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Évaluation des traitements médicaux en QCM

Le document présente un questionnaire d'examen pour une synthèse thérapeutique en médecine, comprenant des QCM sur divers sujets tels que l'antibiothérapie, la vaccination, le traitement de la syphilis, la contraception, la dépression, l'hypertension et le diabète. Chaque question vise à évaluer les connaissances des étudiants sur les pratiques cliniques et les traitements appropriés. Les cas cliniques illustrent des situations réelles que les professionnels de santé peuvent rencontrer.

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Évaluation des traitements médicaux en QCM

Le document présente un questionnaire d'examen pour une synthèse thérapeutique en médecine, comprenant des QCM sur divers sujets tels que l'antibiothérapie, la vaccination, le traitement de la syphilis, la contraception, la dépression, l'hypertension et le diabète. Chaque question vise à évaluer les connaissances des étudiants sur les pratiques cliniques et les traitements appropriés. Les cas cliniques illustrent des situations réelles que les professionnels de santé peuvent rencontrer.

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SYNTHESE THERAPEUTIQUE.

5ème Année
1ère Session 1er Semestre Janvier 2023
Très important :
1. L’épreuve dure 1 heure (60 minutes).
2. Le questionnaire comporte : 50 QCM
3. Avec un stylo à bille (BLEU ou NOIR), mettez une croix « X » à l’intérieur de la case correspondante à la
réponse juste sur la feuille réponse.
4. L’utilisation du BLANCO sur les feuilles réponses EST HAUTEMENT DECONSEILLEE.
1. Dans quelles situations on parle d’une évolution favorable après antibiothérapie ?
A. Défervescence thermique
B. Disparition de l’asthénie
C. Disparition de l’anorexie
D. Maintien de l’apyrexie
E. Stérilisation du foyer infectieux
2. Quelles sont les situations qui ne constituent pas un échec de l’antibiothérapie ?
A. Un abcès de la fesse après une injection IM
B. Une Thrombophlébite suppurée sur cathéter
C. Une veinite
D. L’apparition d’une résistance bactérienne
E. Le non-respect de la posologie par le malade
Cas clinique (QCM de 3 à 6) :
Avant de voyager un couple vous consulte accompagné de leur fille âgée de 19 ans. L’homme âgé de 67
ans se rend à la Mecque pour le pèlerinage ; il sera accompagné de sa femme âgée de 57 ans
diabétique.
3. Quels vaccins vous allez proposer à la femme ?
A. Vaccin antirubéoleux
B. Vaccin antigrippale
C. Vaccin anti-méningocoque
D. Vaccin antitétanique
E. Vaccin anticoquelucheux
4. Quels vaccins vous allez proposer à l’homme ?
A. Vaccin antitétanique
B. Vaccin antigrippale
C. Vaccin anti-méningocoque
D. Vaccin antidiphtérique
E. Vaccin anticoquelucheux

5. La fille va voyager au Sénégal pour faire des études de médecine. Quel vaccin doit-elle
obligatoirement recevoir ?
A. Vaccin antitétanique
B. Vaccin antigrippale

