, hauts débits ou
pour des besoins de multiplexage
 Suivant le mode de transmission le signal tend à
s'affaiblir rapidement avec la distance)
 L'utilisation de répéteurs permet de remédier à ce problème

46
Modes de transmission
Exercice 1 (Le codage Manchester):

1) Extrayez les valeurs binaires pour chaque intervalle de 1/T ?


2) Extrayez les données à coder à partir de la figure ?
3) Donnez le code de Manchester ? 47
Modes de transmission
Exercice 2 (Le codage Manchester):

1) Donnez le codage Manchester ?


48
Modes de transmission
 Le codage Manchester / Manchester Différentiel:
• Dans Manchester et Manchester différentiel, 0 et 1 sont tous
deux associés à un certain modèle de transition. Ainsi, quel que
soit le modèle de bits, vous verrez toujours la transition. Le
modèle de transition est défini comme suit :
• Manchester :
– 0 => Transition de haut en bas au milieu de la période de
bits
– 1 => Transition de bas en haut au milieu de la période de
bits
• Manchester différentiel :
– 0 => Transition au début de la période de bits
– 1 => aucune transition au début de la période de bits
– Dans tous les cas, la transition se produit au milieu de la
période de bits 49
Modes de transmission
 Le codage Manchester Différenciel:
Exemple:

50
Modes de transmission
Exercice (Le codage Manchester/Manchester
différentiel):

1) Donnez le code de Manchester et Manchester différentiel


pour les données en-dessus ?

51
Modes de transmission
 Le codage RZ vs NRZ:

• RZ signifie « Retour à zéro » et NRZ signifie « Pas de retour à


zéro ». Comme le montre l'illustration suivante, dans RZ, il existe
une certaine période pendant laquelle le niveau du signal passe à
« zéro » et y reste pendant un certain temps.

• Dans NRZ, le signal saute entre +V et -V à la limite du bit et ne


reste jamais à zéro pendant la durée du bit.

• Il existe plusieurs types différents de NRZ. En théorie, vous


pouvez mapper le bit sur +V ou sur -V de n'importe quelle
manière.

• L'illustration ci-dessous montre le cas où « 1 » correspond à 52


« +V » et « 0 » à « -V ».
Modes de transmission
 Le codage RZ vs NRZ :
Exemple:
Modes de transmission
Exercice (Le codage RZ et NRZ):

1) Donnez le code de RZ et NRZ pour les données en-dessus


?

54
Modes de transmission
 Le codage RZ vs NRZ :
• En pratique, les types spéciaux de NRZ appelés « NRZ-L » et « NRZ-I » sont
plus fréquemment utilisés.

• Dans NRZ-L, le bit « 0 » correspond au niveau électrique « +V » et le bit « 1 »


correspond au niveau électrique « -V » comme indiqué la figure de l’exemple.

• Dans NRZ-I, la valeur du bit ne correspond à aucun niveau de signal


spécifique, les bits sont associés à une certaine transition du niveau du
signal. « 1 » correspond à « transition » et « 0 » correspond à « aucune
transition ».

• Lorsqu'il atteint « 0 », le niveau du signal reste le même que le niveau du


signal du bit précédent, quel qu'il soit.

• Lorsqu'il atteint « 1 », le niveau du signal passe à la valeur opposée au


niveau du signal du bit précédent (Cela peut être un peu déroutant au début,
55
alors essayez de comprendre clairement le concept).
Modes de transmission
 Le codage NRZ vs NRZ-L et NRZ-I:
Exemple:

56
Modes de transmission
 Le codage RZ vs NRZ en cas de signal optique:
• Dans le cas d'un signal électrique, nous pouvons mapper le signal de niveau plus (+) et moins
(-) sur le bit « 1 » ou « 0 », mais dans le cas d'un signal optique, nous ne pouvons pas faire la
même chose car il n'y a pas de niveau moins (-) en optique. L'un des bits optiques doit donc
être mappé à zéro comme indiqué ci-dessous.

57
Modes de transmission
Exercice (Le codage RZ et NRZ en cas de signal
optique):

1) Donnez les codes RZ et NRZ en cas de signal optique pour


les données en-dessus ?

58
Modes de transmission
Exercice (Types de codages):

1) Identifiez chaque type de codage à partir de la figure en-


dessus ?

59
Modes de transmission
 Transmission en large bande: le signal numérique est modulé
sur une onde porteuse (variation de la fréquence, de
l'amplitude et/ ou de la phase)
 Utilisée dans les réseaux longues distances, hauts débits ou pour des
besoins de multiplexage
 Suivant le mode de transmission le signal tend à s'affaiblir
rapidement avec la distance)
 L'utilisation de répéteurs permet de remédier à ce problème

60
Modes de transmission
La différence entre un signal logique et un signal physique:

61
Normes IEEE 802
● Normes pour les réseaux locaux (février 1980),
● Compatible OSI bien que antérieure,
● Modèle en 12 catégories :
Numéro Objet de la norme Nom anglophone
802.1 Fonctionnement inter-réseaux INTERNETWORKING
802.2 Le contrôle des liaisons logique Logical Link Control
802.3 Les réseaux locaux en bus logique Ethernet LAN
802.4 Les réseaux locaux en bus à jeton Token Bus LAN
802.5 Le réseau local en anneau logique Token Ring LAN
802.6 Les réseaux métropolitains MAN Metropolitan Area Network
802.7 La transmission en large bande Broadband Technical Advisory Group
802.8 La fibre optique Fiber-Optic Technical Advisory Group
802.9 Les réseaux intégrant la voix et les Integrated Voice / Data Networks
données
802.10 La sécurité des réseaux Network security
802.11 Les réseaux sans fil Wireless network

62
Matériel 1
Réseau Ethernet
● Caractéristique : (IEEE 802.3 ou ISO 8802.3)
– Topologieen bus, en anneau ou en étoile,
– Contrôle d'accès au support de type CSMA/CD

Norme Débit Support Longueur max Exemple


802.3 10B5 10Mbit/s Coaxial 50W 500m Ethernet Standard
802.3 10B2 10Mbit/s Coaxial 50W 200m Ethernet fin
802.3 10Broad36 10Mbit/s Coaxial 75W 3600m Ethernet Standard
802.3 1B5 1Mbit/s Paire torsadée 500m, 5 hubs Starlan
802.3 10BT 10Mbit/s Paire torsadée 100m, hubs (*) Starlan
802.3 10BF 10Mbit/s Fibre optique 2 km Starlan

(*) illimités

Matériel 1 63
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 64
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 65
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 66
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 67
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 68
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):

Carte BNC Câble BNC T - BNC Terminateur

– paire torsadée (RJ45 - starlan):

Carte RJ45 Câble RJ4 Hub Switch

Matériel 1 69
Réseau Pronet-10
●Le réseau Pronet-10 est un réseau de type
anneau à jeton. Il est généralement câblé sur de la
paire torsadée. Comme ce réseau est du type
anneau à jeton.
● Caractéristiques :
– Topologie en anneau,
– Contrôle d'accès : token ring,
– Support : paire torsadée,
– Limité à 254 machines,
– Convient aux environnement temps réel.

Matériel 1 70
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
–N ordinateurs cherchent à accéder au canal de
transmission,
– Collision : si deux ordinateurs transmettent en
même temps, une collision se produit (voir
illustration)

Liaison 2 71
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
– Illustration d’une collision d’une façon plus claire

Liaison 2 72
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
– Illustration d’une collision (cas sans fil) d’une façon plus
claire

Liaison 2 73
Allocation statique
● Cas N ordinateurs, réseau de capacité
C bits/sec.
– Idée : réserver C/N bits/sec par ordinateur,
– Utiliser du multiplexage temporel pour réguler
la transmission, Le multiplexage permet de regrouper plusieurs canaux de
communications à bas débits sur un seul canal à débit plus
– Conséquence : élevé.

● Chaque utilisateur obtient C/N bits du débit total


(Division du canal),
● Satisfaisant pour les réseaux téléphoniques,

● Insatisfaisant en cas d'utilisation sporadique (d’une façon

irrégulière),
 Causes – > mauvaise gestion du canal,
 Solutions recommandées – > trouver d'autres
méthodes plus efficaces.
Liaison 2 74
Allocation statique:
Principe de Multiplexage
Illustration du principe de multiplexage

Liaison 2 75
Allocation statique:
Principe de Multiplexage
Illustration du principe de multiplexage

Liaison 2 76
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
 ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
 Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
 Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.

Liaison 2 77
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
 ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
 Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
 Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.

Liaison 2 78
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
 ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
 Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
 Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.

Liaison 2 79
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
 ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
 Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
 Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.

Liaison 2 80
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
 ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
 Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
 Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.

Liaison 2 81
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2) Multiplexage par répartition dans le temps (TDM) : Time Division Multiplexing
(TDM)
 Ce type de multiplexage est possible lorsque le débit de transmission des
données du support est bien supérieur à celui de la source.
 Plusieurs signaux peuvent être transmis si chaque signal est autorisé à être
transmis pendant une durée définie.
 Ces intervalles de temps sont si courts que toutes les transmissions semblent
être en parallèle.
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
 Les créneaux horaires sont pré-assignés et sont fixes. Chaque
source reçoit son créneau horaire à chaque tour.
 Ce tour peut être une fois par cycle, ou plusieurs tours par cycle, si
elle a un taux de transfert de données élevé, ou peut être une fois
par nombre de cycles si elle est lente.
 Ce créneau est donné même si la source n'est pas prête avec des
données. Ce créneau est donc transmis vide.

Liaison 2 82
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2) Multiplexage par répartition dans le temps (TDM) : Time Division Multiplexing
(TDM)
 Ce type de multiplexage est possible lorsque le débit de transmission des
données du support est bien supérieur à celui de la source.
 Plusieurs signaux peuvent être transmis si chaque signal est autorisé à être
transmis pendant une durée définie.
 Ces intervalles de temps sont si courts que toutes les transmissions semblent
être en parallèle.
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
 Les créneaux horaires sont pré-assignés et sont fixes. Chaque
source reçoit son créneau horaire à chaque tour.
 Ce tour peut être une fois par cycle, ou plusieurs tours par cycle, si
elle a un taux de transfert de données élevé, ou peut être une fois
par nombre de cycles si elle est lente.
 Ce créneau est donné même si la source n'est pas prête avec des
données. Ce créneau est donc transmis vide.

Liaison 2 83
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
Illustration du principe de ce type de multiplexage

Liaison 2 84
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2-2) TDM asynchrone : Asynchronous TDM
Dans cette méthode, les créneaux horaires ne sont pas fixes.
Ils sont attribués de manière dynamique en fonction de la vitesse des sources et de
leur disponibilité pour la transmission.

Liaison 2 85
Notion de trame
Trame : ~ 8 à 2052 octets
Exemple:

Liaison 2 86
Techniques de contrôle d’accès

Comme pour tout système où l'on veut


partager une ressource, dans un réseau
local, il est nécessaire de mettre en œuvre
un protocole (ou méthode) d'accès au
medium physique de transmission

!
87
Méthodes de contrôle d’accès

 Les méthodes de contrôle d’accès


− Algorithmes distribués qui déterminent la (les) station(s) qui peut
(peuvent) transmettre à un instant donné
− Partage de la bande passante parmi toutes les stations du réseau
o temps passé à transmettre vs temps passé à attendre son tour
o problème d’équité (les émetteurs n’ont pas le même flot de
données à transmettre)
− Elles prennent en compte la topologie logique (et non physique)
 Classification préalable des méthodes de contrôle d’accès
− accès statique
o la bande passante est répartie de façon invariante dans le temps
− accès dynamique
o la bande passante est allouée à la demande

Liaison 2 88
Classification des méthodes de
contrôle d’accès
 Accès statique
− accès multiple à répartition en fréquence
− accès multiple à répartition dans le temps
 Accès dynamique
− méthodes d’accès dynamique à allocation déterministe
o le polling
o le jeton
 non adressé
 adressé
− méthodes d’accès dynamique à allocation aléatoire
o Aloha, Aloha par tranches
o Carrier Sense Multiple Access (CSMA)
 persistant, non-persistant, p-persistant
 collision detection : 802.3 Ethernet (CSMA/CD)
 collision avoidance : 802.11 Wifi (CSMA/CA)
Liaison 2 89
Comparaison entre les méthodes
d’accès statique et dynamique
 Les méthodes d'accès statique sont adaptées si :
− le nombre de stations actives est :
oréduit
ofixe
oconnu à l’avance
− les trafics sont prévisibles et à débits constants
 Les méthodes d'accès statique ne sont pas adaptées si :
− le nombre de stations actives varie dans le temps
− les stations génèrent un trafic sporadique (irrégulière)
− c’est le cas des réseaux informatiques (de données)
 Nécessité de méthodes qui permettent l’allocation dynamique de la
bande passante
− allocation en fonction des demandes immédiates

Liaison 2 90
Méthodes d’accès statique
Répartition en fréquences Répartition dans le temps

 La bande passante est divisée en sous  Le temps est divisé en intervalles de temps
bande (time slots)
o une sous-bande allouée par station o les stations émettent à tour de rôle dans
o toutes les stations peuvent transmettre le même ordre
simultanément  Méthode peu efficace si stations inactives
 Méthode peu efficace si stations inactives  Redécoupage du temps si ajout ou retrait de
 Redécoupage de la BP si ajout ou retrait de stations
stations

Liaison 2 91
Méthodes d’accès dynamiques

 Méthodes d’accès dynamique à allocation déterministe


− le polling
− le jeton
o non adressé
o Adressé

 Méthodes d’accès dynamique à allocation aléatoire


− Aloha
− Carrier Sense Multiple Access (CSMA)
− Carrier Sense Multiple Access (CSMA/CD)

Liaison 2 92
Méthodes d’accès dynamique

 Méthodes d’accès dynamique à allocation


deterministe

− le polling (Accès par invitation à émettre)


− le jeton

Liaison 2 93
Accès par invitation à émettre
(polling)
 Polling
− Méthode centralisée :
o Station primaire : maître
o Stations secondaires : esclaves
− Le maître interroge (poll) les esclaves à tour de
rôle
− Les esclaves répondent :
o positivement avec les données à
transmettre le cas échéant
o négativement sinon
 Deux variantes du polling selon l’ordre du polling
− Roll-call polling (Bluetooth)
o topologie logique : étoile
− Hub polling
o topologie logique : anneau

94
Liaison 2
Accès par invitation à émettre
(polling)

S1 invite S2 à émettre si elle a des données


Liaison 2  S2 envoie des données pour S1 95
Technique du jeton (token ring)
 Caractéristiques :
− Topologie en anneau,
− Une seule trame circule en permanence,
− Une seule station transmet à tout moment,
− Le jeton contrôle l'accès au support.

Liaison 2 96
Technique du jeton (token ring)
 Scenario d’une station qui souhaite
émettre :
− Capture le jeton quand il passe à sa portée,
− Emet une trame,
− Constate que le destinataire a reçu le message,
− Libère le jeton et le passe à la station suivante,
− En cas de destruction du jeton, des algorithmes
permettent de le régénérer.

