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Nanoparticules : Types et Synthèse

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I.

1 Rappel bibliographique sur les nanoparticules

La nanotechnologie est une science qui se concentre sur la production d'objets ou de matériaux de taille
inférieure à 100 nanomètres, appelés nanomatériaux créés à partir de nanoparticules. Ils présentent des
propriétés uniques par rapport aux mêmes matériaux à plus grande échelle. Les progrès dans ce
domaine ont stimulé la recherche de nouvelles méthodes de production rentables, sûres et
respectueuses de l'environnement pour obtenir les caractéristiques souhaitées des nanoparticules.
(Bagherzade et al.,2017)

I.1.1 Définition de nanoparticules

ont des propriétés spéciales en raison de leur petite taille et peuvent être faites de différents matériaux
comme des métaux ou des polymères. Elles sont utilisées dans de nombreux domaines tels que la
médecine et l'électronique, où elles améliorent les performances des dispositifs. (Lanone et al., 2010).

I.1.2 Classification des nanoparticules

Les nanoparticules peuvent être classées en différents types en fonction de leurs morphologie, taille et
forme.(irfan et al.,2020)

I.1.2.1 Nanoparticules céramiques

Les nanoparticules céramiques, également appelées solides inorganiques non métalliques, sont
synthétisées par chauffage ou refroidissement successif. Elles peuvent avoir une forme poly-cristalline,
amorphe, poreuse, dense ou creuse.(Fig. ????) (irfan et al.,2020)(wolfgang et al.,2006)

I.1.2.2 Nanoparticules biologiques ou bio-nanoparticules

Les nanoparticules biologiques sont des assemblages d'atomes ou de molécules préparés dans des
systèmes biologiques, avec au moins une dimension dans la plage de 1 à 100 nm. Elles peuvent être
classées en deux catégories : les structures intracellulaires et les structures extracellulaires. .(Fig. ????)
(irfan et al.,2020)

I.1.2.3 Nanoparticules organiques

Les nanoparticules organiques, également appelées nanoparticules polymères, sont principalement


représentées par des nano-sphères ou des nano-capsules. Elles sont couramment utilisées dans
l'administration de médicaments en raison de leurs caractéristiques uniques.(irfan et al.,2020)

I.1.2.4 Nanoparticules inorganiques :

Les nanoparticules inorganiques ne contiennent pas d'atomes de carbone et présentent les propriétés
suivantes : elles ne sont pas toxiques, sont hydrophiles et plus stables que les substances organiques.
Elles peuvent être classées en nanoparticules métalliques et en nanoparticules d'oxyde métallique.(irfan
et al.,2020)

I.[Link] Nanoparticules métalliques :

Les nanoparticules métalliques possèdent des propriétés opto-électriques uniques en raison des
caractéristiques de résonance du plasma(irfan et al.,2020)(ibrahimet al.,2019) . Les propriétés optiques
des nanoparticules métalliques sont dominées par l'excitation collective des électrons de conduction
résultant de l'interaction avec le rayonnement électromagnétique. Ces propriétés sont observées dans
les particules d'or, d'argent et de cuivre, à cause de la présence d'électrons de conduction. Ils présentent
des caractéristiques qui diffèrent selon plusieurs paramètres :

la charge de surface, la taille de pores, la densité de charge de surface, le type de structure (cristalline
ou amorphe)e, la variabilité de forme (sphérique, en bâtonnets, hexagonale, tétragonale, cylindrique ou
irrégulière), la couleur et la sensibilité à l'environnement.(irfan et al.,2020)(salavati et al.,2009)

I.[Link] Nanoparticules d'oxyde métallique:

Les nanoparticules d'oxyde métallique, telles que le ZnO, NiO, MnO2, TiO2, Fe2O3 et Co3O4, sont
largement étudiées en raison de leur potentiel biocide et de leur utilisation comme agents
antimicrobiens. Elles offrent des possibilités dans des domaines tels que l'industrie, les soins de santé et
l'agriculture. Elles sont recouvertes de polymères biocompatibles et offrent des avantages par rapport
aux agents de contraste au gadolinium. Les nanoparticules magnétiques peuvent être ciblées grâce à un
champ magnétique externe, permettant des applications théranostique. (Salem et al., 2023)

