Prophylaxie de la maladie du dindon
Prophylaxie de la maladie du dindon
Présenté par
Devant le jury :
Je commence par rendre grâce à dieu le tout puissant de nous avoir donné le
courage et la volonté pour terminer ce travail.
J’adresse mes plus vifs remerciements travail, toutes les personnes que je
n’ai pas citées et qui ont participé à la réalisation de ce travail de près ou de loin, nos
remerciements les plus sincères.
Dédicace :
ERBUI N :
Je remercie aussi mes frères Mohamed, Farouk et Hichem ainsi que ma sœur
Hadil pour tout le soutien et courage qu'ils m’ont donnés.
Abdi Y :
*Mots-clés :
CHAPITRE 01 : GENERALITE
1) Objectif ............................................................................................................................13
2) Conduite d’élevage proprement dite ………………………………………………………………..…….…13
3) Le programme lumineux ……………………………………………………………………………………..……..15
4) Processus de production ……………………………………………………………………………………..……..16
1- phase de démarrage (0-4 semaine) …………………………………………………………..…….16
Alimentation ………………………………………………………………………………………..19
2- phase de croissance (5-10 semaine) …………………………………………………………….....20
Alimentation…………………………………………………………………………………….…..20
3- phase de finition (11 semaine-abattage)………………………………………………………..…21
Alimentation………………………………………………………………………………….……..21
Produit final ………………………………………………………………………………22
LE DIAGNISTIC………………………………………………………………….......48
1. Les maladies bactériennes ………………………………………………………………….48
1.1 La mycoplasmose : ………………………………………………………………………………………………..48
1.1.1 diagnostic bactériologique ……………………………………………………………………………….48
1.1.2 diagnostic par amplification génique (PCR)……………………………………………………….48
1.1.3 diagnostic sérologique………………………………………………………………………………………48
Figure 02 : Des dindonneaux bien répartis à l’intérieur du cercle de garde autour d’une
assiette démarrage …………………………………………………………………………………….. .................17
CHAPITRE 01 : GENERALITE
I- Présentation de la dinde :
La dinde est un oiseau qui appartient à l’ordre des galliformes, elle est dans la classification
zoologique on parle plutôt d’espèce dindon et ont a réservé le terme de dinde à la femelle du
dindon, mais en aviculture on parle volontiers de la dinde en tant qu’espèce et de dindon
comme oiseau male. (1)
L’appellation dinde serait une abréviation du terme « poule d’inde « donné à l’oiseau lors
de son introduction en France, vers le 16ème siècle (2).Par la suite, la dinde a été introduite
dans le bassin méditerranéen, elle s’est rapidement adaptée au contexte climatique algérien du
fait de certaines similitudes avec son berceau d’origine (3).
1. Intérêt économique :
Il se justifie par de nombreux avantages que présente cet animal. En effet, sur le plan
zootechnique, la dinde est un animal à croissance rapide, qui présente un rendement de
carcasse de 75%. A l’abattage la dinde lourde montre un rendement intéressant 76% Aussi les
proportions du filet et des cuisses à l’abattage représentant près de 24% (4)
2. Intérêt sanitaire :
Age d’abattage :
- Male : entre 140 et 160 jours.
- Femelle : 112 jours et plus.
Poids à l’abattage : race Big 09
- Male : entre 18 et 24 kg
- Femelle : entre 9 et 12 kg.
Indice de consommation : 2.2-2.3. (7)
l'indice de consommation (IC) est un critère utilisé en zootechnie pour mesurer
l'efficacité de la conversion d'un aliment en une production donnée (le croît
pondéral généralement) par un animal : 2.2-2.3. (8)
Durant les années 60, l’aviculture algérienne était de type fermier, familial, sans
organisation particulière, dont les faibles productions étaient réservées à
l’autoconsommation. Le pays a vécu, dés 1969, une amorce d’un programme de
développement des productions animales, dont l’aviculture, par la création de structures
visant à organiser la production. Différents aménagements ont été réalisés à partir de 1980,
jusqu’au désengagement de l’État en 1990, qui opte pour une politique d’incitation des
investissements privés.
A partir de l’an 2000, toujours dans le même objectif, de garantir aux consommateurs
des produits avicoles de qualité et à des prix abordables en maintenant son pouvoir d’achat.
