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Importance de l'humus dans le sol

L'humus est la couche supérieure du sol formée par la décomposition de la matière organique, jouant un rôle crucial dans la rétention d'eau et la fourniture de nutriments aux plantes. Il se distingue du compost par son origine naturelle et est essentiel pour la santé des sols, mais sa formation peut être affectée par des pratiques agricoles comme le labour et l'utilisation d'engrais chimiques. L'humus présente différentes formes selon les conditions environnementales, influençant sa composition et sa capacité à soutenir la vie végétale.

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Importance de l'humus dans le sol

L'humus est la couche supérieure du sol formée par la décomposition de la matière organique, jouant un rôle crucial dans la rétention d'eau et la fourniture de nutriments aux plantes. Il se distingue du compost par son origine naturelle et est essentiel pour la santé des sols, mais sa formation peut être affectée par des pratiques agricoles comme le labour et l'utilisation d'engrais chimiques. L'humus présente différentes formes selon les conditions environnementales, influençant sa composition et sa capacité à soutenir la vie végétale.

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Humus

matière organique des sols

L'humus est la couche supérieure du sol créée, entretenue et


modifiée par la décomposition de la matière organique,
principalement par l'action combinée des animaux, des bactéries
et des champignons du sol. L’humus est une matière souple et
aérée, qui absorbe et retient bien l'eau, de pH variable selon que la
matière organique est liée ou non à des minéraux, d'aspect foncé
(brunâtre à noir), à l’odeur caractéristique, variable selon qu'il
s'agit d'une des nombreuses formes d'humus forestier[3], de
prairie, ou de sol cultivé.

Cycle de la matière organique : minéralisation et humification. Le coefficient humique[1] indique, par type de culture, les restitutions organiques aériennes ou souterraines. Les valeurs
indicatives moyennes de ce coefficient sont de 0,10 à 0,15 pour les pailles et résidus de culture, 0,3 pour les fumiers frais et lisiers, 0,5 pour les fumiers compostés[2].
Le rôle du microbiote du sol est considérable et très varié : humification et minéralisation, mycorhization, fixation de l'azote atmosphérique, défense des plantes par champignons
endophytes…

L'humus se distingue du compost par son origine naturelle, mais


partage avec lui beaucoup de propriétés, notamment sa capacité
à retenir l'eau et les nutriments. Dans le compartiment de la
biosphère qu'est le sol, l'humus est la partie biologiquement la
plus active. C’est dans les zones tempérées qu’il est le plus
abondant, mais on a récemment redécouvert et étudié une sorte
d'humus ancien et d'origine humaine en Amazonie : la terra preta,
ou terre noire. L'humus est absent des déserts et, plus
généralement, de tout milieu dépourvu de végétation (la haute
montagne, par exemple).

L'humification est un processus biochimique de néosynthèse de


substance organique par augmentation de la taille de certaines
molécules[4].

La capacité d'échange naturelle d'un humus ainsi que sa


décomposition lente délivrent aux racines des plantes de l'azote,
du phosphore et tous les éléments nutritifs indispensables à la
croissance des végétaux. Si l'humus est enfoui par labour ou
asphyxié (inondation durable, compression, bâchage étanche), il
se dégrade et libère des composés toxiques ainsi que du
méthane[5],[6].

Historique
Avant que le microscope ne mette en évidence le fait que ce sont
des micro-organismes et des invertébrés qui produisent l'humus, il
était considéré comme une substance chimique inerte ; le
Dictionnaire Littré, de la langue française (1872-1877) le définit
comme « terre végétale » et en donne la sous-définition suivante :
« Terme de chimie. Matière brune peu soluble dans l'eau, soluble
dans les alcalis, provenant de la décomposition et de la
combustion lente des substances organiques dans le sol ou à sa
surface ». Cependant il faut signaler que le pédologue-écologue
danois P.E. Müller avait décrit dès le xixe siècle, à l'aide
d'observations au microscope, la plupart des organismes connus
aujourd'hui comme participant à la formation de l'humus[7].

