Cronos
Titan, époux de sa sœur Rhéa et le père
d'Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon
et Zeus
Cronos
Titan de la mythologie grecque
Rhéa offre la pierre à Kronos. Vase en
céramique à figures rouges attribué au
peintre de Nausicaa. environ. 460-450
av. J.-C..
Metropolitan Museum of Art, New York.
Caractéristiques
Nom grec ancien Κρόνος (Krónos)
Fonction
Roi des Titans
principale
Fonction
Titan du Temps
secondaire
Représentation Vieillard mangeant ses
enfants, possédant une
faucille
Métamorphose(s) Cheval
Lieu d'origine Grèce
Période d'origine Grèce antique
Groupe divin Titans
Parèdre Rhéa
Équivalent(s) par
Saturne
syncrétisme
Région de culte Grèce antique
Famille
Père Ouranos
Mère Gaïa
Fratrie Céos · Crios · les
Cyclopes · les
Hécatonchires ·
Hypérion · Japet ·
Mnémosyne · Océan ·
Phébé · Téthys · Théia ·
Thémis · Rhéa
Premier conjoint Rhéa
Hestia · Déméter · Héra ·
• Enfant(s)
Hadès · Poséidon · Zeus
Deuxième conjoint Philyra
• Enfant(s) Chiron
Symboles
Attribut(s) Faucille
modifier ([Link]
os&action=edit§ion=0)
Dans la mythologie grecque, Cronos ou
Kronos (en grec ancien Κρόνος /
Krónos), fils d'Ouranos (le Ciel nocturne
étoilé) et Gaïa (la Terre), est le roi des
Titans, l'époux de sa sœur Rhéa et le père
des Cronides Hestia, Déméter, Héra,
Hadès, Poséidon et Zeus. Son attribut
principal est la faux, avec laquelle il a
tranché le sexe de son père, Ouranos.
Les Titans formaient la progéniture la
plus intelligente de Gaïa et d'Ouranos, le
premier couple divin de la mythologie.
Selon une tradition qui remonte à
Hésiode, au viiie siècle av. J.-C., les
premiers hommes apparurent au temps
de Cronos, pendant lequel ils connurent
l'âge d'or, vivant sans aucun souci, sans
même avoir besoin de travailler. Il a été
assimilé à Saturne dans la mythologie
romaine.
Les Modernes, ainsi que Flavius
Sallustius dans son ouvrage Des dieux et
du monde, le confondent avec son
paronyme Chronos (Χρόνος / Khrónos),
divinité primordiale du temps dans les
traditions orphiques, confusion expliquée
par cette métaphore que l'on trouve sous
la plume de Saloustios : « C'est ainsi que
déjà certains ont reconnu Cronos dans le
« temps » (chronos), et appelant
« enfants du Tout » les parties du temps,
ils disent que les enfants sont engloutis
par leur père » (comme le fit Cronos avec
tous ses enfants divins, hormis Zeus)[1].
Étymologie
Plusieurs étymologies ont été suggérées,
notamment « l'Avaleur »[2], mais sans
rencontrer de consensus[3]. Georges
Dumézil considère que Κρόνος / Krónos
dérive de la même racine indo-
européenne que chran en russe
(« baleine » ou « Léviathan »)[4] et, en
effet, dans la mythologie grecque,
Cronos dévore ses enfants (tous à
l'exception de Zeus), « comme la baleine
est connue pour avaler sa proie dans sa
bouche énorme »[4].
Jean Haudry voit en Κρ-όνος le dérivé en
-ono à valeur de nom d'action de la racine
ker- « couper », Cronos serait ainsi le
« coupeur » entre le ciel nocturne
(Ouranos) et le ciel diurne (Zeus)[5].
Michael Janda reprend cette étymologie
en proposant une racine *(s)ker-
« couper » (κείρω (keirō)
« cisaillement »), motivé par l'acte
caractéristique de Cronos « couper le
ciel » (ou de façon anthropomorphique
les organes génitaux d'Ouranos). Le
réflexe indo-iranien de la racine est kar,
signifiant généralement « faire, créer »
(d'où le karma), mais Janda soutient que
le sens original « couper » dans un sens
cosmogonique est toujours conservé
dans certains versets du Rigveda se
rapportant à la « coupe » héroïque
d'Indra, comme celle de Cronos
aboutissant à la création. Cela pourrait
indiquer un mythème indo-européen plus
ancien reconstruit comme *(s)kert
wersmn diwos « au moyen d'une coupe il
a créé l'élévation du ciel »[6].