I.2 Les méthodes de synthèses des nanoparticules

Plusieurs méthodes ont été utilisées jusqu’au ce jours pour la synthèse des nanoparticules qui sont
résumé dans la Figure 1:

Figure 1 : Représentation des différentes méthodes de synthèses des nanoparticules

I.2.1 Méthodes physiques (approche descendante, ou top down) :

Cette approche repose sur le principe de la miniaturisation, consistant à réduire la taille d'un matériau
en utilisant les technologies industrielles existantes. L'objectif est d'obtenir un objet de taille
nanométrique en fragmentant le matériau de départ. Pour cela, diverses méthodes mécaniques sont
principalement utilisées, telles que la mécano-synthèse et les fortes déformations. De plus, des
techniques regroupant principalement des méthodes physiques sont employées, notamment le broyage
à haute énergie, l'évaporation-condensation et le procédé d'ablation laser (Madhumitha et al ., 2013).

I.2.2 Méthodes chimiques (approche ascendantes, ou bottom up) :

L'approche ascendante consiste à assembler des composants élémentaires tels que des atomes, des
molécules ou des agrégats afin de construire des structures plus complexes. Pour cela, trois composants
essentiels sont nécessaires : un précurseur, un agent réducteur et un agent stabilisant. L'assemblage ou
le positionnement précis et contrôlé des atomes, des molécules ou des agrégats se fait de manière
exponentielle, ce qui permet de créer des matériaux fonctionnels dont la structure est entièrement
maîtrisée.

En utilisant cette approche ascendante, il est possible d'élaborer des matériaux nanométriques avec des
propriétés spécifiques en contrôlant leur structure à l'échelle atomique. Cette méthode offre de vastes
possibilités dans des domaines tels que la nanotechnologie, la chimie des matériaux et la fabrication de
dispositifs électroniques.(Madhumitha et al., 2013).
I.2.3 Méthodes biologiques :

Contrairement aux méthodes de synthèse des nanoparticules chimiques et physiques qui utilisent des
agents chimiques toxiques, inflammables et difficiles à éliminer, limitant la quantité produite, les
méthodes biologiques de synthèse utilisent des agents biologiques tels des micro-organismes, des
extraits de plantes, des enzymes ou bien de l'acide désoxyribonucléique (ADN). (Kulkarni, et al., 2015). A
ce propos,l'utilisation d'Aspergillus permet une synthèse rapide et complète de nanoparticules d'argent
en seulement 2 heures. La méthode biologique est plus sûre, respectueuse de l'environnement et
potentiellement plus efficace pour la production de nanoparticules (Rai et Duran, 2011).

I.2.3.1 Synthèse de nanoparticules à partir de plantes :

La synthèse de nanoparticules à partir de plantes est réalisée en utilisant différentes parties de la plante
et leurs métabolites. Cette approche respectueuse de l'environnement offre de nombreux avantages.
Des extraits de plantes ont été utilisés pour produire des nanoparticules de palladium, de platine,
d'argent, d'oxyde de zinc, d'or, de sulfure de cadmium et de sulfure de zinc. Par exemple, l'extrait de
graine de Pongamia pinnata a permis la production de nanoparticules d'argent avec une bonne
dispersion et stabilité. (Salem et al., 2023).

I.2.3.2 Synthèse de nanoparticules à partir d'algues :

Les algues sont des bionanofactories prometteuses pour la synthèse de nanoparticules en raison de leur
biomasse vivante et morte. Leur forte capacité d'absorption des métaux en fait une méthode rentable et
respectueuse de l'environnement. Les composés bioactifs présents dans les extraits cellulaires des
algues, tels que les pigments et les antioxydants, agissent comme des réducteurs biocompatibles, offrant
un support attractif pour la création de divers nanomatériaux. Des études récentes ont montré que
certaines algues peuvent produire biologiquement des nanoparticules métalliques, en utilisant par
exemple l'algue unicellulaire Chlorella vulgaris pour la synthèse d'ions tétra-chloroaurate et la formation
de nanoparticules d'or associées à l'algue. Ces nanoparticules se regroupent près des surfaces cellulaires
et adoptent des formes variées. (Vincy et al., 2017).

