Théorie des poutres en résistance des matériaux
Théorie des poutres en résistance des matériaux
matériaux (RDM)
Prof: O. DADAH
Chapitre 1
Théorie Générale des poutres
Plan
• Notion de poutre
• Hypothèses fondamentales de la RDM
• Notion de la statique
• Torseur de cohésion
• Appuis usuelles
• Diagrammes de sollicitation internes
• Notions de contraintes et déformations
La résistance des matériaux est la branche de la
mécanique qui permet de prévoir comment une
structure résiste et se déforme sous l’action des
sollicitations extérieures. Les origines de la RDM
Introduction remontent à Léonard de Vinci (1452-1519) .Plus
récemment, des mathématiciens, physiciens,
expérimentateurs prestigieux ont participé à
l’élaboration de cette discipline complexe: Hooke,
Euler, Bernoulli, Cauchy, Saint-Venant, Mohr…
2 grands types de problèmes :
➢ Hypothèses: forces extérieures appliquées
connues
Problème: trouver les dimensions à donner
Introduction au corps pour que les efforts internes ou les
déformations ne dépassent pas une limite
fixée d’avance
problème de
dimensionnement.
➢ Hypothèses: les forces extérieures et les
dimensions du corps connues
Problème: trouver les efforts intérieurs ou
Introduction les déformations résultant de l’application de
ces forces extérieures, et vérifier que ces
efforts (ou ces déformations) sont bien
inférieurs à une limite fixée d’avance
problème de vérification.
Exemples de sollicitations de quelques structures :
• Traction et compression simples: (ex: barres
articulées d’une structure treillis )
• Torsion (ex: clé à tube, tournevis, arbre de
transmission)
• Flexion (ex: traverse de plongeoir ou de pont )
• Cisaillement simple (ex: boulons ou rivets d’une
structure treillis)
Introduction • Sollicitations composées: la vérification d’une pièce
nécessite souvent la prise en compte de plusieurs
types de sollicitation: flexion et cisaillement,
torsion avec flexion (ex: arbre de transmission
supportant une poulie); flambage accompagnant la
flexion =déversement,….,
• Flambage ( ex: toute pièce élancée sollicitée en
compression: poteau d’un bâtiment de grande
portée)
Notion de poutre
principes et lois
Nous développerons une théorie linéaire, donc nous vérifierons le principe de superposition : si un
chargement 1 implique une champs de torseurs de déplacement 1, un chargement 2 implique une champs
de torseurs de déplacement 2, alors appliquer la somme des deux chargements implique un champs de
déplacement somme des deux champs précédents.
1 1
A
F 1/ 2 F 2 /1
A
2 2 A
Notion de poutre
principes et lois
Le principe de Saint Venant, exprime que la solution que la théorie des poutres
fournie est admissible loin des points de chargement, de liaison, des discontinuité
de fibre moyenne et de sa dérivée et des variations brusques de section.
Le mouvement d’un point M de la poutre sera associé au mouvement du point G
de la section droite `a laquelle il appartient. Il est donc nécessaire de définir le
type de lien cinématique entre le point M et le point G.
Différentes hypothèses de cinématique de section droite sont possibles :
• Bernoulli : une section plane reste plane et normale à la fibre moyenne.
• Timoshenko : une section plane reste plane.
• Bernoulli généralisée : une section plane peut se voiler.
En fonction de la cinématique choisie, la rigidité équivalent de la section droite
sera variable.
Position de la RDM pour réaliser un travail de bureau d’étude.
Cahier des charges:
- Performance
Statique &
- Puissance RDM
Dynamique
- Durée de vie
- Environnement …
Mécanique de Mécanique de
Matériaux Fatigue
Rupture vibration
Normes et
Dimensionnement
Technologie
Dessin de Définition
Hypothèses fondamentales de la RDM
• L’élasticité et la linéarité du matériau : On suppose qu’en chaque point contraintes et déformation sont
proportionnelles et qu’près déformation, l’élément revient à son état initiale.