Dans l'Antiquité tardive, on rapprocha
parfois son nom de son paronyme
Chronos (grec Χρόνος / Khrónos), mais
cette étymologie populaire ne repose sur
aucune base linguistique[3].
Mythe
La mythologie de Cronos est
probablement empruntée au mythe
anatolien de Kumarbi[7],[8].
Succession d'Ouranos
Toile du peintre Rubens représentant
Cronos dévorant un de ses enfants
Fils d'Ouranos « celui qui fait pleuvoir », le
« ciel qui féconde la terre en l'arrosant de
ses pluies »[9] ?, puissance du ciel-
nocturne étoilé, et de Gaïa (la Terre),
Cronos appartient à la première
génération des dieux ; il est le plus jeune
des Titans, les douze enfants divins
possédant une apparence normale[10].
Tous les enfants d'Ouranos restaient
emprisonnés par lui dans les entrailles
de la Terre maternelle. Pour sa délivrance
et la leur, Gaïa donna à Cronos, son plus
jeune fils, une faucille en silex : la nuit
venue, quand le Ciel descendit couvrir la
Terre, Cronos s'en prit donc à son père
qu'il émascula, prenant du même coup le
pouvoir. Entamé dans le sang, le règne de
Cronos se révéla bientôt aussi tyrannique
que celui de son père.
Homère et Hésiode[11] le nomment « le
dieu aux pensées fourbes[12] » ou « à
l'esprit retors[13] » (ἀγκυλομήτης /
ankulomếtês, littéralement « recourbé »),
terme qui s'applique peut-être
originellement à sa faux[14]. Hésiode
ajoute qu'il hait son père, lequel voue les
mêmes sentiments à ses enfants, sans
que l'on sache si cela s'applique
seulement à ses enfants difformes — les
Cyclopes et les Hécatonchires — ou à
l'ensemble de sa progéniture[15]. Dès leur
naissance, Ouranos les emprisonne dans
le sein de leur mère. Furieuse, Gaïa
fabrique une faucille en acier et demande
à ses enfants de l'aider à se venger, mais
seul Cronos et ses frères Crios, Japet,
Hypérion et Céos répondirent à l'appel[16].
Placés en embuscade, ils attaquèrent
Ouranos alors que celui-ci vient se
coucher avec Gaïa, et de sa faux, Cronos,
pendant que ses frères tenaient leur père,
lui tranche les testicules, qu'il jette à la
mer[17]. Ouranos leur donne alors le nom
de « Titans » parce que, précise Hésiode,
ils ont tendu le bras trop haut et parce
que l'avenir saura en tirer vengeance[18].
Gaïa et Ouranos avertissent Cronos qu'il
sera détrôné à son tour par son propre
fils[19].
Hésiode n'indique pas que Cronos
assume le pouvoir à la mort de son père,
même s'il mentionne par ailleurs qu'il
règne parmi les Immortels[20]. En
revanche, des sources plus tardives
indiquent qu'une fois libérés, les Titans
accordent le trône à leur frère, dont la
première mesure est de jeter dans les
profondeurs du Tartare ses frères
difformes, les Cyclopes et les
Hécatonchires[21].
Succession de Cronos
Rhéa présentant une pierre
emmaillotée à Cronos.
Dessin du bas-relief d'un autel romain.
Cronos épouse sa sœur Rhéa. N'oubliant
pas la prophétie de ses parents, non
seulement il enferma sous terre les
Géants et les Cyclopes, mais il engloutit
aussi ses propres enfants : Hestia,
Déméter et Héra, puis Hadès et
Poséidon[22] au fur et à mesure que son
épouse Rhéa les mettait au monde, ayant
été averti par la prophétie de Gaïa qu'un
jour, l'un d'entre eux le détrônerait.
Lorsque arrive le sixième, Rhéa, sur le
conseil de sa mère Gaïa, cache l'enfant
en Crète et le remplace par une pierre
que Cronos engloutit directement[23].
