CTN B SUD
Sous la direction de :
M. Mongi Khalfaoui
CTN B SUD
A l’achèvement de ce stage et avec très grand
plaisir, je réserve cette page en signe de gratitude
et de reconnaissance pour remercier mon
encadreur Mr KHALFAOUI Monji le chef de
Centre de Transmission Numérique CTN BL
Sud Ezzahra.
Je tiens à remercier Mme Moufida et Mr
Bardai Mohamed pour leurs suivis permanents,
leurs disponibilité et leurs encouragements aux
différents phases du stage.
Je ne manquerais pas de saluer tous ceux qui ont,
de près ou de loin, participé à l’accomplissement
de ce travail.
CTN B SUD
I. Presentation générale du ctn banlieu sud
II. Presentation d’système communication
III. Introduction a la transmission numérique
IV. Les mode de transmission
1) La liaisan simplex
2) La liasan ful-duplex
3) La liasan half-duplex
V. Taransmission serie-parallele
1) Liaisan parallel
2) Liasan serie
3) La transformation parallele-serie
4) La transformatin serie-parallele
VI. Taransmission synchrone et asynchrone
1) La liasan asynchrone
2) La liasan synchrone
CTN B SUD
VII. Taransmission numérique
VIII. Rapport signale bruit
IX. Transmission d’un suite d’élements binaire
X. Capacité d’un canale de communication
CTN B SUD
Présentation général du CTN
Banlieue Sud
CTN : Centre de Transmission Numérique
Le CTN BL Sud est situé dans le centre ville d’Ezzahra, c’est un
centre parmi plusieurs centres situés dans ce local. Le CTN est
composé d’une salle d’équipement et d’une salle de direction.
La salle d’équipements s’étale sur presque 16m² et d’une hauteur
qui voisine 5m ou plus, On trouve dans cette salle de différents
équipements : répartiteurs, des TNE, des Modems …
La salle de direction contient trois bureaux, un ordinateur, la
documentation du matériel ainsi le document du travail …
Le personnel responsable est constitué d’un chef centre et deux
agents, ce personnel surveille le bon fonctionnement du matériel du
centre ainsi que les équipements de transmission de toutes les
stations qui sont sous sa direction, c’est à dire qui se trouvent dans
la banlieue sud, puisque ces derniers sont sans personnel.
Comme son nom l’indique le centre s’intéresse de la partie
transmission Numérique qui est la partie intermédiaire dans le
phénomène de communication
Pour bien comprendre le rôle du centre il est indispensable de
passer par une partie théorique qui va éclairer le rôle du centre et
cela en parlant de trois parties essentielles dans la transmission
numérique :
Support de transmissions : paire torsadée …
Technologie de transmissions : PDH, SDH ...
Equipement de transmissions : Modem ...
CTN B SUD
Présentation d’un system de
communication
Un système de communication peut être représenté de la façon suivante :
figure.1 Organisation n d’un system de communication
une information ne peut être transmise n'importe comment, elle doit
respecter un certain protocole afin que le ou les destinataires puissent la
comprendre et, d'autre part, le processus physique de transmission
impliquera une mise en forme c'est à dire un codage réalisé via des
moyens technologiques appropriés.
Support de transmission de données
Les supports physiques de transmissions sont les éléments permettant
de faire circuler les informations entre les équipements de transmission.
On classe généralement ces supports en trois catégories, selon le type de
grandeur physique qu'ils permettent de faire circuler, donc de leur
constitution physique :
Les supports filaires permettent de faire circuler une grandeur
électrique sur un câble généralement métallique
Les supports aériens désignent l'air ou le vide, ils permettent la
circulation d'ondes électromagnétiques ou radioélectriques diverses
Les supports optiques permettent d'acheminer des informations
sous forme lumineuse
CTN B SUD
Introduction à la Transmission
Numérique
La transmission numérique consiste à faire transiter les informations sur le
support physique de communication sous forme de signaux numériques.
Ainsi, des données analogiques devront préalablement être numérisées
avant d'être transmises.
Toutefois, les informations numériques ne peuvent pas circuler sous forme
de 0 et de 1 (mot Binaire) directement, il s'agit donc de les coder sous
forme d'un signal possédant deux états, par exemple :
Deux niveaux de tension par rapport à la masse
La différence de tension entre deux fils
La présence/absence de courant dans un fil
La présence/absence de lumière
...
