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Environnement minier et sécurité HSE

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L’environnement minier et la

sécurité du travail (HSE)


L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
Le cours :
• examine la gestion des stériles,
• aborde le traitement du minerai qui intéresse la gestion des
résidus (par exemple, lorsque le traitement influence les
caractéristiques et le comportement des résidus),
• se concentre sur la gestion des résidus (stockage en bassin/digues
de retenue ou sur terril, utilisation comme remblais),
• inclut la couche arable et les morts-terrains s'ils sont utilisés dans
la gestion des résidus.
• L’environnement minier est indissociable de la
sécurité du travail dans et au tour de la mine et de
l’usine.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
Introduction :
L'industrie minière : Le but de l'exploitation minière est
de satisfaire la demande de ressources en métaux et
en minéraux;
Pour développer, les infrastructures et d'améliorer la
qualité de vie de la population,
les substances extraites constituent bien souvent les
matières premières destinées à la fabrication de
nombreux biens et matériaux.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• exemple, de minéraux métallifères ou de métaux, de
charbon, de minéraux industriels employés dans le
secteur chimique ou dans la construction, etc.
• Les produits de l'industrie minière sont parfois
utilisés directement, mais ils sont souvent raffinés,
par exemple dans des fonderies.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Dans toute activité minière, les étapes types
du processus comprennent,
• l'extraction,
• le traitement du minerai
• l'expédition des produits
• la gestion des résidus.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• La taille des entreprises de ce se c te ur vari e
considérablement,
• allant d'une poignée à plusieurs milliers de
travailleurs par site.
• Les propriétaires sont des compagnies
internationales,
• des holdings industriels,
• des entreprises publiques autonomes ou encore des
sociétés privées.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Émissions :
• Les effluents et la poussière émanant des installations de
gestion des résidus et des stériles,
• Qu’ils soient sous contrôle ou non, peuvent s'avérer toxiques
à divers degrés pour l’homme, les animaux et les plantes.
• Les effluents peuvent être acides ou alcalins et contenir des
métaux dissous et/ou des composants organiques.
• complexes solubles et insolubles entraînés lors du traitement
du minerai, ainsi que des substances organiques :
• exemple les acides humiques et carboxyliques à longue
chaîne provenant d'activités minières.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Les substances que contiennent ces émissions,
• leur pH,
• leur teneur en oxygène dissous,
• leur température
• leur dureté
• peuvent tous être des aspects déterminants dans la
toxicité des émissions pour l'environnement
récepteur.
• Les principaux minéraux concernés en Mauritanie :
Fe, Or, Cu, amiante, arsenic…du schiste bitumineux.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• I-Impacts et mesures d’atténuation sur le milieu
naturel
• 1. Sols
• Les activités humaines, liées principalement aux
activités minières, affectent presque souvent la zone
d’étude.
• Ces activités modifie souvent le paysage au cours de
l’exploitation et entraîne la production de résidus
miniers en grande quantité.
• Certains sont contaminés et empilés dans des haldes à
stériles. D’autres, non contaminés, sont empilés ou
utilisés comme matériaux de remblais.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• En phase de construction, l’impact sur les sols sera très
faible et lié au risque de contamination par des
déversements accidentels de produits dangereux et des
matières particulaires aéroportées provenant des
agrégats transportés par camion.
• Ce risque sera minimisé par l’application des mesures
d’atténuation axées sur la prévention grâce à un contrôle
régulier des équipements et à l’ajout de dispositifs
d’urgence qui permettront d’intervenir rapidement en
cas d’accidents.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Les risques de déversement majeur seront
presque nuls en raison de l’utilisation de
réservoirs à doubles parois.
• les volumes d’éventuels déversements reliés à
la machinerie restreints.
• En cas de déversement, le plan d’urgence sera
rapidement appliqué ce qui réduira l’étendue
de la contamination.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• À la fermeture du site minier, l’impact sera comparable à
la phase d’exploitation, donc faible, jusqu’au moment de
la restauration finale.
• Après cette étape, l’impact sera pratiquement nul car les
sols contaminés auront été excavés et aucune activité
susceptible de modifier la qualité des sols n’aura lieu sur
le site.
• Le parc à résidus et la halde à stériles du projet seront
recouverts par une couche de végétation limitant le
ruissellement et la dispersion de particules fines
susceptibles de contaminer les sols.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• 2. Eaux et sédiments
• Régime hydrologique,
• Le réseau hydrographique de la zone d’étude est
constitué:
• de petits ruisseaux à écoulement lent formant de
nombreux petits méandres,
• d’oueds secs,
• de rivière
• de fleuve).
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Impact sur le régime hydrologique est-il considéré comme
faible, sérieux, pour les différentes phases du projet ?