L'humus est caractérisé par une couleur foncée qui traduit sa richesse en carbone organique.
« L'humus, fondement de la vie. Il nous faut insister
maintenant sur l'importance vitale de cette matière
que nous venons de voir apparaître, c'est-à-dire
l'humus. Le définir en une simple formule chimique
est impossible. Il n'y a pas un humus, mais des
humus, qui varient avec les sols, les climats et les
végétations, tandis que l'on rencontre dans les sols
des matières organiques à toutes les étapes de leur
transformation, les unes encore jeunes, les autres,
presque totalement ou totalement transformées. »
— André Birre, Une autre révolution : pour se
réconcilier avec la terre, 1976[8]

Étymologie
Le mot latin humus désignant la « terre » est cité par Curtius
(ier siècle) comme provenant d'un mot grec signifiant « à terre »,
locatif d'un substantif hors d'usage.

Le mot latin humus, comme d'ailleurs le mot homo « homme »[9],


provient de la racine indo-européenne *dh(e)ghyōm- qui signifie
terre[10].

Formation des humus ou humification


La mise à nu des sols et le labour répété causent en quelques années une disparition de l'humus. Les sols noirs deviennent ocre, perdent leur capacité à retenir et infiltrer l'eau, et deviennent
plus sensibles à l'érosion.

Le labour et les engrais chimiques ne sont pas les seules causes de destruction de l'humus qui fixe les sols ; la déforestation et le surpâturage sur sols fragiles en sont d'autres. Sans
protection végétale du sol, et sans apport de matière organique, l'érosion et l'appauvrissement de ce type de sol sont alors inévitables.

La formation des humus ou humification est dite « biogénique »,


c’est-à-dire que l'humus peut se former par simple oxydation de la
nécromasse en l'absence d'organismes vivants mais ce
processus est considérablement accéléré lorsque des
organismes vivants ingèrent la matière organique ou sécrètent
des enzymes qui la transforment.

La matière organique qui est à la base de l'humus est d'origine


essentiellement végétale, puis microbienne et animale lors du
processus de transformation, alors que les composants du sol
profond sont en grande partie d'origine minérale. La matière
première de l'humus est la matière organique fraîche (M.O.F.) :
litière en forêt, résidus de culture, auxquelles s'ajoutent des
composants d'origine animale[11] déposés dans les horizons
superficiels (nom donné à la surface du sol par les pédologues)
ou remontés par les animaux fouisseurs, dont les vers de terre.
Cette matière subit une évolution plus ou moins rapide (selon les
conditions de température, d'humidité, d'acidité ou la présence
d'inhibiteurs tels que certains métaux lourds ou toxiques) qui
permet une transformation en plusieurs étapes menant à des
composés minéraux (solides ou gazeux) et des composés
organiques complexes[11], électronégatifs et relativement stables.
Selon la taille des molécules ainsi produites, il s'agit de composés
insolubles (humines) ou de colloïdes (acides humiques et acides
fulviques) susceptibles de migrer dans les sols. La présence en
grande quantité de cations métalliques dans le sol tels que le fer
ou le calcium ou bien encore d'argiles insolubilise les acides
humiques et fulviques et empêche leur migration, formant ce que
l'on appelle des sols bruns. En présence de quantités faibles de
cations métalliques, la migration des molécules humiques de
petite taille (acides fulviques) entraine les faibles quantités de
métaux présents dans les horizons de surface, formant ce que
l'on appelle les podzols. L'activité de la faune fouisseuse (vers de
terre, fourmis, termites) contribue à une mise en contact rapide
des composés humiques avec la matière minérale, empêchant
ainsi leur lessivage et donc leur perte pour les écosystèmes ou les
agrosystèmes.

La matière organique qui, en se décomposant, produit l'humus est


constituée :
de fragments végétaux (feuilles, aiguilles, tiges, racines, bois,
écorce, graines, pollens) en décomposition ;
d'exsudats racinaires et d'exsudats végétaux (propolis) et
animaux (miellat) au-dessus du sol ;
d'excréments et excrétats (mucus, mucilages) de vers de terre
et d'autres organismes animaux et microbiens du sol ;
de cadavres d'animaux ;
de nombreux micro-organismes, champignons microscopiques
et bactéries.

Tous ces éléments sont sans cesse digérés, déplacés


(bioturbation) et mobilisés par une communauté d'organismes
dits détritivores, saprophages ou saprophytes : bactéries,
champignons et invertébrés. En zone froide ou continentale, la
formation de l'humus est accélérée au printemps quand la
température monte et que l'humidité est importante.

Évolution de l’humus après l'apport de matériaux organiques et d’engrais azotés dans un sol cultivé. D. Soltner: Les bases de la production végétale. Tome I Le Sol.

