Gestion du risque opérationnel bancaire
Gestion du risque opérationnel bancaire
stratégie bancaire
Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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q Intérêts de Bâle I :
ü Harmonisation des règles de concurrence entre les banques
ü Amener les banques à opter pour une approche plus sélective du crédit
ü Au travers d’outils opérant la distinction entre « bons » et « mauvais » risques
q Limites :
ü Les banques n’ont pas de méthodologies efficaces pour distinguer les « bons » risques des
« mauvais »
ü L’accord s’est donc traduit par un plafonnement du volume des crédits par leur capital
ü Pour améliorer la rentabilité, les banques ont donc cherché à maximiser leur taux de marge
ü Les entreprises se sont tournées vers les marchés financiers
ü Les banques se sont tournées vers les produits dérivés de crédit
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q Avancées de Bâle II :
üSubstituer à une réglementation simple mais contraignante, qui a montré ses
limites, une approche plus ouverte
üRepose sur le jugement qualitatif des instances nationales de réglementation.
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üLa mise en place du Nouvel Accord de Bâle est l’occasion pour les
établissements, notamment au regard du volet risque opérationnel, de revoir
leur environnement de gestion des risques et de mettre en place un processus
intégré de gestion.
üLe suivi de risques opérationnels n’est toutefois pas quelque chose de
nouveau, la prévention de la fraude, la mise en place et le maintien d’un
contrôle interne efficace ainsi que la réduction des erreurs de traitement
faisant déjà partie des préoccupations quotidiennes des établissements.
üLa mise en oeuvre d’un dispositif intégré de gestion des risques opérationnels
constitue néanmoins pour les établissements un véritable défi qui peut se
transformer en avantage concurrentiel
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Secteurs Pondération
Fonds propres de base Etats OCDE 0%
+ fonds propres complémentaires Banques 20% X Encours
Hypothécaires 50%
- déductions Normal 100%
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
è
è En
En faisant
faisant du du nouveau
nouveau ratio
ratio ::
•• unun instrument d’adéquation des
instrument d’adéquation des fonds
fonds
propres au profil de risque réel
propres au profil de risque réel de de
l’Établissement
l’Établissement
•• unun outil
outil de
de pilotage
pilotage dede l’établissement
l’établissement
par la convergence du capital
par la convergence du capital
réglementaire
réglementaire et et du
du capital
capital économique
économique
Combler
Combler les
les lacunes
lacunes è
è En
En permettant
permettant àà chaque
chaque établissement
établissement de
de
choisir la méthode la plus appropriée
choisir la méthode la plus appropriée à son à son
de
de l’actuel
l’actuel ratio
ratio contexte
contexte (profil
(profil de
de risque
risque et
et maturité
maturité des
des
Cooke
Cooke pratiques) dans une démarche progressive
pratiques) dans une démarche progressive
è
è En
En exigeant
exigeant la
la mise
mise en
en œuvre
œuvre de de pratiques
pratiques
rigoureuses
rigoureuses dede gestion
gestion des
des risques
risques
•• garantes
garantes de la sécurité des
de la sécurité des déposants
déposants
•• gages de transparence et d’émulation
gages de transparence et d’émulation
au
au sein
sein de
de la
la place
place
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Pilier I Pilier II
Pilier III
Exigence minimale Surveillance
Discipline de marché
en fonds propres prudentielle
Risque de crédit
• Approche Standard
• Approche des Notations Processus interne Diffusion régulière
Internes Fondation d’évaluation des risques d’informations sur les
• Approche des Notations et d’adéquation des risques et l’adéquation
Internes Avancée fonds propres des fonds propres
Risque opérationnel
Risque de marché
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Pilier I
Exigence minimale
en fonds propres
Refonte complète du ratio Cooke et introduction de
méthodes d’évaluation du risque de crédit
fondées sur les notations internes
Risque de crédit
Approche Standard
Approche des Notations
Internes Fondation
Approche des Notations
Internes Avancée La prise en compte du risque opérationnel et sa
couverture en fonds propres est une des
principales nouveautés de l’accord de Bâle.