Liaison 2 97
Accès par: Le jeton
 Méthode distribuée
− Pas de station maître (primaire)
 Le jeton est une trame spéciale
− une seule copie sur le réseau
− deux états possibles :
o libre
o occupé
 Topologies logiques concernées :
− Anneau : jeton non adressé
o sens de circulation naturel
− Bus : jeton adressé
o chaque station connaît :
• son prédécesseur
• son successeur
− le jeton est passé de successeur en successeur

Liaison 2 98
Accès par: Le jeton non adressé
 Une station qui désire transmettre
− attend de recevoir le jeton à l’état libre (bit
positionné)
− change l’état du jeton à l’état occupé (bit non
positionné)
− accole le jeton à sa trame de données
− les trames de données contiennent :
o l'adresse de la source
o l'adresse de la destination
o un bit d’acquittement initialement non positionné
 Les stations inspectent l’état du jeton :
− si l’état du jeton est occupé :
o si l’adresse destination est la sienne :
 elle prélève une copie de la trame
 elle change le bit d’acquittement
 elle passe la trame initiale au voisin suivant
o si l’adresse source est la sienne :
 elle retire la trame et libère le jeton état libre
(donnée reçu)
− si libre : 99
o elle transmet si elle le désire
Méthodes d’accès dynamiques

 Méthodes d’accès dynamique à allocation


aléatoire
− Aloha
− Aloha par tranches
− Carrier Sense Multiple Access (CSMA)
− Carrier Sense Multiple Access (CSMA/CD)
− Carrier Sense Multiple Access (CSMA/CA)

Liaison 2 100
Accès dynamique par: ALOHA
 La première technique à accès aléatoire, appelée ALOHA, a été
développée en 1971 pour un réseau à diffusion reliant les îles de
Hawaï
 Principe
 Liaison multipoint
 Permettre à toute station de transmettre dès qu'elle a des données
à envoyer
 Les émissions de deux ou plusieurs messages risquent de se
superposer (collision entre ces messages)
• Les expéditeurs détectent les collisions en écoutant le canal
• Le signal résultant sur le support est non interprétable et les
messages en collision sont perdus
• En cas de collision l'expéditeur attend un temps aléatoire avant
de retransmettre le même paquet
 Accès aléatoire  collisions  retransmissions  perte dans la bande
passante d'autant plus importante que le nombre de nœuds augmente
101
Accès dynamique par: ALOHA

Algorithme d’Aloha

Exemple:
1) une station émet dès lors qu'elle le
M1 souhaite
2) en cas de collision, la station
M2 réémettra sa trame au terme d'un
délai aléatoire
M3 3) au bout de N collisions successives,
la station abandonne
Aloha montre une efficacité de: 18% 102
 rapport = nombre de transmissions en succès / nombre total de transmissions
Accès dynamique par: ALOHA

 Avantages
 Complètement décentralisé
 Aucune synchronisation préalable à une émission

 Inconvénients
 Perte de l’information suite à une collision
 Perte dans la bande passante puisque la transmission des trames
en collision n'est pas interrompue
 Débit  0 si nombre de coupleur augmente

103
Accès dynamique par:
ALOHA par tranches
 C’est une amélioration de l'ALOHA où le temps est subdivisé en
des intervalles (tranches) correspondant à la transmission de
morceaux de messages de tailles égales

 Une émission n’est permise qu’au début d’une tranche


 Lorsqu’une collision se produit, elle est limitée à une tranche et
si une partie d'un message a été correctement transmise, elle
le sera durant le reste de la tranche
Algorithme d’Aloha par tranches

104
Accès dynamique par:
ALOHA par tranches
Exemple:
M1

M2

M3

 le temps est découpé en intervalles temps


 durée de transmission d’une trame
 les stations ne peuvent émettre qu'en début d’intervalle

Aloha par tranches a une efficacité de: 36%

105
Accès dynamique par: ALOHA par
tranches
 Comparaison entre Aloha et Aloha par tranches:

 On arrive ainsi à doubler le débit


 Cette technique est coûteuse à mettre en œuvre étant donné que106
les
communications doivent être synchronisées
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA
 CSMA reprend le Pure Aloha
− avec une "écoute" du canal avant d'émettre : la station n'émet que si
le canal est libre
 Plusieurs variantes selon la décision prise par la station émettrice si le
canal occupé :
− CSMA persistant
o écoute persistante du canal
o dès qu'il devient libre, émettre (p=1 toujours)
− CSMA non persistant
o faire une nouvelle tentative au bout d'un temps aléatoire
− CSMA p-persistant
o écoute persistante du canal
o dès qu'il devient libre,
 avec une probabilité p, émettre
 avec une probabilité (1-p), attendre un délai et aller en 1 107
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA
Algorithme de CSMA

108
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA
● Caractéristique :
– Topologie en bus,
– Accès simultanés au support possible(Multiple Access),
– Ecoute et détection du signal sur le réseau (Carrier Sense),
● Principe: CSMA
– Si aucun signal détecté Alors émettre,
– Si signal détecté Alors différer la transmission,

● Problème : transmission simultanée = collision

Liaison 2 109
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Solution
La solution proposée par CSMA/CD, reprend les principes
du CSMA:

− une station qui émet, continue à écouter le canal pendant sa transmission


− elle détecte les collisions en comparant le signal émis à celui qu’elle reçoit
o utilisation d’un transceiver : transmitter-receiver
− en cas de collision, chaque station impliquée déroule un algorithme de reprise
− utilisation de temps d’attente aléatoire pour réduire les risques de nouvelles
collisions

CSMA/CD:
 la méthode utilisée par Ethernet
 standardisée par la norme IEEE 802.3

110
Liaison 2
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Exemple: transceiver : transmitter-receiver IEEE 802.11b/g/n

111
Liaison 2
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
 Détails sur la solution proposé par CSMA/CD (Collision Detection), il sert à
– Minimiser les pertes par détection de collisions,
– Ecoute préalable + écoute pendant la transmission d'un message pour
détecter une collision,
– Ecoute pendant (2*temps) de propagation vers le point le plus éloigné du
bus,

Pour garantir que tout le monde voit une collision, la longueur minimale
du paquet doit être supérieure à deux fois le délai de propagation
d'une extrémité du domaine de collision à l'autre.

– Si collision alors arrêt de la transmission et ré-émission après un temps


tiré aléatoirement

Exemple : réseau Ethernet


(Ethernet 10base2 et 10baseT)
112
Liaison 2
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD

113
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD

114
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
 Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision

PC 1 PC 2 PC 3 PC 4

Liaison 2 115
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
 Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision

Il peut arriver que 2 ou plusieurs stations commencent à émettre en même


temps, ce qui provoque alors une collision du signal, qui est alors détectée
et provoque l'interruption des systèmes de transmission. Donc, attendez
un peu (la longueur est déterminée de manière aléatoire) avant que les
systèmes tentent à nouveau d'accéder au câble réseau.

Ces collisions avec le besoin de retransmissions sont la principale raison


pour laquelle un câble réseau 10base2 ou 10baseT ne peut pas transporter
plus de 70 à 75 % du débit théorique. (Pour obtenir plus de débit, vous
devrez utiliser Twisted Pair Ethernet (100baseTX/100BaseT4)

PC 1 PC 2 PC 3 PC 4

Liaison 2 116
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
 Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision

Il peut arriver que 2 ou plusieurs stations commencent à émettre en même


temps, ce qui provoque alors une collision du signal, qui est alors détectée
et provoque l'interruption des systèmes de transmission. Donc, attendez
un peu (la longueur est déterminée de manière aléatoire) avant que les
systèmes tentent à nouveau d'accéder au câble réseau.

Ces collisions avec le besoin de retransmissions sont la principale raison


pour laquelle un câble réseau 10base2 ou 10baseT ne peut pas transporter
plus de 70 à 75 % du débit théorique. (Pour obtenir plus de débit, vous
devrez utiliser Twisted Pair Ethernet (100baseTX/100BaseT4)

PC 1 PC 2 PC 3 PC 4

Liaison 2 117
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 1
Temps de
Cela permet à la machine de détecter les collisions
transmission
en comparant le signal émis à celui qu’elle reçoit
Dans notre cas: S1 et S2 terminent leur
transmission avant de recevoir le signal brouillé

Tt >= 2*Tp
Temps de propagation

Pour garantir que tout le monde voit une collision, la


longueur minimale du paquet doit être supérieure à
deux fois le délai de propagation d'une extrémité du
domaine de collision à l'autre.
Liaison 2 118
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 2
Temps de
transmission

Tt >= 2*Tp

Temps de propagation

Pour garantir que tout le monde voit une collision, la


longueur minimale du paquet doit être supérieure à
deux fois le délai de propagation d'une extrémité du
domaine de collision à l'autre.

Liaison 2 119
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 3
Temps de
transmission

Tt >= 2*Tp

Temps de propagation

Il est recommandé que S1 et S2 doivent transmettre


suffisamment longtemps pour recevoir le signal brouillé
en cas de collision
- Dans notre cas, est ce que la collision est
Liaison 2 détectée par S2 ?
120
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 4
Temps de
transmission

Tt >= 2*Tp
Échec des deux transmissions

Temps de propagation

- Durée qui s’écoule après le début d’une transmission et


durant laquelle une autre transmission entraînera une
Liaison 2 collision 121
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 4 (suite)

Échec des deux transmissions

Durée qui s’écoule entre le début d’une transmission


et l’instant au delà duquel une transmission sera en
succès

Liaison 2 122
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 5

S3 ne transmet pas et ne peut donc interpréter le signal reçu comme


résultant d’une collision
Liaison 2 123
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 6

Jam sequence: c’est un signal émis afin d’informer toutes


Liaison 2 les stations (y compris celles qui n’étaient pas en 124
transmission) d’une collision
Comparaison entre les méthodes
d’accès dynamique à allocation aléatoire

Liaison 2 125
Accès dynamique avec CSMA/CA
CSMA/CA and IEEE 802.11

Qu'est-ce qui rend le sans fil si spécial ?

On parle de l’accès multiple avec détection de porteuse et évitement


de collision

Pourquoi travailler avec les réseaux sans fil ?

Comment les utiliser ?

Que peut introduire la norme IEEE 802.11 ?

126
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil

 Les technologies dites « sans fil » et la norme 802.11 en particulier, facilitent


et réduisent le coût de connexion pour les réseaux de grande taille.

 Avec peu de matériel et un peu d'organisation, de grandes quantités


d'informations peuvent maintenant circuler sur plusieurs centaines de mètres,
sans avoir recours à une compagnie de téléphone ou de câblage.

127
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Spectre de fréquence des ondes EM

Les protozoaires sont de petits organismes, approchant le


millimètre pour les plus gros, qui existent sous forme de 128
Liaison 2 cellules solitaires ou de colonies de cellules
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Spectre de fréquence des ondes EM

Les protéines sont des macromolécules biologiques


présentes dans toutes les cellules vivantes. 129
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Spectre de fréquence des ondes EM

Le noyau atomique est la région située au


centre d'un atome, constituée de protons et 130
Liaison 2 de neutrons.
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Donc où se déroule la communication sans fil quand panser au spectre des EM

131
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Le spectre sans fil
Name f λλ Usage
Aeronautical & maritime
Low Frequency 30 KHz 10 Km
navigation, metereology

Medium Frequency 300 KHz AM radio 1 Km

Amateur radio (Morse code),


High Frequency 3 MHz 100 m
marine, aviation, military
ery High Frequency FM radio 30 MHz 10 m
Television, Cellular networks,Le code Morse international, ou l’alphabet
ltra High Frequency 300 MHz
Morse international, est1 un
m code
WiFi
WiFi, Satellite transmission, permettant de transmettre un texte à l’aide
High Frequency 3 GHz 10 cm
Bluetooth, Wireless de séries d’impulsions courtes et longues,
ExtremelyHigh
30 GHz
qu’elles
1 cm
soient produites par Satellite
Radar, des signes,
sensing,
Frequency une lumière, un son ouWireless HD, WiFi(?)
un geste.
Lasers, LEDs, Free Space
Infrared 300 GHz 1 mm
Optical Communication
132
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Le spectre sans fil
Name f λλ Usage
Aeronautical & maritime
Low Frequency 30 KHz 10 Km
navigation, metereology

Medium Frequency 300 KHz AM radio 1 Km

Amateur radio (Morse code),


High Frequency 3 MHz 100 m
marine, aviation, military
ery High Frequency FM radio 30 MHz 10 m
Television, Cellular networks,Le code Morse international, ou l’alphabet
ltra High Frequency 300 MHz
Morse international, est1 un
m code
WiFi
WiFi, Satellite transmission, permettant de transmettre un texte à l’aide
High Frequency 3 GHz 10 cm
Bluetooth, Wireless de séries d’impulsions courtes et longues,
ExtremelyHigh
30 GHz
qu’elles
1 cm
soient produites par Satellite
Radar, des signes,
sensing,
Frequency une lumière, un son ouWireless HD, WiFi(?)
un geste.
Lasers, LEDs, Free Space
Infrared 300 GHz 1 mm
Optical Communication
133
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre

La diffraction se manifeste par une


modification de la trajectoire des rayons
associés à une onde lorsque ceux-ci
rencontrent un obstacle.

134
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre

L'effet Doppler est le décalage de


fréquence d’une onde observée entre les
mesures à l'émission et à la réception
135
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base
Ce phénomène pourleles
influence réseaux sans fil
rayonnement
électromagnétique
Free space attenuation:lorsqu’il traverse
atténuation de l'espace libre
l’atmosphère et provoque un changement
de direction.

136
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre

137
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre

138
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: est la perte d'énergie que subit le signal pendant sa
propagation dans l’espace libre

Dans l'espace libre, l'intensité du


rayonnement électromagnétique diminue
avec la distance selon la loi du carré inverse, d
car la même quantité de puissance se
propage sur une surface proportionnelle au
carré de la distance à la source. 2d

3d 139
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: est la perte d'énergie que subit le signal pendant sa
propagation dans l’espace libre
La surface d'une sphère de rayon d est . . Ainsi, l'intensité ou la densité
de puissance du rayonnement dans une direction particulière à partir de
l'antenne est inversement proportionnelle au carré de la distance :

C.-à-d. pour une antenne isotrope qui rayonne une d


puissance égale dans toutes les directions, la densité de
puissance est uniformément répartie sur la surface d'une 2d
sphère centrée sur l'antenne :
3d

La quantité de puissance que l'antenne de réception reçoit de ce champ de


rayonnement est: 140
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: est la perte d'énergie que subit le signal pendant sa
propagation dans l’espace libre
Le facteur A_eff, appelé surface effective ou ouverture de l'antenne réceptrice, dont
les unités sont la surface, peut être considéré comme la quantité de surface
perpendiculaire à la direction des ondes radio à partir de laquelle l'antenne
réceptrice capte l'énergie:

Étant donné que les dimensions linéaires


d'une antenne évoluent avec la longueur
d'onde λ, la section transversale d'une d
antenne et donc l'ouverture évolue avec le
carré de la longueur d'onde (λ^2) 2d

La surface effective d'une antenne isotrope 3d


(qui rayonne de la même façon dans
toutes les directions de l'espace) est: 141
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre
On a:

Avec

En combinant les éléments (1) et (2) ci-dessus, pour les antennes isotropes:

142
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
On a:

La perte due au trajet en espace libre exprimé en décibels (dB) est:

W = 10^((dBm - 30) / 10)


En utilisant les unités SI de mètres pour d, hertz (s^−1) pour f, et mètres par
143
seconde (m⋅s^−1) pour c, (où c=299 792 458 m/s dans le vide, ≈ 300 000 km/s)
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
En raison de la propagation RF (onde radio) complexe, la force du signal reçu est très
irrégulière

144
[ City of Koln, 100mW at 2.4GHz ]
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Idée sur les antennes

145
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Idée sur les antennes
d’une façon plus claire

146
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Portée/rayon de
transmission

 Etendue où un paquet est reçu avec succès s’il n’y a pas d’interférence

 Dépend de la puissance de transmission et atténuation de signal

147
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Portée/rayon de
détection de porteuse

 Etendue où le signal de l’émetteur peut être détecté

 Dépend de la sensibilité de l’antenne


148
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Portée/rayon
d’interférence

 Etendue où les signaux reçus par un récepteur peuvent interférer les


uns sur les autres conduisant à des pertes

 Dépend de la sensibilité de l’antenne


149
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Performance d’un
réseau sans fils

150
Accès dynamique avec CSMA/CA
Principe de CSMA/CA

Deux grandes branches de protocoles:

CSMA avec détection de collision (CSMA/CD).Vous


l'avez vu, dans Ethernet.

CSMA avec évitement de collision (CSMA/CA).


Utilisé dans le WiFi et ZigBee.