L'humus peut s'accumuler et évoluer très lentement sous climat


froid, jusqu'à constituer un puits de carbone, mais en climat chaud
il peut se minéraliser très rapidement et disparaître. Il est
généralement absent des forêts tropicales, mais l'homme a
localement produit en Amazonie, à partir de charbon de bois, un
équivalent de l'humus dit Terra preta. Certains milieux très
particuliers peuvent montrer des accumulations importantes de
matière organique humifiée, constituant autant de puits de
carbone : il s'agit des tourbières en climat froid (montagnes,
régions boréales) et des énormes accumulations observées en
forêt sur "sables blancs" en milieu tropical.

L'humus constitue une réserve importante de matière organique


dans le sol. Il est utile pour l'agriculteur, le jardinier ou le forestier
de connaître la quantité totale d'humus et sa qualité. Un des
indices de sa qualité est le rapport C/N du sol. Comme le carbone
et l'azote ne se recyclent pas à la même vitesse (le carbone est
respiré donc "tourne" plus vite que l'azote, qui est renouvelé avec
les protéines) un rapport C/N bas (10 ou moins) indique une
bonne activité biologique du sol, alors qu'un C/N élevé (20 ou
plus) indique un ralentissement de cette activité. L'odeur et
l'aspect visuel, ainsi que l'observation au microscope des
organismes le composant renseignent sur la qualité de l'humus,
ainsi, le cas échéant, que des analyses de sa composition
chimique. Il faut aussi tenir compte de la nature biochimique des
composés carbonés : on observe une différence notable de la
cinétique d'humification entre composés cellulosiques et
composés lignifiés. Il est possible par analyse chimique précédée
d'une hydrolyse acide modérée de déterminer un rapport C/N
hydrolysable [Quoi ?] qui apporte une information capitale sur le
rythme d'évolution des composés organiques ajoutés ou présents
dans le sol donc sur le rôle d'un humus en termes de productivité
et d'environnement.

L'humus, au sens chimique du terme, est constitué d'humus libre


(= matière organique humifiée, non liée aux argiles ou aux oxydes
métalliques) et d'humus lié. L'humus libre est une fraction légère à
C/N élevé, facilement biodégradable (sauf dans les sols très
acides ou engorgés) et migrant facilement dans le profil dans les
sols bien drainés ou lorsque la nappe phréatique s'abaisse. Lors
des processus de lixiviation, on observe une accumulation en
profondeur de composés humiques non biodégradés, pouvant
former en se complexant avec les métaux ayant migré un niveau
induré (alios). L'humus lié est l'humus le plus stable, celui qui est
le plus intéressant sur un plan agronomique par sa pérennité et sa
capacité d'échange cationique ("CEC") et anionique. Il est aussi
appelé humine d'insolubilisation. Ce sont les composés humiques
migrants (acides humiques et surtout fulviques), solubles ou
colloïdaux, qui teintent l'eau d'une couleur "thé" dans certaines
zones tropicales ou tempérées.

Formes d’humus
Les trois grands types d'humus jalonnent un continuum de situations fréquentes qui diffèrent par la structure pédologique, le pH du sol, le rapport C/N, les défenses chimiques contre les
herbivores (tanins, terpènes), le complexe argilo-humique et sa capacité d'échange cationique (CEC), le taux de minéralisation et de nitrification, et l'intensité de la bioturbation.

Sur les pentes, et dans de bonnes conditions, la couche d'humus dépasse rarement 30-40 cm. Elle est plus épaisse dans les vallées et les creux.

Selon que l'humus a été formé dans un sol aéré ou plutôt


asphyxiant (en raison par exemple d'une saturation totale en eau
ou d'une compaction répétée), on peut classer les humus en deux
catégories.

Humus formés en aérobiose :

