CONCEPTION DE STRUCTURES II
ÉLÉMENTS STRUCTURELS
C'est chacune des parties différenciées bien que liées dans lesquelles on peut
être divisée une structure à des fins de son design. La conception et la vérification de
ces éléments sont réalisés conformément aux principes de laingénierie
estructuralet larésistance des matériaux.
Dans le cas deconstructionsils ont des noms qui les identifient
clairement bien que dans plusieurs pays, ces noms changent. Fondamentalement les
Les éléments structurels peuvent avoir des états de tension uniaxiaux, biaxiaux ou
triaxiales selon leur dimensionalité et selon chacune des directions
les considérations peuvent exister à la fois des traction et des compressions et finalement
cet état peut être uniforme sur certaines sections transversales ou varier de
point à point de la section. Les éléments structurels sont généralement classés en
vertu de trois critères principaux :
Dimensionnalité de l'élément, selon la manière dont ils peuvent être modélisés comme
éléments unidimensionnels (poutres, arcs, piliers), bidimensionnels (plaques,
feuilles, membranes) ou tridimensionnels.
La forme géométrique et/ou la position, la forme géométrique concrète affecte les
détails du modèle structurel utilisé, ainsi si la pièce est droite comme une poutre ou
courbe comme un arc, le modèle doit incorporer ces différences, également la
La position ou l'orientation affecte le type d'état de tension que possède l'élément.
État de tension et/ou sollicitations prédominantes, les types d'efforts
predominantes peuvent êtretraction(membranes et câbles)compression
(piliers),flexion(poutres, arcs, plaques, feuilles) outorsion(axes de transmission,
etc.).
Les éléments structurels sont conçus, c'est-à-dire calculés ou
dimensionnés pour répondre à une série d'exigences, qui incluent fréquemment :
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE
CONCEPTION DES STRUCTURES II
Critère de résistance consistant en vérifier que
les tensions maximales ne dépassent pas certaines tensions admissibles pour le
matériau dont est fait l'élément.
Critère de rigidité, consistant en ce que sous l'action des forces
appliquées, les déformations ou déplacements maximum obtenus ne dépassent pas
certaines limites admissibles.
Critères de stabilité, consistant à vérifier que les écarts de
les forces réelles sur les charges prévues ne causent pas d'effets
autoamplifiés que puissent produire perte d'équilibre
mécanique ou instabilité élastique.
Critères de fonctionnalité, qui consistent en un ensemble de conditions
auxiliaires liés aux exigences et demandes qui peuvent apparaître
durant la durée de vie ou l'utilisation de l'élément structurel.
Résistance
Pour vérifier la résistance adéquate d'un élément structurel, il est
il est nécessaire de calculer la tension (force par unité de surface) qui se produit dans un
élément structurel sous l'action des forces sollicitées. Étant donné une
une combinaison ou distribution déterminée des forces, la valeur des tensions est
proportionnel à la valeur de la force agissante et au type d'élément structurel.
Dans les éléments linéaires, le vecteur de tension à chaque point peut être exprimé en
fonction des composants intrinsèques de tension et des vecteurs tangentiel, normal
y binormale :
Et les deux tensions principales qui caractérisent l'état de contrainte d'une poutre
les droites sont données par :
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE
CONCEPTION DE STRUCTURES II
À partir de là, on peut calculer les paramètres de la théorie de défaillance appropriée.
selon le matériau qui compose l'élément structurel. Dans les éléments
bidimensionnels qui peuvent être modélisés approximativement par l'hypothèse
cinématique de Love-Kirchhoff, qui joue un rôle analogue à la théorie de Navier-
Bernouilli pour les poutres, les vecteurs de tensions selon des plans perpendiculaires à
les lignes de courbure sont données en termes des vecteurs tangents aux
lignes de courbure et le vecteur normal à l'élément bidimensionnel par :
Rigidité
La rigidité d'un élément structural est un tenseur qui relie le tenseur de
les forces appliquées avec les coordonnées de les déformations ou
déplacements unitaires. Dans un élément structurel, il existe un ensemble de
paramètres de rigidité qui relient les forces qui se produisent lors de l'application d'un
déplacement unitaire en particulier. Les coordonnées de déplacement
nécessaires et suffisantes pour déterminer toute la configuration déformée d'un
les éléments s'appellent degrés de liberté.
