Commune de Pamandzi
Mairie de Pamandzi BP 55
97615 Pamandzi
Tél : 0269 60 12 82
Fax : 0269 60 06 89
Marché de travaux
Cahier des clauses
administratives
particulières
Objet du marché ordinaire
Travaux de réhabilitation de l'école élémentaire
de Pamandzi 1
Numéro de Marché : 2025-01
Article 1 – Définition des prestations
Les stipulations du présent document concernent les prestations désignées ci-dessous :
Travaux de réhabilitation de l'école élémentaire de Pamandzi 1
Article 2 – Forme du marché
Marché ordinaire passé par un pouvoir adjudicateur.
Article 3 – Décomposition des prestations
Les prestations sont réparties dans des lots définis comme suit :
Lot n°1 : VRD & AMENAGEMENT EXTERIEURS & GROS-ŒUVRE
Lot n°2 : CHARPENTE & COUVERTURE
Lot n°3 : MENUISERIE BOIS & MENUISERIE ALU
Lot n°4 : FAUX-PLAFOND
Lot n°5 : PLOMBERIE
Lot n°6 : REVETEMENT DUR
Lot n°7 : METALLERIE
Lot n°8 : PEINTURE
Lot n°9 : ELECTRICITE CF/cf
Lot n°10 : NETTOYAGE
Lot n°11 : MOBILIER
Article 4 – Durée du marché
Le marché est conclu pour une année.
Le début d'exécution du marché commence à compter de la date indiquée sur l'ordre de service.
Article 5 – Délai d'exécution des travaux
Le délai d'exécution des prestations est fixé par le titulaire dans l'acte d'engagement.
Concernant le lot n°1 VRD & AMENAGEMENT EXTERIEURS & GROS-ŒUVRE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°2 CHARPENTE & COUVERTURE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°3 MENUISERIE BOIS & MENUISERIE ALU:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°4 FAUX-PLAFOND:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°5 PLOMBERIE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°6 REVETEMENT DUR:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°7 METALLERIE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°8 PEINTURE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°9 ELECTRICITE CF/cf:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Concernant le lot n°10 NETTOYAGE:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 3 mois.
Concernant le lot n°11 MOBILIER:
Le délai sera obligatoirement inférieur ou égal au délai plafond d'exécution de 6 mois.
Article 6 – Calendrier prévisionnel d'exécution et délai global
Le délai plafond d'exécution de l'ensemble des travaux est de 6 mois.
Les délais d'exécution propres à chaque lot s'insèrent dans ce délai d'ensemble, conformément au calendrier
prévisionnel d'exécution annexé au présent document, qui précise les dates d'intervention relatives à chaque lot.
Le délai d'exécution de chaque lot est confirmé ou modifié pendant la période de préparation.
L'ordre de service de démarrage de l'exécution des travaux est individualisé en fonction du calendrier fixé pour
l'intervention de chacun des lots.
Article 7 – Documents contractuels
Les pièces constitutives du marché sont les suivantes, listées par ordre de priorité décroissant.
▪ L'acte d'engagement et ses éventuelles annexes
▪ Le cahier des clauses administratives particulières (CCAP)
▪ Le cahier des clauses techniques particulières (CCTP)
▪ Le cahier des clauses administratives générales – travaux (CCAG –Travaux) approuvé par arrêté du 30
mars 2021 et publié au JO du 1er avril 2021
▪ Le calendrier détaillé d'exécution
Article 8 – Type de prix
Les prestations sont traitées à prix forfaitaires.
Article 9 – Modalités de variation du prix
Les prix sont fermes et actualisables.
L'index I de la formule d'actualisation est l'index de référence : BT01 - Tous corps d'état - Base 2010 publié au
Insee.
Le prix actualisé est obtenu en appliquant au prix initial le coefficient Cn résultant de la formule suivante:
Cn = I(d-3)/Io
I (d-3) est la valeur de l'indice établie à une date antérieure de trois mois à la date de commencement d'exécution
des prestations.
Io est la valeur de l'indice établie pour le mois d'établissement du prix.
L'actualisation est appliquée si un délai supérieur à trois mois s'écoule entre le mois d'établissement du prix et la
date de commencement d'exécution des prestations.
Le coefficient résultant du calcul de la formule d'actualisation est arrondi au millième supérieur.
Article 10 - Mois d'établissement des prix du marché
Les prix sont réputés établis aux conditions économiques du mois correspondant à la date à laquelle l'offre a été
remise par le titulaire, conformément au CCAG.
Ce mois est appelé mois zéro (M0).
Article 11 – Contenu des prix
Les prix sont réputés complets.
