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Physiothérapie des lésions des nerfs crâniens

Le document décrit les lésions des nerfs crâniens, y compris la névralgie du trijumeau, la paralysie du nerf facial, le vertige et la dysphagie. Il explique les causes, les symptômes et les traitements de chaque condition, ainsi que les nerfs crâniens affectés et leurs fonctions.

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Physiothérapie des lésions des nerfs crâniens

Le document décrit les lésions des nerfs crâniens, y compris la névralgie du trijumeau, la paralysie du nerf facial, le vertige et la dysphagie. Il explique les causes, les symptômes et les traitements de chaque condition, ainsi que les nerfs crâniens affectés et leurs fonctions.

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3ºFISIOTHÉRAPIE

TEMA 16 : ACTUATION
FISIOTHÉRAPIE DANS LES LÉSIONS DE
NERFS CRÂNIENS
FISIOTHÉRAPIE EN SPÉCIALITÉS CLINIQUES II
ANDREA BETANCOR RODRÍGUEZ
ESTEFANÍA RUÍZ CASTRO
GUSTAVO ALBERTO SÁNCHEZ SANTANA
EDUARDO SANTANA SUÁREZ
TÂCHE 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

INDEXE

INTRODUCTION .................................................................................................................... 2
2. NÉVRALGIE DU TRIGÉMINO................................................................................................ 2
2.1 ESSAIS DIAGNOSTIQUES............................................................................................. 4
2.2 CAUSAS ........................................................................................................................ 6
2.3 SIGNES ET SYMPTÔMES.................................................................................................... 6
2.4 PHASES OU TYPES.............................................................................................................. 6
2,5 TRAITEMENT
3. Paralyse del XI par craneal.................................................................................................... 8
3.1 TESTS DIAGNOSTICS................................................................................................. 8
3.2 CAUSES ............................................................................................................................ 8
3.3 SIGNES Y SYMPTÔMES ....................................................................................................... 9
3.4 TRAITEMENTO ................................................................................................................. 9
4. Paralysie facial
4.1 PHASES O TYPES ............................................................................................................... 11
4.2 CAUSES .......................................................................................................................... 12
4.3 SIGNES Y SYMPTÔMES ..................................................................................................... 12
PRÉFÉRENCES DIAGNOSTICS............................................................................................... 12
4.5 TRAITEMENTO ............................................................................................................... 13
5. Vertige ................................................................................................................................. 13
CAUSAS .......................................................................................................................... 14
5.2 SIGNES Y SYMPTÔMES ..................................................................................................... 15
5.3 TESTS DIAGNOSTICS............................................................................................... 15
5.4 TRAITEMENTO ............................................................................................................... 15
6. DISPHAGIE 18
6.1 PHASES O TYPES ............................................................................................................... 18
6.2 CAUSES .......................................................................................................................... 19
6.3 SIGNES Y SYMPTÔMES ..................................................................................................... 19
6.4 TESTS DIAGNOSTICS............................................................................................... 19
6.5 TRAITEMENTO ............................................................................................................... 21
7. BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................... 23

1
TEMA 16 : ACTUATION PHYSIOTHERAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

[Link]
Dans le système neurologique, nous trouvons douze paires de nerfs crâniens. Ceux-ci sont le
nexo qui établit la relation entre les organes sensoriels et les muscles de la tête avec le
encéphale, d'où ils proviennent. Chaque paire crânienne émerge de la cavité crânienne par les orifices
de la base du crâne et sauf les deux premiers, tous partent du tronc cérébral.

Selon la fonction qu'ils remplissent dans l'organisme, nous pouvons les diviser en 3 types :
sensitifs, moteurs et mixtes.
Nous avons trouvé douze paires de nerfs crâniens :

Je. Nerf olfactif. C'est un nerf sensoriel responsable de la fonction olfactive.


II. Nerf optique. C'est un nerf sensitif dont la fonction est celle du sens de la vision.
III. Nerf oculaire commun. Nerf oculomoteur. C'est un nerf moteur qui innerve un
multitude de muscles oculaires, parmi lesquels : le droit interne (adducteur),
le droit supérieur (élève l'œil), le droit inférieur (abaisse l'œil en abduction) et le
oblique inférieur (élève l'œil en adduction).
IV. Nerf pathétique. Nerf oculomoteur. C'est un nerf moteur qui innerve le grand oblique.
responsable de la descente de l'œil en adduction.
V. Nerf trijumeau. C'est un nerf mixte. La racine sensitive se charge de fournir la
sensibilité du visage, tandis que la racine motrice innerve les muscles masticateurs.
VI. Nerf moteur oculaire externe. Nerf oculomoteur. C'est un nerf moteur chargé de
inerver le rectus externus, abducteur du globe oculaire.
VII. Nerf facial. C'est un nerf mixte, dont la partie motrice innerve les muscles du visage ; et
dont la partie sensitive est responsable de la sensibilité du conduit auditif, du contrôle de
les larmes et la salive, ainsi que du goût de la partie antérieure de la langue.
VIII. Nerf auditif. C'est un nerf sensoriel qui est formé par la jonction de deux autres.
nerfs
a. Nerf vestibulaire. Responsable du contrôle postural.
b. Nerf cochléaire. Responsable de l'audition.
IX. Nerf glossopharyngé. C'est un nerf mixte. La portion motrice innerve l'élévateur de la
larynx; et la portion sensitive recueille la sensibilité amygdale, du pharynx et la partie
postérieur de la langue
X. Nerf vague. C'est un nerf mixte qui conduit la sensibilité du conduit
auditif externe et le larynx, ainsi que l'innervation motrice du larynx, ainsi que fournit
branches aux vaisseaux et viscères du thorax et de l'abdomen.
XI. Nerf spinal. C'est le nerf moteur qui innerve le sternocléidomastoïdien et le trapèze.
XII. Nerf hypoglosse. Il est exclusivement moteur et innerve presque toute la musculature de la
langue1.

[Link] DU TRIGÉMINÉ
La névralgie du trijumeau ou tic douloureux est une pathologie douloureuse chronique qui affecte
al V par cranial ou nerf trijumeau. Se caractérise par une douleur unilatérale, brève, similaire à
une décharge, dont le début et la fin se limitent à une ou plusieurs zones d'innervation de
dicho par crânien.2