Les résultats enregistrés et l’engouement des différents opérateurs permettront
incontestablement d’aboutir à une professionnalisation des différents acteurs et
l’émergence d’une filière intégrée, et les objectifs assignés en matière de protection du
revenu des aviculteurs, de sécurisation et de stabilisation du marché ainsi que la protection
du pouvoir d’achat des consommateurs seront forcément atteints.(9)
2
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2- Objectif :
Augmenter au maximum la performance du lot, en minimisant ou en évitant les
maladies
Des oiseaux et les infections de la santé publique, moyennant des bonnes
pratiques zootechniques, de biosécurité et de bienêtre. (11)
3- Programme de biosécurité :
Un programme efficace de biosécurité commence par l’identification des sources les
plus probables de maladies, puis par la mise en place de bonnes pratiques conçues pour
éliminer tout risque d’introduction et de diffusion de ces pathogènes dans les
troupeaux. Les points clés destinés à ce type de programme rigoureux sont : (12)
3
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
4
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1. Implantation :
- Une bonne implantation d’un bâtiment d’élevage nécessite :
- Des plantations et un couvert végétai (herbe) autour du poulailler procurent de
l’ombre et de la fraîcheur.
- l’électrification du poulailler, lorsqu’elle est possible, rend de nombreux services facile
a réalisé.
- un approvisionnement en eau est plus pratique et plus hygiénique pour
l’abreuvement des volailles, surtout si le bâtiment est équipé d’abreuvoirs
automatiques.
- La facilité d’accès au poulailler est essentielle pour permettre les entrées et sorties de
matériel d’élevage, les livraisons d’aliment, sorties de marchandises. (15)
- Concernant l’orientation du bâtiment on recherche avant toute chose à favoriser une
ventilation naturelle optimale en saison chaude. II faut orienter le bâtiment
perpendiculairement aux vents dominants en saison chaude. On recommande
souvent d’orienter l’axe du bâtiment en Est-Ouest pour limiter la pénétration des
rayons du soleil dans le bâtiment. (15)
5
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2. Conception :
- la conception doit rendre efficaces les mesures de protection sanitaire (sas d’entrée,
abords, …), le nettoyage et la désinfection (surfaces aisément accessibles et
lavables). (16)
- Le sol peut être en terre battue ou bétonné. Le sol en terre battue convient très bien
aux volailles et est jugé plus confortable que le sol bétonné plus difficile à
réchauffer. Le plus important est d'avoir un sol sec et sain. (17)
3. Isolement :
- L’isolation du bâtiment doit tendre à rendre l’ambiance à l’intérieur de celui-ci la
plus indépendante possible des conditions climatiques extérieures.
- limiter le refroidissement en hiver ; les entrées de chaleur au travers des parois en
été ; et limiter les écarts de température entre l’ambiance et le matériau, pour éviter
la condensation. (16)
1. Mangeoires et abreuvoirs :
- Fournir un abreuvoir cloche pour 80 à 100 sujets, pour les autres types d'abreuvoirs
suivre les recommandations du fabricant.
- Pour les abreuvoirs de type cloche, maintenir une profondeur d'eau minimum de 20
à 25 mm, selon le modèle, l’activité, la température ambiante et les conditions de
litière. Ajuster les abreuvoirs de sorte que le rebord soit à la hauteur moyenne du
dos des animaux.
- Les abreuvoirs doivent être nettoyés tous les jours.
- Par temps chaud, purger les lignes aériennes pour fournir de l'eau fraîche.
- Fournir un aliment de bonne qualité accessible dès l’arrivée.
- Avant la livraison régler le niveau d'aliment de sorte que les assiettes soient pleines.
- Fournir au minimum une assiette pour 40 à 60 mâles ou pour 60 à 80 femelles. Il
faut au moins 3 cm d’accès par mâle et 2 cm par femelle.
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Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
- Maintenir le rebord des gamelles au niveau de la hauteur moyenne du dos des
animaux.
- Vérifiez régulièrement les silos, trémies, assiettes pour contrôler si l’aliment a moisi.
- En conditions de chaleur extrême, envisager le retrait de l'aliment pendant la partie
la plus chaude de la journée. Ceci fait baisser la température métabolique et permet
aux oiseaux de mieux supporter la chaleur. (13)
2. Le matériel de chauffage :
Dans un rayon d’un mètre sous le centre du radian cibler une température "point
de chauffe" de 36 à 40ºC (pas plus de 46ºC). Régler tous les chauffages pour atteindre la
tempérture souhaitée.
4. Les extracteurs :
Sont des appareils servent à extraire rapidement et efficacement l’air vicié
chaud et humide des bâtiments, pour une bonne circulation d’air.
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Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
8
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Femelles Mâles
Semaine 01 28.9 28.9
Semaine 02 27.8 27.8
Semaine 03 26.6 26.6
Semaine 04 25.5 25.5
Semaine 05 22.8 22.8
Semaine 06 21.1 21.1
Semaine 07 20.0 18.9
Semaine 08 18.9 17.8
Semaine 09 18.3 17.2
Semaine 10 18.3 16.7
Semaine 11 18.3 16.7
Semaine 12 17.8 16.7
Semaine 13 17.8 15.5
Semaine 14 17.8 15.5
Semaine 15 16.7 14.4
9
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2- Hygrométrie :
Le taux d’humidité du parquet peut influencer le rendement des volailles. Une
humidité relative de 60 à 70 % semble optimale : elle permet de réduire la poussière
et favorise la croissance des plumes et des sujets eux-mêmes. Si l’air est sec et
poussiéreux, il peut être bon de pulvériser un fin brouillard d’eau sur les murs et le
plafond, à l’aide de buses de nébulisation, pour relever le degré d’humidité relative.
