Chapitre 1 : Notions générales et évolution.
Chapitre 2 : Cadres générales et sources des finances publiques.
Chapitre 3 : Le Budget de l'état.
Chapitre 4 : La Décentralisation du régime.
Chapitre 5 : Les enjeux et les perspectives d'avenir pour la République démocratique du congo en
finances publiques.
Origines:
Les finances publiques sont apparues avec l'émergence des États, donc la première forme des fb
désignait la collecte.
Elle désigne aussi l'ensemble des règles et les pratiques ou usage qui encadre la gestion des
ressources de l'état cela depuis la collecte des recettes jusqu'à la dépense de ses ressources.
Elle renvoie aussi institutions, aux règles ainsi qu'aux procédures à prendre pour adopter un Budget.
Objectifs :
1. Assurer le financement des services d'intérêt général et qui relève du pouvoir régalien de l'état.
2. La régulation ou la stabilisation des activités économiques du pays.
3. Le partage équitable des richesses de l'état.
4. Équilibrer la gestion budgétaire.
Différences :
Les finances publiques relèvent du droit public et les finances privées relevent du droit privé.
Dans les finances publiques , on vise l'intérêt collectif ou la satisfaction de l'intérêt général.
Or, dans les finances privées concerne l'intérêt des particuliers.
L'évolution des F.B en République démocratique du congo est liée à son histoire.
Durant la période de l'EIC , le congo se basait sur l'exploitation intensive des ressources naturelles
par le roi belge pour son intérêt.
Sous la colonisation, les recettes fiscales étaient gérées par les colons.
Durant les premières heures de l'indépandence, la mobilisation des ressources étaient presque
impossible à cause de toutes les guerres de cession et durant cette même periode la banque
centrale du congo était née.
La banque du Zaïre contrôlait les finances sous la direction du président.
Cette période est aussi marquée par la prédation de mobutu sur les ressources naturelles.
Il faut aussi noter qu'il n'y a jamais eu de passation pacifique qui defavorisait une transition
économique favorable, la guerre de août 1998 a favorisé le déclin économique.
Laurent désiré kabila avait été aussi bloqué par un embargo.
Durant la transition de 2003 à 2006, le congo a été réintégré dans le circuit économique mondial et
sous kabila on peut reconnaître que la banque centrale du congo a été beaucoup plus impliqué que
d'habitude.
Sous Félix il y a eu L'IGF et la Cour des comptes.
Sources.
C'est de la constitution du 18 février 2006 que les finances publiques tirent leurs sources
principales( articles 170 >181).
Instructions de la banque centrale.
Le règlement des organes de contrôle des finances publiques.
La jurisprudence et la doctrine.
La loi de 2011 a permis d'unir tout les budgets éparpillés.
Loi organique de 2011.
Arrêté.
Les budgets sont votes pour atteindre l'objectif dont ils sont fait pour.
L'unité des caisses et traisoreries.
Financement pluri annuel.
La dette est un moyen auquel l'état peut recourir pour financer les services publics, dans les états
modernes le moyen de financement par excellence.
La dette n'est pas une source de financement première.
La dette intérieure se fait auprès des investisseurs étrangers.
La dette à cour terme est faite pour les situations d'urgence et elle peut être rembourser en moins
d'un an.
La dette à moyen terme prends plus au moins 10 ans.
La dette à long terme prends plus de 10 ans car elle sert à investir sur le long terme et sur le marché
de l'occident cela peut prendre 20 à 25 ans.
Le financement par la monnaie a toujours été important dans la vie de l'état, cependant le risque de
ce financement est l'inflation de la monnaie.
La fiscalité : désigne l'ensemble des lois et des règlements, des pratiques qui encadrent la
perception des impôts, des taxes, des contributions prélevés dans les taxes et collectivités
étatiques.
Ce sont des fonds dont l'état a besoin pour financer le service public et partager les richesses
équitablement.
Elle s'appuie sur des principes tels que :
1. La légalité
2. L'annualité
3. L' égalité.
4. La capacité contributive ( le taux doit être proportionnel aux revenus ).
5. La neutralité ( ne pas créer des distorsions économiques excessives).
Types d'impôts : Directe et indirecte.
Impôts directes : touchent aux revenus et au patrimoine des contribuables.