Cette transformation de l'information binaire sous forme d'un signal à
deux états est réalisée par l'ETCD, appelé aussi codeur bande de base,
d'où l'appellation de transmission en bande de base pour désigner la
transmission numérique...
figure.2
Définition : BIT, MOT, BLOC ET MESSAGE
CTN B SUD
Les systèmes de communications numériques véhiculent des informations
sous forme binaire où la quantité élémentaire est le bit. Un certain nombre
de bits forment un mot pour représenter les caractères ou les symboles
selon le code utilisé. La figure 3 représente un mot binaire de sept bits
illustrant le signal binaire transmis correspondant à un caractère
quelconque. Enfin un message est composé d'un certain nombre de mots.
Normalement, on transmet un message complet plus ou moins long ou
des tranches d'un message appelées blocs.
figure.3
Les modes de transmission
Pour une transmission donnée sur une voie de communication entre deux
machines la communication peut s'effectuer de différentes manières. La
transmission est caractérisée par :
Le sens des échanges
Le mode de transmission: il s'agit du nombre de bits envoyés
simultanément
La synchronisation: il s'agit de la synchronisation entre émetteur et
récepteur
Selon le sens des échanges, on distingue 3 modes de transmission :
Liaisons simplex, half-duplex et full-duplex
Selon le sens des échanges, on distingue 3 modes de transmission :
1. La liaison simplex caractérise une liaison dans laquelle les
données circulent dans un seul sens, c'est-à-dire de l'émetteur vers
le récepteur. Ce genre de liaison est utile lorsque les données n'ont
pas besoin de circuler dans les deux sens (par exemple de votre
ordinateur vers l'imprimante ou de la souris vers l'ordinateur...).
CTN B SUD
2. La liaison half-duplex (parfois appelée liaison à l'alternat
ou semi-duplex) caractérise une liaison dans laquelle les
données circulent dans un sens ou l'autre, mais pas les deux
simultanément. Ainsi, avec ce genre de liaison chaque extrémité de
la liaison émet à son tour. Ce type de liaison permet d'avoir une
liaison bidirectionnelle utilisant la capacité totale de la ligne.
3. La liaison full-duplex (appelée aussi duplex intégral) caractérise
une liaison dans laquelle les données circulent de façon bidirectionnelle
et simultanément. Ainsi, chaque extrémité de la ligne peut émettre
et recevoir en même temps, ce qui signifie que la bande passante
est divisée par deux pour chaque sens d'émission des données si un
même support de transmission est utilisé pour les deux
transmissions.
CTN B SUD
Transmission série et
parallèle
Le mode de transmission désigne le nombre d'unités élémentaires
d'informations (bits) pouvant être simultanément transmises par le canal
de communication. En effet, un processeur (donc l'ordinateur en général)
ne traite jamais (dans le cas des processeurs récents) un seul bit à la fois,
il permet généralement d'en traiter plusieurs (la plupart du temps 8, soit
un octet), c'est la raison pour laquelle la liaison de base sur un ordinateur
est une liaison parallèle.
CTN B SUD
1. Liaison parallèle : On désigne par liaison parallèle la
transmission simultanée de N bits. Ces bits sont envoyés
simultanément sur N voies différentes (une voie étant par exemple
un fil, un câble ou tout autre support physique). La liaison parallèle
des ordinateurs de type PC nécessite généralement 10 fils.
Ces voies peuvent être :
N lignes physiques: auquel cas chaque bit est envoyé sur une ligne
physique (c'est la raison pour laquelle les câbles parallèles sont
composés de plusieurs fils en nappe)
une ligne physique divisées en plusieurs sous-canaux par division de
la bande passante. Ainsi chaque bit est transmis sur une fréquence
différente...
Etant donné que les fils conducteurs sont proches sur une nappe, il existe
des perturbations (notamment à haut débit) dégradant la qualité du
signal...
2. Liaison série : Dans une liaison en série, les données sont
envoyées bit par bit sur la voie de transmission. Toutefois, étant
donné que la plupart des processeurs traitent les informations de
façon parallèle, il s'agit de transformer des données arrivant de
façon parallèle en données en série au niveau de l'émetteur, et
inversement au niveau du récepteur.