Ce sixième enfant est Zeus. Il grandit loin
de ses parents dans une grotte en Crète,
nourri par une chèvre Amalthée et élevé
par des Méliades. Le temps venu, Zeus
accomplit la prophétie en renversant son
père : avec l'aide de ses frères, des
Cyclopes et des Géants. Avec Gaïa, il
s'arrange pour les faire recracher à son
père — Hésiode ne précise pas comment,
mais des sources tardives précisent que
c'est Métis, déesse de la ruse, qui offre à
Cronos un émétique[24]. Celui-ci vomit
alors tout ce qu'il avait ingurgité jusque-
là, y compris la pierre qui l'a abusé, que
Zeus place ensuite à Delphes[25]. Une
variante orphique veut que, sur
suggestion de Nyx, Cronos ait été drogué
avec du miel, attaché puis castré à son
tour[26]. Alors Cronos recracha ses
enfants. En tout état de cause, il finit jeté
dans le Tartare, où les cent bras des
Hécatonchires le retiennent à jamais
tandis que Zeus, Déméter, Hestia, Héra,
Poséidon et Hadès gagnent les cimes du
mont Olympe. Dans une autre version du
mythe, Cronos fut exilé avec ses fidèles
Titans dans l'île des Bienheureux, vers
l'Occident.
Zeus libère les Hécatonchires et les
Cyclopes du Tartare et, en récompense,
reçoit de ces derniers le trait de foudre,
qui lui sert à vaincre les Titans[27]. Dans
une version plus ancienne du texte
d'Hésiode, les Hécatonchires repoussent
les Titans jusqu'aux tréfonds de la Terre,
où ils les enchaînent. Cronos partage le
sort des vaincus au Tartare[28]. Dans une
autre œuvre d'Hésiode, Les Travaux et les
Jours, on apprend que Zeus accorde aux
héros de vivre dans les îles des
Bienheureux, aux confins de la Terre ; un
vers interpolé ajoute qu'ils séjournent
« loin des Immortels, et Cronos est leur
roi[29] ». Un autre passage interpolé
ajoute : « car le père des dieux et des
hommes a dénoué ses liens, et aux héros
fixés au bout du monde octroyé honneur
et gloire[30] ».
Amours et postérité
Initialement limitée aux six premiers
Olympiens, la postérité de Cronos devait
s'étoffer chez les auteurs plus récents.
Ainsi, le poète crétois Épiménide fait-il
naître Aphrodite, les Moires et les
Euménides de ses amours avec
Évonymé, tandis qu'une tradition isolée
lui attribue la paternité des Dactyles par
la muse Calliope. Les Hymnes orphiques
lui reconnaissent également celle du dieu
phrygien Sabazios et divers scholiastes
lui donnent encore pour fille la nymphe
Ploutô, amante de Zeus et mère de
Tantale. Enfin, Eustathios lui reconnaît un
septième enfant par Rhéa en la personne
du dieu guerrier Ényalios [réf. nécessaire],
plus généralement considéré comme un
fils d'Arès (voire comme une épithète de
ce dernier).
Le Catalogue des femmes attribué à
Hésiode fait état de son adultère avec
l'Océanide Philyra. Surpris par Rhéa,
Cronos se métamorphosa en cheval,
aussi Philyra, une fois son enfant arrivé à
terme, donna naissance sur le Mont des
Tilleuls au Centaure Chiron (motif
notamment repris par les poètes Le
pseudo-Apollodore, Apollonios de
Rhodes, Ovide et Hygin). De Cronos et de
Philyra naquirent encore Dolops[31] et le
roi de Libye Aphros, ancêtre des peuples
carthaginois et libyens[32].
À cette liste viennent encore s'ajouter les
enfants attribués à Cronos par les
traditions à caractère évhémériste. Ainsi,
l'historien Philon de Byblos, dans son
Histoire des Ouranides, prétend qu'ayant
épousé Rhéa, Cronos aurait
simultanément pris pour maîtresses
deux des sœurs de cette dernière, Dioné
et Aphrodite ou Astarté, puis engendré
avec cette dernière Pothos, l'un des dieux
de l'Amour.
Dans la tradition orphique
La tradition orphique présente un
personnage assez différent de celui de la
tradition hésiodique, assimilé à la divinité
du temps Chronos. Dans la version la
plus ancienne, Cronos fait partie, avec
Ouranos, Zeus et sans doute Dionysos,
des quatre divinités primordiales issues
de Nyx, la nuit. Dans le Timée de Platon,
Cronos y est le fils d'Océan et de Téthys,
eux-mêmes enfants d'Ouranos et
Gaïa[33]. Dans les Rhapsodies orphiques,
plus récentes, Phanès ou Métis émerge
le premier et règne sur le monde ; Nyx lui
succède, puis Ouranos, puis Cronos.
