Types de tourisme à Madagascar
Types de tourisme à Madagascar
Tout d'abord, Nous tenons à remercier DIEU TOUT PUISSANT de nous avoir donné la force, la santé,
le soutien et par-dessus tout, sa bénédiction et sa grâce afin d'accomplir notre travail
- Le personnel administratif et technique ainsi que toute l'équipe pédagogique et les intervenants
Et surtout, Nous tenons à exprimer notre plus grande reconnaissance et notre vif remerciement à
Monsieur ANDRIAMAMPIONONA LIVASOA, notre encadrant, qui nous ont aidé dans la réalisation de
notre œuvre, mais également guidé par ses conseils précieux.
Nous prenons un réel plaisir à remercier chaleureusement tous nos collègues qui nous ont apporté
leur soutien afin de contribuer à l'achèvement de notre travail.
SOMMAIRE
INTRODUCTION GÉNÉRALE…………………………………………………………………………………………………………………
CONCLUSION GÉNÉRALE…………………………………………………….
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Introduction :
Le tourisme est un activité qui se trouve dans le secteur majeur de l’économie, supposant
des déplacements et des mouvements des touristes où les personnes visitent d’autres pays ou
d’autres lieux en dehors de leur environnement ou leur lieu quotidien .D’après l’organisation
Mondiale du tourisme : « le tourisme est un déplacement hors de son lieu de résidence
habituel pour plus de 24h mais moins de 4 mois, dans un but professionnel (tourisme
d’affaires), ou un but sanitaire (tourisme de santé).
En étant une ile Madagascar est entourée de 5603 km de cote, 13 régions sur les 23 ont des
façades maritimes. Elle possède des propriétés énormes en matière de tourisme comme : les
richesses naturelles, des paysages variés, des faunes et flores endémiques, des biodiversités
uniques dont la plupart sont dans des réserve naturelles ainsi que dans des aires protégées par
exemple : Ankarafantsika, Andasibe, Ranomafana, Isalo, Sainte Marie, Nosy Be, …. Ces
derniers tirent de nombreux touristes et des visiteurs surtout les chercheurs et les scientifiques
comme sur les espèces de lémuriens, les amphibiens, les reptiles, les orchidées, les baobabs, et
beaucoup d’autres. Ce ne sont pas seulement les faunes et flores que possède mais des plages
vastes et son climat tropical chaud qui sont favorables pour les vacances. D’autre part, les
richesses culturelles aussi y contribue dans le tourisme par exemple : les 18 ethnies ont leurs
spécificités culturelles, les traditions ancestrales comme l’exhumation et la circoncision.
Après, toutes les pays possèdent des patrimoines historiques qui intéressent les touristes,
Madagascar a des monuments et des sites historiques qui font la réputation de l’ile comme le
palais de La Reine à Manjakamiadana, les 12 collines ainsi que la musée d’Andafy Avaratra
et les différents lieux historiques dans les différentes régions.
Pour en savoir plus, voyons d’accord les différents types de tourismes à Madagascar et
ensuite en va parler de la place du tourisme dans le développement et enfin les obstacles qui
empêche le tourisme de se développer.
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I - Les différents types de tourismes à Madagascar :
- Le tourisme de plage
- Le tourisme d’aventure
- Le tourisme de découverte
- L’éco-tourisme
- Le plongé sous marines
- Le tourisme culturel
- Le tourisme sportif
- Le tourisme gastronomique
- Le tourisme événementiel
- Le plongé sous marines
- Le tourisme culturel
- Le tourisme sexuel
1-Le tourisme de plage ou tourisme balnéaire :
Ce tourisme concerne la fréquentation des plages, les baignades ainsi que les activités
aquatiques et les détentes en bord de mer ; Il a commencé à se développer depuis le XIX
siècles.
● Activités :
Il comporte différentes activités issues des activités à la plage et à la mer par exemple :
la baignade, le bronzage, la pêche, la voile, la promenade en bateau, les activités sous-
marine comme les : sports nautiques (surf, les natations, plongée), les promenades en bord
de mer ainsi que les dégustations de cuisine maritime.
● Destination :
Ce sont les plages et les régions côtières qui sont les destinations pour les touristes sur ce
type de tourisme.
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Il est lié à l’exploration et le voyage en même temps. Cette forme de tourisme nécessite des
compétences particulières et des aptitudes c'est-à-dire des efforts physiques et sportives.
L’exploration ou le voyage est un peu risqué, il peut offrir des sensations fortes et une
expérience inédite.
