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Types de tourisme à Madagascar

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REMERCIEMENTS

Tout d'abord, Nous tenons à remercier DIEU TOUT PUISSANT de nous avoir donné la force, la santé,
le soutien et par-dessus tout, sa bénédiction et sa grâce afin d'accomplir notre travail

Ensuite, nous voulons témoigner notre plus grande gratitude envers :

- Monsieur Rivoarison RANDRIANASOLO, professeur, Président de l'Université d’Antananarivo

- Monsieur Fanomezana RAMAROMANANA ANDRIAMAHEFAZAFY, Professeur, Doyen de la Faculté


EGS

- Madame Holimalala RANDRIAMANAMOISOA, Professeur, Responsable de la mention économie

- Le personnel administratif et technique ainsi que toute l'équipe pédagogique et les intervenants

Et surtout, Nous tenons à exprimer notre plus grande reconnaissance et notre vif remerciement à
Monsieur ANDRIAMAMPIONONA LIVASOA, notre encadrant, qui nous ont aidé dans la réalisation de
notre œuvre, mais également guidé par ses conseils précieux.

Nous prenons un réel plaisir à remercier chaleureusement tous nos collègues qui nous ont apporté
leur soutien afin de contribuer à l'achèvement de notre travail.
SOMMAIRE

INTRODUCTION GÉNÉRALE…………………………………………………………………………………………………………………

PARTIE I : Les différents types de tourisme à Madagascar……………………………………………………………….…2

PARTIE II : La place du tourisme dans le développement……………………………………………………………………5

PARTIE III : Les problèmes rencontrés par le tourisme à Madagascar…………………………………………………9

CONCLUSION GÉNÉRALE…………………………………………………….

2
Introduction :

Le tourisme est un activité qui se trouve dans le secteur majeur de l’économie, supposant
des déplacements et des mouvements des touristes où les personnes visitent d’autres pays ou
d’autres lieux en dehors de leur environnement ou leur lieu quotidien .D’après l’organisation
Mondiale du tourisme : « le tourisme est un déplacement hors de son lieu de résidence
habituel pour plus de 24h mais moins de 4 mois, dans un but professionnel (tourisme
d’affaires), ou un but sanitaire (tourisme de santé).

En étant une ile Madagascar est entourée de 5603 km de cote, 13 régions sur les 23 ont des
façades maritimes. Elle possède des propriétés énormes en matière de tourisme comme : les
richesses naturelles, des paysages variés, des faunes et flores endémiques, des biodiversités
uniques dont la plupart sont dans des réserve naturelles ainsi que dans des aires protégées par
exemple : Ankarafantsika, Andasibe, Ranomafana, Isalo, Sainte Marie, Nosy Be, …. Ces
derniers tirent de nombreux touristes et des visiteurs surtout les chercheurs et les scientifiques
comme sur les espèces de lémuriens, les amphibiens, les reptiles, les orchidées, les baobabs, et
beaucoup d’autres. Ce ne sont pas seulement les faunes et flores que possède mais des plages
vastes et son climat tropical chaud qui sont favorables pour les vacances. D’autre part, les
richesses culturelles aussi y contribue dans le tourisme par exemple : les 18 ethnies ont leurs
spécificités culturelles, les traditions ancestrales comme l’exhumation et la circoncision.
Après, toutes les pays possèdent des patrimoines historiques qui intéressent les touristes,
Madagascar a des monuments et des sites historiques qui font la réputation de l’ile comme le
palais de La Reine à Manjakamiadana, les 12 collines ainsi que la musée d’Andafy Avaratra
et les différents lieux historiques dans les différentes régions.

Pour en savoir plus, voyons d’accord les différents types de tourismes à Madagascar et
ensuite en va parler de la place du tourisme dans le développement et enfin les obstacles qui
empêche le tourisme de se développer.

3
I - Les différents types de tourismes à Madagascar :

Premièrement, le tourisme se caractérise sur différents types, il y a :

- Le tourisme de plage
- Le tourisme d’aventure
- Le tourisme de découverte
- L’éco-tourisme
- Le plongé sous marines
- Le tourisme culturel
- Le tourisme sportif
- Le tourisme gastronomique
- Le tourisme événementiel
- Le plongé sous marines
- Le tourisme culturel
- Le tourisme sexuel
1-Le tourisme de plage ou tourisme balnéaire :

Ce tourisme concerne la fréquentation des plages, les baignades ainsi que les activités
aquatiques et les détentes en bord de mer ; Il a commencé à se développer depuis le XIX
siècles.

● Activités :

Il comporte différentes activités issues des activités à la plage et à la mer par exemple :
la baignade, le bronzage, la pêche, la voile, la promenade en bateau, les activités sous-
marine comme les : sports nautiques (surf, les natations, plongée), les promenades en bord
de mer ainsi que les dégustations de cuisine maritime.