Risque opérationnel
Approche de Base
Approche Standard
Approche Avancée
La prise en compte du risque de marché a été
introduite en 1996, elle n’est modifiée qu’à la
Risque de marché
marge par l’ accord de Bâle II
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Fonds Propres
Ratio McDonough = > 8%
6,6 % 0,4 % 1%
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Pilier III
Discipline de marché
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Définition du risque opérationnel
Présentation de Bâle II
Union Proposition de
Européenne directive UE
Mise en œuvre
de Bâle II
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Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
üdes procédures,
ü le personnel
Le risque opérationnel peut être défini comme le risque de pertes résultant de l’inadaptation ou
de la défaillance de procédures et processus internes, le risque de personnes, de systèmes et
d’événements extérieurs. Le risque opérationnel englobe aussi le risque juridique (ce risque
inclut entre autres le risque de sanctions par les autorités de tutelle et le risque de litige avec une
contrepartie) mais exclut le risque stratégique et le risque de réputation.
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
•
•FraudeInterne
Fraude Interne
•
•FraudeExterne
Fraude Externe
•
• Pratiquesde
Pratiques demanagement
managementet
etsécurité
sécuritéphysique
physique
•
• Clients,produits
Clients, produitset
etpratiques
pratiquescommerciales
commerciales
•
• Dommagesaux
Dommages auxactifs
actifscorporels
corporels
•
• Défaillancedes
Défaillance dessystèmes
systèmesd'information
d'information
•
• Traitementdes
Traitement desopérations
opérationset
etgestion
gestiondu
duservice
service
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
Systèmes Evénements
extérieurs
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
Typologie de
risques
opérationnels
Bâle II
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
Typologie de
risques
opérationnels
Bâle II
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Définition du risque opérationnel
Typologie des risques selon Bâle 2
q Le Comité de Bâle reconnaît que la définition des risques opérationnels peut être différent
d’un établissement bancaire à l’autre. Par conséquent, les banques pourront, en fonction de
leur organisation interne, leur taille, la nature et complexité de leurs activités, adopter leur
propre définition des risques opérationnels.
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Définition du risque opérationnel
Enjeux et challenge pour les banques
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Définition du risque opérationnel
Enjeux et challenge pour les banques
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Définition du risque opérationnel
Enjeux et challenge pour les banques
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Définition du risque opérationnel
Enjeux et challenge pour les banques
q Le cabinet d’analystes IDC prévoit qu’à compter de 2004, les banques vont consacrer une plus grande
partie de leurs budgets informatiques à l’adaptation de leurs systèmes aux nouvelles exigences de Bâle II
et en particulier au développement de solutions de gestion du risque.
q DATAMONITOR prévoit que les dépenses des banques européennes dans Bâle II vont atteindre 1,9
Mds $ en 2004 et 2 Mds $ en 2005.
q Une analyse menée par Group 1 Software et Marketing UK auprès des 500 premières banques
internationales révèle les priorités des banques aujourd'hui :
ü Gestion du risque opérationnel 75%
ü Amélioration du service clientèle 71%
ü Conformité réglementaire 66%
Ces résultat illustrent la stratégie des banques internationales : allier les dépenses imposées
(conformité réglementaire) à l’obtention d’un avantage concurrentiel (gestion du risque
opérationnel et amélioration du service clientèle)
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
En France, elles ont été initiées dès les années 1960-70 par la profession comptable dans le souci de garantir la
fiabilité, la sincérité et la régularité des comptes des entreprises.
« Le Contrôle Interne est l’ensemble des sécurités contribuant à la maîtrise de l’entreprise. Il a pour but d’un côté
d’assurer la protection, la sauvegarde du patrimoine et la qualité de l’information, de l’autre l’application des
instructions de la Direction et de favoriser l’amélioration des performances. Il se manifeste par l’organisation, les
méthodes et les procédures de chacune des activités de l’entreprise, pour maintenir la pérennité de celle ci ».