151
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Principe de CSMA/CA

Rappel sur les avantages de CSMA/CD:

 Ethernet utilise un PHY câblé


 Faible atténuation du signal
 La collision est détectée dès le premier emplacement (5,12
μs)

Question: pourquoi on a besoin de CSMA/CA


en présence de CSMA/CD qui apparait plus efficace ?
152
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Principe de CSMA/CA

Réponse:

Réseau filaire:

Réseau sans fil: il n’y a pas de détection de collision pendant la transmission

Les réseaux sans fil ont besoin de


Liaison 2
quelque chose de différent 153
Accès dynamique avec CSMA/CA
L’architecture d’IEEE 802.11
La norme d'IEEE 802.11 décrit deux architectures de réseau:

 Réseau d'infrastructure : c’est l'architecture fournissant le moyen de


communication entre des clients sans fil et les ressources d’un réseau câblé.
Le passage des données du sans fil au câble est assuré par l'intermédiaire d’un
Point d’Accès (Access Point, AP).
 Un AP et ses clients sans fil associés définissent la zone de couverture
(Coverage Area). Ensemble, tous les dispositifs forment un BSS (Basic
Service Set).

 Réseau point à point (ad hoc) : Typiquement, un réseau ad hoc est créé
spontanément et ne supporte pas l'accès aux réseaux câblés. Un réseau
ad‐hoc ne requiert pas un AP.

154
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
L’architecture d’IEEE 802.11: Exemple d’illustration

155
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Les topologies IEEE 802.11
IEEE 802.11 supporte trois topologies fondamentales pour les WLAN, 1‐
Independent Basic Service Set (IBSS), 2‐ Basic Service Set (BSS) et 3‐
Extended Service Set (ESS):

 IBSS, également appelé Topologie Indépendante ou réseaux ad hoc, est analogue à un


réseau Peer to Peer (P2P), dans lequel aucun nœud n’agit en tant que serveur. Un WLAN
IBSS comprend un certain nombre de nœuds ou de postes sans fil qui communiquent
directement entre eux.
 BSS, dépend du point d’accès qui agit comme étant un serveur logique, par exemple,
dans la figure 2, la communication entre la station STA1 et STA4 s’établit entre STA1 et
AP1 puis entre AP1 et AP2 et finalement de AP2 à STA4. Un AP assure les
fonctionnalités d’un pont, connectant de multiples canaux WLAN reliant les postes à un
réseau LAN filaire.
 ESS, se compose de plusieurs BSS pouvant être reliés via un Backbone filaire ou sans fil,
appelé Système de distribution (DS). IEEE 802.11 supporte les configurations d'ESS dans
lesquelles les différentes stations utilisent le même canal, ou des canaux différents afin
d’augmenter le débit. l'ESS cache la mobilité des postes mobiles à tout ce qui est en
dehors de l'ESS
156
Accès dynamique avec CSMA/CA
La norme Deux modes de contrôle d'accès
 DCF (Distributed Coordination Function)
− CSMA/CA (Carrier Sense Multiple Access/ Collision Avoidance)
− Aucun contrôle centralisé
− Toutes les implémentations doivent supporter ce mode
− Offre un service similaire au réseau traditionnel supportant le Best
Effort
 Conçu pour prendre en charge le transport de données
asynchrones
 Tous les utilisateurs qui veulent transmettre ont une chance
égale d'accéder au support
 PCF (Point Coordination Function)
− L'AP supervise tout le trafic
− Mode optionnel
− Conçue pour la transmission de données sensibles au délai
157
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – mode point-à-point

158
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – mode point-à-point – Exemple 1

• NAV (Network Allocation Vector) est mis à jour via:


• Champ Durée donné dans les RTS et CTS
159
Liaison 2 • Champ Length donné dans l’en-tête physique des trames
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – mode point-à-point – Exemple 2

160
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – Comparaison des intervalles IFS

Quatre types d'espaces intertrames (IFS)


 Short InterFrame Space (SIFS) utilisés pour séparer les transmissions appartenant à un
même dialogue (avant un CTS ou un ACK)
 Point coordination InterFrame Space (PIFS) pour les données dans la période sans
contention (voir plus loin), pour préempter tout trafic basé sur la contention
 Distributed InterFrame Space (DIFS) standard IFS, utilisé pour séparer les transmissions
de différents dialogues
 Extended InterFrame Space (EIFS) utilisés par une station ayant reçu une trame erronée
161
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Valeurs des IFS
Ces valeurs dépendent de trois techniques
de transmission (FHSS, DSSS et IR) définies
dans la couche physique:

FHSS: Frequency Hoping Spread Spectrum. La


plupart des interférences nuisibles aux
transmissions radio n’agissent, en fait, que sur des
bandes de fréquence assez étroites.

DSSS: Direct Sequence Spread Spectrum.


Toujours pour lutter contre les interférences
importantes mais n’affectant que des plages de
fréquences assez étroites, il existe la technique de
l’étalement de spectre.

IR Infra Red: Le standard IEEE 802.11 prévoit


également une alternative à l'utilisation des ondes
radio c.-à-d. la lumière infrarouge. La technologie
infrarouge a pour caractéristique principale d'utiliser
une onde lumineuse pour la transmission de 162
Liaison 2 données.
Accès dynamique avec CSMA/CA
DCF – Cas collisions ou Erreur

 Si 2 stations émettent un signal en même temps


 Il peut y avoir collision au niveau du récepteur
 Pas d'ACK envoyé/reçu
 Retransmission du paquet
 Dans ce cas: le processus d’accès au médium est relancé avec une
augmentation de la fenêtre de contention
 Algorithme BEB (Binary Exponential Backoff)
 CW = 2*CW(précédente)
 Fenêtre de contention initiale (minimale) Cwmin
 Fenêtre de contention maximale CWmax
 Paquet rejeté si émission ne réussit pas au bout de plusieurs fois
 Utilisation de CWmin pour le paquet suivant

163
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Illustration du problème de stations cachées
 Le problème des stations cachées est propre au
réseau sans fil.
Exemple:
1) La station A peut écouter les stations B et C.
2) Les stations B et C peuvent écouter la station A, mais ne
peuvent pas s’écouter entre elles.
3) Lorsque la station B transmet à la station A une trame,
cette transmission n’est pas détectée par la station C.
4) La station C peut alors décider de transmettre
simultanément une autre trame perturbant la réception
de la station 1.

164
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Illustration du problème de stations cachées

Problème: La station A ne sait pas qu’il y a une station B et


la station C ne sait pas qu’il y a une station A de l’autre coté !
165
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF- Gestion des stations cachées
Solution: pour éviter cette situation, un mécanisme d’annonce de
transmission à été intégré:
 Ce mécanisme utilise les trames RTS (Ready To Send) et CTS (Clear To Send)
qui précèdent la transmission.

Exemple d’échange de RTS et CTS:

166
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF- Gestion des stations cachées
Algorithme RTS/CTS/ACK:

167
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF- Gestion des stations cachées
Solution: mécanisme des trames RTS/RTS/ACK. ACK (trame d’acquittement )
Si aucune activité n’est détectée RTS : RequestTo Send est envoyé par la station
pendant une période de temps L’émetteur demande destination pour confirmer que
correspondant à un DIFS. une émission et précise les données sont reçues de
la durée de l’émission. manière intacte (évite la collisions
en CSMA/CA )

Si le support est occupé,


elle retarde toutes les transmissions Aussi détermine l’instant auquel la trame peut 168
en activant un timer, appelé NAV. être transmise avec succès.
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Mode DCF
Format des trames RTS, CTS et ACK:

FCS (Frame Sequence Check)

169
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – problème nœud exposé

Problème de station cachée:


déjà résolu, quand A reçoit un
paquet CTS elle va savoir que
B est occupée

Problème: La station D a reçu un paquet RTS envoyé par C


en croyant que ce paquet a été envoyé par la station E !

170
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
DCF – Cas collisions ou Erreur

 Si 2 stations émettent un signal en même temps


 Il peut y avoir collision au niveau du récepteur
 Pas d'ACK envoyé/reçu
 Retransmission du paquet
 Processus d’accès au médium relancé avec une augmentation de la
fenêtre de contention
 Algorithme BEB (Binary Exponential Backoff)
 CW = 2*CW(précédente)
 Fenêtre de contention initiale (minimale) Cwmin
 Fenêtre de contention maximale CWmax
 Paquet rejeté si émission ne réussit pas au bout de plusieurs fois
 Utilisation de CWmin pour le paquet suivant

171
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
DCF – Principe de Backoff time

Backoff time = CW* Random() *Slot time

 CW = commence à CWmin et double après


chaque échec jusqu'à atteindre CWmax
(e.g., CWmin= 7, CWmax = 255)

 Random() = (0,1)

 Time slot= Délai de mise en marche de


l'émetteur+ Délai de propagation moyen+
Temps de réponse moyen de détection
d'occupation

172
Liaison 2
Format des trames HDLC
(High Level Data Link Control)
 Le protocole HDLC permet de pallier les corrections d'erreurs
au niveau de la couche 2 (couche liaison de données).

 Il sépare les trames par un nombre entier de fanions constitués


de motifs .01111110.. Un mécanisme d'insertion automatique
de .0. au-delà de cinq .1. successifs à transmettre garantit que
les fanions ne puissent être imités à l'intérieur des trames.

173
Format des trames HDLC
(High Level Data Link Control)
 Une trame HDLC comprend les champs adresse (qui contient
le numéro de lien virtuel), commande (qui permet l'encodage
des différents types de trames pour la réalisation du protocole
supporté), données, ainsi que le champ C.R.C. (Cycle
Redundancy Check) qui est un code de redondance cyclique
utilisé pour détecter les erreurs de transmission.

7 octets: ont la forme d'un


signal d'horloge pour
assurer la synchronisation

174
Format d’une trame Ethernet (Norme IEEE 802.3)
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
 Pourquoi ?
 A cause de la présence des canaux de transmission imparfait qui entraînant
des erreurs lors des échanges de données.
 Probabilité d’erreur sur une ligne téléphonique : P=10^-4 (cela peut même
atteindre 10^-7).
 Donc, l’utilisation de méthodes de détection des erreurs et éventuellement
de correction des erreurs.
 Pour cela, des méthodes mises en place au niveau de la
couche 2 OSI ("liaison de données") sont adoptés.
 Principe général :
 Chaque suite de bits (trame) à transmettre est augmentée par une autre
suite de bit dite de redondance ou de contrôle.
 Pour chaque suite de k bits transmis, on ajoute r bits. On dit alors que l’on
utilise un code C(n; k) avec n = k + r.

175
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
 Principe général (suite) :
 À la réception, on effectue l’opération inverse et
les bits ajoutés permettent d’effectuer des
contrôles à l’arrivée.
 Il existe deux catégories de code :
 les codes détecteurs d’erreurs,
 les codes correcteurs d’erreurs.
 Le code de Hamming :
 un code détecteur et correcteur d’erreurs.
 Le CRC (Cycle Redundancy Check) :
 un code détecteur d’erreurs
176
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
Le code de Hamming :

 Les codes de Hamming sont des codes de blocs linéaires conçus pour
détecter et corriger les erreurs introduites dans les bits de message transmis
d'une extrémité à une autre via un canal de communication. Il s'agit de
codes de correction d'erreur unique qui offrent une facilité d'encodage et de
décodage.

 Le code de Hamming fait partie de la catégorie des codes de correction


d'erreur et est un type de code cyclique.

 En 1950, Richard Hamming a proposé un ensemble efficace d'algorithmes


comme technique de correction d'erreur, qui a été appelé codes de
Hamming. L'objectif derrière son introduction était de détecter jusqu'à 2
erreurs de bits en même temps et de pouvoir corriger une erreur d'un seul
bit. 177
Le code de Hamming

178
Le code de Hamming (Codage)
Notions de base sur les codes de Hamming: Technique de
génération de bits de parité

 Dans les codes de Hamming, les bits de message sont codés à l'aide
de bits redondants. Ces bits redondants ou de parité sont les bits
supplémentaires qui sont placés à différentes positions dans les bits de
message.
 À l'extrémité de réception, lorsque le récepteur reçoit les bits codés,
une sorte de recalcule est effectué après quoi les bits d'erreur sont
obtenus et la correction nécessaire est appliquée.
 Supposons que si k désigne la longueur des bits d'information et n
désigne la longueur totale des bits codés, la longueur des bits de parité
ou redondants peut être obtenue en faisant la différence entre la
longueur du bit codé et la longueur des bits d'information, c'est-à-dire
(n-k).
179
Le code de Hamming (Codage)
Notions de base sur les codes de Hamming: Technique de
génération de bits de parité

 Tous les codes de bloc linéaires à correction d'erreur unique sont des
codes de Hamming et sont généralement donnés comme suit :

Tel que :
2P – 1 = n
2P – 1 – P = k
Ainsi,

P=n–k
On a déjà su comment se déroulent le décodage, commençons
maintenant à comprendre comment se déroulent l’encodage ?
180
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage

Les étapes nécessaires pour effectuer le codage des codes de


Hamming sont les suivantes :
1) Tout d'abord, effectuez le calcul du nombre total de bits redondants à
ajouter aux bits de message donnés. Le nombre de bits redondants
peut être obtenu de la manière suivante :

Tel que P est le nombre de bits de parité et k est le nombre de bits d'information.
2) Une fois le nombre de bits redondants détecté, nous devons vérifier les
positions où les bits redondants doivent être placés.

Remarque : les bits redondants dans les bits de message sont placés
aux positions qui sont des puissances de 2.

3) Déterminez maintenant la valeur des bits redondants à insérer aux 181


positions déterminées à l'étape précédente.
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
Voyons comment ces éléments sont mis en œuvre à l'aide d'un exemple.

Exemple de codage avec un mot de Hamming de code 9 - 4


Supposons que nous ayons un signal de message donné comme suit :
k = 11010
et qu'il doit être transmis après codage avec une parité paire.
Ainsi, calculons le nombre de bits redondants à l'aide de
La condition:

Pour P = 3  2^3 ≥ 5 + 3 + 1 = Non satisfait


Pour P = 4  2^4 ≥ 5 + 4 + 1 = Satisfait
Nous prendrons donc P = 4 pour k = 5

Ainsi, pour 5 bits de signal de message, 4 bits de codes redondants seront


nécessaires. 182
Le code de Hamming (Codage)

183
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage

 Enfin, nous devons trouver les bits de parité qui doivent être placés aux
positions déterminées ci-dessus. Par conséquent, la valeur des bits de parité à
partir des bits de données sera déterminée comme suit :

P1 = D3 D5 D7 D9

Ceci est obtenu en considérant les bits de données au format take 1


skip 1 de l'arrangement de code de Hamming ci-dessus en
commençant par P1 lui-même.

184
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
P2 = D3 D6 D7

Ceci est obtenu en considérant les bits de données au format take 2


skip 2 de l'arrangement de code de Hamming ci-dessus à partir de P2.
De plus,
P4 = D5 D6 D7

Ceci est obtenu en considérant les bits de données dans le format


take 4 skip 4 de l'arrangement de code de Hamming ci-dessus à partir
de p4. Et après cela, aucun bit de données significatif à prendre en
compte n'est présent, nous nous arrêterons donc ici. De même, 185
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage

P8 = D9

Ceci est obtenu en considérant les bits de données dans le format


take 8 skip 8 de l'arrangement de code de Hamming ci-dessus à partir
de p8. Mais comme ici nous n'avons aucun bit de données après D9,
nous nous arrêterons là dans ce cas.

Il a déjà été mentionné au début que le codage comprend


un type de parité pair. Ainsi, en vérifiant pour chaque bit
de parité:
186
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage

Vérifions maintenant pour chaque bit de parité:

Comme ils sont en nombre impair, P1 = 1


pour le rendre pair.

Comme ils sont en nombre impair, P2 = 1


pour le rendre pair.

Comme ils sont en nombre pair, P4 = 0


pour le rendre pair.

Comme son nombre est impair, P8 = 1


pour le rendre pair.

