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Comprendre les cartes réseau et topologies

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Téléinformatique

Présentation de la Carte réseau

 Une carte réseau, également nommée adaptateur


réseau, est nécessaire à l’ordinateur pour envoyer des
informations au réseau et en recevoir de celui-ci. Dans
les ordinateurs de bureau, il s’agit d’une carte de
circuits imprimés insérée dans un emplacement de la
carte mère pour établir la connexion avec le média
réseau Dans les ordinateurs portables, ce composant
est généralement intégré à l’ordinateur ou disponible
sous la forme d’une carte PCMCIA aussi petite qu’une
carte de crédit Les cartes
PCMCIA (Personal Computer Memory Card
International Association) sont également désignées
sous le nom de cartes PC. Le type de carte doit être
choisi en fonction du média et du protocole utilisés par
le réseau local.

Carte réseau interne


Carte réseau PCMCIA
Les supports de transmission

 Les supports de transmission peuvent être matériels (fils, câbles,


...) ou immatériels(ondes).
 Il existe plusieurs supports normalisés:
1 . La paire torsadée
 Une ligne de transmission est constituée de 2 fils au minimum ce
qu'on appelle une "paire". Les paires métalliques sont
généralement constituées de cuivre, Les deux fils de la paire
sont torsadés l'un sur l'autre afin de présenter une meilleure
immunité aux perturbations électromagnétiques extérieures.

Il existe 2 types de paires torsadées:


 non blindées : UTP (Unshielded Twisted Pair)
 blindées : STP
Câble à paires torsadées blindées (ou cable Câble a paires torsadées non blindées (ou cable
STP) UTP)
2. Câble coaxial
 Il est constitué de 2 conducteurs concentriques,
séparés par un isolant. L'ensemble est protégé par une
tresse métallique (le blindage). Le blindage permet à ce
support d'être peu sensible aux bruits.
 Il existe 2 types de coaxial.
· fin : RG58-U Thin Ethernet
· épais : jaune
3 . Câble à fibre optique
Le câble à fibre optique est utilisé pour transporter des
signaux de données numériques, sous forme d’impulsions
lumineuses. Il est bien adapté à une transmission de
données rapide et fiable, car le signal est transmis très
rapidement et est très peu sensible aux interférences.
4. transmission sans fils
 Un réseau sans fil standard fonctionne pratiquement
comme un réseau câblé : une carte réseau sans fil dotée
d’un émetteur- récepteur (périphérique transmettant et
recevant des signaux analogiques et numérique) est
installée dans chaque ordinateur. L’utilisateur communique
avec le réseau comme s’il s’agissait d’un ordinateur câblé.
 Il existe deux techniques courantes de transmission sans fil
pour un réseau local : la transmission infrarouge et la
transmission radio à bande étroite.
 Transmission infrarouge
Cette technique fait appel à un faisceau de lumière infrarouge pour
transporter les données entre les périphériques. Il ne doit y avoir
aucun obstacle entre l’émetteur et le récepteur. En effet, tout objet qui
bloquerait le signal infrarouge empêcherait la communication de
s’établir. Ces systèmes doivent générer des signaux forts, car les signaux
de transmission faibles sont sensibles aux interférences des sources
lumineuses, telles que les fenêtres.
 Transmission radio à bande étroite L’émetteur et le récepteur doivent
être réglés sur une certaine fréquence. La transmission radio à bande
étroite ne nécessite pas de visibilité entre l’émetteur et le récepteur,
puisqu’elle utilise des ondes radio. Toutefois, cette technique est sujette
aux interférences provenant des objets métalliques. La transmission
radio à bande étroite est un service nécessitant un abonnement.
L’utilisateur paie un droit d’utilisation.
Topologies logiques
Différentes technologies réseau sont utilisées pour permettre
aux ordinateurs de communiquer sur des réseaux locaux et
étendus. Vous pouvez combiner plusieurs technologies
pour tirer le meilleur parti de votre modèle de réseau.
Les principales technologies réseau sont les suivantes :
 Ethernet
 Token Ring
 Réseau FDDI (Fiber Distributed Data Interface)