(18)
10
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3- La ventilation :
La gestion de la ventilation est un aspect clé du succès de la production de dinde.
Une trop faible ventilation génère de l’ammoniac et une litière humide. A l’opposé
une trop forte ventilation entraîne des courants d’air, génère de la poussière
provenant de l’aliment, des plumes, des fientes sèches et accroît les coûts de
chauffage. (13)
la ventilation statique : c’est le système le plus simple, la ventilation est assurée par
les mouvements naturels de l’air du bâtiment. La ventilation verticale est réalisée
par des fenêtres et la ventilation horizontale est obtenue à l’aide de trappes placées
sur les façades.
la ventilation dynamique : l’objectif principal est la maitrise des débits d’air
quelques que soient les conditions climatiques et les phases de fonctionnements.
C’est une ventilation forcée faisant appel à des ventilateurs électriques de débit
connu et
qui aspirent l’air frais et pur vers l’intérieur et rejettent l’air vicié vers l’extérieur.
4- Densité :
Il ne faut pas commencer avec plus de 250 dindonneaux par groupe. Lorsqu’ils
ont 10 jours, les groupes peuvent être combinés. (18)
11
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
5- La litière :
La litière doit toujours être propre, sèche et souple : cela va conditionner la
qualité du plumage des volailles, éviter les ampoules au bréchet et les altérations des
coussinets plantaires. La litière peut être de la paille, la paille hachée ou les copeaux qui
ont une capacité d'absorption de l'eau plus importante et sont préférables.
Il faut 10 à 15 cm d'épaisseur de litière au démarrage. Il ne faut pas hésiter à
repailler. L'addition de superphosphate permet aussi d'assécher la litière sur certaines
zones. Attention aux fuites d'eau des abreuvoirs. Attention à ventiler correctement le
bâtiment pour évacuer l'humidité de la litière et l'assécher. (17)
6- L’eau de boisson :
Un approvisionnement en eau propre, saine et sûre est essentiel pour obtenir les
meilleures performances possibles. Les facteurs qui altèrent la qualité de l'eau, tels que
la teneur en bactéries, le pH, les composés azotés, la dureté, l'alcalinité, les minéraux,
l'odeur, le goût peuvent avoir une incidence directe sur sa consommation. (13)
12
CHAPITRE 02
CONDUITE D’ÉLEVAGE
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1- Objectif :
Notre premier objectif est d'aboutir à un produit vendu qui soit homogène dans
le temps : le consommateur doit pouvoir retrouver la dinde qu'il a appréciée une
première fois, ce qui suppose que l'éleveur ait précisé un cahier des charges de
production permettant une bonne répétitivité de ses produits :
choix de la souche
choix de l'alimentation
choix de l'âge d'abattage
choix des techniques de production et du plan de prophylaxie
choix de présentation du produit mort. (17)
En production industrielle :
On utilise de préférence 03 types de souches sélectionnées à partir de ces races
ou des animaux issus de croisement entre les souches. On distingue :
Les souches légères, dont le poids ne dépasse pas 10kg.
Les souches médiums, dont le poids est compris entre 15 et 20kg.
Et enfin les souches lourdes, qui pèsent plus de 20 kg. Généralement ces animaux ont
un plumage blanc. (19)
13
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
La mise en place des dindonneaux dans le bâtiment doit se faire dans un silence
complet, moins de bruit et surtout vérifier à ce que tout soit bien placé à l’intérieur de la
poussinière, abreuvement et alimentation et source de chaleur .
Il est conseillé :
Dans un premier temps, d’introduire toutes les boites dans le bâtiment et de
procéder, par la suite à une pesée d’un échantillon afin d’avoir le poids moyen du
dindonneau à 1 jour, et enfin commencer à leur répartition à l’intérieur des cercles de
garde. Cette technique évite le stress thermique des animaux provoqué par un
refroidissement.
Des prélèvements des dindonneaux en vue de faire des examens seront
effectués, de façon à suivre la croissance et à contrôler l’homogénéité du lot.
Une fois la mise en place terminée, l’éleveur doit établir desfiches de suivi
d’élevage qui comporte toutes les informations pour les différentes phases à noter
(Démarrage, croissance et finition). (20)
14
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3- Programme lumineux :
- Au cours des premiers jours le programme lumineux doit être adapté à l’activité et
au comportement des dindonneaux.