2
TEMA 16 : ACTION PHYSIOTHÉRAPEU TIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

Nous devons souligner qu'il s'agit d'une maladie rare, car sa prévalence est faible.
(0,1 % de la population mondiale). Il est souvent fréquent qu'il apparaisse à partir de 40 ans.
années, bien qu'il puisse apparaître à tout âge. De même, il se produit souvent plus
fréquemment chez les femmes. En ce qui concerne son origine, des études récentes ont
destaké que peut être héréditaire, produit par un modèle hérité de formation
des vaisseaux sanguins.2,3,4
Le nerf trijumeau est le plus grand nerf crânien et innerve les muscles responsables de
la mastication, c'est-à-dire, aux muscles masséters, temporaux, ptérygoïdiens, etc. Il est de
type mixte, c'est-à-dire qu'il est formé par des fibres afférentes (dans la racine sensitive) et efférentes
(à la racine motrice). Ils émergent de chaque côté de la partie la plus latérale de la zone médiale de la
protubérance et après un court parcours intracrânien, présente le ganglion semi-lunaire de
Gasser, dans le rocher temporel, d'où vont naître les trois branches trijéminales
fondamentales (illustration 1) :
1. Rama oftalmique. Elle reçoit l'innervation sensitive de : le globe oculaire, la glande
le lacrymal, la conjonctive, la peau du front et le cuir chevelu jusqu'au sommet du
crâne, la peau du nez et la partie supérieure de la muqueuse nasale.
2. Rama maxillaire. Conduit la sensibilité de la peau du côté supérieur de l'aile de la
nez, portion adjacente de la joue, paupière inférieure et d'une partie de la
sienes, la muqueuse palpébrale inférieure, muqueuse de la lèvre supérieure, dents
supérieur, palais, uvule et amygdales, nasopharynxoreillemoyen et de la partie
inférieur de la muqueuse nasale.
3. Nerf mandibulaire. C'est un nerf mixte : les fibres motrices innervent les muscles
les masticateurs et les fibres sensitives reçoivent et conduisent la sensibilité de la peau de
la partie postérieure des tempes, partie voisine du pavillon auriculaire, paroi antérieure
et supérieur du conduit auditif externe jusqu'à la face externe du tympan, partie
de la joue, la lèvre inférieure, le menton, les dents inférieures, la surface interne
des joues, le sol de la bouche, les deux tiers antérieurs de la langue,
contient également des fibres sécrétoires pour les glandes salivaires sublinguales et
submandibulaire, provenant du facial, qui a reçu par son anastomose avec
ce dernier nerf.5

3
TEMA 16 : ACTE PHYSIOTERAPEUTIQUE DANS LES LESIONS DES NERFS CRÂNIENS

Illustration 1 : Territoires d'innervation du nerf trijumeau

2.1 TESTS DIAGNOSTIQUES


Le diagnostic de la névralgie du trijumeau est d'abord réalisé par le médecin, le
vous devez prendre en considération les points suivants :

I. Histoire clinique. La description de la douleur faite par le


patient, tenant compte de sa localisation, de ses caractéristiques, de son intensité,
En général, cette pathologie est généralement décrite par l'existence d'au moins 4
des 9 critères décrits par la Société Internationale des Céphalées (IHS)
mentionnée ci-dessous (illustration 2) :3,4

Illustration 2 : Critères diagnostiques de la névralgie du trijumeau de l'IHS.

4
TEMA 16 : INTERVENTION PHYSIOTHERAPIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

II. Diagnostic différentiel. D'autres pathologies peuvent conduire à un tableau clinique avec
caractéristiques similaires et qui, par conséquent, doivent être écartées comme, par
exemple, la sinusite, la douleur dentaire, la migraine, dysfonction de l'ATM, névralgie
postherpétique, tumeurs, sclérose en plaques, entre autres. Pour réaliser ce
diagnostic différentiel, dans la plupart des cas, on réalise l'IRM
magnétique (IRM), test qui nous permet d'écarter d'autres pathologies, ainsi que
mettre en évidence l'existence d'une compression vasculaire du nerf trijumeau.3

En ce qui concerne les tests diagnostiques réalisés par le physiothérapeute, il est nécessaire au préalable
réaliser une anamnesis où toutes les informations sur les symptômes, l'évolution sont extraites
la maladie, caractéristiques, entre autres, de la pathologie en cours. Par la suite, on réalise
une évaluation orofaciale et miofonctionnelle où les points suivants doivent être pris en compte :

A. Évaluation du contrôle postural global, en se concentrant sur la région de la tête et


cou
B. Évaluation structurelle.
C. Évaluation du tonus et de la force musculaire.
D. Évaluation sensitive.
E. Évaluation des réflexes.
F. Évaluation des fonctions orofaciales, phonatoires, phonoarticulatoires et de la parole.

Dans l'évaluation, il faut prendre en compte à la fois la partie sensitive et la partie motrice de
dudit nerf :
Portion sensitive
On explore par la sensibilité superficielle, c'est-à-dire la douleur, les changements de
température et le toucher. On examine en comparant les réponses des deux côtés de la
cara (régions supraorbitales, infraorbitales et mentoniennes)
D'autre part, certains réflexes seront valorisés :
Réflexe cornéen : consiste à toucher la sclère de l'œil avec un coton. Si cela ne se
produire un clignement, il existe un dommage de la voie afférente du nerf trijumeau ou bien de
arceau afférent moteur du nerf facial.
Réflexe mandibulaire : Il consiste à donner un coup à la symphyse de la mandibule. Si le
le patient ferme la mâchoire, aucune lésion n'existe.
Reflet du éternuement : on évalue la fonction sensitive lors de la production de l'éternuement à
stimulant la glande pituitaire nasale.

Reflet nasal de Bechterew : un stimulus est appliqué sur la peau du nez. Si cela se produit
contraction de la musculature faciale ipsilatérale, il n'y a pas de lésion du nerf trijumeau.
Portion motrice
Se valorise par des tests de palpation et de force musculaire :
1. Palpation des muscles temporaux et masséters. On demande au patient de
Mastique ou serrez les dents. Il y aura intégration de la portion motrice si cela
apprécie un durcissement des masses musculaires lors de la contraction par le geste
commande.
2. Résistance à l'ouverture buccale. Le patient sera demandé d'ouvrir la bouche, tandis que
on lui oppose une résistance dans la zone inframandibulaire avec une main. Dans le cas de
paralyse de la musculature masticatoire, la mâchoire se décalera vers le côté
affecté.3,5

5
TEMA 16 : ACTE PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

2.2 CAUSES
La cause est généralement la compression du nerf trijumeau à sa sortie du tronc cérébral, comme
conséquence d'une augmentation du calibre d'un vaisseau sanguin. Cette compression génère
la dégénérescence de la gaine de myéline du nerf crânien.
Cela peut faire partie du vieillissement normal, une étape durant laquelle un étirement se produit.
des vaisseaux sanguins, provoquant une compression du nerf.
D'autres causes peuvent être la sclérose en plaques ou une tumeur dans la zone, occasionnant cela.
compression.2

2.3 SIGNES ET SYMPTÔMES


Parmi les symptômes les plus fréquents, on trouve :
o
Douleur. 97 % des cas se localisent généralement d'un côté du visage (unilatéral),
suivant une zone d'irradiation du parcours des branches mentionnées
auparavant, se produisant fréquemment entre le maxillaire et la mandibule.
On la perçoit comme une sensation de décharge électrique, lancinante et aiguë. Cette
la sensation peut se produire sous forme de poussées d'une durée de quelques secondes ou
minutes, pouvant enchaîner de 10 à 70 attaques par jour. Ils ont tendance à être
cyliques avec des périodes de rémission. Les périodes de douleur durent généralement plusieurs jours ou
mois, alternant avec des périodes indolores de mois et même d'années. En ce qui concerne
à son évolution, elle a tendance à s'aggraver, augmentant les périodes de crise.2,3,4,7
La douleur peut apparaître lors des vibrations ou du contact avec la joue, à cause de
exemple, en se brossant les dents, en se maquillant ou en se rasant.2,3
Points de déclenchement. Il est fréquent qu'ils apparaissent sur le territoire du nerf trijumeau,
où, devant certains gestes comme sourire ou mâcher, peut
déclencher la douleur7.