Chaque technologie respecte un ensemble de règles


différent pour placer les données sur le câble réseau et les
en retirer. Cette méthode est appelée méthode d’accès.
Lorsque les données sont transférées sur le réseau, ces
différentes méthodes d’accès régulent le flux du trafic
réseau
[Link]
 Ethernet est une technologie de réseau local très répandue.
Elle fait appel au protocole CSMA/CD (Carrier Sense
Multiple Access with Collision Detection) entre les clients,
et peut être utilisée avec différents types de câbles. Un
réseau Ethernet est passif, ce qui signifie qu’il fonctionne
sans alimentation électrique. C’est pourquoi il ne peut
tomber en panne que si le câble est coupé physiquement ou
que ses terminaisons sont incorrectes. Un réseau Ethernet
est connecté au moyen d’une topologie en bus, dans
laquelle le câble est terminé aux deux extrémités.
 Ethernet peut utiliser plusieurs protocoles de
communication, et permet d’interconnecter des
environnements informatiques mixtes, notamment
Netware, UNIX, Windows et Macintosh.
 Méthode d’accès
 La méthode d’accès au réseau utilisée avec Ethernet est appelée
CSMA/CD. CSMA/CD est un ensemble de règles qui
déterminent la façon dont les périphériques du réseau répondent
lorsque deux de ces périphériques tentent de transmettre
simultanément des données sur le réseau. La transmission
simultanée de données par plusieurs ordinateurs provoque une
collision. Tous les ordinateurs du réseau, clients et serveurs,
vérifient le câble sur lequel s’effectue le trafic réseau. Un
ordinateur ne transmet des données que lorsqu’il détecte que le
câble est libre et exempt de trafic. Une fois que l’ordinateur a
transmis des données sur le câble, aucun autre ordinateur ne
peut transmettre des données tant que les données d’origine
n’ont pas atteint leur destination, libérant ainsi le câble.
 Lorsqu’il détecte une collision, un périphérique attend pendant
un délai aléatoire, puis tente de retransmettre le message. S’il
détecte de nouveau une collision, il attendra deux fois plus
longtemps avant de retransmettre le message.
 Vitesse de transfert
Le réseau Ethernet standard, appelé 10BaseT,
prend en charge des vitesses de transfert de données de
10 Mb/s sur divers types de câbles. Il existe aussi des
versions plus rapides d’Ethernet. Fast Ethernet
(100BaseT) autorise des vitesses de transfert de
données de 100 Mb/s et Gigabit Ethernet de 1 Gb/s,
soit 1 000 Mb/s.
[Link] Ring
Token Ring

MSAU
Anneau Anneau
physique logique

Caractéristiques
Caractéristiques Description
Description
Méthode
Méthoded'accès
d'accès Passage
Passage de
de jeton
jeton
De
De 44 àà 16
16 Mb/s
Mb/s pour
pour tous
tous les
les
Vitesse
Vitessede
detransfert
transfert types de câbles
types de câbles
Les réseaux Token Ring sont implémentés dans une
topologie en anneau. La topologie physique d’un réseau
Token Ring est la topologie en étoile, dans laquelle tous les
ordinateurs du réseau sont physiquement connectés à un
concentrateur. L’anneau physique est connecté au moyen
d’un concentrateur appelé MSAU (Multistation Access
Unit). La topologie logique représente le chemin, de forme
annulaire, parcouru par le jeton entre les ordinateurs.
 Méthode d’accès
La méthode d’accès utilisée dans un réseau Token Ring
est le passage de jeton. Un jeton est une séquence spéciale
de bits qui transitent sur l’anneau. Un ordinateur ne peut
pas transmettre des données tant qu’il n’est pas en
possession du jeton ; tant que ce jeton est utilisé par un
ordinateur, les autres ordinateurs ne peuvent pas
transmettre de données.
Lorsque le premier ordinateur de l’anneau se retrouve en
ligne, le réseau génère un jeton. Ce jeton transite sur
l’anneau jusqu’à ce que l’un de ces ordinateurs prenne le
contrôle du jeton.
Cet ordinateur envoie alors une trame de données sur le
réseau. Cette trame parcourt l’anneau jusqu’à ce qu’elle
atteigne l’ordinateur dont l’adresse correspond à l’adresse
de destination de la trame. L’ordinateur destinataire copie
la trame en mémoire et la marque pour indiquer que les
informations ont été reçues.
La trame continue à parcourir l’anneau jusqu’à
l’ordinateur expéditeur, sur lequel la transmission est
réussie. L’ordinateur qui a transmis les données retire alors
la trame de l’anneau, et envoie sur celui-ci un nouveau
jeton.
 Vitesse de transfert
La vitesse de transfert d’un réseau Token Ring est
comprise entre 4 et 16 Mb/s.
3.Réseau FDDI
Réseau FDDI

