Nom du professeur : Mr Kobenan Modeste
Nom de l’étudiant : Mlle Essis Orlane
Comptabilé analytique
Les principes de la comptabilité analytique
I/ Introduction
II/ Les principes de la
comptabilité analytique
III / Conclusion
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I / Introduction
La comptabilité analytique est un environnement de comptes ajusté
de la comptabilité générale, c’est un outil de gestion destiné à calculer et
analyser coûts par produit ou bien par activité. Elle permet d’analyser
l’exploitation interne et sert d’outil de gestion indispensable pour la prise
décision. Cependant quelles sont les principes de la comptabilité
analytique ?
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II / Les principes de la
comptabilité analytique
La connaissance des charges et produits de l’entreprise, telle qu’elle
est proposée par la comptabilité générale, est importante certes, mais
insuffisante en termes d’informations de gestion.
En effet, elle ne donne qu’une image globale du résultat, image qui
prend en compte tous les paramètres de l’entreprise, mais qui ne permet
pas de savoir avec exactitude quelles productions, quelles activités
contribuent à ce résultat, et surtout dans quelles proportions.
Elle fournit des informations précises et importantes, mais destinées
essentiellement aux partenaires de l’entreprise. Les informations de coût
de revient, de rentabilité d’un produit, sont plutôt destinées à un usage
interne, et doivent orienter une prise de décision.
Ainsi, une entreprise peut présenter un résultat global bénéficiaire, et ne
pas se rendre compte, à la lecture simplement de ses comptes, qu’un de
ses produits est en fait déficitaire.
Afin de disposer de cette information, beaucoup plus précise, on
procédera, parallèlement à la comptabilité générale, à la tenue d’une
comptabilité analytique, ou comptabilité de gestion.
Cette comptabilité d’appuiera sur les charges enregistrées par la
comptabilité générale. Il ne doit pas avoir, en principe, de différence
entre le résultat analytique calculé et le résultat de la comptabilité
générale.
Il s’agit, en fait, de répartir différemment les charges, non plus en
fonction de leur nature (loyers, assurances, publicité, etc…), mais par
activité ou fabrication (part du loyer imputable au produit X, au produit Y,
etc…).
Cette démarche suppose une analyse préalable de l’organisation de
l’entreprise, et de ses circuits de production. Cette analyse doit permettre
de déterminer les éléments essentiels de la comptabilité de gestion :
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Découper l’entreprise en centres d’analyse, opérationnels
(concourrant à la production) et fonctionnels (apportant un service
aux centres opérationnels) ;
Requalifier les charges de comptabilité générale en charges
directes (directement imputables à un produit précis) et indirectes ;
Déterminer les clés de répartition qui vont permettre d’éclater les
charges indirectes entre les différents centres d’analyse ;
Identifier les centres d’analyse secondaires, à répartir après la
première répartition ;
Attribuer à chaque centre d’analyse une unité d’œuvre,
caractéristique de son activité, qui servira aux calculs finaux du
coût complet de chaque produit.
Cette analyse préalable ne peut être menée de façon strictement
théorique, mais doit s’appuyer sur une étude précise et complète de
l’entreprise, de son organisation, de ses " recettes " de fabrication, etc…
Une fois réalisée, l’analyse débouche sur la construction des tableaux de
répartition des charges, et de calcul des coûts complets.
Le gestionnaire dispose dès l’ors d’un outil d’analyse précis, qui lui
permet de connaître exactement la contribution de chaque produit au
résultat de l’entreprise, et qui peut orienter la prise de décision.
Toute modification du processus de production (remplacement d’une
machine, modification de la composition d’un produit, extension de
locaux, etc…) implique une redéfinition soit des tableaux de répartition,
soit des clés de répartition, voire même parfois des unités d’œuvre.
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III / Conclusion
L’outil de comptabilité analytique ainsi construit permet également à
l’entreprise de " tester " certaines hypothèses d’investissement ou de
modification : (" Si nous achetons telle machine, qui va coûter tant de
plus, mais qui permettra de réduire de tant la main d’œuvre et de
déplacer telle et telle fabrication, quelle sera la conséquence sur le
résultat de chaque produit et sur le résultat global ? ". Il suffit, pour
répondre à une telle question, de modifier les tableaux d’analyse en
fonction des nouvelles données, et de recalculer les
résultats. L’utilisation de tableaux modélisés au préalable sur tableur est
d’un grand secours.