2.4 PHASES OU TYPES


Nous pouvons la diviser en fonction de :

Je. Cause :
[Link]. Aucune cause n'est découverte pour expliquer le tableau. Ce sont généralement les plus
fréquent.
[Link] dans lesquelles une cause sous-jacente est découverte. Parmi les causes de
la névralgie secondaire se trouve dans les lésions de l'angle ponto-cérébelleux, tableaux
qui affectent le tronc cérébral, tumeurs de la fosse moyenne, métastases de la base du crâne,
adénomes pituitaires, etc. La plus fréquente d'entre elles, le neurinome acoustique8.

II. Caractéristiques de la douleur :

6
TITRE 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERVES CRÂNIENS

[Link] I. Plus de 50 % de la douleur ressentie est de début soudain, intermittente, aiguë et


puncturant ou de type choc. Dans de nombreux cas, ils présentent une sensation de brûlure.
2. Type II. Plus de 50 % de la douleur est constante, persistante ou brûlante.2

2.5 TRAITEMENT
Avant de se concentrer sur le traitement, il faut tenir compte du fait qu'il s'agit d'une pathologie.
incurable, bien que les symptômes puissent être contrôlés par plusieurs moyens, tant médicaux
ou physiothérapeutiques, ainsi que par la chirurgie. De même, nous devons considérer que ceci
le traitement doit être réalisé par une équipe interdisciplinaire, parmi lesquels doivent se trouver
le médecin, le kinésithérapeute, le logopède et le psychologue.3,4

En ce qui concerne le traitement médical, au cours de la phase aiguë et subaiguë, il est généralement traité par
médicaments qui permettent d'atténuer la douleur, principalement avec de la carbamazépine ou du baclofène
(anticonvulsivants) pour les cas de type I et l'amitriptyline ou la nortriptyline (antidépresseurs)
tricicliques) pour les types II. En cas de ne pas réussir à réduire les symptômes ou en cas de que les
Les effets secondaires des médicaments présentant un risque élevé, une intervention chirurgicale sera envisagée
enfase chronique, principalement. Ceux-ci se divisent en 2 : l'avulsion des branches périphériques, qui
consiste à bloquer la branche périphérique affectée ; et dans les techniques chirurgicales sur la racine
trijumeau, parmi lesquelles se distingue la microdécompression vasculaire (craniectomie dans laquelle se
ajoutez un patch en téflon qui sépare l'artère de la racine nerveuse) et la rhizotomie (destruction
de fibres nerveuses)2,8.
En ce qui concerne le traitement physiothérapeutique, nous devons souligner que l'objectif que nous
notre objectif est d'atténuer les symptômes, ainsi que de diminuer l'intensité et la fréquence des crises
douloureux. C'est pourquoi différentes techniques seront utilisées pour atteindre ces
objectifs tant dans les sessions initiales que dans les étapes plus avancées de la pathologie :

. TENS : Des études récentes montrent que le TENS est l'une des modalités de
électrothérapie qui contribue au soulagement de la douleur et à l'amélioration fonctionnelle du patient,
principalement des accents aigus et où la douleur est bien localisée. Ses effets ont
ont été démontrés lors de sessions quotidiennes de 20-30 minutes pendant 20-40 jours.3,9,10
. Thérapie manuelle : permet un soulagement de la douleur chez les patients qui ne présentent pas
douleur au toucher, ainsi que corrige les éventuelles dysfonctions des articulations cervicales,
temporo-mandibulaires. On agit également sur la musculature et le tissu conjonctif, ainsi
comment le nerf trijumeau se mobilise pour éliminer les éventuelles zones de compression.
. Cryothérapie : l'application locale de glace, tant sous forme de massage avec de la glace que
simple, produit un soulagement de la douleur et un effet anesthésique sur la zone affectée, ainsi que
effet antispasmodique.
. Puncture sèche : elle est utilisée dans les cas où des points gâchettes sont observés sur le trajet du
nerf trijumeau, dans le but de l'éliminer, et ainsi, obtenir un soulagement de la douleur.
. Ultrasonothérapie : elle a démontré son utilité en raison de sa capacité anti-inflammatoire et
antispasmodique, donc, en l'appliquant en modalité thérapeutique anti-inflammatoire
pendant 15 minutes au cours de l'innervation de la racine trigéminale affectée, présente
utilité thérapeutique.
. Cinéthérapie et thérapie articulaire manuelle : les techniques de cinéthérapie et de thérapie
les articulations manuelles se sont révélées bénéfiques dans les cas de

7
TEMA 16 : ACTE FISIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

affectation du trijumeau, tant que son application est associée à un correct


connaissance de la biomécanique et de l'anatomie de la zone affectée.3,9

3. PARALYSIE DU NERF CRÂNIEN


C'est un nerf moteur qui est formé par l'union de la racine spinale et d'un autre nerf crânien.

Le XI nerf crânien sort du crâne par le trou yugulaire avec le glossopharyngé et le vague.
Une fois hors de la cavité crânienne, elle se divise en deux branches : une branche interne, qui contient
les fibres d'origine bulbaire et qui se terminent par une union avec le ganglion plexiforme du vague. Et une branche
externe, qui descend à travers l'espace maxillopharyngé et termine en innervant les
muscles sternocléidomastoïdien et trapèze.

Le muscle trapèze joue un rôle principal dans la cinématique de la ceinture scapulaire et, par
tant, dans les mouvements du bras dans l'espace. La paralysie du nerf spinal accessoire
déclenche une perte de fonction des trois portions du trapèze, ce qui
entraîne un ensemble de signes et symptômes caractéristiques

(17)

3.1 TESTS DIAGNOSTIQUES


Il est fondamental de réaliser un bon examen, en commençant par l'anamnèse (âge, sexe,
professioń ́
́
traitement et niveau lésionnel), suivi de l'inspection nécessaire (état de la peau, état
́
trophique, ́
présence de cicatrices, atrophies, asymétries..).

Se complétera ́ l'analyse dé la sensibilité de la zone (peut être diminuée dans la zone
́
cutanée correspondant à C3 et C4 par extension au ́ plexus cervical), de la douleur (c'est l'un des
́ constants), palpation, évaluation
signes les plus ́ ́
articulaire active du rachis cervical et de l'épaule
(recherche de rigidités), équilibre musculaire et fonctionnel.

(18)

Le diagnostic de cette affection repose sur l'identification des signes associés et doit
confirmer par l'évaluation de la conduite nerveuse, par électromyographie ou
bien ultrasonographie. (17)

3.2 CAUSES
́
Bien que la blessure du nerf accessoire spinal soit une entité peu fréquente, elle est nombreuse
les causes qui peuvent la provoquer.

́
Moi. Lesions traumatiques : blessures incisées par arme blanche, celles produites par arme de
feu ou celles provenant de traumatismes fermés qu'ils soient directs ou indirects
(luxations sterno-claviculaires ou acromio-claviculaires).

8
THÈME 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

II. Causes iatrogéniques : secondaires à des dissections radicales du cou, biopsies


́
ganglions lymphatiques cervicaux, excisions de masses bénignes ou celles causées lors d'une
endarterectomie

Le manque de connaissance exacte de cette région ́ ́


anatomique ́
et la situation superficielle du nerf le
́
ils deviennent vulnérables lors de certaines interventions chirurgicales dans ce domaine.