Anneau secondaire

Anneau principal

Caractéristiques
Caractéristiques
Caractéristiques Description
Description
Méthode
Méthoded'accès
d'accès Passage
Passage de
de jeton
jeton
Par
Par fibres
fibres optiques
optiques
Vitesse
Vitessede
detransfert
transfert (de
(de 155 Mb/s
155 Mb/s àà 622
622 Mb/s)
Mb/s)
 Un réseau FDDI (Fiber Distributed Data Interface) permet
d’établir des connexions rapides pour différents types de
réseaux. Il peut être utilisé avec des ordinateurs qui
nécessitent des vitesses supérieures aux 10 Mb/s offerts par
le réseau Ethernet, ou aux 4 Mb/s autorisés par les
architectures Token Ring. Un réseau FDDI peut prendre en
charge plusieurs réseaux locaux de faible capacité
nécessitant une dorsale rapide.
 Ce type de réseau est composé de deux flux de données
similaires, transitant dans des directions opposées sur deux
anneaux. L’un de ces anneaux est appelé anneau principal
et l’autre anneau secondaire. En cas de problème avec
l’anneau principal, par exemple une défaillance de l’anneau
ou une rupture de câble, l’anneau se reconfigure en
transférant les données sur l’anneau secondaire, qui
continue à transmettre.
 Méthode d’accès
La méthode d’accès utilisée dans un réseau FDDI est le
passage de jeton. Sur un réseau FDDI, un ordinateur peut
transmettre autant de paquets qu’il peut en générer dans
un délai prédéfini avant de restituer le jeton. Dès qu’il a fini
de transmettre, ou dès que son délai de transmission est
écoulé, il restitue le jeton.
Comme l’ordinateur restitue le jeton dès qu’il a fini de
transmettre, plusieurs paquets peuvent circuler sur
l’anneau en même temps. Cette méthode de passage de
jeton est plus efficace que celle d’un réseau Token Ring
traditionnel, qui ne permet de faire circuler qu’une seule
trame à la fois. Elle autorise également un débit de données
plus élevé pour une même vitesse de transfert.
 Vitesse de transfert
La vitesse de transfert d’un réseau FDDI est comprise
entre 155 et 622 Mb/s.
Equipements d’interconnexion
Les composants suivants permettent d’étendre un
réseau :
 Répéteurs et concentrateurs (hubs)
 Ponts
 Commutateurs
 Routeurs
 Passerelles
 Répéteurs et concentrateurs (hubs)

Les répéteurs et les concentrateurs (hubs)