Ils comprennent notamment toutes les charges fiscales, parafiscales, ou autres frappant obligatoirement la
prestation.
Article 11.1 – Modalités d'établissement des prix
Les prix du marché sont hors T.V.A. et tiennent compte des éventuelles sujétions techniques précisées dans les
documents techniques.
Article 11.2 – Prestations fournies à l'entrepreneur
Aucune prestation ne sera fournie gratuitement au titulaire.
Article 12 – Intempéries prolongeant le délai
Conformément à l'article 18.2.3 alinéa 1 du CCAG-Travaux et à l'article L.5424-9 du code du travail, les
intempéries, entraînant un arrêt de travail sur les chantiers, donnent lieu à une prolongation du délai d'exécution
du nombre de jours correspondant à cet arrêt, diminué du nombre de jours d'intempéries prévisibles fixés
éventuellement par le présent marché.
Conformément à l'article L.5424-8 du code du travail sont considérées comme intempéries les conditions
atmosphériques et les inondations lorsqu'elles rendent effectivement l'accomplissement du travail dangereux ou
impossible à l'égard, soit de la santé ou de la sécurité des travailleurs ou de la technique du travail à accomplir.
C'est ainsi que le gel, le verglas, la pluie, la neige, les inondations et le grand vent ne sont des intempéries au
sens de la loi que dans le cas où elles rendent réellement tout travail impossible ou dangereux et où elles
provoquent sur le chantier même, un arrêt de travail imprévisible et inévitable.
Pour décider d'un arrêt de travail du chantier, l'entrepreneur doit préalablement informer de son intention d'arrêt
le représentant du maître d'ouvrage. Celui-ci en vertu de l'article L.5424-9 du Code du travail peut s'opposer à
l'arrêt du travail.
Un procès-verbal de constatation d'arrêt du travail pour intempéries est établie par le maître d'oeuvre ou à défaut
par le représentant du maître d'ouvrage.
Si la règle ci-dessus n'est pas observée, les journées d'intempéries ne seront pas comptabilisées dans le décompte
général du délai d'exécution.
Le décompte des journées d'arrêt pour intempéries sera consigné chaque semaine sur le procès-verbal de
chantier.
Aucun jour d'intempéries n'est réputé prévisible au titre de l'exécution du présent marché.
Article 13 – Période de préparation
Il est fixé une période de préparation de deux mois conformément au CCAG-Travaux. Un ordre de service
précise la date à partir de laquelle démarre la période de préparation.
Un ordre de service précise la date de démarrage de l'exécution des travaux.
Tâches à réaliser par le titulaire pendant la période de préparation
Celles-ci sont décrites dans les pièces techniques du marché.
Article 14 – Calendrier détaillé d'exécution
Le calendrier détaillé d'exécution est établi par le maître d'oeuvre ou le titulaire de la mission OPC après
consultation des entrepreneurs titulaires des différents lots, dans le cadre du calendrier prévisionnel d'exécution
cité ci-dessus.
Le calendrier détaillé d'exécution distingue les différents ouvrages dont la construction fait l'objet des travaux. Il
indique, en outre, pour chacun des lots :
▪ la durée et la date probable de départ du délai d'exécution qui lui est propre ;
▪ la durée et la date probable de départ des délais particuliers correspondant aux interventions successives
de l'entrepreneur sur le chantier.
Après acceptation par les entrepreneurs, le calendrier détaillé d'exécution est soumis par le titulaire de la mission
OPC à l'approbation du pouvoir adjudicateur et adressé pour avis au maître d'œuvre (sauf si la mission OPC lui
incombe), quinze jours au moins avant l'expiration de la période de préparation visée à l'article 13 - Période de
préparation.
Pour chacun des marchés, le délai de six mois prévu à l'article 50.2.1 du CCAG-Travaux est majoré de
l'intervalle de temps, résultant du calendrier détaillé d'exécution, qui sépare les dates probables de départ des
délais d'exécution propres :
▪ au lot débutant en premier les prestations d'une part ;
▪ au lot considéré d'autre part.
Au cours du chantier et avec l'accord des différents entrepreneurs concernés, le maître d'oeuvre ou le titulaire de
la mission OPC peut modifier le calendrier détaillé d'exécution dans la limite du délai d'exécution de l'ensemble
des lots fixé à l'article 5 - Délai d'exécution.
Le calendrier initial mentionné ci-dessus, éventuellement modifié, est notifié par ordre de service à tous les
entrepreneurs.
Article 15 – Prévention des risques
Il est fait application des dispositions de la loi n° 93-1418 du 31 décembre 1993 et du décret du 29 décembre
1994.