Le mull, avec une bonne incorporation de la matière organique


et de la matière minérale réalisée principalement par les vers de
terre, présent dans les forêts à activité biologique intense et les
prairies. On ne trouve alors que des débris (feuilles mortes) de
l'année précédente voire de l'automne précédent, et une couche
d'épaisseur variable de matière organo-minérale de couleur
brune. Le sol est riche en éléments nutritifs, la minéralisation
s'effectue rapidement : c'est un milieu idéal pour les vers de
terre sauf dans le cas où le sol est calcaire (rendzine noire
forestière). Dans les régions tropicales (savane) et les milieux
sub-désertiques, le mull peut être produit par d'autres
organismes fouisseurs tels que les termites et les insectes
Tenebrionidae;
Le moder, avec une couche superficielle de matière organique
non incorporée, humifiée par la faune et les champignons,
présent dans les forêts et les landes à activité biologique
moyenne. On y voit (à l'automne) les feuilles de l'année qui
subissent une décomposition surtout fongique, mais aussi les
feuilles de l'année précédente partiellement décomposées,
réduites à leur réseau de nervures (squelettiques), avec de
nombreux filaments de champignons, des racines (mycorhizes)
et surtout des boulettes fécales (crottes) provenant des
animaux vivant dans la litière et la couche d'humus (épaisse de
quelques millimètres à plusieurs centimètres). Son odeur de
champignon est caractéristique ("moder smell");
Le mor, avec une couche superficielle de matière organique non
ou peu humifiée, présent dans les forêts et les landes à activité
biologique faible, ce qui ralentit la vitesse de décomposition des
débris végétaux, entraînant une acidification du sol et un
phénomène de podzolisation. La terre de bruyère est un
exemple de mor. L'épaisseur de ce type d'humus peut être
considérable, mais n'est pas un critère d'identification. Le
passage du feu est souvent le moyen par lequel cette forme
d'humus trouve son équilibre et permet à la végétation de se
reconstituer, en restituant au sol les nutriments immobilisés
dans la couche organique

Humus formés en anaérobiose :

La tourbe, renfermant une grande quantité de résidus végétaux


identifiables, parfois vieux de plusieurs milliers d'années. Il
s'agit d'une véritable archive de l'environnement. La tourbe se
forme dans des milieux inondés de façon permanente, en
présence d'une végétation aquatique dense et à forte
croissance (sphaignes, grands carex, glycérie, etc.). La tourbe
renferme de nombreux pollens qui permettent de reconstituer
l'histoire du paysage jusqu'à des époques très anciennes;
L’anmoor, renfermant une grande quantité de matière organique
humifiée, mélangée à des argiles. L'anmoor se forme dans des
milieux temporairement inondés, par exemple le long des
rivières, la phase de dessiccation permettant aux processus
biologiques conduisant à l'humification de se dérouler

Complexe argilo-humique
Article détaillé : Complexe argilo-humique.

On appelle complexe argilo-humique (CAH) ou complexe adsorbant


l'association colloïdale d'argiles et d'humus. Ils se trouvent dans
ce cas tous deux à l'état floculé à la suite du travail de la faune et
des micro-organismes[12],[13] du sol. Les vers de terre jouent un
rôle essentiel dans leur production, grâce à une capacité à lier des
molécules négativement polarisées par un cation bivalent (le
calcium ; Ca2+ en général). Une carence en calcium, notamment
en milieu acide est source de dégradation (minéralisation de la
matière organique) de ce complexe[14], mais d'autres facteurs
entrent en jeu ; il semble notamment que des apports riches en
protéines (comme avec le Bois raméal fragmenté), ou les mucus
de certains organismes puissent aussi jouer un rôle dans la
constitution de ces complexes qui deviennent stables et presque
insolubles une fois desséchés (comme le ciment lorsqu'il prend et
durcit), ce qui explique la résistance de l'humus à l'eau et à
l'érosion, ainsi que le maintien de sa structure et son
exceptionnelle capillarité. Ce complexe facilite la pénétration du
sol par les racines et les champignons, ainsi que leur
approvisionnement en eau et sels minéraux. Il permet aussi
l'aération de leurs racines. Il conditionne en particulier l'aptitude
du sol à stocker l'eau quand les précipitations sont abondantes
(ou pouvoir de rétention en eau) et à la restituer quand elles sont
déficitaires et par conséquent à approvisionner les plantes au fur
et à mesure de leurs besoins, qui varient selon les différentes
phases du cycle végétatif.
Ces complexes peuvent de plus fixer des métaux lourds ou
toxiques (éventuellement radioactifs), en limitant leur transfert
aux plantes et à l'eau, ainsi qu'à la chaîne alimentaire.

Destruction de l’humus

Effets de l'érosion des sols, qui touchent une grande partie des zones de grandes cultures[15] en Europe[16].

Glacis.

Le labour dilue l'humus en l'enfouissant, causant une


minéralisation trop rapide de la matière organique et des pertes
de sol qui atteignent couramment 10 tonnes par an et par hectare
en zone tempérée (perte moyenne par exemple mesurée dans le
Bassin de Tubersent dans le Pas-de-Calais au début des années
1980-1990[17],[18],[19]) et jusqu'à plusieurs centaines de tonnes en
zone tropicale.
La disparition de l'humus se traduit aussi par un phénomène de
glacis des sols labourés (battance) qui diminue fortement leur
capacité à absorber l'eau. Celle-ci ruisselle en emportant les
particules fines qui augmentent la turbidité des fleuves et rivières.