Ces contribuables peuvent êtres physiques ou morales.
Impôts sur les sociétés : les sociétés payent selon les revenus qu'elles rapportent sur le territoire
national.
Impôts indirectes : se basent sur la consommation des services.
Le droit des douanes : ne dépends pas de votre qualité.
Le rôle de la fiscalité :
- elle permet de faire des investissements dans l'économie du pays.
- elle perçoit des impôts pour payer les dettes.
- elle relève exclusivement de la puissance publique.
En RDC, la fiscalité est assurée par les institutions de collectes créées pour pouvoir collecter les
contributions.
Les défis de la fiscalité en RDC :
1. Le faible taux de la pression fiscale ( moins de 10% des impôts sont payés).
2. La fraude fiscale.
L'extinction de l'action publique:
- la prescription.
La prescription par des actes d'interruption ou des poursuites dans les délais d'un, trois ou dix ans à
compter du jour de la commission de l'infraction.
L'acte d'instruction a pour effet d'arrêter le cours du délai et rendre inutile le lapse de temps puisse
s'écouler.
La suspension de la prescription pour sa part n'efface pas le temps mais empêche le délai de
continuer.
La suspension a pour effet d'empêcher le délai à courir, elle suspends le compteur chronologique.
La disparition du caractère délictueux
Les limites de l'annualité sont :
- la rigidité.
La rdc avait suivit le plan des institutions internationales concernant les pays pauvres et très
endettés. Et quand il est arrivé à la fin de cer programme, la rdc a bénéficié de plus de 8 milliards de
dollars de dette.
La fiscalité permet de financer les investissements, les services socials ainsi que le remboursement
des services publics.
LA POLITIQUE FISCALE.
Provisionner le financement sur un mandat.
Il faut définir une politique fiscale pour reguler et orienter l'économie.
Dans une politique fiscale, l'état peut donner des crédits d'impôts dans les moments de crise.
Voilà on parle de politique, car l'état ne pense pas seulement à l'argent mais aussi aux emplois
créés.
L'économie informelle est une économie dont population évolue sans cadre formel.
Art 171 de la constitution : les provinces peuvent créer leurs ressources cependant la collecte se
fait toujours par des institutions de collecte.
Art 173 : Au moment où la cour des comptes dépose les comptes il faut toujours une réédition des
Art 175 : Pour que les provinces et les entités locales créent une source de revenu, elle doit être
autorisé par une loi organique.
Art 106 : L'ETD doit préalablement identifier ses recettes et ses dépenses dans budget et l'envoyer à
sa province pour le ministère du Budget et de finances.
La constitution prévoit des autorités compétentes pour gérer les problèmes locaux.
Pour les provinces c'est le gouverneur.
Pour les communes c'est le bourgoumestre.
Pour la chefferie c'est le chef coutumier.
Le groupement de village est un système qui veux que des petits villages se réunissent en petit
groupement.
On remarque que certains emprunts qui ont été souscrits pour les ETD n'étaient pas destinés pour
eux mais en réalité destinés aux organes politiques provinciales.
Défis :
La capacité de mobilisation de recette locale.
Le manque de visibilité budgétaire.
L'absence de transparence.
Le budget.
La loi du 13 juillet 2011 relatif aux finances publiques en son article 3 point 4 définit le budget
comme un document contenant les prévisions des recettes et des dépenses du pouvoir central
considérés avec celles des provinces.
Le budget pluriannuel est un document qui renferme les prévisions des recettes et des dépenses de
l'état sur plusieurs années afin de visualiser la trajectoire économique du pays.
La comptabilité budgétaire est un pilier de notre pays.
Les crédits prévisionnels sont assez critiqués quant aux situations exceptionnelles cités.
L'équilibre budgétaire n'est pas seulement l'équilibre parfait entre les recettes et les dépenses de
l'état.
La retenue à la source est le mécanisme par lequel est distribuer les 40 % devolus aux provinces.
L'élaboration du budget.
Il y a d'abord les travaux préparatoires.
C'est un travail de longue durée qui se déroule durant le premier semestre de l'année. Mais le
processus au sein de l'exécutif prends plusieurs semaines ou mois.
Il existe la phase d'arbitrage opéré par le ministère des finances durant le conseil des ministres.