● Destination :

Ce sont les plages et les régions côtières qui sont les destinations pour les touristes sur ce
type de tourisme.

● Exemples de destination Balnéaire à Madagascar : Nosy be, Sainte Marie, Ifaty et


Anakao, Nosy Iranja, …

2-Le tourisme d’aventure ou voyage d’aventure :

4
Il est lié à l’exploration et le voyage en même temps. Cette forme de tourisme nécessite des
compétences particulières et des aptitudes c'est-à-dire des efforts physiques et sportives.
L’exploration ou le voyage est un peu risqué, il peut offrir des sensations fortes et une
expérience inédite.

● Activités : Les activités sont sportives et souvent dans des environnements naturels
par exemple les exemples les activités terrestres comme :

- Les randonnées et trekking : des balades en montagne pour découvrir des paysages
naturels
- Escalade et alpinisme : des activités plus technique c'est-à-dire des équipements plus
adapté à ce genre d’activité
- Le VTT et cyclisme : permettant de découvrir des paysages à un rythme
- La spéléologie : exploration des grottes et de cavités souterraines

Les activités aériennes comme les parachutismes, parapente et delta, saut à l’élastique

● Exemples de destination du tourisme d’aventure : parc national d’Isalo pour des paysages
agréables, parc national du Tsingy de Bemaraha offre des paysages karstiques, parc national
d’Andringitra.

3-Le tourisme de découverte ou tourisme expérientiel ou tourisme de savoir-


faire :

5
C’est une pratique touristique consacrant à la visite des entreprises et des sites de production
ou des lieux liés à un savoir-faire afin de connaitre leurs fonctionnements, leurs histoires et
leurs produits par exemple sur des entreprises industrielles, artisanales ou de service.

● Activités :Découverte de l’envers du décor : c’est pour voir le fonctionnement de


l’entreprise et de connaitre le processus de création des produits.

● Les savoir-faire et métiers sont mise en exposition

● Visite d’entreprise Locale, de cours de cuisine, de découvertes artisanales

Ce tourisme met en valeur l’authenticité et l’échange ainsi que l’apprentissage.

4-Tourisme Gastronomique/ tourisme culinaire :

Il est basé sur la découverte des pays à travers sa cuisine locale et ses traditions culinaires par
les dégustations des plats, la visite de lieu de production, la participation à des ateliers de
cuisine ainsi que l’exploration des traditions culinaire locales. La nourriture est un excellent
moyen de comprendre l’histoire.

● Activités :

- Dégustation de produits locaux (fromages, fruits de mer, …)

- Visite de marchés locaux

- Atelier de cuisine avec les chefs locaux ou des producteurs

- Découvertes des restaurants traditionnels et gastronomiques

6
- Participation à des évènements culinaires

Le tourisme gastronomique à Madagascar donne une expérience exclusive sur les saveurs
locales et des traditions culinaire de l’ile :

Exemples de plats:
● Ravitoto : un plat traditionnel malgache à base feuille de Manioc pilées et cuisinées
avec porc.
● Romazava : une soupe épicée, souvent à base de viande et des brèdes.
● Poisson au lait de coco : un plat apprécié qui met en valeur les produits de la mer.
● Koba: un gâteau malgache traditionnel
● La vanille, les fruits tropicaux et épices local comme les cannelles, girofles, poivres,
● Plats typiques: le ranon’apango.

5-Le tourisme Evénementiel :

Il désigne un voyage pour assister ou participer à un évènement culture, sportif ou


professionnel depuis l’organisation et la gestion des événements jusqu’à l’hébergement et
l’accueil.

Le tourisme événementiel à Madagascar se développe avec les évènements par exemple le


carnaval des baleines à Sainte Marie et le salon de l’ITM (International Tourism Fair
Madagascar)

● Les évènements et festivals:


7
- Carnaval des baleines à sainte Marie : c’est un évènement qui se présente une fois par
an pour la mise en valeur des migrations des baleines à bosses
- Festival Matavy à Toamasina
- Salon de l’ITM (International Tourism Fair Madagascar) : c’est un salon professionnel
dans laquelle se réunissent des acteurs de tourisme, les voyagistes, les hôteliers et
d’autres professionnels pour rendre Madagascar une destination touristique
- TBF: Tsenaben’ny Fizahan-tany

6-Le tourisme culturel :

Dans le tourisme culturel les voyageurs et les touristes ont comme fin principal de découvrir
le patrimoine culturel du pays ou d’un lieu ainsi que leur mode de vie qu’il soit matériel
comme les architectures, sites archéologiques ou immatériel comme les traditions, musique et
arts

● Ces activités:
- Il consiste de faire des activités de visite des sites historiques, les excursions en nature
ainsi que des festivals culturels
- Visites des musées comme le Rova
- Les expositions d’art dans des galeries d’art

7- L'éco-tourisme :

L’éco-tourisme connu sous le nom de tourisme vert aussi :

