Étude de renforcement de la RN01
Étude de renforcement de la RN01
Présenté par :
Soutenu le : 18/06/2023
A vous tous.
Résumé.
Notre projet de fin d’étude rentre dans le domaine des études des infrastructures de
transport, et en particulier les routes. La route est considérée comme un élément efficace reliant
les différentes régions du pays. Elle contribue au développement à travers différentes activités
économiques et les échanges commerciaux. Ce projet présente une étude géométrique et une
approche géotechnique du projet de renforcement dédoublement de la route nationale n=°01
entre Tamanrasset et l’aéroport lot n=°02 du PK 4+000 AU PK 8+000 Sur 04km dans la Wilaya
de Tamanrasset. Cette étude se compose de deux parties :
Abstract.
Our Project of end of study return in the field of the infrastructures of transport, and in
particular the roads. The road is considered an effective element linking the various regions of
the country and to contribute its development through various economic activities and commer-
cial exchanges. This Project presents a geotechnical and geometrical study of the Construction
of the Route Reliant Tamanrasset and the airport lot n=°02 from PK 4+000 TO PK 8+000 Over
04 km in the Wilaya of [Link] study consists of two parts:
ملخص.
تعتبر الطريق عنصرا فعال يربط بين مختلف مناطق الدولة ويساهم في تنميتها،يقع مشروع نهاية دراستنا في مجال البنية التحتية للنقل
.من خﻼل أنشطة اقتصادية المختلفة والتجارة
كم الشطر الثاني12 يقدم هذا المشروع دراسة جيوتقنية وهندسية إنشاء الطريق الذي يربط بين وﻻية تمنراست ومطار الوﻻية بطول
. كم04 )على امتدادPK8+ 000 إلى النقطة الكيلو متريةPK 4 + 000 )من النقطة الكيلو مترية
4.10 Conclusion.............................................................................................................. 38
7.8.5 Calcul de la flèche Et de l’altitude d’un point courant M sur la courbe. ......... 71
10.1 Généralités.............................................................................................................. 82
Le présent mémoire a pour objet d'analyser et de proposer des solutions pour le renfor-
cement et le dédoublement de la Route Nationale 01 reliant Tamanrasset et l'aéroport. Cette
route est d'une importance cruciale pour le transport de biens et de personnes dans la région,
ainsi que pour le développement économique de la région.
Dans cette même optique, l'organisation de ce manuscrit fera objet de l’étude en avant-
projet détaillé (APD) du dédoublement en question toute en étant guider par le B40 (respect des
normes) dont l’objectif est doté à ce tronçon les caractéristiques d’une route nationale. Cela
s’est concrétisé en moyennant les actions suivantes :
1
1 CHAPITRE 01 : LES ROUTES SAHARIENNES.
1.1 Introduction.
1.2 Le Sahara.
Le Sahara est le plus grand désert chaud du monde. Occupant presque tout le nord de
l'Afrique, il mesure environ 4 800 kilomètres d'est en ouest et entre 1 300 et 1 900 kilomètres
du nord au sud, soit une superficie totale de près de 8 600 000 kilomètres carrés. Il se prolonge
au-delà de la mer Rouge et est appelé alors désert saharo-arabique, étiré sur 7 500 kilomètres et
couvrant 12 millions de kilomètres carrés.
Le Sahara proprement dit, qui fait l'objet de cet article, est délimité à l'ouest par l'océan
Atlantique, au nord par la chaîne de l'Atlas et la mer Méditerranée, à l'est par la mer Rouge et
dans le sud par une zone d'anciennes dunes sableuses immobiles alignées sur l’attitude 160 N.
Le Sahara s'étend sur une dizaine de pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Sou-
dan, Tchad, Niger, Mali, Mauritanie) mais compte une faible population. De vastes zones sont
complètement vides. Toutefois, le Sahara est un espace où la majorité des habitants vivent dans
des villes. Son exceptionnelle croissance démographique et urbaine, liée notamment à l'exploi-
tation de ses importantes ressources naturelles a transformé les modes de vie de ses diverses
populations.
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
1.3.1 Le climat.
Le Sud algérien est caractérisé par des étés très chauds (50° à l’ombre) et des hivers
rudes avec d’importants écarts de température (-5° le soir et 30° le jour). Les pluies sont rares
et tombent généralement sous forme d’averses (précipitations annuelles moyennes inférieures
à 50 mm qui peuvent tomber en une ou deux averses), les vents de sable y sont fréquents.
D’après cette classification, le Sahara est caractérisé par une pluviométrie moyenne an-
nuelle inférieure à 100 mm, à laquelle s’ajoutent d’autres paramètres :
1.3.2 Le relief.
Le sud algérien est caractérisé par un relief peu accidenté constitué par de vastes péné-
plaines. Les paysages sont généralement monotones à l’exception de quelques zones monta-
gneuses ou passages d’ergs.
Le Sahara algérien est caractérisé par un relief de plaines vastes, de plateaux et de mas-
sifs montagneux. Voici une description des principales caractéristiques du relief du Sahara al-
gérien :
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
Les plaines : Le Sahara algérien abrite plusieurs plaines vastes, comme la plaine de la
Saoura, la plaine de Tademaït et la plaine de la Tafilalet. Ces plaines sont souvent utilisées pour
l'agriculture et l'élevage.
Les dunes de sable : Le Sahara algérien est également célèbre pour ses vastes étendues
de dunes de sable, comme celles du Grand Erg Oriental et du Grand Erg Occidental. Ces dunes
sont souvent utilisées pour le tourisme et offrent des paysages magnifiques.
Dans l'ensemble, le relief du Sahara algérien est diversifié et spectaculaire, offrant une
gamme d'expériences et de paysages uniques.
Du tout-venant de plateaux,
Des sables,
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
Des argiles.
Le Sahara algérien couvre un peu plus de deux millions de kilomètres carrés. Les des-
sertes reliant les différentes régions sont donc parfois énormes. Les routes, avant 1950, avaient
rarement dépassé les Hauts -Plateaux. Avec la découverte des premiers gisements du pétrole en
1955-1956, le Sahara a connu une grande extension des infrastructures routières. En trois ans,
il a été construit plus de 1200 km auxquels s’ajoutaient, entre 1960 et 1962, 1000 km.
L’utilisation obligatoire des matériaux locaux - dont les solutions de mise en œuvre
s’écartent des normes admises- a abouti à la mise au point de techniques particulières propres
aux conditions locales, différentes des techniques répandues dans les régions humides.
Dès la période coloniale, des projets de route entre Alger et Zinder et le Niger ont vu le
jour et un début d'exécution. L'idée de construire une route transsaharienne est née dans les
années 1960 à l'initiative de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), avec pour ob-
jectif de désenclaver les zones déshéritées et de promouvoir les échanges entre le nord et le sud
du Sahara.
Suivi par un Comité de Liaison de la Route transsaharienne (CLRT), le projet est sup-
posé aboutir à la construction d'une route composée de quatre branches reliant deux capitales
maghrébines, Alger et Tunis, à quatre capitales subsahariennes, Bamako, Niamey, N’Djamena
et Lagos. Les six pays membres de ce comité sont l'Algérie, la Tunisie, le Niger, le Mali, le
Tchad et le Nigeria.
Le tronçon principal long d'environ 4 800 km, relie Alger à Lagos ; la RN 1 algérienne
en constitue la majeure partie avec 1 700 km. Des connexions vers la Tunisie, le Mali et le
Tchad s'y ajoutent.
.
Figure 1-1 Route transsaharienne.
s'inscrit dans le projet de réseau plus ou moins bien défini de grandes routes transafricaines,
lancé dans les années 1960.
Le réseau routier algérien est l'un des plus développés en Afrique, avec une longueur
totale de plus de 110 000 kilomètres. Il comprend des autoroutes, des routes nationales, des
routes départementales, des pistes et des chemins ruraux.
Les autoroutes en Algérie sont généralement à deux voies avec des échangeurs à chaque
intersection. La plus longue autoroute est l'autoroute Est-Ouest, qui traverse le pays d'Est en
Ouest sur une distance de plus de 1 200 kilomètres.
Les routes nationales sont les principales routes qui relient les grandes villes et les
centres économiques du pays. Elles sont généralement à deux voies et bien entretenues, bien
que certaines sections soient sujettes aux nids-de-poule et aux dégradations en raison des con-
ditions climatiques extrêmes.
Les routes départementales et les pistes sont des routes secondaires qui relient les zones
rurales aux villes et aux routes principales. Ces routes sont souvent plus étroites et moins bien
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
entretenues que les routes nationales, mais elles sont essentielles pour les communautés locales
et les économies rurales.
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
Les conditions météorologiques : La chaleur extrême, les tempêtes de sable et les vents
forts peuvent rendre la conduite difficile et dangereuse.
Le manque d’eau : Les pistes sahariennes traversent souvent des zones arides et déser-
tiques où l'eau est rare. Il est donc important de planifier les trajets en conséquence et de trans-
porter suffisamment d'eau pour couvrir les besoins de tous les occupants du véhicule.
Les pistes impraticables : Les pistes sahariennes sont souvent accidentées et rocail-
leuses, avec des passages de sable mou et des zones de dunes qui peuvent rendre la conduite
difficile, voire impossible pour les véhicules inadaptés.
L’isolement : Les pistes sahariennes peuvent traverser des zones très isolées, avec peu
ou pas de villages ni de points de service, ce qui peut rendre les pannes ou les accidents encore
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Chapitre 01 : Les routes sahariennes.
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
La wilaya de Tamanrasset est caractérisée par un climat désertique avec des tempéra-
tures élevées tout au long de l'année, avec des pics atteignant 50°C en été. Les principales acti-
vités économiques de la région sont l'agriculture, l'élevage, le tourisme et l'exploitation des
ressources minérales, en particulier le pétrole et le gaz naturel.
La wilaya de Tamanrasset est également connue pour ses paysages naturels impression-
nants, y compris les montagnes du Hoggar, les dunes de sable et les oasis verdoyantes. La région
attire des visiteurs du monde entier pour ses expériences de trekking et de randonnée, ainsi que
pour ses sites culturels, tels que les gravures rupestres datant de l'époque préhistorique.
La wilaya de Tamanrasset est située dans le sud de l'Algérie, dans la région du Hoggar.
Elle est bordée au nord par les wilayas d'Illizi, d'Adrar et de Ghardaïa, à l'est par la wilaya de
Ouargla, au sud par le Niger, le Mali et le Burkina Faso, et à l'ouest par la Mauritanie.
La wilaya de Tamanrasset couvre une superficie de 556 400 km², ce qui en fait la plus
grande wilaya d'Algérie. Elle est principalement caractérisée par un paysage désertique, avec
des montagnes, des plateaux, des plaines et des oasis verdoyantes.
La région est située à une altitude élevée, avec la ville de Tamanrasset étant située à une
altitude de 1 320 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les montagnes du Hoggar, qui s'éten-
dent sur environ 3 000 km² dans la wilaya, sont le point culminant de la région, avec le mont
Tahat, le point le plus élevé d'Algérie, culminant à 2 918 mètres d'altitude.
La wilaya de Tamanrasset est également traversée par plusieurs cours d'eau, tels que
l'oued Tamanrasset, l'oued Tamanrasset El Gharbi et l'oued Tamanrasset El Charqui, ainsi que
par plusieurs oasis, dont l'oasis d'In Salah et l'oasis de Djanet.
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
La wilaya de Tamanrasset est une subdivision administrative de l'Algérie. Elle est divi-
sée en 7 daïras (districts) et 10 communes (municipalités).
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
La ville de Tamanrasset est reliée au reste de l'Algérie par plusieurs routes principales,
notamment la Route nationale 1 qui relie Tamanrasset à Alger sur une distance de plus de 2000
kilomètres. D'autres routes importantes incluent la Route nationale 3 qui relie Tamanrasset à
Bordj Badji Mokhtar et la Route nationale 55 qui relie Tamanrasset à Djanet.
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
En plus des plaines alluviales des Oueds de l’Ahaggar, on distingue : La plaine du Tidi-
kelt au Nord (au pied du plateau de Tadmaite).
Elle est incisée profondément par une succession de Vallées qui la traverse dans une
direction Est-Nord-Est et Sud-Ouest.
Le Tanezrouft à L’Ouest une zone hyperaride dans laquelle vient se jeter à l’oued de
Tamanrasset. Le Ténéré du Tafessasset aussi austère que le Tanezrouft et les Oueds de l’air
(Niger) viennent s’y jeter aussi.
C’est une suite de dépressions circulaires avec une altitude variant entre 500 et 800m,
et Formant une couronne autour du massif central de l’Ahaggar. - Les Tassilis C’est la ceinture
extérieure de l’Ahaggar, constituée par des formations de l’ère primaire :
Le mouydir au Nord ;
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
Le massif cristallin du Hoggar se situe au sud de l’Algérie, avec ses 550 000 km² de
superficie. Il s’étend sur 1000 km d’est en ouest et sur 700 km du nord au sud. Il est le plus
important massif constituant le bouclier touareg qui comprend également l’Adrar des Iforas au
Mali au (SW) et l’Air au Niger au (SE).
Il est défini comme une vaste boutonnière précambrienne stable depuis le cambrien qui
appartient à la chaine panafricaine. Son territoire est recouvert au nord, à l’est et en partie au
sud par les formations sédimentaires Tassiliennes du Paléozoïque.
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
Le ruissellement dans ces oueds est occasionnel du fait du caractère rare et très irrégulier
des précipitations. Les oueds présentent des débits importants quelques heures après la chute
des Pluies, ce qui se traduit par des crues import.