permettent d’étendre un réseau en lui ajoutant
plusieurs segments de câble. Il s’agit de périphériques
courants, peu coûteux et faciles à installer.
 Le répéteur (repeater)
Dispositif permettant de régénérer (répéter) les
données (bits) d’un réseau à l’autre. Il relie 2 réseaux
identiques sur tout point (matériels & logiciels) et
augmente ainsi la distance totale séparant les stations
les plus éloignées. Il intervient au niveau 1 (physique)
du modèle OSI.
 Concentrateurs
Les concentrateurs sont des périphériques de
connexion qui raccordent des ordinateurs dans une
topologie en étoile. Si vous utilisez un concentrateur,
la totalité du réseau n’est pas affectée en cas de
coupure. Seuls le sont le segment et l’ordinateur
raccordés au segment défaillant. Un paquet de
données envoyé par le biais d’un concentrateur sera
transmis à tous les ordinateurs connectés.
 Le pont (bridge)
Dispositif reliant 2 réseaux ayant la même méthode d’accès (même
protocole de niveau 2) au sein d’un même site. Il joue 3 rôles :
· Répéteur du signal: augmenter la distance maximale du réseau.
· Filtre entre les 2 segments du réseau: éviter une surcharge inutile du trafic
réseau.
· Détection d’erreurs.
Le pont peut se matérialiser sous la forme d’un PC possédant 2 cartes
réseaux reliant les 2 segments. Il intervient au niveau 2 du modèle OSI.
 Le commutateur (switch)
Le switch établit une connexion entre un port
d’entrée et un port de sortie en fonction des adresses
physiques.
 Le Routeur
Dispositif permettant de relier 2 réseaux différents sur un même site ou
sur des sites distants quel que soit leur protocole liaison et physique. Il
assure l’acheminement des paquets entre différents réseaux (adressage)
et fournit des fonctions de contrôle et de filtre du trafic. Il se situe au
niveau 3 du modèle OSI.
 La passerelle
Une passerelle (en anglais, gateway) est un dispositif
permettant de relier deux réseaux informatiques d'autorités
différentes, comme par exemple un réseau local et Internet.
Ainsi, plusieurs ordinateurs ou l'ensemble du réseau local
peuvent accéder à Internet par l'intermédiaire de la passerelle.
Elle effectue donc le routage des paquets à l'instar du routeur,
mais peut également effectuer des traitements plus évolués
sur ceux-ci.
La particularité de la passerelle par rapport au routeur est
de pouvoir travailler entre les couches 4 (couche transport) et
7 (couche applicative) du modèle OSI. Cette différence est très
importante en cas d'interconnexion de réseaux de natures
différentes. Une passerelle permet de faire communiquer des
réseaux hétérogènes. Cette notion est très importante en
réseaux de terrain.
 Les services offerts par Internet
· WWW : serveurs de pages d'information
· e-mail : courrier électronique
· FTP : transfert de fichiers
· Telnet : connexion à une machine distante
· WAIS : consultation de bases de données
Les organismes de normalisation
 Protocole : ensemble de règles qui doivent être
respectées pour réaliser un échange d’informations
entre Ordinateurs.
 ISO (International Standard Organization)
Réunit les organismes de normalisation de chaque
pays (AFNOR pour la France : Association Française de
NORmalisation ; ANSI pour les USA : American
National Standard Institut) et établit des normes
internationales (pas uniquement en
informatique).
 LE MODELE OSI
 Un des soucis majeurs dans le domaine des réseaux est de
faire communiquer entre eux des systèmes hétérogènes et
d’offrir ainsi à l’utilisateur une plus grande libert é de choix
de l’ISO (International Standard Organization).
L’ISO, en collaboration avec l’UIT (Union Internationale de
Télécommunications, jadis CCITT) a défini un modèle de
référence qui gère les règles des échanges entre deux
systèmes qu’on veut interconnecter.
 Le modèle se présente en sept couches superposées. Il
s’appelle le modèle OSI (Open System Interconnexion).
 Ces couches regroupent l’ensemble des fonctionnalités
(tâches) requises lors d’une communication réseau.
 L’intérêt d’un modèle est de réduire la complexité des
communications et d’isoler les différentes
 fonctions. De cette manière, le changement d’une
fonction ne devra pas affecter toute l’architecture.
 Le modèle OSI est composé de 7 couches :
· Les couches 1 à 3 sont les couches orientées
transmission.
· La couche 4 représente la couche charnière entre les
couches basses et les couches hautes.
· Les couches 5 à 7 sont les couches hautes orientées
traitement.
 Chaque couche n s’appuie sur les services qui lui sont
fournis par la couche n-1 et ainsi de suite.
 Les couches N des systèmes A et B se "comprennent"
grâce à un protocole de communication commun.
 Les couches basses, qu’on appelle également couches
de communication, définissent les fonctions
permettant le transfert à travers le réseau de
l’information provenant des couches supérieures. Les
couches hautes, qu’on appelle également les couches
de traitement, comportent les règles de transfert
de l’information, de contrôle de flux de dialogue et de
présentation.
 Une couche du système 1 ne peut communiquer
qu’avec le même couche du système 2. Cette
communication ne peut pas se faire directement ; la
couche en question doit demander un service à la
couche inférieure et ainsi de suite.
 Quand les informations vont arriver au s ystème 2 ,
chaque couche va fournir un service à sa couche
supérieure.
 Les règles d’échange entre 2 couches sont définies
dans une interface qui décrira un point d’accès aux
services « SAP » (Service Access Point). Un SAP se
trouve à la limite entre deux c ouches et va indiquer à
un protocole où il doit adresser sa demande à la couche
n -1 (inférieure)
 Une couche transmet tout ce que lui transmet la
couche supérieure mais y ajoute ses propres
informations (AH,PH…). Quand le message arrive à la
couche physique de l’émetteur, elle le
Fonctions des 7 couches du modèle OSI
Le modèle TCP/IP
 Le modèle TCP/IP
 Le modèle TCP/IP, inspiré du modèle OSI, reprend l'approche
modulaire (utilisation de modules ou couches) mais en contient
uniquement quatre :
Modèle TCP/IP Modèle OSI
Couche Application
Couche Application Couche Présentation
Couche Session
Couche Transport (TCP) Couche Transport
Couche Internet (IP) Couche Réseau
Couche Liaison données
Couche Accès réseau
Couche Physique

