GÉOLOCALISATION
1
GÉNÉRALITÉS
A quoi ça sert?
• Acquérir, stocker, diffuser et utiliser les données spatiales.
• Leur procurer une valeur ajoutée.
• Traiter des données à référence spatiale à l’aide d’outils
technologiques.
2
GÉNÉRALITÉS
Domaines d’application
• Enrichissement des cartes (restaurants, pharmacies…)
• Reconnaissance des objets et inventaire (bâtiments, types d'arbres…
)
• Les comportements dynamique (Meilleur chemin, transports routier)
• Exemples: gestion du cadastre, forestière, protection des côtes,
logistique.
3
GÉNÉRALITÉS
Domaines d’application
• Personnalisation de la langue suivant la géolocalisation.
• Identification des gens dans un périmètre donné, avec des intérêts communs
(Tinder ...).
• Publicités adapter à la localité.
• Planification des itinéraires.
4
GÉNÉRALITÉS
Finalités
• Des données de qualité qui peuvent être exploiter.
• Avoir une meilleure visibilité des données.
• Donner des scénarios pour la prise de décision: logistique, militaire
5
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Géodésie
• Géo = Terre désie = Etude
• La géodésie est une branche des mathématique appliqués qui
détermine par l'observation et les mesures, la forme et la taille de la
terre, les coordonnées des points, les surfaces, les longueurs et les
directions.
6
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Géodésie
• La géodésie est divisée en deux branches: géométrique et physique
• La géodésie physique: s'intéresse au champ gravitationnel terrestre,
la magnitude des forces et l'interaction de la terre avec les objets
célestes qui l'entoure.
• La géodésie géométrique: s'intéresse à la taille et la forme qui
constitue la terre, les positions, les directions et les surfaces.
7
NOTIONS SPATIALES
FONDAMENTALES
Géoïde ou "patatoïde"
• C'est une surface qui épouse au mieux la
surface de la terre (surface terrestre et
maritime).
• C'est une surface irrégulière (ondulée) non
adaptée aux calculs mathématiques.
• Sa définition physique et modèle
mathématique est compliqués.
8
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Systèmes de coordonnées géographiques
• Le système de coordonnées géographiques (SCG) utilise une surface
sphérique en trois dimensions pour définir des emplacements sur la
terre.
• La longitude et latitude représentent des angles mesurés à partir du
centre de la terre vers un point de la surface.
• Les angles sont mesurés en degrés ou en grades.
9
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Systèmes de coordonnées
géographiques
• Dans le système sphérique:
les lignes horizontales sont les
parallèles.
Les lignes verticaux sont les
méridiens.
• Ces lignes ceinturent le globe et
constitue un réseau quadrillé, le
graticule.
10
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
• La ligne de latitude de valeur nulle, qui sépare la terre en deux s'appelle
l'équateur.
• La ligne de longitude nulle est le méridien principal.
• Le méridien principal correspond à la longitude qui traverse Greenwich.
11
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
• L'origine du graticule (0,0) est le point d'intersection entre le méridien principal
et l'équateur.
• Le globe terrestre est divisé en quatre quadrants : Nord/Sud par rapport à
l'équateur et Est/Ouest par rapport au méridien principal.
12
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
• Les valeurs de latitudes et longitudes sont mesurés en degrés décimaux.
• La latitude est mesurée par rapport à l'équateur entre -90° au pôle Sud et
+ 90° au pôle Nord.
• La longitude est mesurée par rapport au méridien principal entre –180° vers
l'Ouest et + 180° vers l'Est.
13
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
•Les valeurs de latitudes et longitudes peuvent aussi être mesurés en degrés,
minutes et secondes.
Exemple:
Longitude: 34° 3' 0.07"
Latitude: -6° 49' 17.23 "
14
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Les coordonnées:
• λ: longitude
• β: latitude
• γ: hauteur/altitude
• O : proche du centre de la
terre
• z : Vecteur dans l’axe de
rotation de la terre
• x,y : Vecteurs du plan
méridional
15
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
De la sphère à l'ellipsoïde
• Le système de coordonnées géographiques est défini par une sphère ou
par un ellipsoïde.
• L'hypothèse d'une terre sphérique est concevable pour les petites
surfaces.
• Alors que pour les grandes échelles, un ellipsoïde est mieux pour avoir
une meilleure précision.
• Le choix dépend de l'usage et de la précision.
16
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
+
+
Datum
• Le datum définie la position de l'ellipsoïde
par rapport au centre de la terre.
• Un datum fournit un cadre de référence
permettant de mesurer les
emplacements à la surface de la terre.
17
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
+
+
Datum
• Les données de satellites définissent
l'ellipsoïde le plus adapté au centre de masse
de la terre. WGS84 est World
Geodetic System
développé en 1984.
• WGS84 est le model général pour toute la
planète.
