Applications des nombres premiers et Riemann
Applications des nombres premiers et Riemann
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M. Sghiar <hal-01183041>
Sommaire
A propos de cette version 4
Préface 5
A la mémoire 7
Remerciements 8
Introduction 9
Notations et définitions 13
3 Algorithme 19
2
M. Sghiar <hal-01183041>
Références 39
3
M. Sghiar <hal-01183041>
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M. Sghiar <hal-01183041>
Préface
Quoique je préfère l’application ψ à la fonction ζ de Riemann qui me permet
de bien voir les nombres premiers dans un espace à 3 dimension, je donne ici
cinq preuves de la célèbre hypothèse de Riemann qui a toujours fasciné les
mathématiciens et qui a une place centrale dans la recherche mathématique
contemporaine. elle a des connexions avec l’analyse (complexe, fonctionnelle,
harmonique,hilbertienne...), la théorie des nombres, la géométrie algébrique,
les probabilités, les systèmes dynamiques, la mécanique quantique...
sghiar
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M. Sghiar <hal-01183041>
sghiar
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M. Sghiar <hal-01183041>
A la mémoire
A la mémoire du grand professeur, le physicien et mathématicien :
Moshé Flaton
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M. Sghiar <hal-01183041>
Remerciements
Je tiens à remercier toute personne qui a contribué à la réussite des résultats
de cette œuvre dont les techniques ont permis de résoudre en particulier le
célèbre problème de l’hypothèse de Riemann.
Je remercie aussi et surtout tout ceux qui ont eu le courage de lire et de relire
les différentes versions de cette œuvre dans le but de défendre les mathéma-
tiques et d’apporter de l’aide à l’auteur de cette œuvre. En particulier, je
remercie les chercheurs : Fausto Galetto et Ahmad hassanat de s’être inté-
ressé par ce travail.
Sghiar
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Introduction
On a toujours cherché des formules pour générer les nombres premiers. C’est
à dire trouver une formule qui à un entier n associe le ne nombre premier. Ou
d’une manière moins exigeante, on peut se contenter d’exiger une fonction f
qui à tout entier n associe un nombre premier et telle que chaque valeur prise
ne le soit qu’une fois.
Et on souhaite que la fonction soit calculable en pratique (voir [5]) : Par
exemple, le théorème de Wilson [7] (voir aussi [4]) assure que p est un nombre
premier si et seulement si (p − 1)! ≡ −1 mod p. Il s’ensuit que la fonction
f (n) = 2 + (2 ((n − 1)!) mod (n)) vaut n si n est un nombre premier et
vaut 2 sinon. Cependant, le calcul de la factorielle (même modulo n) est
rédhibitoire pour de grandes valeurs de n, et cette fonction a donc peu de
valeur pour générer les nombres premiers.
Une autre fonction, la fonction ζ de Riemann (Voir[3] et [2]), a été introduite
pour fournir la position des nombres premiers : En fait, la position des zéros
de la fonction ζ de Riemann fournit la position des nombres premiers et on a
même pu trouver une formule exprimant chaque nombre premier en fonction
des zéros de la fonction ζ de Riemann !.
Pour rappel, la fonction ζ de Riemann est une fonction analytique complexe
méromorphe et définie, pour Re(s) > 1, par la série de Dirichlet : ζ(s) =
P∞ 1
n=1 ns
s R ∞ {u}
ζ(s) = s−1
−s 1 u1+s
du.
Comme {u} est toujours compris entre 0 et 1, l’intégrale est convergente pour
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Re(s) > 0.
s s−1 πs
La fonction ζ satisfait à l’Équation fonctionnelle : ζ(s) = 2 π sin 2
Γ(1−
s)ζ(1 − s)
valable pour tout nombre complexe s différent de 0 et 1. Ici, Γ désigne la
fonction gamma.
L’hypothèse de Riemann [6] est une conjecture formulée en 1859 par le
mathématicien Bernhard Riemann. Elle dit que les zéros non triviaux de la
fonction zêta ζ de Riemann ont tous pour partie réelle 1/2.
Le lien entre la fonction ζ et les nombres premiers avait déjà été établi par
Leonhard Euler avec la formule, valable pour Re(s) > 1 :
Y 1 1
ζ(s) = =
p∈P 1 − p−s 1− 1
1− 1
1− 1
···
2s 3s 5s
X
π(x) = 1
p∈P,p≤x
R∞ π(u)
On a en effet, pour Re(s) > 1 : ln ζ(s) = s 2 u(us −1)
du.
