Introduction aux réseaux informatiques
Introduction aux réseaux informatiques
Introduction aux
réseaux informatiques
2
Plan
Introduction générale sur les réseaux informatiques
Modèle de Normalisation OSI
Couches de 1 à 7
Matériel
Types de réseaux/Topologies
Suite de protocoles IP/UDP/TCP/…
Techniques communication, adressage, encapsulation
d’informations et routage
…
Conclusion 3
Définition générale
● Réseau :
– Ensemble d'objets ou de personnes connectés ou
maintenus en liaison,
– Par extension, l'ensemble des liaisons établies,
– Les objets reliés sont appelés “nœuds du réseau”.
● Exemples:
– Réseau social, réseau ferroviaire, réseau téléphonique,
réseau informatique, etc ...
4
Réseaux informatiques
● Définition :
– Ensemble de machines interconnectées qui servent à
échanger des flux d'information,
– Un réseau répond à un besoin d'échanger des informations.
5
Echelle géographique
Types de réseaux informatiques par échelle
6
Echelle géographique
Types de réseaux informatiques par échelle
7
Echelle géographique
Les 4 réseaux principaux à mettre en
surbrillance, PAN, LAN, MAN, WAN:
• PAN: Personal Area Network
– Réseau personnel (< dizaine de machines).
• LAN : Local Area Network
– A l'échelle d'un batîment
• MAN : Metropolitan Area Network
– A l'échelle d'une ville ou d'un campus
• WAN : Wide Area Network
– A l'échelle d'un pays ou mondiale
8
Echelle géographique
Couverture géographique des 4 réseaux
principaux PAN, LAN, MAN, WAN:
9
Echelle géographique
Les standards adoptés pour les 4 réseaux
principaux PAN, LAN, MAN, WAN:
10
Echelle géographique
• PAN: Personal Area Network (Réseau personnel, <
dizaine de machines).
• Il permet l'interconnexion d'appareils à portée d'une
personne individuelle, généralement dans un rayon de 10
mètres.
Exemple:
11
Echelle géographique
• LAN : Local Area Network (A l'échelle d'un batîment).
Les réseaux locaux fonctionnent à des vitesses de 10 à 100
Mbps, présentent un faible délai (microsecondes ou
nanosecondes) et génèrent très peu d'erreurs.
Les réseaux locaux plus récents fonctionnent jusqu'à 10 Gbit/s.
Exemple:
12
Echelle géographique
• MAN : Metropolitan Area Network (A l'échelle d'une
ville ou d'un campus).
Il Couvre une zone géographique plus vaste qu'un réseau local,
allant de quelques blocs d'immeubles à des villes entières. Les
réseaux MAN peuvent également dépendre de canaux de
communication à débits de données modérés à élevés.
Exemple:
13
Echelle géographique
• WAN : Wide Area Network (A l'échelle d'un pays ou
mondiale).
C’est réseau informatique qui couvre une zone géographique
étendue, souvent un pays ou un continent. De manière moins
formelle, réseau qui utilise des routeurs et des liaisons de
communication publiques.
Exemple:
14
Normalisation OSI
● Pourquoi normaliser ?
– Échanges profitables basé sur un ensemble de règles de
conformité ou de fonctionnement légiféré par un
organisme de normalisation mandaté
● Deux stratégies de circulation de l'information:
Messages complets (inusité) ou fragmentés en paquets.
● Norme OSI de l'ISO :
– OSI : Open Systems Interconnections, créé en 1984,
– S'intéresse aux réseaux à commutations de paquets,
– Modèle à 7 couches employé lors de la conception :
● Mise en place d'un réseau : 1 solution par couche,
● La modification d'une couche n'affecte pas les autres.
15
Normalisation OSI
Application 7
Couche 1 : Matériel
Problèmes à résoudre :
Présentation 6 Détermination des caractéristiques du support
physique pour le réseau :
Pour du câble : type, blindage, type de signal,
Session 5
nature des signaux, limitations,
Communications hertziennes : fréquences,
Transport 4 type de modulation,
Fibre optique : couleur du laser, section du
câble, nombre de brins
Réseau 3
Topologie du réseau à adobter:
Liaison 2 Cablâge en maille, bus, anneau, étoile, etc ...
Matériel 1 16
Normalisation OSI
Application 7
Couche 2 : Liaison
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
Comment identifier deux stations sur le
Transport 4 même support physique ?
Comment transmettre sans erreur les
données d'une station à une autre sur le
Réseau 3 même support physique ?
Liaison 2
Exemple : ethernet, token ring.
Matériel 1 17
Normalisation OSI
Application 7
Couche 3 : Réseau
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
Comment acheminer un paquet entre
Transport 4 2 stations qui ne sont pas sur le
même support physique (routage) ?
Comment assurer l'interconnexion
Réseau 3 de réseaux hétérogènes ?
Comment contrôler et réguler le
Liaison 2 traffic sur le réseau ?
Application 7
Couche 4 : Transport
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
Comment découper les messages en
Transport 4 paquets ?
Comment s'assurer de leur bonne
réception ?
Réseau 3
Comment reconstituer le message à
partir des paquets ?
Liaison 2
Exemple : Protocoles TCP, UDP.
Matériel 1 19
Normalisation OSI
Application 7
Couche 5 : Session
Présentation 6
Problèmes à résoudre :
Session 5
Transport 4
Comment établir une session entre
deux utilisateurs distants ?
Réseau 3 Comment gérer les problèmes de
synchronisation ?
Session 5
Quelle est la forme de
Transport 4 l'information transmise ?
Comment les données
codées ?
Réseau 3
Doit on compresser ou
crypter données ?
Liaison 2
Matériel 1 21
Normalisation OSI
Couche 7 : Application
Application 7
Problèmes à résoudre :
Présentation 6
Quels sont les protocoles spécifiques
Session 5 aux programmes applicatifs ?
Matériel 1 22
Topologie des réseaux
● Problème :
– Pour connecter 2 ordinateurs, un fil suffit.
– Comment connecter N ordinateurs pour que chaque
ordinateur puisse communiquer avec n'importe quel
ordinateur ?
● Topologies existantes:
Anneau
Maille
Bus
Matériel 1 Etoile
Arborescence
23
Câblage en maille
● Généralisation du cas à 2 ordinateurs,
● Chaque machine est reliée à toutes les autres
par un câble,
● Inconvénient majeur : nécessite beaucoup
de câbles (pour n machines, il faut n(n-1)/2
câbles),
● Inusité de nos jours
(évité).
Matériel 1 24
Câblage en Bus
● Toutes les stations sont reliées à un
support commun,
● Problème de partage du support physique
(collisions).
Matériel 1 25
Câblage en Anneau
● Les stations sont enchaînées les unes aux autres
pour former un anneau,
● L'anneau est unidirectionnel,
● Inconvénient : si une machine tombe en panne, le
réseau est coupé,
● Solution : un réseau à double anneau
Matériel 1 26
Câblage en Etoile
● Toutes les stations sont reliées à un noeud
central (le câblage en arborescence est un
généralisation du câblage en étoile),
● Inconvénient: la fiabilité du réseau est
Matériel 1 27
Câblage en STARTLAN
● Tiens à la fois de l'étoile et du bus,
● Le centre de l'étoile: appareil actif qui
duplique l'information sur chacun des câbles,
● Panne du réseau = panne du centre de
l'étoile, nécessité d'un appareil actif fiable,
● Système de câblage répandu car permet
Matériel 1 28
Exercice 1
Matériel 1 29
Travaux dirigés 1
Série N°1
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
Matériel 1 30
Support physique
Supports de transmission: tous les moyens par lesquels on peut
conduire un signal de son lieu de production à sa destination
Le choix du support physique détermine les performances du
réseau en terme de débit et de fiabilité
Les principaux supports utilisés
• Paires torsadées et câble coaxial (coax)
– Généralement en cuivre
– Forte atténuation
– Sensibles aux perturbations électromagnétiques
• Fibre optique
– Bande passante de l’ordre de 1 GHz/1 km Haut débit
– Très faible atténuation
– Robuste face à la température et aux perturbations électromagnétiques
– Encombrement minimum
– Interconnexion de bâtiments
• Air 31
Matériel 1
Support physique (Paires torsadées)
Le câble est constitué d'une ou plusieurs paires de fils de cuivre en
spiral (en torsade)
− Torsadage: pour réduire la diaphonie
− La diaphonie: le passage d’un signal d’une paire vers les autres
Chaque fil est recouvert d'une gaine
Plusieurs paires peuvent être regroupées dans une même gaine.
On distingue trois types de paires torsadées:
− Paires torsadées non blindé UTP (Unshielded Twisted Pair)
− Paires torsadées blindé STP (Shielded Twisted Pair)
− Paires torsadées écranté FTP (Foiled Twisted Pair): l’ensemble
des paires est entouré d un ’un drain de blindage (une feuille d
aluminium)
UTP STP FTP
32
Support physique (Paires torsadées)
Distance maximale: 100m (sinon ajouter un répéteur)
Capacité : 10 – 100 Mbits/s
Raccordement : Connecteur RJ-45
Impédance : 100 Ohms
Coût : Faible
Liaison : point à point ou multipoint
Transmission : analogique ou numérique
Utilisation : répandu
Affaiblissement des signaux important suivant la longueur
Sensible aux perturbations électromagnétiques
Pour réduire ces perturbations
Les paires torsadées sont entourées d'une tresse métallique (STP)
L’ensemble des paires torsadées est entouré d’un drain de blindage (FTP)
Le débit dépend du type de la liaison (multipoint ou point à point) et de la
longueur
33
Support physique (Câble coaxial)
Constitué d'un câble central entouré d'un isolant et d'une
tresse métallique, le tout enveloppé par une gaine protectrice
Capacité : 10 – 100 Mbits/s
Raccordement : Connecteur BNC
Impédance : 150 Ohms
Bande passante : 400 Mhz
Coût : Peu cher
Liaison: point à point ou multipoint
Transmission: analogique ou numérique
Utilisation: en baisse
Principaux types:
50 Ohms (bande de base)
75 Ohms CATV (Community Antenna TeleVision) coax
transmission de chaînes de TV par câble en large bande
34
Support physique (Câble coaxial)
Les organismes EIA (Electronic Industries Association) et TIA
(Telephone Industries Association) ont élaboré une norme
EIA/TIA-568 définissant les caractéristiques minimales de différentes
catégories (3, 4, 5, 6, 7) de paires torsadées notamment en ce qui
concerne la bande passante et l’affaiblissement ’affaiblissement en
fonction de l’impédance
UTP 100 Ohms:
Catégorie 3: (BP 16Mhz) référence pour les réseaux Ethernet 10 Mbps
Catégorie 4: (BP 20Mhz)
Catégorie 5: (BP 100 Mhz) haut débit (Ethernet 100 Mbps, 1Gbps)
Catégorie 6: (BP 250 Mhz) haut débit (Ethernet 250 Mbps, 1Gbps)
Catégorie 6A: (BP 500 Mhz) haut débit (Ethernet 500 Mbps, 10Gbps)
Catégorie 7: (BP 600 Mhz) haut débit (Ethernet 600 Mbps, 10Gbps), Ils sont
aussi compatibles avec les câbles cat 5e, cat 6 et cat 6a, et ont un blindage
individuel et collectif
Les paires torsadées de catégorie 5 sont les plus utilisées dans
35
les réseaux hauts débits
Support physique (Câble coaxial)
UTP 100 Ohms: Illustrations de quelque catégories de 5 à 7
36
Support physique (Câble coaxial)
UTP 100 Ohms: Illustrations de la catégorie de 5 avec plusieurs
types
37
Support physique (Fibre optique)
Rque: Malgré la largeur de la bande passante que peut atteindre un
support en fibre optique, le débit est limité à cause de l'impossibilité
d'effectuer des conversions entre les signaux électriques et les signaux
optiques plus rapidement
Caractéristiques:
Liaison: point à point
Difficile de l'utiliser pour une liaison multipoint à cause des difficultés de
dérivation
Le plus difficile à installer (raccordement, dérivation,..)