Vers 1980, l’éco-tourisme a été créé pour assurer la préservation de l’environnement et le


respect des cultures locales. L’éco-tourisme consiste à visiter les sites naturels et les lieux
ruraux. Ce genre de tourisme sur l’environnement en préservant l’écosystème. L’éco-tourisme
8
à Madagascar tient compte de la conservation et l’éducation environnementale, c’est aussi un
tourisme durable, il consiste à découverte de la nature surtout l’agro système comme
l’écologie, espace verts écologique

● Les activités de l’éco-tourisme :


- Le vélo, le camping, …
- Randonnées dans des parcs nationaux ou des réserves naturelles
- Visite des fermes biologiques ou de site de production artisanale

L’indicateur pour Madagascar dans le secteur du tourisme est vert d’après les statistiques du
ministère du tourisme et de l’artisanat (MTA) en 2024

8-Le tourisme sexuel :

Ce tourisme consiste à un voyage dans le but des relations sexuelles à caractère


commercial par exemple le tourisme de rencontre, tourisme de libertin, vers les années 1970
des féministes Japonaise l’appelle aussi « Kiseang ». Souvent fréquent dans le cas de
9
Madagascar, il implique des enfants ou tourisme pédophile c'est-à-dire considérer comme un
crime. Le tourisme sexuel est classifié dans le catégorie du tourisme où les touristes profitent
de leur séjour pour un acte sexuel financement négociés.

Le tourisme sexuel relève principalement d’une consommation de prostitution et parfois


contribue à aggraver ce phénomène et qui est une activité peu contrôlée par l’Etat.

● Lutte contre le tourisme sexuel à Madagascar :

A Madagascar, ceux-ci est actuellement l’un des préoccupations du gouvernement car ce


phénomène est fait de manière clandestins et illicites surtout sur des mineurs. La situation ne
cesse de se détériorer avec la situation du pays par contre les offices régionaux qui font partie
de l’ONTM (Office National du Tourisme de Madagascar) ont récemment signé le code de
l’éthique de lutte qui correspond à l’exploitation sexuelle des enfants.

II) La place du tourisme dans le développement

L'industrie du tourisme est depuis longtemps reconnue comme l'un des principaux moteurs de
développement économique mondiale. Elle constitue plusieurs activités, allant des voyages
internationaux aux services hôteliers en passant par la restauration, le transport, les loisirs et la
culture. Non seulement le tourisme offre des opportunités d'exploration et de découverte, mais
il exerce également un impact économique significatif à travers le monde. Ici dans ce travail
de recherche, nous examinerons en détail la place économique du tourisme, en nous penchant
sur la création d'emplois, la croissance économique, les investissements, les effets
multiplicateurs et les défis auxquels l'industrie est confrontée. Le tourisme peut contribuer
directement et indirectement à la croissance économique d'un pays ou d'une région. Le
tourisme est considéré comme un puissant ressource économique. La contribution directe du
tourisme au PIB mondial est estimée d'à peu près de 3,1%. Cette estimation concerne la
somme des valeurs générées par les industries touristiques dont l'hébergement, la restauration,
les agences de voyages, le transport, les activités culturelles et le commerce de détail de biens
caractéristiques du tourisme d'après l'organisation mondiale du tourisme (OMT). Le tourisme
stimule donc la croissance économique de plusieurs manières

Le tourisme, qu'il soit international ou domestique, est depuis longtemps reconnu comme un
moteur potentiel de développement économique et social pour de nombreux pays. Au-delà des
images idylliques de plages ensoleillées et de paysages à couper le souffle, l'industrie
touristique est une force économique complexe qui génère des revenus substantiels, crée des
10
emplois et stimule les investissements. Cependant, sa contribution au développement n'est pas
sans défis, et une approche équilibrée et durable est essentielle pour maximiser ses bénéfices
tout en minimisant ses impacts négatifs.

1-Le Tourisme comme Moteur Économique.

Le secteur touristique reste incontestablement l’un des principaux secteurs économiques


contribuant à la création des richesses nationales. Il demeure cependant encore difficile
d’apporter une réponse claire et définitive sur le rôle de l’activité touristique comme réel
levier de développement, d’autres conditions restant, en effet, à satisfaire afin qu’il soit
possible de passer d’un enrichissement macroéconomique au développement des catégories
de population qui en ont le plus besoin. Le tourisme reste cependant un domaine d’action
privilégié, puisque la plupart des pays en développement parient sur les avantages du tourisme
international pour stimuler leur économie dans la mesure où l’établissement de liens entre le
tourisme et les autres secteurs de l’économie locale semble entraîner des effets positifs
(notamment la réduction de la pauvreté).

Le rôle du tourisme dans le développement économique est multiple et se manifeste par


plusieurs canaux.