À cause de la relation entre la fonction ζ et la fonction π, l’hypothèse de
Riemann a une importance considérable en théorie des nombres : Car elle
donne une meilleure estimation de l’erreur intervenant dans le théorème des
nombres premiers qui permet d’obtenir une formule qui donne le compor-
tement asymptotique du neme nombre premier pn : pn ∼ n ln(n). En effet :
Helge von Koch en 1901 a montré plus précisément : L’hypothèse de Riemann
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√
équivaut à π(x) = li(x) + O ( x ln x). où li(x) = 0x dt
R
ln(t)
.
Malgré tout cela, je trouve que les fonctions ζ et π ne permettent qu’une
approximation des nombres premiers.
Dans cette esprit, j’ai trouvé l’application ψ(ψ − , ψ + ) qui va générer tout les
nombres premiers.
Et en démontrant dans le corollaire 2.1 que P = {±2, ±3} ∪ 6 × F − + 1 ∪
6 × F + − 1 où : P est l’ensemble des nombres relatifs premiers, F − = Z ∩
(ψ + (Z∗ ×Q\Z)\ψ + (Z∗ ×Z∗ )) et F + = Z∩(ψ − (Z∗ ×Q\Z)\ψ − (Z∗ ×Z∗ )), ceci
s’nterpréte Graphiquement comme suit : F + est l’ensemble des points relatifs
−→
qui sont une projection sur l’axe OZ du graphe de l’application ψ − |Z∗ × Q\Z
dont on a enlevé les points qui sont dans l’ intersection avec le graphe de
l’application ψ − |Z∗ × Z∗ . Et F − est l’ensemble des points relatifs qui sont
−→
une projection sur l’axe OZ du graphe de l’application ψ + |Z∗ × Q\Z dont on
a enlevé les points qui sont dans l’intersection avec le graphe de l’application
ψ + |Z∗ × Z∗ .
Il s’en suit que P\{±2, ±3} est l’ensemble des points relatifs qui sont une
−→
projection sur l’axe OZ des graphes de deux applications 6ψ + + 1 et 6ψ − −
1 dont on a enlevé respectivement les points des graphes des applications
6ψ + |Z∗ × Z∗ + 1 et 6ψ − |Z∗ × Z∗ + 1. Ce résultat est décrit par le corollaire
2.2.
Et enfin, et pratiquement, on déduit de cette étude un algorithme 3.1 per-
mettant à la fois de générer les nombres premiers et de confirmer que P est
bel et bien déterminé par l’application ψ(ψ − , ψ + ) que je vais appliquer dans
des preuves de la célèbre hypothèse de Riemann qui a une place centrale
dans la recherche mathématique contemporaine. elle a des connexions avec
l’analyse (complexe, fonctionnelle, harmonique,hilbertienne...), la théorie des
nombres, la géométrie algébrique, les probabilités, les systèmes dynamiques,
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la mécanique quantique...
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Notations et définitions
Par convention ±1 seront considérés des premiers.
Soient les applications suivantes :
ψ : R2 → R2
(α, β) 7→ (−α + (1 + 6α)β, α + (1 + 6α)β)
ψ+ : R2 → R
(α, β) 7→ α + (1 + 6α)β
ψ− : R2 → R
(α, β) 7→ −α + (1 + 6α)β
Posons F + = {k ∈ Z tel que ∀α ∈ Z∗ , 1+6α
k+α
/ Z∗ } (Z∗ = Z \ {0})
∈
Et posons F − = {k ∈ Z tel que ∀α ∈ Z∗ , 1+6α
k−α
/ Z∗ }
∈
Si χ est une partie de R2 , l’application indicatrice 1χ est définie comme suit :
1χ : R2 → {0, 1}
1 si x ∈ χ
x 7→ 1χ (x) =
0
sinon
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Corollaire 1.1 Si n est un nombre de Z\{±1, ±2, ±3}. Alors n est premier
si et seulement si on a : i- ou ii- :
i : n = 6k + 1 et k ∈ Z\ψ + (Z∗ × Z∗ )
ii : n = 6k − 1 et k ∈ Z\ψ − (Z∗ × Z∗ )
∃k ∈ Z tel que : p + 6k = ±1
d’où le résultat.
Preuve du corollaire 1.1 :
On va démonter le point i-, le point ii- se démontre de la même façon :
Soit n un nombre de Z\{±1, ±2, ±3}.
Si n = 6k + 1 et k ∈ Z\ψ + (Z∗ × Z∗ ) :
Si n n’est pas premier, alors n = mm0 , avec : m = 6α + 1 et m0 = 6β + 1 et
(α, β) ∈ Z∗2 ; on en déduit que : k = 6αβ + (α + β), ce qui est absurde.