- L’intensité lumineuse se mesure à la hauteur de la tête des animaux.
- L’usage de lampes à rhéostat est recommandé pour ajuster l’intensité lumineuse en
fonction du comportement des animaux.
- L’intensité lumineuse et la longueur du jour influencent l’activité et la
consommation d’aliment et le picage ; ajuster l’intensité en fonction du
comportement.
- Un minimum de 8 heures d’obscurité continue est recommandé pour le bon
développement du squelette et des performances optimum. l’allumage et
l’extinction doivent être graduels.
- En période d’extrême chaleur, l’éclairage doit être aménagé pour que les dindes
aient le temps de récupérer de la chaleur du jour.
- En période de froid extrême, l’éclairage doit être aménagé pour que les jeunes lots
ne subissent pas de coups de froid à l’intérieur du bâtiment.
- Remplacer immédiatement les ampoules grillées ou les tubes fluorescent
défectueux.
- En phase obscure il est important de vérifier que la lumière extérieure ne rentre pas
dans le bâtiment d’élevage. (21)
15
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Printemps et été
16
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Figure 03 : Le comportement des dindonneaux durant les premiers jours de sa vie. (19)
17
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
18
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Alimentation :
Les normes de formulation adaptée aux conditions de croissance et de
consommation aux besoins des animaux en phase de démarrage sont décrites dans le
tableau suivant :
19
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Alimentation :
Les normes de formulation adaptée aux conditions de croissance et de
consommation aux besoins des animaux en phase de croissance sont décrites dans le
tableau suivant :
20
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Alimentation :
21
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Produits final :
Dindes destinés à l’abattage pour obtenir de la viande blanche.
Litière (engrais biologique)
Autres sous-produits de l’abattage peuvent être exploités tel que les os, le duvet, la
peau, les plumes et la graisse. (22)
22
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Femelles Males
Age en Poids IC Gain Age en Poids IC Gain
semaines vif Cumulé moyen semaines vif Cumulé moyen
(kg) par (kg) par
jour jour
(g) (g)
1 0.15 0.91 21.3 1 0.15 0.93 21.8
2 0.33 1.22 23.3 2 0.7 1.21 26.6
3 0.61 1.38 28.9 3 0.72 1.36 34.1
4 1.00 1.49 35.8 4 1.21 1.46 43.3
5 1.51 1.56 43.2 5 1.86 1.52 53.2
6 2.12 1.64 50.6 6 2.64 1.58 62.9
7 2.82 1.72 57.6 7 3.56 1.65 72.6
8 3.59 1.8 64.1 8 4.59 1.71 82.0
9 4.41 1.86 70.0 9 5.71 1.76 90.6
10 5.26 1.93 75.1 10 6.90 1.81 98.5
11 6.12 2.01 79.5 11 8.15 1.86 105.8
12 6.99 2.09 83.2 12 9.43 1.92 112.2
13 7.84 2.17 86.2 13 10.72 1.98 117.8
14 8.68 2.26 88.5 14 12.03 2.03 122.8
15 9.48 2.35 90.3 15 13.32 2.10 126.8
16 10.25 2.45 91.5 16 14.6 2.17 130
17 10.98 2.54 92.2 17 15.85 2.24 133.2
18 11.66 2.64 92.5 18 17.08 2.32 135.5
19 12.2 2.75 92.4 19 12.28 2.40 137.4
20 12.87 2.86 91.9 20 19.45 2.49 139
21 - - - 21 20.61 2.59 140.2
22 - - - 22 21.75 2.70 141.3
23 - - - 23 22.88 2.80 142.1
24 - - - 24 24.0 2.92 142.8
23
CHAPITRE 03
LES PRINCIPALES MALADIES
RECONTREES EN ÉLEVAGE
DINDE CHAIR ET LEURS
DIAGNOSTICS
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1. MALADIES BACTERIENNES :
1.1 La mycoplasmose :
1.1.1 définition :
Les mycoplasmoses aviaires sont des maladies infectieuses, contagieuses, mondialement
répandues et à l’origine de lourdes pertes économiques.
Elles résultent de l’infection du poulet et de la dinde par les mycoplasmes pathogènes
(Mycoplasma gallisepticum, Mycoplasma synoviae, Mycoplasma meleagridis et
Mycoplasma iowae) associés ou non à d’autres agents pathogènes. L’absence de paroi chez les
mycoplasmes constitue une des caractéristiques les plus importantes qui les distingue des
autres procaryotes. (24)
24
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
25
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
26
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Chez la dinde, bien que les tuméfactions des articulations sont moins
importantes que chez le poulet, un exsudat fibrinopurulent est fréquemment observé à
l’ouverture des articulations. (30)
27
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Lésions :
Lors d’infections par M. meleagridis, de légères lésions d’aérosacculite peuvent
être observées. Les dindonneaux présentant une déformation cervicale peuvent
développer une spondylite et une aérosacculite du sac aérien cervical.