• A cet effet il faut prévoir et prendre en considération:


• la modification de la topographie du terrain,
• les superficies des bassins versant
• des sols de couverture ayant des conséquences sur les taux:
• De ruissellement,
• D’infiltration et d’évapotranspiration de l’eau.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Le terrain naturel perturbé sera situé surtout dans
les secteurs du complexe minier et de la fosse à ciel
ouvert.
• L’enlèvement du couvert végétal et le compactage du
sol de ces secteurs réduiront:
• l’infiltration au détriment du ruissellement de
surface.
• Le régime hydraulique sera modifié de façon locale et
demeurera mineur.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• La reprise d’un couvert végétal sera favorisée
pendant la phase fermeture.
• Une partie des précipitations (si elle existe) sera
interceptée par une végétation contribuant à retenir
une partie des eaux.
• Le reste sera soumis aux phénomènes de
ruissellement,
• d’infiltration et
• d’évapotranspiration.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• Les eaux de ruissellement de l’ensemble du site
continueront à être drainées vers le bassin de
polissage;
• qui sera modifié pour favoriser la sédimentation des
eaux de ruissellement,
• retenir les particules accumulées durant
l’exploitation.
• Des vérifications sur qualité des eaux seront faites et
leur traitement, si nécessaire, sera mis en place pour
satisfaire les conditions de rejet.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• En exploitation, les impacts sont principalement dus aux risques
de contamination par les eaux de ruissellement;
• contenant des matières en suspension ou aéroportées,
• des métaux, des sous-produits issus des opérations de
dynamitage,
• par déversements accidentels ou,
• les activités de gestion des réactifs.
• Les eaux du bassin de polissage peuvent également représenter
un impact.
• Toutefois, la qualité des nappes ne doit être modifiée que
faiblement étant donné la priorité qui sera donnée à la
recirculation et la présence d’infrastructure de contrôle.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• À la fermeture du site, la présence d’un couvert végétal
favorisera les phénomènes de ruissellement,
d’évapotranspiration et d’infiltration.
• L’infiltration des eaux et son contact avec les résidus
épaissis seront limités en raison des propriétés physiques
des résidus épaissis.
• L’érosion et le transport de matières en suspension
seront grandement limités par la présence du couvert
végétal.
• Le démantèlement du complexe minier et des autres
infrastructures, jumelé à la mise en place d’un couvert
végétal, devrait améliorer ou se comparer aux conditions
actuelles de la qualité de l’eau.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• La qualité des eaux souterraines doit être évaluée
lors des campagnes d’échantillonnage des puits
d’observation.
• Par ailleurs, il faut visiter les habitations à proximité
de la zone pour une vérification de la qualité de l’eau
potable.
• Les résultats doivent indiquer que les paramètres
d’analyse pour l’eau potable des résidences visitées
respectent le règlement(loi) sur la qualité de l’eau
potable.
L’environnement minier et la sécurité
du travail (HSE)
• 3. Qualité de l’air
• Les résultats de la qualité de l’air ambiant doivent indiquer
que l’air de zone d’étude est de très bonne qualité être
présentative d’une agglomération rurale supportant peu ou
pas d’activités industrielles actives.
• E n co n st r u c t i o n , o n p ré vo i t u n e a u g m e ntat i o n d e s
concentrations de poussières et d’autres contaminants dans
l’air ambiant.
• La construction de l’usine et des aménagements connexes de
même que le transport des matériaux devraient avoir une
incidence très faible sur la qualité de l’air ambiant et il faut
que la distance qui les sépare des résidences soit importante.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Par contre, la circulation de camions, le
déchargement des matériaux et le déploiement de la
machinerie à proximité de résidences seront des
sources d’impact significatives lors des travaux
d’aménagement.