(19)

3.3 SIGNES ET SYMPTÔMES

➢ Douleur (jusqu'à 90 % des patients selon les études), principalement dans la zone
du bord postérieur de l'ECM et du cervical latéral, bien qu'il s'étende parfois de manière
pluś imprécis au niveau de la ceinture scapulaire. L'intensité de la douleur varie d'une
́ sensation de
une douleur sévère, qui a tendance à diminuer au fur et à mesure que l'affection évolue vers la
la chronicité et cela peut être en partie expliqué par le grand déséquilibre de la taille
escapulaire et la tractioń de la racine
́ nerveuse en raison de la descente du membre supérieur.

➢ Atrophie du trapèze dans les cas de longue évolution,


́ surtout observable dans les lésions
unilatérales.

➢ Abductioń du bras <90°. L'impossibilité d'élever le bras au-delà dé 90°. ́


́ du trapèze.
Le plan frontal est l'une des principales caractéristiques de l'affection

➢ L'antepulsion
́ de l'épaule, le déplacement antérieur est assez fréquent.

➢ Abductioń de l'omoplate.
́ Dans la plupart́ des cas, elle est déplacée latéralement vers la
axille, normalement sans basculer (bien que cela puisse parfois se produire).

3.4 TRAITEMENT

́ hospitalisés et
Les patients devraient recevoir un traitement 5 fois par semaine pendant qu'ils sont
́ de chaque séance de traitement
2 fois par semaine une fois sorti. La durée moyenne ́ serait d'environ ́
les 40 minutes, évitant la fatigue

Les objectifs principaux du traitement seront : ́

●Prévention ́ des adhérences et lutte contre l'œdème lors de ces interventions


́
triangle ́
postérieur : par drainage lymphatique, cryothérapie, iontophorèse, massage
antiadhérence.

9
TEMA 16 : ACTE PHYSIOTERAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRâNIENS

●Contrôle de la douleur tant au repos qu'en mouvement. Pour cela, nous pouvons nous servir de
́
de plusieurs techniques :

○ ́
Instructions pour la relaxation musculaire. ́
La technique progressive de Jacobson
facilite la conscience de la sensatioń de détente paŕ la différenciation ́
entre la tensioń causée par une contraction musculaire
́ et sa relaxatioń
postérieur.
○ ́ pour laquelle nous pouvons utiliser par exemple TENS
Electrothérapie analgésique,
́
conventionnel ou par rafales
○ Le réapprentissage des mouvements de l'épaule avec des exercices de prise de
la conscience peut être un soutien pour éviter les douleurs
○ Donner des instructions pour que le patient obtienne un bon équilibre entre
mouvement et repos

● Restaurer autant que possible l'amplitude de mouvement de l'épaule et ́ la récupération


fonctionnel, maintenant la musculature affectée dans les meilleures conditions en cas
́
de dénervation transitoire ou partielle. Nous renforcerons également la musculature non
́
affectée et nous récupérerons le système proprioceptif et la coordination. Avec cela
Finalité principale, nous pouvons adapter de nombreuseś techniques aux conditions spécifiques.
́
́
de chaque patient. Les exercices seront toujours effectués ́
dans les limites de la douleur.

○ Cinéthérapie passive de l'épaule dans toute l'amplitude articulaire et thérapie manuelle


articulatoire (tractions et décoinçages doux) afin de maintenir la
mobilité articulaire, la longueur musculaire, le glissement entre les structures et
le sens proprioceptif. Le risque de capsulite adhésive doit être pris en compte
considératioń
○ Cinesithérapie active de l'épaule. Exercices d'élévation, d'abduction ́ et ́
rotatioń externe de l'épaule de façon autopassive (en cas d'être unilatérale)
avec l'aide d'un bâton. Le membre sain aide de cette manière à l'affecté. Le
Le contrôle avec l'aide d'un miroir será utile
́ pour améliorer le schéma corporel et la
réalisation correcté de l'exercice (3 séries de 10 répétitions par exemple). Ce
Il est recommandé de le faire également à ́ la maison.
○ Bandage fonctionnel pour aider à stabiliser l'omoplate. Nous ́ utiliserons des bandes de tape.
depuis l'acromion jusqu'aux apophyse ́ ́
épineuses thoraciques pour aider à
stabiliser l'omoplaté (avec stabilisation manuellé si nécessaire). Se
́
usarapara la réalisation ́ de travail actif d'abduction d'épaulé jusqu'aux
90º
○ Travail de Facilitatioń Neuromusculaire Proprioceptive. Avec le patient situé
en décubitus supin et avec les épaules au bord de la table, le thérapeute guide
premièrement de manière passive depuis l'extension ́ cervicale et la rotation
́ contralatérale au
côté de travail (raccourcissement du trapèze) jusqu'à flexioń cervicale et rotatioń
homolatéral du côté à travailler (étirement du trapèze).

10
TÔME 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERVES CRÂNIENS

●Obtenir la plus grande indépendance possible pour ́ la réalisation des activités de la


vie quotidienne (AVD).

●Apporter un soutien mental. À tout moment, favoriser la ́


coopération et la confiance. Le
écoute simple des plaintes du patient avec une attitude réceptive et notre souffle est
suffisante de nombreuses fois
(18)

[Link] FACIALE
C'est une lésion du septième nerf crânien, nerf facial, dans laquelle il y a une faiblesse dans
forme de paralysie temporaire de la musculature du visage.(13,14,15,16)

Le nerf facial est un nerf mixte et double sur le visage, un de chaque côté, donc chaque fois
que parle de lui, je fais référence à la zone qu'il innerve, c'est-à-dire à la moitié du visage.

●Moteur : Innerve les muscles de l'expression faciale, le ventre postérieur du digastrique, le


estilohioïde et le muscle stapédien.
●Sensoriel : une petite zone autour de la coquille de l'auricule.
●Sensoriel spécial : procure une sensation de goût spéciale à la 2/3 précédente de la
langue.
●Parasympathique : fournit de nombreuses glandes de la tête et du cou,
y compris :
○ Glandes salivaires submandibulaires et sublinguales.
○ Glandes muqueuses nasales, palatines et pharyngées.
○ Glandes lacrymales

Par conséquent, certaines de ses fonctions sont :

Contrôle des mouvements musculaires


Sensibilité de l'oreille
Amortissement des bruits forts
●Contrôle des larmes et de la salive
●Fermeture et ouverture de l'œil
●Sens du goût dans la partie antérieure de la langue.

4.1 PHASES OU TYPES


Nous pouvons diviser la paralysie faciale en deux types selon son atteinte :

Paralysie faciale centrale : dans ce type de lésion, le côté affecté est le côté opposé à l
blessure. Sa caractéristique principale est qu'elle affecte la moitié inférieure du visage, étant
affectés les muscles de la bouche et de la joue. Les paupières et le front semblent sains.

11
TITRE 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

●Paralysie centrale périphérique : dans ce cas, le côté affecté est le même où il existe l
lesion nerveuse et l'asymétrie se présente sur tout le côté du visage.

4.2 CAUSES
Les causes les plus courantes sont des lésions ou une inflammation du nerf, ou de la zone du cerveau qui
envoie les signaux aux muscles du visage.

D'autres causes fréquentes sont les tumeurs, les infections aiguës et chroniques de l'oreille, virus du
herpès zona et maladies qui affectent le nerf de manière secondaire comme cela peut être
pour traumatisme crânien, traumatismes à la naissance chez le nouveau-né ou opérations
cerveau

La plus courante est la paralysie de Bell, qui se manifeste dans 40 % des cas et apparaît
normalement entre 18 et 50 ans. Sa caractéristique principale est la paralysie motrice des
muscles qui produisent l'expression faciale, provoquant que le côté affecté disparaisse complètement
les expressions et du côté sain s'accentuent.