I.2.3.3 Synthèse de nanoparticules à partir de virus :

Ces dernières années, les virus ont gagné une importance accrue dans la synthèse verte des
nanoparticules, agissant comme des modèles biologiques ou des échafaudages pour créer des
nanomatériaux très structurés. Les bactériophages, en particulier, se distinguent par leur capacité à se
multiplier et à survivre dans les cellules bactériennes, permettant la formation de cristaux et de
nanomatériaux hautement organisés. Par exemple, les bactériophages M13 ont été utilisés pour former
des cristaux de Co-Pt, tandis que d'autres phyto -virus ont été employés dans la synthèse de divers
nanomatériaux. Les virus sont également impliqués dans la bioréduction des ions métalliques,
produisant des nanoparticules d'or de différentes formes. Ces avancées ouvrent de nouvelles
perspectives pour la création de nanomatériaux variés grâce à la biosynthèse des nanoparticules.
(Annamalai et al., 2021)

I.2.3.4 Synthèse de nanoparticules à partir de bactéries :

Les bactéries offrent un choix favorable pour la synthèse de nanomatériaux en raison de leurs propriétés
uniques. Leur facilité de manipulation et de modification génétique les positionne comme de puissantes
"nanofactories" écologiques (Parikh et al., 2008 ; Pugazhenthiran et al., 2009). Cependant, la synthèse de
nanomatériaux à l'aide de bactéries présente encore plusieurs défis à relever. Ces défis comprennent
notamment la réduction du temps nécessaire pour la synthèse, ainsi qu'un meilleur contrôle de la taille
et de la forme des nanomatériaux produits. De plus, il reste des questions à résoudre concernant
l'échelle industrielle de la synthèse, afin de pouvoir produire de grandes quantités de nanomatériaux de
manière efficace et rentable. (Dhillon et al., 2012)

I.2.3.5 Synthèse de nanoparticules à partir d'actinomycètes :

Les actinomycètes, souvent associés à la production d'antibiotiques, jouent également un rôle important
dans la synthèse de nanoparticules métalliques. Bien que moins connus dans ce domaine, des
actinomycètes tels que Thermoactinomycetes sp., Rhodococcus sp., Streptomyces viridogens, Nocardia
farcinica, Streptomyces hygroscopicus et Thermomonospora sp. ont démontré leur capacité à synthétiser
des nanoparticules d'or, de cuivre, d'argent, de manganèse et de zinc. Ces nanoparticules présentent une
grande polydispersité et stabilité, ainsi qu'une activité microbiocide élevée contre diverses pathogènes.
Les actinomycètes participent à la production intracellulaire et extracellulaire de nanoparticules
métalliques, contribuant ainsi à l'émergence de nouvelles méthodes de synthèse biogénique. (Salem et
al., 2023).

I.2.3.6 synthèses fongiques de nanoparticules :

I.2.3.6 .1 Synthèse de nanoparticules utilisant les levures :

Les levures ont la capacité d'accumuler des métaux lourds via différents mécanismes, tels que
l'oxydation enzymatique et la sorption au niveau de la paroi cellulaire. Elles peuvent synthétiser des
nanoparticules semi-conductrices, comme le sulfure de cadmium, en utilisant des molécules telles que le
GSH (glutathion) et les phytochélatines. La résistance des levures se réfère à leur capacité à transformer
les ions métalliques en complexes polymères non toxiques. Les souches de levure utilisent divers
mécanismes, ce qui entraîne des variations de taille, de localisation et de propriétés des nanoparticules
synthétisées. (Hulkoti et Taranath, 2014).

I. [Link] Synthèse de nanoparticules à partir de moisissures :

Les moisissures sont des candidats idéaux pour la synthèse de nanoparticules métalliques (NPM) en
raison de leurs caractéristiques uniques, comme leur résistance à la toxicité et leur facilité de
manipulation. Ils offrent également une simplicité et une facilité de traitement en aval, ainsi qu'une
viabilité économique( Grecke et pinches.,2006). Par rapport aux systèmes bactériens, les moisissures
présentent un large spectre de morphologies de NPM et une capacité supérieure d'absorption
intracellulaire des métaux( Grecke et pinches.,2006). Cependant, la synthèse de nanoparticules par les
moisissures pose des défis tels que la compréhension des mécanismes de réduction, la régulation de la
taille et de la forme des nanoparticules, ainsi que la purification et la stabilité à long terme. Malgré ces
défis, les moisissures montrent un potentiel prometteur en tant que biosynthétiseurs de nanoparticules
métalliques, avec des applications variées allant de la médecine à l'électronique. (Saratalea et al., 2018)