1
C. Vaccin anti-méningocoque

2
D. Vaccin contre la fièvre jaune
E. Vaccin hépatite B
6. Quel vaccin vous pouvez conseiller à la fille au vu de sa future carrière ?
A. Vaccin antirubéoleux
B. Vaccin antigrippale
C. Vaccin anti-méningocoque
D. Vaccin antitétanique
E. Vaccin hépatite B
Cas clinique (QCM 7 & 8) :
Un patient de 29 ans, est adressé pour prise en charge d’une sérologie syphilitique positive (TPHA++,
VDRL++) découverte lors d’un don de sang. L’interrogatoire trouvait la notion d’un chancre il y a 6
mois. L’examen clinique est sans particularité.
7. Quel traitement proposez-vous ?
A. 1 injection IM de 2,4 MU de Benzathine penicilline G
B. 3 injections IM de 2,4 MU de Benzathine penicilline G
C. Une dose unique d’1 g d’azithromycine per os
D. Doxycycline 100 mg matin et soir per os pendant 7 jours
E. Erythromycine 1 g per os pendant 10 jours
8. Que proposez-vous au décours de ce traitement ? (1bonne réponse)
A. Une surveillance clinique simple
B. Un suivi sérologique TPHA-VDRL tous les ans jusqu’à guérison sérologique
C. Une ponction lombaire à la recherche d’une neurosyphilis
D. Un suivi sérologique du VDRL à 3 mois, 6 mois, 12 mois puis tous les ans
E. Abstention thérapeutique
9. Parmi les effets secondaires suivants, lesquelles sont observés au cours d’une corticothérapie
locale :
A. Atrophie cutanée
B. Infection cutanée
C. Tachyphylaxie
D. Troubles pigmentaires
E. Cataracte
Cas clinique (QCM 10 à 12) :
Une jeune femme de 25 ans est sous pilule combinée à but contraceptif.
10. Qu’est-ce qu’une pilule combinée ?
A. Une pilule à base d’œstrogènes seuls
B. Une pilule à base de progestatifs seuls
C. Une pilule à base de dose équivalente d’œstrogènes et de progestatifs
D. Une pilule à base d’œstrogènes et de progestatifs
E. Une pilule à base d’hormones stéroïdes et non stéroïdes
11. En cas d’oubli de prise de pilule chez notre patiente, quelles sont les mesures à entreprendre ?
A. Si le retard est de moins de 24h, il faut ajouter une méthode de contraception d’urgence
B. Si le retard est de plus de 24h, il faut systématiquement enchainer deux plaquettes de pilule
C. Si le retard est de plus de 24 heures pendant la première semaine de prise, il n’y a pas de
risque de grossesse
D. Si le retard est de plus de 24 heures pendant la première semaine de prise, il faut une
contraception d’urgence
E. Il n’y a aucun moyen de rattraper l’oubli
12. Quelles sont les contre-indications formelles à la prescription de la pilule combinée ?
A. Un antécédent d’accident thromboembolique
B. Un adénome hépatique
C. Un lupus
D. Un antécédent de diabète gestationnel
E. Un antécédent de mort fœtale in utéro
Cas clinique (QCM de 13 à 15) :
Patient de 72 ans, sans atcds psychiatriques, suivi pour HTA et diabète type 2, veuf depuis 6 mois et
qui habite seul. Le patient présente un épisode dépressif caractérisé modéré avec anxiété vespérale et
insomnie d’endormissement et de milieu de nuit.
13. En ce qui concerne le Traitement antidépresseur, vous préconisez en première intention:
A. La sertraline avec une dose initiale de 25mg/jour (moitié de la dose)
B. L’escitalopram à 10mg par jour (dose pleine)
C. Uniquement des règles hygiéno diététiques
D. La paroxétine à 20mg/jour (Dose pleine)
E. Aucune des réponses n’est juste
14. Pour juguler l’insomnie et l’anxiété, vous préconisez :
A. Dans un premier temps, un anxiolytique de préférence non BZD
B. Si nécessaire, une BZD à demi-vie la plus courte
C. Si nécessaire, une BZD à demi-vie la plus longue
D. De préférence, deux BZD associées
E. Aucune des réponses n’est juste
15. En ce qui concerne le risque suicidaire chez ce patient :
A. Le fait être d’être veuf diminue le risque suicidaire
B. Le fait d’être âgé réduit le risque suicidaire
C. Agir de façon efficace sur le sommeil permet de réduire le risque suicidaire
D. Mettre le patient sous Antidépresseurs potentialise le risque suicidaire
E. Aucune des réponses n’est juste
16. Parmi les médicaments proposés dans le traitement de l’HTA, on peut associer :
A. Les diurétiques et les IEC
B. Les IEC et les ARA2
C. Les IEC et les inhibiteurs calciques
D. Les ARA2 et les inhibiteurs calciques et les IEC