187
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage

Ainsi, en concluant, nous obtiendrons : P1 = 1


P2 = 1
P4 = 0
P8 = 1
Ainsi, en plaçant les bits de parité dans le code de Hamming avec les bits
de données, on obtient donc:

La séquence codée transmise par l'émetteur sera donc :


111010011
188
Le code de Hamming (Codage)

Exemple avec un mot de Hamming de code 7 - 4

D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1

Les bits de parité

Les bits de message

Ce mot a un coefficient d’efficacité de 4/7 = 57 %

189
Le code de Hamming (décodage)

Les bits de données Vérification de parité après


séparation

Générateur de bits
de parité

Le mot de code envoyé

Structure de l'encodeur et du décodeur pour un code de Hamming 190


Le code de Hamming (décodage)

D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1

191
Le code de Hamming (décodage)

D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1

192
Le code de Hamming (décodage)

D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1

193
Le code de Hamming (décodage)
Commet retrouver l’erreur dans un mot de Hamming

Approche suivie (suite):

 Finalement, on peut savoir s’il y a une erreur et on peut même calculer la


position de l’erreur de la façon suivante:

194
Le code de Hamming
Commet retrouver l’erreur dans un mot de Hamming
Exercice 1 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle

Exercice 2 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle position ?

Exercice 3 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle position ?

195
Le code de Hamming
Exercice 4 : On souhaite envoyer le message 1010, compléter le mot de
Hamming correspondant :

196
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?

Un contrôle de redondance cyclique (CRC) est un code de détection d'erreurs


couramment utilisé dans les réseaux numériques et les périphériques de stockage
pour détecter les modifications accidentelles des données numériques.
Principe:

197
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?

 Le CRC est une astuce mathématique.


 En principe, le calcul CRC est une division polynomiale.

Par exemple, le paquet de données 10010101 correspond au polynôme suivant :

Le polynôme résultant

Pour le calcul du CRC, il faut un polynôme générateur. Le polynôme générateur


peut être choisi librement, mais certains polynômes se sont révélés
particulièrement adaptés. 198
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?

Il est important que le polynôme générateur pour l'envoi des données et pour la
réception des données soit identique. J'ai choisi le polynôme 1011 par souci de
simplicité :

Le polynôme résultant

 La procédure est la même pour chaque paquet de données. Une valeur CRC
supplémentaire est ajoutée à chaque paquet de données à envoyer.
 Cette valeur CRC est inférieure d'un chiffre au polynôme générateur
(nombre de chiffres du polynôme générateur - 1).
199
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?

 Dans le cas présent, le polynôme générateur 1011 comporte au total 4


chiffres, ce qui signifie que la valeur CRC comporte 3 chiffres (4-1).

 Au début du calcul, la valeur CRC est encore inconnue, c'est pourquoi il suffit
d'ajouter 3 fois (puisque la valeur CRC comporte ici 3 chiffres) le 0 au paquet de
données.

 Ainsi, le paquet de données 10010101 devient maintenant 10010101000 (taille


des données dans la trame).

 Ensuite, la division polynomiale commence. 10010101000 est divisé par 1011.


on va résumer le processus étape par étape de la division dans un graphique.
200
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?

 A la fin de la division polynomiale, le reste 110 reste sur l'émetteur. Ce reste est
la valeur CRC souhaitée.

 La valeur CRC est ajoutée au paquet de données réel 10010101 et transmise au


récepteur. Si la transmission des données est correcte, le récepteur reçoit le
paquet 10010101110.

Exemple simplifié résumant ce processus:

201
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?
Exemple:

202
Les codes détecteurs (CRC)
Quotient Données plus des 0
supplémentaires. le
Diviseur nombre de 0 est inférieur
du nombre de bits dans
le diviseur
Ex: XOR
Nous avons quatre bits de
diviseur donc nous ajoutons
trois 0 ou 3 bits

Lorsque le bit le plus à


gauche du reste est 0,
nous devons ajouter 0000
au lieu du diviseur d'origine
203
Reste
Les codes détecteurs (CRC)
Exercice 1 : déterminer le CRC en cas de polynôme générateur est égale
à 10011 et un paquet de données égale à 1101011011 ?
1) Quelles sont les étapes à suivre ?
2) Refaire la division après avoir ajouté les bits de CRC sur le même
diviseur ? Que remarquez-vous ?

204
Les codes détecteurs (CRC)
Exercice 1 (correction)

1) 2)

205
Le reste
Couche 3: Réseau
● Le lien entre la couche liaison et réseau:

Liaison 2 Réseau 3

 2 . Liaison: permettre à des


machines directement connectées de
communiquer (adresse MAC)  3 . Réseau: permettre à des
machines non directement
connectées de communiquer (routage,
adresse IP dans le monde
TCP-IP)

206
Couche 3: Réseau
 Identifie les ordinateurs connectés au réseau et
Application 7
détermine comment les informations doivent
être dirigées.
 Traduire les adresses logiques en adresses
Présentation 6 physiques,
 Router les messages en fonction de leur priorité
Session 5 et l'état du réseau à l’intérieur du réseau maillé
 Contrôle du flux pour ne pas saturer le réseau.
Transport 4
 L’unité d’information est le paquet.
 Gérer le trafic sur le réseau,
Réseau 3
 Gérer la commutation,
 Contrôler l'encombrement des messages sur le
Liaison 2
réseau,
Matériel 1  Découper et réassembler les messages en
fonction de la capacité de la carte réseau 207
Couche 3: Architecture des réseaux

208
Les équipements réseau
Ethernet Hub
 Equipement au niveau physique (1)
 Reçoit les trames (couche liaison) d’un port et les diffusent
(broadcast) sur toutes ses sorties
 Mauvais du point de vue sécurité
 Cet équipement est équivalent au répéteur multiport
 Si la bande passante est de 100Mbps, elle sera partagée par
tout les PCs connectés au hub

209
Hub Ethernet
Les équipements réseau
Switch
 Equipement au niveau liaison (2)
 Permet d’offrir plus de la bande passante par rapport au cas où les
nœuds partagent le même canal de communication
 Reçoit les trames d’un port et l’envoie juste
 vers la porte (entrée/sortie) connectant avec la destination
correspondante en se basant sur l’adresse MAC
 Utilise la table de contenant les adresses MAC et les sorties
correspondantes
 Divise automatiquement le réseau en plusieurs segments
 La bande passante n’est pas divisée par le nombre de segments.

210
Les équipements réseau
Routeur
 Un routeur a une fonctionnalité étendue par rapport au switch
 Il externalise sur internet les paquets si ils ont un destinataire
en dehors du réseau local.
 Si le destinataire n’est pas dans le même réseau local, le
routeur détermine une route vers l’endroit destination du
paquet.
 Le routeurs utilise l’adresse réseau contenue dans le paquet
pour envoyer le paquet dans la bonne direction.
 Le routeur travaille au niveau 3

211
Les équipements réseau
Pare-Feux Firewall
 Routeur aux fonctionnalités étendues,
 permet une sécurité accrue (Access Control List),
 placés en front d'accès extérieur de manière à protéger
le(s) réseau(x) interne(s);
 1. filtrage des requêtes FTP, HTTP, et autres services
 2. prévention contre les chevaux de Troie ou virus
par filtrage E-mail, etc,
 3. vérification et enregistrement de toutes les
communications.

212
Notion de protocole
• Un protocole est une méthode standard qui permet la
communication entre deux machines,
• c'est-à-dire un ensemble de règles et de procédures à
respecter pour émettre et recevoir des données sur un
réseau.
• Il en existe plusieurs selon ce que l'on attend de la
communication.
• Certains protocoles seront spécialisés dans l'échange
de fichiers, d'autres pourront servir à gérer simplement
l'état de la transmission et des erreurs…

213
Protocole par couche dans modèle OSI

7 application SMTP HTTP FTP Telnet DNS Audio Video

4 transport TCP UDP RTP

3 réseau IP

liaison de Token Frame


2 Ethernet ATM X.25 PPP HDLC
données Ring Relay

1 physique 214
les équipement réseau par couche

7 application

4 transport

3 réseau
liaison de
2
données

1 physique
215
Hôte A
Couche 3: principe d’encapsulation
La donnée à transmettre

216
Couche 3: principe d’encapsulation

217
Couche 3: principe d’encapsulation
• Example d’une video YouTube fragmenté sous forme de
plusieurs fragments TCP pour etre transporter à la machine
réceptrice

fragment TCP
Les fragments peuvent arriver à des
moments différents et dans un ordre
quelconque. Pour cela, la machine
réceptrice doit donc conserver en
mémoire les fragments reçus jusqu’à ce
que tous les fragments nécessaires aient
été reçus. 218
Couche 3: principe d’encapsulation
Trame Ethernet :
~ 72 à 1526 octets

L’entête TCP

219
Le modèle TCP-IP

5 application Le modèle TCP-IP,


adapté à la
communication sur
4 transport
Internet n’utilise que 5
3 réseau couches.
liaison de
2
données

1 physique
220
Le modèle TCP-IP: encapsulation

221
La trame Ethernet
• Les informations qui circulent sur le réseau
Ethernet sont regroupées par trames :

00 50 bf 4f 28 ca 00 d0 59 9c 2f 97 08 00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69

222
La trame Ethernet
Les trames Ethernet respectent toutes la
même structure.
• Les 14 premiers octets constituent l’entête de
la trame.
• Tous les octets suivants (de 46 à 1500) sont les
données véhiculées par la trame.
00 50 bf 4f 28 ca 00 d0 59 9c 2f 97 08 00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69

223
La trame Ethernet
Adresse MAC Adresse MAC
Entête Protocole Données
de destination de la source
Données
6 octets 6 octets 2 oct. encapsulées dans
la trame Ethernet
Entête Ethernet (14 octets) (46 à 1500 octets)

00
00 50
50 bf
bf 4f
4f 28
28 ca
ca 00 d0 59 9c 2f 97 08
08 00
00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69

224
Adressage des stations
• Afin de diriger les informations vers le bon
destinataire, il est nécessaire d’affecter une
adresse différente dans le réseau à chaque
ordinateur ou périphérique.

Les appareils sont identifiés par un numéro ou


une adresse et les données qui circulent sont
accompagnées de ce « numéro adresse » pour
que seul l’appareil concerné les réceptionne.

225
Adressage physique
• Sur un réseau chaque élément est affecté d’un
numéro unique l’identifiant physiquement.
• Cette adresse physique (adresse MAC – Media
Access Control) est représentée par une suite
de 6 octets.
[Link].40.202 (hexa : [Link])

Les bits de poids fort indiquent le constructeur.


Les bits de poids faible indiquent le numéro de
série ou un identifiant unique de la carte.

226
Adressage physique et logique
• L’adresse MAC permet à tous les coups
d’identifier la machine.
• Cependant les applications doivent éviter
d’utiliser cette adresse car il faudrait la changer
dés lors qu’on change un ordinateur ou une
carte dans le réseau.
• Aussi, les applications travaillent avec une
adresse logique, immuable, et maintiennent à
jour une table de correspondance entre
adresses physiques (MAC) et adresses
logiques (IP).
227
Adressage logique - IP
• Sur un réseau de type Ethernet, les ordinateurs
communiquent entre eux grâce au protocole
TCP-IP qui utilise des adresses de 32 bits, que
l'on écrit sous forme de 4 nombres :

w.x.y.z

• où chaque nombre représente un nombre entre


0 et 255.
• Il ne doit pas exister deux ordinateurs sur le
même réseau ayant la même adresse IP.
228
Types de commutation
● La connexion : mise bout à bout de liens et de
commutateurs,
● 5 techniques de commutation :
– Commutation de circuits,
– Commutation de messages,
– Commutation de paquets,
– Commutation de trames,
– Commutation de cellules.

Réseau 3 229
Commutation de circuits
● Technique adaptée aux flux d'information
(voix),
● Chaque communication passe par 3 phases :
– Etablissement de la liaison : chercher et occuper un
itinéraire (décrocher, composer, sonner),
– Maintien de la liaison pendant toute la durée de la
connexion,
– Libération des connexions sur ordre et retour à l'état
libre.

Réseau 3 230
Commutation de messages
● Le message transite de nœuds en nœuds
jusqu'au destinataire,
●Un nœud ne peut envoyer de message tant
qu'il ne l'a pas reçu complètement,

Réseau 3 231
Commutation de paquets
● Les messages sont découpés en paquets de
faible longueur. 2 modes de service :
 Service en mode connecté:
 Les paquets utilisent toujours le même chemin.
 Service en mode non connecté (ex :
Internet):
 Les paquets empruntent des itinéraires différents,
 Le nœud de commutation aiguille les paquets,
 Problème : Comment réassembler les paquets ?

Réseau 3 232
Commutation de paquets
● Informations dans les en-têtes des paquets :
– Source,
– Destination,
● Norme internationale X25, œuvre des sociétés
téléphoniques.
– Numéro de séquence,
– Bloc de contenu de données,
– Code de vérification des erreurs.

Réseau 3 233
Comparaison messages/paquets
Commutation de messages :

Commutation de paquets :

Réseau 3 234
Commutation de trames
● Extension de la commutation de paquets,
● Les commutateurs de trame traitent des entités de
niveau 2
– Commutateurs plus simples, moins chers,
– Les fonctionnalités de niveau 3 sont assurées au niveau 2

● Ex: commutation ethernet :


– Paquet = trame ethernet
– Adresse = adresse ethernet (adresse MAC)

Réseau 3 235
Commutation de cellule
● Combine les avantages de la commutation de circuits
et la commutation de paquets,
● Les paquets (cellules) ont une longueur fixe de 53

octets (5 octets d'en-tête),


● Avant toute émission de cellule, une connexion doit
être mise en place,
● Ex: réseau ATM (Asynchronous Transfer Mode).

Réseau 3 236
Suites de protocoles
● La Norme OSI garantit l'indépendance des couches
mais :
– Nombre de protocoles réseaux développés avant que la
norme n'existe,
– Dans la réalité les couches se retrouvent
interdépendantes.
● Les protocoles s'organisent en familles ou en suites :

– La suite IP (internet): ARP, RARP, ICMP, etc ...


– La suite IPX (Novell, jeux en réseau): RIP, etc ...
– La suite NetBIOS (Réseau local Microsoft).

Réseau 3 237
Suite de protocoles IP
● Protocoles employés pour Internet,
● Développé en 1er par l'armée américaine pour :
– Échanger les informations entre les bases,
– Trouver un moyen d'échanger des données même si
une partie du réseau est détruite.
● Chronologie :
 1er prototype : ARPANET (1969),
 Développement du protocole TCP/IP (1974),
 Dans les années 80, naissance d'internet,
 1992, fondation de l'Internet Society

Réseau 3 238
Suite de protocoles IP
● Au niveau 3, les protocoles IP courants sont :
– IP : adressage et fragmentation des paquets,
– ARP: retrouve l'adresse physique à partir de
l' adresse logique,
– RARP : la conversion inverse,
– ICMP : gestion d'erreurs,
– RIP : routage des paquets.

Réseau 3 239
Protocole IP

● IP (Internet Protocol) :
– Gère les adresses et la fragmentation des paquets,
– Spécification complète : RFC 791
● RFC (Request for Comments)
– Série de documents techniques et organisationnels au
sujet d'Internet,
– Les RFC font office de standards,
● [Link] (liste complète en anglais),
● [Link] (traduction partielle en français).

Réseau 3 240
Protocole IP
● Fonctionnalités :
– Achemine un paquet en fonction de l'adresse
destinataire,
– Chaque paquet (datagramme) est indépendant,
– 4 mécanismes clés pour les services:
 Type of service, indique la qualité de service désirée,
 Time to live (TTL), donne l'espérance de vie maximale
du paquet,
 Options, fonctions de contrôle supplémentaires,
 Header checksum, fonction de vérification des
données.

Réseau 3 241
Datagramme IP
● Format de l'en-tête :

Réseau 3 242
En-tête datagramme IP

Version du protocole IP (4bits):


00 réservé
04 IPv4
05 ST Datagram Mode
Réseau 3 06 IPv6 243
15 réservé
En-tête datagramme IP

IHL (Internet Header Length) (4bits):


● Compte le nombre de mots de 32 bits

constituant l'en-tête,
● Par défaut 5,
Réseau 3 ● Compris entre 6 et 15.
244
En-tête datagramme IP

Type of service (8bits):


● Essentiellement de la qualité de service,

● Règle la priorité, le délai, le débit et la fiabilité

du paquets.
Réseau 3 245
En-tête datagramme IP

Total length (16 bits):


● Longueur du paquet en octets,
● Sont inclus en-tête et données,
● 65535 octets au maximum,
Réseau 3 ● Dans la pratique 576 au plus.
246
En-tête datagramme IP

Identification (16 bits):


Valeur donnée par la station émettrice aidant
à reconstruire les fragments d'un message.
Réseau 3 Les détails se trouvent dans la RFC 815. 247
En-tête datagramme IP

Flags (3 bits):
● Bit 0 : 0
● Bit 1 : 0- may fragment, 1 - don't fragment
Réseau 3 248
● Bit 2 : 0- last fragment, 1- more fragments
En-tête datagramme IP

Fragment offset (13 bits):


● Indique la place du fragment dans le paquet.
● Le premier fragment a donc un 'offset' de 0.