Génération de Revenus et de Devises : L'un des impacts les plus directs du tourisme est la
génération de revenus. Le tourisme génère des recettes grâce aux dépenses des touristes dans
l'hébergement, la restauration, les transports, les activités et les achats de souvenirs injectent
des fonds directement dans l'économie locale. Pour de nombreux pays en développement, le
tourisme est une source majeure de devises étrangères, ce qui est crucial pour le financement
des importations, la stabilisation de la monnaie et le remboursement de la dette extérieure.
Ces revenus peuvent ensuite être réinvestis dans d'autres secteurs de l'économie, contribuant à
une croissance plus large. Le tourisme peut contribuer de manière significative à la balance
des paiements d’un pays, en apportant des devises étrangères par le biais des dépenses des
visiteurs internationaux.

Création d’Emplois : L'industrie touristique est l'une des plus grandes créatrices d'emplois
au niveau mondial. Elle englobe un large éventail de professions, allant des emplois directs
(hôteliers, guides touristiques, personnel de restaurant, agents de voyage) aux emplois
indirects (fournisseurs de produits alimentaires et de services, artisans, constructeurs). Ces
emplois peuvent être particulièrement importants dans les zones rurales ou les régions où

11
d'autres opportunités d'emploi sont limitées, offrant des moyens de subsistance aux
communautés locales. De plus, le tourisme peut favoriser l'emploi des jeunes et des femmes,
contribuant ainsi à l'autonomisation économique et à l'inclusion sociale.

Stimulation des Investissements et du Développement des Infrastructures : L'afflux de


touristes et les perspectives de revenus encouragent souvent les investissements dans les
infrastructures. Il s'agit notamment de la construction d'hôtels, de centres de villégiature,
d'aéroports, de routes, de ports et d'autres installations. Ces améliorations infrastructurelles ne
bénéficient pas seulement aux touristes, mais aussi aux populations locales, en améliorant
l'accès aux services, en facilitant le commerce et en favorisant le développement régional
global. Le tourisme peut également inciter au développement de services connexes tels que
les banques, les télécommunications et les commerces de détail. L’industrie touristique
nécessite des Infrastructures telles que les aéroports, les routes, les hôtels et les attractions.
Ces investissements dans l'infrastructure stimulent la croissance économique à long terme.

Développement des Entreprises Locales et de la Chaîne d’Approvisionnement : Le


tourisme peut stimuler le développement d'une multitude de petites et moyennes entreprises
(PME), des boutiques d'artisanat aux tour-opérateurs locaux en passant par les restaurants. Il
crée une demande pour les produits et services locaux, renforçant ainsi les chaînes
d'approvisionnement. Cela inclut l'agriculture, la pêche, la production artisanale, les services
de transport et de guides. Lorsque ces liens sont solides, une plus grande part des revenus
touristiques reste dans l'économie locale, maximisant l'effet multiplicateur.

Le tourisme stimule d'autres secteurs de l'économie, notamment l'agriculture, la pêche, la


culture, le commerce de détail, l'industrie alimentaire, la construction, etc.

2- Influence sur d'Autres Secteurs Non Économiques

L'impact du tourisme se propage à d'autres domaines essentiels au développement humain.

Éducation : Le tourisme est intrinsèquement éducatif. Il éveille la curiosité, confronte aux


réalités historiques, géographiques et sociales. Les revenus du tourisme peuvent également
financer des programmes scolaires et des bourses d'études pour les jeunes des communautés
d'accueil.

Santé : Les devises générées par le tourisme peuvent être réinvesties dans l'amélioration des
systèmes de santé locaux. Cependant, il faut aussi gérer les risques sanitaires liés aux flux de
populations.

12
Environnement : L'écotourisme lie directement la préservation de la nature à une activité
économique viable. En donnant une valeur économique aux écosystèmes (forêts, récifs
coralliens), il incite les gouvernements et les populations à les protéger. Les parcs nationaux
et les réserves naturelles sont souvent financés en grande partie par les frais d'entrée des
visiteurs.

Gouvernance et participation citoyenne : Le développement de projets touristiques, surtout


à l'échelle communautaire, pousse les habitants à s'organiser, à dialoguer avec les autorités et
à prendre part aux décisions qui concernent leur territoire. Cela renforce la démocratie locale
et la gouvernance participative.

La véritable contribution du tourisme au développement ne se mesure pas seulement en


termes de croissance du PIB. Son rôle est bien plus profond : il peut renforcer le tissu social,
donner une nouvelle vie au patrimoine culturel et soutenir des secteurs clés comme
l'éducation et l'environnement.

3- Les Impacts Sociaux et Culturels du Tourisme

Au-delà de l'économie, le tourisme exerce une influence profonde sur le tissu social et culturel
des destinations.