• Comme pour la construction on doit tenir compte en


exploitation de l’augmentation des concentrations de
poussières et d’autres contaminants dans l’air
ambiant.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• 4. Nuisances sonores et vibrations.
• a) Nuisances sonore
• Une caractérisation du climat sonore dans la zone
d’étude ne devrait pas dépasser, le point de mesures,
• 45 à 51 dBA durant le jour
• 40 à 41 dBA la nuit.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• L’impact du projet sur l’ambiance sonore doit être qualifié de
faible à toutes les phases du projet en raison des mesures de
conception du projet et des mesures d’atténuation qui
doivent être mises en œuvre.
• Ainsi, la circulation dans le milieu urbain sera limitée par
l’aménagement de l’accès principal à l’entrée du site.
• Une butte-écran permanente doit être aménagé entre le site
d’exploitation et le milieu urbain servant d’écran sonore.
• D’autres buttes-écrans seront aménagées, entre autres, le
long des principaux axes de circulation.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• En construction, l’impact du projet sur l’ambiance sonore
concerne une augmentation du niveau de bruit associée à la
préparation du site et à la mise en place de l’usine de
traitement de minerai et des infrastructures connexes.
• b) Vibration, aussi cause la même chose.

• D’autres sources de vibrations pourraient être perçues dans le


milieu (utilisation d’explosifs et utilisation de matériel à
percussion). À cela s’ajoutent les risques associés aux
possibilités d’éclats de roche et de débris provenant de la
fosse lors des tirs
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Le niveau de perception des vibrations pourrait atteindre un
niveau « dérangeant » ou« déplaisant », même si la loi sur
l’industrie minière est respectée.
• À cet effet, précisons que la durée des tirs ne doit être que de
3,0 à 3,5 secondes et qu’il ne devrait y en avoir qu’un seul par
jour, tout au plus deux en certaines occasions au début des
opérations.
• Après la fermeture du site, Les activités génératrices de
vibrations viendront encore du site où se trouve l’usine,
laquelle doit être à bonne distance des milieux résidentiels les
plus rapprochés.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• À titre de mesure d’atténuation, un encadrement de la
circulation doit être mis pour limiter le nombre de poids
lourds dans le noyau urbain. Un impact de très faible
importance est prévu pour cette phase.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• 5. Gestion des résidus et des stériles ;
• La gestion des déchets provenant d'activités minières et des
ré s i d u s e t sté r i l e s d o nt t ra i te c e c o u rs re p ré s e nte
habituellement une charge financière indésirable pour les
exploitants.
• Généralement, la mine et l'usine de traitement du minerai
sont destinées à extraire autant de produits
commercialisables que possible, et la gestion des résidus et
de l'environnement dans sa globalité est alors conçue comme
une conséquence des étapes du procédé.
L’environnement minier et la sécurité du travail
(HSE)
• Les possibilités de gestion des résidus et des stériles sont
nombreuses.
• Les méthodes les plus courantes sont les suivantes :
• rejet des boues dans des bassins,
• remblayage de mines souterraines ou à ciel ouvert ou
construction de digues de retenue avec les résidus ou stériles,
• déchargement des résidus ou stériles plus ou moins secs sur
des terrils ou à flanc de collines,
• emploi des résidus ou stériles comme matériau destiné à
l'aménagement des sols (agrégats, par exemple) ou pour la
restauration,
• stockage à sec des résidus épaissis,
• rejet des résidus dans les eaux de surface (mer, lac, rivière,
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Les installations de gestion des résidus et des stériles sont de
taille très variable :
• cela va de bassins de la grandeur taille,
• d'une piscine
• à des lacs de plus de 1 000 hectares
• et de petits amas de résidus ou de stériles
• à des champs de plusieurs centaines d'hectares, en passant
par des terrils de plus de 200 m de haut.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Le choix de la méthode de gestion des résidus
et /o u d e s sté r i l e s à a p p l i q u e r d é p e n d
principalement d'une évaluation de trois
facteurs, à savoir :
• le coût,
• les performances environnementales,
• le risque d'accident.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• 6. Travaux de restauration des aires d’accumulation