Réseau 3 ● L'offset est exprimé en mots.


249
En-tête datagramme IP

Time to Live -TTL (8 bits):


● Indique la durée de vie maximal du paquet,
● Si TTL = 0, le paquet est détruit,

● Décrémenté à chaque changement de réseau,

Réseau 3 ● Permet de détruire un paquet qui ne peut pas être


250
acheminé à la destination.
En-tête datagramme IP

Protocol (8 bits): ● Un identifiant de protocole employé,


● Liste des identifiants dans la RFC 1340,

● Parmi les plus connus :

● 01 ICMP

Réseau 3 ● 06 TCP (protocole de niveau 4) 251


● 17 UDP (protocole de niveau 4)
En-tête datagramme IP

Header Checksum (16 bits):


● Contrôle de la validité de l'en-tête du paquet,

● Algorithme détaillé dans la RFC 1071.

Réseau 3 252
Le protocole IP
• IP est identifié par le code protocole 08 00.
Les octets de données sont répartis en 7 champs :
1- Paramétrage (infos sur le protocole lui même).
2- Durée de vie (nombre de routeurs maximum autorisé).
3- Protocole qui a servi à créer le paquet de données
4- Checksum de l’entête.
5- Adresse IP de la source.
6- Adresse IP de destination.
7- Données.
MAC cible MAC source Prot.
08 00

45 00 00 3c 00 c7 00 00 vie
données

P [Link]
IP source IP cible
253
Données
Le protocole IP
• Exemple d’un datagramme IP.

1- Les adresse Ethernet sont connues…


2- La durée de vie est fixée à 80 (hexadécimal).
3- Le protocole qui a servi à créer le datagramme est ICMP
4- Checksum de l’entête.
5- Adresse IP de la source.
6- Adresse IP de destination.
7- Données issues du protocole ICMP…

00 50 bfcible
MAC 4f 28 ca 00 d0
MAC59source
9c 2f 97 08
Prot.
00

45 00 00 3c 00 c7 00 00 vie
80
données

01
P 91
[Link]
f6
c0
IP00 14 02
source c0IP00cible
14 01
206
08 00 36 5c Données
02 00 15 00 61 62…
Adresse IP
● L'adresse IP est une adresse logique,
pourquoi est elle nécessaire ?
– Adresse physique = une machine,
– Lesmachines sont regroupées en réseau,
– Comment identifier le réseau ?
● En attribuant une adresse logique.
– Pourquoi identifier le réseau ?
● Pour permettre à deux machines de réseaux différents de
communiquer entre elles.

Réseau 3 255
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
avec w,x,y,z compris entre 1 et 254 (0
réservé pour le réseau, 255 pour le broadcast).
● Une adresse w.x.y.z peut se lire comme suit:
– Machine d'adresse w.x.y.z,
– Machine d'adresse z du réseau w.x.y.0,
– Machine d'adresse y.z du réseau w.x.0.0,
– Machine d'adresse x.y.z du réseau w.0.0.0 .
● Ces lectures favorisent le routage des paquets.

Réseau 3 256
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)

Réseau 3 257
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
Sinon l'autre méthode consiste à regarder les bits
du premier octet

• Si 0xxx xxxx : Classe A


• Si 10xx xxxx : Classe B
• Si 110x xxxx : Classe C
• Si 1110 xxxx : Classe D
• Si 1111 xxxx : Classe E

Réseau 3 258
Classes de réseau IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)

23*8-2=
22*8-2=
28-2=

● Plages d'adresses réservées pour les réseaux locaux :


– [Link]à [Link],
– [Link] à [Link],
– [Link] à [Link],
● Adresse réservée pour les tests : [Link]

Réseau 3 259
Classes de réseau IP
 Heureusement, comme le montre
l’exemple, il est possible d’utiliser la
notation décimale plutôt que la notation
binaire (plus simple à saisir et à retenir !).
 Pour convertir une adresse binaire en
adresse décimale, cela est relativement
simple.
Prenons l’exemple avec le 1er octet
indiqué ci-contre, c’est-à-dire 10101100.
Le calcul est le suivant :

1 0 1 0 1 1 0 0

1*27 + 0*26 + 1*25 + 0*24 + 1*23 + 1*22 + 0*21 + 0*20 = 172 !


260
Sous-réseaux

Pourquoi ?
 Utilisation hétérogène de moyens de couche 1,
 Réduction de l'encombrement,
 Economise les temps de calculs,
 Isolation d'un réseau,
 Renforcement de la sécurité,
 Optimisation de l'espace réservé à une adresse
IP.

Réseau 3 261
L’adresse IP : le rôle du masque de
sous-réseau
 En plus de l’adresse IP, il faut indiquer à chaque machine dans
quel réseau elle appartient.
 C'est le masque qui nous permettra de savoir à quel réseau
appartient la machine.
 Le masque nous permettra également de distinguer les 2 parties
d’une adresse IP :
 la partie réseau de l’adresse qui est représentée par tous les
bits à 1 du masque ;
 La partie machine qui est, à l’inverse, représentée par tous les
bits à 0 du masque.
 Nous prendrons 3 exemples pour illustrer ces deux parties. 262
Masques de Sous-réseaux
● Ils permettent de segmenter un réseau en plusieurs
sous-réseaux.
Exemple de masque :
– [Link] => 11111111.11111111.11111111.11100000
Classe réseau hôte

sous-réseau

– Détermination du sous-réseau d'une machine :


– [Link] => 11001000.01100100.00101000.00100001

– On effectue le ET logique avec le masque de sous-réseau :


– [Link] => 11001000.01100100.00101000.00100000

263
L’adresse IP : le rôle du masque de
sous-réseau
Exemple 1 :
 Masque : [Link] -> 11111111 .11111111 .11110000 .00000000
 Appliqué sur une plage d’adressage qui débute de l’adresse IP :
[Link] -> 11000000.10101000.00000000.00000001
La plage d’adresses IP débutera à [Link] (classe C max: [Link])
et se terminera par l’adresse192.168.15.255 comme on peut le voir ci-dessous :
11000000.10101000.00000000.00000000 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000001 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000010 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000011 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000100 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000101 -> [Link]
...
11000000.10101000.00001111.11111110 -> [Link] 264
11000000.10101000.00001111.11111111 -> [Link] (nouveau max)
L’adresse IP : nombre d’adresses, adresse de
broadcast et adresse de réseau
 Calcul du nombre d’adresses :
Reprenons le masque du dernier exemple :
[Link] -> 11111111.11111111.11111111.00000000
On constate que douze 0 qui identifient la partie machine de l'adresse.
Nombre d'adresses = 2Nombrede0danslemasque = 28 = 256 adresses possibles !
 Adresses réservées :
Dans un réseau, la première et la dernière adresse ne sont pas utilisables.
 La première adresse d'une plage est l'adresse du réseau lui-même.
11000000.10101000.00000000.00000000 -> [Link] (masque : [Link])
 La dernière adresse d'une plage est l'adresse de broadcast. Elle permet
d’envoyer un message à toutes les machines du réseau en même temps.
11000000.10101000.00000000.11111111 -> [Link] (masque : [Link])
Ces 2 adresses ne peuvent donc pas être utilisées pour identifier une machine.
265
L’adresse IP : exercice
 Exercice :
pour chacun des couples suivants (adresse IP et masque), indiquez si l’adresse
IP est une adresse de machine OU une adresse réseau OU une adresse de
broadcast.

1) [Link] / [Link]
2) [Link] / [Link]
3) [Link] / [Link]
4) [Link]/ [Link]
5) [Link] / [Link]
6) [Link] / [Link]

266
L’adresse IP : exercice (solution)
 Exercice :
pour chacun des couples suivants (adresse IP et masque), indiquez si l’adresse
IP est une adresse de machine OU une adresse réseau OU une adresse de
broadcast.
1) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
2) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de réseau !
3) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
4) [Link]/ [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
5) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de broadcast !
6) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine ! 267
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau

Station 1 Station 2
[Link] [Link]

La station 1 peut transmettre


directement
POURQUOI des
? informations à
la station 2.
La station 1 ne peut pas transmettre
directement des informations à la
Station 3 station 3.
[Link]

268
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau
• Masque de sous-réseau :
Exemple :
Le masque 255
de . 255
sous . 255
réseau . 0 à la station
permet
de savoir avec quelles autres stations, elle peut
communiquer directement.
C’est l’administrateur
Composé de 4 partiesréseau quipar
séparées le un
définit.
point;
 Permet de distinguer l’ID réseau de l’ID hôte.

Adresse IP Masque Interprétation

Station 1 ne peut communiquer


Station 1

Hôte 71
directement qu’avec les stations qui
193 .108 . 2 . 71 255 . 255 . 255 . 0 Sous ont les trois premiers nombres de
réseau l’adresse IP identiques :
193.108.2
193 . 108 . 2
Hôte 15 . 2
Station 2

Station 2 ne peut communiquer


Sous directement qu’avec les stations qui
130 . 20 . 15 . 2 255 . 255 . 0 . 0
réseau ont les deux premiers nombres de
269
130 . 20 l’adresse IP identiques : 130 . 20
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau
» Utilisation des adresses dans un réseau local:
La station doit transmettre
des informations à une
station appartenant au
même réseau Le masque de sous-réseau
permet la communication
directe.

[Link] 194 . 107 . 3 . 45


réseau: [Link]
[Link]
194 . 107 . 3 194 . 107 . 3
270
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau Enfin, les
• Utilisation des adresses dans un informations
réseau étendu : arriveront à la
La station doit transmettre des
station
informations à une station
destinataire.
appartenant à un autre réseau.
R1
[Link] [Link]

[Link]
[Link]
Des routeurs
Les informations permettent de
transiteront, grâce relier les deux
aux adresses IP réseaux. 194 . 45 . 65 . 7
par le routeur 1.

Le masque de sous-réseau
empêche la communication
[Link] directe.
194 . 45 . 65 . 0
271
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau

L’écriture CIDR (Classless Inter Domain Routing)

C’est une norme d’écriture du masque de sous


réseau.

 Au lieu d'écrire [Link]/[Link],


 on pourra écrire [Link]/24.
Le « /24 » indique qu’il y a 24 bits à 1 dans le
masque (sur 32 bits).
272
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau

Hiérarchie des préfixe CIDR

/30 /30 /30 /30 /30 /30 /30 /30

/29 /29 /29 /29

/28 /28

/27 273
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau
Exercice:
1) Soit l'adresse [Link]/29.
 Combien de bits sont utilisés pour identifier la partie réseau ?
 Combien de bits sont utilisés pour identifier la partie hôte ?
2) Soit l'adresse [Link]/28. Quel est le masque réseau correspondant ?
3) On attribue le réseau [Link]/16. Il faut redécouper ce réseaux en 8 sous-
réseaux.
a. Combien de bits supplémentaires sont nécessaires pour définir huit
sous-réseaux ?

b. Quel est le masque réseau qui permet la création de huit sous-réseaux


?

c. Quelle est l'adresse réseau de chacun des huit sous-réseaux ainsi


définis ?
d. Quelle est la plage des adresses utilisables du sous-réseau numéro 3 ?

e. Quelle est l'adresse de diffusion du sous-réseau numéro 4 ? 274


Fragmentation de paquets

Lorsqu’un hôte envoie un paquet IP sur le réseau,


il ne peut pas être plus grand que la taille
maximale supportée par ce réseau local.

Cette taille est déterminée par le MTU (Maximum


transmission unit) de la liaison de données et du
réseau IP, qui sont généralement les mêmes

Un réseau contemporain typique de bureau, de


campus ou de centre de données fourni sur
Ethernet aura des MTU de 1500 octets.
275
Fragmentation de paquets

MTU: désigne la taille


maximale entre une
machine source et une
machine destination
276
Fragmentation de paquets
 Cependant, les paquets qui sont initialement
transmis sur un réseau supportant un MTU peuvent
devoir être acheminés sur des réseaux (tels qu’un
WAN ou un tunnel VPN) avec un MTU plus petit.

 Dans ces cas, si la taille du paquet dépasse la MTU


inférieure, les données du paquet doivent être
fragmentées (si possible).

 Cela signifie qu’elles sont divisées en morceaux


transportés dans de nouveaux paquets (fragments)
dont la taille est égale ou inférieure à la MTU
inférieure « c’est ce qu’on appelle la fragmentation »277
Fragmentation de paquets
 Les données contenues dans ces fragments sont
ensuite généralement réassemblées lorsqu’elles
atteignent leur destination.

 La perte d’un seul fragment entraîne le renvoi de


tous les fragments (Le cas de TCP).

 Seul le premier fragment contient les en-têtes de la


couche supérieure, ce qui peut causer des
problèmes avec les pare-feu, les boîtes
intermédiaires et les routeurs (c’est-à-dire la
fonctionnalité NAT) qui dépendent de l’inspection de
278
ces en-têtes
Les inconvénients de la fragmentation de
paquets

 La fragmentation ajoute un petit degré de latence et


d’inefficacité aux communications réseau.

La fragmentation peut entraîner la livraison de


paquets dans le désordre et la nécessité d’un ré-
ordonnancement (en particulier si seuls certains
paquets sont fragmentés ou si l’agrégation de liens
ou d’autres technologies de fractionnement du
chemin sont utilisées)
279
Les inconvénients de la fragmentation de
paquets
 La fragmentation et le réassemblage sont gourmands en
CPU (et dans certains cas en mémoire)
 Les hôtes et, moins souvent, les périphériques
réseau impliqués dans le réassemblage doivent
allouer de la mémoire pour stocker tous les
fragments jusqu’à ce qu’ils puissent être
réassemblés et n’ont aucun moyen de savoir
combien ils sont.

 Cela présente de nombreux risques en matière de


sécurité et de disponibilité

280
Protocole ICMP

 Le protocole ICMP (Internet Control Message


Protocol) comme son nom l’indique, est un
protocole d’information du contrôle de réseau.

 ICMP ne résout rien, ou du moins pas grand


chose, il informe l’émetteur du datagramme
lorsque certains problèmes de routage se
présentent pour l’informer.

281
Structure d’un paquet ICMP

 Le premier champ « Type », d’une longueur de 8 bits, détermine le


type de notification du paquet ICMP en question.
 Cette indication peut être spécifiée par le champ « Code » suivant, qui
est également long de 8 bits.
 Par exemple, un message ICMP de type 3 spécifie que la
destination du paquet de données est inaccessible, tandis que
le « Code » précise cette indication et indique si le réseau de
destination (0), l’hôte (1) ou le port (3) ciblé n’a pas répondu à
la requête précédente.
 Les informations relatives au type de message sont suivies de la
somme de contrôle ICMP, qui garantit l’exactitude de la notification. 282
Protocole ICMP
Ethernet

IP

ICMP

283
Protocole ICMP
 Types de paquets ICMP
Exemple d’échange de
Hexa Dec Message Messages:

00 0 Echo response  Echo / Echo Response


03 3 Destinataire inaccessible
 Horloge /
04 4 Source quench Horloge Response
5 5 Redirection
 Demande d’information /
08 8 Echo Réponse d’information
0B 11 Temps dépassé (similaire au cas de RARP)
0C 12 Problème de paramètre
0D 13 Horloge
0E 14 Horloge response
0F 15 Demande d’information
10 16 Réponse d’information
284
Protocole ICMP
 Le fameux PING et ICMP
La commande PING issue du monde Unix, permet de tester
l’accessibilité d’un équipement IP en utilisant les deux types de
paquet ICMP ( « Echo Request » et « Echo Reply » )

Syntaxe: PING <adresse IP de destination>

Vous recevrez ensuite des informations à l’écran, dont le format


varie en fonction des différentes implémentations. Ces informations
vous renseignent sur votre capacité à joindre ou non l’adresse
visée.
Exemple:

285
Protocole ICMP
 Exemple Ping
1) Le « ping » depuis A vers B ne marche pas !

286
Protocole ICMP
 Exemple Ping
1) Le
2) Vous
« ping
« pinguez
» depuis
» R1
A vers
sur son
B ne
interface
marche E0,
pasil! répond
(normal vous êtes sur le même réseau local !)

