On remplace avec les valeurs de nos composants :
R1 = 1 k ; C1 = 10nF
C2 = 47nF = 4,7.C1
R1.C1 = 1000.10−8 = 10−5
1
𝜔1 = 𝑅1.𝐶1 ≈ 105 rad/s
𝜔1
𝐹1 = ≈ 16 𝑘𝐻𝑧
2𝜋
• Basse fréquence (passe-haut) :
𝟏
𝒋𝑪𝝎 RC en série RC en dérivation
Grand C R
On remplace avec les valeurs de nos composants :
R1 = 1 k
R2 = 4,7 k = 4,7 · R1
C1 = 10nF
C2 = 47nF = 4,7.C1
R2.C2 = (4,7)² · R1 · C1
1
𝜔2 =
𝑅2.𝐶2
𝜔1 𝜔1 16
𝜔2 = ≈ = 𝑘𝐻𝑧 = 700𝐻𝑧
(4,7)² 22 22
Les coupures de fréquences sont à 700Hz et 16kHz.
Nous avons donc bel et bien un filtre passe-bande que l’on représente dans le modèle ci-dessous :
16kHz
Expérience/Observations :
Nous avons trouvé les résultats suivants pour différentes fréquences :
On peut alors tracer les points expérimentaux de ces valeurs (cf. annexe)
Nous remarquons que la courbe à une forme parabolique qui ressemble alors au modèle dessiné
théoriquement.
Et on en déduit donc les valeurs de la fonction de transfert et du gain.
A partir du graphique, on retrouve une fréquence de coupure à 4kHz qui appartient à l’intervalle [700Hz,
16kHz].
Si le signal d’entrée est de la forme Ve (t) = V0 + V1sin(t) alors Vs = V0+V1sin(t+𝜑).
En traçant les courbes par rapport aux valeurs précédentes de Vs et Ve en fonction du temps, on obtient
les allures suivantes :
Bleu = Ve
Orange = Vs
CONCLUSION :
On peut en conclure que nous avons bel et bien un filtre passe-bande modélisé par une courbe
parabolique. Nous avons aussi vérifié qu’il existe des fréquences de coupure. La théorie et les
expériences sont donc concordantes.
ANNEXES :