Actuellement, il existe des méthodes permettant de produire des


cultures en réduisant la destruction de l'humus, dont :

l'agriculture de conservation ;
les techniques culturales simplifiées ;
le rétablissement d'un enherbement contrôlé[20], sous les vignes
dont les sols tendaient à se dégrader[21] par exemple[22] ;
l'utilisation du bois raméal fragmenté[23] ;
l'agriculture naturelle.

L'humus se dégrade naturellement par le processus de


minéralisation secondaire (appelé K2), ce qui implique de mettre
en œuvre des actions visant à limiter le phénomène (non-labour,
etc.) et à apporter de la matière organique ligneuse et
cellulosique.

Calendrier
Dans le calendrier républicain, Terre végétale était le nom donné
au 7e jour du mois de nivôse[24].
Notes et références
1. Appelé le coefficient isohumique K1, il correspond au
pourcentage de matières organiques transformées
annuellement en humus.
2. Michel-Claude Girard, Christian Walter, Jean-Claude Rémy,
Jacques Berthelin, Jean-Louis Morel, Sols et environnement,
Dunod, 2011, p. 126.
3. Alain Brêthes, Jean-Jacques Brun, Bernard Jabiol, Jean-
François Ponge et François Toutain, « Classification of forest
humus forms: a French proposal », Annales des Sciences
Forestières, vol. 52, no 6,‎1995, p. 535-546 (lire en ligne (http
s://[Link]/1825629/Classification_of_forest_hum
us_forms_a_French_proposal) [archive])
4. Jean-michel Gobat, Le Sol vivant Bases de pedologie-Biologie
des sols, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires
Romandes, 2010, 818 p. (ISBN 978-2-88074-718-3), p. 172
5. [Link]
[Link] [archive]
6. [Link]
doc/pleins_textes/pleins_textes_6/b_fdi_45-
46/[Link] [archive]
7. « INRAE : recherches pour l'agriculture, l'alimentation et
l'environnement » ([Link]
es/pdf/EGS_12_2_feller.pdf?PHPSESSID=048ccebed8aa58358
e6669ffa341dd86) [archive], sur [Link] (consulté le
21 avril 2023).
8. André Birre, Une Autre révolution : pour se réconcilier avec la
terre, Paris, J.P. Delarge, coll. « Encyclopédie universitaire »,
1976, 392 p.
(BNF 34558036 ([Link]
, lire en ligne ([Link]
q/[Link]#) [archive]), p. 59.
9. Fernand Martin, Les mots latins : groupés par familles
étymologiques d'après le Dictionnaire étymologique de la
langue latine de MM. Ernout et Meillet, Paris, Librairie
Hachette, 1941, 339 p., p. 108.
10. Xavier Delamarre, Le vocabulaire indo-européen : Lexique
étymologique thématique, Paris, Librairie d'Amérique et
d'Orient, 1984, 330 p. (ISBN 2-7200-1028-6), p. 181.
11. « Humus - L'évolution de la matière organique du sols » (http
s://[Link]/encyclopedie/humus/1-l-evolution-de-la-
matiere-organique-du-sols/) [archive], sur [Link]
(consulté le 24 novembre 2019).
12. Claire CHENU, « The clay-humus complex of soils: Present
knowledge » [« Le complexe argilo-humique des sols : Etat des
connaissances actuelles »], Comptes rendus de l'Académie
d'agriculture de France, Paris, Académie d'agriculture de
France, vol. 87, no 3,‎2001, p. 3-12 (ISSN 0989-6988 ([Link]
[Link]/issn/0989-6988&lang=fr) , résumé ([Link]
[Link]/?aModele=afficheN&cpsidt=13384295) [archive])
13. F Toutain (1981), Les humus forestiers; structures et modes de
fonctionnement ; inist/CNRS
14. M. Gaiffe, B. Duquet, H. Tavant et Y. Tavant, « Stabilité
biologique et comportement physique d'un complexe argilo-
humique placé dans différentes conditions de saturation en
calcium ou en potassium », Plant and Soil, vol. 77, nos 2-3,‎
juin 1984, p. 271–284 (ISSN 0032-079X ([Link]
org/issn/0032-079X&lang=fr) et 1573-5036 ([Link]
[Link]/issn/1573-5036&lang=fr) ,
DOI 10.1007/BF02182930 ([Link]
, lire en ligne
([Link] [archive],
consulté le 24 mars 2019)
15. Delahaye D., 1988.- « L'érosion des sols en zones de cultures
spécialisées ». In Risques naturels et analyses pour une
prévision, l'hiver 1987-1988 en Basse-Normandie. CREGEPE.
Université de Caen. pp. 4-5.
16. De Ploey J., 1989 - Soil erosion map of western Europe.
Bublished by CATENA. Laboratory of Experimental
Geomorphology, Leuven, Belgium
17. Derancourt François,1982 - L'érosion des terres dans le secteur
Canche-Authie : études réalisées, orientations du programme
technique de lutte, approche des incidences économiques
18. Derancourt François, 1994 - Aménagements contre l'érosion
des sols. Site d'étude du Tubersent. Syndicat Intercommunal
d'Aménagement de la Basse Vallée de la Canche. Chambre
d'Agriculture du Pas-De-Calais. 25 p. + annexes
19. Derancourt François, 1994 - Maîtriser l'érosion des sols,
moyens agronomiques et hydrauliques à mettre en œuvre.
Chambre d'Agriculture du Pas-de-Calais, 18 p.
20. Descotes A., Perraud A.,Duron B., 1991 - « Enherbement
contrôlé du vignoble, une technique d'avenir ? » In Le Vigneron
champenois n°3, pp.46-56
21. Descotes A., Moncomble D., 1991 – « À propos de l'érosion
des sols viticoles ». In Le Vigneron champenois n°3, pp. 36-45.
22. Descotes A., Monbrun M.D., 1989 - « Comment protéger le sol
des vignes contre l'érosion ? ». In le vigneron champenois n°3,
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23. Gilles Lemieux, « L'importance du bois raméal dans la"
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Publication nº 11, édité par le Groupe de Coordination sur les
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du Bois et de la Forêt), Québec
24. Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention
nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde
année de la République Française ([Link]
ks?id=vVtWj-W-KP8C&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=one
page&q&f=false) [archive], p. 19.