Ce mode permet de transmettre les données sur un seul support de
transmission :
CTN B SUD
une ligne bifilaire (signal + masse)
une fibre optique
un canal hertzien
un canal infra-rouge
etc
La transmission se fait en émettant les bits de données les uns après
les autres
Ces opérations sont réalisées grâce à un contrôleur de communication (la
plupart du temps une puce UART, Universal Asynchronous Receiver
Transmitter). Le contrôleur de communication fonctionne de la façon
suivante :
3. La transformation parallèle-série se fait grâce à un
registre de décalage. Le registre de décalage permet, grâce à une
horloge, de décaler le registre (l'ensemble des données présentes en
parallèle) d'une position à gauche, puis d'émettre le bit de poids fort
(celui le plus à gauche) et ainsi de suite :
CTN B SUD
4. La transformation série-parallèle se fait quasiment de la
même façon grâce au registre de décalage. Le registre de décalage
permet de décaler le registre d'une position à gauche à chaque
réception d'un bit, puis d'émettre la totalité du registre en parallèle
lorque celui-ci est plein et ainsi de suite :
Transmission synchrone et
asynchrone
Etant donné les problèmes que pose la liaison de type parallèle, c'est la
liaison série qui est la plus utilisée. Toutefois, puisqu'un seul fil transporte
l'information, il existe un problème de synchronisation entre l'émetteur et
le récepteur, c'est-à-dire que le récepteur ne peut pas a priori distinguer
les caractères (ou même de manière plus générale les séquences de bits)
car les bits sont envoyés successivement. Il existe donc deux types de
transmission permettant de remédier à ce problème :
1. La liaison asynchrone, dans laquelle chaque caractère est
émis de façon irrégulière dans le temps (par exemple un utilisateur
envoyant en temps réel des caractères saisis au clavier). Ainsi,
imaginons qu'un seul bit soit transmis pendant une longue période
CTN B SUD
de silence... le récepteur ne pourrait savoir s'il s'agit de 00010000,
ou 10000000 ou encore 00000100...
Afin de remédier à ce problème, chaque caractère est précédé d'une
information indiquant le début de la transmission du caractère
(l'information de début d'émission est appelée bit START) et terminé
par l'envoi d'une information de fin de transmission (appelée bit
STOP, il peut éventuellement y avoir plusieurs bits STOP).
2. La liaison synchrone, dans laquelle émetteur et récepteur sont
cadencés à la même horloge. Le récepteur reçoit de façon continue
(même lorsque aucun bit n'est transmis) les informations au rythme
où l'émetteur les envoie. C'est pourquoi il est nécessaire
qu'émetteur et récepteur soient cadencés à la même vitesse. De
plus, des informations supplémentaires sont insérées afin de
garantir l'absence d'erreurs lors de la transmission.
Lors d'une transmission synchrone, les bits sont envoyés de façon
successive sans séparation entre chaque caractère, il est donc nécessaire
d'insérer des éléments de synchronisation, on parle alors de
synchronisation au niveau caractère.
Le principal inconvénient de la transmission synchrone est la
reconnaissance des informations au niveau du récepteur, car il peut
exister des différences entre les horloges de l'émetteur et du récepteur.
C'est pourquoi chaque envoi de données doit se faire sur une période
assez longue pour que le récepteur la distingue. Ainsi, la vitesse de
transmission ne peut pas être très élevée dans une liaison synchrone.
Transmission Numériques
L'échange de l'information en bande de base entre deux points
géographiquement éloignés l'un de l'autre nécessite un certain nombre
d'éléments de base illustrés par la figure 4 .
CTN B SUD
figure.4 transmission en bande de base
Ce système simplifié est composé d'une source et d'un collecteur
d'information reliés par un système de transmission en bande de base. La
source de données peut générer l'information sous différentes formes:
chiffres, symboles, mots, graphiques, etc. Le codeur et l'émetteur
transforment cette information en une suite binaire sous la forme d'un
train d'impulsions acceptable par le support de transmission. Le canal de
communication peut être une. ligne de transmission métallique, une fibre
optique, l'air ou un autre lien de transmission. C’est à ce niveau que la
qualité du signal peut être détériorée par la présence de bruit ou par un
certain nombre de défauts inhérents au canal choisi et qui seront les
sources principales d'erreur. Enfin, le récepteur détecte les signaux
auxquels s'est ajouté le bruit et les interprète correctement avant que le
décodeur ne les transforme sous une forme acceptable par le collecteur de
données.
RAPPORT SIGNAL A BRUIT
Dans un système de transmission en bande de base, le signal transmis
représente les niveaux
logiques 1 et 0. Supposons que le niveau haut transmis est de 4 V. Par
contre, le récepteur détecte
CTN B SUD
un niveau haut à partir de 2 V. Il ne faut alors en aucun cas que le bruit ne
dépasse 2 V et en
conséquence le rapport signal à bruit défini par :
doit être supérieur à 6 dB puisque
La figure 5 illustre comment les impulsions de bruit dépassant 2 V peuvent être interprétées
comme de niveau 1, provoquant ainsi des erreurs de transmission.
figure.5
Transmission d’une suite
d’éléments binaires
La figure 3.3 montre que la suite binaire 1 0 1 0 1 0 transmise à un taux de N bps véhicule
l'information exactement comme un signal sinusoïdal dont la fréquence serait égale à N/2 Hz.