4.3 SIGNES ET SYMPTÔMES


Cette pathologie, comme beaucoup d'autres, présente une série de signes et de symptômes concrets, les
qu'ils varient beaucoup d'une personne à l'autre et du niveau de la lésion nerveuse, cela aussi entre une
paralysie faciale partielle et totale.

●Perte de la mobilité volontaire des muscles du côté affecté, provoquant que


elle se trouve dans un état de flaccidité, perdant son expression.
●La bouche sera tombée vers le bas et du côté affecté.
●Présente des difficultés à fermer l'œil
Sécheresse des yeux et de la bouche, provoquant l'absence de larmes et de salive
Douleur faciale
●Perte de sensibilité dans le conduit auditif provoquant des douleurs dans celui-ci avec
les bruits forts
●Absence de goût dans la partie antérieure de la langue

Ces symptômes vont affecter la qualité de vie du patient lors de la réalisation d'activités.
de la vie quotidienne comme manger, boire, parler et exprimer ses émotions.

TESTS DIAGNOSTIQUES
Pour établir un diagnostic de cette pathologie, nous nous baserons principalement sur la clinique.
Nous évaluerons :

●La symétrie faciale : par l'observation


●La mobilité faciale ou mimique faciale : par le biais de mouvements d'expression faciale :
lever les sourcils, fermer les yeux, sourire, donner un petit bisou
●Palpation : de la musculature du visage et nous lui demandons également de mordre.
D'autres tests sont :

12
THÈME 16 : INTERVENTION PHYSIOTHERAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

Électromyographie : pour vérifier l'état et les dommages nerveux et musculaires


Radiographie : pour écarter les tumeurs

4.5 TRAITEMENT
Nous, en tant que physiothérapeutes, nos principaux objectifs seront la diminution de la douleur,
stimulé les muscles affectés, et relâché les tensions dans la musculature opposée où dans la
dans la plupart des cas, il y a souvent des contractures. Certaines des techniques que nous pouvons
utiliser son :

●Électrothérapie : pour stimuler la musculature affectée


●Bandage neuromusculaire : pour stimuler la musculature affectée
●Chaleur locale : pour améliorer la circulation de la zone
●Massage : pour améliorer la circulation et le métabolisme local. Cette technique peut égalemen
être réalisée par le même patient
●Exercices passifs : sont appliqués avec les doigts et le patient sera invité à essayer
réaliser le mouvement et nous avec nos doigts accompagnerons le mouvement
et nous continuerons.
●Exercices actifs : dans la plupart des cas, nous les travaillerons avec un miroir, mais
nous devons faire attention car étant une atteinte faciale, cela peut devenir très
choquant pour le patient. Quelques exemples sont :
○ Fermer les yeux
○ Lever les sourcils
○ Jouer des sourcils
○ Arranger le menton
○ Sourire
○ Souffler très lentement
○ Enseigner les crocs
○ Serrer les dents

En plus de ce type de traitement, nous aurons toujours la possibilité d'inclure la médication.


comme l'un des traitements possibles. Les plus utilisés sont les corticoïdes lesquels se
usan avec un effet anti-inflammatoire, et les antiviraux pour les cas où le virus est le
causante pour aider à freiner l'infection du virus.

[Link]
Les patients qui éprouvent une illusion de mouvement faux entre eux et le monde
Les extérieurs se classifient comme porteurs de vertige. Le mouvement peut inclure une perception.
de ce que l'environnement se déplace tandis que le corps reste fixe (vertige objectif) ou de ce que le
le corps se déplace tandis que l'environnement reste fixe (vertige subjectif). On croit que le
Le type de vertige que le patient éprouve n'a pas d'importance diagnostique spécifique. Il
il s'agit d'une pathologie liée au nerf vestibulocochléaire (nerf crânien VIII), qui est un
des nerfs crâniens sensoriels, et recueille des informations de la zone auditive. En particulier,

13
TEMA 16 : ACTE PHYSIOTHÉRAPIE EN CAS DE LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

reçoit des données relatives à ce qui est entendu et à la position dans laquelle nous nous trouvons par rapport au
centre de gravité, ce qui permet de maintenir l'équilibre.

Le vertige, sauf dans ses formes les plus légères, est généralement accompagné de degrés variables de
nausées, vomissements, pâleur et diaphoresis, ce qui indique une activité excessive du système nerveux
autonome.

En général, il n'y a pas de perte de conscience. Quand le vertige n'est pas lié à
mouvement véritable, la cause se trouve dans les organes périphériques des sens 85 %
des fois, et dans le système nerveux central seulement 15 %. Les troubles périphériques sont les
problèmes qui se produisent dans l'organe terminal (canal semi-circulaire ou utricule) ou dans la
portion périphérique du nerf.

5.1 CAUSES
Le vertige peut être dû à une maladie du tronc cérébral et du cervelet au lieu d'être un
trouble périphérique. En général, dans ces cas, le vertige n'est pas la manifestation dominante.
La circulation du noyau vestibulaire provient du système vertébro-basilaire. Lorsque l'ischémie
del tronc cérébral est la cause des vertiges, il est généralement associé à d'autres signes du tronc.
comme la diplopie, l'ataxie, la dysarthrie ou la faiblesse faciale. Souvent, ce diagnostic est établi dans le
évaluation des personnes âgées avec des épisodes isolés de vertige et doit être considérée à moins que
aparezcan d'autres symptômes connexes.
L'infarctus de la portion latérale du bulbe rachidien, ou syndrome de Wallenberg, se produit par
occlusion des artères vertébrales ou cérébelleuses posteroinférieures. Le tableau clinique caractéristique
consiste en vertige, ataxie, dysphasie, diplopie, syndrome de Horner, engourdissement facial
ipsilatéral et diminution controlatérale des sensations de douleur et de température.

La sclérose en plaques peut se manifester par des vertiges jusqu'à 10 % du temps, et jusqu'à 33 % de
Les patients atteints de ce trouble éprouvent des vertiges à un moment ou à un autre de l'évolution de leur
maladie.39 Lors de l'examen neurologique, d'autres signes du tronc peuvent être trouvés
encéphalique comme l'ophtalmoplégie internucléaire, ainsi que l'atteinte diffuse du système
système nerveux central.

Le vol de la sous-clavière dû à l'athérosclérose dans la portion proximale de celle-ci peut


induire un syndrome avec vertige conforme le flux sanguin est dérivé de l'artère vertébrale
durant les périodes d'exercice du bras.

D'autres causes d'organe terminal de vertige sont l'infection, l'ototoxicité, les troubles
dégénératifs, troubles métaboliques et effets de la chirurgie. L'infection peut être
labyrinthe seros, qui réagit au traitement par antibiotiques, ou labyrinthe purulent en
que l'infection bactérienne détruit complètement la fonction auditive et de l'équilibre. L'otite
la chronique des médias peut causer des vertiges si l'os qui couvre le labyrinthe subit une invasion par
cholestéatome, ce qui forme une fistule. La méningite peut également affecter l'oreille.
interne, et provoquer un déséquilibre et une perte de l'audition. Enfin, certains virus, dans
En particulier, la parotidite peut provoquer une hypoacousie et des vertiges.