287
Protocole ICMP
 Exemple Ping
1) Le
2)
3) Vous
« ping
« pinguez
» depuis
» R2
R1
A vers
sur son
B ne
interface
marche E0,
pasil! ne
répond
(normalpas
répond vous! êtes sur le même réseau local !)

288
Protocole ICMP
 Exemple Ping
1) Le
2)
3)
4) Vous
« ping
« pinguez
en déduisez
» depuis
» R2
R1
que
A vers
sur
le son
problème
B ne
interface
marche
se situe
E0,
pasil!sur
répond
ne le lien
(normal
répond
entre R1pas
vous
et R2
! êtes
ou éventuellement
sur le même réseau
sur R2
local
! !)

289
Protocole ICMP
 Exemple Ping
La Le
1)
2)
3)
4) recherche
Vous« ping
en d’un
« pinguezélément
déduisez
» depuis» R2
R1défaillant
que
A vers
sur Bdans
le son
problème
ne le réseau
interface
marche (routeur
se situe
E0, ou le
pasil!sur lien)
répond
ne par
lien
des « ping
(normal
répond
entre »
etpeut,
R1pas
vousR2 danséventuellement
! êtes
ou ce cas,
sur s’avérer réseau
le même trompeuse
sur R2 si
! on!)ne maîtrise pas
local
parfaitement le routage. Vous pouvez penser qu’un lien « aller » vers un
routeur est hors service, alors que c’est le lien « retour », comme dans
l’exemple ci-dessous :

290
L'utilitaire traceroute
 Le fameux PING et ICMP
 L'utilitaire traceroute est utilisé pour afficher le chemin de
routage entre deux périphériques (Machines)

 Un traceroute fonctionne en envoyant des paquets ICMP


(Internet Control Message Protocol), et chaque routeur
impliqué dans le transfert des données reçoit ces paquets.

 Les paquets ICMP fournissent des informations indiquant si les


routeurs utilisés dans la transmission sont capables de transférer
efficacement les données.

Exemple:

291
L'utilitaire traceroute
Exemple: traceroute

Chaque passerelle (interface réseau) de la route empruntée par les paquets ICMP pour atteindre
l’adresse destination, va transmettre un paquet ICMP_TIME_OUT dans un paquet IP ayant pour 292
adresse source l’adresse de l’interface de sortie du routeur.
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau
Exercice 2:

On attribue le réseau [Link]/24. Il faut définir un


masque réseau étendu qui permette de placer 25 hôtes
dans chaque sous-réseau.
1. De quelle classe ce réseau fait partie ?
2. Combien de bits sont nécessaires sur la partie hôte de
l'adresse attribuée pour accueillir au moins 25 hôtes ?
3. Quel est le nombre maximum d'adresses d'hôte utilisables
dans chaque sous-réseau ?
4. Quel est le nombre maximum de sous-réseaux définis ?
5. Quelles sont les adresses de tous les sous-réseaux définis ?
6. Quelle est l'adresse de diffusion du sous-réseau numéro 2 ?
293
TP Packet Tracer:
Exemple de simulation de ping entre deux
machines

294
Protocole ARP
 Définition
 Le protocole Arp, signifiant Address Resolution
Protocol, fonctionne en couche Internet du modèle
TCP/IP correspondant à la couche 3 du modèle OSI.

 L’objectif de Arp est de permettre la résolution d’une


adresse physique par l’intermédiaire de l’adresse IP
correspondante d’un host distant.

 Le protocole Arp apporte un mécanisme de «


translation » pour résoudre ce besoin.

295
Trame ARP
 Une trame ARP encapsulée dans une trame du réseau :
Exemple : Illustration d’une trame ARB dans une trame Ethernet :

296
Trame ARP
Pour Ethernet en cas de Requête/ Réponse :

Pour la requête, l'adresse destination Ethernet est :


 Dans l'en-tête de trame Ethernet : ff:ff:ff:ff:ff:ff (Adresse de diffusion)
 Dans la trame ARP : 00:00:00:00:00:00 (Adresse non disponible)
297
Cache ARP

 ARP permet de trouver l'adresse physique à


partir de l'adresse logique IP,

 Toute communication employant le protocole IP


commence par une requête ARP préalable,

 Pour réduire l'encombrement réseau, on fait un


stockage des résolutions déjà effectuées sur la
machine,  On appel ca le cache ARP,  Il faut
toutefois le vider régulièrement !
298
Protocole ARP

 Sur un réseau local, ARP permet d'obtenir


l'adresse physique à partir de l'adresse logique.
 Protocole ARP (RFC 826) est basé sur les étapes
suivantes:
 Émission d'une trame ARP à destination du
réseau (Adresse de diffusion)

 La machine visée se reconnaît et répond par


une nouvelle trame ARP,

 L'émetteur reçoit la réponse et connaît


299
l'adresse matérielle de la machine cible.
Protocole ARP
Exemple:
Affichage de la table de correspondance entre adresse Mac et IP

300
Protocole ARP

Exemple d’illustration d’échange de requetes et réponses ARP

[Link] [Link]

301
Protocole ARP
Exemple: Requête ERP
La question de type Arp Request se présente sous cette forme : « Je suis
l’hôte « 00 08 54 0b 21 77», Est-ce que l’hôte possédant l’adresse Ip
[Link] peut me retourner son adresse physique ? »
Voici la traduction de cette requête saisie grâce à Ethereal:

302
Protocole ARP

Exemple: La réponse ERP


L’hôte destinataire qui va se reconnaître va pouvoir d’un coté alimenter sa
table de conversion et répondre à l’hôte source en envoyant une trame
comportant son adresse physique.
 Voici la traduction de cette réponse saisie grâce à Ethereal:

303
Protocole ARP

Exemple: Résultat

[Link] [Link]

304
Protocole RARP

Sert à résoudre le problème inverse d'ARP :


obtenir l'adresse logique à partir de l'adresse
physique

RARP : signifie reverse ARP

La même trame employée et seuls ces champs


changent :
 Le type de trame Ethernet : 0x0835
 Les numéros d'opération : 3 (requête), 4 (réponse)

Même cache que le cache ARP 305


Configuration d’adresses IP à l’aide un
serveur DHCP
 Dans un réseau informatique, les machines sont identifiées avec une
adresse IP. Cette adresse IP peut être soit configurée manuellement en
intervenant physiquement sur la machine et en configurant les paramètres
IP de la machine, mais cela ne peut pas être facile en cas d’une
entreprise de grande taille d'où vient la nécessité d’une configuration
automatiquement.

 Le serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) permet donc


d’attribuer automatiquement des adresses IP aux machine du réseau. Il
possède une base d’adresses qui est configurée et qu’il peut distribuer et
ensuite en fonction des demandes qui lui parviennent, il va pouvoir
attribuer une adresse à la machine.

 Le serveur DHCP va pouvoir configurer plusieurs paramètres et non pas


uniquement l’adresse IP. Il va pouvoir renseigner entre autres le masque
de réseaux, la passerelle par défaut ainsi que différentes options comme
306
par exemple l’adresse des serveurs DNS ou le nom du domaine.
Configuration d’adresses IP à l’aide un
serveur DHCP
Principe de fonctionnement général:
 Le principe de fonctionnement de DHCP se base sur une relation client-
serveur.

 Lorsqu’une machine a besoin d’obtenir une adresse IP, elle va d’abord


envoyer un message de type broadcast pour savoir est-ce qu’il y’a un
serveur DHCP sur le réseau et quel est son adresse (DHCP Discover).

 Si un serveur DHCP est présent il va donc recevoir le message de la


machine. Il va a se moment la regarder si dans sa base d’adresse il a une
adresse qu’i peut proposer à la machine. SI oui il envoie une réponse
directement à la machine avec l’adresse IP qu’il lui propose (DHCP Offer).

 Le machine reçoit le message et répond au serveur DHCP en indiquant si


elle accepte cette adresse IP que lui propose le serveur DHCP. Si oui elle
envoie donc une requête au serveur en lui indiquant qu’elle veut utiliser 307
cette adresse. (DHCP Request).
Configuration d’adresses IP à l’aide un
serveur DHCP
Principe de fonctionnement général:
 Le serveur DHCP reçoit la requête de la machine et finalement renvoie à
son tour un message indiquant sa confirmation au client et que l’adresse
lui est assignée (DHCP Ack).

308
TP Packet Tracer:
Configuration d’un serveur
DHCP

309
Routage des paquets

 C'est un des rôles de la couche 3 : acheminer les


informations d'un réseau à un autre,
 Les réseaux sont reliés entre eux à l'aide de routeurs,
 Tous les réseaux ne sont pas directement reliés, il faut
passer par des réseaux intermédiaires.

310
Table de routage

Toutes les machines (y compris les routeurs)


possèdent une table de routage,
Une table de routage contient des routes,
Une route contient les paramètres pour
déterminer par quel routeur ou passerelle passer
pour accéder à un réseau donné,

Exemple: affichage de la table de routage avec la


commande pour les systèmes windows et linux

311
Table de routage
Affichage de la table de routage pour les systèmes windows et
linux: les commandes disponibles
Linux Windows
$ netstat -rn -r Ce drapeau est utilisé pour afficher route print
les tables de routage du noyau

-n Ce drapeau est utilisé pour afficher


les adresses numériques
$ route -n -n Cet indicateur est utilisé pour netstat -r
afficher uniquement les adresses
numériques
$ ip route Bien que ces informations ne soient
pas aussi conviviales que celles des
commandes mentionnées
précédemment, elles sont néanmoins
suffisantes pour vous permettre de
configurer le routeur. 312
Table de routage
Exemple de table de routage:
Commande linux pour afficher la table de routage: route -n

Réseaux ou machines à joindre.


“default” : route par défaut si aucune des
autres ne marche 313
Table de routage
Exemple de table de routage:
Commande linux pour afficher la table de routage: route -n

Routeur ou machine à contacter pour joindre le réseau de destination.


Si c'est '*' alors la machine est sur le même réseau que celui de l'interface
(dernière colonne). 314
Table de routage
Exemple de table de routage:
Commande linux pour afficher la table de routage: route -n

Masque de sous-réseau à utiliser conjointement


avec le réseau de la 1ère colonne.
315
Table de routage
Exemple de table de routage:
Commande linux pour afficher la table de routage: route -n

Interface réseau à utiliser pour communiquer.


ethX : réseau ethernet
lo : loopback (interface locale) 316
etc ...
Table de routage

Exemple 1: affichage de la table de routage pour les


systèmes windows avec la commande > route print

317
Table de routage

Exemple 2: affichage de la table de routage pour les


systèmes linux avec la commande > route -n

318
Table de routage
Exemple 3: Ajout d’une route persistante au prochain
démarrage pour Windows.
 route ADD [Link] MASK [Link] [Link] METRIC 2 –p

 route print

319
Table de routage
Exemple 4: Suppression d’une route pour Windows.
 route DELETE [Link] MASK [Link] [Link] METRIC
2 –p

 route print

320
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
 Étape 1: Trouver le fichier de configuration netplan
$ ls /etc/netplan
[Link]

$ ls /etc/netplan
[Link]

Étape 2: Modifier le fichier de configuration netplan


$ sudo nano /etc/netplan/[Link]

321
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
 Étape 3: Ajoutez les lignes suivantes au bas de la section de
configuration pour l’interface réseau à laquelle vous souhaitez que
l’itinéraire soit attribué.

Après l’ajout, le fichier devrait maintenant ressembler à ceci :

322
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
 Étape 4: Application du changement de configuration.
$ sudo netplan apply

 Étape 5: Ou, si vous souhaitez d'abord le tester et éventuellement


annuler les modifications, vous pouvez utiliser la commande
suivante (c.-à-d. avant $ sudo netplan apply):

$ sudo netplan try


Cette option applique les modifications et fournit un délai d'expiration
de 120 secondes, si vous n'acceptez pas les
modifications, elles seront rétablies.

 Étape 6: La vérification si la route a été ajoutée correctement.


$ ip route show

323
Table de routage
Exemple 4 (suite): Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
 Étape 6 (suite): La vérification si la route a été ajoutée correctement.
$ ip route show
Vous devriez voir votre itinéraire (route) nouvellement ajouté apparaître
dans la liste des itinéraires. Il devrait ressembler à ceci :

Si vous ne voyez pas votre route statique dans la liste des routes, il se
peut que vous ayez un problème avec la syntaxe de votre configuration
ou que la logique de votre route ne soit pas correcte. Netplan doit fournir
des avertissements en cas d'erreurs de syntaxe. Vérifiez le fichier journal
syslog pour d'autres erreurs.

 Étape 7: Vérifiez le fichier journal syslog pour les erreurs liées au


réseau à l'aide de la commande suivante :
$ grep networkd /var/log/syslog 324
Table de routage
Exemple 5: Suppression d’une route pour Linux ubuntu.
 Étape 1: Affichage de la table de routage.
$ route –n

 Étape 2: Suppression de la route avec la commande suivante:


 $ sudo route del -net [Link] gw [Link] netmask
325
[Link] dev wifi0
TP Packet Tracer:
Configuration de deux réseaux locaux
interconnectés par un routeur en utilisant
l’adressage statique

326
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux
interconnectés par des routeurs en utilisant
l’adressage statique

327
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique

Masque de réseau: [Link]


Liste des sous réseaux:
Numéro 0 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 1 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 2 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 3 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 4 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 5 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 6 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 7 : [Link] , plage d’adresses :[[Link]-[Link]]

328
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique

Topologie du réseau:

R1 R2 R3 R4 … Rn

329
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique

Choix de plages d’adresses pour les machines:


[Link]/24 [Link]/24 [Link]/24
R1 R2 R3 R4 … Rn

[Link]/19 [Link]/19 [Link]/19 [Link]/19

[[Link]- [[Link]- [[Link]-


[[Link]-
[Link]] [Link]] [Link]] 330
[Link]]
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique

Configuration d’un routeur:


# On passe en mode superviseur :
Router>enable
# Il faut passer en mode configuration :
Router#
Router#configure terminal
# On entre dans la configuration de l'interface 0/0
Router(config)#
Router(config)#interface FastEthernet 0/0
# On peut désormais indiquer l'IP de notre interface et son masque de sous-
réseau.
# Exemple : on lui attribue l'IP [Link] avec le masque [Link]
Router(config-if)#
Router(config-if)#ip address [Link] [Link]
# Ensuite on active l'interface réseau :
Router(config-if)#no shutdown 331
# Le routeur nous indique que la carte réseau 0/0 est devenue active :
Protocoles de routage
Définition:
 Pour un réseau local :
 Utilisation des routes configurées,
 Utilisation de la route par défaut,
 Pour un réseau global :
 Quel chemin prendre entre deux machines ?
 Peut-on déterminer le chemin le plus court ?
 Protocoles : RIP, OSPF, IGRP, EIGRP

332
Mise à jour des routes
 Mises à jour:
 à des intervalles réguliers,
 quand la topologie du réseau change,
 Consiste en des échanges de vecteur-distance.
 Vecteur-distance (VD, 1 par route) composé de :
 Destination : le vecteur destination,
 Coût : le nombre de sauts à la destination (métrique),
 Source : l'identifiant du routeur source.

333
Vecteur = sens d'acheminement du trafic
Caractéristiques de la mise à jour des
routes
 Mises à jour périodiques
 Voisins (sont les destinataires)
 L’échange d’informations se fait par des mises à jour
diffusées (Broadcast)
 Les tables de routage sont entièrement impliquées dans
l'opération de la mise à jour

334
Protocoles de routage vecteur distance

Objectif:
 Identifier les caractéristiques des protocoles de routage
vecteur distance.
 Décrire le processus de découverte du réseau par les
protocoles de routage vecteur distance en utilisant RIP
(Routing Information Protocol).
 Décrire le processus utilisé pour avoir des tables de
routage exactes utilisées par les protocoles de routage
vecteur distance.
 Identifier les conditions menant à une boucle de routage et
expliquer les implications sur les performances du routeur.

