1
INTRODUCTION GENERALE
0.1. PROBLEMATIQUE
L’électricité aide les individus à satisfaire plusieurs besoins allant de
l’amélioration de la production et de la distribution des aliments aux soins de santé et
à l’éducation. Au point où les utilisateurs l’utilisent efficacement, l’électricité est
généralement considérée comme un processus propre et bénéfique.
En effet dans le monde, l’électricité est un élément essentiel de la vie
quotidienne. Il est probablement impossible de compter toutes les fois que nous
utilisons l’électricité au cours de la journée. Les besoins énergétiques liés à la
satisfaction de l’homme passe en priorité par l’utilisation de l’énergie électrique dans
les différentes applications telles que : éclairage, chauffage, etc.
Le quartier bulambemba dans la commune de NGABA est face aux
problèmes suivants : primo il y a de coupures intempestifs en tout moment, secundo
il y a sur échauffement dans les câbles et des délestages.
Qu’allons-faire pour résoudre ces problèmes ?
Est-ce que l’augmentation de la population a-t-il un impact négatif dans
l’exploitation du réseau ?
Est-ce que l’augmentation de la population peut être un facteur pour
augmenter les membres de réseau ?
En partant de questionnement soulever si haut, nous pensons résoudre les
problèmes à partir du thème intitulé : Etude d’assainissement du réseau de
distribution MT/BT alimentant le quartier bulambemba dans la commune de
NGABA : CAS DE LA CABINE NGABA 18
02 HYPOTHESE
L’électrification de la nouvelle cité passe par une évaluation de la demande
énergétique et le dimensionnement des équipements électromécaniques du réseau
de distribution MT/BT à implanter pour cette demande jusqu’à l’horizon 2035.
03 CHOIX ET INTERET DU SUJET
Le choix de ce sujet se justifie par le fait qu’il constitue une piste de solution
dans la fourniture de l’énergie électrique à la population souffrante du quartier
bulambemba dans la commune de NGABA.
D’où l’intérêt principal du présent travail est de contribuer tant soit peu au
développement de notre pays en général et de la ville province de Kinshasa en
particulier. Et aussi, dans le cadre de notre formation en génie électrotechnique, ce
2
sujet de recherche nous permet d’approfondir la connaissance dans le domaine de
réseau électrique.
04 DELIMITATION DU SUJET
Dans le temps et dans l’espace, notre étude sera basée essentiellement sur
les dimensionnements des équipes électro mécaniques du réseau de distribution
MT/BT de la cabine NGABA 18 au quartier bulambemba dans la commune de NGABA.
Et cela couvre la période de l’année académique 2024-2025.
05 OBJECTIFS A ATTEINDRE
L’objectif poursuivi par la présente rédaction est de renforcer la cabine
NGABA 18 pour éviter le délestage, les coupures intempestifs auprès des abonnés de
ce quartier. Il est également question de proposer à la SNEL des pistes de solution
dans la fourniture de l’énergie électrique à la population souffrante de ladite quartier
en visant la qualité de services en vue de garantir la fiabilité de fonctionnement des
équipements de la cabine électrique
a. METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE
Pour atteindre l’objectif assigné par le présent travail nous allons exploités les
méthodes et techniques de recherche suivantes :
Méthode analytique : consiste à analyser les éléments récoltés sur terrain au
regard de la littérature y afférente ;
Méthode d’observation : consiste à observer les faits sur terrain ;
Technique documentaire consistant à la consultation des ouvrages ;
Technique d’interview : consiste à faire l’échange avec les experts en la
matière ;
b. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Hors mis l’introduction et la conclusion générale, notre travail se subdivise en
trois chapitres dont :
Le premier chapitre qui traite les généralités sur le réseau de distribution,
Le deuxième chapitre qui donne la présentation du quartier bulambemba et
son état de lieu.
Le troisième se consacre au dimensionnement des équipements électro
mécaniques d’un réseau de distribution à implanter.
3
CHAPITRE 1. ETAT DE L’ART SUR LES RESEAUX
ELECTRIQUES
1.1. INTRODUCTION
Le présent chapitre parle de notions sommaires sur les réseaux
électriques en posant par la définition des réseaux, l’exigences
lié à son exploitation aux critères de classification et notions
générales sur les postes électriques.