14
TITRE 16 : INTERVENTION PHYSIOTHERAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

Une fistule périlinfaique représente une solution de continuité anormale entre l'oreille moyenne et
l'interne, et on dit classiquement qu'il se présente après un traumatisme. Cela peut être causé
par traumatisme direct qui cause des dommages au tympan, altération de
huesecillos, et déplacement de l'étrier.

5.2 SIGNES ET SYMPTÔMES


Fréquemment, le cours temporel des symptômes indique la cause sous-jacente. Le vertige qui se
l'oreille interne a souvent un début soudain. L'antécédent de vertige ou de nausée de
un début plus progressif suggère une origine dans le système nerveux central. Les symptômes intermittents
sont typiques de maladie de l'oreille interne.

Nausées, vomissements et symptômes autonomiques sont caractéristiques des troubles vestibulaires


périphériques, bien qu'ils puissent également être vus dans les vestibules centraux. Le manque d'air et
Les palpitations indiquent des dysfonctionnements non vestibulaires, tels que l'hyperventilation ou des problèmes
cardiaques.

5.3 TESTS DIAGNOSTIQUES


Les patients qui éprouvent une illusion de mouvement faux entre eux et le monde
L'extérieur est classé comme porteur de vertige. Le mouvement peut inclure une perception
de ce que l'environnement bouge pendant que le corps reste fixe (vertige objectif) ou que le
le corps se déplace tandis que l'environnement reste fixe (vertige subjectif). On pense que le
Le type de vertige que le patient éprouve n'a pas d'importance diagnostique spécifique. Se
il s'agit d'une pathologie liée au nerf vestibulocochléaire (nerf crânien VIII), qui est un
des paires crâniennes sensorielles, et recueille des informations de la zone auditive. En particulier,
reçoit des données relatives à ce que l'on entend et à la position dans laquelle nous nous trouvons par rapport à
centre de gravité, ce qui permet de maintenir l'équilibre.

Le vertige, sauf dans ses formes les plus légères, s'accompagne généralement de degrés variables de
nausées, vomissements, pâleur et diaphorèse, ce qui indique une activité excessive du système nerveux
autonome.

En général, il n'y a pas de perte de conscience. Lorsque le vertige n'est pas lié à
mouvement véritable, la cause se trouve dans les organes périphériques des sens 85 %
des fois, et dans le système nerveux central seulement 15%. Les troubles périphériques sont les
problèmes qui surviennent dans l'organe terminal (canal semi-circulaire ou utricule) ou dans la
portion périphérique du nerf.

5.4 TRAITEMENT
Traitement du vertige positionnel paroxystique bénin.

- Manœuvres libératrices :

15
TEMA 16 : ACTE PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

En référence aux manœuvres de traitement, nous en trouvons principalement 2 : Epley et Semont.


Les deux tentent de ramener l'otolithe dans l'utricule, évitant ainsi les crises de vertige par
stimulation du canal semi-circulaire affecté. La mani œuvre d'Epley est celle qui présente
meilleur pourcentage de guérison.

- Manœuvre d'Epley :

Le taux de guérison de cette manœuvre est d'environ 90 % et il est conseillé de la répéter.


en cas de persistance des symptômes.

Nous plaçons le patient assis longitudinalement sur la civière, la tête tournée à 45°.
vers le côté affecté.

Ensuite, le patient est placé en position contralatérale, avec l'occipital


appuyé sur la civière et l'oreille affectée vers le bas. Nous devons maintenir le patient en
restez dans cette position pendant au moins une minute.

- Le changement de position suivant doit être exécuté rapidement. Pendant que nous maintenons la
tête du patient dans la même orientation par rapport au corps, nous amènons rapidement au
patient à la position de départ, pour finir dans la position opposée. Le patient est avec
son front contre la civière, pendant une autre minute, avant de revenir à la position initiale
restant encore la tête tournée.

- Il faut avertir qu'un mouvement rapide du patient est un prérequis pour cette manœuvre.
ne pas être ainsi, la manœuvre, sera contre-indiquée chez tout patient avec une altération de la
mobilité cervicale. Il est recommandé de les effectuer une seule fois lors de la consultation et ensuite le/la patient(e)
vous devrez attendre à la maison, avec une série de recommandations, pour voir s'il y a une amélioration et en cas
au contraire, il devra revenir en consultation pour que les manœuvres de réinsertion lui soient répétées
canaliculaire.
Fréquemment, les recommandations qui sont souvent données consistent à mener une vie tranquille,
essayant de maintenir la tête aussi stable que possible. Pour cela, les mouvements ou rotations
les mouvements rapides de la tête doivent être évités, tout comme l'hyperextension cervicale (nécessaire pour
prendre un objet sur une étagère supérieure). On conseille également de dormir dans un fauteuil et
avec une flexion de tronc d'environ 45°, la tête tournée vers l'oreille saine en cas de
blessure unilatérale et en position neutre en cas de blessure bilatérale.

PROGRAMME DE RÉHABILITATION

Les exercices qui sont prescrits sont destinés à :

- Améliorer la stabilité du regard et l'interaction visuelle-vestibulaire pendant les


mouvements de la tête.

Améliorer la stabilité posturale statique et dynamique en augmentant les limites de stabilité du


patient.

16
SUJET 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPIE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

Diminuer la sensibilité du patient aux mouvements de la tête.

- Redistribuer la valeur de l'information somatosensorielle et visuelle dans le maintien de


équilibre.

Un programme individualisé doit être élaboré sur un protocole général qui doit inclure.

1- Exercices d'augmentation du RVO et de stabilisation du regard.

2- Exercices d'habituation.

3- Exercices de contrôle postural.

Plates dynamiques. Posturografie.

4- Programme d'amélioration des conditions physiques générales.

Augmentation progressive de la difficulté.

Intégration des activités de la vie quotidienne.

Exercices de contrôle postural :

Les exercices destinés à améliorer la stabilité posturale, tant statique que dynamique,
doivent inclure une grande diversité de situations environnementales.

●Avec les pieds écartés, déplacez lentement le poids d'avant en arrière.


la suite déplacera le poids vers les deux côtés, d'abord en portant le poids vers le
à gauche puis à droite, sans plier les hanches. Répéter plusieurs fois. Répéter
les yeux fermés. Ensuite, se balancer en cercle.
●Dans un coin de la pièce, restez debout avec les pieds joints pendant 20
secondes d'abord les yeux ouverts, puis les yeux fermés.
●Debout les pieds joints et appuyé contre le mur, faire des mouvements lents de la
tête vers le haut et vers le bas pendant 20 secondes. D'abord les yeux ouverts et
puis avec les yeux fermés.
●Marcher sans se déplacer sur un coussin ou une surface en mousse. Lorsque le
le patient est habitué avec les yeux ouverts, effectuer l'exercice les yeux ouverts
fermés.
●Marcher en tandem, d'abord les yeux ouverts puis les yeux fermés.
●Situé près d'un mur, afin qu'il puisse s'appuyer s'il en a besoin, le patient
Il délimitera les lettres de l'alphabet sur le sol avec un pied. Une fois terminé le
exercice, se répète avec l'autre pied.
●Rester sur un seul pied pendant quelques secondes, d'abord les yeux
ouverts puis les yeux fermés.