Comme on peut le remarquer, les couches du modèle TCP/IP ont


des tâches beaucoup plus diverses que les couches du modèle
OSI, étant donné que certaines couches du modèle TCP/IP
correspondent à plusieurs couches du modèle OSI.
Les rôles des différentes couches sont les suivants :
 Couche Accès réseau : elle spécifie la forme sous
laquelle les données doivent être acheminées quel que
soit le type de réseau utilisé
 Couche Internet : elle est chargée de fournir le
paquet de données (datagramme)
 Couche Transport : elle assure l'acheminement des
données, ainsi que les mécanismes permettant de
connaître l'état de la transmission
 Couche Application : elle englobe les applications
standard du réseau (Telnet, SMTP, FTP, ...) Voici les
principaux protocoles faisant partie de la suite
TCP/IP :
SERVEUR DHCP
DHCP signifie Dynamic Host Configuration
Protocol. Il s'agit d'un protocole qui permet à un
ordinateur qui se connecte sur un réseau d'obtenir
dynamiquement (c'est-à-dire sans intervention
particulière) sa configuration (principalement, sa
configuration réseau). Vous n'avez qu'à spécifier à
l'ordinateur de se trouver une adresse IP tout seul
par DHCP. Le but principal étant la simplification de
l'administration d'un réseau.
SERVEUR DNS
 DNS = Domain Name Server = Serveur de noms de
domaine
 Domain Name System (DNS) est un système permettant
d'établir une correspondance entre une adresse IP et un
nom de domaine.
 Associer une adresse IP et un nom de domaine
Les ordinateurs connectés à un réseau, par exemple
Internet, possèdent tous une adresse IP. Ces adresses
sont numériques afin d'être plus facilement traitées
par une machine. Selon IPv4, elles prennent la forme
[Link], où xxx, yyy, zzz et aaa sont quatre
 nombres variant entre 0 et 255 (en système décimal).
Introduction au protocole HTTP
 Le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol)
est le protocole le plus utilisé sur Internet depuis
1990. La version 0.9 était uniquement destinée à
transférer des données sur Internet (en particulier des
pages Web écrites en HTML. La version 1.0 du
protocole (la plus utilisée) permet désormais de
transférer des messages avec des en-têtes décrivant le
contenu du message en utilisant un codage de type
MIME. Le but du protocole HTTP est de permettre un
transfert de fichiers (essentiellement au format
HTML) localisés grâce à une chaîne de caractères
appelée URL entre un navigateur (le client) et un
serveur Web (appelé d'ailleurs httpd sur les machines
UNIX).
Introduction au protocole FTP
 Le protocole FTP (File Transfer Protocol) est, comme
son nom l'indique, un protocole de transfert de
fichier.
 La mise en place du protocole FTP date de 1971, date à
laquelle un mécanisme de transfert de fichiers (décrit
dans le RFC 141) entre les machines du MIT
(Massachussetts Institute of Technology) avait été
mis au point. De nombreux RFC ont ensuite apporté
des améliorations au protocole de base, mais les plus
grandes innovations datent de juillet 1973.

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