(33)
Les lésions d’aérosacculite chez le dindonneau de 1 jour sont caractérisées
par un épaississement des parois des sacs auxquelles adhère éventuellement un exsudat
jaunâtre. Ces lésions, qui concernent initialement les sacs aériens thoraciques, peuvent
s’étendre aux sacs aériens abdominaux et cervicaux vers l’âge de trois à quatre
semaines (32).
28
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1.2 La colibacillose :
1.2.1 définition :
Les colibacilloses sont sans doute les infections bactériennes les plus fréquentes et
les plus importantes en pathologie aviaire. Elles peuvent entrainer de la mortalité, des
baisses de performances et des saisies à l’abattoir. Contrairement aux infections des
mammifères, les colibacilloses aviaires prennent des formes générales, avec une voie
d’entrée respiratoire ou génitale. La plupart des colibacilloses sont des surinfections, à
la suite d’infections virales ou bactériennes mycoplasmes respiratoires notamment.
(36)
29
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Entérite : Les intestins, surtout les caeca, sont pâles et dilatés par un contenu
liquide.
30
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Les lésions sont non exsudatives avec des complications respiratoires et des
omphalites (38). A l’autopsie, on observe une congestion et une hypertrophie du foie
avec des zones de dégénérescences, une hypertrophie de la rate avec des zones de
nécrose, une néphrite et des dépôts d’urates sur les reins, une péricardite, et une
aérosaculite. (38)
31
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2 MALADIES VIRALES :
2.1.1 définition :
La maladie de Newcastle ou pseudo-peste aviaire est une maladie virale
hautement contagieuse qui peut affecter un grand nombre d’espèces aviaires et
causer de sévères pertes économiques dans de nombreux pays (39), est une
arbovirose des oiseaux, la morbidité et la mortalité varient fortement selon la
virulence de la souche, l’immunité et l’état de l’animal et d’autres facteurs
environnementaux. (40)
La maladie se manifeste généralement par des signes respiratoires mais le
tableau clinique peut être dominé par un abattement, des manifestations nerveuses
ou des diarrhées. (41)
2.1.2 étiologie :
La maladie est provoquée par un paramyxovirus. Ce genre est présent dans les
secrétions bronchique et les fientes. (42)
Le virus de la maladie Newcastle existe sous forme de souche de faible virulence
(lento gènes), virulence moyenne (méso gènes) et de grande virulence (vélo gènes )
(43), la virulence des souches de virus de la maladie de Newcastle (NDV) varie
fortement selon l’espèce aviaire hôte, tandis que les dindes (galliformes ) sont
hautement sensible (39) , c’est donc un virus a enveloppe fragile dans le milieu
extérieur mais résistant au froid .c’est un virus a ARN , a un seul segment ( à la
différence de la grippe qui a 8 segments ) , dit monocaténaire. (40)
Le NDV appartenant au sérotype 1, ce virus présente de grandes diversités
génétiques, ces derniers étant associées à l’origine spatio-temporelle ainsi qu’à
l’espèce hôte des différents souches. (39)
32
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2.1.3 symptômes :
La durée d’incubation de la maladie est d’une semaine en moyenne. Les
symptômes sont variables selon la virulence et le type de souche virale mise en jeu,
la réceptivité et la résistance individuelle des sujets atteints. (39)
Les souches du virus de la Maladie de Newcastle provoquent l’apparition
soudaine de la dépression, une respiration rapide et l’anorexie. (44)
Dans sa forme la plus sérieuse, la maladie de Newcastle débute par une forte
fièvre accompagnée de diarrhées profuses et verdâtre. L’oiseau tousse à du mal à
respirer et le tissu situé autour des yeux et du cou gonfle. Les sujets ne mangent plus
et boivent beaucoup. Elle se poursuit par des symptômes (42) :
les souches pathogènes vicsérotropes peuvent provoquer : un œdème de la tête
et une diarrhée de couleur vert vif ou sanguinolente comme caractéristique
cliniques prédominantes
les souches pathogènes neurotropes sont caractérisées par des symptômes
neurologiques évidents, tel que des torticolis, des tremblements ou la paralysie
Avec les souches pathogènes, le taux de morbidité et de mortalité peut dépasser
90% chez le poulet et le dindon. (44)
33
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
34
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Une maladie respiratoire chez les poulets et les dindes. C’est une des maladies
virales respiratoires les plus importantes chez la dinde.
2.2.2 étiologie :
Les agents en cause sont des métapneumovirus de la famille des
Paramyxoviridae.
35
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2.2.3 évolution
2.2.4 symptômes :
Dans une 1re phase, on observe un syndrome grippal (perte d'appétit,
somnolence, toux, jetage).