335
Protocoles de routage vecteur distance
Exemples de protocoles de routage Vecteur Distance:

 RIP (Routing Information Protocol ):


 RIPv1 - Protocole ancien de première génération
 RIPv2 - Protocole de routage à vecteur de distance simple
 OSPF (Open Shortest Path First):
est un protocole servant à déterminer le meilleur chemin que
peuvent emprunter des paquets pour transiter par une série de
réseaux connectés.
 IGRP (Interior Gateway Routing Protocol ):
Protocole propriétaire Cisco de première génération
 EIGRP (Enhanced Interior Gateway Routing Protocol ):
Une version avancée du protocole de routage IGRP à
vecteur de distance (IGRP remplace par EIGRP)
336
Protocoles de routage vecteur distance
Algorithme de Protocole de Routage :
 Défini comme une procédure pour accomplir une tâche donnée

Parmi les algorithmes de routage, on peut citer:

1. Transmettre et recevoir des mises à jour


2. Calculer le meilleur chemin; installer les routes
3. Détecter et réagir aux changements de topologie

337
Protocoles de routage vecteur distance

Caractéristiques des protocoles de routage:

Les critères utilisés pour comparer les protocoles de


routage sont:

 Temps de convergence
 Evolutivité
 Utilisation des ressources
 Implémentation & maintenance

338
Protocoles de routage vecteur distance

Étape 1: démarrage initial du routeur:


Les réseaux directement connectés sont placés dans la table
de routage à l'initialisation:
Découverte du réseau - Démarrage à froid

339
Protocoles de routage vecteur distance
Étape 2: échange Initial d'information de routage
Si un protocole de routage est configuré alors:
 Les routeurs vont échanger des informations de routage
 Des mises à jour de routage venant des autres routeurs sont
reçues
Étape 3: le routeur vérifie l'information de mise à jour
Si l'information est nouvelle:
 La métrique est mise à jour
 La nouvelle information est stockée dans la table de routage
Découverte du réseau – échange initiale

340
Protocoles de routage vecteur distance

Étape 4: échange d'informations de routage :


 La convergence routeur est atteinte quand:
 Toutes les tables de routage du réseau contiennent les
mêmes informations réseau
 Les routeurs continuent d'échanger des informations de routage
 Si aucune information nouvelle n'est trouvée alors la
Convergence est atteinte

Découverte du réseau - Prochaine mise à jour

341
Protocoles de routage vecteur distance
 La Convergence doit être atteinte pour que le réseau soit
considéré comme totalement exploitable
 La vitesse de convergence dépend de deux facteurs:
 La vitesse de diffusion de l'information de routage
 La vitesse de calcul des routes

342
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour périodiques: RIPv1 & RIPv2
 Le routeur transmet la totalité de sa table de routage à
intervalles de temps réguliers
 RIP utilise 4 timers
 Timer de mise à jour
 Timer d'invalidation
 Timer d'attente
 Timer de "Flush"

343
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour EIGRP
 Les mises à jour EIGRP sont:
 Des mises à jour partielles
 Déclenchées par des changements de topologie
 Non périodiques

344
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour déclenchées
– Conditions pour lesquelles les mises à jour déclenchées sont
transmises
 Une interface change d'état
 Une route devient inaccessible
 Un route est placée dans la table de routage

345
Protocoles de routage vecteur distance
Caractéristiques des protocoles de routage:

Délai aléatoire
– Mises à jour synchronisées: cas dans lequel plusieurs
routeurs de segments LAN transmettent des mises à jour de
routage en même temps.
Problèmes des mises à jour
synchronisées
 Consommation de bande
passante
 Collisions de paquets
Solution aux problèmes de mises à
jour synchronisées
 Utilisation d'une variable aléatoire appelée
RIP_JITTER 346
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage

Les boucles de routage


sont générées quand:
– Un état dans lequel un
packet est continuellement
transmis par une série de
routeurs sans jamais
atteindre sa destination
À cause d’inaccessibilité
du réseau destination.

347
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Les boucles de routage peuvent être causées par:
 Des routes statiques mal configurées
 De le redistribution de routes mal configurée
 Une convergence lente
 Des routes rejetées mal configurées
Les boucles de routage peuvent créer les problèmes
suivants:
 Utilisation excessive de la bande passante
 Les ressources CPU peuvent être restreintes
 La convergence du réseau est dégradée
 Des mises à jour de routage peuvent être perdues ou
traitées trop tardivement
348
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Comptage à l'infini
 Ceci est une boucle de routage dans laquelle les
paquets circulent à l'infini dans le réseau

349
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Fixer une valeur maximum
Les protocoles de routage Vecteur Distance fixent
une valeur spécifique de métrique pour indiquer l'infini
 Dès que le routeur a compté "à l'infini", il marque la
route comme inaccessible

350
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Eviter les boucles avec les timers d'attente
 Les Timers "Holddown" permettent à un routeur d'attendre
pendant une période de temps avant d'accepter un
changement pour une route
 Mais les timers "Holddown" permettent aux mises à jour de
se propager à travers le réseau avec l'information la plus
récente

351
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
 La règle du "Split Horizon" est utilisée pour éviter les
boucles de routage
 Un routeur ne doit pas annoncer un réseau sur
l'interface par laquelle celui-ci a été appris
Règle du "Split Horizon" pour [Link]
R2 annonce uniquement [Link] et [Link] vers R1
R2 annonce uniquement [Link] et [Link] vers R3

352
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
 "Split horizon"
avec route
"empoisonnée"
 La règle dit que
lorsque un routeur
apprend qu'une
route est "Poison Reverse"
inaccessible sur une
interface, il doit
annoncer cette route
comme inaccessible
vers les autres
réseaux 353
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux
interconnectés par des routeurs en utilisant
l’adressage dynamique

354
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs
eutilisant l’adressage dynamique

Exemple avec le protocoles RIPv1, RIPv2 et EIGRP:

[Link]

[Link]
[Link]

355
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs
eutilisant l’adressage dynamique

Exemple avec le protocoles RIPv1, RIPv2 et EIGRP: cas R1

Cas RIPv1: Cas EIGRP:


Router(config)# router rip Router(config)#router eigrp 10
Router(config-router)# network [Link] Router(config-router)#network [Link]
Router(config-router)# network [Link] Router(config-router)#network [Link]
Router(config-router)#exit Router(config-router)#exit

Remarque concernant « eigrp 10 »


Cas RIPv2: Ce nombre « 10 » est l'ID du processus.

Router(config)# router rip


Router(config-router)# network [Link]
Router(config-router)# network [Link]
Router(config-router)# version 2
Router(config-router)#exit
356
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs
eutilisant l’adressage dynamique
Topologie considérée dans le TP2:

357
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage dynamique

Simulation en cas du scénario précédent:


Masque de réseau: [Link]
Liste des sous réseaux:
Numéro 0 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 1 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 2 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 3 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 4 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 5 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 6 : [Link], plage d’adresses :[[Link]-[Link]]
Numéro 7 : [Link] , plage d’adresses :[[Link]-[Link]]

358
Routage inter-VLAN
Définition de VLAN
 Un VLAN est un réseau local virtuel
 L’emplacement géographique des éléments du VLAN peut
être quelconque, ce qui implique d’émuler un réseau local,
même si l’ensemble des clients est réparti
géographiquement sur plusieurs commutateurs
 Un VLAN est doté de mécanismes assurant la diffusion
sélective des informations (Le standard 802.1q)

Notions de base:
 VLAN par défaut toujours présent (VLAN1)
 Technologie en standard sur les switchs actuels
 Configuration au niveau de l’équipement
359
Routage inter-VLAN
Organisation Réseau sans VLANs
Dans cette organisation réseau:
 Chaque commutateur est utilisé pour un service
 Chaque commutateur considère les ports comme un
domaine de broadcast (vers les machines de ce service)
 Chaque routeur est utilisé pour acheminer les paquets sur les
trois domaines de broadcast

360
Routage inter-VLAN
Organisation Réseau avec VLANs sur plusieurs commutateurs
Les VLANs segmentent les réseaux commutés de manière logique :
 Sur la base des fonctions, des équipes de projet, des
applications de l’entreprise, etc.

361
Routage inter-VLAN
Exemple des VLANs sur plusieurs commutateurs

362
Routage inter-VLAN
Différences entre LAN commuté et VLANs
 Les VLANs permettent de controler les broadcast
 Le dialogue inter-VLAN est assurée par les routeurs
 Les VLANs augmentent la securité
 Les VLANS regroupent les utilisateurs de manière logique
(workgroup)
Types de VLANs
 Numéro de port physique sur commutateur (niveau 1)
 Adresse MAC utilisée (niveau 2)
 Adresse IP (adresse de niveau 3)
 Par type de Protocole Réseau (niveau 3)
363
Routage inter-VLAN
VLAN : Par numéro de port

Avantage :
performant en temps de traitement.
Inconvénient : 364
reconfigurer le VLAN en cas de changement de port pour un hôte.
Routage inter-VLAN
VLAN : Par adresse MAC

Avantages :
 indépendance de la localisation de la station
 le déplacement d’un utilisateur entraîne une redéfinition dynamique de la topologie
du VLAN.
Inconvénient : 365
La convergence Peut demander du temps
Routage inter-VLAN
VLAN : Par sous-réseaux IP

Avantages :
Permet la même souplesse que la solution à base de MAC
Inconvénient :
Utilise des équivalents de tables de routages mais sans protocole de routage 366
(OSPF ou RIP).
Routage inter-VLAN
Vlan : par protocol

Du fait de l’hégémonie du protocole IP, cette solution tend à


disparaître. 367
Routage inter-VLAN
VLAN – exemple
Serveur et la machine A dans VLAN « 2 » et la machine N dans
VLAN DEFAULT

a) 2) Vérification de connexion
entre le serveur et A 368
Routage inter-VLAN
Communication inter-VLAN
 Comment propager l’appartenance à un VLAN d’un commutateur
vers un autre ?
Problématique : lorsqu’une trame circule d’un commutateur à un
autre, comment identifier son appartenance à un vlan ?

Solution est introduit par 2 techniques:


 Filtrage de trames (vieille technologie)
 ‘Frame tagging’ (nouvelle méthode)
369
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans sans
interconnection

370
Routage inter-VLAN
Filtrage de trames (ancienne méthode)

Utilisation d’une table de filtrage


basée sur:
 l’adresse physique (MAC) de la
couche 2
 l’adresse logique (IP) de la couche 3
 le type d’application

 Une table de filtrage par commutateur


 Échange des tables de filtrage entre les
commutateurs
 Le commutateur prend l’action appropriée 371
Routage inter-VLAN
Identification de trames (Frame tagging : 802.1 Q )
(nouvelle méthode)

Place un identificateur unique dans l’en-tête de trame

L’identificateur est retiré par le commutateur lorsqu’il


arrive au segment final (horizontal)

Utilise moins de ressources que le filtrage

372
Routage inter-VLAN
L’ajout d’étiquette VLAN 802.1Q dans la trame ethernet
 Extension du format Ethernet de 4 octets:

 Type : « 0x8100 » pour le protocole 802.1Q


 802.1Q :
 Priority (3 bits)
 CFI (1 bit) : utilisé seulement dans le cas de token ring 373
 VID (12 bits) : VLAN ID
Routage inter-VLAN
Qualité de service : 802.1Q
 Utilise trois premiers bits du champ de 4 octets (type) pour la
définition potentielle de 8 niveaux de priorités.
 Non géré par les stations d’extrémité et pas gérés par tous les
commutateurs du marché.
 Dans la réalité, c’est peu exploité
Exemple:
Un extrait de capture, réalisée avec Wireshark, qui illustre les champs de la
balise IEEE 802.1Q.

374
Routage inter-VLAN
Démonstration du principe 802.1Q

Exemples:

a): b):

375
Routage inter-VLAN
Communication inter-VLAN via un routeur
 Il y a deux approches de topologies physiques possibles:

L’utilisation de routeurs de couche 3 procure les avantages suivants:


 Cela apporte plus de sécurité et améliore la gestion
 Les liens logiques conservent les liens physiques
 Les routeurs contrôlent l’accès aux VLANs 376
 255 VLANs ou plus peuvent etres pris en charge par chaque routeur
Routage inter-VLAN
Configuration de VLAN: Membership Mode
1. Accès statique : un port d'accès statique peut appartenir à un
VLAN et est attribué manuellement. Par défaut, tous les ports
sont des ports d'accès statique attribués au VLAN 1.
2. Multi-VLAN : un port multi-VLAN peut appartenir à 250 VLAN
maximum (certains modèles ne prennent en charge que
64 VLAN) et est attribué manuellement. Vous ne pouvez pas
configurer un port multi-VLAN lorsqu'une liaison est configurée
sur le commutateur.
3. Trunk : ex : ISL ou 802.1q. Trunk est membre de tous les VLAN
dans la base de données VLAN par défaut, mais l'appartenance
peut être limitée en configurant la liste des VLAN autorisés.
La commande utilisée:
config-if# switchport mode xxxxx (access, multi ou trunk)
377
Routage inter-VLAN
Configuration de VLAN: Membership Mode
 Cas de communication entre deux ou plusieurs commutateurs:

Gateway ou passerelle
378
Routage inter-VLAN
Configuration de VLAN: création d’un vlan sur le commutateur

Command Description
Étape 1: Router# vlan database Entrez dans le mode de
configuration VLAN.
Étape 2 Router(vlan)# vlan vlan_id Ajout d’un Id de VLAN Ethernet.
Étape 3 Router(vlan)# name vlan_name Ajout d’un nom pour le VLAN

Étape 4 Router(vlan)# exit Met à jour la base de données


VLAN, la propage dans tout
le domaine administratif et permet
de revenir au mode EXEC privilégié.

Étape 5 Router# show vlan name vlan_name Vérifie la configuration


VLAN. 379
Routage inter-VLAN
Configuration de VLAN: création d’un vlan sur le commutateur par
l’utilisation de l’interface graphique

380
Routage inter-VLAN
Création d’un VLAN

 Pour ajouter un VLAN à un commutateur, entrez les


commandes:

Switch#vlan database
Switch(vlan)# vlan 3
VLAN 3 added: Name: VLAN0003

 Pour enlever un VLAN entièrement d'un commutateur,


entrez les commandes:

Switch#vlan database
Switch(vlan)#no vlan 3 381
Routage inter-VLAN
Exemple de création de deux VLANs:

Affectation des ports à un VLAN:

382
Routage inter-VLAN
Configuration du routeur:

383
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés
par un routeur

384
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés
par un switch L3

385
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés par un switch L3: les étapes
Création des vlans
Switch(config)# vlan 10
Switch(config-vlan)# name LAN10
Switch(config-vlan)# vlan 20 [Link]
[Link]
Switch(config-vlan)# name LAN20
Switch(config-vlan)# exit
Switch(config)#
Création des interfaces VLAN SVI
Switch(config)# interface vlan 10 [Link] [Link]
Switch(config-if)# description Default Gateway SVI for [Link]/24
Switch(config-if)# ip add [Link] [Link]
Switch(config-if)# no shut
Switch(config-if)# exit
Switch(config)#
Switch(config)# int vlan 20
Switch(config-if)# description Default Gateway SVI for [Link]/24
Switch(config-if)# ip add [Link] [Link]
Switch(config-if)# no shut 386
Switch(config-if)# exit
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés par un switch L3: les étapes
Configuration des ports d'accès
Switch(config)# interface GigabitEthernet1/0/1
Switch(config-if)# description Access port to PC1
Switch(config-if)# switchport mode access
Switch(config-if)# switchport access vlan 150
Switch(config-if)# exit
Switch(config)# [Link] [Link]
…………
Switch(config)# interface GigabitEthernet1/0/2
Switch(config-if)# description Access port to PC2
Switch(config-if)# switchport mode access
Switch(config-if)# switchport access vlan 250 [Link] [Link]
Switch(config-if)# exit

Activation du routage IP
Switch(config)#ip routing

387
Routage inter-VLAN
Création d’un VLAN

 Pour ajouter un VLAN à un commutateur, entrez les


commandes:

Switch#vlan database
Switch(vlan)# vlan 3
VLAN 3 added: Name: VLAN0003

 Pour enlever un VLAN entièrement d'un commutateur,


entrez les commandes:

Switch#vlan database
Switch(vlan)#no vlan 3 388
Couche 4: Transport
Fonctions de la couche transport :
Application 7

Présentation 6
 Division des messages longs en paquets,
 Contrôle de la taille des paquets,
Session 5  Regroupement des messages courts en 1
paquet,
Transport 4  Rassembler les paquets en 1 message,
 Extraction et reconstitution du message
Réseau 3 d'origine,
 Envoi et réception d'un accusé de réception,
Liaison 2  Contrôle de flux et correction des erreurs de
Matériel 1
reconstitution.
389
Protocoles de niveau 4

La couche transport TCP/IP assure l'arrivée des paquets dans


l'ordre et sans erreur, en échangeant les accusés de réception
de données et en retransmettant les paquets perdus. Cette
communication est dite de type de bout en bout.
Les protocoles de la couche transport à ce niveau sont:
 TCP (Transmission Control Protocol, protocole de contrôle de
la transmission),
 UDP (User Datagram Protocol, protocole de datagramme
utilisateur)
 SCTP (Stream Control Transmission Protocol, protocole de
transmission de contrôle de flux).