Le plus coûteux
Bande passante et débit important
Pas de diaphonie
Insensible aux perturbations électromagnétiques
Faible atténuation
Résistance à la chaleur, au froid et à l'humidité
Encombrement et poids inférieurs aux autres supports (<1/10)
38
Support physique (Fibre optique)
Constitué par:
Un noyau: guide cylindrique en verre (caractérisé par un fort indice de
réfraction) dans lequel se propagent des faisceaux lumineux (ondes
optiques)
Un ou plusieurs enveloppes de protection
A l’extrémité du câble se trouve:
L’émetteur, composé de:
• Codeur
• Diode ElectroLuminescente (DEL)
Multimode, débits moyens, distances courtes ou moyenne et
Peu cher
• Diode Laser (DL)
multi ou monomode, très hauts débits, longues distances, plus
chers et durent moins longtemps )
Le récepteur, composé de:
Décodeur 39
Détecteur de lumière (photodétecteur)
Support physique (Fibre optique)
La fibre monomode: un seul angle
La fibre multimode: plusieurs angles
d'incidence, diamètre de quelques
d'incidence, diamètre de quelques
centaines de microns, vitesse de
centaines de microns, vitesse de
propagation de l'ordre de 0,25
propagation de l'ordre de 0,1 millions de
millions de kilomètre par seconde,
kilomètre par seconde, moins chère
bande passante jusqu'à 100
GHz/Km
Fibres multimode:
à saut d’indice: le noyau a un seul
indice de réfraction, bande
passante allant jusqu’à 50 Mhz/Km
à gradient d'indice: le noyau a un
indice de réfraction qui diminue
progressivement en s’éloignant de
l’axe, BP allant jusqu’à 1GHz,
vitesse de propagation plus
importante que celle de la fibre à
saut d’indice 40
Support physique (Fibre optique)
Propagation de la lumière dans les trois types de fibres
41
Support physique (Fibre optique)
42
Travaux dirigés
TD N°2
Exercice 1
Exercice 2
Matériel 1 43
Modes de transmission
Transmission en bande de base: l'information est directement traduite par
des changements discrets du signal suivant un codage donné (exemple:
code Manchester ou le code Manchester différentiel)
Les systèmes en bande de base sont plus simples à installer, moins
coûteux et sont les plus utilisées dans les réseaux locaux
Le codage Manchester:
• Caractéristiques de ce codage :
• Bonne résistance au bruit (2 niveaux)
• Bonne adaptation aux supports à bande passante large
• Beaucoup de transitions, donc facilité de synchronisation
d'horloge
• Le principal inconvénient de ce code réside dans la grande
largeur de son spectre, ce qui le confine aux supports à large
bande comme les câbles coaxiaux
44
Modes de transmission
Le codage Manchester:
Exemple:
45
Modes de transmission
Transmission en large bande: le signal numérique est
modulé sur une onde porteuse (variation de la
fréquence, de l'amplitude et/ ou de la p ) hase)
Utilisée dans les réseaux longues distances, hauts débits ou
pour des besoins de multiplexage
Suivant le mode de transmission le signal tend à
s'affaiblir rapidement avec la distance)
L'utilisation de répéteurs permet de remédier à ce problème
46
Modes de transmission
Exercice 1 (Le codage Manchester):
50
Modes de transmission
Exercice (Le codage Manchester/Manchester
différentiel):
51
Modes de transmission
Le codage RZ vs NRZ:
54
Modes de transmission
Le codage RZ vs NRZ :
• En pratique, les types spéciaux de NRZ appelés « NRZ-L » et « NRZ-I » sont
plus fréquemment utilisés.
56
Modes de transmission
Le codage RZ vs NRZ en cas de signal optique:
• Dans le cas d'un signal électrique, nous pouvons mapper le signal de niveau plus (+) et moins
(-) sur le bit « 1 » ou « 0 », mais dans le cas d'un signal optique, nous ne pouvons pas faire la
même chose car il n'y a pas de niveau moins (-) en optique. L'un des bits optiques doit donc
être mappé à zéro comme indiqué ci-dessous.
57
Modes de transmission
Exercice (Le codage RZ et NRZ en cas de signal
optique):
58
Modes de transmission
Exercice (Types de codages):
59
Modes de transmission
Transmission en large bande: le signal numérique est modulé
sur une onde porteuse (variation de la fréquence, de
l'amplitude et/ ou de la phase)
Utilisée dans les réseaux longues distances, hauts débits ou pour des
besoins de multiplexage
Suivant le mode de transmission le signal tend à s'affaiblir
rapidement avec la distance)
L'utilisation de répéteurs permet de remédier à ce problème
60
Modes de transmission
La différence entre un signal logique et un signal physique:
61
Normes IEEE 802
● Normes pour les réseaux locaux (février 1980),
● Compatible OSI bien que antérieure,
● Modèle en 12 catégories :
Numéro Objet de la norme Nom anglophone
802.1 Fonctionnement inter-réseaux INTERNETWORKING
802.2 Le contrôle des liaisons logique Logical Link Control
802.3 Les réseaux locaux en bus logique Ethernet LAN
802.4 Les réseaux locaux en bus à jeton Token Bus LAN
802.5 Le réseau local en anneau logique Token Ring LAN
802.6 Les réseaux métropolitains MAN Metropolitan Area Network
802.7 La transmission en large bande Broadband Technical Advisory Group
802.8 La fibre optique Fiber-Optic Technical Advisory Group
802.9 Les réseaux intégrant la voix et les Integrated Voice / Data Networks
données
802.10 La sécurité des réseaux Network security
802.11 Les réseaux sans fil Wireless network
62
Matériel 1
Réseau Ethernet
● Caractéristique : (IEEE 802.3 ou ISO 8802.3)
– Topologieen bus, en anneau ou en étoile,
– Contrôle d'accès au support de type CSMA/CD
(*) illimités
Matériel 1 63
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 64
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 65
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 66
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 67
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 68
Réseau Ethernet
● Câblages courants :
– câble coaxial (BNC – ethernet fin):
Matériel 1 69
Réseau Pronet-10
●Le réseau Pronet-10 est un réseau de type
anneau à jeton. Il est généralement câblé sur de la
paire torsadée. Comme ce réseau est du type
anneau à jeton.
● Caractéristiques :
– Topologie en anneau,
– Contrôle d'accès : token ring,
– Support : paire torsadée,
– Limité à 254 machines,
– Convient aux environnement temps réel.
Matériel 1 70
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
–N ordinateurs cherchent à accéder au canal de
transmission,
– Collision : si deux ordinateurs transmettent en
même temps, une collision se produit (voir
illustration)
Liaison 2 71
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
– Illustration d’une collision d’une façon plus claire
Liaison 2 72
Contrôle d'accès au support
● Problématique :
– Illustration d’une collision (cas sans fil) d’une façon plus
claire
Liaison 2 73
Allocation statique
● Cas N ordinateurs, réseau de capacité
C bits/sec.
– Idée : réserver C/N bits/sec par ordinateur,
– Utiliser du multiplexage temporel pour réguler
la transmission, Le multiplexage permet de regrouper plusieurs canaux de
communications à bas débits sur un seul canal à débit plus
– Conséquence : élevé.
irrégulière),
Causes – > mauvaise gestion du canal,
Solutions recommandées – > trouver d'autres
méthodes plus efficaces.
Liaison 2 74
Allocation statique:
Principe de Multiplexage
Illustration du principe de multiplexage
Liaison 2 75
Allocation statique:
Principe de Multiplexage
Illustration du principe de multiplexage
Liaison 2 76
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.
Liaison 2 77
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.
Liaison 2 78
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.
Liaison 2 79
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.
Liaison 2 80
Allocation statique:
Types de Multiplexage
1) Multiplexage par répartition en fréquence (FDM) : Frequency Division
Multiplexing (FDM)
ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble. Il est possible de transmettre plusieurs signaux simultanément.
Chaque source se voit attribuer une plage de fréquences dans laquelle elle
peut transférer ses signaux, et un écart de fréquence approprié est prévu entre
deux signaux adjacents pour éviter tout chevauchement.
Ce type de multiplexage est couramment utilisé dans les réseaux de télévision
par câble.
Liaison 2 81
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2) Multiplexage par répartition dans le temps (TDM) : Time Division Multiplexing
(TDM)
Ce type de multiplexage est possible lorsque le débit de transmission des
données du support est bien supérieur à celui de la source.
Plusieurs signaux peuvent être transmis si chaque signal est autorisé à être
transmis pendant une durée définie.
Ces intervalles de temps sont si courts que toutes les transmissions semblent
être en parallèle.
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
Les créneaux horaires sont pré-assignés et sont fixes. Chaque
source reçoit son créneau horaire à chaque tour.
Ce tour peut être une fois par cycle, ou plusieurs tours par cycle, si
elle a un taux de transfert de données élevé, ou peut être une fois
par nombre de cycles si elle est lente.
Ce créneau est donné même si la source n'est pas prête avec des
données. Ce créneau est donc transmis vide.