Accent particulier sera mis sur la modélisation des composants
des réseaux et au notions de renforcement de réseaux MT/BT et
à l’étude de Load flow.
1.1. Définition
Un réseau électrique est l’ensemble des canalisations
(aériennes, souterraines ou sous-marines) connectes aux
appareils électrotechniques (transformateurs, disjoncteurs,
sectionneurs, pylônes, isolateurs) pour assurer le transport, la
répartition et la distribution de l’énergie électrique depuis sa
production jusqu’à sa consommation.
Le réseau électrique est le lien qui existe entre la production de
l’énergie électrique (centrale) et la consommation qui est
l’abonné comme l’indique la figure 1.1. (Réseau = production,
transport et interconnexion, répartition, distribution et
consommation).
6,6/0,4 kV Abonné
6 à 11 kV 11/220 kV
220/30 kV 30/6,6
kV
6,6/0,4 kV
Transport Répartition Distribution
Figure 1.1. Configuration générale d’un réseau électrique
1.3. PRODUCTION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE
4
D’une manière générale, l’énergie est produite dans les
centrales électriques par des alternateurs couples à des
machines dont le fonctionnement fait appel à d’autres formes
d’énergie. Cela conduit à la catégorisation des centrales en
fonction de la forme d’énergie primaire utilisée. On distingue
ainsi :
Les centrales thermiques : source primaire d’énergie est la
chaleur de bois, charbon qui chauffe l’eau pour produire la
vapeur qui se détend à travers les aubes d’une turbine ;
Les centrales hydroélectriques : source primaire d’énergie
est l’eau il faut une hauteur, un débit d’eau pour produire
une puissance mécanique.
P mec= Px Hr x Q x g
(1.1)
( ρ =1000Kg/m3 ; g= 9,81m/S²)
Les centrales thermonucléaires : la fusion ou fission des
éléments chimiques instables ex uranium 235, plutonium ;
uranium 238 ; 233.
Les centrales solaires : source primaire d’énergie est les
rayons solaires ;
Les centrales éoliennes : la source primaire est le vent ;
Les centrales marées motrices : le flux et reflux de la mer ;
Les centrales géothermiques : la chaleur de la couche
terrestre ;
Les centrales à biomasse : les plantes énergétiques.
Les groupes électriques sont parties dans la classe de centrales
thermiques, ici par contre on utilise la combustion interne du
carburant (explosion).
Les alternateurs des centrales fournissent des tensions
normalisées comprises entre 5,5 et 24 kV ; ces tensions trop
faibles pour être transportés sur des longues distances sont
élevées dès la sortie des alternateurs par des transformateurs
de situées à proximité de la centrale.
1.4. Classification des réseaux électriques
On peut classifier de tension électriques d’après :
5
Les niveaux de tensions qu’ils utilisent ;
Les fonctions pour lesquelles ils sont construits ;
Leur mode de raccordement ;
La nature du courant qu’ils utilisent.
1.4.1. Les niveaux de tension
On distingue
a) Les réseaux basses tensions (BT)
Ce réseau utilise des tensions compris entre 50 et 1000 volts,
les tensions normalisées pour les appareils domestiques étant
de 220/380 volts de 500 à 600 volts pour les domaines
industriels.
Ce réseau est pour les petites industries ou les sites
commerciaux tels que les hôtels, le client est directement
connecté du réseau de distribution BT (220 ou 380).
L’installation peut alors inclure plusieurs tableau BT et parfois
des sources d’énergie autonomes.
Il est utile de signaler l’existence de très basses tensions (TBT)
qui sont inférieure à 50 volts et ne sont pas considères comme
tensions réseaux.
b) Les réseaux moyennes tension (MT)
Ils utilisent des tensions comprises entre 1 et 30 kV ; les
tensions normalisées dans cette gamme sont, 5 ,5 ; 6,6 ; 10 ;15
et 20 kV. Au-delà cette tension les problèmes d’isolement se
complique est dans les installations de taille moyenne,
(0,5 à 10 MVA), le client est directement raccordé au réseau MT
(6,6 ; 10 ;15 ;20 kV).