Préservation et Valorisation du Patrimoine Culturel et Naturel : Le tourisme peut jouer


un rôle crucial dans la préservation et la valorisation du patrimoine. Les sites historiques, les
monuments, les traditions culturelles, les écosystèmes uniques et la biodiversité deviennent
des attractions touristiques, ce qui peut générer des fonds pour leur entretien et leur
conservation. La prise de conscience de la valeur de ces éléments peut encourager les
communautés à les protéger et à les promouvoir, renforçant ainsi l'identité culturelle et le
sentiment de fierté.

Échanges Interculturels et Compréhension Mutuelle : Les interactions entre les touristes et


les populations locales peuvent favoriser les échanges interculturels et une meilleure
compréhension mutuelle. Le tourisme peut briser les stéréotypes, exposer les populations
locales à de nouvelles idées et perspectives, et permettre aux visiteurs de découvrir des modes
de vie différents. Cela peut contribuer à une plus grande tolérance et à un dialogue
interculturel.

Amélioration des Services Sociaux et de l’Éducation : Les recettes touristiques peuvent


être réinvesties dans l'amélioration des services sociaux pour les populations locales, tels que
l'éducation, la santé, l'approvisionnement en eau et l'assainissement. Le développement de
13
compétences spécifiques au tourisme (langues étrangères, gestion hôtelière, service à la
clientèle) peut également améliorer le niveau d'éducation et la qualification de la main-
d'œuvre locale.

Il est également intéressant de calculer la contribution totale du tourisme à l’économie en


incluant ses effets économiques indirects. Il s’agit de consommations intermédiaires
effectuées par les entreprises du secteur touristique, c’est-à-dire les biens et les services que
les entreprises touristiques achètent auprès de leurs fournisseurs. Ainsi, selon le World Travel
& Tourism Council, la contribution totale du tourisme au PIB mondial est de 9,8 %. C’est
plus que la contribution de l’industrie automobile, de l’industrie pétrolière ou de l’industrie
agroalimentaire. IL y a donc un effet multiplicateur.

4-La contribution du tourisme au développement à Madagascar

Le secteur du tourisme à Madagascar confirme son dynamisme avec un record de 308 275
visiteurs internationaux en 2024, contre 259 850 en 2023. Soit 254 137 arrivées par avion et
54 138 croisiéristes. Ces chiffres témoignent de l’attrait croissant de la Grande Île pour les
voyageurs du monde entier.

Une contribution majeure à la croissance économique nationale : Avec une contribution


estimée à 14,9 % du PIB en 2025, le tourisme et la restauration s’imposent comme les
principaux moteurs de l’économie malgache, selon le ministère de l’Économie et des
Finances. En 2024, le secteur a généré d’importants investissements touristiques atteignant 2
753 261 millions d’ariary, permis l’ouverture de 587 nouveaux établissements, et créé 2 778
emplois directs ainsi que 8 950 offres en couverts et chambres.

Ces retombées économiques soulignent l’importance stratégique du secteur pour le


développement du pays, appelant à des efforts accrus pour renforcer les infrastructures
d’accueil et les réseaux routiers. L’État s’est engagé activement dans cette direction,
cherchant à répondre aux attentes des visiteurs et à consolider l’attractivité du territoire.

Avec ces performances remarquables, Madagascar s’affirme comme une destination


touristique et économique incontournable. Cependant, la stabilité et des investissements
constants dans les infrastructures demeurent essentiels pour pérenniser cette croissance et
offrir une expérience optimale aux visiteurs internationaux.

III- LES PROBLÈMES RENCONTRÉS PAR LE TOURISME À MADAGASCAR

14
Malgré le potentiel immense de Madagascar, le secteur du tourisme connaît plusieurs
problèmes qui freinent son développement. Parmi ces défis figurent le manque de moyens,
des infrastructures défaillantes, une image internationale ternie, la sécurité routière précaire et
une criminalité croissante.

1-Le manque de moyens : un obstacle majeur

Le manque de ressources est un obstacle important au développement du tourisme à


Madagascar. Le gouvernement malgache dispose de ressources limitées, ce qui rend difficile
l’investissement dans les équipements nécessaires au maintien et à l’amélioration de cette
industrie vitale, qui touche les populations les plus pauvres du pays. Les budgets consacrés
aux services touristiques, y compris la promotion internationale et la création d’infrastructures
ad hoc, sont insuffisants.

Ainsi, l’absence de fonds adéquats aboutit souvent à des initiatives avortées ou incomprises
par les investisseurs potentiels. En conséquence, les travailleurs du secteur touristique font
face à un quasi-chômage permanent, faute de projets pérennes et financements sûrs. Par
ailleurs, l’image internationale du pays en pâtit grandement, rendant les efforts promotionnels
inefficaces face à la compétition régionale plus alléchante.

2-Des infrastructures inadéquates

La condition des routes : Les régions touristiques de Madagascar sont souvent desservies
par des infrastructures routières précaires. La qualité des routes varie considérablement, allant
de mauvaises à impraticables, surtout lors de la saison des pluies. Cette situation complique
non seulement l’accès aux sites touristiques mais met également la sécurité des visiteurs en
danger. Les routes défectueuses peuvent causer des accidents graves et dissuader les touristes
de s’aventurer dans certaines zones.