Les travaux à réaliser relèvent de la première catégorie au sens du code du travail (article R.4532-1) et de la loi
n° 93-1418 du 31 décembre 1993 relative à la coordination en matière de sécurité sur les chantiers.
Article 16 – Coordonnateur de sécurité et protection de la santé
Une coordination en matière de sécurité et de protection de la santé des travailleurs est obligatoire, aux fins de :
▪ prévenir les risques résultant des interventions simultanées ou successives des entreprises ;
▪ prévoir, le cas échéant, l'utilisation de moyens communs tels que les infrastructures, les moyens
logistiques et les protections collectives.
Cette mission de coordination sera attribuée ultérieurement. Le nom et les coordonnées du coordonnateur ou des
coordonnateurs SPS seront alors communiqués aux différents intervenants à l'acte de construire.
Article 17 – Maîtrise d'oeuvre
La mission de maîtrise d'œuvre relève du livre IV du code de la commande publique.
La maîtrise d'œuvre privée est assurée par :
ETUDES INGENIERIE ET CONSEIL
Site CAPMAY 3
ZI Vallée 3 Longoni
97690 Koungou
Tél : 0269 60 01 11,
Personne physique représentant la maîtrise d'oeuvre : Kader Mohamed
Le contenu des missions de la maîtrise d'œuvre est le suivant :
Missions de base
Article 18 – Contrôle technique
Les travaux sont soumis à l'obligation de contrôle technique prévue par la loi du 4 janvier 1978 relative à
l'assurance construction.
Etendue de la mission :
Mission de base
La mission de contrôle technique sera attribuée ultérieurement. Le nom et les coordonnées du contrôleur
technique seront alors communiqués aux différents intervenants à l'acte de construire.
Article 19 – Ordonnancement, pilotage et coordination du chantier
La mission d'ordonnancement, de pilotage et de coordination des travaux est effectuée par le maître d'œuvre au
titre de ses éléments de missions.
Article 20 – Provenance des matériaux et produits
Le titulaire est tenu de mettre à la disposition du maître d'œuvre les documents qui assurent la traçabilité des
produits et matériaux mis en œuvre.
Article 21 – Plans d'exécution - Notes de calcul - Etudes de détail
Les plans d'exécution des ouvrages et les spécifications techniques sont établis par le maître d'oeuvre et remis
gratuitement à l'entrepreneur.
Article 22 – Installation et organisation des chantiers
Les clauses relatives à l'organisation du chantier sont définies dans le cahier des clauses techniques particulières
(CCTP).
Article 23 – Précisions sur le chantier
Les clauses relatives à l'organisation du chantier sont définies dans le cahier des clauses techniques particulières
(CCTP).
Article 24 – Garde du chantier
La responsabilité de la garde du chantier et des risques qui en découlent sont à la charge des titulaires de chaque
[Link] le marché relatif à un lot est résilié par application de l'article 50 du CCAG-Travaux, le maître d'ouvrage
peut faire appel, dans le cadre d'un chantier en cours, à un des autres entrepreneurs titulaires d'un ou plusieurs
autres lots pour assurer la garde des ouvrages, approvisionnements et installations réalisés par l'entrepreneur
défaillant, et ce jusqu'à la désignation d'un nouvel entrepreneur.
Les dépenses justifiées entraînées par cette garde ne sont pas à la charge de l'entrepreneur retenu pour cette
mission.
Article 25 – Sécurité et protection de la santé des travailleurs sur le chantier
Article 25.1 – Principes généraux
La nature et l'étendue des obligations qui incombent au titulaire en application des dispositions du code du
travail ne sont pas modifiées par l'intervention du coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la
santé des travailleurs, désigné dans le présent marché sous le nom de "coordonnateur SPS".
Article 25.2 – Autorité du coordonnateur SPS
Le coordonnateur SPS doit informer le maître d'ouvrage et le maître d'oeuvre sans délai, et par tous moyens, de
toute violation par les intervenants, y compris les entreprises, des mesures de coordination qu'il a définies, ainsi
que des procédures de travail et des obligations réglementaires en matière de sécurité et de protection de la santé
des travailleurs sur les chantiers.
En cas de danger(s) grave(s) et imminent(s) menaçant la sécurité ou la santé d'un intervenant ou d'un tiers (tels
que chute de hauteur, ensevelissement ...), le coordonnateur SPS doit prendre les mesures nécessaires pour
supprimer le danger. Il peut, à ce titre, arrêter tout ou partie du chantier.
Article 25.3 – Moyens donnés au coordonnateur SPS
Le coordonnateur SPS a libre accès au chantier.