Le projet fait partie du réseau des routes nationales, il s’agit d’un renforcement
et Dédoublement de la RN01 entre la sortie de la wilaya de Tamanrasset à l’aéroport de la
wilaya. Sur une longueur d’environ 12 kilomètres dans sa globalité notre projet fait l’objet d’un
tronçon de 4 km du pk 4+000 au pk 8+000.
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Chapitre 02 : Présentation du projet.
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
3.1 Généralités.
L’exécution de chaque projet routier doit être précédée par une reconnaissance du ter-
rain, à ce niveau ça concert le rôle de l’étude géotechnique soit pour prévoir les matériaux et
les méthodes adéquats aux travaux de terrassement dans la phase d’exécution. Pour déterminé
l’environnement de la route on doit ce referait à la norme de la B40.
La B40 (norme technique d’aménagement des routes algériennes) propose trois envi-
ronnements (E1, E2, E3) chaque classe d’environnement est caractérisée par deux indicateurs
à savoir :
La sinuosité σ.
|∑ 𝑃𝐿 +∑ 𝑃𝐿 |
𝐷 =
𝐿
Avec :
P : pente du terrain
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
distance DH(m)
Profile n° PK Cote TN
entre profil
P161 4000.000 0 304,179 /
P162 4025.000 25 303,93 -0,249
P163 4050.000 25 303,727 -0,203
P164 4075.000 25 303,563 -0,164
P165 4100.000 25 303,56 -0,003
P166 4125.000 25 303,637 0,077
P167 4150.000 25 303,472 -0,165
P168 4175.000 25 303,308 -0,164
P169 4200.000 25 303,122 -0,186
P170 4225.000 25 303,141 0,019
P171 4250.000 25 302,509 -0,632
P172 4275.000 25 302,971 0,462
P173 4300.000 25 303,302 0,331
P174 4325.000 25 303,261 -0,041
P175 4350.000 25 303,712 0,451
P176 4375.000 25 304,033 0,321
P177 4400.000 25 303,996 -0,037
P178 4425.000 25 304,235 0,239
P179 4450.000 25 304,459 0,224
P180 4475.000 25 304,479 0,02
P181 4500.000 25 304,489 0,01
P182 4525.000 25 304,481 -0,008
P183 4550.000 25 304,473 -0,008
P184 4575.000 25 304,446 -0,027
P185 4600.000 25 304,433 -0,013
P186 4625.000 25 304,403 -0,03
P187 4650.000 25 304,373 -0,03
P188 4675.000 25 304,378 0,005
P189 4700.000 25 304,396 0,018
P190 4725.000 25 304,343 -0,053
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
∑= 4000 ∑= -4,608
𝑯 ,
Donc : 𝑳
= = −0,001152 .
1 Plat Dc<1.5%
3.5 La sinuosité.
La sinuosité σ d’un itinéraire est égale au rapport de la longueur sinueuse L sur la lon-
gueur totale de l’itinéraire.
La longueur sinueuse Ls est la longueur des courbes de rayon en plan inférieur ou égale
à 200 m.
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
𝐿
𝜎=
𝐿
Avec :
Remarque :
Dans le présent projet il n’existe aucun rayon inférieur à 200 m donc Ls dans notre cas
est égal à zéro.
N° Classification Sinuosité
L= 4000m.
Ls= 0.
Plat E1 E2 /
vallonné E2 E2 E3
Montagneux / E3 E3
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
Les trois types d’environnement résultent du croisement des deux paramètres précédents
selon le tableau ci-dessous :
Un terrain Plat.
Selon la B40 (norme technique d’aménagement des routes algériennes) les routes sont
classées en Cinq catégories fonctionnelles, correspondants aux finalités économiques et admi-
nistratives).
CAT 3 : Liaison entre des chefs-lieux de wilaya et de daïras non desservie par
le réseau de CAT1 et CAT 2.
CAT 4 : Liaison des centres de vie non relie au réseau de CAT 1-2-3.
Dans le cas de notre projet, et après l’analyse des données il s’avère que La catégorie de
notre projet rentre dans la CAT 2.
La vitesse de référence représente la vitesse de circulation des véhicules sur une route a
circulation normale et au-dessous de laquelle les véhicules rapides peuvent circuler normale-
ment. Elle est déterminée en fonction de l’importance des liaisons assurées par la section de la
route et par les conditions géographiques. La vitesse est donc en fonction de (catégories, envi-
ronnement).
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Chapitre 03 : Normes géométriques et données de base.
Environnement Ca- E1 E2 E3
tégorie
CAT 1 120-100-80 100-80-60 80-60-40
Pour notre projet et après analyse des données il s’avère que Vr = 80km/h
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Chapitre 04 : Etude du trafic.
4.1 Introduction.
Une étude de trafic est une phase fondamentale qui doit intervenir à l’amont de toute
réflexion relative à un projet routier. Elle permet de déterminer l’intensité du trafic et son agres-
sivité (poids lourds). Le dimensionnement du corps de chaussée nécessite la connaissance du
trafic journalier moyen annuel (TJMA) ainsi que sa répartition sur les différentes catégories de
véhicules.
L’étude de trafic constitue un moyen important de saisie des grands flux à travers un
pays ou une région, elle représente une partie appréciable des études de transport, et constitue
parallèlement une approche essentielle de la conception des réseaux routiers. Cette conception
repose, sur une partie stratégie, planification sur la prévision des trafics sur les réseaux routiers,
qui est nécessaire pour :
Statistiques générales
Enquêtes de circulation.
Les comptages
Les enquêtes
Ils sont réalisés par les agents qui relèvent la composition du trafic pour compléter les
indicateurs fournis par les comptages automatiques. Les comptages manuels permettent de con-
naître le pourcentage de poids lourds et les transports communs.
Ils sont effectués à l’aide d’appareil enregistreur comportant une détection pneumatique
réalisée par un tube en caoutchouc tendu en travers de la chaussée.
27
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Les comptages permanents : sont réalisés en certains points choisis pour leur représen-
tativité sur les routes les plus importantes : réseau autoroutier, réseau routier national et le che-
min de Wilaya les plus circulés.
Les comptages temporaires : s’effectuent une fois par an durant un mois pendant la pé-
riode ou le trafic est intense sur les restes des réseaux routiers à l’aide de postes de comptages
tournant.
L’inconvénient de cette méthode : est que tous les matériels de comptage actuellement
utilisés ne détectent pas la différence entre les véhicules légers et les poids lourds.
Cette méthode permet en particulier de recenser les flux de trafic inter zonaux, en défi-
nissant leur origine et destination. Il existe plusieurs types d’enquêtes.
Il est plus souvent opportun de compléter les informations recueillies à travers des
comptages par des données relatives à la nature du trafic et à l’orientation des flux, on peut
recourir en fonction du besoin, à diverse méthodes, lorsque l’enquête est effectuée sur tous les
accès à une zone prédéterminée (une agglomération entière, une ville ou seulement un quartier)
on parle d’enquête cordon.
Les inconvénients de la méthode : c’est que l’enquête ne permet pas de connaître l’ori-
gine et la destination exacte des véhicules, mais seulement les points d’entrées et de sortie du
secteur étudié.
28
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Cette méthode permet d’avoir des résultats sans aucune gêne de la circulation par contre
le relevé des numéros est sujet à un risque d’erreur non négligeable.
Cette méthode est lourde et onéreuse mais donne des renseignements précis, on arrête
(avec l’aide des forces de gendarmerie pour assurer la sécurité) un échantillon de véhicules en
différents points du réseau et on questionne (pendant un temps très court qui ne doit pas dépas-
ser quelques minutes sous peines d’irriter l’usager) l’automobiliste pour recueillir les données
souhaitées :(origine, motif, fréquence et durée, trajet utilisé).
Ces informations s’ajoutent à celles que l’enquêteur peut relever directement tels que le
type de véhicule.
Un échantillon de ménages sélectionné à partir d’un fichier fait l’objet d’une inter-
view à son domicile par une personne qualifiée, le temps n’étant plus limité comme dans le cas
des interviews le long des routes, on peut poser un grand nombre de questions et obtenir de
nombreux renseignements en général, ce type d’enquête n’est pas limité à l’étude d’un projet
particulier mais porte sur l’ensemble des déplacements des ménages dans une agglomération.
A. Trafic normal : C’est un trafic existant sur l’ancien aménagement sans prendre
en considération le trafic du nouveau.
B. Trafic dévié : C’est le trafic attiré vers la nouvelle route aménagée. La déviation
du trafic n’est qu’un transfert entre les différents moyens d’atteindre la même
destination.
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Chapitre 04 : Etude du trafic.
D. Trafic induit : C’est un trafic qui résulte de nouveau déplacement des personnes
vers d’autres déviations.
Dans l’étude des projections des trafics la première opération consiste à définir un cer-
tain nombre de flux de trafic qui constitue des ensembles homogènes en matière d’évolution ou
d’affectation. Les diverses méthodes utilisées pour estimer le trafic dans le Futur sont :
Modèle gravitaire.
𝑇 = 𝑇 (1 + 𝜏)
Où :
Elle consiste en la recherche dans le passé d’une corrélation entre le niveau de trafic
d’une part et certains indicateurs macro-économiques :
30
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Cette corrélation restera à vérifier dans le taux de croissance du trafic, mais cette mé-
thode nécessite l’utilisation d’un modèle de simulation, ce qui sort de cadre de notre étude.
Il est nécessaire pour la résolution des problèmes concernant les trafics actuels au futur
proche, mais il se prête mal à la projection.
La méthode la plus utilisée est celle de FRATAR qui prend en considération les facteurs
suivants :
Le nombre d’emploi.
La population de la zone.
Pour notre cas, nous utiliserons la première méthode, c’est à dire la méthode (prolonga-
tion de l’évolution passée) vu sa simplicité et parce qu’elle intègre l’ensemble des variables
économiques de la région.
La capacité et le nombre de véhicules qui peuvent raisonnablement passer sur une di-
rection de la route (ou deux directions) avec des caractéristiques géométriques et de circulation
qui lui sont propre durant une période bien déterminer, la capacité s’exprime sous forme d’un
débit horaire.
Des distances de sécurité (en milieu urbain ce facteur est favorable, Il est beau-
coup moins en rase compagne, ou la densité de véhicules sera beaucoup plus
faible).
31
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Des distances de sécurité (ce qui intègre le temps de réaction des conducteurs
variables d’une route à l’autre).
La formule qui donne le trafic journalier moyen annuel à l’année horizon est :
𝑇𝐽𝑀𝐴𝐡𝐨𝐫𝐢𝐳𝐨𝐧 = (1 + 𝜏) × 𝑇𝐽𝑀𝐴𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒔𝒆
Avec :
C’est le trafic traduit en unité de véhicules particulier (uvp), en fonction de type de route
et de l’environnement Pour cela on utilise des coefficients d’équivalence pour convertir les PL
en (u.v.p).
Avec :
32
Chapitre 04 : Etude du trafic.
La présence des véhicules poids lourds réduit le débit des routes ainsi l’encombrement
des poids lourds est évaluer come P véhicules particulaire, P variant et sa valeur est associée à
la nature topographique du terrain et le nombre des voies d’une route. Le tableau si dessous
nous permet de déterminer le coefficient d’équivalence « P » pour poids lourds en fonction de
l’environnement et les caractéristiques de notre route.
Routes E1 E2 E3
(Plaine) (Vallonnée) (Montagneuse)
2 voies 3 6 12
3 voies 2.5 5 10
4 voies 2 4 8
Le débit de pointe horaire normal est une fraction du trafic effectif à l’horizon il est
exprimé en unité de véhicule particulier (UVP). Il est donné par la formule :
Q=( )×𝑇
Avec :
n : Nombre d’heure, (en général n=8 heures) d'après le B40 on prend (1/n)=0.12 .
33
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Environnement E1 E2 E3
Catégorie de la route
Environnement 1 2 3 4 5
La capacité d’une route dépend de la largeur de la voie et l’accotement et elle est donnée
dans le tableau suivant :
34
Chapitre 04 : Etude du trafic.
Capacité théorique
Le nombre de voie par chaussée est le nombre le plus proche du rapport : N = S.d /Qadm
Avec :
D’après les résultats du trafic qui nous ont été fournis par la DTP de la wilaya de
𝑇𝐽𝑀𝐴 =21500 v /j
𝑇 =14585.4 uvp/j
Année horizon
𝑇 =38700 uvp/j
Q=(𝒏)×𝑻𝐞𝐟𝐟
Q = 0.12 × 14585.4
Q = 1750.24
Q = 0.12 ×38700
Q =4644uvp/h
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Chapitre 04 : Etude du trafic.
K2 : coefficient correcteur pris égala 1.00 pour environnement (E1) et catégorie (C2)
(d’après le B40)
Cth : capacité théorique Cth= 2000(d’après le B40 pour E1, C2 et pour une chaussée à
2 voies).
N = (2 /3) × (4644/1500)
Qsaturation = 4 x Qadm
( )
𝑛= ( )
= ( . )
𝑛 = 29𝑎𝑛𝑠
D’où notre route sera saturée dans 29 ans après la mise en service donc l’année de
37
Chapitre 04 : Etude du trafic.