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
Définition du CRB 97-02 (Article 1er) applicable à ce jour aux établissements de crédit :
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
§ Enquête horizontale sur § Fixe les principales § Abroge le CRBF § Étend le contrôle interne
le contrôle interne obligations des 90-08, qu’il remplace aux risques
établissements de par un nouveau d’intermédiation et de
crédit, afin que les règlement tenant règlement/ livraison
risques encourus par compte des
§ Soumet aux mêmes
eux soient enseignements tirés de
obligations les
parfaitement maîtrisés la mise en œuvre du
établissements de crédit
CRBF 90-08 et des
§ Adoption de ce et les entreprises
travaux conduits au
règlement dans un d’investissement
sein du Comité de Bâle
contexte de
et de l’IME
déréglementation des
marchés
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
Risque financier
Risque lié
à l’activité Risque opérationnel
Risque lié aux Risque lié Risque lié
Risque de ressources
humaines aux process aux systèmes
management
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
« Le contrôle interne comprend notamment des systèmes de surveillance et de maîtrise des risques »
« Le contrôle interne est l’ensemble des sécurités contribuant à la maîtrise de l’entreprise »
(Définition de l’Ordre des Experts-comptables)
Le risque est inhérent à toute activité. Le secteur bancaire est particulièrement exposé en raison de la
nature, de la complexité et de la diversité de ses activité.
Le risque encouru par le secteur bancaire peut avoir des répercussions très fortes sur l’ensemble du
secteur économique, compte-tenu du rôle majeur occupé par les établissements de crédit dans le
financement de l’activité.
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
11
Identifier les enjeux et
définir les objectifs du
contrôle
Fiabilité des
informations
55
22
Sécurité et rentabilité Suivre en permanence Mise en œuvre
des opérations la performance des Identifier les
d’un dispositif de risques
contrôles contrôle interne
Conformité avec la
réglementation
44 33
Définir les moyens et
Anticiper les mettre en place les
risques contrôles
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
Contrôle interne et
culture d’entreprise
L’externalisation du L’auto-évaluation du
contrôle interne contrôle interne
RENFORCEMENT DU
DISPOSITIF DE
CONTROLE
Compliance
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Gestion du risque opérationnel :
Le dispositif de contrôle interne
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Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Gestion du risque opérationnel :
Mesure et sélection du risque opérationnel
Gestion,
architecture Modélisation Stratégie Crédits Fraude
des process
Perte d’actifs
au profit de gains personnels
Gestion des changements due à une présentation
en fiscalité Evénements délibérément erronée
Inadéquation, Comptabilité
et respect des règles et pratiques Réglementation physiques
absence
ou inefficacité externes
des process existants
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Gestion du risque opérationnel :
Mesure et sélection du risque opérationnel
q L’identification des risques se fait au travers d’ateliers de travail, d’entretiens avec les
opérationnels, d’analyse des « Pertes et Profits » des années antérieures ainsi que de tout
autre support recensant les dysfonctionnements ayant pu récemment ou historiquement
avoir lieu au sein de l’établissement (rapports d’audit interne, rapports des autorités de
tutelle, cahiers de bord/incidents des services, …).
q Définition d’une cartographie des risques, qui permet de représenter les risques selon 2
axes d’analyse :
ü Probabilité d’occurrence
ü Niveau de gravité
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Gestion du risque opérationnel :
Mesure et sélection du risque opérationnel
q Cartographie des risques :
Elle permet d’apprécier les risques avérés ou potentiels et de les représenter selon deux axes d’analyse :
leur probabilité d’occurrence et leur niveau de gravité.
5
Risque 1
Risque Très
Faible à Faible 2
Risque 2
Risque Moyen
1
Risque Elevé à
Très Elevé
TF F M E TE
Niveau de gravité
(de très faible à très élevé)
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Gestion du risque opérationnel :
Mesure et sélection du risque opérationnel
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Gestion du risque opérationnel :
Mesure et sélection du risque opérationnel
q A partir de cette évaluation des contrôles mis en place, élaboration d’une cartographie des
risques résiduels.