I. [Link] Formation de NPs métalliques à l'aide d'extraits de cellules fongiques :

La formation de nanoparticules métalliques en utilisant des extraits de cellules fongiques a été étudiée,
bien que le processus de synthèse par les champignons ne soit pas encore pleinement compris. On
suppose que des enzymes et des protéines présentes dans les parois cellulaires ou le cytoplasme des
champignons interagissent avec les ions métalliques, ce qui entraîne leur accumulation et la formation
de nanoparticules. (Dhillon et al.,2012).

I. [Link] Mycosynthèse intracellulaire ou extracellulaire des nanoparticules:

Les champignons peuvent produire des nanoparticules (NP) soit à l'intérieur de leurs cellules, soit à
l'extérieur. La synthèse intracellulaire permet un meilleur contrôle de la taille et de la forme des NP, mais
la collecte et la récupération du produit sont plus complexes. La synthèse extracellulaire est plus facile et
permet la fabrication d'une plus large gamme de NP, qui sont stabilisées par des protéines et des agents
réducteurs sécrétés par le champignon. Des champignons tels que Fusarium, Aspergillus et Penicillium
montrent un potentiel prometteur pour la fabrication de différentes NP métalliques. Les conditions de
croissance jouent un rôle crucial, avec la formation de NP extracellulaires observée dans des conditions
stationnaires et de NP intracellulaires observée dans des conditions d'agitation. Le mécanisme précis de
synthèse des NP par les champignons n'est pas encore clairement défini, mais des hypothèses suggèrent
des mécanismes de résistance et d'élimination des métaux, des changements d'état d'oxydoréduction
des ions métalliques, la complexation extracellulaire et la précipitation des métaux(Fig.2). Des études
supplémentaires sont nécessaires pour approfondir notre compréhension de ces mécanismes et
exploiter leur potentiel dans diverses applications. (Dhillon et al., 2012)

I. [Link].1 Mécanismes de biosynthèse des nanoparticules par un champignon:

Les champignons possèdent divers mécanismes de synthèse des nanoparticules métalliques.

Tout d'abord, le processus de réduction extracellulaire implique la réduction d'ions métalliques en


éléments métalliques grâce à des enzymes ou protéines excrétées à l'extérieur de la cellule fongique.

Ensuite, le mécanisme d'oxydoréduction cytosolique intervient, où une protéine ou une enzyme


catalyse la réduction des ions métalliques à l'intérieur de la cellule.

Enfin, une interaction électrostatique entre les ions métalliques et les protéines ou enzymes de la paroi
cellulaire fongique peut conduire à la réduction extracellulaire des métaux au niveau de la paroi
cellulaire. dans la figure 2 nous avons pris la synthéses de nanoparticule d'or comme modél pour mieux
comprendre le mécanisme:

figure 2 : Différents mécanismes de synthèse des nanoparticules métalliques par les champignons(a)
L'ion Au3+ est réduit en Au° par des enzymes/protéines sécrétées extracellulairement. (b)Réduction
cytosolique de l'ion Au3+ en Au° médiée par une protéine/enzyme d'oxydoréduction. (c) L'ion Au3+
établit une interaction électrostatique avec la protéine/enzyme de la paroi cellulaire fongique où il est
réduit au niveau extracellulaire par les protéines/enzymes de la paroi cellulaire.

I. [Link].Facteurs affectant la synthèse de nanoparticules par champignons :

I. [Link].1 La température:
La température a un impact significatif sur la croissance des micro-organismes et peut également
influencer l'absorption des métaux présents dans l'environnement. Les températures optimales varient
en fonction de la croissance cellulaire et de l'accumulation des métaux. De plus, le taux de formation des
nanoparticules est lié à la température d'incubation, et il a été observé que ce taux augmentait avec le
temps. Ainsi, des niveaux de température plus élevés favorisent une croissance plus rapide des
particules(Dhillon, G. S.,et al.,2012)..