• Les téléphones utilisent le WGS84 pour les
données. 18
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
+
+
Datum
• Le datum WGS 84 est une approximation
relativement grossière du géoïde, avec une WGS84 est World
hauteur variant jusqu'à 5 m (mais Geodetic System
developé en 1984.
généralement entre 2 et 3 mètres) supérieure
ou inférieure par rapport à une surface
parallèle au niveau moyen de la mer.
19
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Datum
• Chaque pays définit le datum qui lui est
adapté.
• Un datum local aligne son ellipsoïde à la
surface de la terre dans une zone particulière.
• Le centre de l'ellipsoïde d'un datum local est
décalé par rapport au centre de la terre. NAD83 est Nord American
Datum.
20
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Datum [Link]
21
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Problématique:
• Comment passer d'une réalité tri-dimensionnelle ou ellipsoïde à une
représentation cartographique en deux dimension (plane)?
• Comment conserver les mesures, les positions et les distances?
22
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Solution: les projections:
23
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Les projections:
• Un système de coordonnées projetées se définit sur une surface plane (
deux dimensions).
• Les emplacements sont identifiés par des coordonnées x,y sur une grille
par rapport à un emplacement centrale (0,0).
Y
x<0 x>0
y>0 y>0
(0,0
X
x<0 ) x>0
y<0 y<0
24
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Les projections:
• Les cartes étant planes, certaines projections simples sont réalisées sur des
formes géométriques qui peuvent être aplaties sans grande déformation de
surface.
• Exemple: cônes , cylindres.
• La projection de l'approximation ellipsoïde sur une surface plane se fait
grâce à des formules mathématiques.
• On passe alors des coordonnées géographiques (φ,λ) vers les coordonnées
cartésiennes (x,y). 25
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Difficultés des projections:
• Un ellipsoïde ne peut être aplatie sans
générer des déformations.
• Exemple: La peau d'une orange se
déchire si on essaye de l'aplatir.
• C'est physiquement impossible de
développer une portion de sphère sur
un plan.
26
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Difficultés des projections:
• Différentes projections provoquent
différents types de distorsions
• Certaines projections sont conçues
pour minimiser une caractéristique
plutôt qu'une autre.
• Exemple: conserver la surface mais
modifier la forme.
27
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Les projections par
objectifs:
28
NOTIONS
SPATIALES
FONDAMENTALES
Les projections cartographiques:
• Toutes les solutions introduisent
des déformations.
• Dans certains cas les altérations
sont angulaires, d'autres de
surfaces ou bien linéaires.
• Si on considère un petit cercle
sur la surface d'une sphère, sa
transformée sur un plan n'est
pas un cercle identique. C'est
l'indicatrice de TISSOT.
29
NOTIONS
SPATIALES
Conserve l'a FONDAMENTALES
ngle
Les projections cartographiques:
• Toutes les solutions introduisent
des déformations.
Conserve les • Dans certains cas les altérations
longueurs sont angulaires, d'autres de
surfaces ou bien linéaires.
• Si on considère un petit cercle
sur la surface d'une sphère, sa
transformée sur un plan n'est
Conserve les pas un cercle identique. C'est
surfaces l'indicatrice de TISSOT.
30
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Indicatrice de
TISSOT
Les projections:
• La projection conique conforme de Lambert est la projection utilisée
dans les limites cartographiques, les fichiers du réseau routier.
• Les cercles ont la même surface (Indicatrice de TISSOT).
31
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Le Mercator:
• Une projection de carte cylindrique
présentée par le géographe et
cartographe
flamand Gerardus Mercator en 1569
.
• Il est devenu la projection de carte
standard pour la navigation.
• Elle a l’inconvénient de déformer les
distances et les aires.
32
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Le Mercator:
• En effet, la distorsion s’accroît au fur
et à mesure de l'éloignement de
l'équateur vers les pôles.
• Le Groenland n’est pas aussi grand
que l’afrique.
33
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Les déformations:
• L'orthodromie désigne le chemin le
plus court entre deux points d'une
surface. Dans cette projection, on
lie deux points par un arc et pas une
droite.
• L'altération angulaire et l'altération
des surfaces engendrent les
déformations.
34
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Le
Maroc:
35
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Trois projections de l'USA:
36
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Web Mercator:
• Variante de la projection standard et de facto le standard du web, il
est utilisé par Google Maps, Open Street Map, Bing Maps…
• Il utilise les mêmes formules que le Mercator standard pour les petites
échelles, mais bascule vers les formules sphériques pour les larges
échelles.
37
NOTIONS SPATIALES FONDAMENTALES
Echelle:
• L’échelle est définie comme le
rapport entre la distance sur la carte
et la distance sur le terrain.
• Exemple: (1 / 50 000) ou 1 : (50
000) signifie qu’un centimètre sur la
carte est équivalent à 50 000
mètres dans la réalité.
38