C’est le cas par exemple d’un hôpital ou un fabricant de
matériel électrique. Ici, la structure du réseau électrique
comprend une station MT/MT, un réseau MT et différents
réseaux BT. Dans d’autres cieux ce type d’installation intègre
de plus en plus des sources d’énergie autonomes.
c) Les réseaux hautes tension (HT)
Ces réseaux utilisent des tensions variant entre 30 kV et 275
kV, les tensions normalisées sont : 63 ; 150 et 220 kV. Pour les
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plus gros sites industriels, en raison de la consommation très
importante (supérieure à 10 MVA), le client est directement
raccordé en HT (63 kV ; 90 kV voir 220 kV en France). Dans ce
cas le réseau interne comprend un poste de transformation
HT/MT, un réseau MT et différents BT. De plus, une telle
installation va souvent de pair avec une cogénération
(production de la chaleur).
d) Les réseaux très haute tensions (THT)
Ces réseaux utilisent les tensions supérieures à 380 kV dont
celles normalisées sont 380 KV et 370 kV, au-delà de 800 kV on
parlera de l’Utra haute tension (UHT). Au canada, il existe des
lignes de 2.500 kV, en Russie de 1MV.
1.4.2. Les fonctions
On distingue :
Les réseaux d’utilisation
Alimentant les appareils domestiques et industriels, ils utilisent
la basse tension.
Exemple : sortie cabine ISTA vers les abonnés ISTA
Les réseaux de distribution
Utilisant la moyenne tension pour acheminer l’électricité en
diverse cabines électriques.
Exemple : S/S Masina vers cabine électrique N’djili Q/8
Les réseaux de répartition
Utilisant la haute tension pour repartir l’électricité en diverses
sous station ou postes.
Exemple : poste de KIMWENZA à LIMINGA ; LIMINGA à FUNA.
Les réseaux de transport
Qui utilisent la haute tension ou la très haute tension pour
porter l’électricité d’un lieu à un autre (très éloigné).
Exemple : de la centrale d’INGA (Bas-Congo) vers KIMWENZA
(KINSHASA).
7
Les réseaux d’interconnexions
Utilisant la haute tension ou la très haute tension ; ces réseaux
associent par connections des réseaux distincts pour assurer la
continuité du service en cas de défaut ; la mise en commun des
services et une production plus économique (réduction de la
taille installation de production et échange d’énergie (vente).
Exemple :
L’interconnexion des centrales d’INGA 1, INGA2 et
ZONGO ;
L’interconnexion du réseau électrique RDC et celui de
ZAMBIE.
1.4.3. Structures
D’après leurs configurations on distingue :
a) Le réseau radial
Dans le quel toutes les cabines sont connectées à la ligne
principale ou aux jeux de barres communs prévenant de la sous
station. Il est simple, moins cher, mais peu fiable.
Figure 1.2 : schéma de principe d’un réseau radial simple
Légende
HT : Haute tension
BT : Basse tension
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b) Le réseau bouclé
Dans lequel toutes les cabines électriques sont connectées à la
ligne principale ou aux jeux de barre commun prévenant de
deux ou plusieurs sous station. Ce réseau est utilisé en haute et
moyenne tension, il est fiable mais présente une impédance
faible et le courant de court-circuit atteint de grandes valeurs.
Figure 1.3 Structure d’un réseau radial bouclé
Légende
HT : Haute tension
BT : Basse tension
c) Le réseau maillé
C’est l’ensemble de conducteurs reliant les nœuds d’un réseau
et formant un circuit fermé. Ce réseau utilise la haute tension
venant d’un poste un aboutissant aux cabines électriques
moyennes tensions. C’est un réseau fiable, il a une bonne
continuité de service, il a un bon rendement, il présente des
faibles écarts de tension entre les abonnées placées en point
extrême du réseau mais il est couteux et son exploitation est
complexe, ceci entraine une détection difficile de panne.
9
Figure 1.4 : exemple d’une partie de réseau maille a charges
1.4.4. Longueurs ou étendues
Selon la longueur du réseau électrique on a :
1. Le réseau du 1er ordre (BT)
Dont la distance est inférieure ou égale à 1 km et la tension de
service inférieure ou égale à 1 kV. Il existe ici plus de pertes
actives que de pertes réactives.
Sa représentation est faite par une résistance de ligne.