Liaison 2 82
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2) Multiplexage par répartition dans le temps (TDM) : Time Division Multiplexing
(TDM)
Ce type de multiplexage est possible lorsque le débit de transmission des
données du support est bien supérieur à celui de la source.
Plusieurs signaux peuvent être transmis si chaque signal est autorisé à être
transmis pendant une durée définie.
Ces intervalles de temps sont si courts que toutes les transmissions semblent
être en parallèle.
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
Les créneaux horaires sont pré-assignés et sont fixes. Chaque
source reçoit son créneau horaire à chaque tour.
Ce tour peut être une fois par cycle, ou plusieurs tours par cycle, si
elle a un taux de transfert de données élevé, ou peut être une fois
par nombre de cycles si elle est lente.
Ce créneau est donné même si la source n'est pas prête avec des
données. Ce créneau est donc transmis vide.
Liaison 2 83
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2-1) TDM synchrone : Synchronous TDM
Illustration du principe de ce type de multiplexage
Liaison 2 84
Allocation statique:
Types de Multiplexage
2-2) TDM asynchrone : Asynchronous TDM
Dans cette méthode, les créneaux horaires ne sont pas fixes.
Ils sont attribués de manière dynamique en fonction de la vitesse des sources et de
leur disponibilité pour la transmission.
Liaison 2 85
Notion de trame
Trame : ~ 8 à 2052 octets
Exemple:
Liaison 2 86
Techniques de contrôle d’accès
!
87
Méthodes de contrôle d’accès
Liaison 2 88
Classification des méthodes de
contrôle d’accès
Accès statique
− accès multiple à répartition en fréquence
− accès multiple à répartition dans le temps
Accès dynamique
− méthodes d’accès dynamique à allocation déterministe
o le polling
o le jeton
non adressé
adressé
− méthodes d’accès dynamique à allocation aléatoire
o Aloha, Aloha par tranches
o Carrier Sense Multiple Access (CSMA)
persistant, non-persistant, p-persistant
collision detection : 802.3 Ethernet (CSMA/CD)
collision avoidance : 802.11 Wifi (CSMA/CA)
Liaison 2 89
Comparaison entre les méthodes
d’accès statique et dynamique
Les méthodes d'accès statique sont adaptées si :
− le nombre de stations actives est :
oréduit
ofixe
oconnu à l’avance
− les trafics sont prévisibles et à débits constants
Les méthodes d'accès statique ne sont pas adaptées si :
− le nombre de stations actives varie dans le temps
− les stations génèrent un trafic sporadique (irrégulière)
− c’est le cas des réseaux informatiques (de données)
Nécessité de méthodes qui permettent l’allocation dynamique de la
bande passante
− allocation en fonction des demandes immédiates
Liaison 2 90
Méthodes d’accès statique
Répartition en fréquences Répartition dans le temps
La bande passante est divisée en sous Le temps est divisé en intervalles de temps
bande (time slots)
o une sous-bande allouée par station o les stations émettent à tour de rôle dans
o toutes les stations peuvent transmettre le même ordre
simultanément Méthode peu efficace si stations inactives
Méthode peu efficace si stations inactives Redécoupage du temps si ajout ou retrait de
Redécoupage de la BP si ajout ou retrait de stations
stations
Liaison 2 91
Méthodes d’accès dynamiques
Liaison 2 92
Méthodes d’accès dynamique
Liaison 2 93
Accès par invitation à émettre
(polling)
Polling
− Méthode centralisée :
o Station primaire : maître
o Stations secondaires : esclaves
− Le maître interroge (poll) les esclaves à tour de
rôle
− Les esclaves répondent :
o positivement avec les données à
transmettre le cas échéant
o négativement sinon
Deux variantes du polling selon l’ordre du polling
− Roll-call polling (Bluetooth)
o topologie logique : étoile
− Hub polling
o topologie logique : anneau
94
Liaison 2
Accès par invitation à émettre
(polling)
Liaison 2 96
Technique du jeton (token ring)
Scenario d’une station qui souhaite
émettre :
− Capture le jeton quand il passe à sa portée,
− Emet une trame,
− Constate que le destinataire a reçu le message,
− Libère le jeton et le passe à la station suivante,
− En cas de destruction du jeton, des algorithmes
permettent de le régénérer.
Liaison 2 97
Accès par: Le jeton
Méthode distribuée
− Pas de station maître (primaire)
Le jeton est une trame spéciale
− une seule copie sur le réseau
− deux états possibles :
o libre
o occupé
Topologies logiques concernées :
− Anneau : jeton non adressé
o sens de circulation naturel
− Bus : jeton adressé
o chaque station connaît :
• son prédécesseur
• son successeur
− le jeton est passé de successeur en successeur
Liaison 2 98
Accès par: Le jeton non adressé
Une station qui désire transmettre
− attend de recevoir le jeton à l’état libre (bit
positionné)
− change l’état du jeton à l’état occupé (bit non
positionné)
− accole le jeton à sa trame de données
− les trames de données contiennent :
o l'adresse de la source
o l'adresse de la destination
o un bit d’acquittement initialement non positionné
Les stations inspectent l’état du jeton :
− si l’état du jeton est occupé :
o si l’adresse destination est la sienne :
elle prélève une copie de la trame
elle change le bit d’acquittement
elle passe la trame initiale au voisin suivant
o si l’adresse source est la sienne :
elle retire la trame et libère le jeton état libre
(donnée reçu)
− si libre : 99
o elle transmet si elle le désire
Méthodes d’accès dynamiques
Liaison 2 100
Accès dynamique par: ALOHA
La première technique à accès aléatoire, appelée ALOHA, a été
développée en 1971 pour un réseau à diffusion reliant les îles de
Hawaï
Principe
Liaison multipoint
Permettre à toute station de transmettre dès qu'elle a des données
à envoyer
Les émissions de deux ou plusieurs messages risquent de se
superposer (collision entre ces messages)
• Les expéditeurs détectent les collisions en écoutant le canal
• Le signal résultant sur le support est non interprétable et les
messages en collision sont perdus
• En cas de collision l'expéditeur attend un temps aléatoire avant
de retransmettre le même paquet
Accès aléatoire collisions retransmissions perte dans la bande
passante d'autant plus importante que le nombre de nœuds augmente
101
Accès dynamique par: ALOHA
Algorithme d’Aloha
Exemple:
1) une station émet dès lors qu'elle le
M1 souhaite
2) en cas de collision, la station
M2 réémettra sa trame au terme d'un
délai aléatoire
M3 3) au bout de N collisions successives,
la station abandonne
Aloha montre une efficacité de: 18% 102
rapport = nombre de transmissions en succès / nombre total de transmissions
Accès dynamique par: ALOHA
Avantages
Complètement décentralisé
Aucune synchronisation préalable à une émission
Inconvénients
Perte de l’information suite à une collision
Perte dans la bande passante puisque la transmission des trames
en collision n'est pas interrompue
Débit 0 si nombre de coupleur augmente
103
Accès dynamique par:
ALOHA par tranches
C’est une amélioration de l'ALOHA où le temps est subdivisé en
des intervalles (tranches) correspondant à la transmission de
morceaux de messages de tailles égales
104
Accès dynamique par:
ALOHA par tranches
Exemple:
M1
M2
M3
105
Accès dynamique par: ALOHA par
tranches
Comparaison entre Aloha et Aloha par tranches:
108
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA
● Caractéristique :
– Topologie en bus,
– Accès simultanés au support possible(Multiple Access),
– Ecoute et détection du signal sur le réseau (Carrier Sense),
● Principe: CSMA
– Si aucun signal détecté Alors émettre,
– Si signal détecté Alors différer la transmission,
Liaison 2 109
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Solution
La solution proposée par CSMA/CD, reprend les principes
du CSMA:
CSMA/CD:
la méthode utilisée par Ethernet
standardisée par la norme IEEE 802.3
110
Liaison 2
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Exemple: transceiver : transmitter-receiver IEEE 802.11b/g/n
111
Liaison 2
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détails sur la solution proposé par CSMA/CD (Collision Detection), il sert à
– Minimiser les pertes par détection de collisions,
– Ecoute préalable + écoute pendant la transmission d'un message pour
détecter une collision,
– Ecoute pendant (2*temps) de propagation vers le point le plus éloigné du
bus,
Pour garantir que tout le monde voit une collision, la longueur minimale
du paquet doit être supérieure à deux fois le délai de propagation
d'une extrémité du domaine de collision à l'autre.
113
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
114
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision
PC 1 PC 2 PC 3 PC 4
Liaison 2 115
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision
PC 1 PC 2 PC 3 PC 4
Liaison 2 116
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Solution : CSMA/CD (Collision Detection) en cas de collision
PC 1 PC 2 PC 3 PC 4
Liaison 2 117
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 1
Temps de
Cela permet à la machine de détecter les collisions
transmission
en comparant le signal émis à celui qu’elle reçoit
Dans notre cas: S1 et S2 terminent leur
transmission avant de recevoir le signal brouillé
Tt >= 2*Tp
Temps de propagation
Tt >= 2*Tp
Temps de propagation
Liaison 2 119
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 3
Temps de
transmission
Tt >= 2*Tp
Temps de propagation
Tt >= 2*Tp
Échec des deux transmissions
Temps de propagation
Liaison 2 122
Accès dynamique avec écoute de
la porteuse CSMA/CD
Détection de collisions par CSMA/CD: Scenario 5
Liaison 2 125
Accès dynamique avec CSMA/CA
CSMA/CA and IEEE 802.11
126
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
127
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Spectre de fréquence des ondes EM
131
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Le spectre sans fil
Name f λλ Usage
Aeronautical & maritime
Low Frequency 30 KHz 10 Km
navigation, metereology
134
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre
136
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre
137
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: atténuation de l'espace libre
138
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: est la perte d'énergie que subit le signal pendant sa
propagation dans l’espace libre
3d 139
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
Free space attenuation: est la perte d'énergie que subit le signal pendant sa
propagation dans l’espace libre
La surface d'une sphère de rayon d est . . Ainsi, l'intensité ou la densité
de puissance du rayonnement dans une direction particulière à partir de
l'antenne est inversement proportionnelle au carré de la distance :
Avec
En combinant les éléments (1) et (2) ci-dessus, pour les antennes isotropes:
142
Accès dynamique avec CSMA/CA
Concepts de base pour les réseaux sans fil
On a:
144
[ City of Koln, 100mW at 2.4GHz ]
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Idée sur les antennes
145
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Idée sur les antennes
d’une façon plus claire
146
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Portée/rayon de
transmission
Etendue où un paquet est reçu avec succès s’il n’y a pas d’interférence
147
Accès dynamique avec CSMA/CA
Transmission sur un canal sans fil – Portée/rayon de
détection de porteuse
150
Accès dynamique avec CSMA/CA
Principe de CSMA/CA
151
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Principe de CSMA/CA
Réponse:
Réseau filaire:
Réseau point à point (ad hoc) : Typiquement, un réseau ad hoc est créé
spontanément et ne supporte pas l'accès aux réseaux câblés. Un réseau
ad‐hoc ne requiert pas un AP.