Les ministère régaliens ( armées, justice) ne sont pas tenus de justifier les recettes.
À partir du moment où le conseil des ministres vote le budget, il n'y a plus de dépenses autorisé.
Une fois que le budget est voté, il y a la phase de présentation au parlement ( ils reçoivent le projet
voté au conseil des ministres).
La première des difficultés est qu'il peux avoir blocage aussi bien dans la commission que dans la
plénière et ça arrive quand le gouvernement n'a pas de majorité.
Si l'assemblée nationale vote le projet de loi et durant le parcours le sénat rejette le projet alors il
revient à l'assemblée nationale et le vote se ferait.
L'exécution du budget.
L'exécution du budget repose sur plusieurs principes nottamemt :
- Chaque ministère a son comptable qui paye les membres de son ministère.
Concernant l'adoption du budget au parlement.
Il est voté au parlement à la session de septembre mais le budget doit être déposé au parlement au
plus tard le 15 septembre.
Le parlement ne peut délibérer le vote du budget en moins de 15 jours même en cas d'urgence ( art
64 constitution ).
Lors de l'examen du projet, le président de l'assemblée nationale doit procéder à l'analyse article par
article du projet de loi. En cas de désaccord sur le projet de loi entre les deux chambres, elles vont
créer une commission mixte paritaire à fin de réfléchir sur les articles en litiges et ainsi trouver un
compromis.
Si la commission ne trouve pas de compromis, l'assemblée nationale votera définitivement le projet
loi.
Enfin, le projet voté par le parlement est envoyé au chef de l'état qui promulge au journal officiel.
Le président n'est pas obligé de publier le texte dans son état et peut dans les 15 jours, le renvoyer
au parlement pour des modifications ( control a priori).
* si le projet de loi de finance déposer dans les 15 jours, n'a pas été voté. La constitution prévoit ;
* art 126, le président met en vigueur la loi en tenant compte des amendement qui ont été votées (
amendements = articles réajustés).
* si le Gouvernement ne dépose pas le projet de loi dans le délai fixé, dans ce cas le gouvernement
demande l'ouverture des crédits provisoires à l'assemblée nationale.
Les crédits provisoires doivent obéir à la loi du 12 ème càd que la somme des crédits provisoires ne
dépassement pas le 1/12 ème du budget annuel de l'état. Cette demande est faite sur base du
principe de la continuité de l'état qui veut que l'état continue de fonctionner malgré les défis où
imprévu à fin qu'il n'y aie pas de rupture.
* si le Gouvernement n'a toujours pas déposer son projet jusqu'à avant 15 de la fin d'exercice de la
session du parlement est considéré comme démissionnaire càd que le gouvernement tombe.
* si le Gouvernement dépose le projet au parlement et qui après 15 jours , il n' aie toujours pas de
réponse et qu'il ne reçoive toujours pas de réponse à une demande de crédit provisoire, alors le
président de la République ordonne ou met en œuvre les crédits provisoire prévu dans le projet
après proposition et adoption par le gouvernement dans la limite du 12è.
* si le projet est voté en temps utile par le parlement et est transmit au président pour promulgation
et que le président ne le promulgue pas pour quelconques raisons, dans ce cas là le gouvernement
sollicite les crédits provisoires au près du parlement.
Lorsque le président renvoie le projet au parlement que celui readopte le même texte, le président
sera dans l'obligation de le promulguer. À moins qu'il saisisse la cours constitutionnelle par voie de
recours pour inconstitutionalité de la loi.
C'est dans les 6 jours après adoption que le Parlement transmet au cabinet du président de la
République et envoyer une copie au chef du gouvernement.
Le président dispose de 15 jours pour renvoyer ou promulguer le texte.
Avant la promulgation, le président saisi la cours constitutionnelle par un contrôl de
constitutionnalité soit par voie d'avis soit par voie de recours. La saisine doit se faire dans le 15
jours.
Le premier ministre peut aussi saisir la cour pour inconstitutionalité dans les 15 jours. La saisine
doit se faire dans le 15 jours.
Le premier ministre peut aussi saisir la cour pour inconstitutionalité dans les 15 jours.
Le président du sénat ou l'assemblée peut aussi la saisir. Toujours dans le délai de 15 jours.