I R
U1 U2
Figure 1.5 : réseau du 1er Ordre
U=R.I (1.1)
Avec :
U : tension en volt
R : résistance de ligne en Ω
I : courant en A
2. Le réseau du 2eme Ordre (MT)
10
Une tension de service variant entre 6 et 30 kV, sa longueur est
inférieure ou égale à 30 km, ce réseau est représenté par une
résistance et une réactance.
Z= √ R2 + L ² xW ²
(1.2)
R jX
I
U1 U2
Figure 1.6 : Réseau du 2eme Ordre
3. Le réseau du 3eme Ordre (HT)
Utilise une tension de service supérieure ou égale à 30 kV, c’est
un réseau de grande distance représente par les éléments
longitudinaux (R,X) et transversaux (G et B).
R X
U1 jB/2 jB /2 U2
G/2 G/2
Figure 1.7 : Réseau du 3eme Ordre
1.4.5. La nature du courant
D’après la nature du courant utilisé, on distingue :
Le réseau à courant continu : utilise pour le transport
d’énergie électrique à grande distance le cas d’Inga à
KOLWENZI (KATANGA).
Le réseau à courant alternatif : le plus couramment utilisé.
1.4.6. Les paramètres de réseaux électriques
Un réseau est généralement caractérisé par les paramètres
suivants :
Résistance
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R= U.I
(1 .3)
Avec :
R : la résistance exprimée en ohm (Ω)
I : le courant un ampère (A) ;
U : la tension en volt (V)
Inductance
Φ
L=
I
(1.4)
Avec :
L :l’inductance exprimée en henry (H) ;
Φ :t le flux magnétique en weber (Wb),
I : le courant en Ampère (A).
Réactance
X =LW
(1.5)
Avec :
x : la réactance électrique qui s’exprime en ohm (Ω)
L : l’inductance exprimée en henry (H)
W : la pulsation w = επf (f est la fréquence).
capacité
C’est le quotient de la charge électrique d’un condensateur par
la différence de potentiel entre ses armateurs. La capacité se
note par la lettre C et s’exprime en farads (F).
Q
C=
V
(1.6)
Avec :
12
C est la capacité en farads
Q est la charge en coulomb
V est la tension en volt.
1.5. Les types de défauts du réseau électrique
Les installations électriques sont susceptibles d’être affectées
par des contraintes qui influent sur les diverses grandeurs
électriques caractérisant leur fonctionnement normal. Ces
contraintes peuvent être d’ordre mécanique, chimique,
thermique, électrodynamique, électrochimique ou électrique.
Suivant les grandeurs électriques souvent affectées on
distingue :
1.5.1. La surintensité
La surintensité est définie comme étant une intensité du
courant électrique supérieure à celle du courtant de charge
normal (courant inférieur ou égal ou courant admissible). Leurs
effets sont surtout liés à l’effet joule et aux efforts
électrodynamiques, l’énergie transformée par l’effet joule est
donnée par l’expression :
W = R. I². t
(1 .7)
K . IiI ,
F= d²
(1.8)
Avec :
W : énergie en joule ;
R : résistance en Ohm ;
I : intensité du courant en Ampère ;
t : temps en secondes.
Les causes de surintensité sont ;
Surcharge normale ;
Surcharge anormale.
13
1.5.2 La surcharge
La surcharge est un courant supérieur au courant nominal que
le réseau ou l’appareil peut supporter dans certaines limites
définies par le constructeur ou les normes de sécurité.
Les surcharges sont produites lorsque la puissance demandée
est supérieure à la puissance fournie, surtout en régime
prenant une longue durée, leurs conséquences sont les causes
des incendies et explosion.
Surcharge normale
Elles se manifestent lors d’une mise sous tension de circuit
ou plus particulièrement lors du démarrage de moteur ou lors
des manœuvres de branchement des équipements
électriques.
Surcharge anormale
Elle se produit dans le cas où les appareils récepteurs sont très
puissants par rapport au niveau qui l’alimente. Donc quand le
travail demandé est exagéré surtout en régime permanent.
Ces surcharges sont très dangereuses lorsqu’elles sont de
longue durée et leurs conséquences sont « incendie ».
1.5.3. Le court-circuit
Le court-circuit est une rencontre de deux conducteur de
potentiel diffèrent.
Un court-circuit prolongé provoque la chute de tension et le
déséquilibre de courant des phases. Les conséquences sont
l’échauffement suivi de l’incendie ou la fusion, les déformations
des barres et des connections, la rupture des supports des
isolateurs et les avariées considérables.