Donc n est premier si n = 6k + 1 et k ∈ Z\ψ + (Z∗ × Z∗ ).
Inversement si n est premier de Z\{±2, ±3}, alors du lemme 1.1, n = 6k + 1
ou n = 6k − 1 où k ∈ Z
Supposons que n = 6k + 1
/ Z\ψ + (Z∗ × Z∗ ), alors : k = 6αβ + (α + β), et par suite : n = 6k + 1 =
Si k ∈
6(6αβ + (α + β)) + 1 = (6α + 1)(6β + 1) avec (α, β) ∈ Z∗2 , ce qui contredit
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Remarques :
i- Du corollaire 1.2, on déduit que la connaissance des ensembles Z\ψ + (Z∗ ×
Z∗ ) et de Z\ψ − (Z∗ × Z∗ ) permet de déterminer les applications φ+
et φ− génératrices des nombres premiers. D’où l’intérêt de les étudier
dans la section 2.
ii- Le Théorème 1.1 est testé pour tout les nombres premiers appartenant
à [−1, 241]\{2, 3} et obtenus par les applications ψ + et ψ − comme le
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Remarque :
Interprétation Graphique du corollaire 2.1 : F + est l’ensemble des points
−→
relatifs qui sont une projection sur l’axe OZ du graphe de l’application
ψ − |Z∗ × Q\Z dont on a enlevé les points qui sont dans l’intersection avec le
graphe de l’application ψ − |Z∗ × Z∗ . Et F − est l’ensemble des points relatifs
−→
qui sont une projection sur l’axe OZ du graphe de l’application ψ + |Z∗ × Q\Z
dont on a enlevé les points qui sont dans l’intersection avec le graphe de l’ap-
plication ψ + |Z∗ × Z∗ .
Il s’en suit que P\{±2, ±3} est l’ensemble des points relatifs qui sont une
−→
projection sur l’axe OZ des graphes de deux applications 6ψ + + 1 et 6ψ − −
1 dont on a enlevé respectivement les points des graphes des applications
6ψ + |Z∗ × Z∗ + 1 et 6ψ − |Z∗ × Z∗ − 1.
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3 Algorithme
Théorème 3.1 (Algorithme) Soit n un entier relatif impair de Z\{±3} :
n−1
−α
Si n = 6k+1, alors n est premier si et seulement si 6
1+6α
∈
/ Z ∀α tel que 0
n−1 n−1
−1 +1
α≤ 6
7
et ∀α tel que 0 −α ≤ 6
5
n−1
+α
Si n = 6k−1, alors n est premier si et seulement si 6
1+6α
∈
/ Z ∀α tel que 0
n−1 n−1
−1 +1
α≤ 6
5
et ∀α tel que 0 −α ≤ 6
5
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54 }
55 }
56 for ( b = -( double ) ( k +1) /5; b < 0; b ++ ) {
57 c = ( double ) ( k + b ) /(1+6* b ) ;
58 if (( c - floor ( c ) ) ==0) {
59 f =0;
60 }
61 }
62 if ( e * f ==0) {
63 printf ( " %. d n ’ est pas premier " ,n ) ;
64 }
65 else if ( e * f ==1) {
66 printf ( " %. d est premier " ,n ) ;
67 }
68 }
69 else if ( n ==2 || n == -2 || n ==3 || n == -3) {
70 printf ( " %. d est premier " ,n ) ;
71 }
72 else {
73 printf ( " % d n ’ est pas premier " ,n ) ;
74 }
75 }
76 }
77 }
78 // Fin du code
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Y 1 1
ζ(s) = =
p∈P 1 − p−s 1− 1
1− 1
1− 1
···
2s 3s 5s
1 1
∃ K, L ⊂ Z∗ ×Q\Z ∀s, Re(s) > 1 : ζ(s) =
Y Y
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On a en particulier :
∞
1 X (−1)n−1
ζ(z) =
1 − 21−z n=1 nz
∞
1−s z k−1 z
X (−1)n−1
(1 − 2 )k ζ(z) = (−1) +k
n=1 nz
n6=k
∞
(−1)n−1
(−1)k = k z
X
(1)
n=1 nz
n6=k
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Or de l’équation (2),
∞
X (−1)n−1
| |
n=1 nz
n6=k
∞
(−1)n−1
| = k µ− avec ≥ 0,
X
| z
n=1 n
n6=k
|k z+µ− | = 1 (3)
De 3 on déduit :
x+µ−=0 (4)
Si z’ est une autre racine non triviale de ζ, avec Re(z 0 ) = x0 alors il existe µ0
et 0 tels que :
x0 + µ0 − 0 = 0 (5)
Et
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Lemme 6.1 :
Toutes les racines non triviales de ζ sont symétriques par rapport à la droite
1
x= 2
Lemme 6.2 Les zéros s non triviaux de ζ vérifient 0 < Re(s) < 1
Y 1 1
ζ(s) = =
p∈P 1 − p−s 1− 1
1− 1
1− 1
···
2s 3s 5s
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On a en particulier :
∞
1 X (−1)n−1
ζ(z) =
1 − 21−z n=1 nz
∞
X 1
ζ(2z) = 2z
n=1 n
est bien définie en particulier pour 2z tel que 0 < Re(z) < 12 .