17
TEMA 16 : ACTE FISIOTHÉRAPIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

[Link]
La dysphagie est la difficulté à avaler ou à déglutir des éléments liquides et/ou ́ solides.
́ d'une ou plusieurs
affectation ́ ́
phases de la déglutition. ́
L'affectation peut se présenter dans la
préparatioń orale du bol ou dans le déplacement de l'aliment de la bouche jusqu'à l'estomać
mago. Doit se différencier de l'odinophagie, qui est la douleur déclenchée par l'ingestion de
certains aliments, en particulier des liquides froids ou chauds.

Les paires crâniennes impliquées dans ce trouble de la parole sont :

- V par crânien. Le nerf trijumeau.

- VII par crânien. Le nerf facial.

- X par crânien. Le nerf vague.

- XII par crânien. Le nerf hypoglosse.

Les atteintes de ces nerfs crâniens provoquent des altérations de la réponse respiratoire,
dans la résonance au niveau laryngé et pharyngé avec faiblesse du mécanisme phonatoire et
hipernasalité, dans l'articulation en raison de difficultés motrices du palais mou, de la langue, des lèvres et
mandibule, et dans la prosodie avec des difficultés à contrôler les aspects mélodiques et
tonales.(21)

6.1 PHASES OU TYPES


Nous pouvons diviser les dysphagies en 2 types en fonction de la phase de déglutition :

●Dysphagie oropharyngée : elle affecte à la fois la zone orale et pharyngée de la déglutition.


De même, la musculature striée et son contrôle moteur sont modifiés. Cela va produire
altération de l'ouverture et de la fermeture buccale, troubles dans la propulsion du bolus,
altérations du réflexe de déglutition et instabilité céphalique, entre autres. Ceci
La dysphagie peut être réhabilitée. Ce sont les plus fréquentes.
●Dysphagie œsophagienne : il existe une atteinte de la motilité œsophagienne et du péristaltisme
provocé par l'action vagale sur la musculature lisse. Ce type de dysphagie ne peut pas
être traité par la physiothérapie.

D'autre part, selon leur étiologie, elles peuvent être classées en :

● Dysphagies d'origine organique : elles sont provoquées par des altérations structurelles du tractus
de la déglutition et de ses zones adjacentes. Ils peuvent être congénitaux ou suite à une chirurgie
carcinologique.
●Les dysphagies neurogènes : ce sont les plus courantes. Elles sont causées par des troubles dans la
coordination sensitivomotrice. L'altération peut se produire à différents niveaux
de la régulation neuromotrice de la déglutition : système nerveux central, système nerveux

18
THÈME 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERVES CRÂNIENS

périphérique, plaque neuromusculaire et muscle. Les lésions sont également incluses comme cause.
périphériques des nerfs crâniens impliqués plus directement dans la déglutition (VII, IX,
X et XII).11,12

6.2 CAUSES
Les causes peuvent être nombreuses, mais les plus importantes sont (11) :

●Neurologiques : causées par des troubles de coordination sensitivo-motrice par la


affectation du système nerveux central, système nerveux périphérique, la plaque
neuromusculaire, le muscle ou un nerf crânien parmi lesquels se distinguent (VII, IX, X, XII)
●Pathologies : AVC, traumatismes crânio-encéphalique, SLA, Parkinson, sclérose
multiples, maladies neurodégénératives ou pour des raisons traumatiques comme des chirurgies
entre autres.
●Organiques : générées parce que la zone de déglutition ou ses zones adjacentes sont vues.
affectées
●Neoplastiques : en raison de la présence de carcinomes oto-rhino-laryngologiques et par la
séquelles de ses traitements
●Pour des troubles des fonctions supérieures : tels que des démences dégénératives et
lésions psychiatriques

6.3 SIGNES ET SYMPTÔMES


Certains des signes et symptômes sont :

Sialorrhée
douleur à la déglutition
Régurgitation
Acidité gastrique fréquente
Impossibilité de déglutir
●Sensation que les aliments se coincent dans la gorge et dans la poitrine

TESTS DIAGNOSTIQUES
Le diagnostic de la dysphagie est principalement effectué par le médecin, bien qu'il soit vrai que le
Le physiothérapeute est également capable de réaliser différents tests qui permettent de savoir si le patient
l'exploré souffre de cette pathologie.

Parmi les examens médicaux, on trouve :

●Radiographie avec contraste : Avec cet examen, il s'agit de voir la morphologie de l'œsophage e
évaluer l'activité musculaire.
●Étude dynamique de la déglutition : On demande au patient d'avaler un certain
élément ou un comprimé recouvert de baryum, substance de contraste, pour évaluer la
fonction musculaire, ainsi que vérifier si l'aliment passe dans les voies respiratoires.

19
TEMA 16 : ACTION PHYSIOTHERAPEUTIQUE DANS LES LESIONS DES NERFS CRâNIENS

●Endoscopie œsophagienne : Un instrument équipé d'un endoscope est introduit par la


gorge pour observer l'œsophage. De plus, ce test peut être effectué en demandant
au patient de déglutir pour évaluer ainsi la déglutition.
●Manométrie : Un petit tube est inséré dans l'œsophage et il est relié à un enregistreu
de pression pour mesurer les contractions musculaires de l'œsophage lors de la déglutition.
●Tests d'image : Met en évidence le scanner, qui crée des images transversales des tissu
osseux et mous; et l'IRM, qui crée des images détaillées des organes et tissus.

D'autre part, les physiothérapeutes effectueront tout d'abord une anamèse où sera faite
accent sur les changements alimentaires, altérations de la voix pendant l'alimentation, le
présence de dyspnées lors de l'ingestion, ainsi que l'apparition de suffocation. Par la suite,
protocole de diagnostic suivant :

1. Évaluation orofaciale et miofonctionnelle

1. Évaluation du contrôle postural : on examine chez les patients neurologiques où


une mauvaise position céphalique par rapport au tronc peut causer des problèmes
au passage à niveau pharyngien.
2. Évaluation structurelle : la présence de possibles paralysies faciales sera évaluée.
mobilité des cordes vocales (elles constituent une barrière de protection des
aliments de la bouche vers la trachée), on examinera le palais, les gencives, le
salivation, dental pieces, mandibular opening/occlusion (lesions of
la ATM peuvent influencer négativement la mastication), les lèvres (sera évalué
la motricité, la sensibilité et l'intégrité) et la langue. De même, on observera
traqueotomies possibles (peuvent altérer la déglutition en raison d'une mauvaise régulation
ventilatoria), présence d'œdèmes laryngés et d'obstructions bronchiques (dans
s'il existe, il est indispensable de nettoyer les bronches avant la prise.
3. Évaluation du tonus et de la force musculaire : elle sera évaluée par palpation
tous les muscles de l'appareil bucco-phono-articulatoire, facial, lingual, musculature
farínge, laryngé et suprahyoïdien et la musculature de la mastication. Nous devons
prendre en compte qu'une hypertonie musculaire, une fibrose ou un hypotonie,
provoquent des altérations dans la mobilité, dans l'expression faciale et peuvent donner lieu
asymétries ; dificultant la fonction oro-pharyngée.
4. Évaluation de la sensibilité : on évaluera la sensibilité du patient au toucher, au
goût, à la température et à la douleur tant dans la zone linguale que dans la muqueuse
buccal
5. Évaluation des réflexes : il faut évaluer s'ils sont présents, hyperactifs,
absents ou s'ils apparaissent des réflexes archaïques. Chez l'adulte, il existe des réflexes qui se
considérant normaux que sont le déglutition, le nauséeux/pharyngé (peut être vu
altéré par l'affection des nerfs crâniens IX, X, XII) et celui de la toux; tandis que se
considère que les réflexes archaïques sont celui de la morsure (normal jusqu'à 7-11
mois de vie), celui de succion (normal jusqu'à 6 mois de vie) et celui de mastication
(normal depuis 6-11 mois de vie jusqu'à 24 mois).
6. Évaluation de la fonction ventilatoire : une étude du patron sera réalisée
ventilatoire (respiration nasale ou buccale), des temps d'apnée et de souffle, du
rythme ventilatoire, de l'expansion thoracique, de la saturation en oxygène, ainsi