Celui-ci a la souveraineté à la fois sur le
ciel et la terre ; son règne correspond à
l'Âge d'or.
Antiquité
Statuette romaine antique en
bronze. Musée
archéologique national
(Florence)
Dans l'Antiquité, le nom Kronos (latin
Saturnus) était universellement appliqué
au Dieu juif par les païens[4].
Mythologie comparée
Le mythe de Cronos castrant Ouranos
est parallèle au chant de Kumarbi dans la
théogonie hourrite, où Anu (le ciel) est
castré par Kumarbi. Dans le chant
d'Ullikummi[34], Teshub utilise la « faucille
avec laquelle le ciel et la terre avaient été
séparés » pour vaincre le monstre
Ullikummi, établissant que la
« castration » des cieux au moyen d'une
faucille faisait partie d'un mythe de la
création, à l'origine une coupe créant une
ouverture ou un écart entre le ciel
(imaginé comme un dôme de pierre) et la
terre permettant le début des temps
(chronos) et de l'histoire humaine[35].
Culture populaire
Dans la série Stargate SG-1, l'un des
Grands Maîtres Goa'uld les plus
influents porte le nom de Cronos.
Cronos apparait dans la saga de jeux
vidéo God of War.
Dans le jeu vidéo Age of Mythology,
Cronos est l'antagoniste principal.
Enfermé au Tartare, il tente par deux
fois de se libérer aux dépens des dieux
et peuples de l'Atlantide, de la Grèce,
de l'Egypte et de la Scandinavie.
Dans la série de romans Percy
Jackson, le principal antagoniste est
Cronos.
Dans le film La Colère des Titans
(Jonathan Liebesman, 2012), Hadès et
Arès, se retournant contre Zeus,
tentent de libérer Cronos du Tartare où
il était enfermé. Cronos sera arrêté par
Persée, armé d'une lance composée du
trident de Poséidon, de la lance
d'Hadès et de l'éclair de Zeus.
Cronos ayant un rôle comparable à
Ymir dans la mythologie nordique, il
est fort probable qu'il ait servi de
source d'inspiration pour la création
des titans dans le manga L'Attaque des
Titans, ces derniers ayant un
personnage appelé Ymir comme
origine et partageant de nombreuses
caractéristiques avec
Cronos [réf. nécessaire].
Sources
Apollodore, Bibliothèque [détail des
éditions] [lire en ligne ([Link]
[Link]/Apollodore/[Link]
m) [archive]] (I, 1 & 4).
Cicéron, De natura deorum [détail des
éditions] [lire en ligne ([Link]
rg/bloodwolf/philosophes/Ciceron/ind
[Link]#N) [archive]] (III, 17).
Diodore de Sicile, Bibliothèque
historique [détail des éditions] [lire en
ligne ([Link]
toriens/diodore/[Link]) [archive]]
(V, 65, 1 ; V, 68, 1).
Hésiode, Théogonie [détail des
éditions] [lire en ligne ([Link]
[Link]/wiki/La_Th%C3%A9ogoni
e) [archive]] (v. 116, 167 et suiv., 453).
Homère, Iliade [détail des éditions] [lire
en ligne ([Link]
Iliade_(trad._Leconte_de_Lisl
e)) [archive]] (XV, 187).
Notes et références
Statue de Cronos à Nuremberg
(Allemagne).
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hommes, t. III, Les belles lettres,
1983, 59 p. (ISBN 978-2-251-00304-7
et 2-251-00304-5), p. 4.
2. Cité par Lévêque et Séchan, p. 62,
note 19.
3. Chantraine à l'article Κρόνος.
4. (en) Daniel E. Gershenson, « The Name
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ew/j/[Link]-3/zatw.20
02.025/[Link]
l) [archive], Zeitschrift für die
alttestamentliche Wissenschaft,
volume 114, numéro 3, août 2002.