● Activités : Les activités sont sportives et souvent dans des environnements naturels
par exemple les exemples les activités terrestres comme :
- Les randonnées et trekking : des balades en montagne pour découvrir des paysages
naturels
- Escalade et alpinisme : des activités plus technique c'est-à-dire des équipements plus
adapté à ce genre d’activité
- Le VTT et cyclisme : permettant de découvrir des paysages à un rythme
- La spéléologie : exploration des grottes et de cavités souterraines
Les activités aériennes comme les parachutismes, parapente et delta, saut à l’élastique
● Exemples de destination du tourisme d’aventure : parc national d’Isalo pour des paysages
agréables, parc national du Tsingy de Bemaraha offre des paysages karstiques, parc national
d’Andringitra.
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C’est une pratique touristique consacrant à la visite des entreprises et des sites de production
ou des lieux liés à un savoir-faire afin de connaitre leurs fonctionnements, leurs histoires et
leurs produits par exemple sur des entreprises industrielles, artisanales ou de service.
Il est basé sur la découverte des pays à travers sa cuisine locale et ses traditions culinaires par
les dégustations des plats, la visite de lieu de production, la participation à des ateliers de
cuisine ainsi que l’exploration des traditions culinaire locales. La nourriture est un excellent
moyen de comprendre l’histoire.
● Activités :
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- Participation à des évènements culinaires
Le tourisme gastronomique à Madagascar donne une expérience exclusive sur les saveurs
locales et des traditions culinaire de l’ile :
Exemples de plats:
● Ravitoto : un plat traditionnel malgache à base feuille de Manioc pilées et cuisinées
avec porc.
● Romazava : une soupe épicée, souvent à base de viande et des brèdes.
● Poisson au lait de coco : un plat apprécié qui met en valeur les produits de la mer.
● Koba: un gâteau malgache traditionnel
● La vanille, les fruits tropicaux et épices local comme les cannelles, girofles, poivres,
● Plats typiques: le ranon’apango.
Dans le tourisme culturel les voyageurs et les touristes ont comme fin principal de découvrir
le patrimoine culturel du pays ou d’un lieu ainsi que leur mode de vie qu’il soit matériel
comme les architectures, sites archéologiques ou immatériel comme les traditions, musique et
arts
● Ces activités:
- Il consiste de faire des activités de visite des sites historiques, les excursions en nature
ainsi que des festivals culturels
- Visites des musées comme le Rova
- Les expositions d’art dans des galeries d’art
7- L'éco-tourisme :
L’indicateur pour Madagascar dans le secteur du tourisme est vert d’après les statistiques du
ministère du tourisme et de l’artisanat (MTA) en 2024
L'industrie du tourisme est depuis longtemps reconnue comme l'un des principaux moteurs de
développement économique mondiale. Elle constitue plusieurs activités, allant des voyages
internationaux aux services hôteliers en passant par la restauration, le transport, les loisirs et la
culture. Non seulement le tourisme offre des opportunités d'exploration et de découverte, mais
il exerce également un impact économique significatif à travers le monde. Ici dans ce travail
de recherche, nous examinerons en détail la place économique du tourisme, en nous penchant
sur la création d'emplois, la croissance économique, les investissements, les effets
multiplicateurs et les défis auxquels l'industrie est confrontée. Le tourisme peut contribuer
directement et indirectement à la croissance économique d'un pays ou d'une région. Le
tourisme est considéré comme un puissant ressource économique. La contribution directe du
tourisme au PIB mondial est estimée d'à peu près de 3,1%. Cette estimation concerne la
somme des valeurs générées par les industries touristiques dont l'hébergement, la restauration,
les agences de voyages, le transport, les activités culturelles et le commerce de détail de biens
caractéristiques du tourisme d'après l'organisation mondiale du tourisme (OMT). Le tourisme
stimule donc la croissance économique de plusieurs manières
Le tourisme, qu'il soit international ou domestique, est depuis longtemps reconnu comme un
moteur potentiel de développement économique et social pour de nombreux pays. Au-delà des
images idylliques de plages ensoleillées et de paysages à couper le souffle, l'industrie
touristique est une force économique complexe qui génère des revenus substantiels, crée des
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emplois et stimule les investissements. Cependant, sa contribution au développement n'est pas
sans défis, et une approche équilibrée et durable est essentielle pour maximiser ses bénéfices
tout en minimisant ses impacts négatifs.