𝑻𝑱𝑴𝑨 8103
𝑻𝑱𝑴𝑨 21500
𝑻𝐞𝐟𝐟 14585.4
𝑻𝐞𝐟𝐟 38700
𝑸 1750.24
𝐐 4644
Qadm 1500
Qsat 6000
N 2 voies
4.10 Conclusion.
La capacité théorique est de : 2000 uvp/h, donc selon la norme B40 notre route sera
bidirectionnelle (2×2voies) de 8m de largeur chacune et d’un accotement d’une largeur
de 2.00 m de chaque côté droit et d’un TPC de 4 m
38
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
5.1 Introduction.
Les possibilités de freinage sont limitées, du fait du jeu de l’adhérence, il existe une
distance minimum pour obtenir l’arrêt complet du véhicule.
4 Vr 2
d0
1000 frl e
En palier : 𝑑 = 0.004 ×
×
En rampe :𝑑 = 0.004 ×
×( )
En pente :𝑑 = 0.004 ×
×( )
Avec :
E : déclivité.
39
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
Souvent l’obstacle est imprévisible et le conducteur a besoin d’un temps pour réaliser la
nature de l’obstacle ou du danger qui lui apparaît. Ce temps est en général appelé temps de
perception du conducteur, il diffère d’une personne à une autre et varie en fonction de l’état
psychique et physiologique.
De nombreuses études faites sur le comportement des conducteurs, ont montré que le
temps de perception et de réaction est en moyenne :
Tableau 5-2 Les valeurs du temps de perception réaction t en fonction de E, CAT et Vr.
d1 = v×t
40
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
Avec :
v : m/s
t:s
La distance parcourue par le conducteur entre le moment dans lequel l’œil du conducteur
perçoit l’obstacle et l’arrêt effectif du véhicule est désigné sous le nom de distance d’arrêt (d)
-En courbe
On doit majorer la distance de freinage de 25% car le freinage est moins énergique afin
de ne pas perdre le contrôle du véhicule.
41
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
Avec :
D1 : distance d’arrêt
D0 : distance de freinage
V : vitesse (km/h)
4v 4v 4v 4.2v 4.6v 5v
Distance de visibilité et
de dépassement (m) 160 240 320 420 550 700
6v 6v 6v 6.2v 6.6v 7v
Distance de visibilité et
de dépassement (m) 240 360 480 620 790 980
Distance de visibilité de
manœuvre de dépasse- 70 120 200 300 425 /
ment (m)
D’après le tableau des normes de laB40, on tire les valeurs de dvdm, dvdn et dmd en
fonction de la vitesse.
42
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
L’espacement entre deux véhicules : est une notion. Il s'agit de la distance qu'un con-
ducteur doit conserver entre son véhicule et celui qui le précède, celle-ci dépend directement
de la vitesse du véhicule. Elle correspond à la distance parcourue pendant deux secondes, durée
supérieure au temps de réaction : ainsi si les deux véhicules ont la même capacité de freinage il
n'y aura pas de collision.
E = 8 + 0.2V +0.003𝑽
𝑑 = ×( ± )
𝑑 = ×( . )
=65.64m
En rampe : e = 0.052
𝑑 = ×( . . )
= 57.91𝑚
En pente : e = -0.052
𝑑 = ×( . . )
= 75.73𝑚.
En alignement droit :
d=𝑑 +0.55𝑣
43
Chapitre 05 : Paramètre cinématique.
En courbe :
d=1.25𝑑 +0.55v
Dvdm = 320 m.
dvdN = 480m.
dmd = 200 m.
E = 8 + 0.2V+ 0.003𝑉
E=8+0.2×80+0.003×80 = 43 m
44
Chapitre 06 : Trace en plan.
6.1 Introduction.
Le tracé en plan est une projection de la route sur un plan horizontal de l’axe de la
chaussée, il est constitué d’une succession de droites raccordés par arcs de cercle. Il doit per-
mettre d’assurer les bonnes conditions de sécurité et de confort.
L'inconfort de l'usager est d'autant plus important que le rayon des courbes est plus
faible, que l'on suppose la courbe parcourue à la vitesse maximale réglementaire ou à la vitesse
effectivement adoptée par les usagers (plus faible pour les petits rayons). Cela conduit en fonc-
tion de la catégorie de route à fixer des rayons minimaux
D'autre part, dans certaines conditions (liées notamment au tracé situé en amont), les
courbes de faible rayon peuvent créer des problèmes de sécurité, ce qui conduit à ne les utiliser
qu'en respectant certaines contraintes relatives à l'enchaînement des éléments du tracé en plan.
Lors de l’étude d’un tracé, la vitesse intervient de façon déterminante dans le choix des
différents éléments géotechniques qui le composent. C’est le critère de base de tout un projet
routier. Ce paramètre a une influence primordiale sur l’économie globale de l’investissement,
son taux d’utilisation, la sécurité et le confort des usagers et les nuisances pour les riverains. La
normalisation des conditions techniques d’aménagement, s’appuie essentiellement sur la vi-
tesse de référence.
La vitesse de référence c’est la vitesse d’un véhicule isolé permettant de définir les ca-
ractéristiques minimales d’aménagement des points particuliers d’une section de route pour
lesquels les contraintes géométriques sont les plus astreignantes pour l’usager. Cette vitesse
choisie en tenant compte des critères suivants :
Caractéristiques topographiques
Condition économique
Pour le cas de notre projet d’après les normes la route à aménager on opte pour une
vitesse de référence de 80 km/h qui correspond à la catégorie 2 selon la norme établie par l’IC-
TAAL 2000.
Les normes exigées et utilisées dans notre projet sont résumées dans le B40, il faut
respecter ces normes dans la conception ou dans la réalisation. Dans ce qui suit, on va citer
certaines exigences qu’elles nous semblent pertinentes.
Il existe une longueur minimale d’alignement Lmin qui devra séparer deux courbes cir-
culaires de même sens, cette longueur sera prise égale à la distance parcourue pendant 5 se-
condes à la vitesse maximale permise par le plus grand rayon des deux arcs de cercles.
Si cette longueur minimale ne peut pas être obtenue, les deux courbes circulaires sont
raccordées par une courbe en C, Ove, S, ou à sommet. La longueur maximale 𝑙 est prise
égale à la distance parcourue pendant (60) secondes.
l = 5v
l = 60v
Pour des raisons de sécurité de circulation et d’esthétique, on évitera les cas particuliers
Suivants :
Réunion de 2 longues alignements par une courbe courte s’est à dire de faible
rayon
47
Chapitre 06 : Trace en plan.
Visibilité en courbe.
Dans un virage de rayon R, un véhicule subit l’effet de la force centrifuge qui tend à
Provoque une instabilité du système, afin de réduire l’effet de la force centrifuge en incline la
chaussée transversalement vers l’intérieure du virage (éviter le phénomène de dérapage) d’une
pente dite devers exprimée par sa tangente
Remarque
Le devers « d » ne doit pas être trop grand (risque de glissement à faible vitesse par
temps pluvieux ou verglas)
Le devers « d » ne doit pas être trop faible pour assurer un bon écoulement des eaux.
Ceci nous conduit à la série de couples (Catégorie, d).
48
Chapitre 06 : Trace en plan.
C’est le plus petit rayon en plan admissible pour une courbe présentant un dévers maxi-
mal et parcourue par la vitesse de référence
𝑣
𝑅𝐻 =
127(𝑓 + 𝑑)
( )²
𝑅𝐻 = (
.
)
C’est le rayon au dévers minimal, au-delà duquel les chaussées sont déversées vers l’in-
térieur du virage et telle que l’accélération centrifuge résiduelle à la vitesse Vr serait équivalente
à celle subie par le véhicule circulant à la même vitesse en alignement droit.
Dévers associé
𝑣𝑟
𝑅𝐻 =
127(2. 𝑑𝑚𝑖𝑛)
49
Chapitre 06 : Trace en plan.
dmin = 3% en catégorie 3– 4
C’est le rayon tel que l’accélération centrifuge résiduelle que peut parcourir un véhicule
roulant à la vitesse V = Vr et présente un dévers vers l’extérieur.
𝑣𝑟
𝑅𝐻𝑛𝑑 =
127(𝑓 − 𝑑𝑚𝑖𝑛)
Dmax 7% 7% 8% 8% 9%
50
Chapitre 06 : Trace en plan.
dmax 7%
dmin -2.50%
d=dmax-2% 5%
Ft 0.13
F" 0.06
𝑅𝐻 = ( )
𝑅𝐻 = ( . . )
=251.69 m
( ) ( )
𝑅𝐻 = ( )
𝑅𝐻 = ( . . )
=437.44 m
𝑅𝐻 = . .
𝑅𝐻 = . . .
=1007.87 m
𝑅𝐻 = .( " )
𝑅𝐻 = ( . . )
=1439.82 m
On remarque que les valeurs calculées correspondant réellement aux valeurs du tableau
(normes B40).
Un virage d’une route peut être masqué du côté inférieur de la courbe par un talus de
déblai, ou par une construction ou forêt. Pour assurer une visibilité étendue au conducteur d’un
véhicule, il va falloir reculer le talus ou abattre les obstacles sur une certaine largeur à détermi-
ner. Au lieu de cela, une autre solution serait d’augmenter le rayon du virage jusqu'à ce que la
visibilité soit assurée.
51
Chapitre 06 : Trace en plan.
Un long véhicule à deux (2) essieux, circulant dans un virage, balaye en plan une bande
de chaussée plus large que celle qui correspond à la largeur de son propre gabarit. Pour éviter
qu’une partie de sa carrosserie n’empiète sur la voie adjacente, on donne à la voie parcourue
par ce véhicule une sur largeur par rapport à sa largeur normale en alignement
Égale à : S = 50 / R
Avec :
Le fait que le tracé soit constitué d’alignement et d’arc ne suffit pas, il faut donc prévoir des
raccordements à courbure progressif, qui permettent d’éviter la variation brusque de la courbe
lors du passage d’un alignement à un cercle ou entre deux courbes circulaires et ça pour assurer :
6.7.1 Clothoïde.
La Clothoïde est une spirale, dont le rayon de courbure décroît d’une façon continue dès
l’origine ou il infini jusqu’au point asymptotique ou il s'annule, la courbure de la clothoïde est
linéaire par rapport à la longueur de l’arc. Parcourue à vitesse constante, la clothoïde maintient
constante la variation de l’accélération transversale, ce qui est très avantageux pour le confort
des usagers.
K = C.L
52
Chapitre 06 : Trace en plan.
Avec :
KE : extrémité de la Clothoïde.
∆R: ripage : ∆R = 𝐿 / 24 * R.
τ = L /2* R.
TC : tangente courte.
TL : tangente longue.
σ: angle polaire.
SL : corde KE KA.
53
Chapitre 06 : Trace en plan.
X: abscisse de KE.
Y : ordonnée de KE.
𝜏 ≥ 3 Soit 𝜏 ≥ 𝑟𝑎𝑑𝑠
soit
R/3≤A≤R
𝐿 = √24R Δ 𝑅
R≤1500m≤5000m
𝐿≥
L=7.75√𝑅.
Cette condition a pour objet d’assurer à la voie un aspect satisfaisant en particulier dans
les zones de variation de devers, elle s’applique par rapport à son axe.
𝐿 ≥ 𝐼Δ𝑑 × 𝑉
54
Chapitre 06 : Trace en plan.
Avec :
L : longueur de raccordement.
I : Largeur de la chaussée.
𝐿 ≥ [ − Δ𝑑]
1 er cas : τ < : Les deux alignements droits sont raccordés par les 2 branches de
2ème cas : τ = : les 2 alignements droits sont raccordés par les 2 branches de Clothoïde
55
Chapitre 06 : Trace en plan.
Pour résoudre le problème, il faut jouer avec les 2 inconnues L et R et comme L est
limitée par les 3 conditions précédentes (condition d’optique, de gauchissement et de confort
dynamique).
6.9 Carrefour
Les carrefours nœuds de la maille urbaine sont les véritables déterminants de la capacité
d’une voie ils se révèlent être en règle générale les régulateurs des débits de circulation en ville.
Un carrefour est le croisement de deux ou plusieurs routes ou se rencontrent des courants de
circulation faisant entre eux un angle sensible. On distingue deux types de carrefours : Carre-
fours à niveau ou carrefours plans dans lesquels il n’existe aucune dénivellation de courants.
Carrefours dénivelés ou carrefours à niveaux séparés dans lesquels certains sont dénivelé[Link]
appelle courant de circulation l’ensemble des véhicules qui vont d’une direction d’entrée à une
direction de sortie.
56
Chapitre 06 : Trace en plan.
Seules les principales règles d’aménagement sont rappelées ici pour cela il est important
de respecter les principes suivants :
Séparation aussi efficace que possible des courants de circulation par des si-
gnaux lumineux par des ilots séparateurs ou des voies de présélection.
a) Carrefour en T
Il s’agit d’un carrefour à trois branches dont l’une de ces branches est à peu près
dans le prolongement d’une autre branche et dont la troisième coupe, ce
prolongement sous un angle compris entre 75 et 105°.
57
Chapitre 06 : Trace en plan.
b) Carrefour en Y
Il s’agit d’un carrefour à trois branches dont l’une de ces branches est dans le
prolongement d’une autre et dont la troisième branche coupe.
Il s’agit d’un carrefour à quatre branches dont deux de ces branches sont à peu
près dans le prolongement des deux autres branches.
e) Carrefour giratoire
Un carrefour giratoire est une intersection ou un croisement routier, rependant aux deux condi-
tions suivantes :
58
Chapitre 06 : Trace en plan.
Les études des différents types d’accidents observés dans les carrefours giratoires et des
éléments qui les ont favorisés conduisent à un certain nombre de recommandations et règles de
base.
Un giratoire est avant tout un carrefour, point de rencontre de plusieurs routes donc au
moins trois voies arrivent et/ou sortent du carrefour. Il n’y a pas de limite supérieure cependant
les giratoires à plus de six branches sont rares.