Hypothèses fondamentales
de la RDM
K
F
𝑀𝐹Ԧൗ = 𝐵𝐴Λ𝐹Ԧ
𝐵
Algébriquement, le moment de la force par rapport au point B vaut:
𝑀𝐹Ԧൗ = 𝐹 ∗ 𝑑
𝐵
Avec 𝑑 = 𝐵𝐴 ∗ 𝑠𝑖𝑛𝜃
L’unité utilisée est le Newton-mètre (𝑁. 𝑚)
Notion de la statique
• Principe des actions mutuelles :
Soient deux solides 1 et 2 en contact au point A :
1 1
A
F 1/ 2 F 2 /1
A
2 2 A
𝐹Ԧ𝑒𝑥𝑡 = 0
𝑆 𝑒𝑛 é𝑞𝑢𝑖𝑙𝑖𝑏𝑟𝑒 ⟺
𝑀𝐹Ԧ𝑒𝑠𝑡 =0
ൗ
𝑀
N.B : le choix du point M est uniquement guidé par des raisons de commodité
Notion de la statique
Equations d’équilibre
Système 3D (Oxyz) Système 2D (Oxy)
• Composantes du torseur :
Les composantes du torseur de cohésion
se notent conventionnellement comme ci-
dessous :
Torseur de cohésion
Résultante générale
Chaque section du solide est soumise à des forces extérieures dont
on peut déterminer la résultante générale au point G (centre de
gravité de la section) qui se décompose en deux forces :
•Un effort normal N (perpendiculaire au plan de section),
•Un effort tranchant T (dans le plan de la section)
Moment résultant
Chaque section est soumise à un moment résultant des forces
extérieures qui se décompose en deux moments :
•Un moment de flexion Mf (dans le plan de la section)
•Un moment de torsion Mt (⊥ au plan de section)
SOLLICITATIONS SIMPLES
• Contrainte
Dès qu’un solide est soumis à des forces extérieures, il est soumis à des
contraintes (∑). Une contrainte est assimilable à une pression s’exprime
en N/mm² ou en Mpa et se décompose en :
• une contrainte normale 𝜎, perpendiculaire à la section.
• une contrainte tangentielle 𝜏, parallèle à la section.
Appuis usuelles
• Actions de liaison
Dans le plan Oxy, un point a trois degrés de liberté :
• 2 degrés de liberté en translation suivant les axes Ox et Oy,
• 1 degré de liberté en rotation autour de l’axe Oz.
Toute liaison supprimera 1, 2 ou 3 degrés de liberté.
Nous allons présenter les trois principaux types de liaisons dans le plan Oxy.
Appuis usuelles
A A
x x
• Actions de liaison
Appuis usuelles
uA=0 y y
RA
y vA=0 RYAy
A
aA
A RAx
x A x A XA x
• Encastrement :
Il impose trois blocages (les deux translations et la rotation). Les deux blocages en translation font naître
les deux composantes de la force de liaison. Le blocage en rotation fait naître le moment d’encastrement.
y uA=0
vA=0 RA
RY
Ay
A
wA=0
A aA
x A x A RAx x
XA
MeA MeA
• Encastrement :
Appuis
usuelles
• Dans le cas plan, on a au plus trois équations
d’équilibre.
• Si les actions de liaison introduisent 3
inconnues, le problème est statiquement
déterminé (possible, n’admettant qu’une
solution) ou isostatique.
• Si les actions de liaison introduisent plus de 3
inconnues, le problème est statiquement
indéterminé ou hyperstatique. Il faudra
introduire de nouvelles équations issues de la
RDM.
• Si les actions de liaison introduisent moins de
3 inconnues, le problème est hypostatique. La
structure est alors appelée mécanisme et
n’est pas stable.
Notions de contrainte et déformation
DÉFINITION DES DÉFORMATIONS
• Une déformation est un déplacement relatif de deux points rapporté à leur distance! S’il s’agit
d’une translation, c’est une déformation normale . S’il s’agit d’une variation d’angle (distorsion
de l’élément),c’est une déformation tangentielle (ou glissement). Dans la plupart des
applications pratiques, les déplacements induits par les efforts restent très petits par rapport aux
dimensions des structures c’est-à-dire à peine visibles à l’œil nu. On se limitera donc à
l’hypothèse des petites déformations qui consiste, entre autres, à négliger leur carré par rapport à
leur valeur
Notions de contrainte et déformation
Déformation normale
• Par d é finition, dans le plan d é fini par ses vecteurs unitaires (𝑥1 , 𝑥2 ),la d é formation
𝜋
tangentielle d ’ un é l é ment carré infinitésimal de côtés dx 1 et dx 2 distordu de − 𝜙 par
2
variation d ’ angle 𝛾1 et 𝛾2 de ses face
1 𝜋 1
𝜀12 = − 𝜙 = 𝛾1 + 𝛾2
2 2 2
𝑑𝑢 𝑑𝑢
avec pour des petites déformations, 𝛾1 ≈ 𝑡𝑎𝑛𝛾1 = 1 et 𝛾2 ≈ 𝑡𝑎𝑛𝛾2 = 2
𝑑𝑥2 𝑑𝑥1
1 𝑑𝑢1 𝑑𝑢2
𝜀12 = 𝜀21 = +
2 𝑑𝑥2 𝑑𝑥1
Notions de contrainte et déformation
EFFORTS APPLIQUÉS
• Si l’on veut évaluer la résistance, il faut pouvoir étudier la cohésion de la matière qui, à
l’échelle microscopique, est assurée par les interactions mutuelles des atomes. À l’échelle
mésoscopique de la mécanique des milieux continus qui nous intéresse, les efforts intérieurs
sont modélisés par des champs continus.