Génération de Revenus et de Devises : L'un des impacts les plus directs du tourisme est la
génération de revenus. Le tourisme génère des recettes grâce aux dépenses des touristes dans
l'hébergement, la restauration, les transports, les activités et les achats de souvenirs injectent
des fonds directement dans l'économie locale. Pour de nombreux pays en développement, le
tourisme est une source majeure de devises étrangères, ce qui est crucial pour le financement
des importations, la stabilisation de la monnaie et le remboursement de la dette extérieure.
Ces revenus peuvent ensuite être réinvestis dans d'autres secteurs de l'économie, contribuant à
une croissance plus large. Le tourisme peut contribuer de manière significative à la balance
des paiements d’un pays, en apportant des devises étrangères par le biais des dépenses des
visiteurs internationaux.
Création d’Emplois : L'industrie touristique est l'une des plus grandes créatrices d'emplois
au niveau mondial. Elle englobe un large éventail de professions, allant des emplois directs
(hôteliers, guides touristiques, personnel de restaurant, agents de voyage) aux emplois
indirects (fournisseurs de produits alimentaires et de services, artisans, constructeurs). Ces
emplois peuvent être particulièrement importants dans les zones rurales ou les régions où
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d'autres opportunités d'emploi sont limitées, offrant des moyens de subsistance aux
communautés locales. De plus, le tourisme peut favoriser l'emploi des jeunes et des femmes,
contribuant ainsi à l'autonomisation économique et à l'inclusion sociale.
Santé : Les devises générées par le tourisme peuvent être réinvesties dans l'amélioration des
systèmes de santé locaux. Cependant, il faut aussi gérer les risques sanitaires liés aux flux de
populations.
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Environnement : L'écotourisme lie directement la préservation de la nature à une activité
économique viable. En donnant une valeur économique aux écosystèmes (forêts, récifs
coralliens), il incite les gouvernements et les populations à les protéger. Les parcs nationaux
et les réserves naturelles sont souvent financés en grande partie par les frais d'entrée des
visiteurs.
Au-delà de l'économie, le tourisme exerce une influence profonde sur le tissu social et culturel
des destinations.
Le secteur du tourisme à Madagascar confirme son dynamisme avec un record de 308 275
visiteurs internationaux en 2024, contre 259 850 en 2023. Soit 254 137 arrivées par avion et
54 138 croisiéristes. Ces chiffres témoignent de l’attrait croissant de la Grande Île pour les
voyageurs du monde entier.
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Malgré le potentiel immense de Madagascar, le secteur du tourisme connaît plusieurs
problèmes qui freinent son développement. Parmi ces défis figurent le manque de moyens,
des infrastructures défaillantes, une image internationale ternie, la sécurité routière précaire et
une criminalité croissante.
Ainsi, l’absence de fonds adéquats aboutit souvent à des initiatives avortées ou incomprises
par les investisseurs potentiels. En conséquence, les travailleurs du secteur touristique font
face à un quasi-chômage permanent, faute de projets pérennes et financements sûrs. Par
ailleurs, l’image internationale du pays en pâtit grandement, rendant les efforts promotionnels
inefficaces face à la compétition régionale plus alléchante.
La condition des routes : Les régions touristiques de Madagascar sont souvent desservies
par des infrastructures routières précaires. La qualité des routes varie considérablement, allant
de mauvaises à impraticables, surtout lors de la saison des pluies. Cette situation complique
non seulement l’accès aux sites touristiques mais met également la sécurité des visiteurs en
danger. Les routes défectueuses peuvent causer des accidents graves et dissuader les touristes
de s’aventurer dans certaines zones.
Une comparaison avec les destinations voisines montre que l’île n’est pas compétitive sur ce
point spécifique. Des pays comme l’île Maurice ou les Seychelles offrent des infrastructures
bien développées, favorisant ainsi une expérience touristique sans faille. Les fermetures de
routes temporaires ou permanentes dues à leur état lamentable entraînent aussi des pertes
économiques poignantes pour les communautés locales dépendant du passage touristique.
Seulement 10 % du réseau routier est bitumé, le reste est en terre ou en mauvais état, rendant
l’accès aux sites difficile, surtout en saison des pluies. La route nationale 10, longue de
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512 km, n’est quasiment pas asphaltée (décembre 2024, ratification de travaux de bitumage).
Les mauvaises routes provoquent souvent des retards, annulations, accidents ; cela coûte
environ 0,2 % du PIB chaque année.