Un carrefour giratoire doit être perçu et identifié comme tel par tous les usagers qui vont
l’aborde, de jour et surtout de nuit.
[Link] Lisibilité
Comme tout carrefour, le giratoire doit être lisible, c’est-à-dire compréhensible rapide-
ment et sans ambigüité par les usagers. Ce critère de lisibilité induit une grande simplicité de
l’aménagement pour qu’il soit compris facilement par tous, en particulier des « non habitués ».
59
Chapitre 06 : Trace en plan.
[Link] Visibilité
Les usagers que vont entrer dans le giratoire doivent céder la priorité à ceux qui sont
engagés sur l’anneau, ils doivent pouvoir identifier les véhicules prioritaires à la ligne « cédez
le passage ».
La visibilité doit aussi être assurée en périphérie de l’ilot centrale en conservant une
bande de 2 m dégagée de tout masque. Ce principe permet également de dégager un triangle de
visibilité régulier pour les usagers qui circulent dans la partie intérieure de l’anneau.
La capacité est un paramètre technique qui reflète le niveau de service assuré par le
carrefour du point de vue de la seule prise en compte du nombre de véhicules à gérer au droit
de l’aménagement.
Nous avons choisi un carrefour giratoire pour notre projet pour assurer la sécurité des
conducteurs.
Un carrefour giratoire peut avoir 3 à 6 branches réparties autour de l’anneau avec des
axes dirigés vers le centre
60
Chapitre 06 : Trace en plan.
Sur les routes existantes, un minimum de 150 m d’alignement (200 m pour entrer
2*2 voies) est nécessaire.
La déclivité est limitée à 3% si le carrefour est situé dans une pente ou au point
bas du profil en long des routes concernées.
Un rayon extérieur de l’anneau RG≥15m permet une giration aisée pour le pl.
Les études des différents types d’accidents observés dans les carrefours giratoires et des
éléments qui les ont favorisés à certains nombres de recommandations techniques qui s’appli-
quent principalement en rase compagne et en zone périurbaine. Les contraintes du bâti ne les
permettent pas toujours en ville
Donc, la conception d’un carrefour giratoire en milieu urbain n’est pas liée à des règles
strictes mais, doit répondre à un certain nombre de critères
61
Chapitre 06 : Trace en plan.
Coordonnées X=0751452.8725 m
Y=2526997.0732 m
Coordonnées X=0749856.8916 m
Y=2526777.4293 m
62
Chapitre 07 : Profil en long
7.1 Définition.
Le profil en long est une représentation plane de la surface du terrain naturel suivant un
plan vertical contenant l'axe du tracé. Il détermine la configuration du terrain au droit de l'axe
de la route caractérisé par des droites (pente, rampe), courbe horizontal ou incliné et paliers
rigoureusement droits.
Le profil en long est l'un des facteurs principaux qui interviennent dans l'économie de
déclivité maximale et autres caractéristiques techniques, il conditionne le degré ainsi que le
volume de terrassement aussi bien que le cout de réalisation de la construction.
Eviter les angles aux rentrant pour raison de stagnation des eaux.
63
Chapitre 07 : Profil en long
La ligne rouge a une influence sur le cout de la réalisation du projet, pour cela nous
avons essayé de respecter :
Le profil en long nous donne une idée sur la forme du terrain naturel qui nous
permet de choisir la ligne du projet de façon à tenir compte du passage impératif
en déblai dans les pentes.
Le profil en long est constitué d’une succession de segment de droites (rampes et pentes)
raccordés par des courbes circulaires. Pour chaque point du profil en long on doit déterminer :
La coordination du tracé en plan et du profil en long doit faire l’objet d’une étude d’en-
semble, afin d’assurer une bonne insertion dans le site, respecter les règles de visibilité et autant
que possible, un certain confort visuel ; ces objectifs incitent à :
64
Chapitre 07 : Profil en long
Faire coïncider les courbes horizontales et verticales, puis respecter les conditions :
Supprimer les pertes de tracé dans la mesure où une telle disposition n’entraîne pas de
coût sensible.
7.6 Déclivité.
On appelle déclivité d’une route la tangente de l’angle que fait le profil en long avec
l’horizontal. Elle prend le nom de pente pour les descentes et rampes pour les montées.
Dans un terrain plat n'emploie normalement jamais de pente nulle de façon à ce que
l'écoulement des eaux pluviales s'effectue facilement a long de la route au bord de la chaussé.
Imin= 0,5 % dans les longues sections en déblai : pour que l’ouvrage d’éva-
cuation des eaux ne soit pas trop profondément.
Imin= 0,5 % dans les sections en remblai prévues avec des descentes d’eau
Du point de vue technique, la déclivité max dépend de l’adhérence entre pneus et chaus-
sée, ainsi que la réduction des vitesses qu’elle provoque. La déclivité maximale est acceptée
particulièrement dans les courtes distances inférieures à 1500m à cause de :
L’effort de freinage des poids lourds est très important qui fait l’usure de
pneumatique (cas de pente max).
Condition d’adhérence.
65
Chapitre 07 : Profil en long
Condition économique.
Déclivité max
8 7 6 5 4 4
(%)
Faibles vitesses.
La vitesse de base qu’on a retenue dans notre projet est 80Km/h, donc la déclivité maxi-
male est de 6%.
Condition de confort.
66
Chapitre 07 : Profil en long
Condition de visibilité.
Lorsque le profil en long comporte une forte courbure de raccordement, les véhicules
sont soumis à une accélération verticale insupportable, qu’elle est limitée à :
Pour :
Avec :
Elle intervient seulement dans les raccordements des points hauts comme conditions
supplémentaires à celle de confort. Il faut que deux véhicules circulent en sens opposés puissent
s’apercevoir à une distance double de la distance d’arrêt au minimum Le rayon de raccordement
est donné par la formule suivant
𝑑
𝑅𝑉 = (ℎ + ℎ + 2 ℎ × ℎ )
2
Avec :
ℎ =1,1 m , ℎ = 0.15 m
On trouve : R𝒗 = 𝒂 . 𝒅 ; a = 0,24
67
Chapitre 07 : Profil en long
Les rayons assurant ces deux conditions sont donnés par les normes en fonction de la
Vitesse de base et la catégorie, pour choix unidirectionnel et pour une vitesse de base
Dans le cas de raccordement dans les points bas, la visibilité diurne n’est pas détermi-
nante, plutôt c’est pendant la nuit qu’on doit s’assurer que les phares du véhicule devront éclai-
rer un tronçon suffisamment long pour que le conducteur puisse percevoir
𝑑
𝑅𝑣=
(1.5 + 0.035 × 𝑑 )
68
Chapitre 07 : Profil en long
Il faut éviter de donner au profil en long une allure sinusoïdale en changeant le sens de
déclivité sur des distances courtes, pour éviter cet effet on impose une minimale (L > 50) pour
dévers d < 10% (spécial échangeur).
Catégorie C2
Environnement E1
Vitesse 80km/h
Rayan en angle Saillant Route bidirectionnel (2x2voies)
Rv Rvm1 (minimal absolu) = 2500 m
Rvn1 (minimal normal) = 6000 m
Rayan en angle Rentrant Route bidirectionnel (2x2voies)
R’vm (minimal absolu) = 2500 m
Rv’
R’vn (minimal normal)= 3000 m
Déclivité maximale Imax% 06%
Hauteur de l’œil 1,1 m
Hauteur d’Obstacle 0.15m
𝑥 + 𝑦 -2RY=0
À l’équation de la parabole
𝑥 −2RY=0 Y=
• Donnée le rayon R.
69
Chapitre 07 : Profil en long
On a:
𝑧 = 𝑧 + 𝑙. 𝑃 ;𝑚 =𝑧 −𝑧
𝑧 = 𝑧 + L.𝑝 ;𝑛 = 𝑧 − 𝑧
= 𝑥=
𝑥 𝑥+𝑥
𝑍 = 𝑝 .𝑥 + 𝑧
𝑅
𝑇= [𝑃 − 𝑃 ]
2
On prend (+) lorsque les deux pentes sont de sens contraires, on prend (-) lorsque les
deux pentes sont de même sens.
𝑋 =𝑋 −𝑇
𝐸
𝑍 = 𝑍 − 𝑇. 𝑃
𝑋 =𝑋 −𝑇
𝐹
𝑍 = 𝑍 − 𝑇. 𝑃
LR=2T
𝑇
𝑓=
2𝑅
70
Chapitre 07 : Profil en long
𝑥
⎧ 𝐻 = ⎫
𝑀 2𝑅
⎨ 𝑋 ⎬
⎩𝑍 = 𝑍 + 𝑋 −
2𝑅 ⎭
𝑋 =𝑅 ; 𝑋 = 𝑅𝑃 𝐽 𝑋 = 𝑋 + 𝑅𝑃
𝑋 = 𝑋 + 𝑅𝑃
𝑋
𝑍 = 𝑍 + 𝑋 .𝑃
2𝑅
Dans le cas des pentes de même sens le point J est en dehors de la ligne de projet et ne
présente aucun intérêt. Par contre dans le cas des pentes de sens contraire La connaissance du
point (J) est intéressante en particulier pour l’assainissement en zone de déblai le partage des
eaux de ruissellement se fait à partir du point J, c’est à dire les pentes des fossés descendants
dans les sens J ver A et D.
T= |𝑃1 + 𝑃2|
T= |𝑃1 − 𝑃2|
.
T= |-0.66+0.18|
T = 23.71 m.
L=2×T
L = 2×23.71
L =47.42 m
La flèche F
𝑇
𝐹=
2𝑅
.
F= ( . )
F=0.028 m.
72
Chapitre 08 : Profil en travers
8.1 Définition.
Le profil en travers d’une chaussée c’est la coupe perpendiculaire à l’axe de la route sur
un plan vertical, la largeur de cette chaussée est en fonction de l’importance et de l’hétérogé-
néité du tracé à écouler.
La plateforme des routes comprend : Les chaussées, les accotements latéraux est éven-
tuellement un terre-plein central. Le profil en travers doit être tel qu’il puisse assurer à tout
moment l'écoulement du trafic actuel et prévisible dans de bonnes conditions de sécurité et de
confort, et ainsi l’évacuation rapide des eaux de pluie.
A. La chaussée :
73
Chapitre 08 : Profil en travers
B. Les accotements :
C. Plate-forme
C’est la surface de la route située entre les fossés ou les crêtes des talus
de remblais, comprenant la chaussée et les accotements, éventuellement
les terre-pleins et les bandes d’arrêts.
D. L’assiette
E. L’emprise
F. Le talus
A : la base du talus.
B : hauteur du talus.
G. Le fossé
74
Chapitre 08 : Profil en travers
I. La largeur roulable
Le profil en travers courant est une pièce de base dessinée dans les projets à distance de
chaque 20 m. Il indique cote terrain naturel (TN), cote de projet, devers de la chaussée.
75
Chapitre 08 : Profil en travers
Après l’étude de trafic, le profil en travers type retenu pour notre route sera compose
d’une chaussée bidirectionnelle. Les éléments du profil en travers types sont comme
Suit :
Chaussée : 4 × 2 = 08,00 m.
Accotement : 2 × 2 = 4,00 m.
TPC = 4 m.
76
Chapitre 09 : Les cubatures
9.1 Généralités.
Les cubatures de terrassement désignent la quantité de terre qui doit être déplacée lors
de travaux de terrassement. Il s'agit d'une mesure importante dans le domaine de la construction,
de l'urbanisme et des travaux publics car elle permet de déterminer la quantité de matériaux
nécessaires pour la réalisation d'un projet.
Les cubatures de terrassement sont souvent exprimées en mètres cubes (m³) et sont cal-
culées en mesurant la différence entre le volume initial de la terre et le volume final après les
travaux. Cette mesure permet aux professionnels du terrassement de déterminer la quantité de
terre qui doit être déplacée pour réaliser un projet, comme l'excavation de fondations, la cons-
truction de routes, de ponts ou de barrages, ou encore la mise en place de canalisations.
9.2 Définition.
Les cubatures de terrassement, c‘est l’évolution des cubes de déblais et remblais que
comporte le projet à fin d’obtenir une surface uniforme et parallèlement sous adjacente à la
ligne projet. Les éléments qui permettent cette évolution sont :
Les profils en long et les profils en travers doivent comporter un certain nombre de
points suffisamment proches pour que les lignes joignent ces points différents le moins possible
de la ligne du terrain qu’il représente.
Les cubatures sont les calculs effectués pour avoir les volumes des terrassements exis-
tants dans notre projet. Les cubatures sont fastidieuses, mais il existe plusieurs méthodes de
calcul des cubatures qui simplifie le calcul. Le travail consiste a calculé les surfaces SD et SR
pour chaque profil en travers, en suite on les soustrait pour trouver la section pour notre projet.
77
Chapitre 09 : Les cubatures
On utilise la méthode SARRAUS, c’est une méthode simple qui se résume dans le calcul des
volumes des tronçons compris entre deux profils en travers successifs.
Avec :
TN : terrain naturel.
SR : surface remblais.
SD : surface déblais.
La méthode SARRAUS est une méthode de calcul des cubatures de terrassement qui est
utilisée pour estimer la quantité de terre à déplacer lors de la construction de routes, de canaux,
de digues, de terrains de sport, etc. Cette méthode est basée sur l'utilisation de prismes droits et
elle est adaptée aux terrains présentant des pentes régulières.