Notion de coupure
• Pour « voir » à l’intérieur du matériau, nous allons le
couper. On effectue une coupure suivant une section droite
perpendiculaire à l’axe de la poutre par convention,
l’orientation de la ligne moyenne de la poutre est de la
gauche vers la droite, on isole la partie gauche et les efforts
de cohésion correspondent aux actions de la partie droite de
la poutre sur la partie gauche. Cet isolement consiste à
remplacer son environnement par les variable de la
Mécanique que sont les déplacements, les forces et les
moments.
Notions de contrainte et déformation
DÉFINITION DES CONTRAINTES
• Donc une force par unité de surface ! Si la force appliquée est perpendiculaire à la surface, il
s’agit d’une contrainte normale. Si la force appliquée est parallèle à la surface, il s’agit d’une
contrainte tangentielle qui cisaille la matière.
Contrainte normale
• La répartition des contraintes 𝜎11 dans une section 𝑆1 de vecteur normal 𝑛1 d’une barre
cylindrique assure la transmission de la force d’intensité 𝐹1 qui le sollicite à son extrémité dans la
direction 𝑛1 pour équilibrer la force égale et opposée dans la direction −𝑛1 . Lorsque la répartition
des contraintes est uniforme sur la section.
𝐹1
𝜎11 =
𝑆1
Notions de contrainte et déformation
Contrainte tangentielle
• La force 𝐹1 s’exerce toujours dans la direction 𝑥1 et l’on s’intéresse à son action sur une
section 𝑆2 de normale 𝑛2 dans la direction 𝑥2 . La répartition des contraintes 𝜎12 correspondante
assure la transmission de l’effort de cisaillement.
𝐹1
𝜎12 =
𝑆2
Exercices
• Calculer la contrainte normale qui s’exerce dans
chaque membrure lorsque la force F est de 10 kN et
la charge P, de 18 kN.
Exercices • Deux câbles AB et AC, respectivement de
diamèter d1 et d2 soutiennent une masse m. Tous les
joint sont de type pivot.
• Lorsque m = 600 kg, calculer la contrainte
normale qui s’exerce dans chacun des câbles.
• Pour une limite de la contrainte normale du
matériau des câbles de 280 Mpa, calculer la
Valeur maximale permise de m.
Exercices
N Diagramme de l ’effort
normal
2 KN
2.12 KN 3.54 KN
0.7 KN 0.7 KN
1.5 KN 2.5 KN
Diagramme
de l’effort
normal
On considère une poutre droite (barre) isostatique de module d' Young 𝐸, de
longueur 𝐿 et de section 𝑆(𝑥) soumise à un effort normal 𝑁𝑒𝑠𝑡 . L'effort normal
est constant le long de la barre et vaut 𝑁 𝑥 = −𝑁𝑒𝑠𝑡 . La contrainte est
𝑁 (𝑥)
constante le long de la barre et dans la section droite et vaut : 𝜎𝑥𝑥 = 𝑥 . Par
𝑆
𝜎𝑥𝑥 𝑁(𝑥)
la loi de comportement, 𝜖𝑥𝑥 = = . La déformation latérale, dans les
𝐸 𝐸𝑆(𝑥)
directions 𝑧 et 𝑦 vaut 𝜖𝑦𝑦 = 𝜖𝑧𝑧 = −𝜈𝜖𝑥𝑥 ·
Diagramme Considérant la relation entre le déplacement axial et la déformation axiale, nous
de l’effort normal pouvons exprimer la loi de comportement généralisée d' une poutre
sous un effort axial centré :
𝜕𝑢𝑥
𝑁 𝑥 = 𝐸𝑆(𝑥)
𝜕𝑥
Le déplacement en tout point d'une barre s'obtient par intégration :
𝑥
𝑁
𝑢(𝑥) = න 𝑑𝑥
0 𝐸𝑆(𝑠)
Diagrammes de
l ’effort tranchant
et du moment
fléchissant dans
une poutre
Diagramme
de l’effort
tranchant
Diagramme de l’effort
tranchant
Diagramme de l’effort
tranchant
Diagramme de l’effort
tranchant
Diagramme de
l’effort
tranchant
A quoi sert le diagramme de
l’effort tranchant ?