• Au niveau de l'aménagement du territoire, il ne faut pas croire


que les aires d'accumulation de rejets miniers soient
nécessairement perdues à jamais.
• Jusqu'à présent, on a parlé de la superficie brute occupée par
celles-ci, mais il faut souligner que des travaux faits par
l'homme ou la nature ont permis à certaines aires d'atteindre
u n éta t s a t i s fa i s a nt q u i re n d p o s s i b l e d i ve rs t y p e s
d’utilisations.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Cette situation prévaut lorsque les conditions suivantes
existent simultanément:
• Il n'existe pas de risques inacceptables pour la santé, et la
sécurité des personnes est assurée;
• la production et la propagation des substances susceptibles
de porter atteinte au milieu récepteur est limitée et toute
forme d'entretien et de suivi à long terme n'est pas requise;
• le site est dans un état visuellement acceptable pour la
collectivité.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• La plupart des travaux réalisés ont été orientés vers la
restauration d'aires d'accumulation inactives.
• En effet, la perspective de réaliser la restauration d'aires
actives est très limitée car, étant donné qu'on restaure une
surface,
• Dans ce contexte, seules les digues extérieures des parcs à
rejets et les surfaces extérieures des haldes de stériles ayant
atteint leur hauteur ultime peuvent être restaurés (ou les
surfaces qui ne sont plus utilisées).
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Coûts et sources de financement

• Aucun chiffre n’est connu en Mauritanie pour ce qui est des


coûts de restauration.