Les court-circuit sont caractérisés par leurs formes, leurs durées
et l’intensité du courant. Un court-circuit dans les réseaux
électriques peut être : monophasé ; Biphasé ou triphasés.
Causes d’un court-circuit
14
Les causes d’un court-circuit sont le contact accidentel entre
deux conducteurs de potentiels différents provoqué par :
L’altération d’un isolant incapable de tenir la tension ;
La rupture d’un conducteur qui touche un autre
conducteur ou d’un isolateur ;
Les phénomènes atmosphériques : avant, ordre.
La mauvaise manipulation ou fausse manœuvre.
1.5.4. La surtension
La surtension est la diffère de potentiel supérieur à la tension
de service.
La surtension admissible est supérieure à 20 % la tension à plus
élevée pour un équipement est celle la plus haute pour laquelle
l’équipement est spécifie son isolation.
Les surtensions sont dangereuses dans un réseau de
distribution pour des raisons suivantes :
Elles soumettent les isolants à des contraintes qui risquent
des détruire et les vieillissent.
En cas de durée appréciable, elles risquent d’entrainer des
surcharges dangereuses pour les récepteurs et même pour
les générateurs.
En cas de claquage de l’isolant, elles ont pour
conséquence immédiate un court-circuit. Même s’il s’agit
seulement d’arc dans l’air, celui-ci persiste sur les réseaux
de tension supérieure à quelques mamillaires de volts,
même disparition de la surtension. On a alors le « courant
de suite » qui ne sera coupe que par isolement de la ligne
ou de l’appareil atteint.
1.5.5. Les chutes de tension
a. Conséquences de la chute tension
Les chutes de tension ne provoquent qu’une aggravation et
contrainte thermiques dans les appareils et lignes, les
contraintes électriques sont toujours diminuées, mais leurs
principaux inconvénients résident dans les diminutions des
performances de récepteur jusqu’à le rendre inefficace et
inutilisable.
15
b) remèdes
Pour éviter une chute de tension exagérée, il faudra que la
section du conducteur soit suffisante. Les causes de la chute de
tension sont souvent remarquées par :
La baisse de la tension dans les réseaux due à une
surcharge ;
La coupure sur une phase primaire d’un transformateur ;
Le défaut d’isolement.
c)Effets de chute de tension
Les effets de chute de tension sont les suivants :
Diminution de l’efficacité lumineuse de lampes à
incandescence et des tubes florissantes ;
Diminution du couple moteur à induction ;
Perturbation dans le fonctionnement en parallèle des
générateurs
Perturbation dans le cas où la chute de tension affecterait
un seul générateur.
1.6. Notions générales sur les postes électriques
1.6.1. Définition
Un poste est un ensemble des installations qui transmet
l’énergie électrique qu’il a reçu, soit la transmet en une
quantité voulue, c’est-à-dire en THT/HT ou encore en MT/BT.
En autre, un poste électrique est une installation d’organes de
liaison et d’organe de manœuvre ou parvient l’énergie des
centrales et d’où cette énergie est orientée vers les centres de
consommation.
1.6.2. Différentes fonctions d’un poste électrique
Le poste à pour fonctions :
Le couplage direct entre les postes de même tension ;
La liaison indirecte entre le poste à des tensions
différentes par des centrales des tensions différentes ;
Les branchements de réseaux de distribution à partir de
postes de distribution ;
Le sectionnement ;
16
Échange d’énergie électrique.
1.6.3. Types de postes
Ainsi nous distinguons les types de postes suivants :
Le poste d’interconnexion ;
Le poste de répartition ;
Le poste source ;
La sous –station (poste MT/MT) ;
Le poste de transformation (MT/BT) ;
Le poste de transformation (MT/BT) ;
Le poste de conversion ;
Le poste de sectionnement.
[Link]. Le poste d’interconnexion
Il relie les différents centres de production afin de garantir une
permanence de l’énergie électrique quelles que soient la
perturbation (perte d’une des centrales). Il assure également
l’échange mutuel de l’énergie entre pays etc….
[Link]. Le poste de répartition
Le poste de répartition est relié au poste de distribution par
l’intermédiaire des transformateurs de puissance. Il a pour rôle
de repartir la puissance reçue du poste source sous la même
valeur de tension. Le cas du poste de KIMWENZA.