Cette méthode « formule des trois niveaux » consiste a calculé le volume déblai ou
remblai des tronçons compris entre deux profils en travers successifs
78
Chapitre 09 : Les cubatures
𝐿
𝑉= (𝑆 + 𝑆 + 4 × 𝑆 )
6
Avec :
Pour éviter des calculs très long, on simplifie cette formule en considérant comme très
voisines les deux expressions SMOY et (S1+S2) / 2 ; Ceci donne :
79
Chapitre 09 : Les cubatures
𝐿
𝑉 = × (𝑆 + 𝑆 )
2
Entre P1 et P2 : 𝑉 = × (𝑆 + 𝑆 ).
Entre P2 et PF : 𝑉 = × (𝑆 + 0).
Entre Pf et P3 : 𝑉 = × (0 + 𝑆 ).
Entre P3 et P4 : 𝑉 = × (𝑆 + 𝑆 ).
𝐿 𝐿 +𝐿 𝐿 +𝐿 𝐿 +𝐿 𝐿
𝑉= 𝑆 + 𝑆 + ×0+ 𝑆 + 𝑆
2 2 2 2 2
Dans cette méthode les sections et les largeurs des profils sont calculées de façon clas-
sique mais la distance du barycentre de chacune des valeurs à l’axe est calculée pour obtenir les
volumes et les surfaces. Ces valeurs sont multipliées par le déplacement du barycentre en fonc-
tion de la courbure au droit du profil concerné. Cette méthode permet donc de prendre en
compte la position des quantités par rapport à la courbure instantanée. Si on utilise la méthode
de GULDEN, la quantité (longueur d’application) n’a plus de sens.
C’est la méthode classique. Les sections et les largeurs sont multipliées par la longueur
d’application pour obtenir les volumes et les surfaces. Cette méthode ne prend pas en compte
la courbure du projet donc les résultats sont identiques quel que soit le tracé en plan.
80
Chapitre 09 : Les cubatures
Dans notre projet, le calcul est fait par logiciel Covadis. Les résultats détaillés sont en
annexe. L’objectif fixé est de réduire au maximum la différence entre les volumes de déblais et
remblais.
81
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
10.1 Généralités.
82
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
Les variations de la température peuvent engendre dans les solides élastiques des
champs de contrainte et engendre aussi : les effets du gel, les efforts de l’ensoleillement sur la
déformation des mélanges bitumineux, et sur le vieillissement du bitume.
10.2 La chaussée.
83
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
Au sens structurel, la chaussée est une structure de chaussée qui assure la résistance et
la portance de la route. Elle est constituée de plusieurs couches de matériaux, chacune ayant
une fonction spécifique. La couche supérieure est la surface de roulement, souvent recouverte
d'un revêtement en asphalte ou en béton. Les couches inférieures sont conçues pour assurer la
stabilité et la portance de la chaussée, la répartition des charges et le drainage des eaux de pluie.
La couche de base est une des couches qui composent la structure de la chaussée. Elle
est située sous les couches de forme et est destinée à assurer la portance de la chaussée en
répartissant les charges de manière uniforme sur toute la surface de la route.
La couche de base est généralement constituée de matériaux granulaires, tels que le gra-
vier, le sable ou le concassé, et peut avoir une épaisseur variant de quelques centimètres à plu-
sieurs dizaines de centimètres en fonction des contraintes de la circulation et des caractéris-
tiques du sol.
84
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
La couche de base a pour rôle de supporter les charges de circulation, de résister aux
déformations de la chaussée et de distribuer les contraintes verticales sur toute la surface de la
route. Elle contribue également à améliorer le drainage de la chaussée en permettant l'écoule-
ment des eaux de pluie vers les couches inférieures.
Le choix des matériaux et la qualité de leur mise en œuvre sont des facteurs clés dans la
résistance et la durabilité de la couche de base. Des matériaux de qualité inférieure ou une mise
en œuvre insuffisante peuvent entraîner une dégradation prématurée de la chaussée, des défor-
mations et des fissures, ainsi qu'une diminution de la sécurité routière.
La couche de fondation est particulièrement importante dans les zones où le sol est ins-
table ou peu porteur. Elle doit être dimensionnée en fonction des caractéristiques du sol, du
trafic attendu et des charges de la chaussée. Une mauvaise conception ou une mise en œuvre
défectueuse de la couche de fondation peut entraîner des déformations, des affaissements et des
fissures dans la chaussée.
La mise en œuvre de la couche de fondation nécessite une grande attention. Les maté-
riaux doivent être compactés avec soin pour garantir une bonne répartition des charges et une
résistance optimale de la chaussée. Les matériaux de la couche de fondation doivent également
être compatibles avec les autres couches de la chaussée pour garantir une bonne adhérence entre
les différentes couches.
85
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
La couche de forme est la couche supérieure du sol naturel sur laquelle est construite la
chaussée. Elle sert de base à la construction de la chaussée et permet d'obtenir une surface plane
et stable pour la mise en place des autres couches de la structure de la chaussée.
La couche de forme est constituée du sol naturel existant qui est nivelé et compacté pour
atteindre les caractéristiques de portance et de planéité nécessaires. Elle peut également être
constituée de matériaux d'apport, tels que du sable ou du gravier, si le sol naturel est insuffi-
samment porteur ou peu stable.
La mise en œuvre de la couche de forme doit être réalisée avec soin pour garantir une
surface plane et homogène. Elle doit être compactée à l'aide de matériel approprié, tels que des
rouleaux compresseurs, pour atteindre les caractéristiques de portance et de planéité requises.
En résumé, la couche de forme est la couche supérieure du sol naturel sur laquelle est
construite la chaussée. Elle est essentielle pour garantir la stabilité et la durabilité de la chaussée,
et doit être mise en œuvre avec soin pour garantir une surface plane et homogène
86
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
Avec :
BB : béton bitumineux.
GB : grave bitume.
GT : grave traité.
Le dimensionnement des structures constitue une étape importante de l’étude d’un pro-
jet routier car la qualité d’un projet routier ne se limite pas à l’obtention d’un bon tracé en plan
et d’un bon profil en long, en effet, une fois réalisée, la chaussée devra résister aux agressions
des agents extérieurs et à la surcharge d’exploitation : action des essieux des véhicules lourds,
effets des gradients thermiques pluie, neige, verglas… Etc. Pour cela il faudra non seulement
assurer à la route de bonnes caractéristiques géométriques mais aussi de bonnes caractéristiques
mécaniques lui permettant de résister à toutes ces charges pendant sa durée de vie. La qualité
de la construction de chaussées joue à ce titre un rôle primordial, celle-ci passe d’abord par une
bonne reconnaissance du sol support et un choix judicieux des matériaux à utiliser, il est ensuite
indispensable que la mise en œuvre de ces matériaux soit réalisée conformément aux exigences
arrêtées. Enfin, on examinera les différentes méthodes de dimensionnements avec une applica-
tion au projet.
87
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
Les méthodes empiriques dérivées des études expérimentales sur les perfor-
mances des chaussées.
Pour cela on passera en revue les méthodes empiriques les plus utilisées
C’est une méthode semi empirique qui se base sur un essai de poinçonnement sur un
échantillon du sol support en compactant les éprouvettes de (90° à 100°) de l’optimum Proctor
modifié sur une épaisseur d’eau moins de 15 cm.
𝑁
100 + ( 𝑝)(75 + 50 log 10)
𝑒=
𝐼𝑐𝑏𝑟 + 5
Avec :
e : épaisseur équivalente.
𝑒 = 𝑎 𝑒 + 𝑎 𝑒 + 𝑎 𝑒 +𝑎 𝑒
Avec :
88
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
𝑎 𝑒 : Couche de roulement.
𝑎 𝑒 : Couche de liaison.
𝑎 𝑒 : Couche de base.
𝑎 𝑒 : Couche de fondation.
Où :
Pour le calcul de l’épaisseur réelle de la chaussée on fixe e1, e2,e3 et on calcul e4 tel
que :
Sable 0.50
89
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
Tuf 0.60
Lorsque le corps de chaussée est composé par des différents matériaux, on utilise le
coefficient d’équivalence de chaque matériau :
𝑒= 𝑎𝑖 ∙ 𝑒𝑖
Données de l’étude :
ICBR =7
N1 = TMJA2021 × %PL
Nn = N1 (1+τ)’n
90
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
On a C.B.R = 7
𝑁
100 + ( 𝑝)(75 + 50𝑙𝑜𝑔 10)
𝑒=
𝐼𝐶𝐵𝑅 + 5
4300
100 + ( 6,5)(75 + 50𝑙𝑜𝑔 10 )
𝑒=
7+5
𝑒 = 52.24𝑐𝑚
𝑒 ≈ 52𝑐𝑚.
Lorsque le corps de la chaussée est composé par des différents matériaux, on utilise le
coefficient d’équivalent de chaque matériau :
𝑒 = ∑ 𝐶𝑖 𝑒𝑖.
a1 × e1= 2.00 × 7 = 14 cm
a3 ×e3 = 01×20 = 20 cm
a4 = 0.6
91
Chapitre 10 : Dimensionnement du corps de chaussée
e4 = 10.
couche de liaison GB 12 10
Couche de fondation en 6 15
Tuf
Total 52 52
92
Chapitre 11 : Etude géotechnique
11.1 Introduction.
La géotechnique routière est une science qui étudie les propriétés physiques, chimique
et mécaniques des roches et des sols qui vont jouer le rôle d’assise pour la structure de chaussée.
Elle étudie les problèmes d’équilibre et de formation des masses de terre de différentes natures
soumises à l’effet des efforts extérieurs et intérieurs.
Cette étude doit d’abord permettre de localiser les différentes couches et donner les ren-
seignements de chaque couche et les caractéristiques mécaniques et physiques de ce sol. L’exé-
cution d’un projet routier nécessite une bonne connaissance des terrains traversés et qui exige
des reconnaissances géotechniques. La reconnaissance de sol utilisant différents équipements
et instrumentation sur terrain ou au laboratoire est un moyen pour le géotechnicien à mieux
connaître les sols et surtout le massif de sol étudié appelé à supporter dans de bonnes conditions
le projet.
La géotechnique routière est la branche de la géotechnique qui traite des problèmes in-
téressant la route dans toutes ses parties. Elle étudie notamment : les remblais, les fondations
de chaussée et la construction des diverses couches de la chaussée.
Définir les caractéristiques des sols qui serviront d’assise pour le corps de
chaussée.
93
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Les essais permettant la détermination des caractéristiques à long terme sont réalisés au
laboratoire sur des échantillons de sol intacts.
Les essais in situ en géotechnique permettent d’approfondir l’étude des sols et des
roches avant toute construction en surface ou en profondeur. Parfois discrédités au profit des
essais de laboratoire, ils évitent pourtant toute contrainte de transport et de conservation sus-
ceptible d’altérer les prélèvements et leurs résultats.
Son exécution est rapide, donc on peut le multiplier pour permettre une meil-
leure reconnaissance du sol.
Il est parfois le seul à réaliser lorsqu’on ne peut pas extraire des échantillons
intacts.
94
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Il donne des résultats globaux par rapport aux essais de laboratoire qui don-
nent des résultats discontinus.
Les puits de reconnaissance creusés à ciel ouvert, réalisés à l’aide d’une pelle mécanique
jusqu’au refus ou stoppée à 3.00 m de profondeur avaient pour objectif :
D’autre part des densités in situ et des teneurs en eau ont été mesurés au droit de chaque
puits à l’aide du gamma densimètre
a) Définition :
On désigne par teneur en eau la quantité d'eau contenue dans un échantillon de matière,
par exemple un échantillon de sol, de roche, de céramique ou de bois, la quantité étant évaluée
par un rapport de poids humides sur poids secs.
b) But :
L’essai de teneur en eau permet de déterminer quel est le pourcentage massique (W%)
d’eau dans le sol étudié, c'est-à-dire quelle est la masse d’eau présente par rapport à 100
grammes de sol sec.
c) Appareillages utilisés :
Etuve sèche
Des récipients
Balance
d) Mode opératoire :
𝑝
𝑤= × 100
𝑝
Poser la poêle sur la balance et faire la tare. (La balance doit indiquer «
00 » lorsque la poêle est dessus).
Phase 2 : Déterminer Ps
Utiliser des gants et une spatule afin de prévenir tout risque de brûlure.
Allumer le réchaud et « cuire » le sol en le mélangeant jusqu’à obtenir
un mélange poudreux et totalement sec. (En laboratoire on évapore l’hu-
midité du sol en le plaçant 24 heures dans une étuve à 105°).
Peser le mélange et noter le poids sec indiqué. C'est le poids sec (Ps).
96
Chapitre 11 : Etude géotechnique
a) Définition :
𝑤
𝑦=
𝑣
𝑤
𝑦𝑑𝑠 =
𝑣
b) Principe de l'essai :
c) But de l'essai :
d) Domaine d'utilisation :
Cet essai est utilisé pour classer les différents types de sols.
a) Définition
b) But de l’essai :
c) Principe de l é ssai :
L’essai consiste à séparer les grains agglomères d’une masse connue de matériau
par brassage sous l’eau à fractionner ce sol, une fois séché au moyen d’une série
de tamis et à peser successivement le refus cumulé sur chaque tamis
98
Chapitre 11 : Etude géotechnique
d) Matériel utilisé :
Balance dont la portée limite est compatible avec les masses à peser et
permettant de faire toutes les pesées avec une précision relative de 0,1%.
Un dispositif de lavage.
Colonne de tamis.