Une comparaison avec les destinations voisines montre que l’île n’est pas compétitive sur ce
point spécifique. Des pays comme l’île Maurice ou les Seychelles offrent des infrastructures
bien développées, favorisant ainsi une expérience touristique sans faille. Les fermetures de
routes temporaires ou permanentes dues à leur état lamentable entraînent aussi des pertes
économiques poignantes pour les communautés locales dépendant du passage touristique.

Seulement 10 % du réseau routier est bitumé, le reste est en terre ou en mauvais état, rendant
l’accès aux sites difficile, surtout en saison des pluies. La route nationale 10, longue de

15
512 km, n’est quasiment pas asphaltée (décembre 2024, ratification de travaux de bitumage).
Les mauvaises routes provoquent souvent des retards, annulations, accidents ; cela coûte
environ 0,2 % du PIB chaque année.

L’hébergement : Au-delà des routes, le déficit en établissements hôteliers adéquats à


Madagascar pose aussi problème. Si quelques établissements de luxe se démarquent dans les
grandes villes, beaucoup de régions manquent cruellement d’hébergements capables de
répondre aux normes internationales. Cet aspect incite les touristes à choisir des destinations
où ils se sentent en sécurité et où ils savent qu’ils auront accès à un hébergement confortable
et conforme aux standards.

Ceci inflige un coup dur à l’image du pays, car la perception générale devient négative. Les
avis et commentaires laissés par les anciens visiteurs affectent directement le choix des futurs
touristes. Une autre facette critique de ce problème concerne l’emploi local : beaucoup
d’endroits mettent leurs employés au chômage technique durant les longues périodes creuses
engendrées par la faible fréquentation.

La majorité des régions manquent d’hôtels conformes aux standards modernes, si bien que les
touristes préfèrent Iles Maurice ou Seychelles. En 2024, seulement 61 nouveaux
établissements ont reçu des autorisations, dont 23 hôtels et 18 restaurants.

3-Perceptions et réalités

Le principal blocage du développement du tourisme à Madagascar est, en effet, son image à


l’international. Madagascar est réputé surtout par son insécurité, la corruption, la pauvreté,
etc... Le pays souffre également de problème de visibilité

Un autre frein important découle de l’image que le pays projette à l’échelle mondiale. Bien
que reconnu pour sa biodiversité, Madagascar est également perçu comme un endroit instable
et peu sécurisé. Les histoires de grèves, manifestations politiques et scandales économiques
contribuent à forger une image peu flatteuse qui met à rude épreuve les efforts de ceux qui
tentent de promouvoir activement le tourisme.

Cette mauvaise image a un impact direct sur les décisions des touristes étrangers lors de la
planification de leur voyage avec une agence de voyage locale. Ils préfèrent des destinations
jugées plus stables et sécurisées, laissant Madagascar en bas de leur liste de priorités. Pour
contrer ces perceptions, il faudrait un effort concerté entre le gouvernement, le secteur privé et
les organisations internationales pour offrir une plateforme positive et rassurante sur
différents canaux de communication.
16
4-Problèmes environnementaux

Les questions environnementales participent également à noircir l’image de Madagascar. La


déforestation massive, par exemple, affecte négativement la réputation écologique du pays.
Alors que les touristes recherchent souvent des destinations naturelles intactes, les nouvelles
préoccupantes sur la destruction des habitats naturels agissent comme un repoussoir puissant.
De nombreux écotouristes, pourtant une cible idéale pour Madagascar, pourrait reconsidérer
leur décision de voyage face à ces informations alarmantes.

Madagascar a perdu 44 % de ses forêts depuis 1950, soit entre 50 000 et 100 000 ha par an.

Entre 2000 et 2020, la couverture forestière est passée de 29 % à 21 %, ce qui représente une
perte économique de 6,7 milliards $ (1,8 % du PIB/an).

Cette dégradation impacte la faune : parmi les lémuriens, 80–90 % des espèces sont menacées.

À Nosy Be, le tourisme génère 18 t de déchets par jour, soit près de 60 % des déchets
municipaux.

La collecte formelle des déchets est faible ; il n’existe aucune décharge sanitaire et les
incinérations sont souvent à l’air libre.

Plus de 12 millions de Malgaches n’ont pas accès à l’eau potable.

Un simple hôtel peut consommer jusqu’à 250 m³ d’eau par jour, exacerbant la pénurie locale.