Dans un matériau de comportement élastique, les forces se corrèlent avec
les déformations par des équations de lignes droites passant par l'origine
cartésien dont les pentes sont appelées modules d'élasticité. Le concept
de rigidité la plus simple est celle de rigidité axiale qui a été formulée dans la loi de
Hooke.
La pente qui corrélat l'effort axial avec la déformation unitaire
Axial se denomine module de Young. Dans un matériau isotrope, la pente qui
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE
CONCEPTION DES STRUCTURES II
corrèle l'effort axial avec la déformation unitaire latérale se
dénominacoefficient de Poisson.
Le nombre minimum de coordonnées de déplacement nécessaires pour
décrire la configuration déformée d'un corps s'appelle le nombre de degrés
de liberté. La dite loi de Hooke peut être étendue pour corréler
de manière matricielle la rigidité avec les degrés de liberté et exprimer ainsi la
configuration déformée de l'élément ou du corps à l'étude.
Le concept de rigidité peut être étendu aux études de
stabilité dans laquelle on examine la rigidité "détrimentale" que présente la géométrie du
élément.
Inestabilité élastique
L'instabilité élastique est un phénomène de non-linéarité qui affecte
éléments structurels raisonnablement élancés, lorsqu'ils sont soumis à
efforts de compression combinés avec flexion ou torsion.
États limites
La méthode des états limites est une méthode utilisée dans diverses
instructions et règles de calcul (Eurocodes, CTE, EHE, etc) consistant en
considérer un ensemble de sollicitations ou de situations potentiellement risquées et
vérifier l'effet des forces et des sollicitations agissantes sur le
l'élément structurel ne dépasse pas les réponses maximales assumables par part
de l'élément. Certains des États Limites typiques sont :
États Limite Ultimes (ELU)
ÉLU de épuisement pour sollicitation normal
(flexion, traction, compression)
ELU de l'épuisement par sollicitation tangente (coupure, torsion).
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE
CONCEPTION DES STRUCTURES II
ELU d'inestabilité élastique (Flambement, etc.)
ÉLU d'équilibre.
États Limites de Service (ELS)
ELS de déformation excessive. (déformation, déplacement)
ELS de vibration excessive. (vibrations)
ELS de durabilité (oxydation, fissuration, etc.)
Éléments linéaires plans et de surface courbe
Les éléments linéaires ou unidimensionnels ouprismes mécaniques, sont
généralement soumis à un état de tension plana avec des efforts de tensions
grandes dans la direction de la ligne barycentrique (qui peut être droite ou courbe).
Géométriquement, ils sont allongés étant la dimension selon cette ligne (hauteur,
lumière, ou longueur d'arc), beaucoup plus grande que les dimensions selon la section
transversal, perpendiculaire à chaque point de la ligne barycentrique.
Les éléments les plus simples qui peuvent être identifiés dans une structure
ceux qui se façonnent comme des lignes, c'est-à-dire qui ont l'une de leurs
dimensions beaucoup plus grandes que les deux autres. Ces éléments seront traités ici dans
fonction du type de sollicitation qui y prévaut. Parmi les exemples les plus
On peut distinguer deux cas : le tirant comme élément d'axe droit
sujet à une charge agissant dans la direction de son axe, et le câble suspendu qui sert
pour résister à des charges transversales et qui prend la configuration appropriée à chaque
système de charge qui est soumis.
Les éléments linéaires les plus courants selon leur position et leur forme :
Verticales, comprimés y rectosColonne(section circulaire)
opiliers(section polygonale)pilote(cimentation).
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE
CONCEPTION DES STRUCTURES II
Horizontaux, fléchis et : oarchitrave, dintel, zapata
droits poutre
corridapour fondation, ceinture de soutien de toit.
Diagonales et droits : Barres de contreventement de croix de Saint-André,
barres diagonales d'unecaleidoscopele réseau triangulé, dans ce cas les
Les efforts peuvent être en flexion, traction dominante ou compression dominante.
Flexionnés et courbés, qui correspondent àarcs continus quand les
les efforts sont fournis en fonction du plan de courbure ou àpoutres de balcon quand les
Les efforts sont perpendiculaires au plan de courbure.
ÉLÉMENTS STRUCTURELS DE BASE