154
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
L’architecture d’IEEE 802.11: Exemple d’illustration
155
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Les topologies IEEE 802.11
IEEE 802.11 supporte trois topologies fondamentales pour les WLAN, 1‐
Independent Basic Service Set (IBSS), 2‐ Basic Service Set (BSS) et 3‐
Extended Service Set (ESS):
158
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – mode point-à-point – Exemple 1
160
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – Comparaison des intervalles IFS
163
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Illustration du problème de stations cachées
Le problème des stations cachées est propre au
réseau sans fil.
Exemple:
1) La station A peut écouter les stations B et C.
2) Les stations B et C peuvent écouter la station A, mais ne
peuvent pas s’écouter entre elles.
3) Lorsque la station B transmet à la station A une trame,
cette transmission n’est pas détectée par la station C.
4) La station C peut alors décider de transmettre
simultanément une autre trame perturbant la réception
de la station 1.
164
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: Illustration du problème de stations cachées
166
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF- Gestion des stations cachées
Algorithme RTS/CTS/ACK:
167
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF- Gestion des stations cachées
Solution: mécanisme des trames RTS/RTS/ACK. ACK (trame d’acquittement )
Si aucune activité n’est détectée RTS : RequestTo Send est envoyé par la station
pendant une période de temps L’émetteur demande destination pour confirmer que
correspondant à un DIFS. une émission et précise les données sont reçues de
la durée de l’émission. manière intacte (évite la collisions
en CSMA/CA )
169
Accès dynamique avec CSMA/CA
Accès au médium: DCF – problème nœud exposé
170
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
DCF – Cas collisions ou Erreur
171
Liaison 2
Accès dynamique avec CSMA/CA
DCF – Principe de Backoff time
Random() = (0,1)
172
Liaison 2
Format des trames HDLC
(High Level Data Link Control)
Le protocole HDLC permet de pallier les corrections d'erreurs
au niveau de la couche 2 (couche liaison de données).
173
Format des trames HDLC
(High Level Data Link Control)
Une trame HDLC comprend les champs adresse (qui contient
le numéro de lien virtuel), commande (qui permet l'encodage
des différents types de trames pour la réalisation du protocole
supporté), données, ainsi que le champ C.R.C. (Cycle
Redundancy Check) qui est un code de redondance cyclique
utilisé pour détecter les erreurs de transmission.
174
Format d’une trame Ethernet (Norme IEEE 802.3)
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
Pourquoi ?
A cause de la présence des canaux de transmission imparfait qui entraînant
des erreurs lors des échanges de données.
Probabilité d’erreur sur une ligne téléphonique : P=10^-4 (cela peut même
atteindre 10^-7).
Donc, l’utilisation de méthodes de détection des erreurs et éventuellement
de correction des erreurs.
Pour cela, des méthodes mises en place au niveau de la
couche 2 OSI ("liaison de données") sont adoptés.
Principe général :
Chaque suite de bits (trame) à transmettre est augmentée par une autre
suite de bit dite de redondance ou de contrôle.
Pour chaque suite de k bits transmis, on ajoute r bits. On dit alors que l’on
utilise un code C(n; k) avec n = k + r.
175
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
Principe général (suite) :
À la réception, on effectue l’opération inverse et
les bits ajoutés permettent d’effectuer des
contrôles à l’arrivée.
Il existe deux catégories de code :
les codes détecteurs d’erreurs,
les codes correcteurs d’erreurs.
Le code de Hamming :
un code détecteur et correcteur d’erreurs.
Le CRC (Cycle Redundancy Check) :
un code détecteur d’erreurs
176
Les codes correcteurs et les
codes détecteurs
Le code de Hamming :
Les codes de Hamming sont des codes de blocs linéaires conçus pour
détecter et corriger les erreurs introduites dans les bits de message transmis
d'une extrémité à une autre via un canal de communication. Il s'agit de
codes de correction d'erreur unique qui offrent une facilité d'encodage et de
décodage.
178
Le code de Hamming (Codage)
Notions de base sur les codes de Hamming: Technique de
génération de bits de parité
Dans les codes de Hamming, les bits de message sont codés à l'aide
de bits redondants. Ces bits redondants ou de parité sont les bits
supplémentaires qui sont placés à différentes positions dans les bits de
message.
À l'extrémité de réception, lorsque le récepteur reçoit les bits codés,
une sorte de recalcule est effectué après quoi les bits d'erreur sont
obtenus et la correction nécessaire est appliquée.
Supposons que si k désigne la longueur des bits d'information et n
désigne la longueur totale des bits codés, la longueur des bits de parité
ou redondants peut être obtenue en faisant la différence entre la
longueur du bit codé et la longueur des bits d'information, c'est-à-dire
(n-k).
179
Le code de Hamming (Codage)
Notions de base sur les codes de Hamming: Technique de
génération de bits de parité
Tous les codes de bloc linéaires à correction d'erreur unique sont des
codes de Hamming et sont généralement donnés comme suit :
Tel que :
2P – 1 = n
2P – 1 – P = k
Ainsi,
P=n–k
On a déjà su comment se déroulent le décodage, commençons
maintenant à comprendre comment se déroulent l’encodage ?
180
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
Tel que P est le nombre de bits de parité et k est le nombre de bits d'information.
2) Une fois le nombre de bits redondants détecté, nous devons vérifier les
positions où les bits redondants doivent être placés.
Remarque : les bits redondants dans les bits de message sont placés
aux positions qui sont des puissances de 2.
183
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
Enfin, nous devons trouver les bits de parité qui doivent être placés aux
positions déterminées ci-dessus. Par conséquent, la valeur des bits de parité à
partir des bits de données sera déterminée comme suit :
P1 = D3 D5 D7 D9
184
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
P2 = D3 D6 D7
P8 = D9
187
Le code de Hamming (Codage)
Codes de Hamming – Codage
D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1
189
Le code de Hamming (décodage)
Générateur de bits
de parité
D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1
191
Le code de Hamming (décodage)
D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1
192
Le code de Hamming (décodage)
D3 D2 D1 C2 D0 C1 C0
7 6 5 4 3 2 1
193
Le code de Hamming (décodage)
Commet retrouver l’erreur dans un mot de Hamming
194
Le code de Hamming
Commet retrouver l’erreur dans un mot de Hamming
Exercice 1 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle
Exercice 2 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle position ?
Exercice 3 : y a-t-il une erreur dans le mot suivant ? Si oui à quelle position ?
195
Le code de Hamming
Exercice 4 : On souhaite envoyer le message 1010, compléter le mot de
Hamming correspondant :
196
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?
197
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?
Le polynôme résultant
Il est important que le polynôme générateur pour l'envoi des données et pour la
réception des données soit identique. J'ai choisi le polynôme 1011 par souci de
simplicité :
Le polynôme résultant
La procédure est la même pour chaque paquet de données. Une valeur CRC
supplémentaire est ajoutée à chaque paquet de données à envoyer.
Cette valeur CRC est inférieure d'un chiffre au polynôme générateur
(nombre de chiffres du polynôme générateur - 1).
199
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?
Au début du calcul, la valeur CRC est encore inconnue, c'est pourquoi il suffit
d'ajouter 3 fois (puisque la valeur CRC comporte ici 3 chiffres) le 0 au paquet de
données.
A la fin de la division polynomiale, le reste 110 reste sur l'émetteur. Ce reste est
la valeur CRC souhaitée.
201
Les codes détecteurs (CRC)
CRC (Cyclic redundancy check) ou Contrôle de
redondance cyclique – Comment ça marche ?
Exemple:
202
Les codes détecteurs (CRC)
Quotient Données plus des 0
supplémentaires. le
Diviseur nombre de 0 est inférieur
du nombre de bits dans
le diviseur
Ex: XOR
Nous avons quatre bits de
diviseur donc nous ajoutons
trois 0 ou 3 bits
204
Les codes détecteurs (CRC)
Exercice 1 (correction)
1) 2)
205
Le reste
Couche 3: Réseau
● Le lien entre la couche liaison et réseau:
Liaison 2 Réseau 3
206
Couche 3: Réseau
Identifie les ordinateurs connectés au réseau et
Application 7
détermine comment les informations doivent
être dirigées.
Traduire les adresses logiques en adresses
Présentation 6 physiques,
Router les messages en fonction de leur priorité
Session 5 et l'état du réseau à l’intérieur du réseau maillé
Contrôle du flux pour ne pas saturer le réseau.
Transport 4
L’unité d’information est le paquet.
Gérer le trafic sur le réseau,
Réseau 3
Gérer la commutation,
Contrôler l'encombrement des messages sur le
Liaison 2
réseau,
Matériel 1 Découper et réassembler les messages en
fonction de la capacité de la carte réseau 207
Couche 3: Architecture des réseaux
208
Les équipements réseau
Ethernet Hub
Equipement au niveau physique (1)
Reçoit les trames (couche liaison) d’un port et les diffusent
(broadcast) sur toutes ses sorties
Mauvais du point de vue sécurité
Cet équipement est équivalent au répéteur multiport
Si la bande passante est de 100Mbps, elle sera partagée par
tout les PCs connectés au hub
209
Hub Ethernet
Les équipements réseau
Switch
Equipement au niveau liaison (2)
Permet d’offrir plus de la bande passante par rapport au cas où les
nœuds partagent le même canal de communication
Reçoit les trames d’un port et l’envoie juste
vers la porte (entrée/sortie) connectant avec la destination
correspondante en se basant sur l’adresse MAC
Utilise la table de contenant les adresses MAC et les sorties
correspondantes
Divise automatiquement le réseau en plusieurs segments
La bande passante n’est pas divisée par le nombre de segments.
210
Les équipements réseau
Routeur
Un routeur a une fonctionnalité étendue par rapport au switch
Il externalise sur internet les paquets si ils ont un destinataire
en dehors du réseau local.
Si le destinataire n’est pas dans le même réseau local, le
routeur détermine une route vers l’endroit destination du
paquet.