[Link]. Poste source
Ce sont de postes de transformation HT/MT dans lesquels
sortent les différentes canalisations qui alimentent directement
les cabines de distribution MT/BT. Ce poste reçoit l’énergie
électrique à partir du poste de répartition et la distribue vers la
sous-station (ex : poste de FUNA, LIMINGA, LINGWALA).
[Link]. La sous station ou poste MT/MT
Une sous-station est une infrastructure énergétique équipée
d’un ou deux transformateurs MT/MT, une sous-station est
composée de :
17
D’un post extérieur (partie des équipements
électromécaniques) ;
D’un poste intérieur (partie commande) ;
Des services auxiliaires (partie éclairage, armoire et
batteries).
La figure (1.8) ci-dessous illustre la représentation unifilaire
d’une sous-station.
Jdb 6,6 kV
Jdb 30 kV Départ
S1 D2
S3 D1 S4
S2
Figure. 1.8 : Représentation unifilaire d’une sous-station
Légende :
S1 : sectionneur tête de ligne ;
S2 : sectionneur de mise à la terre ;
S3 : sectionneur arriver 30 kV ;
S4 : sectionneur d’ouverture et de fermeture des différents
départs ;
D1 : disjoncteur en amont du transformateur (30kV) ;
D2 : disjoncteur en aval de transformateur (6,6kV) ;
JdB : jeux de barres.
[Link]. Poste de conversion
C’est un poste ou l’on réalise une modification des
caractéristiques de la tension, de la tension, de la fréquence,
passage de là l’alternatif en continu et vice versa.
[Link] Poste de sectionnement
Ce poste est ne dispose pas d’un transformateur, il comporte
uniquement les appareils de manœuvres moyenne tension (MT)
ou basse tension (BT).
Les postes de sectionnement moyenne tension (MT) sont
généralement installés dans le même type de locaux que le
18
poste de distribution tandis que le poste de sectionnement
basse tension (PSBT) sont installés dans les armoires
métalliques étanches montées sur socle (maçonnerie ou
métallique) à l’air libre, nous le retrouvons souvent dans le long
des avenues.
[Link] Poste de transformation MT/BT (cabine
électrique)
a) définition
Une cabine électrique appelée aussi poste d’alimentation est un
ensemble d’équipements électromécaniques via les
transformateurs éleveurs ou bâtisseurs des réseaux à des
tensions différentes (HT, MT, BT).
Après la transformation de moyenne tension à la basse tension,
une cabine est destinée à alimenter les abonnées en basse
tension du type domestique directement et ceux appelés
abonnés semi-commerciaux et industriels en particulier.
Les cabines publiques alimentent les abonnes en général tandis
que d’autres abonnes souscrit des puissances élevées sont
alimentées par des cabines qui leur sont propres appelées
cabines privées.
Les cabines MT/BT de distribution sont à leur tour alimentées
par des postes appelés sous-stations MT/MT. Et cette livraison
s’effectue par câbles souterraines appelés Feeders.
b) Eléments constitutifs d’un poste MT/BT
Une cabine électrique standard comprend les cellules ci-après :
Légende :
1. Cellule de réserve ;
2. Cellule d’arrivée ;
3. Cellule de bouclage ;
4. Cellule de mesurable ou comptage ;
5. Cellule de protection ;
6. Cellule de transformateur ;
19
7. Cellule du tableau générale basse tension (TGBT).
1.7. CALCULS DE « load flow » (Répartition de décharge)
Le problème à résoudre est celui du calcul de la répartition des
transits en régime stationnaire et, plus généralement, le
calcules des tensions en phase et module en tous les sommets
du réseau ; cette question est à la base de nombreuses études
de planification des investissement (quels ou virages construire
pour résoudre quelles contraintes), et intervient aussi dans les
simulations de comportement dynamique. Le calcul de base
pour la compréhension et la prévision du comportement des
systèmes électriques.
Pj Q j Rij
Xij Nœud j
Nœud i
vi vj
½ wci j ½ wci j
Qi Qj
Figure. 1.9 : Représentation unifilaire d’une sous-station
Rij : résistance de la ligne ij ;
Xij : résistance de la ligne ij ;
W (ij : susceptance de la ligne ij ;
Vi : module de la tension au nœud i ;
Qi : phase de la tension au nœud i ;
Pi : puissance achre injectée au Nœud i ;
Qi : Puissance reachre injectée au nœud j.