Le titulaire communique directement au coordonnateur SPS :
▪ le PPSPS ;
▪ tous les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé des travailleurs ;
▪ la liste tenue à jour des personnes qu'il autorise à accéder au chantier ;
▪ dans les 5 jours qui suivent le début de la période de préparation, les effectifs prévisionnels affectés au
chantier ;
▪ dans les 5 jours qui suivent la notification de la décision de constitution du collège, les noms de ses
représentants au sein du CISSCT ;
▪ les noms et coordonnées de l'ensemble des sous-traitants quel que soit leur rang. Il tient à sa disposition
leurs contrats ;
▪ tous les documents relatifs à la sécurité et à la protection de la santé des travailleurs demandés par le
coordonnateur ;
▪ la copie des déclarations d'accident du travail ;
▪ le titulaire s'engage à respecter les modalités pratiques de coopération entre le coordonnateur SPS et les
intervenants ;
Le titulaire informe le coordonnateur SPS :
▪ de toutes les réunions qu'il organise lorsqu'elles font intervenir plusieurs entreprises et lui indique leur
objet ;
▪ de ses interventions au titre de la garantie de parfait achèvement, si le coordonnateur exerce une mission
pendant cette période ;
▪ le titulaire donne suite, pendant toute la durée de l'exécution de ses prestations, aux avis, observations ou
mesures préconisées en matière de sécurité et de protection de la santé des travailleurs par le
coordonnateur SPS. Tout différend entre le titulaire et le coordonnateur SPS est soumis au maître
d'ouvrage ;
▪ à la demande du coordonnateur SPS le titulaire vise toutes les observations consignées dans le registre
journal.
Article 25.4 – Obligations du titulaire vis à vis de ses sous-traitants
Le titulaire s'engage à introduire dans les contrats de sous-traitance les clauses nécessaires au respect des
prescriptions de la loi n° 93-1418 du 31 décembre 1993.
Article 25.5 – Plan général de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé
Le plan général de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé est joint au marché lors de sa
notification. Le titulaire s'engage à respecter l'ensemble des mesures qui sont définies par ce document ainsi que
ses modifications ultérieures.
Article 26 – Registre de chantier
L'ensemble des documents émis ou reçus par le maître d'oeuvre, concernant le déroulement du chantier, est
répertorié historiquement par ses soins dans un registre de chantier signé contradictoirement par lui, et le titulaire
ou chacun des cotraitants, en cas de groupement.
Ce registre est tenu à la disposition du représentant du maître d'ouvrage comme de tous les intervenants autorisés
et remis au maître d'ouvrage dans le cadre des opérations préalables à la décision de réception de l'ouvrage.
Article 27 – Gestion des déchets
Article 27.1 –Contrôle et suivi des déchets
Le titulaire communique au maître d'ouvrage, pendant la période de préparation du marché un schéma
d'organisation et de gestion des déchets précisant notamment la méthode de prévention de la production des
déchets, la méthode de tri, les installations de valorisation, de traitement et d'élimination des déchets, la
traçabilité des déchets, les moyens humains mobilisés sur la thématique des déchets et notamment la personne
qui sera désignée responsable des déchets ainsi que les mesures de sensibilisation du personnel.
Chaque titulaire est soumis à une obligation de tri des déchets qu'il produit ou détient au titre de l'exécution de sa
prestation, ainsi qu'à l'évacuation de ces déchets. Le titulaire remet au maître d'ouvrage, avec copie au maître
d'œuvre, les constats d'évacuation des déchets signés contradictoirement par le titulaire et les gestionnaires des
installations autorisées ou agréées de valorisation ou d'élimination des déchets.
Article 27.2 –Exécution d'office des opérations de tri et d'enlèvement des déchets
Le titulaire est soumis à une obligation de tri et d'enlèvement de ses déchets telle que définie à l'article [Link]
CCAG-Travaux. Si cette obligation n'est pas respectée, le maître d'ouvrage peut, en vertu des dispositions de
l'article L.541-3 du code de l'environnement et 37 du CCAG-Travaux, après ordre de service et mise en demeure
restée sans effet pendant 30 jours, procéder d'office aux opérations de tri et d'enlèvement des déchets aux frais et
risques du titulaire.
Article 28 – Documents fournis après exécution
Conformément à l'article 40.1 du CCAG-Travaux, le titulaire d'un lot, dès l'achèvement des travaux de son lot,
doit fournir au maître d'oeuvre et au plus tard lorsqu'il est demandé de procéder à la réception des travaux, les
documents composant le dossier des ouvrages exécutés (DOE), ainsi que les constats d'évacuation des déchets et
les documents nécessaires à l'établissement du dossier d'intervention ultérieure sur l'ouvrage (DIUO)
préalablement validés par le maître d'œuvre.