99
Chapitre 11 : Etude géotechnique
f) Mode opératoire :
Ms = M / (1+w)
Tamis de 80μm
R1 / Ms = PR1
100
Chapitre 11 : Etude géotechnique
T1 = 1 - PR1
T2 = 1 - PR2
T3 = 1 - PR3
a) Définition :
b) But de l’essai :
c) Principe :
d) Matériels utilisés :
Spatule et cuillère.
Balance dont la portée limite est compatible avec les masses à peser et
permettant de faire toutes les pesées avec une précision relative de 0,1%.
Si l é́ chantillon pour laboratoire n ́est pas humide, l h́ umidifier afin d’éviter les
pertes de fines et la ségrégation. Sur celui-ci, procéder à la préparation d’un
échantillon pour la détermination de la teneur en eau w et de deux échantillons
pour essai.
f) Mode opératoire
Après 20 mn, mesurer avec la règle h1 jusqu’au niveau qui sépare le li-
quide et le matériau. Et avec le piston on mesure h2.
a) Définition
103
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Les limites d’Atterberg sont des constantes physiques conventionnelles qui mar-
quent le seuil entre ces différents états elles ont pour valeur la teneur en eau du
sol a l’état de transition ont les définis aussi par les notions suivantes telles que
La limite plasticité Ws qui sépare l’état solide avec retrait et l’état solide
sans retrait (peu utilisé).
Ic=Wl -Wlp
Il=W-WPlP
Ip=WL-Wp
b) But de l’essai:
Le but de cet essai est de déterminer les limites de plasticité et de liquidité d’un
matériau et son état de consistance dans des proportions importantes en fonction
de sa teneur en eau.
104
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Conventionnelle).
d) Préparation de l'échantillon
On tamise une quantité de sol (tamis 0,400) pour obtenir 200 grammes
de mortier préalablement au tamisage on prendra soin de briser les mottes
de terre au pilon et d'écarter manuellement les grosses particules.
Matériels utilisés :
Outil à rainurer
Les tares
Préparation de l'appareil
Mode opératoire
On réalise une rainure centrale qui partage le sol en deux avec l'outil
à rainurer tenu perpendiculairement à la surface de la coupelle.
Mode opératoire
On assèche cette fraction de sol en le roulant entre les paumes des mains.
On roule les poulettes sur une surface lisse de façon à former des rou-
leaux ou fuseaux qu'on amincit progressivement jusqu'à ce qu'ils attei-
gnent un diamètre de 3mm et de longueur de 20 [Link] reforme les bou-
lettes avec les fuseaux et On répète l'étape 2 jusqu'à ce que les rouleaux
de 3 mm se cassent en morceaux lorsqu'ils soumirent à leur propre poids.
Dans cette situation on dit que le sol a atteint sa limite de plasticité.
On place les morceaux, ainsi de chaque rouleau brisé, ans une coupelle
et on détermine leur teneur en eau.
106
Chapitre 11 : Etude géotechnique
La limite de liquidité sera la moyenne des teneurs en eau de tous ces échan-
tillons. La teneur en eau de chaque échantillon ne doit pas varier de plus de
1 des autres teneurs en eau trouvées sinon elle est écartée. (Voir la figure)
a) Définition
b) But de l’essai
c) Matériel utilisé
Fiole.
Calcimètre.
Balance.
d) Préparation de l’échantillon
107
Chapitre 11 : Etude géotechnique
e) Mode opératoire
Répété l’essai aplatir de l’étape de verser la masse dans la fiole mais pour
m’= 0.050, 0.100, 0.200 ,0.300g, et calculer V’.
108
Chapitre 11 : Etude géotechnique
a) Définition
L'essai Proctor, mis au point par l'ingénieur Ralph R. Proctor (1933), est un essai
géotechnique qui permet de déterminer la teneur en eau nécessaire pour obtenir
la densité sèche maximale d'un sol granulaire par compactage à une énergie fixée
(dame de poids, nombre de coups et dimensions normés). Le protocole de l'essai
Proctor suit la norme NF P 94-093 (détermination des références de compactage
d'un matériau).
109
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Les valeurs obtenues par l'essai sont notées pour la teneur en eau optimale, et
pour la masse volumique sèche optimale. Une autre référence peut être
déterminée pour une énergie supérieure (notamment pour des couches de
chaussées granulaires), il s'agit de l'optimum Proctor modifié (OPM).
b) But de l’essai
c) Principe de l’essai
d) Appareils utilisés
e) Mode opératoire
Après le tracé de la courbe Proctor, on tire la densité sèche optimale et la teneur en eau
optimale.
a) Définition :
111
Chapitre 11 : Etude géotechnique
b) But de l’essai
Cet essai a pour but de déterminer la portance d’un sol (l’indice CBR).
c) Principe de l’essai
L’essai consiste à mesurer les forces à appliquer sur un poinçon cylindrique pour
le faire pénétrer à vitesse constante (1.27 mm/min) dans une éprouvette de
matériau, les valeurs particulières des deux forces ayant provoqué deux
enfoncements (2.5 et 5.0 mm) conventionnels sont respectivement rapportées
aux valeurs des forces observées sur un rapportées aux valeurs des forces
observées sur un matériau de référence pour les mêmes enfoncements.
L’indice CBR immersion (I,CBRi) est mesuré après 4 jours d’immersion dans
l’eau dans ce cas, l’éprouvette est recouverte de surcharges permettant de fretter
la surface de l’échantillon et l’on mesure le gonflement linéaire de l’éprouvette.
d) Mode opératoire
112
Chapitre 11 : Etude géotechnique
le moule est arasée pesé puis remis sur l’embase on y dispose alors le plateau de
gonflement, l’anneau de surcharge, le compactage, le comparateur que l’on règle
à zéro, le moule est ensuite mis à imbiber pendant 4 jours au cours des quels on
mesure à l’aide du comparateur les gonflements éventuels de l’échantillon,
l’imbibition terminée la phase de poinçonnement commence le moule est
disposé sur le plateau de la presse le piston est au contact du sol à l’aide de
l’indicateur de cadence le poinçonnement s’effectue à vitesse constante de 1.27
mm/mim au cours de l’essai la pression correspondante aux enfoncements /0.625
/ 1.25 / 2.00 / 2.5 / 5 / 7.5 / 10 mm est noté en fin de l’essai l’échantillon est
prélevé et sa teneur en eau est déterminée. (Voir figure).
1 -Teneur en eau :
Pour avoir un meilleur remblai on utilise le sol dont la courbe Proctor est aplatie
c’est-à-dire le sable, par contre il faut éviter les sols dont la courbe présente un
maximum marqué.
2 -L’énergie de compactage
f) Remarque
113
Chapitre 11 : Etude géotechnique
a) Définition
Les molécules de bleu de méthylène ont pour propriété de se fixer sur les
surfaces externes et internes des feuillets d’argiles, la quantité de bleu adsorbée
par 100 grammes de sol s’appelle Valeur au Bleu du Sol et est notée VBS la
VBS reflète globalement :
b) Principe de l’essai
L’essai consiste à mettre en suspension une fraction de sol (0/d) avec d≤10 mm
et à ajouter à cette suspension des doses successives de 5 ml d’une solution de
bleu de méthylène jusqu’ à apparition d’une auréole bleue autour de la tâche
constituée par le sol, L’auréole bleue indique l’excès de cette solution dans les
particules d’argile.
𝑉𝐵𝑆(%) = 𝑋𝑃 × 𝐶 × 100
Avec :
114
Chapitre 11 : Etude géotechnique
a) Définition de l’essai
L'appareillage et les conditions des essais sont décrits mais aussi un exemple de
feuille d'essai est donné pour permettre une bonne mise en œuvre de la méthode
d'essai.
Cette méthode consiste à placer à la surface du sol un appareil muni d'une source
radioactive de rayons y et d'un détecteur de particules protégés l'un et l'autre par
des blindages tels que toutes les radiations prouvant de la source pénètrent dans
le sol et que seules les radiations provenant du sol atteignent le détecteur.
a) Définition de l’essai
Les carottages sont des essais destructifs très riches en information sur l'état des
couches traitées (aux liants hydrauliques ou bitumineux) des chaussées. Ils
renseignent tant sur l'épaisseur et l'état des couches traitées que sur celui des
interfaces ou des fissures. Pour pouvoir exploiter ces informations dans des
systèmes d'analyse automatique, il est nécessaire de les codifier.
b) Principe
115
Chapitre 11 : Etude géotechnique
Pour chaque couche de matériau, l'épaisseur Ep, l'indice d'état du matériau IEM
et si une fissure traverse la carotte, l'indice d'état de la fissure, IEF pour chaque
interface, l'indice IEI d'état de l'interface. Les couches et interfaces sont
numérotées en ordre croissant du haut vers le bas.
c) Appareillage
Les carottages sont effectués avec une carotteuse type CECPA, ou équivalent.
Sauf spécification contraire explicite, ils sont toujours réalisés à l'eau.
Cette broche, stable dans son porte broche, doit aider au centrage du carottier de
sorte qu'il ne vibre pas pendant l'essai.
D’une pince permettant, le cas échéant, d'extraire les carottes sans les
détériorer.
Un appareil photographique.
116
Chapitre 11 : Etude géotechnique
d) Mode opératoire.
L'essai comprend quatre phases qui doivent être exécutées en respectant Les
conditions décrites dans les paragraphes « Condition d'exécution des carottages
» Et « Conditions d'observation des carottages »:
L’extraction de la carotte,
117
Chapitre 12 : Assainissement.
12 CHAPITRE 12 : ASSAINISSEMENT.
12.1 Introduction.
Lorsqu’une route traverse un bassin versant que ce soit naturel (BVN) ou bien routier
(BVR), ou bassin versant de rétention traitement (BRT) elle est confrontée à plusieurs types
d’écoulement :
Pour l’évacuation de toutes ces eaux plusieurs dispositifs d’assainissement sont néces-
saires tant pour la durabilité de la structure que pour le confort de l’usager de la route.
118
Chapitre 12 : Assainissement.
Evacuation des eaux s’infiltrant dans le terrain en amant de la plate- forme (danger de
diminution de l’importance de celle-ci et l’effet de gel).
12.4 Définitions.
12.4.1 L’Assainissement.
L’assainissement est l’ensemble des actions à prévoir et entreprendre pour les écoule-
ments naturels issus du bassin versant amont, il s’agira donc de collecter les eaux de ruisselle-
ment interceptées par le tracé routier et les drainer vers un point de rejet : exutoire ou en direc-
tion d’un ouvrage de franchissement crée à cet effet.
12.4.2 Avaloir.
Un avaloir est un ouvrage qui permet à l'eau s'écoulant sur la chaussée (le plus souvent
le long d'un caniveau) de descendre dans un ouvrage situé à un niveau inférieur et généralement
enterré (collecteur, buse de traversée,... ).
12.4.3 Traversées.
Les traversées sont des canalisations enterrées en travers d'une route ou d'une entrée
de riverains (on les appelle aussi aqueducs ou buses).
12.4.4 Drain.
Un drain est une canalisation souterraine dont les parois sont perméables à l'eau [3].
Une descente d'eau est un ouvrage préfabriqué mis en place à la surface d'un talus ou
enterré.
119
Chapitre 12 : Assainissement.
12.4.6 Caniveau.
Les caniveaux sont des ouvrages préfabriqués ou maçonnés (et soigneusement join-
toyés) destinés à recueillir et écouler les eaux superficielles le long de la chaussée.
12.4.7 Le talus.
Le talus est l’inclinaison de terrain qui dépend de la cohésion des sols qui le constitue.
Cette Inclinaison exprimé par une fraction (A/B) telle que :
B : la hauteur du talus
En terre de moyenne cohésion, l’inclinaison de talus est de (3/2) pour les remblais et
(1/1) Pour les déblais.
Le bassin versant est un secteur géographique qui est limité par les lignes de crêtes ou
lignes de rencontre des versants vers le haut, où la surface totale de la zone susceptible d’ali-
menter en eaux pluviales, d’une façon naturelle, une canalisation en un point considérer.
Ouvrage placé sur les canalisations pour permettre leur contrôle et le nettoyage. Les
chambres de visites sont à prévoir aux changements de calibre, de direction ou de pente longi-
tudinale de la canalisation, aussi qu’aux endroits où deux collecteurs se rejoignent.
Pour faciliter l’entretien des canalisations, la distance entre deux chambres consécu-
tives ne devrait pas dépasser 80 à 100m.
12.4.10 Sacs.
Ouvrages placés sur les canalisations pour permettre l’introduction des eaux superfi-
cielles. Ils sont fréquemment équipés d’un dépotoir, destiné à retenir des déchets solides qui
peuvent être entraînés par les eaux superficielles.
120
Chapitre 12 : Assainissement.
12.4.12 Regards.
Ils sont constitués d’un puits vertical, muni d’un tampon en fonte ou en béton armé,
dont le rôle est d’assurer pour le réseau des fonctions de raccordement des conduites, de venti-
lation et d’entretien entre autres et aussi à résister aux charges roulantes et aux poussées des
terres.
12.4.13 Buse.
Les ruissellements des eaux en surfaces de la route engendrent des dégradations pour la
chaussée et les talus, ces dégradation se présentent sous forme de:
Désenrayage.
Nid de poule (dégel, forte proportion d’eau dans la chaussée avec un trafic important).
Glissement.
Erosion.
121
Chapitre 12 : Assainissement.
Les ouvrages d'assainissement doivent être conçus afin d’évacuer la chaussée dans des
meilleures conditions possibles et avec un moindre coût.
Les ouvrages sous chaussée les plus courants utilisés pour l’évacuation des petits dé-
bits sont les dalots et les ouvrages busés.