Le routeurs utilise l’adresse réseau contenue dans le paquet
pour envoyer le paquet dans la bonne direction.
Le routeur travaille au niveau 3
211
Les équipements réseau
Pare-Feux Firewall
Routeur aux fonctionnalités étendues,
permet une sécurité accrue (Access Control List),
placés en front d'accès extérieur de manière à protéger
le(s) réseau(x) interne(s);
1. filtrage des requêtes FTP, HTTP, et autres services
2. prévention contre les chevaux de Troie ou virus
par filtrage E-mail, etc,
3. vérification et enregistrement de toutes les
communications.
212
Notion de protocole
• Un protocole est une méthode standard qui permet la
communication entre deux machines,
• c'est-à-dire un ensemble de règles et de procédures à
respecter pour émettre et recevoir des données sur un
réseau.
• Il en existe plusieurs selon ce que l'on attend de la
communication.
• Certains protocoles seront spécialisés dans l'échange
de fichiers, d'autres pourront servir à gérer simplement
l'état de la transmission et des erreurs…
213
Protocole par couche dans modèle OSI
3 réseau IP
1 physique 214
les équipement réseau par couche
7 application
4 transport
3 réseau
liaison de
2
données
1 physique
215
Hôte A
Couche 3: principe d’encapsulation
La donnée à transmettre
216
Couche 3: principe d’encapsulation
217
Couche 3: principe d’encapsulation
• Example d’une video YouTube fragmenté sous forme de
plusieurs fragments TCP pour etre transporter à la machine
réceptrice
fragment TCP
Les fragments peuvent arriver à des
moments différents et dans un ordre
quelconque. Pour cela, la machine
réceptrice doit donc conserver en
mémoire les fragments reçus jusqu’à ce
que tous les fragments nécessaires aient
été reçus. 218
Couche 3: principe d’encapsulation
Trame Ethernet :
~ 72 à 1526 octets
L’entête TCP
219
Le modèle TCP-IP
1 physique
220
Le modèle TCP-IP: encapsulation
221
La trame Ethernet
• Les informations qui circulent sur le réseau
Ethernet sont regroupées par trames :
00 50 bf 4f 28 ca 00 d0 59 9c 2f 97 08 00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69
222
La trame Ethernet
Les trames Ethernet respectent toutes la
même structure.
• Les 14 premiers octets constituent l’entête de
la trame.
• Tous les octets suivants (de 46 à 1500) sont les
données véhiculées par la trame.
00 50 bf 4f 28 ca 00 d0 59 9c 2f 97 08 00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69
223
La trame Ethernet
Adresse MAC Adresse MAC
Entête Protocole Données
de destination de la source
Données
6 octets 6 octets 2 oct. encapsulées dans
la trame Ethernet
Entête Ethernet (14 octets) (46 à 1500 octets)
00
00 50
50 bf
bf 4f
4f 28
28 ca
ca 00 d0 59 9c 2f 97 08
08 00
00 45 00
00 3c 00 c7 00 00 80 01 91 f6 c0 00 14 02 c0 00
14 01 08 00 36 5c 02 00 15 00 61 62 63 64 65 66
67 68 69 6a 6b 6c 6d 6e 6f 70 71 72 73 74 75 76
77 61 62 63 64 65 66 67 68 69
224
Adressage des stations
• Afin de diriger les informations vers le bon
destinataire, il est nécessaire d’affecter une
adresse différente dans le réseau à chaque
ordinateur ou périphérique.
225
Adressage physique
• Sur un réseau chaque élément est affecté d’un
numéro unique l’identifiant physiquement.
• Cette adresse physique (adresse MAC – Media
Access Control) est représentée par une suite
de 6 octets.
[Link].40.202 (hexa : [Link])
226
Adressage physique et logique
• L’adresse MAC permet à tous les coups
d’identifier la machine.
• Cependant les applications doivent éviter
d’utiliser cette adresse car il faudrait la changer
dés lors qu’on change un ordinateur ou une
carte dans le réseau.
• Aussi, les applications travaillent avec une
adresse logique, immuable, et maintiennent à
jour une table de correspondance entre
adresses physiques (MAC) et adresses
logiques (IP).
227
Adressage logique - IP
• Sur un réseau de type Ethernet, les ordinateurs
communiquent entre eux grâce au protocole
TCP-IP qui utilise des adresses de 32 bits, que
l'on écrit sous forme de 4 nombres :
w.x.y.z
Réseau 3 229
Commutation de circuits
● Technique adaptée aux flux d'information
(voix),
● Chaque communication passe par 3 phases :
– Etablissement de la liaison : chercher et occuper un
itinéraire (décrocher, composer, sonner),
– Maintien de la liaison pendant toute la durée de la
connexion,
– Libération des connexions sur ordre et retour à l'état
libre.
Réseau 3 230
Commutation de messages
● Le message transite de nœuds en nœuds
jusqu'au destinataire,
●Un nœud ne peut envoyer de message tant
qu'il ne l'a pas reçu complètement,
Réseau 3 231
Commutation de paquets
● Les messages sont découpés en paquets de
faible longueur. 2 modes de service :
Service en mode connecté:
Les paquets utilisent toujours le même chemin.
Service en mode non connecté (ex :
Internet):
Les paquets empruntent des itinéraires différents,
Le nœud de commutation aiguille les paquets,
Problème : Comment réassembler les paquets ?
Réseau 3 232
Commutation de paquets
● Informations dans les en-têtes des paquets :
– Source,
– Destination,
● Norme internationale X25, œuvre des sociétés
téléphoniques.
– Numéro de séquence,
– Bloc de contenu de données,
– Code de vérification des erreurs.
Réseau 3 233
Comparaison messages/paquets
Commutation de messages :
Commutation de paquets :
Réseau 3 234
Commutation de trames
● Extension de la commutation de paquets,
● Les commutateurs de trame traitent des entités de
niveau 2
– Commutateurs plus simples, moins chers,
– Les fonctionnalités de niveau 3 sont assurées au niveau 2
Réseau 3 235
Commutation de cellule
● Combine les avantages de la commutation de circuits
et la commutation de paquets,
● Les paquets (cellules) ont une longueur fixe de 53
Réseau 3 236
Suites de protocoles
● La Norme OSI garantit l'indépendance des couches
mais :
– Nombre de protocoles réseaux développés avant que la
norme n'existe,
– Dans la réalité les couches se retrouvent
interdépendantes.
● Les protocoles s'organisent en familles ou en suites :
Réseau 3 237
Suite de protocoles IP
● Protocoles employés pour Internet,
● Développé en 1er par l'armée américaine pour :
– Échanger les informations entre les bases,
– Trouver un moyen d'échanger des données même si
une partie du réseau est détruite.
● Chronologie :
1er prototype : ARPANET (1969),
Développement du protocole TCP/IP (1974),
Dans les années 80, naissance d'internet,
1992, fondation de l'Internet Society
Réseau 3 238
Suite de protocoles IP
● Au niveau 3, les protocoles IP courants sont :
– IP : adressage et fragmentation des paquets,
– ARP: retrouve l'adresse physique à partir de
l' adresse logique,
– RARP : la conversion inverse,
– ICMP : gestion d'erreurs,
– RIP : routage des paquets.
Réseau 3 239
Protocole IP
● IP (Internet Protocol) :
– Gère les adresses et la fragmentation des paquets,
– Spécification complète : RFC 791
● RFC (Request for Comments)
– Série de documents techniques et organisationnels au
sujet d'Internet,
– Les RFC font office de standards,
● [Link] (liste complète en anglais),
● [Link] (traduction partielle en français).
Réseau 3 240
Protocole IP
● Fonctionnalités :
– Achemine un paquet en fonction de l'adresse
destinataire,
– Chaque paquet (datagramme) est indépendant,
– 4 mécanismes clés pour les services:
Type of service, indique la qualité de service désirée,
Time to live (TTL), donne l'espérance de vie maximale
du paquet,
Options, fonctions de contrôle supplémentaires,
Header checksum, fonction de vérification des
données.
Réseau 3 241
Datagramme IP
● Format de l'en-tête :
Réseau 3 242
En-tête datagramme IP
constituant l'en-tête,
● Par défaut 5,
Réseau 3 ● Compris entre 6 et 15.
244
En-tête datagramme IP
du paquets.
Réseau 3 245
En-tête datagramme IP
Flags (3 bits):
● Bit 0 : 0
● Bit 1 : 0- may fragment, 1 - don't fragment
Réseau 3 248
● Bit 2 : 0- last fragment, 1- more fragments
En-tête datagramme IP
● 01 ICMP
Réseau 3 252
Le protocole IP
• IP est identifié par le code protocole 08 00.
Les octets de données sont répartis en 7 champs :
1- Paramétrage (infos sur le protocole lui même).
2- Durée de vie (nombre de routeurs maximum autorisé).
3- Protocole qui a servi à créer le paquet de données
4- Checksum de l’entête.
5- Adresse IP de la source.
6- Adresse IP de destination.
7- Données.
MAC cible MAC source Prot.
08 00
45 00 00 3c 00 c7 00 00 vie
données
P [Link]
IP source IP cible
253
Données
Le protocole IP
• Exemple d’un datagramme IP.
00 50 bfcible
MAC 4f 28 ca 00 d0
MAC59source
9c 2f 97 08
Prot.
00
45 00 00 3c 00 c7 00 00 vie
80
données
01
P 91
[Link]
f6
c0
IP00 14 02
source c0IP00cible
14 01
206
08 00 36 5c Données
02 00 15 00 61 62…
Adresse IP
● L'adresse IP est une adresse logique,
pourquoi est elle nécessaire ?
– Adresse physique = une machine,
– Lesmachines sont regroupées en réseau,
– Comment identifier le réseau ?
● En attribuant une adresse logique.
– Pourquoi identifier le réseau ?
● Pour permettre à deux machines de réseaux différents de
communiquer entre elles.
Réseau 3 255
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
avec w,x,y,z compris entre 1 et 254 (0
réservé pour le réseau, 255 pour le broadcast).
● Une adresse w.x.y.z peut se lire comme suit:
– Machine d'adresse w.x.y.z,
– Machine d'adresse z du réseau w.x.y.0,
– Machine d'adresse y.z du réseau w.x.0.0,
– Machine d'adresse x.y.z du réseau w.0.0.0 .
● Ces lectures favorisent le routage des paquets.