Un exemplaire des documents nécessaires à l'établissement du dossier d'intervention ultérieure sur l'ouvrage
(DUIO) est remis au coordonnateur de sécurité et de protection de la santé.
Les modalités de remise des documents d'exécution à fournir après exécution ainsi que le contenu du DOE sont
définis dans les documents techniques.
Article 29 – Réception
Conformément à l'article 2 du CCAG-Travaux, la réception est l'acte par lequel le maître d'ouvrage déclare
accepter l'ouvrage avec ou sans réserve.
Chaque titulaire d'un lot avise le pouvoir adjudicateur et le maître d'oeuvre de la date à laquelle ses travaux sont
ou seront considérés comme achevés. A noter qu'un avis d'achèvement de travaux est nulle est non avenue
lorsque les travaux sont abusivement considérés comme achevés.
Par dérogation à l'article 41.1 du CCAG-Travaux : l'avis d'achèvement des travaux valant demande de réception
des travaux et faisant courir les différents délais des articles 40 et 41 du ccag-Travaux est celui effectué par le
titulaire du lot par lequel l'ensemble des travaux relatif à un ouvrage sont ou seront achevés.
Le maître d'oeuvre procède aux opérations préalables de réception de l'ouvrage dans un délai de 20 jours à
compter de la date de réception de l'avis mentionné ci-dessus ou de la date indiquée dans cet avis pour
l'achèvement des travaux, si cette dernière date est postérieure.
Postérieurement à cette action, la procédure de réception se déroule simultanément pour tous les lots considérés,
comme il est stipulé à l'article 41 du CCAG-Travaux.
Article 30 – Modalités de paiement
Les travaux sont réglés par acomptes et un solde. Les acomptes sont mensuels et le solde prend la forme d'un
décompte général définitif, conformément à l'article 12 du CCAG-Travaux.
Les modalités de remise des demandes de paiement sont celles prévues par les articles R2192-12 à R2192-30 du
Code de la Commande Publique.
Article 31 – Forme des demandes de paiements
La demande de paiement reprend le descriptif des prestations effectuées sur la base duquel le montant à payer est
établi.
La forme de la demande de paiement est établie conformément aux prescriptions du CCAG-Travaux.
Article 32 – Dématérialisation des paiements
La facturation en ligne sera utilisée. En vertu de l'article L2192-1 du code de la commande publique, les
titulaires de marchés conclus avec l'Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics, ainsi que leurs
sous-traitants admis au paiement direct, transmettent leurs factures sous forme électronique.
Les opérateurs économiques ont l'obligation de transmettre leur facturation de façon dématérialisée au moyen de
la plateforme [Link].
L'utilisation du portail public de facturation est exclusive de tout autre mode de transmission. Lorsqu'une facture
lui est transmise en dehors de ce portail, la personne publique destinataire ne peut la rejeter qu'après avoir
informé l'émetteur par tout moyen de l'obligation mentionnée à l'article L. 2192-1 et l'avoir invité à s'y conformer
en utilisant ce portail.
La date de réception d'une demande de paiement transmise par voie électronique correspond à la date de
notification du message électronique informant l'acheteur de la mise à disposition de la facture sur le portail de
facturation (ou, le cas échéant pour l'Etat, à la date d'horodatage de la facture par le système d'information
budgétaire et comptable pour une facture transmise par échange de données informatisé).
Modalités pratiques pour transmettre les factures sur le portail Chorus
Identifiant de la structure publique : Mairie de Pamandzi
Code service : Service technique
Références ou numéro de l'engagement juridique : numéro de marché fourni à la notification du marché
Instructions pour l'enregistrement de la facture : Depuis l'espace Factures de travaux, cliquez sur l'onglet
"Déposer" puis cochez "Dépôt initial" importer votre facture au format PDF. Sélectionner le cadre de facturation
correspondant à votre situation, précisez votre structure, identifiez le maître d'oeuvre et le maître d'ouvrage puis
confirmer votre envoi après avoir vérifier le destinataire
Mentions obligatoires des factures électroniques :
Les factures électroniques comportent les mentions obligatoires listées par l'article D2192-2 du code de la
commande publique, sans se substituer aux mentions prévues par l'article L441-3 du code de commerce et
l'article 242 nonies A du Code Général des Impôts au regard du droit fiscal.
Article 33 – Sous-traitance et cotraitance
Article 33.1 – Désignation de sous-traitants en cours de marché
L'acte spécial précise tous les éléments contenus dans la déclaration prévue à l'article R. 2193-1 du Code de la
Commande Publique.