5
Risque 1
R isque T rès
Faible à Faible 2
R isque 2
R isque Moyen
1
R isque Elevé à
Très Elevé
TF F M E TE
N iveau de gravité
(de très faible à très élevé)
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Gestion du risque opérationnel :
Documentation des procédures, cartographie des processus et élaboration de reporting
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Gestion du risque opérationnel :
Documentation des procédures, cartographie des processus et élaboration de reporting
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Gestion du risque opérationnel :
Documentation des procédures, cartographie des processus et élaboration de reporting
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Gestion du risque opérationnel :
Documentation des procédures, cartographie des processus et élaboration de reporting
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Gestion du risque opérationnel :
« Sound practices » selon le Comité de Bâle
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Gestion du risque opérationnel :
« Sound practices » selon le Comité de Bâle
q En outre, les établissements doivent mettre en place un processus de suivi régulier des
profils de risques opérationnels ainsi que des expositions aux pertes qui se matérialisera,
dans le cadre d’une démarche de gestion proactive du risque opérationnel, aux travers de
reporting au Conseil d’Administration et à la Direction Générale. De plus, les
établissements devront disposer de plans de continuité d’activité afin de leur permettre
d’assurer la poursuite de l’activité et de limiter les pertes en cas de perturbations
significatives.
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Gestion du risque opérationnel :
« Sound practices » selon le Comité de Bâle
4 principes directeurs :
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Gestion du risque opérationnel :
« Sound practices » selon le Comité de Bâle
ü Les banques doivent identifier et évaluer le risque opérationnel inhérents à leur activité. Le risque
opérationnel inhérent à de nouvelles activités, de nouveaux process ou systèmes doit être
également évalué.
ü Les banques doivent mettre en place une procédure afin de suivre les profils de risque opérationnel
et l’exposition aux pertes. Des reportings réguliers doivent être adressés au senior management et
au conseil d’administration.
ü Les banques doivent mettre en place des process et des procédures permettant de contrôler et
limiter les risques opérationnels. Ces procédures doivent être revues régulièrement.
ü Les banques doivent mettre en place des plans de continuité de l’activité en cas d’incidents graves.
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Gestion du risque opérationnel :
« Sound practices » selon le Comité de Bâle
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
Un exemple d’architecture moderne : un système informatique intégré
Système opération
SO1 SO2 SO3 SO4
Interpréteur
Permanents
centralisateur Tiers
contrats
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
Les architectures anciennes sont souvent des systèmes massifs et rigides. Dans un tel
contexte, on constate un accroissement de la micro-informatique :
ü peu onéreux
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
Système Système
SO1 SO2 SO3
comptable risques
Reporting Reporting
Gestion Gestion Gestion
comptable risques
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
q Sécurité physique :
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
q Informatique et communications
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Gestion du risque opérationnel :
Exemple : les systèmes d’information
qInformatique et communications
à ordonnateurs et exécutants
à réception et traitement
§ lenteur et confusion des communications entre les installations du siège bien moins
équipé
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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q Définition de 3 approches :
üApproche de base
üApproche standard
üApproche avancée
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Elevé
l'organisation
Complexité
Base
Charge
capital
de
de
Standard
Lourd
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Évaluation des besoins en capital
q Approche de base
ü L’exigence de fonds propres pour les banques utilisant l’approche de base est un
pourcentage fixe, dénoté alpha, de la moyenne annuelle des 3 dernières années du
revenu brut positif (PNB)
ü Le facteur A est fixé à 15%
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Évaluation des besoins en capital
q Approche standard
ü Les activités de la banque sont réparties en 8 lignes d’activité :
L'exigence au titre du risque opérationnel est différenciée par lignes métier, et est
égale à la moyenne sur les 3 dernières années des sommes des PNB des lignes métier
pondérés par leur coefficient
ü Les coefficients par lignes métiers sont les suivants :
Finance d’entreprise 18%
Activités de marché (Compte propres) 18%
Banque de détail 12%
Banque commerciale 15%
Activité de paiement et de règlement 18%
Service d’agence et conservation 15%
Gestion d’actifs 12%
Activité de marché 12%
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Évaluation des besoins en capital
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Évaluation des besoins en capital
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Évaluation des besoins en capital
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
Méthode Standard
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
ü Critères quantitatifs
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Principales exigences par méthode
ü Données internes
§ La collecte interne des événements de perte est une condition préalable essentielle pour le
développement et le fonctionnement d’un système de mesure crédible.
§ Ainsi, la banque doit avoir des procédures documentées pour estimer la pertinence des événements
de perte. Un historique d’au moins 5 ans est nécessaire.