Figure 6 : Transmission d’une suite binaire.
Nyquist, en 1928, a prouvé théoriquement qu'un canal de transmission dont la bande passante
est égale à N/2 Hz peut véhiculer N éléments du signal par seconde. Pourtant, un signal
binaire sera considérablement arrondi à la sortie d'un tel canal. Il est facile d'en expliquer la
raison par la composition spectrale donnée par l'analyse de Fourier. En général, un signal
périodique non sinusoïdal est composé d'une série d'harmoniques selon la formule:
CTN B SUD
La série de Fourier d'un signal carré tel que présenté sur la figure 7 sera composée d'une série
d'harmoniques impaires donnée par la formule:
Figure 7: Signal carré
Le spectre d'un tel signal ne contient pas de composante continue ni de termes en sinus. Seuls
la fondamentale et les harmoniques impairs sont présents.
Considérons maintenant le spectre d'un train d'impulsions tel que présenté par la figure 8.
Figure 8 : Spectre d'un train d'impulsions.
Figure 9 : Spectres de différents trains d’impulsions en fonction de T et de
Nous remarquons que le spectre est composé d'un certain nombre de valeurs discrètes et que
L’enveloppe du spectre peut être exprimée par l'équation :
CTN B SUD
Il est facile de déduire que si la période T devient plus petite (plus d'impulsions par seconde),
les lignes spectrales s'éloignent d'avantage; par contre si T augmente, les lignes spectrales
deviennent de plus en plus serrées et, à la limite, forment un spectre continu qui est celui
d'une seule impulsion.
Puisque la plus grande partie de l'énergie se trouve entre l'origine et 2/t, il est fréquent de
considérer la bande passante requise comme étant égale à 2/t. La figure 3.6 donne le spectre
de différents trains d'impulsions en fonction de T et de t.
Capacité d’un canal de
commutation
La capacité maximale théorique d'un canal de communication en présence de bruit a été
énoncée par Shannon dans l'équation suivante :
où
C désigne la capacité maximale du canal en bps, W sa bande passante en Hz et S/N le rapport
en mW/mW (ou en W/W) de la puissance moyenne du signal à la puissance moyenne du bruit
blanc.
Bruit
Dans tout système de communication réel, on doit tenir compte du bruit
s'introduisant sur le canal de communication. Mesuré en décibel, le
rapport de la puissance moyenne du signal à la puissance moyenne du
bruit est un paramètre très important.
On appelle bruit tout phénomène de signaux parasites.
On peut les classer en deux grandes catégories :
1. Les bruits Externes : Il s’agit de rayonnements parasites
causant la dégradation du signal. Les principaux types sont le bruit
atmosphériques (éclair d’orage …), le bruit galactique (ondes
extraterrestres) et Le bruit industriel (Moteurs…).
2. Les fluctuations liées à l’origine microscopique des
phénomènes électriques : Les fluctuations intrinsèques des
composants électriques engendrent du bruit. En télécommunication
numérique, trois types de bruit peuvent avoir des effets néfastes sur
CTN B SUD
la performance du système: le bruit thermique (agitation
thermique), le bruit de grenaille (impureté dans les composants
électriques) et le bruit quantique (bruit de mesure).
En terme statiques, le bruit est phénomène aléatoire, on distingue alors :
Le bruit blanc (gaussien) qui est une perturbation uniforme
du signal, c'est-à-dire qu’il rajoute au signal une petite amplitude
uniforme.
Les bruits impulsifs (Dirac) qui sont de petites pics
d’intensité provoquant des erreurs de transmission.
En défitivit é, le signal transport est la somme du signal utile et du
bruit.
Exemple de bruit d'impulsion et la diaphonie.
Bruit thermique
La figure 10 montre un oscillogramme du bruit gaussien. Ce bruit thermique, appelé aussi
bruit blanc ou bruit gaussien, est généré par l'agitation thermique des électrons dans un
conducteur ou dans un sen à conducteur. Ce type de bruit ne peut être négligé dans la
transmission de données que si le rapport signal à bruit ne dépasse pas un certain niveau.
Figure 10 : Un oscillogramme du bruit gaussien.
Bruit d'impulsion
Ce type de bruit, causé par les commutateurs électromécaniques (systèmes d'allumage
d'automobile, moteurs, génératrices, etc.) ou par des problèmes externes au système de
communication, se présente sous forme d'impulsions de courte durée et de grande amplitude.
Les impulsions ainsi générées provoquent en général des erreurs à la réception. La figure 3.11
montre un oscillogramme de bruit d'impulsion.
Figure 11 : Un oscillogramme de bruit d’impulsion.