5-La sécurité routière : une préoccupation constante

Des accidents fréquents : Madagascar souffre d’un taux élevé d’accidents de la route,
exacerbant les tensions concernant la sécurité des touristes. Ces incidents sont souvent causés
par la vétusté des véhicules, la mauvaise qualité des routes et le manque de formation des
conducteurs. Les transports publics utilisés par les touristes tels que taxis-brousse mettent
parfois plusieurs heures, voire une journée entière, à rallier deux points en raison du mauvais
état de la route. Dans un climat d’incertitude concernant leur propre sécurité, les touristes
résistent naturellement à opter pour ces moyens de transport locaux.

Les exemples abondent dans lesquels des accidents tragiques ont compromis gravement la
confiance des voyageurs internationaux dans les services de transport malgaches. Les forums
17
de discussion et plateformes de notation foisonnent de témoignages relatant des expériences
désastreuses en matière de sécurité routière, amplifiant encore les peurs associées à la visite
de l’île.

L’insuffisance des secours médicaux : En plus des problématiques liées aux accidents, le
manque de procédures d’urgence efficaces contribue à la perception globale de risque. Les
secours médicaux sont souvent trop éloignés ou mal équipés pour répondre rapidement aux
situations critiques. Comparée à d’autres destinations régionales où les services d’urgence
sont mieux organisés et plus accessibles, Madagascar perd des points précieux aux yeux des
observateurs internationaux.

6-La criminalité croissante : un frein supplémentaire aux voyages

Vols et agressions : La criminalité à Madagascar est un autre danger pour les touristes qui
voyagent dans le pays. Les vols à la tire, cambriolages et même enlèvements sont
suffisamment répandus pour inspirer méfiance. De nombreux touristes rapportent avoir été
victimes de vols ou avoir ressenti une insécurité constante durant leur séjour. Cela ne joue pas
en faveur d’une image apaisante et accueillante pour les étrangers souhaitant explorer l’île.

Les autorités locales peinent à endiguer cette vague de criminalité due au manque de moyens
financiers et humains. Comparé à d’autres destinations touristiques, où les forces de police
sont visiblement présentes et les protocoles de sécurité clairement établis, Madagascar
apparaît nettement en retrait, ajoutant un blocage notoire au développement optimal de son
potentiel touristique.

7-Impact sur les entreprises locales

Les effets de cette insécurité débordent largement sur le tissu économique local. Les
entreprises touristiques éprouvent fréquemment des difficultés pour maintenir leurs opérations
en période de hausse criminelle. Beaucoup réduisent leurs activités ou ferment
momentanément, incapables de garantir sécurité et confort à leurs clients. Cette situation
transforme inexorablement le cercle vertueux en un véritable cercle vicieux, les retombées
négatives s’accumulant contre toute tentative de faire de Madagascar une destination prisée.

Le tourisme à Madagascar est à un tournant important. Après la baisse brutale post-2020


(145 M$ en 2020 → 308 000 entrées), la reprise est bien là. Cependant :
18
Les routes et transports doivent être réhabilités (bitumage RN 10, 0,2 % du PIB de pertes),

Les hébergements doivent se moderniser (seulement 61 nouvelles structures en 2024),

La biodiversité est en danger (déforestation, lémuriens menacés),

L’accès à l’eau et l’assainissement doivent être améliorés,

La sécurité doit être renforcée (accidents, infrastructures médicales), Enfin, une promotion
internationale stable et digitale est nécessaire pour rétablir une image positive

Mais à part cela plusieurs formes de tourisme à Madagascar sont problématiques : le tourisme
sexuel avec exploitation mineure, le trafic humain, le volontourisme mal régulé, et le tourisme
animalier destructeur. Ces pratiques nuisent à la société, à l’environnement et à l’image du
pays. Heureusement, des ONG et le gouvernement travaillent à mettre en place des codes de
conduite, des formations, et des projets durables, mais il est essentiel que la sensibilisation
continue, que les lois soient appliquées et que les visiteurs adoptent un comportement
respectueux.

Tourisme sexuel et exploitation d’enfants : À Madagascar, le tourisme sexuel est un


problème très grave, surtout dans des destinations comme Nosy Be, Diego-Suarez, Toamasina
et Antananarivo. Dans certaines zones côtières, plus de 40 % des jeunes filles auraient leurs
premières relations sexuelles dans ce cadre, parfois dès 13–14 ans. Une ONG locale indique
aussi que 20 % des mineures de Nosy-Be se prostituent, et inquiéta ment, c’est parfois avant
13 ans. L’ONU et l’OIT alertent que ce phénomène persiste malgré les efforts locaux.

Trafic d’êtres humains et travail forcé : Malheureusement, Madagascar est aussi un pays
source et destination du trafic d’enfants et d’adultes. Certains enfants viennent des campagnes
pour être exploités dans la prostitution, le travail domestique ou les plantations. Ce trafic est
souvent encouragé par la pauvreté, mais aussi facilité par la complicité de familles ou de
professionnels du tourisme.