• Il faudra vérifier que les contraintes de cisaillement n’excèdent pas la contrainte élastique de
cisaillement
Considérant une flexion plane selon la direction 𝑦Ԧ , l'hypothèse d'Euler-
Bernoulli permet d'obtenir le profil des déformations axiales le long de la
section droite :
𝜕𝜃𝑧
𝜖𝑥𝑥 = − . 𝑦 = −𝜒𝑧 . 𝑦
𝜕𝑥
Utilisant la loi de comportement uniaxiale reliant la contrainte et la
déformation ainsi que la définition d’une contrainte généralisée de
flexion, nous pouvons exprimer le moment fléchissant dans une section Σ
d'abscisse x par :
𝑀𝑧 = න 𝐸𝜒𝑧 . 𝑦 2 𝑑𝑠
Le moment Σ
Soit, en introduisant la définition du moment quadratique 𝐼𝐺𝑧 = Σ 𝑦 2 𝑑𝑠,
fléchissant la loi de comportement généralisée d’une poutre en flexion :
𝑀𝑧 = 𝐸𝐼𝐺𝑧 𝜒𝑧
Pour deux sections infiniment voisines, sous l'hypothèse des petits
déplacements et petites déformations, on peut assimiler la courbure de la
poutre à la dérivée de la rotation, soit la dérivée seconde du déplacement :
𝜕 2 𝑢𝑦 (𝑥)
𝑀𝑧 = 𝐸𝐼𝐺𝑧
𝜕𝑥 2
La contrainte normale, en fonction du moment fléchissant, est obtenue en
tout point de la poutre par :
𝑀𝑧 𝑥 . 𝑦
𝜎𝑧 𝑥, 𝑦 = −
𝐼𝐺𝑧
Diagramme du
moment fléchissant
Diagramme du
moment
fléchissant
• A quoi sert le diagramme du moment fléchissant ?
Fibre comprimée
Fibre tendue
Viaduc de l'Arc 2001
Viaduc de l'Arc 2001
Passerelle en bois
Autoroute A75
Pont du Truc de la Fare.
Passerelle sur le canal
Passerelle Japan Bridge, La Défense, Paris
Poutre continue à trois travées égales
Moment en travées
Diagrammes
N,T,M
POUR LES SITUATIONS
COURRANTES DE
CHARGEMENT ET D’APPUIS,
DES FORMULAIRES
EXISTENT
Diagrammes de sollicitation internes
Coupure
Gauche de la section
• Les efforts internes se déduisent de la cohésion de la matière d’un côté et de l’autre d’une coupure
fictive sur la pièce
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge ponctuelle
• Effort concentré en 1 point au milieu de la poutre
F
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge ponctuelle
• Réactions d’appuis :
F/2 F/2
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge ponctuelle
F/2
• Efforts Tranchants Ty
F
-F/2
F/2 F/2
• Flèche :
Flèche =FL3/48EI
F/2 F/2
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge linéique
• Effort linéique
q
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge linéique
• Réactions d’appuis
q
qL/2
qL/2
Diagrammes de sollicitation internes
La poutre sur 2 appuis
1 Charge linéique
• Efforts Tranchants Ty qL/2
-qL/2
qL/2 qL/2
• Flèche :
Flèche =5qL4/384EI
qL/2 qL/2
La poutre sur 2 appuis
4 Charges ponctuelles
4 Efforts concentrés
F F F F
La poutre sur 2 appuis
4 Charges ponctuelles
Réactions d’appuis
F F F F
2F 2F
La poutre sur 2 appuis Le diagramme s’apparente de plus en
4 Charges ponctuelles plus au cas d’une charge linéique
Efforts Tranchants Ty
2F
-F
-2F
La forme du diagramme sera rectangulaire
En terme de valeur absolue l’effort tranchant ne dépassera jamais 2F et va changer par paliers de F
La poutre sur 2 appuis
4 Charges ponctuelles
Moment fléchissant Mfz Le diagramme s’apparente de plus en
plus au cas d’une charge linéique
3FL/5
2F 2F
La forme du diagramme sera triangulaire
En terme de valeur absolue le moment fléchissant sera situé au centre de la poutre et sera de 3FL/5
Exercice