Il indique, en outre, pour les sous-traitants bénéficiant du paiement direct :
▪ les modalités de règlement des sommes à payer directement au sous-traitant ;
▪ le comptable assignataire des paiements ;
▪ le compte à créditer.
Article 33.2 – Paiement direct des cotraitants
En cas de groupement conjoint ou solidaire, chaque membre du groupement perçoit directement les sommes se
rapportant à l'exécution de ses propres prestations.
Les décomptes sont décomposés en autant de parties qu'il y a de membres à payer séparément, à concurrence du
montant dû à chacun.
La signature du projet de décompte par le mandataire vaut, pour chaque cotraitant, acceptation du montant
d'acompte ou du solde à lui payer directement, déterminé à partir de la partie du décompte afférente aux
prestations exécutées par ce cotraitant.
Lorsqu'un sous-traitant est payé directement, le membre du groupement ou le mandataire :
▪ indique, dans le projet de décompte, la somme à prélever sur celles qui lui sont dues, ou qui sont dues au
membre du groupement concerné par la partie de la prestation exécutée, et que le représentant du maître
d'ouvrage doit régler à ce sous-traitant ;
▪ joint la copie des factures de ce sous-traitant acceptées ou rectifiées par ses soins.
Article 33.3 – Paiement direct des sous-traitants
Conformément à l'article R2193-11 du code de la commande publique, le sous-traitant admis au paiement direct
adresse sa demande de paiement au titulaire du marché, par tout moyen permettant d'en assurer la réception et
d'en déterminer la date, ou la dépose auprès du titulaire contre récépissé.
Conformément à l'article R2193-12 du code de la commande publique, le titulaire dispose d'un délai de quinze
jours à compter de la date de réception ou du récépissé mentionnés à l'article R. 2193-11 pour donner son accord
ou notifier un refus, d'une part, au sous-traitant et, d'autre part, à l'acheteur, représenté par le maître d'oeuvre.
Lorsque le sous-traitant utilise le portail de facturation mentionné à l'article L2192-5 du code de la commande
publique, il y dépose sa demande de paiement sans autre formalité. Le titulaire dispose de quinze jours à compter
de ce dépôt pour accepter ou refuser la demande de paiement sur le portail de facturation.
Passé ce délai de quinze jours, le titulaire du marché est réputé avoir accepté celles des pièces justificatives ou
des parties de pièces justificatives qu'il n'a pas expressément acceptées ou refusées. Conformément à l'article
R2193-14 du code de la commande publique, lorsque le sous-traitant a obtenu la preuve ou le récépissé attestant
que le titulaire a bien reçu la demande de paiement dans les conditions fixées à l'article R. 2193-11 ou qu'il
dispose de l'avis postal attestant que le pli a été refusé ou n'a pas été réclamé par le titulaire, le sous-traitant
adresse sa demande de paiement au maître d'œuvre représentant l'acheteur, accompagnée de cette preuve, du
récépissé ou de l'avis postal.
Le maître d'oeuvre adresse sans délai au titulaire une copie des factures produites par le sous-traitant.
Le maître d'ouvrage procède au paiement du sous-traitant dans le délai décrit à l'article 35 - Délai de paiement.
Ce délai court à compter de la réception par l'acheteur représenté par le maître d'œuvre, de l'accord, total ou
partiel, du titulaire sur le paiement demandé. A défaut de notification d'un accord ou d'un refus par le titulaire
dans le délai mentionné à l'article R. 2193-12, le délai de paiement court à compter soit de l'expiration de ce
délai, soit de la réception par le maître d'œuvre représentant l'acheteur de l'avis postal mentionné à l'article R.
2193-14.
Le maître d'ouvrage informe le titulaire des paiements qu'il effectue au sous-traitant.
Article 34 – Monnaie de compte du marché
La monnaie de compte du marché est l'euro pour toutes les parties prenantes.
Article 35 – Délai de paiement
Les conditions de mise en œuvre du délai maximum de paiement sont celles énoncées par les articles L2192-10 à
L2192-14 et R2192-12 à R2192-36 du code de la commande publique.
Sous réserve des dispositions prévues aux articles R. 2192-13, R. 2192-17 et R. 2192-18, le délai de paiement
court à compter de la date de réception de la demande de paiement par le pouvoir adjudicateur ou, si le marché le
prévoit, par le maître d'œuvre ou toute autre personne habilitée à cet effet.
Le paiement des sommes dues est effectué dans un délai global maximum de 30 jours.