TCP et SCTP assurent des services de bout en bout fiables.


UDP assure des services de datagramme peu fiables. 390
Protocole TCP

 TCP : Transfer Control Protocol – RFC 793,


 TCP fournit un service sécurisé de remise
des paquets,
 TCP fournit un protocole fiable, orienté
connexion encapsulé dans IP,
 TCP effectue des vérifications sur les
paquets,
 TCP exige un accusé de réception des
données,
391
Echange de paquets TCP

segment 1
segment 1
segment 1
ACK1
ACK 1
devrait
être ACK 1
segment 2 ACK1
reçu
devrait segment 1
être
reçu
segment 3 segment 1

ACK 2+3 ACK 1

Transmission Cas d'un paquet Cas d'un paquet 392


sans problème perdu dupliqué
Protocole TCP

 En-tête :
– 20 octets au minimum,
– aligné sur 32 bits 393
Protocole TCP

N°port :
permet une communication simultanée de plusieurs
applications différentes entre 2 même machines.
394
Exemple d’applications : FTP (21), SSH (22), telnet (23), HTTP (80)
Protocole TCP

N°séquence :
Représente la position des données à transmettre par rapport au
segment original. Au démarrage, le n°de segment est tiré
aléatoirement. 395
Protocole TCP

N°d'accusé de réception :
numéro qui identifie la position du dernier octet reçu
(accompagné du drapeau ACK).
396
Protocole TCP

Offset :
– codé sur 4 bits,
– donne la taille de l'en-tête en mots,
– 5 en-tête normal, 397
Protocole TCP

Code : (6 bits)
– influe sur le comportement de TCP
URG, ACK, PSH, RST, SYN, FIN
398
Protocole TCP

 URG : le champ “Pointeur URG” doit être


exploité,
 ACK : le champ “accusé de réception” doit être
exploité,
Code : (6 bits)  PSH : toutes les données doivent être
– influe sur le comportement de TCP transmises à l'application sur le champ (PSH =
PUSH),
URG, ACK, PSH, RST, SYN, FIN
 RST : réinitialisation de la connexion,
 SYN : le champ “N° de séquence” contient la
valeur de début de connexion,
 FIN : l'émetteur du segment a fini d'émettre.
399
Protocole TCP

Ouverture de
connexion : L'application est à l'écoute,
en attente d'une connexion

Transfert
d'informations

Fermeture de
la connexion

400
Protocole TCP
Exemple d’un échange TCP entre un client et un serveur:

Le code de statut de réponse HTTP 200 OK


indique la réussite d'une requête 401
Protocole TCP
L’utilisation de ISN ou Initial Sequence Number lors de l’ouverture de connexion

Ouverture de
connexion

Remarque: Le premier numéro de séquence ne vaut pas réellement 0, il vaut une valeur
aléatoire
L’objectif d’utilisation de ISN était d’éviter des superpositions de connexions:
 Cela peut se produire si une machine initialise une connexion, commence des
échanges, puis redémarre de façon inattendue, lors d’une coupure de courant par
exemple.
 Le serveur avec qui la connexion a été établie continue à chercher à joindre le
client.
 Si très probable qu’après le redémarrage de la machine cliente, celle-ci réinitialise
une connexion avec le serveur en utilisant le même port source, dans ce cas il
peut y avoir un conflit dans les numéros de séquence et d’acquittement utilisés.
 En effet, la machine cliente se base sur une nouvelle connexion, alors que le
serveur cherche encore à rétablir l’ancienne connexion. 402
Protocole TCP
L’utilisation de ISN ou Initial Sequence Number lors de l’ouverture de connexion
Exemple d’une extraction Wireshark concernant un échange TCP

Malgré que seq est indiqué comme 0, mais sur la trame qui est présentée en hexadécimal
en dessous, la partie surlignée en bleu, 47 73 08 03, qui est en fait le vrai ISN. 403
Protocole TCP

Fenêtre : (16 bits)


 nb d'octets à partir de la position marquée dans l'accusé
de réception que le récepteur est capable de recevoir,
 les paquets après N° de séquence + fenêtre sont mis
en attente. 404
Protocole TCP

 C'est un système de contrôle de bout en bout,


 Permet de réguler le traffic,
 La fenêtre peut-être de taille variable,
 Améliore l'état de la bande passante du
système,
 Permet de ne renvoyer qu'un ACK pour
plusieurs messages envoyés précédemment,
 Pour un flot de A vers B, c'est B qui régule la
taille de la fenêtre.

405
Protocole TCP
Evolution de la fenêtre de congestion TCP: en cas de congestion du trafic réseau

406
Protocole TCP

N°port :
permet une communication simultanée de plusieurs
applications différentes entre 2 même machines.
407
Exemple d’applications : FTP (21), SSH (22), telnet (23), HTTP (80)
Protocole TCP

Pointeur URG : (16 bits)


 communique la position d'une donnée urgente en donnant son décalage par
rapport au n° de séquence,
 dès que la donnée est reçue, elle doit être transférée à l'application. 408
Protocole TCP

Options : 2 formats :
 options mono-octet,
 octet de type d'option, octet de longueur d'option, octets de valeur d'option.
409
Options courantes TCP

 mss : taille maximale du segment des données


applicatives que l'émetteur accepte de recevoir, elle est
envoyée lors de l'établissement de la connexion
(Ethernet ~ 1460 octets),

 timestamp : pour calculer la durée d'aller-retour,

 wscale : Facteur d'échelle de la fenêtre “shift”, dans ce


cas la taille est fenêtre x 2 x shift,
Shift: le nombre de décalages, est utilisé pour déterminer de combien la valeur de la taille de la fenêtre
doit être multipliée.

 nop : ne fait rien, sert au bourrage. 410


Protocole UDP

UDP: User Datagram Protocol – RFC 768,


UDP ne vérifie pas que le destinataire a reçu
le message,
UDP ne réordonne pas les paquets,
UDP ne contrôle pas les flux,
UDP est un mode de transport non connecté,
UDP rajoute à IP la notion de ports
applicatifs,

411
En-tête UDP

Somme de contrôle
celle-ci permet de s'assurer de l'intégrité du paquet reçu quand elle est
différente de zéro. Elle est calculée sur l'ensemble de l'en-tête UDP et
des données, mais aussi sur un pseudo en-tête (extrait de l'en-tête IP)
Longueur
indique la longueur totale (exprimée en octets) du segment UDP (en-tête et
N°port : données). La longueur minimale est donc de 8 octets (taille de l'en-tête).
même fonctionnalité que TCP, peut être partagé avec TCP pour le même type 412
d'application, attribué par l'IANA pour les protocoles très courants.
Protocole UDP
Exemples d'utilisation :

 Les protocoles DHCP/BOOTP, DNS, SNMP, TFTP, xPL


 Le streaming ;
 Les jeux en réseau (exemple : jeux de tir à la première
personne) ;
 Visioconférences, Appel vidéo (Zoom, Skype etc.)

413
Comparaison entre TCP et UDP
TCP UDP
Acronymes Transmission Control Protocol User Datagram Protocol or
Universal Datagram Protocol
Connexion Etablit une connexion et un flux puis les données UDP envoie les données par paquet
transistent successifs
TCP vérifie les erreurs et récupère les erreurs. Les UDP vérifie les erreurs mais rejette
paquets erronés sont retransmis simplement les paquets erronés.
Aucune récupération d’erreur
Utilisation TCP convient aux applications qui nécessitent une UDP convient aux applications
fiabilité élevée et le temps de transmission est nécessitant une transmission rapide
relativement moins critique. et efficace, comme les jeux et les
serveurs qui répondent aux petites
requêtes d’un grand nombre de
clients.
Utiliser les protocoles HTTP, HTTPs, FTP, SMTP, Telnet DNS, DHCP, TFTP, SNMP, RIP,
applicatifs VOIP
Transmissions des En TCP, le destinataire doit réorganiser les UDP n’a pas d’ordre inhérent car
paquets de données paquets de données dans l’ordre spécifié. tous les paquets sont indépendants
les uns des autres. Si une
commande est requise, elle doit être
gérée par la couche application.
Vérifications d’erreur Il y a une garantie absolue que les données Il n’y a aucune garantie que les
transférées restent intactes et arrivent dans le messages ou les paquets envoyés
même ordre dans lequel elles ont été envoyées. arrivent aux destinataires
414
Vitesse TCP est lourd UDP est léger
Comparaison entre TCP et UDP

En conséquence, la vitesse de TCP est plus lente que celle d’UDP car il vérifie
les erreurs et retransmet les paquets. 415
Couches 5, 6 et 7

 La couche session gère la connexion entre deux ordinateurs


du réseau,
 La couche presentation gère le format des données
échangées entre 2 machines,
 La couche application joue le rôle d'une interface d'accès
des applications au réseau.
 => Dans la pratique, ces 3 couches sont confondues !!!
 => On peut les regrouper en une couche application.

416
La couche session
 Ouvre, gère et ferme les sessions entre deux systèmes
(applications) distants en communication.
 Synchronise le dialogue entre les couches de présentation
des deux hôtes
 Fiabilité assurée par les couches inférieures.
 Gestion du dialogue :
– Dialogue unidirectionnel ou bidirectionnel
– Gestion du tour de parole
– Synchronisation entre les 2 applications
 Mécanisme de point de reprise en cas d’interruption dans le
transfert d’informations.
 Gère l’échange d’informations pour entamer les dialogues et
les maintenir actif
417
La couche présentation

 S’assure que les informations envoyées par la couche


application d'un système sont lisibles par la couche application
d'un autre système.
 Traduit les différents formats de représentation de données:
JPG, MPEG, ASCII, ZIP

 Négocie la syntaxe des transferts de données


 Elle assure trois taches principales:
 Le formatage des données (présentation): format les
données dans un format compréhensible par les deux
systèmes
 Le cryptage des données
 La compression des données
418
Couche application

 Cette couche est le point de contact entre l’utilisateur et le


réseau
 Elle est chargée d'offrir à l'utilisateur les fonctions de
communication.
 Permet de fournir des protocoles normalisés d’applications
réseaux :
– transfert de fichiers
– messagerie électronique
– gestion et administration de réseaux
– consultation de serveurs et de bases de données
– l'exécution de travaux à distance
–…
 Crée une interface avec le reste du modèle OSI. 419
Couche application
Principe de fonctionnement d’un serveur DNS
 Le rôle du Domain Name System (serveur de noms de
domaine) est d’associer une adresse IP à un nom d’hôte.
 C’est effectivement plus simple de retenir un nom comme
[Link] qu’une adresse IP du type [Link]. C’est
comme un annuaire téléphonique qui associe un numéro de
téléphone à une personne.
Structure DNS :
La structure DNS est celle d’un arbre avec des branches:
 La racine constituée de 13 serveurs racines possédant les
listes de l’ensemble des serveurs Top Level Domain (TLD).
 Ces 13 serveurs racines sont répartis dans le monde, les
données sont répliquées. 20 000 demandes DNS par
secondes. 420
Couche application
Principe de fonctionnement d’un serveur DNS
 Les branches primaires (1er niveau) composées des serveurs
Top Level Domain (TLD) possèdent la liste des serveurs DNS
ayant autorité sur un domaine contenant l’extension qu’il gère.
 Les domaines primaires sont définis par l’ICANN.
 Les domaines sont par exemple arpa, org, net, edu, com, fr,
uk.
 Les branches secondaires (2éme niveau) constituées des
serveurs d’autorités sont des serveurs DNS qui héberge les
noms de domaines comme par exemple free.

421
Couche application
Principe de fonctionnement d’un serveur DNS
Ci-dessous, le schéma montrant l’arbre DNS et les zones

422
Couche application
Les serveurs racines :
•Ils sont identifiés par les lettres de A à M et appartiennent tous au même domaine ROOT-
[Link].
•Le serveur d'origine est géré par VeriSign Global Registry Services ([Link]-
[Link]).
•Les autres serveurs en sont des serveurs miroirs et sont administrés par les institutions
suivantes :
 [Link] : Information Sciences Institute USC (USA)
 [Link] : PSINet
 [Link] : University of Maryland (USA)
 [Link] : NASA Ames Research Center (USA)
 [Link] : Internet Software Consortium (USA)
 [Link] : U.S. DOD Network Information Center (USA)
 [Link] : U.S. Army Research Lab (USA)
 [Link] : NordU (Suède)
 [Link] : VeriSign Global Registry Services (USA)
 [Link] : RIPE NCC (UK, Europe)
 [Link] : ICANN (USA)
 [Link] : WIDE Project (Japon)
423
Couche application
Les serveurs racines :
Ci dessous, la carte des serveurs racines

424
Couche application
Fonctionnement d'une requête DNS :
Le navigateur du poste client veut accéder au site [Link] :
1 : Le client envoie la requête au serveur DNS local (DNS de la box ou du réseau).
Le serveur DNS local ne connait pas l’adresse IP pour accéder à [Link] (pas dans le
cache).

2 : Le serveur DNS local demande à l’un des serveurs DNS racine l’adresse IP du serveur Top
Level Domain (TLD) gérant l’extension .fr.
Le serveur DNS racine lui retourne l’adresse IP du serveur Top Level Domain (TLD) gérant
l’extension .fr.

3 : Le serveur DNS local demande au serveur Top Level Domain gérant l’extension .fr d’indiquer
le serveur d’autorité gérant la zone [Link].
Le serveur Top Level Domain transmet au serveur DNS local l’adresse IP du serveur d’autorité
gérant la zone [Link].

4 : Le serveur DNS local demande au serveur d’autorité de la zone [Link] de lui transmettre
l’adresse IP du serveur [Link].
Le serveur d’autorité de la zone lui transmet l’adresse IP pour accéder au serveur demandé.
Maintenant le serveur DNS local établit la connexion pour le navigateur internet du poste client.
Le serveur DNS local met à jour son cache afin de conserver l’adresse IP du
[Link]. 425
Lors de prochaine demande pour ce serveur la connexion sera directement établie.
Couche application
Fonctionnement d'une requête DNS :
 Maintenant le serveur DNS local établit la connexion pour le navigateur internet du poste
client.
 Le serveur DNS local met à jour son cache afin de conserver l’adresse IP du
[Link].
 Lors de prochaine demande pour ce serveur la connexion sera directement établie.

426
Royaume du Maroc
Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche
Scientifique et de l’Innovation
Université Sultan Moulay Slimane
L’Ecole Supérieure de Technologie - Fkih Ben Salah (EST-FBS)

Introduction aux
réseaux informatiques

Pr. REGRAGUI Younes


Email: [Link]@[Link]
Année universitaire: 2024/2025

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