ü Données externes
§ Le système de mesure du risque opérationnel doit utiliser des données externes pertinentes :
montant de pertes, taille de l’activité où l’événement s’est produit, causes et circonstances de la
perte et autres informations utiles pour évaluer la pertinence de l’événement de perte pour les autres
banques.
§ Analyse de scénarios : une banque doit utiliser des analyses de scénarios en conjonction avec les
données externes pour évaluer son exposition à des événements sévères.
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Avantages et inconvénients de chaque méthode
Méthode de Base
Inconvénients
Avantages
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Présentation des méthodes selon Bâle 2 :
Avantages et inconvénients de chaque méthode
Méthode Standard
Méthode Avancée
Inconvénients
• Effort de réorganisation
Avantages
• Gain en FP
• Sécurisation de la structure
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Mise en application :
Analyse de l’existant et choix de la méthode
1 2 3
Elaboration de la Mise en
Analyse de l’existant solution cible risque
& Choix de la œuvre
opérationnel
méthode
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Mise en application :
Analyse de l’existant et choix de la méthode
100%
Thèmes Notes
80%
20%
Thème 3 : Identification et Mesure 8%
0%
Thème 4 : Pilotage 17%
Pilotage
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Mise en application :
Analyse de l’existant et choix de la méthode
Méthode
Exemple d’analyse de couverture des exigences
Indicateur Synthèse des principaux écarts identifiés
de Base
• Formalisation des contrôles de premier niveau incomplète et non systématique Thème 6 : Reporting
• Fréquence des contrôles existants très variable et non régulière
• Les responsabilités quant à la maîtrise des risques opérationnels n’ont pas été
identifiées • Information relative à la méthode choisie à publier dans le cadre des exigences
pour permettre au marché, selon les exigences de Bâle II, d’accéder à une
• Pas de test du Plan de Secours et pas de Plan de continuité élaboré
information exhaustive et fiable
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Mise en application :
Analyse de l’existant et choix de la méthode
40%
Thème 1 : Respect de la méthode de base 12%
20%
Thème 2 : Environnement de gestion 17% Outils 0% Environnement
Collecte
Thème 3 : Identification et Mesure 0%
Identification et mesure
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Mise en application :
Analyse de l’existant et choix de la méthode
• Voir synthèse des principaux écarts pages précédentes • Pas de Fonction de gestion des risques opérationnels
• Absence de contrôle de la Direction Générale sur la mise en place d’un
dispositif de gestion des risques opérationnels concernant son application, son
efficience et la pertinence des contrôles effectués
• Pas d’identification, ni de mesure du risque opérationnel par produit, activité, • Pas de collecte, ni d’historisation des incidents
processus • Les données de perte devront être associées à ces incidents
• Pas d’évaluation périodique du processus d’identification et de mesure • Les indicateurs (de perte ou d’alerte) ne sont pas identifiés
• Pas d’estimation des impacts des risques opérationnels sur la solvabilité de • Un reporting au Senior Management et à la Direction Générale devra être
l’entreprise, intégrant les événements à faible probabilité et à impact élevé effectué sur la base de ces données
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Mise en application :
Plan d’actions
écarts
Conduite de Projet
Phase effectuée
Phases à effectuer
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Mise en application :
Plan d’actions
Domaines Méthodes Phases Thèmes Commentaires
Etapes Actions à mener
Risque Méthode Phase 2 : Elaboration de la cible
Méthode Opérationnel Base
Base
Stratégie Elaboration de la stratégie de gestion du risque Stratégie alignée avec la stratégie business
opérationnel
Définition du dispositif de gestion Identification des Rôles et Responsabilités liés à Identification du modèle de gestion des risques
des risques opérationnels la gestion des risques opérationnels opérationnels et des intervenants clés
Identification des processus de gestion du risque Exemples :
opérationnel Reporting DG, Reporting Senior Management,
pilotage de la gestion des risques opérationnels
Elaboration des méthodologies de Définition du risque opérationnel Cette définition peut être plus large mais doit être
gestion du Risque Opérationnel alignée avec Bâle II (ex : possibilité d'inclure le
risque de réputation)
Elaboration d'une typologie risque opérationnel La typologie peut être plus large - peut inclure par
exemple le risque de réputation qui est exclu dans
Bâle II - mais doit être alignée avec les exigences
de l'Accord
Elaboration du référentiel des processus Référentiel des processus de l'ensemble de la
structure (e.g. opérationnels, fonctionnels, risque)
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Mise en application :
Plan d’actions
Conduite du changement
Phase effectuée
Conduite de Projet
Phases à effectuer
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Mise en application :
Plan d’actions
Opérationnel Outil
Phase effectuée
Conduite de Projet
Phases à effectuer
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Mise en application :
Plan d’actions
Méthodes Phases Thèmes Commentaires
Etapes Actions à mener
Méthode Phase 2 : Elaboration de la cible
Méthode Standard
Standard Stratégie Elaboration de la stratégie de gestion du risque Stratégie alignée avec la stratégie business
opérationnel
Organisation Risque Opérationnel Définition des Rôles et Responsabilités (notamment Incluant l'Audit et les fonctions de risques opérationnels
fonction Risk Management) décentralisés.
