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Histoire des Mathématiques : Axes Clés

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D’emblée, disons que les sciences

exactes sont des sciences qui admettent une précision absolues dans leurs
résultats. Ainsi, parmi les sciences exactes, nous pouvons citer les
mathématiques, Vincent Jullien développe le deuxième chapitre de son
ouvrage HISTOIRE DES SCIENCES POUR LES NULS intitulé « mathématiques :
règne controversé », dont ce présent travail est mesuré. Pour faire comprendre
ce travail et le mener à bon port en retraçant l’histoire des mathématiques
sans ambiguïtés, nous le jalonnerons en cinq axes : l’idée de démonstration ;
les nombres et la musique ; être géomètre pour être philosophe ; la bible des
mathématiques ; et Alexandre le rendez-vous des savants. Et une petite
conclusion couronnera notre travail.

En effet, concernant le premier


axe, plusieurs philosophes ont accordé une place primordiale aux
mathématiques. Thales et Pythagore sont des grands et célèbres grecs des
théorèmes de mathématiques portant leurs noms. Ainsi, selon Thalès, sa
contribution est d’une importance sans pareille. C’est ainsi que Vincent Jullien
note : « il sut calculer la hauteur de la pyramide de Khéops en comparant son
ombre à celle de sa canne. Il reconnait que la hauteur des objets est
proportionnelle…on lui attribue la démonstration de cinq théorèmes dont le
premier est que le cercle est partagé en deux parties égales par tout diamètre »

Par surcroit, Pythagore est un


être légendaire en mathématique. Il créa une école tant religieuse, morale et
scientifique ayant pour élément moteur dans l’exercice de la démonstration est
les nombre. Pour les mathématiciens, un nombre est un entier naturel. C’est la
raison pour laquelle Pythagore de samos affirme en ces quelques lignes : « tout
est nombre dans l’univers ». Sans le nombre, nous ne comprenons, ni ne
connaissons rien.

Par ailleurs, le deuxième axe est


centré sur les nombres et la musique. La musique est le premier domaine dans
lequel se manifeste l’efficacité des nombres et de leurs rapports. Pythagore et
son école acceptèrent de retrouver le canon musical dans l’harmonie des
sphères célestes. Les sept planètes, correspondent aux sept sons de l’octave et
leurs distances

[Link], histoire des sciences pour les nuls 1


2. ibidem, p.20.
Quand au troisième axe, il est
normal de signaler que Platon à Athènes inscrit à l’entrée de l’académie cette
devise : « que nul n’entre ici s’il n’est géomètre ». Ceci conduit alors à montrer
que les géomètres ne se contentent pas d’exemples. À titre illustratif, Platon ne
se limite pas aux exemples mais comme philosophe, il cherche l’essence des
choses, constituant une quête difficile. La qualité remarquable de la géométrie
est qu’elle est aide à raisonner et à démontrer en faisant des phypothèses.

Ainsi, concernant le quatrième


axe basé sur la bible des géomètres, commençons par montrer qu’un autre mal
connu rédiger un livre inoubliable. Il est question de la bible des
mathématiques connue sous le nom d’éléments ayant pour auteur EUCLIDE
D’ALEXANDRE. Et cette bible constitue son grand titre de gloire. Ainsi, le plus
célèbre théorème démontre dans les éléments est connu comme théorème de
Pythagore, consistant d’additionner deux carrés.

Cependant, le cinquième et
dernier axe s’est concentre sur Alexandre comme le rendez-vous de savants.
Avec Euclide nous avons migré depuis la Grèce antique athénienne jusqu’à
Alexandre. Cette dernière ville égyptienne deviendra durant les sept siècles, le
principal centre des activités scientifiques de la Grèce antique. Pour ce qui
concerne les mathématiques, Euclide, polonais, Archimède, geminos y
ont travaillé. Il y eut de grands savants d’où la liste des savants alexandrins
était impressionnante en astronomie, en physique ou pour les sciences de la
nature. Qu’en cela ne tienne, Vincent signale la mort de la philosophie Hypatie
assassiné par un groupe de chrétiens qui la frappent, la déshabillent, la
transpercent…et les raisons de sa mort demeurent confuses.

En fait, après nos différentes


recherches, certains mathématiciens : Léopold Kronecker, Georg cantor,
pensent que : «le théorème de Pythagore, cité par Vincent Jullien comme le
plus important et célèbre n’est pas le meilleur, mais il est l’un des théorèmes
comme tous les autres ». Ainsi RUDOV BKOUCHE loue le livre de Vincent Jullien
car pour ce qui est des mathématiques, il montre qu’elles visent d’une part à
améliorer le niveau scientifique général de la population et d’autre part à
dépoussiérer l’enseignement classique des mathématiques.

[Link] & G. contar, les théorèmes, paris, PUF, 2014, P.15


[Link], du calcul aux mathématique, paris, cerf, 2007, P.3
Tout bien pesé et considéré, il
est utile de conclure ce travail en rappelant qu’il s’est basé sur les
mathématiques comme deuxième chapitre de l’ouvrage de Vincent Jullien
intitulé histoire des sciences pour les nuls. Nous sommes partis de la
démonstration avec plusieurs auteurs pour chuter avec Alexandrie considérée
comme l’une des villes africaines princesse en mathématiciens. Les
mathématiques aident à comprendre comment fonctionnent le monde et
toutes les autres sciences, comme la physique, la chimie, l’informatique…les
chercheurs ont besoin pour développer les innovations technologiques
révolutionnant le monde. Elles permettent de développer la capacité de
l’individu à réfléchir, à bien penser dans divers aspects. D’où, avec Pythagore,
tout est nombre.

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