I. [Link].2 L'âge de l'inoculum:

L'âge de l'inoculum des cellules joue un rôle crucial dans l'absorption des ions métalliques par le
champignon lors de la formation de nanoparticules. Ont démontré que l'accumulation des métaux
dépend de la phase de croissance des cellules. Cela souligne l'importance de prendre en compte l'âge
des cellules lors de l'étude de la biosynthèse de nanoparticules par les champignons(Dhillon, G. S.,et
al.,2012).

I. [Link].3 Concentration en métaux:

La concentration initiale en ions métalliques joue un rôle crucial dans la croissance des micro-
organismes, en particulier des champignons. Diverses espèces de champignons ont montré une
résistance élevée à différents métaux, et lorsque exposées à des concentrations élevées, elles sécrètent
des enzymes qui permettent de réduire les ions métalliques en des formes moins ou non toxiques. Cette
capacité d'adaptation fait des champignons des candidats intéressants pour la synthèse de
nanoparticules(Dhillon, G. S.,et al.,2012)..

I. [Link].4 Le pH:

Le pH joue un rôle crucial dans la formation des nanoparticules (NP) et influence différents aspects de ce
processus. En effet, la formation de NP à des pH variables conduit à des formes distinctes de
particules(Dhillon, G. S.,et al.,2012).

I.3 Oxyde de zinc :

I.3.1 Définition

L'oxyde de zinc (ZnO) est un semi-conducteur à large bande interdite directe, transparent dans le visible
et le proche infrarouge. Les nanoparticules d'oxyde de zinc sont un matériau prometteur utilisé dans
diverses applications telles que les photocatalyseurs, photodétecteurs, capteurs de gaz, capteurs
piézoélectriques et lasers ultraviolets. Elles peuvent être synthétisées de différentes manières,
notamment par des méthodes chimiques en phase vapeur, évaporation thermique, technique vapeur-
solide, méthode hydrothermale et co-précipitation. L'oxyde de zinc est généralement sous forme de
poudre de couleur blanc cassé à jaune pâle. (Sadollahkhani, et al., 2014) et présente des avantages tels
que la sécurité en cas d'incendie et une relative inertie en contact avec le corps humain. Il est largement
utilisé dans divers secteurs industriels tels que l'industrie du pneu, les céramiques, l'industrie chimique,
l'alimentation animale et la peinture, ainsi que dans les domaines de l'électronique, de la pharmacie et
de l'énergie. (Alioune, 2017)

[Link] propriétés des nanoparticules d’oxyde de zinc:

I.3.2.1 Propriétés structurales :


Lorsqu'un matériau atteint des dimensions nanométriques, ses propriétés physiques subissent des
changements en raison de l'effet du confinement quantique provoqué par la réduction de taille (EL
KAIEM, 2015) Parmi tous les matériaux, le ZnO représente probablement la famille la plus diverse de
nanostructures. Différentes structures de nanoparticules ont été réalisées à partir de la poudre de ZnO,
comprenant les nanocoms, les nanorings, les nanosprings, les nanobows, les nanobelts, les nanowires et
les nanocages (HARFI,2015).

I.3.2.2 Propriétés optiques :

Selon la littérature (El kaiem, 2015 et HARFI , 2015)les propriétés d'émission des nanoparticules de ZnO
sont fortement influencées par la méthode de synthèse utilisée, car ces propriétés sont liées aux défauts
de surface.

I.3.2.3 Propriétés électriques et électroniques :

Les nanoparticules de ZnO suscitent un vif intérêt dans de nombreux domaines, tels que la fabrication de
capteurs photosensibles dans l’ultraviolet, de capteurs chimiques ou de lasers émettant dans l'ultraviolet
(EL KAIEM, 2015).Lorsqu'on passe de l'état massif à l'échelle nanométrique, les propriétés électriques du
ZnO deviennent particulièrement intéressantes(EL KAIEM, 2015). En général, les propriétés
électroniques des nanoparticules subissent des modifications profondes et dépendent de la taille, de la
forme et de l'état de surface des nanomatériaux. Ces caractéristiques électroniques des nanocristaux
semi-conducteurs sont principalement attribuées à leur très petite taille, induisant un confinement des
excitations optiques.