Identification des rôles et responsabilités pour :
- La Fonction Centrale de gestion des risques opérationnels
- Les fonctions décentralisées de gestion des risques
opérationnels (ex : DSI, Gestion des RH, Services généraux)
- L'Audit
Elaboration d'une typologie risque opérationnel La typologie peut être plus large - peut inclure par exemple le
risque de réputation qui est exclu dans Bâle II - mais doit être
alignée avec les exigences de l'Accord
Elaboration du référentiel des processus Référentiel des processus de l'ensemble de la structure (e.g.
opérationnels, fonctionnels, risque)
Identification des indicateurs RO clé Identification des indicateurs pertinents de suivi des risques
opérationnels pour l'ensemble des processus identifiés
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Mise en application :
Plan d’actions
Méthode
Standard
Méthodes Phases Thèmes Commentaires
Etapes Actions à mener
Méthode Architectures fonctionnelle et Définition des fonctionnalités de l'outil de collecte Identification des fonctionnalités clé de l'outil cible
Standard technique cible de l'outil de collecte
TOTAL Phase 2
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Mise en application :
Plan d’actions
Phase effectuée
Change Management
Phases à effectuer
Conduite de Projet
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Mise en application :
Plan d’actions
Méthode
Standard
Méthodes Phases Thèmes
Etapes Actions à mener
Méthode Phase 3 : Mise en œuvre
Standard
Auto-évaluation
Gestion de projet
Change management (communication, rh, assistance au
management, aide au pilotage)
Gestion de projet
TOTAL Phase 3
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Mise en application :
Plan d’actions
Illustration d’un environnement cible de gestion des risques opérationnels (3 niveaux de contrôles)
intégrant la fonction de Gestion des risques
Méthode Conseil d’administration / Comité Exécutif / Comité de Risque
Standard
Niveaux de contrôle 1 2 3
Niveau de contrôle existant
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Mise en application :
Plan d’actions
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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3 phases essentielles :
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Procédures
Exposition Efficacité Changement Contrôle Imprévu
/Tests
Rôles et responsabilités
Procédures Plans de continuité
Mineure 1 Tests approfondis Etat stable définis / séparation des
approfondies d'activité
fonctions
Limitée 2
Moyenne 3
Significative 4
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Exposition
1 2 3 4 5
> 10 Risque très élevé
8 à 10 Risque élévé
Score
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q Fiche récapitulative remplies par les « ORM » pour chaque risque majeurs
(risques élevés et très élevés) avec les informations suivantes
ü Énoncé du risque
ü Cause et événement
ü Justification de la cotation
ü Plan d’action proposée
ü Responsable concernée
ü Planning de réalisation du plan d’action
ü Indicateurs de mesure d’exposition au risque
q Ces fiches sont présentés au Comité des risques opérationnels (présence de la
Direction Générale) et validées.
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Sommaire
Introduction : de Bâle I à Bâle II
4. Mise en application
4.1. Analyse de l’existant et choix de la méthode
4.2. Plan d’action
4.3 Exemple de mise en application
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Conclusion :
Facteurs Clés de Succès
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Questions ?
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