Dans une 2nde phase (lors de complications), on observe des troubles
respiratoires, voire digestifs avec mortalité. (51)
Le temps d’incubation est de 3 à 6 jours. Les animaux atteints présentent
souvent des enflures sous-cutanées dans la région de la tête.
Il peut en outre y avoir une inflammation aqueuse à purulente des sinus nasaux
et des conjonctives.
Chez les animaux de chair, la maladie est redoutée parce que de graves
complications peuvent se produire à cause des infections bactériennes secondaires
qui apparaissent simultanément. (52)
36
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2.2.5 lésions :
A l’autopsie, les lésions varient (en fonction d’éventuelles complications) en
fonction des germes de surinfections qui viennent aggraver le tableau initial. Dans
les cas de Syndrome infectieux de la grosse tête (SIGT), en plus de l’œdème de la
tête, on peut observer un exsudat sous-cutané purulent ou caséeux. Rhinite,
rhinotrachéite et sinusite sont fréquemment présentes chez le poulet et la dinde,
d’où le terme de rhinotrachéite infectieuse de la dinde (RTI).
Une polysérosité affectant les sacs aériens et le péricarde est présente lors de
surinfections à Escherichia coli. Les reins et les poumons sont œdématiés et
congestionnés ; un exsudat fibrineux tapisse la cavité pleurale. (53)
2.3.2 étiologie :
L'entérite Hémorragique est due à un adénovirus du groupe II, pour mémoire, ce
groupe comprend aussi les virus (très proches) de la maladie de la rate marbrée du
faisan et de la splénomégalie du poulet. Comme son nom l'indique, c'est un virus à
A.D.N. non enveloppé (55), à symétrie icosaédrique et de 70 à 80 nm de diamètre.
(53)
Il produit des inclusions intranucléaires et ne se cultive pas in vitro, Il peut rester
vivant et virulent très longtemps dans le milieu extérieur : il résiste 6 mois à +4°C et
4 ans à -20°C, Il est résistant aux ammoniums quaternaires mais sensible à l'eau de
Javel et au formol. (55)
37
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2.3.3 épidémiologie :
Le virus est très répandu dans toutes les régions d'élevage de dindes, une
enquête sérologique française en 1981 (et reconfirmée depuis) indiquait que 100 %
des dindonneaux étaient séropositifs entre 8 et 10 semaines d'âge. Seule l'espèce
dinde est sensible naturellement au virus mais le faisan est atteint par un virus voisin
(maladie de la rate marbrée).
La dinde est sensible à partir de l'âge de 4 semaines, avec un maximum entre 6
et 12 semaines. La maladie se transmet uniquement horizontalement, directement
et indirectement, par voie orale à partir des oiseaux malades qui rejettent le virus
dans leurs excréments, les matières virulentes sont donc tout ce qui peut être
souillé par les fientes : litière, aliments, eau de boisson, semelles de souliers,
matériel d'élevage, etc...… (55)
2.3.4 Symptômes :
Sont très variables, mais généralement on distingue 3 formes : la forme aigue
avec une mortalité soudaine étalée sur 5 à 10 jours et des fientes sanguinolentes. La
forme subaiguë caractérisée essentiellement par une dépression et des fèces
humides. La forme chronique où on note une dépression des sujets atteints avec des
difficultés de démarche et des fèces noirâtres et hémorragiques. (53)
2.3.5 lésions :
A l'autopsie, les lésions sont particulièrement frappantes, surtout dans la forme
ancienne :
l'intestin, dans toute sa longueur, apparaît de couleur gris bleu. En l'ouvrant, on
voit que le contenu est fait de sang coagulé noirâtre. La muqueuse intestinale
est violemment congestionnée, souvent dans toute la longueur de l'intestin
mais surtout dans sa première partie c'est-à-dire dans l'anse duodénale.
la rate est le 2eme organe impliqué dans le processus infectieux. Elle est le plus
souvent hypertrophiée, augmentée de 2 à 4 fois son volume normal.
38
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Elle est de
couleur rouge sombre et piquetée de points blancs de nécrose. Il arrive aussi
qu'elle soit atrophiée et alors de couleur pâle.