Voir aussi

Bibliographie

André Birre, L'humus, richesse et santé de la terre : Une nouvelle


sagesse de la terre, Paris, La Maison rustique, coll. « Savoir et
pouvoir », 1979, 159 p. (ISBN 2-7066-0077-2,
OCLC 6035126 ([Link] ,
BNF 34675108 ([Link]
).
Bernard Jabiol, Alain Brêthes, Jean-François Ponge, François
Toutain, Jean-Jacques Brun, 2007. L'humus sous toutes ses
formes. ENGREF, Nancy, 60 photographies, 64 p.
Barbié Olivier. Abrégé d'agriculture naturelle, Institut Technique
d'Agriculture Naturelle, Houilles, 120 pp.
Sébastien Fontaine, Pascal Carrère, « Pourquoi le stockage du
carbone est plus stable dans les couches profondes du sol »,
Biofutur (Mars 2008, p 54 à 56)
Arpin P (1991) Mise au point sur la caractérisation biologique
des humus forestiers par l'étude des Nématodes Mononchida.
Revue d'Écologie et de Biologie du Sol 28, 133-144.
(en) Alain Brêthes, Jean-Jacques Brun, Bernard Jabiol, Jean-
François Ponge, François Toutain, « Classification of forest
humus forms: a French proposal », Annales des sciences
forestières, vol. 52, no 6,‎1995, p. 535-546 (lire en ligne ([Link]
[Link]/hal-00505506/document) [archive])

Articles connexes

Pédologie
Sol
Biochar
Complexe argilo-humique
Cycle de l'azote
Directive cadre pour la protection des sols
Couche holorganique
Mulm
Terra preta
Champs surélevés
Substance humique

Liens externes

ÉcoSocioSystèmes ([Link]
tml) [archive], sur le site [Link]
[PDF] Sol, humus et nutrition des plantes ([Link]
[Link]/exl-doc/pleins_textes/ed-06-
08/[Link]) [archive], sur le site
[Link]
Vidéographie

Claude Bourguignon : Conférence (filmée) 1re ([Link]


[Link]/videoplay?docid=1494889197752849158) [archive] et
2e partie ([Link]
053027019) [archive]

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