Intérêts moratoires et indemnités sanctionnant le retard de paiement
Le taux des intérêts moratoires prévu à l'article L2192-13 du code de la commande publique est égal au taux
d'intérêt de la principale facilité de refinancement appliquée par la Banque Centrale Européenne à son opération
de refinancement principal la plus récente, en vigueur au premier jour du semestre de l'année civile au cours
duquel les intérêts moratoires ont commencé à courir, majoré de huit points de pourcentage.
En vertu de l'article L2192-13 alinéa 3 du code de la commande publique, le retard de paiement donne lieu, de
plein droit et sans autre formalité, au versement d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement de 40
euros, conformément à l'article D2192-35 du code de la commande publique.
Article 36 – Retenue de garantie
Il n'est pas prévu de retenue de garantie.
Article 37 – Dispositions concernant l'avance - pour tous les lots
Article 38 – Obligation de parfait achèvement
Le délai de garantie est fixé à 12 mois.
Pendant le délai de garantie, l'entrepreneur est tenu à l'obligation de parfait achèvement prévue au CCAG-
Travaux.
Article 39 – Garantie de bon fonctionnement
Conformément à l'article L.111-16 du code de la construction et de l'habitation, la garantie de bon
fonctionnement est d'une durée minimale de deux ans à compter de la date de réception de l'ouvrage. Elle est due
par tous les intervenants soumis à la garantie décennale et garantit le maître d'ouvrage des malfaçons affectant
les éléments d'équipements dissociables des éléments constitutifs de l'ouvrage visés par l'article R 111-27 du
code de la construction et de l'habitation. Pour activer cette garantie, le maître d'ouvrage doit signaler la
défaillance de l'équipement à l'un des intervenants à la construction. Ce signalement peut être notifié par l'envoi
d'un recommandé avec accusé de réception ou exploit d'huissier.
Article 40 – Assurances de responsabilité civile professionnelle
Conformément à l'article 8 du CCAG-Travaux, le titulaire doit contracter les assurances permettant de garantir sa
responsabilité à l'égard des tiers, victimes d'accidents ou de dommages causés par la conduite des prestations ou
les modalités de leur exécution.
Il doit justifier dans un délai de quinze jours courant à compter de la notification du marché et avant tout début
d'exécution de celui-ci, qu'il est titulaire de ces contrats d'assurances, au moyen d'une attestation établissant
l'étendue de la responsabilité garantie.
A tout moment durant l'exécution du marché, le titulaire doit être en mesure de produire cette attestation, sur
demande du pouvoir adjudicateur et dans un délai de quinze jours à compter de la réception de la demande.
Article 41 – Assurance couvrant la responsabilité décennale du titulaire
L'entrepreneur et, le cas échéant, les cotraitants, doivent justifier, au moyen d'attestations portant mention de
l'étendue des garanties, qu'ils sont titulaires :
▪ d'une assurance couvrant les responsabilités résultant des principes dont s'inspirent les articles 1792 à
1792-2 et 1792-4-1 du Code Civil (assurance de responsabilité décennale).
Excepté si elles ont déjà été produites à l'appui des offres, les attestations d'assurance doivent être adressées par
les intéressés au maître d'oeuvre dans un délai de quinze jours à compter de la notification du marché et, au plus
tard, avant tout commencement d'exécution. A défaut, le pouvoir adjudicateur se réserve le droit de bloquer le
paiement des travaux jusqu'à ce que l'entrepreneur délivre cette pièce et sans ouverture du droit à versement
d'intérêts moratoires.
Article 42 – Assurances souscrites par le maître d'ouvrage
Article 43 – Règles générales d'application des pénalités
Article 43.1 Modalités de retenue des pénalités
Conformément au CCAG, les pénalités sont précomptées sur les acomptes versés par l'acheteur.
Article 43.2 Modalités d'imputation des pénalités en cas de groupement
Conformément au CCAG, dans le cas d'un groupement d'opérateurs économiques pour lesquels le paiement est
effectué à des comptes séparés, les pénalités sont réparties entre les membres du groupement conformément aux
indications données par le mandataire.
Dans l'attente de ces indications, les pénalités sont retenues en totalité sur les sommes dues au mandataire, sans
que cette opération engage la responsabilité du maître d'ouvrage à l'égard des autres opérateurs économiques.
Article 44 – Pénalités de retard
Article 44.1 Calcul des pénalités de retard
Les pénalités journalières de retard dans l'exécution des prestations sont calculées comme indiqué à l'article
19.2.3 du CCAG-Travaux.
Article 44.2 Plafonnement des pénalités de retard
Conformément au CCAG, le montant total des pénalités de retard ne peut dépasser 10% du montant hors taxes
de l'ensemble du marché. Le montant hors taxes de l'ensemble du marché est celui qui résulte des prévisions du
marché, c'est-à-dire du marché initial éventuellement modifié ou complété par les avenants intervenus.