• Il est important de souligner que l'ampleur de la restauration


des sites miniers va favoriser la naissance de plusieurs
compagnies nationales au niveau des entrepreneurs, afin
d'effectuer des travaux de qualité à un prix compétitif.
• Garantie financière
• Si la personne contrevient aux dispositions des
articles de la Loi sur les mines et omet de se
conformer aux normes prévues par règlement
relatives à la garantie exigée, elle commet une
infraction et est
• passible d’une amende qui correspond à 10 %
du montant total de la garantie financière
• Garantie financière
• La garantie financière permet de s’assurer que des sommes
seront disponibles pour exécuter les travaux prévus dans le
plan de restauration en cas de défaut du requérant.
• E l l e c o u v r e l a t o t a l i t é d e s c o û t s d e s t ra v a u x d e
réaménagement et de restauration pour l’ensemble du site
minier comme prévu au plan de restauration.
• Les coûts de toutes les études requises pour le
réaménagement et la restauration du site minier, y compris
pour les études de caractérisation environnementale,
doivent être pris en compte dans le calcul de la garantie
financière.
• Le requérant qui réalise ou fait réaliser des travaux
d’exploration doit soumettre sa garantie financière au
ministère des mines avant le début des travaux .
• Le requérant qui réalise des travaux d’exploitation (voir
la section 1.1, paragraphes 2 à 4 du Guide) doit verser
la garantie financière selon les modalités suivantes :
• >> la garantie doit être fournie en trois versements;
• >> le premier versement doit être fourni dans les 90
jours de la réception de l’approbation du plan;
• >> chaque versement subséquent doit être fourni à la
date anniversaire de l’approbation du plan;
• >> le premier versement représente 50 % du montant
total de la garantie et les deuxième et troisième
• versements, 25 % chacun.
L’environnement minier et la
sécurité du travail (HSE)
• Travaux prioritaires
• Il ne faut pas croire que toutes les aires d'accumulation
constituent une menace importante pour l'environnement.
• En effet, dépendamment:
• du temps écoulé depuis la cessation des activités,
• du mode de gestion des résidus
• de la qualité des digues de confinement,
• la nature a, dans bien des cas, repris partiellement ou
totalement ses droits, auquel cas le site rencontre les critères
de l'état satisfaisant.
• Lorsqu'il s'agit de choisir un site de gestion des résidus et/ou
des stériles, il convient également de tenir compte de
nombreux facteurs, entre autres :
• • l'utilisation, de préférence, de formations géographiques
existantes (par exemple des puits ou flancs existants)
• • la nécessité de respecter le contexte hydrogéologique de la
zone environnante (nappe phréatique et eaux superficielles)
• • l'adaptation de l'installation à la zone environnante (par
exemple la maîtrise des émissions sonores et des odeurs à
proximité d'une zone résidentielle)
• • les données météorologiques (précipitations)
• • le contexte géotechnique et géologique (état du sous-sol,
données sur le risque sismique)
• • l'environnement naturel et culturel
• • le rapport entre l'installation de gestion des résidus
et l'exploitation souterraine
• • la topographie de la construction à long terme
• • la proximité avec des eaux superficielles
• • la proximité avec le littoral (milieu sous-marin)
• • l'aménagement actuel des sols
• • les communautés locales
• • la biodiversité.
• Par ailleurs, le traitement minéral du minerai est susceptible
de modifier les caractéristiques chimiques du minerai traité et
par conséquent, celles des résidus. Globalement, les
caractéristiques qu'il faut étudier sont, entre autres :
• la composition chimique, notamment la modification de la
structure chimique au cours du traitement du minerai et de sa
dégradation
• le comportement à la lixiviation
• la stabilité physique
• le comportement sous pression
• la stabilité à l'érosion
• le comportement en décantation
• le comportement en tassement (formation d'une croûte sur le
dessus des résidus).
• La base de toute planification de la gestion des
résidus et des stériles est une caractérisation
correcte des matériaux.
• Les mesures de gestion les plus appropriées
ne pourront être appliquées que si ce travail
en amont est fait correctement.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Les démarches de management de la santé et la sécurité au
travail visent à améliorer la performance sociale et
économique des entreprises grâce à une politique affirmée de
maîtrise des risques professionnels et une culture de
prévention.
• L'employeur doit veiller à la sécurité et à la protection de la
santé de ses salariés. Il doit prendre les mesures de
prévention des risques professionnels nécessaires et informer
et former ses salariés sur ces risques. Il doit aussi respecter
certaines règles dans l'aménagement et l’utilisation des
l o ca u x d e t rava i l . L ' e m p l oye u r n é g l i ge nt e n ga ge s a
responsabilité.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Prévention des risques professionnels
• Mesures et principes généraux de prévention
• L'obligation patronale de sécurité ne se limite pas à la
prévention des accidents du travail et des maladies
professionnelles. Elle est beaucoup plus étendue et concerne
tous les risques auxquels le salarié peut être exposé au travail,
y compris les risques psychosociaux. Il s'agit d'une obligation
de résultat, et non pas simplement d'une obligation de
moyens.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Pour respecter son obligation, l'employeur doit prendre les
mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la
santé physique et mentale de ses salariés. Il doit :
• conduire des actions de prévention des risques professionnels
et de la pénibilité au travail,
• mener des actions d'information et de formation de ses
salariés sur la santé et la sécurité,
• mettre en place une organisation et des moyens de travail
adaptés.
• Ces mesures doivent être adaptées en cas de changement de
circonstances ou pour améliorer les situations existantes.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Elles doivent se baser sur les principes généraux de
prévention suivants :
• éviter les risques,
• évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités,
• combattre les risques à la source,
• adapter le travail à l'homme (en particulier s'agissant de la
conception des postes de travail, le choix des équipements et
des méthodes de travail et de production) afin de limiter le
travail monotone et le travail cadencé,
• tenir compte de l'état d'évolution de la technique,
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas
dangereux ou par ce qui est moins dangereux,
• planifier la prévention en y intégrant notamment la
technique, l'organisation et les conditions de travail, les
relations sociales, les risques liés au harcèlement moral et au
harcèlement sexuel,
• prendre des mesures de protection collective en leur donnant
la priorité sur les mesures de protection individuelle,
• donner les instructions appropriées aux travailleurs.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
Évaluation des risques propres à l'entreprise
L'employeur doit, en fonction des activités de son entreprise,
évaluer les risques pour ses salariés, y compris dans :
• le choix des procédés de fabrication, des équipements de
travail, des substances ou préparations chimiques,
• l'aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou
des installations,
• la définition des postes de travail.
• Cette évaluation doit prendre en compte l’impact
des inégalités entre les femmes et les hommes.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
L'employeur doit répertorier les résultats de cette évaluation
dans un document appelé document unique d'évaluation des
risques professionnels (DUERP). Obligatoire pour toute
entreprise, ce document comporte :
• un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de
travail de l'entreprise,
• le classement de ces risques,
• les propositions d'actions à mettre en place.
Le DUERP doit être actualisé une fois par an minimum. Il peut
être consulté notamment par les salariés, les représentants
du personnel, l'inspecteur du travail.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Prise en compte des facteurs de pénibilité
dans l'entreprise
• Dans l'entreprise où des facteurs de risques
particuliers existent, l'employeur doit établir
une fiche de prévention des expositions pour
chaque travailleur exposé au-delà de certains
seuils.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
L’employeur doit aussi consigner en annexe du
DUERP :
• les données collectives utiles à l'évaluation des
expositions individuelles aux facteurs de
pénibilité permettant de faciliter l'établissement
des fiches de prévention des expositions,

• la proportion de salariés exposés aux facteurs de


pénibilité au-delà des seuils prévus.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Règles de sécurité sur le lieu de travail
• Les locaux de travail doivent être aménagés de façon
à garantir la sécurité des travailleurs. Ils doivent être
tenus dans un état constant de propreté, présenter
les conditions d'hygiène et de salubrité nécessaires
et être dégagés de tout encombrement.