E. Les Bétabloquants et les inhibiteurs calciques, et les IEC
17. A propos des diurétiques :
A. Sont tous contre indiqués en cas d’insuffisance rénale
B. Sont tous contre indiqués en cas d’Asthme
C. Ont comme effet secondaire une hyper-volémie
D. Ont comme effet secondaire une hypo-volémie
E. Sont tous contre indiqués en cas d’insuffisance cardiaque
18. A propos des Bétabloquants, cochez la ou les bonne réponses
A. Agissent en diminuant la contractilité et la fréquence cardiaque
B. Agissent en entrainant une vasodilatation artérielle
C. Contre indiqués en cas de bradycardie
D. Contre indiqués en cas de cardiopathie ischémique
E. On peut les donner en cas d’insuffisance rénale
19. Les principales indications des anticoagulants :
A. Une embolie pulmonaire
B. Prévention primaire cardio vasculaire
C. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI)
D. Les thromboses veineuses profondes
E. Une hypertension artérielle
20. A propos de l’antivitamine K, cochez la ou les bonnes réponses :
A. Est un anticoagulant
B. Est un anti-agrégant plaquettaire
C. On peut les donner par voie orale ou injectable
D. On peut l’associer avec l’héparine pendant quelques jours
E. Nécessite une surveillance biologique par le TP INR
21. Les principales contre-indications des antivitamines K :
A. Prothèse valvulaire mécanique
B. Grossesse et allaitement
C. Allergie
D. Hémorragie active
E. Asthme
22. Concernant La douleur neurogène, cochez la ou les réponse(s) justes :
A. Elle est liée un défaut du système de transmission
B. Elle est liée à des lésions nerveuses centrales ou périphériques
C. Les antidépresseurs peuvent être prescrits dans la douleur neuropathique
D. La réussite du traitement est liée à la qualité de la relation soignant - soigné
E. Le DN4 est un outil d’aide au diagnostic de la douleur neuropathique
23. Les effets secondaires possibles au cours d’une corticothérapie prolongée sont :
A. Ostéoporose
B. Hyperkaliémie
C. Myopathie
D. Diabète
E. Ruptures tendineuses
24. Les signes d’une décompensation aigue d’une insuffisance surrénalienne corticotrope sont :
A. Asthénie profonde
B. Anorexie
C. Hypothermie
D. Hypertension artérielle
E. Hypoglycémie
Cas clinique (QCM 25 à 27) :
Vous prenez en charge en hospitalisation une patiente de 70 ans, diabétique sous metformine depuis
20 ans et hypertendue sous inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) depuis 10 ans.
Cette dame est à J3 d’hospitalisation pour une ischémie du membre inférieur droit traitée par
angioplastie avec mise en place de stent.
Elle présente une oligo-anurie depuis 36 heures qui ne répond pas au remplissage vasculaire. L’examen
ne notant pas de globe vésical.
25. Sur le plan néphrologique, qu’évoquez-vous? (Une proposition possible)
A. Une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle
B. Une insuffisance rénale chronique
C. Une insuffisance rénale aiguë obstructive
D. Une insuffisance rénale aiguë organique
E. Une rétention aiguë d’urine
26. Quelles complications liées à cette proposition sont à redouter ?
A. Une hyperkaliémie
B. Une acidose lactique
C. Une anémie arégénérative
D. Une hyperparathyroïdie secondaire
E. Une infection urinaire compliquée
27. Dans l’atteinte rénale immuno-allergique, nous pouvons noter:
A. Une protéinurie de rang néphrotique
B. Une hématurie d’origine glomérulaire
C. Une leucocyturie aseptique
D. Des reins atrophiques à l’échographie
E. Un infiltrat interstitiel à l’histologie
CAS CLINIQUE (QCM 28 à 33) :
Vous recevez en consultation Mr M.A âgé de 65 ans, diabétique de type 2 depuis 10 ans, pas d’autres
antécédents pathologiques connus, sous metformine 2g /jour, qui se présente pour suivi de son
diabète. L’examen clinique, retrouve :
Un patient en bon état général, Pouls : 75bpm, TA=170/100bpm, poids =89kg IMC=32.4kg/m², Tour
de taille=110cm, glycémie capillaire= 2.02g/l, BU= G- AC- P-.
Au bilan : HBA1C=8.1%, glycémie à jeun = 2.30g/l, HDL=0.2g/l, Triglycérides=2.4g/l, Cholestérol total
=2.3g/l, LDL=1.30g/l, microalbuminurie de 24h=50mg/24h, créatininémie= 9mg/l
28. Quel est le niveau de risque cardiovasculaire de votre patient ?
A. Très haut risque cardiovasculaire