le foie enfin est dans les formes graves, toujours lésé avec un volume double ou
triple du volume normal. Il est hémorragique, dur au toucher, comme atteint
de cirrhose. Suivant l'évolution de l'affection, il peut aussi apparaître normal
avec une légère tendance à la dégénérescence graisseuse. (55)
39
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3. MALADIES PARASITAIRES :
3.1 Histomonose :
3.1.1 définition :
- L’histmonose est une maladie parasitaire, infectieuse, contagieuse appelé
aussi « tête noir » « black-Head » frappe les dindons à partir d’un mois. C’est ce
qu’on nommait jadis la « crise du rouge « car la maladie ce déclarait souvent lors
de l’apparition des caroncules et autre pendeloques. La période la plus sensible se
situe entre 8 à 18 semaines d’âge. (55)
40
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
41
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
42
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Tableau 12: les lésions du caecum, foie, et d’autres organes causés par la maladie
d’Histomonose. (55, 57,59)
43
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
44
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Figure 10 : Lésions de téniasis à Davainia , on devine les ténias blanchâtres dans le magma
intestinal hémorragique . (55)
45
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3.3 Ascaridose :
3.3.1 définition :
Il s’agit d’une maladie parasitaire infectieuse due à des nématodes parasites de
la famille des Héterakidés qui comprend deux genres :
Genre ascaridia : vers de 3à 10 centimètres de long et 1 à 10 millimètres de
diamètres qui vivent dans l’intestin de volailles.
Genre keterakis : vers de 1 à 2 centimètres de long qui vivent dans les coeca.
(55)
46
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Les ascaris causent une anorexie, une diarrhée, une déshydratation, une
croissance retardée, une courbure des ailes, des plumes ébouriffées, une perte de
poids, des changements de comportement, un abattement, une léthargie et la
production d’œufs malformés et à coque mince.
En général les ascaris sont peu pathogènes et supporté par les volailles, La phase
larvaire peut induire des lésions d’entérite catarrhale voire hémorragique.
Les vers adultes en grand nombre peuvent entraîner des obstructions
mécaniques mortelles. (61)
Figure 12 : Eclatement de l’intestin grêle de la dinde due à une ascaridiose massive. (60)
47
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
LE DIAGNOSTIC
1. MALADIES BACTERIENNES :
1.1 la mycoplasmose :
1.1.1 diagnostic bactériologique :
A cause de la taille réduite de leur génome, les capacités biosynthétiques sont
limitées, ce qui explique leur exigence en nutriments. (24)
La méthode de référence pour le diagnostic des mycoplasmoses aviaires repose
sur l’isolement et l’identification des mycoplasmes à partir d’animaux vivants
(écouvillonnage de la trachée, des fientes palatines, des cloaques et collecte du sperme)
ou morts (échantillonnage de la trachée, des sacs aériens, des poumons, des oviductes,
du vitellus, des articulations. (29)
48
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
le test d’inhibition de l’hémagglutination (IHA) et les tests immun-enzymatiques(ELISA).
(29)
L’ARL est une technique sérologique simple et peu coûteuse, très employée en
France. Elle permet de détecter les IgM (premières immunoglobulines produites suite à
l’infection). Des réactions non spécifiques peuvent parfois se produire.
L’IHA est plus spécifique que l’ARL mais détecte principalement les IgG, qui
apparaissent plus tardivement, et est sensible aux variations intra-spécifiques. (29)
Les tests ELISA sont spécifiques mais leur coût reste relativement élevé. La réponse
sérologique contre M. iowae est faible et des réactions non spécifiques ont été décrites
(35). Il n’existe pas, pour cette espèce, de test sérologique fiable pour une utilisation sur
le terrain.
1.2 la colibacillose :
La clinique et l'autopsie des oiseaux malades ne permettent qu'une suspicion de
la maladie. (37)
49
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2. MALADIES VIRALES :
Dans les laboratoires de virologie, on doit pouvoir faire le diagnostic des
infections virales. Pour cela, on peut soit faire du diagnostic direct, soit faire du
diagnostic indirect.
Le diagnostic direct a pour objectif de mettre en évidence un virus ou un
de ses constituants (protéine virale, génome viral...).
Le diagnostic indirect utilise la mise en évidence des anticorps synthétisés
suite à une infection virale. On recherche donc des IGG, des IgM voire des
IgA dirigés contre un virus en particulier. (62)
50
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Le diagnostic de certitude est réalisé par l’isolement du virus à partir des
sécrétions nasales et d’écouvillonnages des sinus des oiseaux atteints. Les anticorps
peuvent être mis en évidence par sérologie. (65)
51
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3. MALADIES PARASITAIRES :
3.1 Histomonose
3.1.1 diagnostic clinique et nécropsique :
Les signes cliniques généraux ne sont pas caractéristiques, mise à part la diarrhée
jaune soufre.
Un diagnostic plus sur peut être effectué grâce à l’autopsie.
Les lésions macroscopiques du tube digestif sont :
Une localisation caecale des lésions.
Des parois caecales épaissies, sièges d’une inflammation.
Une muqueuse caecale nécrotique et ulcérée.
La présence d’un magma caséeux.