Réseau 3 256
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
Réseau 3 257
Adresse IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
Sinon l'autre méthode consiste à regarder les bits
du premier octet
Réseau 3 258
Classes de réseau IP
● Format d'une adresse IP: w.x.y.z (4 octets)
23*8-2=
22*8-2=
28-2=
Réseau 3 259
Classes de réseau IP
Heureusement, comme le montre
l’exemple, il est possible d’utiliser la
notation décimale plutôt que la notation
binaire (plus simple à saisir et à retenir !).
Pour convertir une adresse binaire en
adresse décimale, cela est relativement
simple.
Prenons l’exemple avec le 1er octet
indiqué ci-contre, c’est-à-dire 10101100.
Le calcul est le suivant :
1 0 1 0 1 1 0 0
Pourquoi ?
Utilisation hétérogène de moyens de couche 1,
Réduction de l'encombrement,
Economise les temps de calculs,
Isolation d'un réseau,
Renforcement de la sécurité,
Optimisation de l'espace réservé à une adresse
IP.
Réseau 3 261
L’adresse IP : le rôle du masque de
sous-réseau
En plus de l’adresse IP, il faut indiquer à chaque machine dans
quel réseau elle appartient.
C'est le masque qui nous permettra de savoir à quel réseau
appartient la machine.
Le masque nous permettra également de distinguer les 2 parties
d’une adresse IP :
la partie réseau de l’adresse qui est représentée par tous les
bits à 1 du masque ;
La partie machine qui est, à l’inverse, représentée par tous les
bits à 0 du masque.
Nous prendrons 3 exemples pour illustrer ces deux parties. 262
Masques de Sous-réseaux
● Ils permettent de segmenter un réseau en plusieurs
sous-réseaux.
Exemple de masque :
– [Link] => 11111111.11111111.11111111.11100000
Classe réseau hôte
sous-réseau
263
L’adresse IP : le rôle du masque de
sous-réseau
Exemple 1 :
Masque : [Link] -> 11111111 .11111111 .11110000 .00000000
Appliqué sur une plage d’adressage qui débute de l’adresse IP :
[Link] -> 11000000.10101000.00000000.00000001
La plage d’adresses IP débutera à [Link] (classe C max: [Link])
et se terminera par l’adresse192.168.15.255 comme on peut le voir ci-dessous :
11000000.10101000.00000000.00000000 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000001 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000010 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000011 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000100 -> [Link]
11000000.10101000.00000000.00000101 -> [Link]
...
11000000.10101000.00001111.11111110 -> [Link] 264
11000000.10101000.00001111.11111111 -> [Link] (nouveau max)
L’adresse IP : nombre d’adresses, adresse de
broadcast et adresse de réseau
Calcul du nombre d’adresses :
Reprenons le masque du dernier exemple :
[Link] -> 11111111.11111111.11111111.00000000
On constate que douze 0 qui identifient la partie machine de l'adresse.
Nombre d'adresses = 2Nombrede0danslemasque = 28 = 256 adresses possibles !
Adresses réservées :
Dans un réseau, la première et la dernière adresse ne sont pas utilisables.
La première adresse d'une plage est l'adresse du réseau lui-même.
11000000.10101000.00000000.00000000 -> [Link] (masque : [Link])
La dernière adresse d'une plage est l'adresse de broadcast. Elle permet
d’envoyer un message à toutes les machines du réseau en même temps.
11000000.10101000.00000000.11111111 -> [Link] (masque : [Link])
Ces 2 adresses ne peuvent donc pas être utilisées pour identifier une machine.
265
L’adresse IP : exercice
Exercice :
pour chacun des couples suivants (adresse IP et masque), indiquez si l’adresse
IP est une adresse de machine OU une adresse réseau OU une adresse de
broadcast.
1) [Link] / [Link]
2) [Link] / [Link]
3) [Link] / [Link]
4) [Link]/ [Link]
5) [Link] / [Link]
6) [Link] / [Link]
266
L’adresse IP : exercice (solution)
Exercice :
pour chacun des couples suivants (adresse IP et masque), indiquez si l’adresse
IP est une adresse de machine OU une adresse réseau OU une adresse de
broadcast.
1) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
2) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de réseau !
3) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
4) [Link]/ [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine !
5) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de broadcast !
6) [Link] / [Link]
Réseau allant de [Link] à [Link] -> Adresse de machine ! 267
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau
Station 1 Station 2
[Link] [Link]
268
Principe de fonctionnement de masque de sous-
réseau
• Masque de sous-réseau :
Exemple :
Le masque 255
de . 255
sous . 255
réseau . 0 à la station
permet
de savoir avec quelles autres stations, elle peut
communiquer directement.
C’est l’administrateur
Composé de 4 partiesréseau quipar
séparées le un
définit.
point;
Permet de distinguer l’ID réseau de l’ID hôte.
Hôte 71
directement qu’avec les stations qui
193 .108 . 2 . 71 255 . 255 . 255 . 0 Sous ont les trois premiers nombres de
réseau l’adresse IP identiques :
193.108.2
193 . 108 . 2
Hôte 15 . 2
Station 2
[Link]
[Link]
Des routeurs
Les informations permettent de
transiteront, grâce relier les deux
aux adresses IP réseaux. 194 . 45 . 65 . 7
par le routeur 1.
Le masque de sous-réseau
empêche la communication
[Link] directe.
194 . 45 . 65 . 0
271
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau
/28 /28
/27 273
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau
Exercice:
1) Soit l'adresse [Link]/29.
Combien de bits sont utilisés pour identifier la partie réseau ?
Combien de bits sont utilisés pour identifier la partie hôte ?
2) Soit l'adresse [Link]/28. Quel est le masque réseau correspondant ?
3) On attribue le réseau [Link]/16. Il faut redécouper ce réseaux en 8 sous-
réseaux.
a. Combien de bits supplémentaires sont nécessaires pour définir huit
sous-réseaux ?
280
Protocole ICMP
281
Structure d’un paquet ICMP
IP
ICMP
283
Protocole ICMP
Types de paquets ICMP
Exemple d’échange de
Hexa Dec Message Messages:
285
Protocole ICMP
Exemple Ping
1) Le « ping » depuis A vers B ne marche pas !
286
Protocole ICMP
Exemple Ping
1) Le
2) Vous
« ping
« pinguez
» depuis
» R1
A vers
sur son
B ne
interface
marche E0,
pasil! répond
(normal vous êtes sur le même réseau local !)
287
Protocole ICMP
Exemple Ping
1) Le
2)
3) Vous
« ping
« pinguez
» depuis
» R2
R1
A vers
sur son
B ne
interface
marche E0,
pasil! ne
répond
(normalpas
répond vous! êtes sur le même réseau local !)
288
Protocole ICMP
Exemple Ping
1) Le
2)
3)
4) Vous
« ping
« pinguez
en déduisez
» depuis
» R2
R1
que
A vers
sur
le son
problème
B ne
interface
marche
se situe
E0,
pasil!sur
répond
ne le lien
(normal
répond
entre R1pas
vous
et R2
! êtes
ou éventuellement
sur le même réseau
sur R2
local
! !)
289
Protocole ICMP
Exemple Ping
La Le
1)
2)
3)
4) recherche
Vous« ping
en d’un
« pinguezélément
déduisez
» depuis» R2
R1défaillant
que
A vers
sur Bdans
le son
problème
ne le réseau
interface
marche (routeur
se situe
E0, ou le
pasil!sur lien)
répond
ne par
lien
des « ping
(normal
répond
entre »
etpeut,
R1pas
vousR2 danséventuellement
! êtes
ou ce cas,
sur s’avérer réseau
le même trompeuse
sur R2 si
! on!)ne maîtrise pas
local
parfaitement le routage. Vous pouvez penser qu’un lien « aller » vers un
routeur est hors service, alors que c’est le lien « retour », comme dans
l’exemple ci-dessous :
290
L'utilitaire traceroute
Le fameux PING et ICMP
L'utilitaire traceroute est utilisé pour afficher le chemin de
routage entre deux périphériques (Machines)
Exemple:
291
L'utilitaire traceroute
Exemple: traceroute
Chaque passerelle (interface réseau) de la route empruntée par les paquets ICMP pour atteindre
l’adresse destination, va transmettre un paquet ICMP_TIME_OUT dans un paquet IP ayant pour 292
adresse source l’adresse de l’interface de sortie du routeur.
L’adresse IP : l’écriture CIDR du masque de
sous-réseau
Exercice 2:
294
Protocole ARP
Définition
Le protocole Arp, signifiant Address Resolution
Protocol, fonctionne en couche Internet du modèle
TCP/IP correspondant à la couche 3 du modèle OSI.
295
Trame ARP
Une trame ARP encapsulée dans une trame du réseau :
Exemple : Illustration d’une trame ARB dans une trame Ethernet :
296
Trame ARP
Pour Ethernet en cas de Requête/ Réponse :
300
Protocole ARP
[Link] [Link]
301
Protocole ARP
Exemple: Requête ERP
La question de type Arp Request se présente sous cette forme : « Je suis
l’hôte « 00 08 54 0b 21 77», Est-ce que l’hôte possédant l’adresse Ip
[Link] peut me retourner son adresse physique ? »
Voici la traduction de cette requête saisie grâce à Ethereal:
302
Protocole ARP
303
Protocole ARP
Exemple: Résultat
[Link] [Link]
304
Protocole RARP
308
TP Packet Tracer:
Configuration d’un serveur
DHCP
309
Routage des paquets
310
Table de routage
311
Table de routage
Affichage de la table de routage pour les systèmes windows et
linux: les commandes disponibles
Linux Windows
$ netstat -rn -r Ce drapeau est utilisé pour afficher route print
les tables de routage du noyau
317
Table de routage
318
Table de routage
Exemple 3: Ajout d’une route persistante au prochain
démarrage pour Windows.
route ADD [Link] MASK [Link] [Link] METRIC 2 –p
route print
319
Table de routage
Exemple 4: Suppression d’une route pour Windows.
route DELETE [Link] MASK [Link] [Link] METRIC
2 –p
route print
320
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
Étape 1: Trouver le fichier de configuration netplan
$ ls /etc/netplan
[Link]
$ ls /etc/netplan
[Link]
321
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
Étape 3: Ajoutez les lignes suivantes au bas de la section de
configuration pour l’interface réseau à laquelle vous souhaitez que
l’itinéraire soit attribué.
322
Table de routage
Exemple 4: Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
Étape 4: Application du changement de configuration.
$ sudo netplan apply
323
Table de routage
Exemple 4 (suite): Ajout d’une route pour Linux ubuntu.
Étape 6 (suite): La vérification si la route a été ajoutée correctement.