Parmi les ouvrages destinés à l’écoulement des eaux, on peut citer ces deux catégories:
Récupère les eaux qui ruissellent sur le bassin versant naturel et qui sont interceptées
par la route. Il permet donc de garantir la stabilité du talus en évitant son érosion.
122
Chapitre 12 : Assainissement.
Collecte les eaux provenant du ruissellement sur la chaussée et sur le talus de déblai.
Récupère les eaux précipitées et non infiltrées sur le terre-plein central. Si la chaussée
n'est pas construite en "toit", il permet également de collecter l'eau issue de la demi-chaussée
déversée.
Figure 12-2 Réseau du terre-plein central pour une chaussée en "toit" et une chaussée déversée.
Récupère l'eau issue de la chaussée et évite qu'elle ne se déverse sur le talus de remblai.
Il protège donc ce talus de l'érosion et garantit sa stabilité.
123
Chapitre 12 : Assainissement.
Collecte les eaux de ruissellement du talus de remblai et protège donc le pied de talus
de remblai contre l'érosion.
Ce sont les ouvrages permettant le transfert des eaux d’un réseau longitudinal vers un
autre. Leur emplacement est déterminé par la topographie du tracé (point bas, changement de
dévers, ouvrage d'art, etc.), du sens des écoulements, des débits transportés, et de la position
des exutoires.
124
Chapitre 12 : Assainissement.
Figure 12-5 Situation des réseaux d’assainissement sur le profil en travers d’une route.
125
Chapitre 12 : Assainissement.
Les avaloirs.
Les traversées.
Les drains.
126
Chapitre 12 : Assainissement.
Les caniveaux.
Les bassins.
Les regards.
127
Chapitre 12 : Assainissement.
Les fossés.
Les buses.
Laisser les particules fines (sables fins, terres, ...) se déposer quand l'avaloir est équipé
d'un décanteur.
128
Chapitre 12 : Assainissement.
Les traversées permettent le maintien du réseau hydrographique naturel (au droit des
grosses arrivées d'eau, on permet aux eaux diffuses collectées par les fossés de franchir la chaus-
sée en souterrain).
Un drain sert à capter et à évacuer l'eau en excès dans le sol. Donc sa mission concerne
uniquement les eaux internes (nappe et eau d'infiltration).
Les descentes d'eau permettent de canaliser les eaux provenant du haut du talus et de
les écouler vers un ouvrage situé en Contrebas.
Ils assurent à la fois le rôle d'avaloirs longilignes et d'ouvrages de transport. Ils rempla-
cent les fossés pour recevoir les eaux de surface de la chaussée mais ils ne drainent pas.
Ils recueillent l'eau de ruissellement des bassins versants et les eaux d'assainissement
de la route. La canalisation de rejet régule le débit d'évacuation des eaux. Ainsi l'eau provenant
brutalement d'un gros orage sera stockée rapidement puis écoulée pendant plusieurs jours.
Les regards sont des accès qui permettent de contrôler et entretenir un système d'assai-
nissement. Ils permettent aussi parfois un changement de direction de la canalisation.
Les fossés ont un rôle principal : recueillir les eaux de ruissellement de la surface de
chaussée et les évacuer pour qu'elles ne nuisent pas à la chaussée, aux utilisateurs de la route et
129
Chapitre 12 : Assainissement.
autres ouvrages (remblais, talus de déblais...). Le fossé doit conserver son gabarit et ne pas
présenter de points bas qui entraîneraient des stagnations d'eau.
Les fossés ont souvent aussi un rôle important d'interception des eaux de l'environne-
ment extérieur à la route.
Ils ont également un rôle secondaire : assainir le corps de chaussée voire, pour partie,
le sol support (collecter les eaux des drains naturels ou artificiels, couper les arrivées d'eaux
souterraines). Dans ce cas, le fossé doit être suffisamment profond (il peut alors être dange-
reux). Ce rôle est souvent illusoire car les temps de parcours de l'eau dans le sol sont très
importants. Très souvent, le fossé sert également à protéger les accotements des riverains (dé-
limitation nette des emprises).
Etant à la base des canalisations géantes, les buses ont pour rôle d'assurer l'écoulement
de d'eau colletée par les autres éléments du système d'assainissement. Aussi, elles assurent le
déversement des eaux dans les bassins.
12.8 Synthèse.
La présence de l'eau sur la voie publique pose beaucoup de problèmes qui nuisent
fortement à la durabilité de la route. En fait, l'eau est considérée comme l'ennemi numéro un du
béton bitumineux.
Qu'elle soit superficielle ou bien interstitielle, le seul moyen de remédier à ses dégâts
est une bonne conception d’un système d'assainissement basée sur des dimensionnements
fiables et exacts.
Dans ce premier chapitre nous avons pu aborder les notions de base nécessaires à la
maitrise de la discipline de l'assainissent routier. Ce domaine restant très vaste, les sections
évoquées ci-dessus représentent l'ensemble d'informations abrégé qu'un technicien de la cons-
truction doit connaitre avant d'entamer la phase de conception.
130
Chapitre 12 : Assainissement.
12.9 Application.
131
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage.
13.1 Signalisation.
Bien signaler, c’est assurer l’écoulement du trafic dans les meilleures conditions
de circulation, de gestion du trafic et de sécurité routière.
Eviter la multiplication des signaux et des super signaux, car la surabondance nuit à
l’efficacité.
132
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage.
Signalisation verticale.
Signalisation horizontale.
Elle se fait à l’aide de panneaux, ces derniers sont des objets qui transmettent un mes-
sage visuel grâce à leur emplacement, leur type, leur couleur et leur forme. Elles peuvent être
classées dans quatre classes :
L’interdiction.
L’obligation.
La fin de prescription.
Signaux d’indication.
Signaux de direction.
Signaux de localisation.
Signaux divers.
133
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage.
Elle concerne uniquement les marques sur chaussées qui sont employées pour régler la
circulation, avertir ou guider les usagers. Le blanc est la couleur utilisée pour les marquages sur
chaussées, et pour certains marquages spéciaux, on utilise d'autres couleurs dans les conditions
suivantes :
I. Le jaune.
Le marquage temporaire.
II. Le bleu.
[Link] rouge.
Pour les damiers rouge et blanc matérialisant le début des voies de détresse.
Elles ont un caractère impératif (non franchissables sauf du coté ou elles sont doublées
par une ligne discontinue). Ces lignes sont utilisées pour indiquer les sections de route où le
dépassement est interdit
Ce sont des lignes utilisées pour le marquage, elles se différencient par leur module,
c’est-à-dire le rapport de la longueur des traits à celle de leurs intervalles. On distingue :
Les lignes de rive, les lignes de délimitation des voies d’accélération, de décélé-
ration ou d’entrecroisement pour lesquelles la longueur des traits est sensible-
ment égale à celle de leurs intervalles.
Les lignes d’avertissement de lignes continues, les lignes délimitant les bandes
d’arrêt d’urgence, par lesquelles la longueur des traits est sensiblement triple de
celle de leurs intervalles.
Les modulations des lignes discontinues sont récapitulées dans le tableau suivant :
La largeur des lignes est définie par rapport à une largeur unité “ u ” différente selon Le
type de route. On adopte les valeurs suivantes pour “ u ”.
u = 7,5 cm sur les autoroutes, les routes à chaussées séparées, les routes à 4 voies de
rase campagne. u = 6 cm sur les routes importantes, notamment sur les routes à grande circula-
tion.
u = 5 cm sur toutes les autres routes ; u = 3 cm pour les lignes tracées sur les pistes
cyclables. La valeur de “ u ” doit être homogène sur tout un itinéraire. En particulier, elle ne
doit pas varier au passage d'un département à l'autre.
135
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage.
Les flèches de rabattement : Ces flèches légèrement incurvées signalent aux usa-
gers qu’ils doivent emprunter la voie située du côté qu’elles indiquent.
Les flèches de sélection : Ces flèches situées au milieu d’une voie signalent aux
usagers, notamment à proximité des intersections, qu’il doive suivre la direction
indiquée.
Pour piétons,
Pour cyclistes,
Pour le stationnement,
136
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage.
I. Flèche de sélection.
.7m
.40 m
0.15 m
.60 m
.25 m
137
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
138
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
Stop
139
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
Plaques de signalisation :
STOP
140
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
141
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
142
Chapitre 13 : Signalisation et éclairage
13.6 Eclairage.
chaussée.
Les caractéristiques de l’éclairage d’un point singulier, situées sur un itinéraire non éclairé
doivent être les suivant :
Longue distance 800 à 1000 m du point singulier, tache lumineuse éveillantl’attention de
l’automobiliste
Distance moyenne 300 à 500 m, idée de la configuration du point singulier.
Faible distance distinguée sans ambiguïté les obstacles.
La sortie de la zone éclairée, pas de phénomène de cécité passagère.
144
CONCLUSION GENERAL.
Ce projet de fin d'études dans le domaine des travaux publics et de la construction rou-
tière a été une expérience très enrichissante pour nous. Nous avons eu l'opportunité de mettre
en pratique nos connaissances théoriques et techniques acquises pendant notre cycle de forma-
tion à l'université, et de résoudre de nombreux problèmes techniques et pratiques liés à la cons-
truction d'une route dans une zone désertique comme la wilaya de Tamanrasset.
Cette étude nous a permis de chercher des solutions la majorité des problèmes tech-
niques rencontrés lors de la réalisation de ce projet, sachant qu'un projet routier dans les zones
sahariennes à ses propres spécificités et contraintes. Nous avons pu tirer profit des expériences
des personnes qualifiées dans le domaine des routes et des travaux publics en général, et ap-
prendre une méthodologie rationnelle à suivre pour élaborer un projet routier.
Nous avons essayé de respecter toutes les normes routières imposées par la B40, que
nous ne pouvions pas négliger, tout en évitant les contraintes rencontrées sur le terrain et en
prenant en considération le confort et la sécurité des usagers de la route, ainsi que l'économie
et l'environnement. Cette approche nous a permis de concevoir une route qui répondait aux
besoins des habitants de la région tout en préservant l'environnement.
En somme, cette expérience nous a permis de mieux comprendre les enjeux et les défis
du domaine des travaux publics et de la construction routière, et de développer des compétences
techniques et pratiques qui seront très utiles dans notre vie professionnelle future. Nous sommes
convaincus que ce projet a été une étape importante dans notre parcours universitaire, et que
nous en retirerons de nombreux bénéfices pour l'avenir.
145
Bibliographie.
Les cours de routes « 3ème année licence et 1ère année master » de l’université
d’Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem.
[Link]
[Link].
[Link]
[Link]
[Link]
n_a [Link].
Mémoire de fin d’étude, Etude de la deuxième rocade sud d’Oran section Belgaid-El
Kerma Lot 2 du PK 05+000 au PK 09+000 (HALLAL Mohamed & GNAOUI Omar,
Promo 2020).
[Link]
neuvesfascicule3-r.
146
[Link] ; L'auteur Ingénieur
et directeur du bureau d’étude géotechnique Gaia Tech, Jacques Monnet a enseigné les
essais in situ à Poly Tech’ Grenoble.
Figure prise du PDF, Code de bonne pratique, R 81/10, Edité par le Centre de recherches
routières, Etablissement reconnu par application de l’Arrêté-loi du 30 janvier 1947,
Boulevard de la Woluwe 42 – 1200 Bruxelles.
Projet de fin d’étude ; étude d’un tronçon autoroutier sur 6 Km avec étude d’un
échangeur sur la RN03 Ain Touta-Batna ; Mehdaoui Belkacem et Reguieg Ismail
promotion 2012.