Les lésions hépatiques :
Des foyers de nécrose grisâtre, en cocarde, qui atteignent le parenchyme en
profondeur. (67)
52
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
Mise en culture :
La mise en culture d’ Histomonas melegridis est possible, cependant il faut un
milieu spécial, comme le milieu de DeVolt’s. C’est un milieu composé à volume égal de
solution saline (2,7 % Na Cl, 0,12 % kC l et0, 06 % CaCl), d’une solution tampon (0,06 %
NaCO3) et d’une solution sérique (3% de sérum de dinde). La solution doit être autoclavé
ou filtrée avec une membrane milli poreuse. (70)
La température doit également être contrôlée et rester entre 39 et 41 0C.
Une première lecture positive peut être effectuée dès 24 heures après inoculation.
La forme observée est la même que celle du caecum, flagellée. Une confirmation
supplémentaire du diagnostic peut être obtenue en inoculant à des dindes
d’expérimentation, en intra rectal le matériel de culture, on doit alors observer des
signes positifs d’histomonose. (71)
53
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
3.2 L’ascaridose
Les vers adultes provoquent aussi des lésions de l’épithélium, de par la pression
appliquée sur les villosités entraînant une nécrose de la muqueuse.
3.3 Téniasis
- Identification des anneaux ! Ne pas confondre avec : Ascaris, oxyrose.
- Recherche des œufs dans les fèces.
- Scotch test. (73)
54
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
TRAITEMENT :
1.1.2. Vaccination :
La vaccination peut être utilisée comme moyen de prévention des mycoplasmes
aviaires dues à mycoplasma gallisepticum mais ne permet pas d’éliminer l’infection.
Deux types de vaccins peuvent être utilisés : des vaccins inactivés et de vaccins vivants.
Les vaccins inactivés stimulent la réponse immunitaire des oiseaux sans toute fois
empêcher leur contamination. (75)
Les trois souches les plus utilisées comme vaccins vivants atténués dans
différents pays sont les souches F, 6 /85 et ts -11. (76)
Ces souches, faiblement transmissibles, permettent de diminuer les symptômes.
(77).
55
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1.2. Colibacillose :
Le traitement est basé essentiellement sur l’antibiothérapie (sulfamides,
bétalactamines et quinolones). Cependant, l’antibiothérapie ne constitue pas une
solution pérenne. (79)
L’antibiogramme est nécessaire du fait des nombreuses antibiorésistance
observées sur les isolats de terrains.
Attention : certains antibiotiques, comme les aminosides, la colistine, la
spectinomycine ou la framycétine ne franchissent pas la barriére intestinale, ils sont
donc inactifs s’ils sont administrés par les collibaciloses systémiques. (36)
2.2. La Newcastle :
2.2.1. Prophylaxie sanitaire :
[Link]. Mesures défensive : contrôle à l’importation et control classique
d’hygiène pour la protection des élevages avicoles.
[Link]. Mesures offensive : le seul moyen d’obtenir l’éradication est l’abattage
total es lots infectés (sans effusion de sang), destruction des cadavres et des
œufs et désinfection .ces mesures sont souvent inapplicables (cout élevé) ou
insuffisantes (propagation rapide de la maladie). (46)
56
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
2.3.L’entérite hémorragique :
57
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
1.1 Ascaridose :
- Les antiparasitaires de synthèse sont autorisés en élevage de volaille biologique, mais
seulement en traitement curatif. La prévention reste donc le meilleur moyen de lutte.
- Pour éviter les infections parasitaires massives par les ascaris, il est important d’avoir
une bonne hygiène générale de l’élevage.
- Il est également très utile de connaitre les éléments clés du mode de vie des ascaris.
- Il est important pour limiter la transmission entre les bandes de réaliser des vides
sanitaires. (81)
- On peut utilities aussi de l’ail broyé ou de l’extrait d’ail, une fois toutes les 3 semaines
pour des animaux entre 10 jours et à 8 semaines. (82)
58
Synthèse bibliographique sur l’élevage de dinde chair
CONCLUSION
L’élevage de dinde représente une part importante dans le secteur avicole, c’est dans
l’objectif de maitriser les différents paramètres entourant l’élevage de dinde que nous avons
entamé cette synthèse bibliographique.
59
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5. DESAULNIERS MARGUERITE et DUBOST MIREILLE, 2003 :
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9. Recueil des résumes 10èmes Journées des Sciences
Vétérinaires : la filière avicole : développement et promotion (27-28 mai
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10. HYBRID : Guide technique de reproducteurs.
11. ROSS (AVIAGEN) : Manuel de gestion , poulet de chair , 2010.
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au Macro : étude de cas cliniques, thèses pour l’obtention du
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_%C3%A9mergentes_chez_la_dinde_au_Maroc_Etude_de_cas_cliniques ;
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55. MALADIES DES VOLAILLES 2EME EDITION : DIDER VILLATE, 8 cités
paradis 75493 Paris cedex 10.
56.Anonym10:[Link] ;
12/01/2017, 16:55