GROUPE SCOLAIRE
EUREKA LIMAMOU LAYE
Tel: 77 634 67 79 Année scolaire: 2018-2019
Classe: TS
COMPOSITION DE SCIENCES PHYSIQUES DU SECOND SEMESTRE
DUREE (4 HEURES)
EXERCICE 1:
Données: densité de l’acide benzoïque d 1 = 1,28 ; densité du méthanol d 2 =
0,79 ; masse volumique de l’eau eau = 1 kg.L-1.
Le benzoate de méthyl est formé à partir de l’acide benzoïque (C 6H5 COOH) et du
méthanol. Le benzoate de méthyle a une odeur agréable, rappelant fortement celle de
la goyave, et est donc utilisé en parfumerie. Il est également utilisé comme solvant et
comme pesticide pour attirer les insectes.
On introduit dans un ballon un volume V 1 = 9,6 mL d’acide benzoïque, un volume V 2 =
4 mL de méthanol, 3 mL d’acide sulfurique concentré et quelques grains de pierre
ponce. On adapte un réfrigérant à boules et le mélange réactionnel est ensuite
chauffé à reflux pendant une heure.
On verse ensuite le contenu du ballon dans un bécher contenant un mélange eau-
glace. Il se forme deux couches liquides non miscibles (de l’eau et un composé
organique).
1-1/ Ecrire l’équation-bilan de la réaction qui se produit dans le ballon. Comment
nomme-t-on ce type de réaction ? Quelles sont ses caractéristiques ?
1-2/ Préciser le rôle de l’acide sulfurique.
1-3/ Après avoir lavé et séché le composé organique, on obtient une masse m = 8,1g
du composé organique.
1-3-1/ Calculer les quantités de matière initiales des réactifs.
1-3-2/ Quelle serait la masse obtenue, du composé organique, si la réaction était
totale ?
1-3-3/ Calculer le rendement de la réaction.
1-3-4/ Comment expliquer l’écart entre la valeur expérimentale du rendement et la
valeur théorique qui est de 67 % (pour un mélange équimolaire de l’acide
carboxylique et de l’alcool primaire).
EXERCICE 2:
Le lactose est l’un des principaux glucides, constituants du lait. En présence de
bactérie, le lactose se dégrade et se transforme en acide lactique de formule semi-
développée CH3 CH(OH) COOH.
2-1/ Indiquer les groupements fonctionnels présents dans la molécule d’acide
lactique.
2-2/ Dans ce qui suit, le couple acide/base sera noté AH/A -. La teneur en acide lactique
d’un lait est un critère de fraicheur. Si la teneur dépasse 5,0 g.L -1, le lait caille.
Pour un lait frais cette teneur se situe au voisinage de 1,7 g.L -1.
2-2-1/ Ecrire l’équation bilan de la réaction entre l’acide lactique et l’eau. En déduire
le couple acide/base de l’acide lactique.
2-2-2/ Le pH moyen d'un lait frais est de 6,7 et le pKa du couple de l’acide lactique est
pKa = 3,9 à 25°C.
Déterminer le rapport des concentrations des espèces chimiques \f(; dans le lait
étudié.
2-2-3/ Préciser la forme prépondérante du couple acide/base dans le lait frais ?
2-3/ Après quelques jours de conservation du lait, on veut tester son acidité. Pour cela
on procède en présence d’un indicateur coloré approprié, à un titrage par une solution
aqueuse d’hydroxyde de sodium (Na+ ; OH-) de concentration massique 4 g.L-1.
On dose un volume V0 = 40,0 mL de lait, additionné de 150 mL d’eau distillée. Le
volume d’hydroxyde de sodium versé pour atteindre l’équivalence est V E = 17 mL.
2-3-1/ Faire le schéma du dispositif expérimental permettant de réaliser ce dosage.
2-3-2/ Définir l’équivalence acido-basique.
2-3-3/ Ecrire l’équation de la réaction de titrage.
2-3-4/ Calculer la concentration molaire de l’acide lactique dans le lait étudié.
2-3-5/ En déduire la teneur, en g.L-1, du lait dosé en acide lactique et conclure sur son
état de fraicheur.
EXERCICE 3:
On considère un pendule élastique constitué d’un solide (S) de centre d’inertie G et de
masse m, fixé à l’extrémité d’un ressort à spires non jointives de masse négligeable
et de constante de raideur k. Le solide (S) peut se déplacer sur un plan horizontal, le
long de l’axe du ressort.
A l’équilibre le centre d’inertie (G) du solide (S) coïncide avec l’origine O d’un repère
espace horizontal (O,\s\up7(o).
x
O \
s
On libère à partir de la position d’équilibre le solide (S) avec une vitesse initiale v 0.
L’instant de libération du solide est pris comme instant initial t 0. Un dispositif permet
d’enregistrer la variation de l’abscisse x en fonction du temps (courbe ci-dessous).
3-1/ Schématiser l’oscillateur à un instant t après l’instant initial puis représenter à
cet instant les forces qui s’exercent sur le solide(S).
3-2/ Par application du théorème du centre d’inertie, établir l’équation différentielle du
mouvement.
3-3/ La solution de cette équation différentielle est de la forme x(t) = Xmcos (ωot+ φ).
Déduire de la courbe l’expression numérique de x(t).
3-4/ Déterminer la valeur de la vitesse initiale v 0.