Ceci inflige un coup dur à l’image du pays, car la perception générale devient négative. Les
avis et commentaires laissés par les anciens visiteurs affectent directement le choix des futurs
touristes. Une autre facette critique de ce problème concerne l’emploi local : beaucoup
d’endroits mettent leurs employés au chômage technique durant les longues périodes creuses
engendrées par la faible fréquentation.
La majorité des régions manquent d’hôtels conformes aux standards modernes, si bien que les
touristes préfèrent Iles Maurice ou Seychelles. En 2024, seulement 61 nouveaux
établissements ont reçu des autorisations, dont 23 hôtels et 18 restaurants.
3-Perceptions et réalités
Un autre frein important découle de l’image que le pays projette à l’échelle mondiale. Bien
que reconnu pour sa biodiversité, Madagascar est également perçu comme un endroit instable
et peu sécurisé. Les histoires de grèves, manifestations politiques et scandales économiques
contribuent à forger une image peu flatteuse qui met à rude épreuve les efforts de ceux qui
tentent de promouvoir activement le tourisme.
Cette mauvaise image a un impact direct sur les décisions des touristes étrangers lors de la
planification de leur voyage avec une agence de voyage locale. Ils préfèrent des destinations
jugées plus stables et sécurisées, laissant Madagascar en bas de leur liste de priorités. Pour
contrer ces perceptions, il faudrait un effort concerté entre le gouvernement, le secteur privé et
les organisations internationales pour offrir une plateforme positive et rassurante sur
différents canaux de communication.
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4-Problèmes environnementaux
Madagascar a perdu 44 % de ses forêts depuis 1950, soit entre 50 000 et 100 000 ha par an.
Entre 2000 et 2020, la couverture forestière est passée de 29 % à 21 %, ce qui représente une
perte économique de 6,7 milliards $ (1,8 % du PIB/an).
Cette dégradation impacte la faune : parmi les lémuriens, 80–90 % des espèces sont menacées.
À Nosy Be, le tourisme génère 18 t de déchets par jour, soit près de 60 % des déchets
municipaux.
La collecte formelle des déchets est faible ; il n’existe aucune décharge sanitaire et les
incinérations sont souvent à l’air libre.
Un simple hôtel peut consommer jusqu’à 250 m³ d’eau par jour, exacerbant la pénurie locale.
Des accidents fréquents : Madagascar souffre d’un taux élevé d’accidents de la route,
exacerbant les tensions concernant la sécurité des touristes. Ces incidents sont souvent causés
par la vétusté des véhicules, la mauvaise qualité des routes et le manque de formation des
conducteurs. Les transports publics utilisés par les touristes tels que taxis-brousse mettent
parfois plusieurs heures, voire une journée entière, à rallier deux points en raison du mauvais
état de la route. Dans un climat d’incertitude concernant leur propre sécurité, les touristes
résistent naturellement à opter pour ces moyens de transport locaux.
Les exemples abondent dans lesquels des accidents tragiques ont compromis gravement la
confiance des voyageurs internationaux dans les services de transport malgaches. Les forums
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de discussion et plateformes de notation foisonnent de témoignages relatant des expériences
désastreuses en matière de sécurité routière, amplifiant encore les peurs associées à la visite
de l’île.
L’insuffisance des secours médicaux : En plus des problématiques liées aux accidents, le
manque de procédures d’urgence efficaces contribue à la perception globale de risque. Les
secours médicaux sont souvent trop éloignés ou mal équipés pour répondre rapidement aux
situations critiques. Comparée à d’autres destinations régionales où les services d’urgence
sont mieux organisés et plus accessibles, Madagascar perd des points précieux aux yeux des
observateurs internationaux.
Vols et agressions : La criminalité à Madagascar est un autre danger pour les touristes qui
voyagent dans le pays. Les vols à la tire, cambriolages et même enlèvements sont
suffisamment répandus pour inspirer méfiance. De nombreux touristes rapportent avoir été
victimes de vols ou avoir ressenti une insécurité constante durant leur séjour. Cela ne joue pas
en faveur d’une image apaisante et accueillante pour les étrangers souhaitant explorer l’île.
Les autorités locales peinent à endiguer cette vague de criminalité due au manque de moyens
financiers et humains. Comparé à d’autres destinations touristiques, où les forces de police
sont visiblement présentes et les protocoles de sécurité clairement établis, Madagascar
apparaît nettement en retrait, ajoutant un blocage notoire au développement optimal de son
potentiel touristique.