Enfin, 1/10 des députés et 1/10 des sénateurs peuvent saisir la cour constitutionnelle.
En gros les institutions qui peuvent saisir la cour constitutionnelle par voie d'avis ou de recours pour
inconstitutionalité du projet de loi de finance dans les 15 jours ;
- Le président
- Le 1er ministre
- président du sénat
- président de l'assemblée
- 1/10 sénateurs
- 1/ 10 députés.
Un amendement doit toujours prévoir des recettes à fin de couvrir ses dépenses.
PHASE DE L'EXÉCUTION DU BUDGET.
il y a deux phases :
A. La récolte des recettes : c'est le ministère des finances qui le fait par les régis financières.
B. La phase de dépenses : c'est toujours le ministère du Budget car c'est lui qui planifie les
dépenses et travail avec chaque ministère et secteur.
Les 3 principales régies financières sont :
- La DGI.
- LA DGDA.
- LA DGRAD.
Les défis de la DGI sont :
- l'ignorance.
- la mauvaise foi.
- les fraudes fiscales.
- l'économie informelle.
- Le numérique.
- la bancarisation.
- la corruption des agents.
L'ancien nom de la DGI est la direction générale des contributions.
Dans la phase de l'exécution il a le comptable public : lorsque les dépenses dans les ministères
sont faits on peux pas avoir plusieurs gestionnaires, les actes qu'il pose sont vêtus d'une autorité
car il est responsable des dépenses qu'il ordonne.
Les objectifs de différentes régies dans le budget de 2023.
La DGI : Récolte des recettes pour contribuer à 15% du PIB.
La DGDA ( OFIDA anciennement) : récolter suffisamment des recettes pour contribuer à 35 % du
PIB.
DGRAD : Récolte des recettes de 10 % à peu près.
Les objectifs avaient été atteints et même dépassés.
Les facilités de payement peuvent êtres négociées avec les institutions financières par rapport à la
conjoncture économique du pays.
Il peut aussi avoir la renégociation du remboursement de la dette.
On peux aussi négocier avec des banques mais elles sont généralement plus difficiles car une
banque cherche le bénéfices.
Les banques peuvent accepter le remboursement du capital mais pas des intérêts. Par contre
quand il s'agit des crédits rembourser aux États il y a une marge étatique plus grande.
La plupart des dettes entre état ne sont pas sous forme de liquidité mais sous forme de service ou
en nature.
La bourse est un marché financier dans lequel on achète et vends des actions et une action c'est la
valeur d'une société mise en bourse.
Et pour qu'un société soit mise en bourse il faut qu'il y ait la titrisation.
Cadre général du contrôle du budget.
Le contrôle budgétaire s'exerce aussi bien au début qu'à la fin de l'exercice.
L'idée est que chaque ministère ainsi que chaque secteur ainsi que les provinces doivent veiller à ce
que la régularité de l'exécution de son budget soit respecté.
Ils doivent s'assurer qu'il n'y ait pas d'anomalie.
L'enjeu est que si il y a anomalie, le budget risque de ne pas être reconduit.
Le contrôle externe est le plus important et il peux être administratif/ juridictionnel ou
parlementaire.
Le contrôle parlementaire s'effectue par ses commissions spécialisées.
Les principales commissions sont :
* Commissions de communauté financière.
* commission de contrôle budgétaire.
Normalement la compétence de la commission économique et financière n'est pas de contrôler
mais cette commission avait dans ses attributions.
C'est une compétence illimitée donc c'est à l'initiative du parlement et demande les documents
comptables au ministère ou au service concerné et ensuite procède au contrôle proprement dit qui
peux entraîner la convocation du ministre du budget ou des finances ou sectoriel.
Ils peuvent aussi convoquer les dirigeants des entreprises publiques concernées.
Ils peuvent aussi faire les recommandations et les sanctions.
* Le contrôle A PRIORI.
La chaîne d'exécution du budget obéit à un processus bien rodé.
Il commence par un Acte d'engagement de l'exécution. Puis liquidation du montant sur un
document une fois l'engagement pris, on passe à l'ordonnancement du décaissement par/ avec le
comptable public par la signature des documents comptables.
Ensuite vient le payement càd la mise en disposition des fonds.