$ ip route show
Vous devriez voir votre itinéraire (route) nouvellement ajouté apparaître
dans la liste des itinéraires. Il devrait ressembler à ceci :
Si vous ne voyez pas votre route statique dans la liste des routes, il se
peut que vous ayez un problème avec la syntaxe de votre configuration
ou que la logique de votre route ne soit pas correcte. Netplan doit fournir
des avertissements en cas d'erreurs de syntaxe. Vérifiez le fichier journal
syslog pour d'autres erreurs.
326
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux
interconnectés par des routeurs en utilisant
l’adressage statique
327
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique
328
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique
Topologie du réseau:
R1 R2 R3 R4 … Rn
329
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage statique
332
Mise à jour des routes
Mises à jour:
à des intervalles réguliers,
quand la topologie du réseau change,
Consiste en des échanges de vecteur-distance.
Vecteur-distance (VD, 1 par route) composé de :
Destination : le vecteur destination,
Coût : le nombre de sauts à la destination (métrique),
Source : l'identifiant du routeur source.
333
Vecteur = sens d'acheminement du trafic
Caractéristiques de la mise à jour des
routes
Mises à jour périodiques
Voisins (sont les destinataires)
L’échange d’informations se fait par des mises à jour
diffusées (Broadcast)
Les tables de routage sont entièrement impliquées dans
l'opération de la mise à jour
334
Protocoles de routage vecteur distance
Objectif:
Identifier les caractéristiques des protocoles de routage
vecteur distance.
Décrire le processus de découverte du réseau par les
protocoles de routage vecteur distance en utilisant RIP
(Routing Information Protocol).
Décrire le processus utilisé pour avoir des tables de
routage exactes utilisées par les protocoles de routage
vecteur distance.
Identifier les conditions menant à une boucle de routage et
expliquer les implications sur les performances du routeur.
335
Protocoles de routage vecteur distance
Exemples de protocoles de routage Vecteur Distance:
337
Protocoles de routage vecteur distance
Temps de convergence
Evolutivité
Utilisation des ressources
Implémentation & maintenance
338
Protocoles de routage vecteur distance
339
Protocoles de routage vecteur distance
Étape 2: échange Initial d'information de routage
Si un protocole de routage est configuré alors:
Les routeurs vont échanger des informations de routage
Des mises à jour de routage venant des autres routeurs sont
reçues
Étape 3: le routeur vérifie l'information de mise à jour
Si l'information est nouvelle:
La métrique est mise à jour
La nouvelle information est stockée dans la table de routage
Découverte du réseau – échange initiale
340
Protocoles de routage vecteur distance
341
Protocoles de routage vecteur distance
La Convergence doit être atteinte pour que le réseau soit
considéré comme totalement exploitable
La vitesse de convergence dépend de deux facteurs:
La vitesse de diffusion de l'information de routage
La vitesse de calcul des routes
342
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour périodiques: RIPv1 & RIPv2
Le routeur transmet la totalité de sa table de routage à
intervalles de temps réguliers
RIP utilise 4 timers
Timer de mise à jour
Timer d'invalidation
Timer d'attente
Timer de "Flush"
343
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour EIGRP
Les mises à jour EIGRP sont:
Des mises à jour partielles
Déclenchées par des changements de topologie
Non périodiques
344
Protocoles de routage vecteur distance
Maintenance de la table de routage :
Mises à jour déclenchées
– Conditions pour lesquelles les mises à jour déclenchées sont
transmises
Une interface change d'état
Une route devient inaccessible
Un route est placée dans la table de routage
345
Protocoles de routage vecteur distance
Caractéristiques des protocoles de routage:
Délai aléatoire
– Mises à jour synchronisées: cas dans lequel plusieurs
routeurs de segments LAN transmettent des mises à jour de
routage en même temps.
Problèmes des mises à jour
synchronisées
Consommation de bande
passante
Collisions de paquets
Solution aux problèmes de mises à
jour synchronisées
Utilisation d'une variable aléatoire appelée
RIP_JITTER 346
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
347
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Les boucles de routage peuvent être causées par:
Des routes statiques mal configurées
De le redistribution de routes mal configurée
Une convergence lente
Des routes rejetées mal configurées
Les boucles de routage peuvent créer les problèmes
suivants:
Utilisation excessive de la bande passante
Les ressources CPU peuvent être restreintes
La convergence du réseau est dégradée
Des mises à jour de routage peuvent être perdues ou
traitées trop tardivement
348
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Comptage à l'infini
Ceci est une boucle de routage dans laquelle les
paquets circulent à l'infini dans le réseau
349
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Fixer une valeur maximum
Les protocoles de routage Vecteur Distance fixent
une valeur spécifique de métrique pour indiquer l'infini
Dès que le routeur a compté "à l'infini", il marque la
route comme inaccessible
350
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
Eviter les boucles avec les timers d'attente
Les Timers "Holddown" permettent à un routeur d'attendre
pendant une période de temps avant d'accepter un
changement pour une route
Mais les timers "Holddown" permettent aux mises à jour de
se propager à travers le réseau avec l'information la plus
récente
351
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
La règle du "Split Horizon" est utilisée pour éviter les
boucles de routage
Un routeur ne doit pas annoncer un réseau sur
l'interface par laquelle celui-ci a été appris
Règle du "Split Horizon" pour [Link]
R2 annonce uniquement [Link] et [Link] vers R1
R2 annonce uniquement [Link] et [Link] vers R3
352
Protocoles de routage vecteur distance
Les boucles de routage
"Split horizon"
avec route
"empoisonnée"
La règle dit que
lorsque un routeur
apprend qu'une
route est "Poison Reverse"
inaccessible sur une
interface, il doit
annoncer cette route
comme inaccessible
vers les autres
réseaux 353
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux
interconnectés par des routeurs en utilisant
l’adressage dynamique
354
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs
eutilisant l’adressage dynamique
[Link]
[Link]
[Link]
355
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs
eutilisant l’adressage dynamique
357
TP Packet Tracer:
Configuration des sous réseaux locaux interconnectés par des routeurs en
utilisant l’adressage dynamique
358
Routage inter-VLAN
Définition de VLAN
Un VLAN est un réseau local virtuel
L’emplacement géographique des éléments du VLAN peut
être quelconque, ce qui implique d’émuler un réseau local,
même si l’ensemble des clients est réparti
géographiquement sur plusieurs commutateurs
Un VLAN est doté de mécanismes assurant la diffusion
sélective des informations (Le standard 802.1q)
Notions de base:
VLAN par défaut toujours présent (VLAN1)
Technologie en standard sur les switchs actuels
Configuration au niveau de l’équipement
359
Routage inter-VLAN
Organisation Réseau sans VLANs
Dans cette organisation réseau:
Chaque commutateur est utilisé pour un service
Chaque commutateur considère les ports comme un
domaine de broadcast (vers les machines de ce service)
Chaque routeur est utilisé pour acheminer les paquets sur les
trois domaines de broadcast
360
Routage inter-VLAN
Organisation Réseau avec VLANs sur plusieurs commutateurs
Les VLANs segmentent les réseaux commutés de manière logique :
Sur la base des fonctions, des équipes de projet, des
applications de l’entreprise, etc.
361
Routage inter-VLAN
Exemple des VLANs sur plusieurs commutateurs
362
Routage inter-VLAN
Différences entre LAN commuté et VLANs
Les VLANs permettent de controler les broadcast
Le dialogue inter-VLAN est assurée par les routeurs
Les VLANs augmentent la securité
Les VLANS regroupent les utilisateurs de manière logique
(workgroup)
Types de VLANs
Numéro de port physique sur commutateur (niveau 1)
Adresse MAC utilisée (niveau 2)
Adresse IP (adresse de niveau 3)
Par type de Protocole Réseau (niveau 3)
363
Routage inter-VLAN
VLAN : Par numéro de port
Avantage :
performant en temps de traitement.
Inconvénient : 364
reconfigurer le VLAN en cas de changement de port pour un hôte.
Routage inter-VLAN
VLAN : Par adresse MAC
Avantages :
indépendance de la localisation de la station
le déplacement d’un utilisateur entraîne une redéfinition dynamique de la topologie
du VLAN.
Inconvénient : 365
La convergence Peut demander du temps
Routage inter-VLAN
VLAN : Par sous-réseaux IP
Avantages :
Permet la même souplesse que la solution à base de MAC
Inconvénient :
Utilise des équivalents de tables de routages mais sans protocole de routage 366
(OSPF ou RIP).
Routage inter-VLAN
Vlan : par protocol
a) 2) Vérification de connexion
entre le serveur et A 368
Routage inter-VLAN
Communication inter-VLAN
Comment propager l’appartenance à un VLAN d’un commutateur
vers un autre ?
Problématique : lorsqu’une trame circule d’un commutateur à un
autre, comment identifier son appartenance à un vlan ?
370
Routage inter-VLAN
Filtrage de trames (ancienne méthode)
372
Routage inter-VLAN
L’ajout d’étiquette VLAN 802.1Q dans la trame ethernet
Extension du format Ethernet de 4 octets:
374
Routage inter-VLAN
Démonstration du principe 802.1Q
Exemples:
a): b):
375
Routage inter-VLAN
Communication inter-VLAN via un routeur
Il y a deux approches de topologies physiques possibles:
Gateway ou passerelle
378
Routage inter-VLAN
Configuration de VLAN: création d’un vlan sur le commutateur
Command Description
Étape 1: Router# vlan database Entrez dans le mode de
configuration VLAN.
Étape 2 Router(vlan)# vlan vlan_id Ajout d’un Id de VLAN Ethernet.