Article 44.3 Exonération des pénalités de retard
Conformément au CCAG, le titulaire est exonéré des pénalités de retard dont le montant total ne dépasse pas
1000 euros HT pour l'ensemble du marché. Le terme "d'exonération" s'entend strictement. La totalité des
pénalités est due si le seuil est dépassé.
Article 44.4 Mise en oeuvre des pénalités de retard
Les pénalités de retard ne sont appliquées que suite à une phase de contradictoire avec le titulaire du marché,
invité par l'acheteur à présenter ses observations, comme indiqué à l'article 19.2.4 du CCAG-Travaux.
Article 45 – Pénalités en cas d'absence de production des documents de gestion et suivi
des déchets de chantier
Conformément à l'article 36.2.3 du CCAG-Travaux en cas d'absence de production du soged ou du bordereau de
suivi ou de dépôt des déchets ou des constats d'évacuation des déchets, le titulaire se voit appliquer, après mis en
demeure restée infructueuse, la pénalité forfaitaire suivante :1000 euros HT.
Article 46 – Sanction du retard dans la remise des documents à fournir après exécution
Conformément à l'article 19.3 du CCAG-Travaux, une pénalité forfaitaire de 1000 euros HT sera appliquée après
mise en demeure restée sans effet.
Article 47 – Pénalités pour retard dans la remise des contrats de sous-traitance
Le titulaire est tenu de communiquer le contrat de sous-traitance et ses éventuels avenants à l'acheteur lorsque
celui-ci en fait la demande. A défaut de l'avoir produit à l'échéance d'un délai de quinze jours courant à compter
de la réception d'une mise en demeure de le faire par l'acheteur, le titulaire encourt une pénalité journalière de
retard, telle que prévue à l'article [Link] du CCAG-Travaux.
Article 48 – Résiliation
Il est fait application des dispositions du CCAG-Travaux sur la résiliation.
Article 48.1 – Cas de résiliations prévus par le Code de la commande publique
Pour rappel, conformément au code de la commande publique, en complément des cas de résiliation prévus par
le CCAG, l'acheteur peut résilier le marché :
▪ lorsque le titulaire est, au cours de l'exécution du marché, placé dans l'un des cas d'exclusion mentionné
aux articles L. 2141-1 à L. 2141-11, conformément à l'article L2195-4 du code de la commande publique.
▪ lorsque celui-ci n'aurait pas dû être attribué à un opérateur économique en raison d'un manquement grave
aux obligations prévues par le droit de l'Union européenne en matière de marchés qui a été reconnu par la
Cour de justice de l'Union européenne, en vertu de l'article L2195-5 du code de la commande publique.
▪ lorsque l'exécution du contrat ne peut être poursuivie sans une modification contraire aux dispositions
prévues par l'article L2194-1, en vertu de l'article L2195-6 du code de la commande publique.
Article 48.2 – Résiliation en vertu du code du travail pour travail dissimulé
Conformément à l'article L8222-6 du code du travail , suite au signalement fait au maître d'ouvrage d'une
situation irrégulière de l'opérateur économique au regard du travail dissimulé, celui-ci est mise en demeure
d'apporter au maître d'ouvrage, dans un délai de deux mois, la preuve qu'il a mis fin à la situation délictuelle. A
défaut, le contrat peut être rompu sans indemnité, aux frais et risques de l'opérateur économique.
Article 48.3 – Résiliation pour motif d'intérêt général
Le taux de l'indemnité versée au titulaire appliquée sur le montant hors taxe de la partie résiliée du marché est de
5 %.
Article 49 – Poursuite des travaux aux frais et risques du titulaire
Conformément à l'article 52.1, 52.2 et 52.3 du CCAG-Travaux, lorsque le titulaire ne se conforme pas aux
dispositions du marché ou aux ordres de service, le représentant du pouvoir adjudicateur le met en demeure d'y
satisfaire, dans un délai déterminé, par une décision qui lui est notifiée par écrit.
Ce délai, sauf pour les marchés intéressant la défense ou en cas d'urgence, n'est pas inférieur à quinze jours à
compter de la date de notification de la mise en demeure. Si le titulaire n'a pas déféré à la mise en demeure,
peuvent être ordonnées soit la poursuite des travaux à ses frais et risques, soit la résiliation du marché à ses torts
exclusifs.
Article 50 – Attribution de compétence
Le Tribunal Administratif de Mamoudzou est compétent pour tout litige concernant la passation ou l'exécution
de ce marché.
Article 51 – Dérogations
L'article 29 - Réception déroge à l'article 41.1 du CCAG-Travaux.