5. Jean Haudry, La Religion cosmique
des Indo-européens, Milan et Paris,
Archè / Les Belles Lettres, « Études
indo-européennes », 1987, p.48
6. Michael Janda, Die Musik nach dem
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7. (en) Pierre Brunel, Companion to
Literary Myths, Heroes and
Archetypes ([Link]
books?id=W5ZGCgAAQBAJ&pg=PA2
63&lpg=PA263&dq=cronos+kumarbi
&source=bl&ots=vAtuLoq-ar&sig=ACf
U3U33guN9M5crugB1gtrIG4ZzLLAy
Qw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwigkM
CKwo_4AhWQOOwKHTrvBqMQ6AF6
BAgZEAM#v=onepage&q=cronos%2
0kumarbi&f=false) [archive],
Routledge, p.263-264, 1995
8. Jean Haudry, Aspects de la tradition
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panthéon, mythologie, philosophie (h
ttps://[Link]/doc/bude_0004
-5527_1989_num_1_1_137
9) [archive], Bulletin de l'Association
Guillaume Budé, Année 1989, 1, p. 49
9. Romain Garnier, Compte-rendu de
Jean-Paul Demoule, "Mais où sont
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[Link]/36198316/Revie
w_of_J.P._Demoule_Mais_o%C3%B9_
sont_pass%C3%A9s_les_Indo-Euro
p%C3%A9ens_Paris_Seuil_2014
_) [archive], Wékwos, vol. 2, 2015,
p. 279-283
10. Hésiode, Théogonie [détail des
éditions] [lire en ligne ([Link]
[Link]/wiki/La_Th%C3%A9ogoni
e) [archive]], 131-138.
11. Par exemple Homère, Iliade [détail
des éditions] [lire en ligne ([Link]
[Link]/wiki/Iliade_(trad._Lec
onte_de_Lisle)) [archive]], II, 205 et
Théogonie, 137.
12. Traduction de la Théogonie par Paul
Mazon.
13. Traduction de l’Iliade par Eugène
Lasserre.
14. Cité par Pierre Chantraine,
Dictionnaire étymologique de la
langue grecque, Paris, Klincksieck,
1999 (édition mise à jour), 1447 p.
(ISBN 978-2-25203-277-0) à l'article
ἀγκ- / ank-.
15. Gantz, p. 10.
16. Théogonie, 160-172.
17. Théogonie, 163.
18. Par rapprochement entre Τιτᾶνες,
« Titans » et τιταίνοντας /
titaínontas, « tirant », étymologie
populaire sans fondement.
Chantraine à l'article Τιτᾶνες.
19. Théogonie, 459.
20. Théogonie, 491.
21. Apollodore, Bibliothèque [détail des
éditions] [lire en ligne ([Link]
[Link]/Apollodore/DetailsLivres.h
tm) [archive]], I, 1, 4-5.
22. Dans la version orphique, seuls les
mâles sont avalés, frag. 58 Kern.
23. Théogonie, 463-491.
24. Apollodore, Bibliothèque, I, 2, 1.
25. Pausanias, Description de la Grèce
[détail des éditions] [lire en ligne (htt
p://[Link]/bloodwolf/erudits/p
ausanias/[Link]) [archive]], X, 24,
6.
26. Frag. 154 Kern.
27. Théogonie, 687-712.
28. Théogonie, 851.
29. Théogonie, 169a. Extrait de la
traduction de Paul Mazon.
30. Théogonie, 169b-e. Extrait de la
traduction de Paul Mazon.
31. Hygin, Fables [détail des éditions]
[ (la) lire en ligne ([Link]
[Link]/~harsch/Chronologia/Lspost
02/Hyginus/hyg_fcap.htm
l) [archive]], préface.
32. (en + grc) Souda (lire en ligne ([Link]
[Link]/sol/) [archive]), s.v. Aphroi
33. Platon, Timée, 40d-e.
34. (en) Fritz Graf, Thomas Marier, trans.
Thomas Marier, Greek mythology: an
introduction, 1996
(ISBN 978-0-8018-5395-1), p. 88.
35. (de) Michael Janda, ibid., 2010, p.54 et
passim
Bibliographie
Luc Brisson, « La figure du Kronos
orphique chez Proclus », Revue de
l'histoire des religions 4 (2002),
L'orphisme et ses écritures. Nouvelles
recherches, p. 435-458 [lire en ligne (htt
p://[Link]/web/revues/home/
prescript/article/rhr_0035-1423_2002_
num_219_4_953) [archive]]
(en) Timothy Gantz, Early Greek Myth,
Johns Hopkins University Press, 1993
[détail de l’édition], tome 1, p. 10-11 et
41-51.
Pierre Lévêque et Louis Séchan, Les
Grandes divinités de la Grèce, Armand
Colin, coll. « l'Ancien et le nouveau »,
Paris, 1990 (ISBN 2-200-37211-6)
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