3-5/ Donner l’expression de l’énergie cinétique du solide à un instant quelconque en
fonction de m, Xm, ω0 et t. Sachant que l’énergie cinétique du solide à l’instant t = 0
est 0,025 J. Déterminer la valeur de la masse m. Quelle est la valeur de la constante
de raideur k du ressort.
3-6/ Le solide est maintenant soumis à des forces de frottements visqueux. On relève
les amplitudes xi à chaque oscillation pour les élongations positives, on obtient les
valeurs consignées dans le tableau ci-dessous.
N° de 0 1 2 3 4
l’oscillation
xi (cm) 5 3,125 1,875 1,25 0,625
3-6-1/ Calculer la pseudo-période T de l’oscillateur amorti si trois pseudo-périodes
durent 1,5s.
3-6-2/ Calculer l’énergie mécanique E du système à l’instant t = 0 (E 0) et au bout de la
quatrième oscillation (E4).
2-6-3/ Calculer la variation de l’énergie mécanique du système entre t = 0 et la
quatrième oscillation.
EXERCICE 4:
4-1/Charge d’un condensateur par un générateur de courant constant
L’étiquette d’un condensateur porte l’indication suivante C = 2000 µF. On se propose
de vérifier cette valeur de la capacité. Pour cela on utilise le montage de la figure 1 où
G est un générateur de courant constant délivrant un courant d’intensité I = 0,484
mA. Les résultats des mesures ont permis de tracer la courbe de la figure 2 donnant
les variations de la tension Uc aux bornes du condensateur en fonction du temps.
UC
A (V)
I
G V
2,42
B
A t (s)
0 10
Figu Figu
re 1 re 2
4-1-1/ Ecrire la relation entre l’intensité du courant I, la charge q A porté par l’armature
A du condensateur et la durée de charge t.
4-1-2/ Donner la relation entre la charge qA, C et Uc.
4-1-2-1/ En déduire de la courbe U c = f(t) de la figure 2, la valeur de la capacité C.
Conclure
4-2/ Charge d’un condensateur par un générateur de tension.
On dispose d’un condensateur de capacité C initialement déchargé, un générateur
R
de tension G délivrant une tension constante E = 8V, un résistor de résistance
K
R = 200 Ω et un interrupteur K.
On ferme l’interrupteur K à t = 0s, un oscilloscope à mémoire permet- C
de visualiser la tension uC aux bornes du condensateur en fonction G du temps.
4-2-1/ Reproduire le schéma du circuit ci-contre en indiquant les +
branchements nécessaires de l’oscilloscope.
4-2-2/ En appliquant la loi des mailles, établir l’équation différentielle vérifiée par la
tension uC.
4-2-3/ La solution de l’équation différentielle est de la forme uC(t) = A(1- e− βt )
Déterminer les expressions des constantes A et β.
4-2-4/ La courbe ci-dessous donne les variations de u C(t) enregistrée par l’oscilloscope
à mémoire. Déterminer graphiquement la constante de temps τ. En déduire la valeur
de la capacité C.
4-2-5/
4-2-5-1/ Montrer que l’expression de l’intensité du courant s’écrit i(t) = I0 e ¿ ¿ . Donner
l’expression de l’intensité initiale I 0 en fonction de E et R.
4-2-5-2/ Tracer l’allure de i(t) en indiquant les valeurs particulières.
uC (V)
t (ms)
EXERCICE 5:
5-1/ On réalise une expérience d’interférences en lumière monochromatique de
longueur d’onde λ avec le dispositif interférentiel des fentes de Young.
Dans ce dispositif la source laser S éclaire deux fentes secondaires S 1 et S2 distantes
de a. La source S est située sur la médiatrice de S 1S2. L’écran d’observation E est
parallèle au plan S1S2 et situé à une distance D de ce plan.
5-1-1/ Quel phénomène se produit à la sortie de chaque fente ? Quel aspect de la
lumière permet-il de mettre en évidence ?
5-1-2/ Faire le schéma légendé de l’expérience permettant de visualiser des franges
d’interférences.
Indiquer clairement sur ce schéma la zone où se produisent les franges.
5-1-3/ Quelles sont les conditions que doivent satisfaire les deux fentes secondaires S 1
et S2 pour visualiser des franges d’interférences sur l’écran E.
5-1-4/ Décrire ce qu’on observe sur l’écran E. Expliquer brièvement la formation des
franges brillantes et des franges obscures sur l’écran.
5-1-5/ Définir l’interfrange i et montrer qu’elle s’exprime par la relation i = \f(λD;a.
5-1-6/ On mesure la distance correspondant à 6 interfranges et on trouve d = 3,474
mm.
5-1-6-1/ Pourquoi a-t-on préféré mesurer 6 interfranges au lieu d’une interfrange ?
5-1-6-2/ Calculer, en nanomètres, la longueur d’onde λ.
5-1-7/ Déterminer la distance entre la 3 ième frange claire et la 5ième frange obscure de
part et d’autre de la frange centrale.
On prendra: a = 1 mm ; D = 1 m.
5-2/ On opère maintenant en lumière blanche.
On place dans le plan de l’écran, parallèlement aux fentes F 1 et F2, la fente d’un
spectroscope à
1,5 mm du point O. Calculer le nombre de radiations manquantes et les longueurs
d’ondes correspondantes. Les limites du spectre visible sont 0,4 µm et 0,8 µm.