1.7.1 Modélisation des composants du réseau électrique
1.7.1. Buts
Le but est d’adapter le modelé pratique pour analyser et
dimensionner le réseau électrique pour y arriver, il faut alors
connaitre les modelés pour les différents composants de
réseau, il s’agit donc de :
20
L’alternateur ;
Les lignes électriques ;
le transformateur ;
Les charges.
[Link]. Modelé de l’alternateur
La f.é.m. de l’alternateur est en série avec la résistance (Rs) et
une réactance (Xs) ; c’est un schéma en régime établi ;
jxc RS
IS
Es Us
La figure 1.10 : Modelé d’un générateur
Es = Us + (Rs + J Xs)
1.7.13 Modelés des lignes
Une ligne est construite par un faisceau de conducteurs
cylindriques aériens ou souterrains parallèles entre deux ou au
sol. Chaque conducteur est caractérisé par :
La résistance linéique (R) en Ω/km
Son inductance linéique (P) en H/km ;
Par sa capacité linéique (C) en F/km.
Les lignes et câbles sont les systèmes à constantes reparties
c’est-à-dire ces grandeur physiques sont reparties sur toutes la
longueur des lignes.
Le schéma équivalent en π est donne ci-dessous :
Jxc I
U1 C C C2
Figure 1.11 : Modelé d’une ligne électrique
21
Voici quelques valeurs de paramètre R, L etc….
Tableau 1.1 Paramètres d’un réseau électrique
Tension Type Rd (mΩkm) Ld (mH/km) Cd (nF/km)
20 kV 1 x 54,6 603 1,254 -
mm²
20 kV 1 x 1481² 224 1,153 -
63 kV 1 x 228² 146 1,241 9
90 kV 1 x 228² 146 1,241 9
230 kV 1 x 570² 60 2,33 8,65
315 kV 1 x 689,5² 45 1,31 8,8
315 kV 2 x 689,5² 23 0,97 11,7
400 kV 2 x 570² 30 1,05 11,2
400 kV 3 x 570² 20 0 ,86 13,9
735 kV 4 x 689² 11 0,85 13,2
mm² mΩ/km mH/km Ut/km
Les lignes aériennes et câbles souterrains
Lignes
Avantages :
1. Défaillances des câbles ;
2. Problèmes facilement résolus
Inconvénients :
1. Pannes très couteuses ;
2. Répercussions sur le paysage (esthétique)
Câbles
Avantages :
1. Espace reçu réduit
2. Acceptation par la population
22
Inconvénients :
1. Travaux de réparation longue ;
2. Travaux de renouvellement couteux.
[Link]. Mise en équations du réseau
La matrice d’admittance (Y) d’un réseau se compose de termes
diagonaux (Yii) et des termes non-diagonaux (Yij).
Les termes [Yii], (Self admittance), représente la somme de
toutes les l’admittance connectées aux nœud ‘’i’’
Les termes [Yiij], (self admittances mutuelle) représente la
somme de tous admittances entre les nœuds ‘’i’’ et ‘j’.
Les réseaux électriques peuvent être décrits sous la forme
matricielle suivante :
[i] = [Y]-[V]
(1.10)
Avec :
[I] : vecteur courant injecter aux nœuds i et j ;
[Y] : matrices d’admittances du système ;
[V] : vecteur tensions nodales.
1.8 Conclusion partielle
Ce chapitre était consacré aux notions sur les réseaux
électriques. Ainsi, nous avons décrit les réseau électriques en
passant par la définition, les exigences d’un réseau électriques
pour la tension et la fréquence. Nous avons également parlé
des critères de classification des réseaux électriques et les
paramètres de réseaux électriques.
En outre, nous avons aussi développé, les notions générales
des postes électriques en mettant l’accent particulier sur la
modélisation de composant du réseau à l’occurrence :
l’alternateur, les lignes électriques et les câbles souterrain et
les charges de consommateur.
La notion de renforcement de réseaux électriques et le calcul
de Load flow également font l’objet de ce chapitre. Dans le
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chapitre suivant, nous allons présenter le milieu d’études du
réseau électrique de la commune de NGABA.