Remarque et définition des Bµ,h :
De ce qui est dit ci-dessus, ζ(s) est bien définie pour s = 2z avec 0 < Re(z) <
1
2
, ceci justifie l’introduction des Bµ,h pour localiser les zéros non triviaux :
1
Posons Bµ,h = {z ∈ C 2
+ µ ≤ Re(z) ≤ 1 − µ et µ ≤ |Imz| ≤ h} ∪ {z ∈
1 1
C µ ≤ Re(z) ≤ 2
− µ et µ ≤ |Imz| ≤ h} où 0 < µ < 4
1
Lemme 6.3 Bµ,h est compact et symétrique par rapport à la droite x = 2
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Preuve du Corollaire 6.2 : Se déduit du 6.1 par passage au log, et du fait que
la suite fn converge simplement dans le compact Bµ,h vers log(|ζ|−1 ).
Comme du lemme 6.1 les racines non triviaux de ζ sont symétriques par
1 1
rapport à la droite x = 2
, alors de l’équation 7, en posant s = 2
+ x + iy on
doit avoir :
1 1
1 = |ψ + (k)− 2 −x−iy | = |ψ + (k)− 2 −x | (8)
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M. Sghiar <hal-01183041>
Pour cette troisième preuve, rappelons que dans la première preuve de l’hy-
pothèse de Riemann, on a montré que si z est une racine non triviale de ζ
1
avec Re(z) = 2
+ x, alors :
1
+x+µ−=0 (9)
2
Soit :
1
x + (µ + ) − = 0 (10)
2
Or du lemme 6.1, on sait que les racines non triviales de ζ , sont symétriques
par rapport à l’axe x = 21 , donc il existe 0 tel que :
1
− x + µ0 − 0 = 0 (11)
2
Soit :
1
− x + (µ + ) − 00 = 0 (12)
2
Les équations 10 et 12 sont des équations de deux plans qui rencontrent le
plan 0 = 0 en un point tel que :
x + (µ + 12 ) = 0 et −x + (µ + 21 ) = 0, donc x = 0.
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Soit :
1 1
Re(z) = +x=
2 2
D’où la troisième preuve de l’hypothèse de Riemann.X
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31
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Remarque :
Le passage de ζ à τ ζτ −1 ressemble au fait suivant :
Soit E un K -espace vectoriel de dimension finie, et soient E et E 0 deux bases
de E.
Soit A un opérateur linéaire sur E.
Si P est la matrice de passage de E à E 0 et si X est un vecteur de E, alors
A(X ) = 0 dans E ⇐⇒ PAP −1 (P(X 0 ) = 0 dans E 0
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33
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1 α
+x=−
2 β
Et
1 α
−x=−
2 β
Donc :
α 1
x = 0 et − =
β 2
Et par suite :
1
Re(z) =
2
D’ où l’hypothèse de Riemann. X
Remarques et commentaires :
1- Si τ = τα,β = τ 1 ,−1 , alors τ = τ −1 , et τ ζτ = τ ζτ −1 : Ce qui ressemble à
2
34
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Remarque :
1- L’appellation de fonction de Dieu vient du fait que les zéros z de D tels
que Im(z) ≥ 0 appartiennent à un graphe ayant l’allure du nom de Dieu en
arabe.(voir figure 2).
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Corollaire 10.2 (Spin d’une particule) Le Spin d’une particule est soit
un entier soit un demi-entier.
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Références
[1] Lililiane Alfonsi. Etienne Bézout (1730-1783),mathématicien des Lu-
mières. 2011. L. Alfonsi indique aussi quelques manuels du début du
XXe siècle où le nom de Bézout est utilisé.
[6] Karl Sabbagh. The Riemann Hypothesis : The Greatest Unsolved Problem
in Mathematics. ISBN 0-374-52935-3. Farrar, Straus and Giroux, 2004.
[Link]
msghiar21@[Link]
9 Allée capitaine J.B. Bossu, 21240, Talant.
Tel : (France) 0033669753590
39