Dans cette chaîne d'exécution, il serait plus probable de réaliser une fraude au niveau
Dans la constitution il existe ce qu'on appelle le contrôle citoyen.
Concrètement ce contrôle devrait s'effectuer à travers les associations des consommateurs et de la
société civile enregistrées et agréés par l'état.
Ensuite dans le cadre de leur ambition effectuer un contrôle dans la gestion des finances publiques.
Elles pouvaient solliciter les ministères sectoriels et les entités publiques sur les projets.
Si le budget n'a pas été respecté, l'action la plus importante qui peux se faire durant le contrôle
parlementaire est la destitution du gouvernement ( motion de censure).
La cour des comptes est la plus haute institution de contrôle en finances publiques en République
démocratique du congo.
Il est chargé de rédiger un rapport sur l'exécution budgétaire annuelle, son contrôle est donc a
posteriori.
L'évolution de la cour des comptes suis L'évolution du pays.
Durant L'EIC, il n'y avait pas de cour de comptes.
À partir de 1908 que la cour des comptes a commencer à veiller au finances publiques.
À l'indépendance : la constitution de Luluaborg crée une cours des comptes congolaise qui sera
détruite à l'avènement de mobutu. Et recrée 2 ans après.
2018 : avec la loi organique qui va redéfinir le fonctionnement et la structuration de la cour des
comptes.
Loi organique numéro 18/024 du 24 novembre 2018. Art 180 de la constitution de 2006.
Depuis, la Cour des comptes contrôle et ses pouvoirs :
- les provinces.
- tout organisme qui reçoit des fonds publics
- juger les comptes des comptables publics
- sanctioner les irrégularités et les fautes dans la gestion des finances.
* La composition.
Elle est composée de 52 magistrats actuellement.
La CCC est dirigée par un 1er président et est secondé par les présidents des chambres ; des
magistrats référendaire et des conseillers près la CC.
Il existe un parquet près la CC dirigé par un procureur général près la CC.
La cc dispose des plusieurs chambres.
Art 178 de la constitution stipule que la cour des comptes relève de l'assemblée nationale.
C'est le président de la République qui nomme les membres de la cour des comptes après avis de
l'assemblée nationale. Pour être éligible, les candidats doivent justifier une très hautes
compétences financières, juridiques et administratives pour que leur candidature soit acceptée.
Ils doivent aussi justifier d'un expérience professionnelle abouti d'au moins 10ans.
Le premier fondement du contrôle de la cour des comptes est la légalité et la régularité.
La cour des comptes à une opération très élargie à fin de vérifier toutes les opérations sur les
finances publiques de l'état.
Elle procède aussi à l'évaluation de l'efficience de l'efficacité des finances publiques.
La cour des comptes dans son fonctionnement sert de liaison entre les plus hautes institutions
étatiques du pays.
La cour des comptes a le pouvoir de juger les comptes des comptables publics.
Le travail de la cour des comptes s'exerce a posteriori alors que le travail de l'IGF est a priori, a
posteriori et au moment de l'exécution.
Dans l'exécution de ses compétences, elle jouit d'une indépendance totale, mais cette
indépendance est mise à rude épreuve par le pouvoir exécutif.
L'organisation :
La cour des comptes est composée d'un Premier président.
Il y a diverses chambres et chaque chambre est dirigée par un président.
Il y a des conseillers, des magistrats référendaires, des greffes dont le greffier en chef qui dirige le
greffe central.
On trouve au sein de chaque organe de la cc une grande collégialité.
Le conseil supérieur de la cour des comptes : le premier président, le président des chambres, le
procureur général. Il ya aussi les sections réunies mais elles se font que de manière exceptionnelle
quand un litige de droit extrêmement technique n'a pas été résolu.
Le rôle du premier président est d'être le visage de la cour des comptes au niveau national et
international. Il a une compétence de direction, il a une fonction de représentation.
C'est lui qui possède le pouvoir disciplinaire et il a la fonction de gestion administrative.
C'est le président qui définit la politique générale de la cour càd c'est lui qui fixe le cap.
Il fixe des programmes annuels d'investigation pour préparer la rédaction du rapport à soumettre au
parlement.
Il préside les audiences solennelles, les audiences en section réunies.