20
TEMA 16 : ACTE FISIO THÉRAPEUTIQUE DANS LES LESIONS DES NERFS CRÂNIENS

comme un examen exhaustif de la toux (c'est un mécanisme de protection des voies)


aérienne et en cas de lésion du nerf vague, la toux réflexe est inhibée ou retardée.
2. Évaluation de la déglutition : on examine en évaluant le degré de dysphagie par le biais d
déglutition d'aliments de différentes consistances. D'abord, on examinera avec des aliments
semiliquides et en cas favorable, on passera à des liquides, et en cas négatif, à des solides. Par
d'autre côté, on palpera à la base de la langue et dans la gorge au niveau du cou, pour évaluer
la vitesse et la douceur dans la déglutition.11

6.5 TRAITEMENT
●Stratégies posturales : elle sera basée sur le bon alignement céphalique en respectant
corps; simplement avec un bon alignement corporel, on peut éliminer entre le
75-80 % des aspirations avec dysphagie. Chez les patients ayant des atteintes neurologiques, c'est
très compliqué d'obtenir le dit contrôle corporel, donc il faudra recourir à
maniobres globales de Bobath pour y parvenir.

●Manœuvres de facilitation : consistent en des techniques pour aider le passage du bolus


alimentaire vers l'œsophage. Nous avons trouvé les suivants :

- Manœuvre de Logemann : indiquée pour la paralysie pharyngée ; elle provoque une rotation de
90º vers le côté homolatéral, avec latéralisation du cou vers le côté controlatéral
pour faciliter la propulsion du bol et une amélioration du réflexe déglutition.

- Manœuvre de Madelsohn : il s'agit de prolonger l'élévation du larynx pendant la


déglutition prolongée. On dit au patient de placer un doigt sur le
cartilage thyroïdien en ingérant.
- Manœuvre de la déglutition forcée : une sollicitation musculaire maximale sera provoquée,
demandant au patient de déglutir aussi fort que possible.
- Manœuvre de déglutition contre résistance frontale : indiquée pour les malades neurologiques
et non coopérants. Cela consiste à placer la main (thérapeute ou patient) sur
zone frontale, tandis que le patient résiste au mouvement d'extension cervicale ; ce
Ce fait provoque une contraction de la musculature suprahyoïdienne et facilite l'élévation.
laryngée.
- Déglutition supraglottique : consiste à enseigner au patient une série de techniques
pour permettre l'alimentation orale, en réduisant au maximum les
broncoaspirations. Il est indispensable, la parfaite compréhension et la collaboration de
patient pour que la technique ait de bons résultats. On donnera au patient les
suit les ordres : inspiration, apnée, déglutition et expiration (ou provocation de la toux)
si elle en est capable).

- Ascension active du larynx : le thérapeute accompagne le mouvement naturel d'ascension


laryngé de manière douce. Il est indispensable de protéger les voies respiratoires.

●Techniques de contrôle du bol : dans ces techniques, la préservation est indispensable.


des capacités cognitives du patient et de sa collaboration. Il s'agit de
rediriger le bolus lors de l'ingestion en guidant le patient. Des techniques de balayage sont utilisées.

21
THÈME 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

lingual, alternance de l'ingestion d'aliments solides et liquides, déglutitions sèches (plusieurs


déglutitions du même bolus), positionnement du bolus dans des zones où la mobilité et
la sensibilité est préservée et la modification de la taille du bol et la fréquence de
toma.

●Modifications des caractéristiques du bol alimentaire : il s'agit de la modification


des textures ou l'interdiction de certaines substances pour éviter les bronchoaspirations. On
il s'agit de l'une des premières recommandations dans le traitement, bien que cela devrait
être la dernière en raison de l'acceptation difficile par le patient. Parmi ceux-ci
modifications souligne, l'utilisation d'épaississants pour les textures liquides (puisque
sont généralement les substances les plus difficiles à contrôler au niveau oral) et la modification
de régime solide en semi-liquide pour les patients ayant une insuffisance de la capacité de
propulsion.

●Techniques de protection respiratoire : une bonne hygiène des


voies respiratoires, une attention particulière doit être accordée au niveau nasal (il faut faire
lavages nasaux sous pression) et en présence d'œdèmes (fréquent chez les patients
intervenus chirurgicalement ; un drainage lymphatique manuel devra être effectué). En cas de
pressions abdominales, le patient (dans la mesure du possible) devra effectuer les
les manœuvres de toux volontaire et les soignants doivent savoir les réaliser correctement
la manœuvre de Heimlich si les techniques précédentes ne sont pas efficaces. De même, il faut
de prêter une attention particulière aux patients souffrant d'insuffisance respiratoire,
expectorations abondantes, fièvre ou désaturation en oxygène, car ce sont des indicateurs
de possibles bronchoaspirations et dans ce cas, la dérivation devient indispensable
hospitalière pour les techniques de désobstruction bronchique.

●Appareils prothétiques : il est possible d'utiliser des dispositifs pour corriger certaines
structures liées à la déglutition. On peut citer par exemple : élévateurs du palais
et vannes de trachéotomie.(22)

22
TITRE 16 : INTERVENTION PHYSIOTHÉRAPIQUE DANS LES LÉSIONS DES NERFS CRÂNIENS

7. BIBLIOGRAPHIE

1. MELIÁ OLIVA J.F, VALLS BARBERÁ M.A. NERFS CRÂNIENS : LÉSIONS ET TRAITEMENT PHYSIOTHÉRAPEUTIQUE.
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2. NÉVRALGIE DU TRIGÉMINÉ : INSTITUT NATIONAL DES TROUBLES NEUROLOGIQUES ET DES AVC (NINDS)
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3. NEURALGIE DU TRIJUMEAU : QU'EST-CE QUE C'EST, CLASSIFICATION, TABLEAU CLINIQUE, DIAGNOSTIC MÉDICAL
TRAITEMENT RÉHABILITATEUR ET DE PHYSIOTHÉRAPIE [INTERNET]. [CITÉ LE 8 NOVEMBRE 2019].
DISPONIBLE EN: HTTPS://[Link]ÉRAPIE-EN [Link]/ARTICLES/NEURALGIE-DEL-TRIGÉMINO-
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6. ALCÁNTARA-MONTEROA, GONZÁLEZ-CURADOA, ALCÁNTARA-MONTEROA, GONZÁLEZ-CURADOA.
NÉVRALGIE DU TRIJUMEAU : NOUVELLE CLASSIFICATION ET TYPOLOGIE DIAGNOSTIQUE POUR LA PRATIQUE
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