B. Haut risque cardiovasculaire car son diabète dure depuis plus de 10 ans
C. Risque cardiovasculaire modéré
D. Risque cardiovasculaire faible
E. Haut risque cardiovasculaire car il n’a pas de maladie cardiovasculaire établie
29. Quels sont les objectifs thérapeutiques chez votre patient ?
A. HBA1C< 7% (juste)
B. HBA1C à 7%
C. Tension artérielle=130/80
D. LDL-cholestérol <0.55g/l
E. LDL-cholestérol <0.7g/l
30. Quelles mesures hygiéno-diététiques allez-vous indiquer chez votre patient ?
A. Un régime hypocalorique avec une réduction de 30% des apports alimentaires
B. Une alimentation hypoglucidique avec un apport journalier quotidien <40% de glucides
C. Une alimentation riche en acides gras saturées
D. Un apport normoglucidique , avec des glucides à index glycémiques bas
E. Une activité physique à raison de 150min/semaine d’activité d’endurance est suffisante.
31. Vous décidez d’intensifier son traitement médicamenteux, quels antidiabétiques allez-vous
prescrire ?
A. La Liraglutide
B. Un inhibiteur du SGLT-2
C. Maintien de la metformine
D. Arrêt de la metformine
E. Un inhibiteur de la DPP-4
32. Quels traitements médicamenteux allez-vous instaurer pour prendre en charge les autres facteurs
de risques cardiovasculaires chez votre patient ?
A. Un inhibiteur calcique, un diurétique ou un bétabloquant pour traiter son HTA
B. Une bithérapie antihypertensive associant une IEC ou un ARAII à un autre
antihypertenseur.
C. Un antiagrégant plaquettaire
D. Une statine de faible intensité.
E. Une statine de forte intensité.
Trois mois plus tard, le patient revient en consultation, avec un HBA1Cà 11.2%, vous réaliser un bilan
infectieux qui révèle une infection urinaire à [Link].
Vous prescrivez une antibiothérapie, et décidez d’intensifier son traitement antidiabétique.
33. Quels traitements prescrivez-vous ?
A. Vous associez un autre antidiabétique non insulinique à son traitement antidiabétique
usuel
B. Vous renforcez les règles hygiéno-diététiques et vous gardez le même traitement
antidiabétique
C. Vous prescrivez une insuline basale à la dose de 16UI /jour
D. Vous prescrivez des bolus d’insuline rapide à la dose de 8 UI avant chaque repas
E. Vous prescrivez une insulinothérapie définitive
34. L’exercice physique chez un patient DT1 :
A. Est à éviter vu le risque d’hypoglycémique
B. Une collation est à préconiser si glycémie capillaire ≤1g/l avant l'exercice
C. Le risque d’hypoglycémie est plus important en cas d’exercice durant plus que 120 min
D. Une collation au cours de l’exercice si la glycémie capillaire est inférieure à 0.80g/l
E. Abaisser les doses d'insuline en préexercice et en post exercice
35. Au cours de l’initiation d’une insulinothérapie chez un patient DT1
A. Un shéma prémixé est à préconiser
B. La dose d’initiation est de 0.4 à 0.7 UI/Kg/J
C. La dose d’insuline basale représente 70% de la dose totale d’insuline
D. La dose d’insuline rapide est répartie avant les 3 repas.
E. Le shéma basal/bolus ne prend pas compte du niveau d’activité et des imprévus
36. L’insulinothérapie fonctionnelle :
A. Permet de diminuer le nombre d’hypoglycémies
B. Permet de renforcer l’autonomie du patient
C. Altère la qualité de vie du patient
D. Pour les patients les moins impliqués dans la prise en charge de leur diabète
E. Permet de s’adapter aux situations particulières (activité physique, repas copieux, maladie)
37. Le diabète type 1 est caractérisé par : (cochez 1 ou plusieurs réponses justes)
A. Sa physiopathologie est multifactorielle
B. Un risque de complications chroniques.
C. Un excès d’insuline secondaire à la multiplication des îlots de Langerhans.
D. Le syndrome cardinal est un mode rare de découverte.
E. L’acidocétose diabétique inaugurale peut engager le pronostic vital.
38. L’insulinothérapie est le traitement de référence du diabète type 1, elle se caractérise : (cochez 1
ou plusieurs réponses justes) :
A. Les insulines ultra-rapides sont administrées après les repas.
B. Les insulines semi lentes doivent être données toutes les 12 heures.
C. Il faut changer les zones d’injection pour éviter les lipodystrophies.
D. Le schéma conventionnel n’impose aucune contrainte d’horaires.