Gérer l'organisation dea société civile car elle peux aussi être relais dans l'information de la
population ou qu'elle est en possession d'une information sensible.
Le président des chambres execercent leur pouvoir au sein de leurs chambres.
Et les chambres sont subdivisées en grand secteur. C'est le magistrat qui détermine le planning de
la chambre.
Le magistrat a le préséance de diriger les audiences qui se déroule eu sein de sa chambre.
Les conseillers.
Ce sont les magistrats qui ont pour mission de participer au mission de contrôle au sein des
chambres dans lesquelles ils sont affectés ou dans les missions spécifiques décidées par le
président.
Ils rédigent les rapports d'edite et s'occupent aussi des projets d'arrêts.
Les magistrats référendaires.
Sont des magistrats au sein de la cour de comptes qui peuvent avoir un statut différent au sein de
la cour.
Ce sont des professionnels certifiés mais venant d'un autre compte et participent aux activités de
contrôles mais ne peuvent exercer leur travail sous la direction de magistrats hauts placés.
On va leur demander des notes de synthèses qui seront soumises aux magistrats plus
expérimentés.
Les greffes.
Il y a le greffe central à la cour des comptes et dans chaque chambre il y en a un aussi.
Le greffier en chef, Il coordone les activités de la cour.
C'est lui qui enregistre les différents rapport au niveau de la cour et qui est en lien avec ces entités
étatiques et ministères.
Aux différentes audiences il faut qu'il y ait un greffier présent. Ils doivent donc avoir des
connaissances juridiques et administratives certifiées et de qualité.
L'assemblée générale : les décisions qui y sont prises font jurisprudence.
Ces arrêts reflètent difficilement la volonté de la cour car ils peuvent êtres contradictoires.
Le conseil supérieur de la cour des comptes accompagne le président dans son pouvoir
disciplinaire surtout en ce qui concerne les sanctions.
Il y a plusieurs chambres : chambre chargée de contrôler le pouvoir central.
- chambre chargée de contrôler les établissements publics et les sociétés mixtes.
- chambre chargée de contrôler les associations sans but lucratif.
- chambre qui contrôle les régimes des recettes.
Le procureur général.
Il requiert plutôt des poursuites ou des enquêtes contre les infracteurs.
Il assiste aux audiences et présente des observations dans l'intérêt public.
Puisque c'est le garant de la loi, il veille à l'exécution des arrêts rendus à la cour des comptes.
La cour des comptes relève de l'assemblée nationale que c'est la commission d'enquête qui prévoit
ce contrôle.
INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES.
A comme rôle de détecter et de prévenir toutes les irrégularités dans toutes les opérations des
comptes publics.
Elle peux aussi sanctionner en cas de constat de faute ou d'irrégularité.
Il doit assurer la bonne gouvernance, assurer l'optimisation et une meilleure utilisation des finances
de l'état.
Comment l'IGF joue ce rôle :
- contrôle financier, technique et administratif de tout les services publics et entreprises publics
bénéficiant des fonds de l'état.
- Enquête menée en cas de suspicion de mauvaise gestion, de fraude ou de corruption.
- placé sous l'autorité directe du président de la République, l'IGF joue aussi le rôle de conseil au
près du gouvernement en matière de gestion des finances publiques.
- il joue le rôle d'évaluation de la performance des actions publiques.
Le contrôle de l'IGF se fait a priori et a posteriori. Elle dispose des possibilités des étendues quant à
la réalisation de sa mission.
Elle est un organisme indépendant même si elle est hiérarchiquement placée sous le président de la
République.
* son indépendance souffre de nombreuses pressions politiques.
* comme autre faiblesse, elle souffre de la limitation ( de moyen) de circulation afin d'atteindre
toutes les zones du pays.
* Aussi la difficile collaboration des établissements ministériels ( organismes) dans le suivi des
recommandations et l'exécution des contrôles.
* La composition de l'IGF.
Il existe le corps de défenseurs des finances.
Il dispose en son sein des services administratifs, financiers d'appoints.
Elle établi un programme annuel d'action ponctuelle en lien avec le président de la République.
Les enquêtes sont déclenchees sur base du plan annuel sous instruction du président
L'IGF peux mener des contrôles inopinés