Donnez les réactions d’appuis sachant que le forces sont situées au tiers
de la portée
Tracer les diagrammes d’efforts tranchants et moments fléchissants
F F
La poutre sur 3 appuis
1 Charge linéique
Charge linéique q
L
La poutre sur 3 appuis
1 Charge linéique
Réactions d’appuis q
0,375qL
0,375qL
1,25qL
La poutre sur 3 appuis
1 Charge linéique
Efforts Tranchants Ty
0,625qL
0,375qL
-0,375qL -0,625qL
La forme du diagramme sera Triangulaire
En terme de valeur absolue l’effort tranchant ne dépassera jamais qL/2 et sera max aux appuis
La poutre sur 3 appuis
1 Charge linéique
Moment de fléchissant Mfz
0,0703qL²
-qL²/8
q
La ferme latine
1 Charge linéique
Chargement
La ferme latine
1 Charge linéique
Efforts normaux
La ferme latine
1 Charge linéique
Efforts tranchants
La ferme latine
1 Charge linéique
Moments fléchissants
Exemple : console
Chargements :
Caractéristiques géométriques
des sections
Caractéristiques
Les calculs des différentes intégrales se font
géométriques dans un repère cartésien ou dans un repère
cylindrique
des sections
• Moment statique d’une aire plane :
Par rapport aux axes Ox et Oy , l’aire A
limitée par le contour c est donnée par :
A=∫dA=∫∫dxdy
𝐼𝑥 = න 𝑦 2 𝑑𝐴
𝐼𝑦 = න 𝑥 2 𝑑𝐴
Principe des axes parallèles : ( théorème de Hygènes )
Traction et compression
simple
On dit qu’une poutre (E) travaille en extension
simple (ou en compression simple) quand elle est
soumise à deux forces axiales directement
opposées, appliquées au centre de surface des
sections extrêmes qui tendent à l’allonger (ou à la
raccourcir).
Traction et
Compression
Etude et
caractérisation
du cisaillement
cisaillement
• La sollicitation de cisaillement pur est un cas très particulier de la RDM car elle
est impossible à réaliser expérimentalement. D’autre part le cisaillement simple
concerne une section de la poutre et non la poutre entière.
• Les essais et résultats qui suivent permettent toutefois de rendre compte des
actions tangentielles dans une section droite et serviront ainsi dans le calcul de
pièces soumises au cisaillement.
Essai de cisaillement
𝐸
𝐺=
2(1 + 𝜈)
• D’où
𝛽 𝐶
=
𝐿 2𝐺𝐼0
On en déduit :
L’angle de rotation pour la longueur L :
𝐶𝐿
𝛽=
2𝐺𝐼
Les contraintes tangentielles maximales à la surface du cylindre, 𝑥1 = 𝑅 et 𝑥2 = 𝑅,
𝐶 𝐶
𝜎13 = − 𝑅 𝑒𝑡 𝜎13 = 𝑅
𝐼0 𝐼0
Torsion des arbres cylindriques
• Exemple. Torsion d’un tube de rayon extérieur R et d’épaisseur e. L’analyse de la torsion du cylindre
plein effectuée dans ce paragraphe vaut pour un cylindre creux jusqu’à l’équation d’équilibre. C’est la
borne inférieure de l’intégrale du moment d’inertie I0 qui change dans l’équation,
• Exercice
• Exprimer la contrainte tangentielle maximale subie par l’arbre de transmission précédent de diamètre
D = 15mm et déterminer le coefficient de sécurité Cs par rapport à la limite d’élasticité en cisaillement
du matériau τy = 300 MPa.
Torsion des arbres cylindriques
• Exercices
Torsion des arbres cylindriques
• Exercices
Torsion des arbres cylindriques
• Exercices
Torsion des arbres cylindriques
• Exercices
Contrainte dans les poutres en flexion
• Exercices
Contrainte dans les poutres en flexion
• Exercices
Contrainte dans les poutres en flexion
• Exercices
Contrainte dans les poutres en flexion
• Exercices