Volontourisme mal contrôlé : Le vélotourisme (voyage + bénévolat) est une autre forme de
tourisme problématique. Trop souvent, ce sont les enfants qui deviennent des "attractions
émotionnelles" : des touristes posent pour des photos, se sentent utiles, mais la communauté
ne profite pas vraiment. Heureusement, des ONG sérieuses comme SEED Madagascar ou
Blue Ventures offrent des alternatives vraiment utiles pour l’environnement et la population.

Tourisme animalier irresponsable : Ensuite, il y a un tourisme animalier qui finit par être
irresponsable. Les touristes visitent des parcs comme Marojejy ou Masoala, mais cela
19
encourage la déforestation illégale (bois de rose, bois précieux) et la chasse des lémuriens.
Les lémuriens sont particulièrement en danger : « environ 90 % des espèces sont menacées
d’extinction », et beaucoup souffrent du dérangement causé par les visiteurs.

Tableau recapitulative

Forme de tourisme Problèmes principaux

Tourisme sexuel Prostitution de jeunes filles (13–14 ans), trafic


d’enfants

Trafic/Travail forcé Enfants exploités dans divers secteurs

Volontourisme abusive Utilisation émotionnelle des enfants

Tourisme animalie Déréglementation, déforestation, lémuriens


menacés

20
CONCLUSION :

En somme, Madagascar permet de vivre des expériences diversifiées grâce à ses


beautés naturelles, les richesses culturelles et un écotourisme durable. Beaucoup
sont les formes de tourisme existant à Madagascar mais visiblement le tourisme
d’aventure et le tourisme évènementielle : festivals des baleines. Le tourisme a
sa place dans le développement en étant un moteur économique grâce au revenu
devise générée, les emplois créent ainsi que le développement des entreprises
locales et stimule les investisseurs. Ces derniers à son influence sur des secteurs
non économiques ainsi que dans le domaine socio culturel et tous ces faits
contribuent dans le développement. Par contre, ce secteur fait aussi face à des
difficultés en manque de moyen, et des infrastructures archaïques jusqu’à des
problèmes environnementaux qui mérite d’être remédié

21
WEBOGRAPHIE
1. INSTAT Madagascar Statistiques du tourisme 2024
[Link]

2. Ministère du Tourisme de Madagascar Rapport annuel 2023-2024


[Link]

3. World Bank Madagascar Economic Update (2023, 2024)


[Link]

4. ECPAT France Madagascar Etude sur le tourisme sexuel impliquant les enfants (2020)
[Link]

5. SEED Madagascar & Blue Ventures Volontourisme et conservation communautaire


[Link]

6. WWF Madagascar Déforestation et perte de biodiversité


[Link]

7. UNICEF Madagascar Accès a l’eau et assainissement (2023)


[Link]

8. Rapport UNDP sur la pauvreté environnementale à Madagascar


[Link]

[Link]

[Link]

[Link]

22
TABLE DES MATIÈRES

Remerciements…………………………………………………………………………………1

Sommaire…………………………………………………………………………………........2

INTRODUCTION GÉNÉRALE……………………………………………………..
………...3

I-Les différents types de tourisme à Madagascar………………………………………………


4

1) Le tourisme de plage……………………………………………………………………
4
2) Le tourisme d’ aventure……………………………………………………………...…
4
3) Le tourisme de découverte…………………………………………………………...…
5
4) Le tourisme gastronomique…………………………………………………………….6
5) Le tourisme événementiel………………………………………………………………
7
6) Le tourisme
culturel………………………………………………………………….....8
7) L’ écotourisme……………………………………………………………………….
….8
8) Le tourisme sexuel………………………………………………………………………
9

II- La place du tourisme dans le développement……………………………………...………


10

1) Le tourisme comme moteur


économique……………………………………………...11
2) Influence sur d’autres secteurs non économiques…………………………………..…
12
3) Les impacts sociaux et
culturels……………………………………………………….13
4) La contribution du tourisme au
développement……………………………………….14

III- Les problèmes rencontrés par le tourisme…………………………………………………


14

1) Le manque de moyens………………………………………………………………..15
2) Les infrastructures inadéquates………………………………………………………15
● La condition des routes……………………………………………….15
● L’hébergement………………………………………………………..16
3) Perception et réalités………………………………………………………………….16
4) Problèmes environnementaux………………………………………………………..17
5) Sécurité routière……………………………………………………………………...17
● Accidents routiers……………………………………………………………17
● Insuffisance de secours médicaux……………………………………………18

23
6) La criminalité croissante………………………………………………………………18
● Vols et agressions……………………………………………………………18
7) Impact sur les entreprises locales………………………………………………………
18
● Tourisme sexuel et exploitation de l‘enfant…………………………………19
● Trafic d’être humain et travaux forcés……………………………………19
● Volontourisme mal contrôlé………………………………………………19
● Tourisme animalier irresponsable……………………………………………19

CONCLUSION GÉNÉRALE………………………………………………………………21

Webographie…………………………………………………………………………………22

24

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