Les effets de cette insécurité débordent largement sur le tissu économique local. Les
entreprises touristiques éprouvent fréquemment des difficultés pour maintenir leurs opérations
en période de hausse criminelle. Beaucoup réduisent leurs activités ou ferment
momentanément, incapables de garantir sécurité et confort à leurs clients. Cette situation
transforme inexorablement le cercle vertueux en un véritable cercle vicieux, les retombées
négatives s’accumulant contre toute tentative de faire de Madagascar une destination prisée.
La sécurité doit être renforcée (accidents, infrastructures médicales), Enfin, une promotion
internationale stable et digitale est nécessaire pour rétablir une image positive
Mais à part cela plusieurs formes de tourisme à Madagascar sont problématiques : le tourisme
sexuel avec exploitation mineure, le trafic humain, le volontourisme mal régulé, et le tourisme
animalier destructeur. Ces pratiques nuisent à la société, à l’environnement et à l’image du
pays. Heureusement, des ONG et le gouvernement travaillent à mettre en place des codes de
conduite, des formations, et des projets durables, mais il est essentiel que la sensibilisation
continue, que les lois soient appliquées et que les visiteurs adoptent un comportement
respectueux.
Trafic d’êtres humains et travail forcé : Malheureusement, Madagascar est aussi un pays
source et destination du trafic d’enfants et d’adultes. Certains enfants viennent des campagnes
pour être exploités dans la prostitution, le travail domestique ou les plantations. Ce trafic est
souvent encouragé par la pauvreté, mais aussi facilité par la complicité de familles ou de
professionnels du tourisme.
Volontourisme mal contrôlé : Le vélotourisme (voyage + bénévolat) est une autre forme de
tourisme problématique. Trop souvent, ce sont les enfants qui deviennent des "attractions
émotionnelles" : des touristes posent pour des photos, se sentent utiles, mais la communauté
ne profite pas vraiment. Heureusement, des ONG sérieuses comme SEED Madagascar ou
Blue Ventures offrent des alternatives vraiment utiles pour l’environnement et la population.
Tourisme animalier irresponsable : Ensuite, il y a un tourisme animalier qui finit par être
irresponsable. Les touristes visitent des parcs comme Marojejy ou Masoala, mais cela
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encourage la déforestation illégale (bois de rose, bois précieux) et la chasse des lémuriens.
Les lémuriens sont particulièrement en danger : « environ 90 % des espèces sont menacées
d’extinction », et beaucoup souffrent du dérangement causé par les visiteurs.
Tableau recapitulative
20
CONCLUSION :
21
WEBOGRAPHIE
1. INSTAT Madagascar Statistiques du tourisme 2024
[Link]
4. ECPAT France Madagascar Etude sur le tourisme sexuel impliquant les enfants (2020)
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
22
TABLE DES MATIÈRES
Remerciements…………………………………………………………………………………1
Sommaire…………………………………………………………………………………........2
INTRODUCTION GÉNÉRALE……………………………………………………..
………...3
1) Le tourisme de plage……………………………………………………………………
4
2) Le tourisme d’ aventure……………………………………………………………...…
4
3) Le tourisme de découverte…………………………………………………………...…
5
4) Le tourisme gastronomique…………………………………………………………….6
5) Le tourisme événementiel………………………………………………………………
7
6) Le tourisme
culturel………………………………………………………………….....8
7) L’ écotourisme……………………………………………………………………….
….8
8) Le tourisme sexuel………………………………………………………………………
9
1) Le manque de moyens………………………………………………………………..15
2) Les infrastructures inadéquates………………………………………………………15
● La condition des routes……………………………………………….15
● L’hébergement………………………………………………………..16
3) Perception et réalités………………………………………………………………….16
4) Problèmes environnementaux………………………………………………………..17
5) Sécurité routière……………………………………………………………………...17
● Accidents routiers……………………………………………………………17
● Insuffisance de secours médicaux……………………………………………18
23
6) La criminalité croissante………………………………………………………………18
● Vols et agressions……………………………………………………………18
7) Impact sur les entreprises locales………………………………………………………
18
● Tourisme sexuel et exploitation de l‘enfant…………………………………19
● Trafic d’être humain et travaux forcés……………………………………19
● Volontourisme mal contrôlé………………………………………………19
● Tourisme animalier irresponsable……………………………………………19
CONCLUSION GÉNÉRALE………………………………………………………………21
Webographie…………………………………………………………………………………22
24