• Les installations et dispositifs techniques et de


s é c u r i té d o i ve nt êt re e nt rete n u s et vé r i f i é s
périodiquement.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
L'employeur doit également respecter des normes particulières
concernant notamment :
• l'aération et l'assainissement des locaux,
• l'éclairage (lumière naturelle suffisante dans les locaux de
travail autant que possible...),
• le chauffage,
• la protection contre le bruit,
• l'aménagement des postes informatiques (de manière à
limiter le stress, la fatigue visuelle, les troubles musculo-
squelettiques et les rayonnements émis par les écrans),
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• la protection contre le tabac,
• les installations sanitaires,
• la restauration du personnel,
• la signalisation des zones de danger,
• le matériel de premiers secours,
• la prévention et la lutte contre l'incendie et
des risques liés aux installations électriques.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• En cas de non respect de la sécurité
• Droit du salarié
• Le salarié, qui a un motif raisonnable de
penser que sa situation de travail présente un
danger grave et imminent pour sa vie ou sa
santé, dispose d'un droit d'alerte et de retrait.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Contrôle et responsabilités de l'employeur
• Les règles de sécurité dans l'entreprise peuvent être
contrôlées par l'inspection du travail qui peut :
• d re s s e r d e s p ro c è s - ve r b a u x e t m e tt re e n d e m e u re
l'employeur en cas d'infraction,
• saisir le juge de référés en cas de risque sérieux d'atteinte à
l'intégrité physique d'un travailleur,
• prescrire toutes les mesures utiles et notamment, en cas de
danger grave et imminent, l'arrêt temporaire des travaux sur
certains chantiers.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• L'employeur qui manque à son obligation de
sécurité :
• engage sa responsabilité civile en cas d'accident du
travail ou de maladie professionnelle du salarié,
• est également passible de sanctions pénales
(amendes et, dans certains cas, peines
d'emprisonnement).
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Evaluation des risques professionnels
• (témoignages de travailleurs)
• Selon vous, pourquoi l’évaluation des risques professionnels
est-elle importante ?
• L’évaluation des risques professionnels est la base de la
démarche de prévention d’une entreprise. Elle permet, tout
d’abord, de faire l’inventaire des risques auxquels sont
exposés l’ensemble des salariés. Ensuite, cette évaluation sert
à réaliser le plan d’actions sécurité de l’entreprise en
priorisant les actions,
• par rapport au niveau de risque. Enfin, l’évaluation des risques
sert de support pour la formation des salariés au poste de
travail.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Pouvez-vous me citer un exemple d’action ou de
bonne pratique au sein de votre entreprise ?
• Le plus important dans l’évaluation des risques
consiste à la faire évoluer. Au sein de la société, le
système Intranet permet à chaque salarié de signaler
un risque par le biais de « Fiches de Risque ». Ces
fiches sont ensuite analysées par la Direction et sont
soit traitées immédiatement par une action, soit
intégrées au Document Unique pour planifier une
action.
Environnement Santé et Sécurité
(HSE)
• Et si vous aviez un conseil à formuler ?
• Afin de sensibiliser les salariés à la sécurité, il est
important de les intégrer dans le groupe de travail
qui réalise l’évaluation des risques. Le salarié se
sentira reconnu et sera une source d’informations
nécessaire pour analyser le poste de travail. Il ne faut
pas oublier de le faire participer au plan d’actions car
il appliquera d’autant mieux l e s m e sure s de
prévention ou de protection qu’il aura participé à son
élaboration
Santé sécurité, qui fait quoi ?

• Une politique de santé et sécurité au travail ne


peut être efficace sans un comportement
exemplaire et une implication réelle de
l’ensemble des parties intéressées. Qu’elles
soient internes ou extérieures à l’entreprise,
les rôles de chacune d’entre elles sont souvent
complémentaires. Une bonne coordination est
alors nécessaire.

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