Étape 3 Router(vlan)# name vlan_name Ajout d’un nom pour le VLAN
380
Routage inter-VLAN
Création d’un VLAN
Switch#vlan database
Switch(vlan)# vlan 3
VLAN 3 added: Name: VLAN0003
Switch#vlan database
Switch(vlan)#no vlan 3 381
Routage inter-VLAN
Exemple de création de deux VLANs:
382
Routage inter-VLAN
Configuration du routeur:
383
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés
par un routeur
384
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés
par un switch L3
385
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés par un switch L3: les étapes
Création des vlans
Switch(config)# vlan 10
Switch(config-vlan)# name LAN10
Switch(config-vlan)# vlan 20 [Link]
[Link]
Switch(config-vlan)# name LAN20
Switch(config-vlan)# exit
Switch(config)#
Création des interfaces VLAN SVI
Switch(config)# interface vlan 10 [Link] [Link]
Switch(config-if)# description Default Gateway SVI for [Link]/24
Switch(config-if)# ip add [Link] [Link]
Switch(config-if)# no shut
Switch(config-if)# exit
Switch(config)#
Switch(config)# int vlan 20
Switch(config-if)# description Default Gateway SVI for [Link]/24
Switch(config-if)# ip add [Link] [Link]
Switch(config-if)# no shut 386
Switch(config-if)# exit
TP Packet Tracer:
Configuration de deux vlans interconnectés par un switch L3: les étapes
Configuration des ports d'accès
Switch(config)# interface GigabitEthernet1/0/1
Switch(config-if)# description Access port to PC1
Switch(config-if)# switchport mode access
Switch(config-if)# switchport access vlan 150
Switch(config-if)# exit
Switch(config)# [Link] [Link]
…………
Switch(config)# interface GigabitEthernet1/0/2
Switch(config-if)# description Access port to PC2
Switch(config-if)# switchport mode access
Switch(config-if)# switchport access vlan 250 [Link] [Link]
Switch(config-if)# exit
Activation du routage IP
Switch(config)#ip routing
387
Routage inter-VLAN
Création d’un VLAN
Switch#vlan database
Switch(vlan)# vlan 3
VLAN 3 added: Name: VLAN0003
Switch#vlan database
Switch(vlan)#no vlan 3 388
Couche 4: Transport
Fonctions de la couche transport :
Application 7
Présentation 6
Division des messages longs en paquets,
Contrôle de la taille des paquets,
Session 5 Regroupement des messages courts en 1
paquet,
Transport 4 Rassembler les paquets en 1 message,
Extraction et reconstitution du message
Réseau 3 d'origine,
Envoi et réception d'un accusé de réception,
Liaison 2 Contrôle de flux et correction des erreurs de
Matériel 1
reconstitution.
389
Protocoles de niveau 4
segment 1
segment 1
segment 1
ACK1
ACK 1
devrait
être ACK 1
segment 2 ACK1
reçu
devrait segment 1
être
reçu
segment 3 segment 1
En-tête :
– 20 octets au minimum,
– aligné sur 32 bits 393
Protocole TCP
N°port :
permet une communication simultanée de plusieurs
applications différentes entre 2 même machines.
394
Exemple d’applications : FTP (21), SSH (22), telnet (23), HTTP (80)
Protocole TCP
N°séquence :
Représente la position des données à transmettre par rapport au
segment original. Au démarrage, le n°de segment est tiré
aléatoirement. 395
Protocole TCP
N°d'accusé de réception :
numéro qui identifie la position du dernier octet reçu
(accompagné du drapeau ACK).
396
Protocole TCP
Offset :
– codé sur 4 bits,
– donne la taille de l'en-tête en mots,
– 5 en-tête normal, 397
Protocole TCP
Code : (6 bits)
– influe sur le comportement de TCP
URG, ACK, PSH, RST, SYN, FIN
398
Protocole TCP
Ouverture de
connexion : L'application est à l'écoute,
en attente d'une connexion
Transfert
d'informations
Fermeture de
la connexion
400
Protocole TCP
Exemple d’un échange TCP entre un client et un serveur:
Ouverture de
connexion
Remarque: Le premier numéro de séquence ne vaut pas réellement 0, il vaut une valeur
aléatoire
L’objectif d’utilisation de ISN était d’éviter des superpositions de connexions:
Cela peut se produire si une machine initialise une connexion, commence des
échanges, puis redémarre de façon inattendue, lors d’une coupure de courant par
exemple.
Le serveur avec qui la connexion a été établie continue à chercher à joindre le
client.
Si très probable qu’après le redémarrage de la machine cliente, celle-ci réinitialise
une connexion avec le serveur en utilisant le même port source, dans ce cas il
peut y avoir un conflit dans les numéros de séquence et d’acquittement utilisés.
En effet, la machine cliente se base sur une nouvelle connexion, alors que le
serveur cherche encore à rétablir l’ancienne connexion. 402
Protocole TCP
L’utilisation de ISN ou Initial Sequence Number lors de l’ouverture de connexion
Exemple d’une extraction Wireshark concernant un échange TCP
Malgré que seq est indiqué comme 0, mais sur la trame qui est présentée en hexadécimal
en dessous, la partie surlignée en bleu, 47 73 08 03, qui est en fait le vrai ISN. 403
Protocole TCP
405
Protocole TCP
Evolution de la fenêtre de congestion TCP: en cas de congestion du trafic réseau
406
Protocole TCP
N°port :
permet une communication simultanée de plusieurs
applications différentes entre 2 même machines.
407
Exemple d’applications : FTP (21), SSH (22), telnet (23), HTTP (80)
Protocole TCP
Options : 2 formats :
options mono-octet,
octet de type d'option, octet de longueur d'option, octets de valeur d'option.
409
Options courantes TCP
411
En-tête UDP
Somme de contrôle
celle-ci permet de s'assurer de l'intégrité du paquet reçu quand elle est
différente de zéro. Elle est calculée sur l'ensemble de l'en-tête UDP et
des données, mais aussi sur un pseudo en-tête (extrait de l'en-tête IP)
Longueur
indique la longueur totale (exprimée en octets) du segment UDP (en-tête et
N°port : données). La longueur minimale est donc de 8 octets (taille de l'en-tête).
même fonctionnalité que TCP, peut être partagé avec TCP pour le même type 412
d'application, attribué par l'IANA pour les protocoles très courants.
Protocole UDP
Exemples d'utilisation :
413
Comparaison entre TCP et UDP
TCP UDP
Acronymes Transmission Control Protocol User Datagram Protocol or
Universal Datagram Protocol
Connexion Etablit une connexion et un flux puis les données UDP envoie les données par paquet
transistent successifs
TCP vérifie les erreurs et récupère les erreurs. Les UDP vérifie les erreurs mais rejette
paquets erronés sont retransmis simplement les paquets erronés.
Aucune récupération d’erreur
Utilisation TCP convient aux applications qui nécessitent une UDP convient aux applications
fiabilité élevée et le temps de transmission est nécessitant une transmission rapide
relativement moins critique. et efficace, comme les jeux et les
serveurs qui répondent aux petites
requêtes d’un grand nombre de
clients.
Utiliser les protocoles HTTP, HTTPs, FTP, SMTP, Telnet DNS, DHCP, TFTP, SNMP, RIP,
applicatifs VOIP
Transmissions des En TCP, le destinataire doit réorganiser les UDP n’a pas d’ordre inhérent car
paquets de données paquets de données dans l’ordre spécifié. tous les paquets sont indépendants
les uns des autres. Si une
commande est requise, elle doit être
gérée par la couche application.
Vérifications d’erreur Il y a une garantie absolue que les données Il n’y a aucune garantie que les
transférées restent intactes et arrivent dans le messages ou les paquets envoyés
même ordre dans lequel elles ont été envoyées. arrivent aux destinataires
414
Vitesse TCP est lourd UDP est léger
Comparaison entre TCP et UDP
En conséquence, la vitesse de TCP est plus lente que celle d’UDP car il vérifie
les erreurs et retransmet les paquets. 415
Couches 5, 6 et 7
416
La couche session
Ouvre, gère et ferme les sessions entre deux systèmes
(applications) distants en communication.
Synchronise le dialogue entre les couches de présentation
des deux hôtes
Fiabilité assurée par les couches inférieures.
Gestion du dialogue :
– Dialogue unidirectionnel ou bidirectionnel
– Gestion du tour de parole
– Synchronisation entre les 2 applications
Mécanisme de point de reprise en cas d’interruption dans le
transfert d’informations.
Gère l’échange d’informations pour entamer les dialogues et
les maintenir actif
417
La couche présentation
421
Couche application
Principe de fonctionnement d’un serveur DNS
Ci-dessous, le schéma montrant l’arbre DNS et les zones
422
Couche application
Les serveurs racines :
•Ils sont identifiés par les lettres de A à M et appartiennent tous au même domaine ROOT-
[Link].
•Le serveur d'origine est géré par VeriSign Global Registry Services ([Link]-
[Link]).
•Les autres serveurs en sont des serveurs miroirs et sont administrés par les institutions
suivantes :
[Link] : Information Sciences Institute USC (USA)
[Link] : PSINet
[Link] : University of Maryland (USA)
[Link] : NASA Ames Research Center (USA)
[Link] : Internet Software Consortium (USA)
[Link] : U.S. DOD Network Information Center (USA)
[Link] : U.S. Army Research Lab (USA)
[Link] : NordU (Suède)
[Link] : VeriSign Global Registry Services (USA)
[Link] : RIPE NCC (UK, Europe)
[Link] : ICANN (USA)
[Link] : WIDE Project (Japon)
423
Couche application
Les serveurs racines :
Ci dessous, la carte des serveurs racines
424
Couche application
Fonctionnement d'une requête DNS :
Le navigateur du poste client veut accéder au site [Link] :
1 : Le client envoie la requête au serveur DNS local (DNS de la box ou du réseau).
Le serveur DNS local ne connait pas l’adresse IP pour accéder à [Link] (pas dans le
cache).
2 : Le serveur DNS local demande à l’un des serveurs DNS racine l’adresse IP du serveur Top
Level Domain (TLD) gérant l’extension .fr.
Le serveur DNS racine lui retourne l’adresse IP du serveur Top Level Domain (TLD) gérant
l’extension .fr.
3 : Le serveur DNS local demande au serveur Top Level Domain gérant l’extension .fr d’indiquer
le serveur d’autorité gérant la zone [Link].
Le serveur Top Level Domain transmet au serveur DNS local l’adresse IP du serveur d’autorité
gérant la zone [Link].
4 : Le serveur DNS local demande au serveur d’autorité de la zone [Link] de lui transmettre
l’adresse IP du serveur [Link].
Le serveur d’autorité de la zone lui transmet l’adresse IP pour accéder au serveur demandé.
Maintenant le serveur DNS local établit la connexion pour le navigateur internet du poste client.
Le serveur DNS local met à jour son cache afin de conserver l’adresse IP du
[Link]. 425
Lors de prochaine demande pour ce serveur la connexion sera directement établie.
Couche application
Fonctionnement d'une requête DNS :
Maintenant le serveur DNS local établit la connexion pour le navigateur internet du poste
client.
Le serveur DNS local met à jour son cache afin de conserver l’adresse IP du
[Link].
Lors de prochaine demande pour ce serveur la connexion sera directement établie.
426
Royaume du Maroc
Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche
Scientifique et de l’Innovation
Université Sultan Moulay Slimane
L’Ecole Supérieure de Technologie - Fkih Ben Salah (EST-FBS)
Introduction aux
réseaux informatiques