147
148
COVADIS - RECAPITULATIF DES CUBATURES DEBLAI/REMBLAI PAR PROFIL – DU PK 4+000 AU PK
5+000
149
COVADIS - RECAPITULATIF DES CUBATURES DEBLAI/REMBLAI PAR PROFIL – DU PK 4+000 AU PK 5+000
Remblais Déblais
Surf. Longueur
Cumul Volume Surf. Tot Surf. D Surf. G Cumul Volume Surf. D Surf. G Profil
Tot d'applicat Abscisse
Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) (m²) Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) n°
(m²) ion
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 125.892 125.892 10.07 5.83 4.24 12.500 4000.000 P161
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 367.865 241.973 9.68 4.90 4.78 25.000 4025.000 P162
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 563.463 195.598 7.82 4.18 3.64 25.000 4050.000 P163
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 707.562 144.098 5.76 2.89 2.87 25.000 4075.000 P164
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 862.295 154.734 6.19 3.33 2.86 25.000 4100.000 P165
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 1072.567 210.271 8.41 5.80 2.61 25.000 4125.000 P166
0.018 0.018 0.00 0.00 0.00 1202.437 129.870 5.19 4.19 1.00 25.000 4150.000 P167
26.215 26.197 1.05 0.09 0.96 1271.716 69.279 2.77 2.47 0.30 25.000 4175.000 P168
118.500 92.285 3.69 1.59 2.10 1283.674 11.958 0.48 0.37 0.11 25.000 4200.000 P169
360.749 242.249 9.69 1.64 8.05 1291.492 7.818 0.31 0.31 0.00 25.000 4225.000 P170
670.121 309.372 12.37 2.91 9.46 1301.017 9.526 0.38 0.38 0.00 25.000 4250.000 P171
868.897 198.776 7.95 3.70 4.26 1304.549 3.531 0.14 0.14 0.00 25.000 4275.000 P172
922.145 53.247 2.13 1.48 0.65 1320.072 15.523 0.62 0.30 0.32 25.000 4300.000 P173
1019.544 97.399 3.90 0.79 3.11 1347.690 27.618 1.10 1.04 0.07 25.000 4325.000 P174
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 1512.166 164.476 6.58 4.37 2.21 25.000 4350.000 P175
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 1831.759 319.594 12.78 6.34 6.45 25.000 4375.000 P176
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 2155.488 323.729 12.95 5.75 7.20 25.000 4400.000 P177
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 2507.238 351.750 14.07 4.98 9.09 25.000 4425.000 P178
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 2877.772 370.534 14.82 6.99 7.83 25.000 4450.000 P179
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 3301.578 423.806 16.95 8.69 8.27 25.000 4475.000 P180
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 3738.891 437.312 17.49 9.06 8.44 25.000 4500.000 P181
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 4166.512 427.621 17.10 8.85 8.25 25.000 4525.000 P182
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 4585.905 419.392 16.78 8.69 8.08 25.000 4550.000 P183
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 5014.098 428.193 17.13 9.00 8.13 25.000 4575.000 P184
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 5433.648 419.550 16.78 8.86 7.92 25.000 4600.000 P185
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 5830.560 396.913 15.88 8.43 7.44 25.000 4625.000 P186
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 6208.602 378.041 15.12 8.18 6.94 25.000 4650.000 P187
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 6578.058 369.457 14.78 8.53 6.24 25.000 4675.000 P188
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 6937.841 359.783 14.39 9.18 5.21 25.000 4700.000 P189
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 7300.432 362.591 14.50 10.16 4.34 25.000 4725.000 P190
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 7627.123 326.691 13.07 9.71 3.36 25.000 4750.000 P191
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 8023.223 396.100 15.84 11.92 3.93 25.000 4775.000 P192
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 8495.615 472.392 18.90 12.64 6.26 25.000 4800.000 P193
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 8999.232 503.617 20.14 14.60 5.54 25.000 4825.000 P194
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 9338.328 339.096 13.56 6.51 7.05 25.000 4850.000 P195
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 9717.542 379.214 15.17 8.01 7.16 25.000 4875.000 P196
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 10052.571 335.029 13.40 7.48 5.92 25.000 4900.000 P197
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 10369.234 316.663 12.67 7.22 5.45 25.000 4925.000 P198
150
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 10632.980 263.746 10.55 6.13 4.42 25.000 4950.000 P199
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 10903.054 270.074 10.80 6.35 4.46 25.000 4975.000 P200
1019.544 0.000 0.00 0.00 0.00 10987.072 84.018 6.72 3.29 3.44 12.500 5000.000 P201
151
COVADIS - RECAPITULATIF DES TABULATIONS - DU PK 5+000 AU PK 6+000
152
-0.41 2.50 750329.603 2526867.125 303.600 303.607 RP AD Interv 5975.000 P240
-2.41 2.50 750353.955 2526872.780 303.497 303.544 AD Extremité 6000.000 P241
153
COVADIS - RECAPITULATIF DES CUBATURES DEBLAI/REMBLAI PAR PROFIL – DU PK 5+000 AU PK 6+000
Remblais Déblais
Surf. Longueur
Cumul Volume Surf. Tot Surf. D Surf. G Cumul Volume Surf. D Surf. G Profil
Tot d'applicat Abscisse
Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) (m²) Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) n°
(m²) ion
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 84.018 84.018 6.72 3.29 3.44 12.500 5000.000 P201
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 213.526 129.508 5.18 3.16 2.02 25.000 5025.000 P202
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 387.764 174.239 6.97 3.18 3.79 25.000 5050.000 P203
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 656.900 269.135 10.77 5.33 5.43 25.000 5075.000 P204
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 986.765 329.865 13.19 7.73 5.46 25.000 5100.000 P205
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 1136.426 149.661 5.99 2.38 3.60 25.000 5125.000 P206
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 1300.192 163.766 6.55 3.58 2.97 25.000 5150.000 P207
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 1578.324 278.132 11.13 6.53 4.60 25.000 5175.000 P208
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 1833.215 254.891 10.20 5.80 4.39 25.000 5200.000 P209
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 2293.962 460.747 18.43 13.62 4.81 25.000 5225.000 P210
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 2971.643 677.682 27.11 21.08 6.03 25.000 5250.000 P211
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 3210.828 239.185 9.57 6.09 3.47 25.000 5275.000 P212
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 3415.731 204.903 8.20 4.67 3.53 25.000 5300.000 P213
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 3561.932 146.201 5.85 2.92 2.92 25.000 5325.000 P214
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 3765.149 203.217 8.13 5.47 2.66 25.000 5350.000 P215
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 3942.388 177.239 7.09 4.98 2.11 25.000 5375.000 P216
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 4172.667 230.279 9.21 5.23 3.98 25.000 5400.000 P217
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 4470.237 297.570 11.90 6.32 5.58 25.000 5425.000 P218
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 4817.785 347.548 13.90 7.19 6.71 25.000 5450.000 P219
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 5166.928 349.143 13.97 7.16 6.81 25.000 5475.000 P220
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0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 6268.998 380.723 15.23 7.62 7.61 25.000 5550.000 P223
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 6664.787 395.789 15.83 7.99 7.84 25.000 5575.000 P224
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0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 10560.977 295.344 11.81 5.00 6.82 25.000 5850.000 P235
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 10807.486 246.509 9.86 4.10 5.76 25.000 5875.000 P236
0.000 0.000 0.00 0.00 0.00 10997.109 189.624 7.58 2.88 4.71 25.000 5900.000 P237
0.768 0.768 0.03 0.03 0.00 11121.903 124.793 4.99 1.18 3.81 25.000 5925.000 P238
154
0.768 0.000 0.00 0.00 0.00 11205.217 83.314 3.33 1.07 2.26 25.000 5950.000 P239
0.768 0.000 0.00 0.00 0.00 11270.058 64.841 2.59 1.23 1.36 25.000 5975.000 P240
1.013 0.245 0.02 0.00 0.02 11294.971 24.913 1.99 1.51 0.48 12.500 6000.000 P241
155
COVADIS - RECAPITULATIF DES TABULATIONS - DU PK 6+000 AU PK 7+000
156
-2.50 2.50 752060.735 2526926.211 294.828 294.200 RP AD Interv 6975.000 P280
-2.50 2.50 752085.653 2526924.191 294.864 294.175 RP AD Extremité 7000.000 P281
157
COVADIS - RECAPITULATIF DES CUBATURES DEBLAI/REMBLAI PAR PROFIL – DU PK 6+000 AU PK 7+000
Remblais Déblais
Cumul Volume Surf. Tot Surf. D Surf. G Cumul Volume Surf. Surf. D Surf. G Longueur Abscisse Profil
Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) (m²) Vol. (m³) (m³) Tot (m²) (m²) d'applicat n°
(m²) ion
0.235 0.235 0.02 0.00 0.02 25.816 25.816 2.07 1.58 0.48 12.500 6000.000 P241
70.473 70.238 2.81 2.15 0.66 56.143 30.327 1.21 0.32 0.89 25.000 6025.000 P242
130.125 59.651 2.39 1.20 1.19 75.073 18.930 0.76 0.42 0.33 25.000 6050.000 P243
229.344 99.219 3.97 1.17 2.80 90.230 15.157 0.61 0.47 0.13 25.000 6075.000 P244
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 194.861 104.631 4.19 1.87 2.31 25.000 6100.000 P245
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 370.596 175.735 7.03 1.89 5.14 25.000 6125.000 P246
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 777.655 407.059 16.28 6.46 9.82 25.000 6150.000 P247
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 1163.619 385.964 15.44 7.62 7.82 25.000 6175.000 P248
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 1485.784 322.166 12.89 6.09 6.80 25.000 6200.000 P249
229.344 0.000 0.00 0.00 0.00 1646.806 161.022 6.44 1.65 4.79 25.000 6225.000 P250
261.311 31.968 1.28 1.28 0.00 1704.440 57.634 2.31 0.16 2.14 25.000 6250.000 P251
389.498 128.187 5.13 3.60 1.53 1714.399 9.960 0.40 0.04 0.36 25.000 6275.000 P252
618.468 228.970 9.16 5.56 3.60 1721.937 7.537 0.30 0.00 0.30 25.000 6300.000 P253
790.134 171.666 6.87 5.02 1.85 1738.089 16.152 0.65 0.00 0.65 25.000 6325.000 P254
809.441 19.307 0.77 0.70 0.08 1792.348 54.259 2.17 0.26 1.91 25.000 6350.000 P255
812.068 2.627 0.11 0.11 0.00 1897.527 105.179 4.21 0.98 3.22 25.000 6375.000 P256
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 2054.326 156.799 6.27 1.59 4.68 25.000 6400.000 P257
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 2275.922 221.596 8.86 2.67 6.19 25.000 6425.000 P258
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 2571.821 295.898 11.84 4.10 7.73 25.000 6450.000 P259
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 2926.193 354.372 14.17 4.80 9.37 25.000 6475.000 P260
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 3245.918 319.725 12.79 5.10 7.69 25.000 6500.000 P261
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 3589.063 343.145 13.73 6.31 7.42 25.000 6525.000 P262
812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 3980.246 391.183 15.65 6.99 8.66 25.000 6550.000 P263
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812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 4566.437 261.578 10.46 4.11 6.35 25.000 6600.000 P265
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812.068 0.000 0.00 0.00 0.00 4897.654 135.904 5.44 1.32 4.11 25.000 6650.000 P267
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841.729 23.425 0.94 0.94 0.00 5047.840 56.277 2.25 0.29 1.96 25.000 6700.000 P269
895.332 53.603 2.14 1.96 0.19 5068.953 21.113 0.84 0.16 0.69 25.000 6725.000 P270
1016.045 120.713 4.83 2.60 2.23 5075.521 6.568 0.26 0.13 0.13 25.000 6750.000 P271
1189.113 173.068 6.92 2.90 4.02 5081.584 6.063 0.24 0.21 0.03 25.000 6775.000 P272
1496.676 307.563 12.30 5.08 7.22 5083.550 1.966 0.08 0.08 0.00 25.000 6800.000 P273
1817.540 320.864 12.83 5.82 7.01 5083.550 0.000 0.00 0.00 0.00 25.000 6825.000 P274
1970.365 152.825 6.11 2.49 3.62 5091.600 8.050 0.32 0.30 0.02 25.000 6850.000 P275
2059.727 89.362 3.57 0.00 3.57 5192.429 100.830 4.03 4.03 0.00 25.000 6875.000 P276
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2063.742 0.123 0.00 0.00 0.00 5301.801 63.902 2.56 1.01 1.55 25.000 6925.000 P278
158
2063.742 0.000 0.00 0.00 0.00 5399.019 97.218 3.89 2.30 1.59 25.000 6950.000 P279
2065.016 1.274 0.05 0.04 0.01 5503.039 104.020 4.16 2.93 1.23 25.000 6975.000 P280
2068.529 3.513 0.28 0.17 0.11 5548.509 45.470 3.64 2.78 0.86 12.500 7000.000 P281
159
COVADIS - RECAPITULATIF DES TABULATIONS - DU PK 7+000 AU PK 8+000
160
-2.50 2.50 753051.661 2527034.992 299.724 299.571 AD Arc Interv 7975.000 P290
-2.50 2.50 753076.353 2527038.909 299.854 299.691 AD Arc Interv 8000.000 P291
161
COVADIS - RECAPITULATIF DES CUBATURES DEBLAI/REMBLAI PAR PROFIL – DU PK 7+000 AU PK 8+000
Remblais Déblais
Cumul Volume Surf. Tot Surf. D Surf. G Cumul Volume Surf. Surf. D Surf. G Longueur Abscisse Profil
Vol. (m³) (m³) (m²) (m²) (m²) Vol. (m³) (m³) Tot (m²) (m²) d'applicat n°
(m²) ion
2068.529 3.513 0.28 0.17 0.11 5548.509 45.470 3.64 2.78 0.86 12.500 7000.000 P281
4.752 4.752 0.19 0.14 0.05 98.792 98.792 3.95 2.40 1.55 25.000 7025.000 P282
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9.663 0.000 0.00 0.00 0.00 343.696 150.791 6.03 1.73 4.30 25.000 7075.000 P284
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9.663 0.000 0.00 0.00 0.00 988.118 255.955 10.24 2.85 7.39 25.000 7150.000 P287
9.663 0.000 0.00 0.00 0.00 1307.974 319.856 12.79 4.57 8.23 25.000 7175.000 P288
9.663 0.000 0.00 0.00 0.00 1701.857 393.883 15.76 7.13 8.63 25.000 7200.000 P289
9.663 0.000 0.00 0.00 0.00 2053.104 351.247 14.05 5.95 8.10 25.000 7225.000 P290
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18.712 8.867 0.35 0.00 0.35 2674.927 128.846 5.15 2.62 2.53 25.000 7300.000 P293
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 2875.366 200.439 8.02 3.27 4.74 25.000 7325.000 P294
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 3133.872 258.506 10.34 4.43 5.91 25.000 7350.000 P295
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 3456.292 322.420 12.90 5.94 6.96 25.000 7375.000 P296
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 3738.996 282.703 11.31 4.81 6.50 25.000 7400.000 P297
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 3983.510 244.514 9.78 4.01 5.77 25.000 7425.000 P298
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 4184.337 200.828 8.03 3.08 4.95 25.000 7450.000 P299
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 4357.900 173.563 6.94 2.20 4.75 25.000 7475.000 P300
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 4510.808 152.908 6.12 1.65 4.47 25.000 7500.000 P301
18.712 0.000 0.00 0.00 0.00 4686.146 175.338 7.01 2.62 4.39 25.000 7525.000 P302
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