E. L’insuline lente peut être administrer par voie intra veineuse.
39. La surveillance de l’enfant souffrant d’un diabète type 1 est basée sur :
A. Surveillance du carnet de la surveillance glycémique.
B. Dépistage des complications dégénératives à partir de la première année du diabète
C. Surveillance de la croissance staturo-pondérale.
D. Dosage de l’hémoglobine glyquée une fois par an.
E. Toutes les réponses sont fausses.
40. A propos des germes en cause de la diarrhée bactérienne chez l’enfant:
A. Le Shigella et le E-coli : sont responsables d’un syndrome dysentérique pouvant se
compliquer de convulsion et de SHU
B. Le clostridium difficile est responsable d’un syndrome dysentérique post antibiotique
C. Le Campylobacter jejuni est responsable d’une Diarrhée aigue hydroélectrolytique
D. Le staphylocoque doré est responsable de la toxi infection alimentaire collective
E. Le Yersinia est responsable d’une diarrhée invasive avec parfois un tableau pseudo
appendiculaire
41. Le Plan "B" dans la prise en charge de la diarrhée aigue de l’enfant :
A. Concerne la diarrhée aigue avec déshydratation aigue ≤ à 10%
B. La prise en charge s’effectue en milieu de réanimation
C. La réhydratation est par voie orale : 30 à 60 ml/ 15 mn pour atteindre 50 à 100ml/kg
pendant 4h
D. La réhydratation est par voie intraveineuse
E. Administration des SRO par la mère avec évaluation après 4 heures
42. A propos de l’angine érythémato-pultacée de l’enfant:
A. Est d’étiologie virale ou streptococcique
B. Est considérée chez l’enfant de plus de 4 ans comme streptococcique
C. Le traitement de est l’amoxicilline (PO) 50 mg/kg/j en 3 prises pendant 6 jours
D. Mal traitée, le risque est le RAA
E. L’amygdalectomie est systématique après deux épisodes par an
43. Dans la prise en charge de la pneumonie communautaire de l’enfant :
A. La cible essentielle du traitement est le streptocoque pneumonie
B. Le traitement de 1ére intension est l’amoxicilline à la dose de 80 à 100 mg/kg/j
C. Le traitement de 2éme intention est la ciprofloxacilline
D. La Pristinamycine 50mg/kg en 2 prises/ j (10 jours) est recommandé chez les plus de 6 ans
E. Les antitussifs sont systématiques
44. Les éléments d’une pneumonie à pneumocoque sont :
A. Un sujet > 40 ans.
B. La Présence de BPCO.
C. Un début progressif
D. Une opacité alvéolaire systématisée
E. Une lymphocytose.
45. Le traitement d’une pneumonie à légionella pneumophila repose sur :
A. Une amoxicilline.
B. Une fluoroquinolone antipneumococcique.
C. Une amoxicilline associé à l’acide clavulanique.
D. Une céphalosporine de 3ème génération.
E. Un macrolide.
46. Les indications de la vaccination anti-pneumococcique sont :
A. L’âge > 65 ans.
B. L’ATCD de pneumonie à pneumocoque.
C. L’épilepsie.
D. La BPCO.
E. La splénectomie.
47. Les effets secondaires de la corticothérapie inhalée sont :
A. La dysphonie.
B. L’hyperkaliémie.
C. La tachycardie.
D. La candidose oro- pharyngée.
E. Les tremblements.
48. Les principes généraux du traitement de fond de l’asthme sont :
A. Les corticoïdes par voie orale est la pierre angulaire du traitement.
B. Ajouter un traitement de contrôle aux corticoïdes inhalés au lieu d’augmenter leurs doses.
C. Le traitement doit être arrêté brutalement après amélioration clinique.
D. Une broncho constriction à l’effort et une augmentation de l’usage de bronchodilatateurs
sont des marqueurs importants d’un contrôle insuffisant de l’asthme.
E. Utiliser la corticothérapie inhalée à dose minima efficace.
49. Un asthme non contrôlé se définit par :
A. Un besoin accru en bronchodilatateur béta mimétique de courte durée d’action.
B. Une activité physique perturbée.
C. Une Qualité de vie normale.
D. Un VEMS ou DEP normal.
E. L’absence de symptômes respiratoires diurnes et de réveils nocturnes

50. Les indications de la chimioprophylaxie dans le traitement de la tuberculose latente sont :


A. Enfant < 5ans contact d’une tuberculose pulmonaire confirmée bactériologiquement
B. Le patient VIH+.
C. La miliaire tuberculeuse.
D. La rechute tuberculeuse.
E. La tuberculose multirésistante.

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