Les nanomatériaux présentent une grande densité de défauts de structure tels que les défauts
ponctuels, les joints de grains, les dislocations, etc. Cela entraîne des modifications de leur structure
atomique et électronique, qui influencent les propriétés de transport de ces matériaux, notamment leur
conductivité électrique et leur diffusion atomique (EL KAIEM , 2015) (HARFI , 2015).

I.3.2.4 Propriétés de photocatalyse :

Le ZnO est un semi-conducteur à large bande interdite (3,37 eV), ce qui entraîne une sensibilité aux
courtes longueurs d'onde.

La photocatalyse est un processus clé utilisé pour décontaminer l'air, purifier l'eau et créer des surfaces
autonettoyantes. Elle implique l'utilisation d'un catalyseur qui, lorsqu'il est exposé à une lumière d'une
certaine énergie, génère des électrons et des trous dans un semi-conducteur. Ces charges migrent vers la
surface du catalyseur, où les trous réagissent avec l'eau et les polluants adsorbés pour former des
radicaux hydroxyles et cationiques. Ces radicaux participent ensuite à la décomposition des polluants en
composés inoffensifs tels que le dioxyde de carbone et l'eau. Ce mécanisme offre des applications
diverses, de la décoloration industrielle à la lutte contre les cellules infectées en médecine.

I.3.3 Activités liée aux nanoparticules d’oxydes de zinc :

I.3.3.1 les propriétés antimicrobiennes de nanoparticule :

Les recherches sur l'activité antibactérienne du ZnO ont commencé au début années 1950 Cependant,
le véritable mouvement vers l'utilisation de ZnO comme réactif Antibactérien était en 1995, lorsque
Sawai et ses collègues ont découvert la poudre de ZnO, MgO et CaO ont une activité antibactérienne
considérable contre certaines souches bactéries. Par conséquent, en utilisant les propriétés
antibactériennes et antifongiques des NP ZnO Pour la fabrication de textiles, de dispositifs médicaux,
d'additifs ou d'emballages alimentaires (Song et al., 2010 ; Sharma et al., 2011 et Premanathan et al.,
2011).

I.3.3.2 Génération des espèces oxydantes réactives (ROS) :

La génération d'espèces oxydantes réactives (ROS) par les nanoparticules métalliques joue un rôle crucial
dans leur efficacité antibactérienne. Les ROS se composent d'oxydants à durée de vie courte, tels que les
radicaux superoxydes (O2-), le peroxyde d'hydrogène (H2O2), les radicaux hydroxyles (OH-) et l'oxygène
singulet (O2-) En raison de leur grande réactivité, ces espèces peuvent endommager le peptidoglycane,
les membranes cellulaires, l'ADN, l'ARNm, les ribosomes et les protéines. De plus, les ROS peuvent
inhiber la transcription et entraîner la mort cellulaire. Certaines nanoparticules d'oxydes métalliques se
basent sur la génération de ROS comme principal mécanisme de toxicité (Dadi, 2019).

I.3.3.3 Interaction entre les bactéries et les oxydes métalliques (ZnO) :

Selon la littérature, les forces électrostatiques jouent un rôle dans l'attraction entre les bactéries et les
oxydes métalliques.( Stoimenov et al.,2002) ont suggéré qu'une adhésion électrostatique entre les
nanoparticules d'oxyde métallique et les bactéries entraîne directement la mort de ces dernières en
provoquant la rupture de la membrane cytoplasmique. On peut également supposer que l'attraction
électrostatique est plus prononcée pour les Staphylococcus aureus en raison de leur charge
électronégative plus élevée par rapport aux E. coli. Ces résultats ont été obtenus en utilisant des poudres
d'oxydes métalliques en suspension dans l'eau (Doumbia, 2012).

I.3.3.4 Mécanisme d’action de nanoparticules de ZnO:

La taille, la forme, la chimie de surface et les propriétés physico-chimiques des nanoparticules de ZnO
(oxyde de zinc) sont des facteurs déterminants de leur action antibactérienne. Dans le cadre de cette
étude, un mécanisme probable a été proposé pour expliquer cette action (Figure 3). Les nanoparticules
de ZnO, en raison de leur petite taille et de leurs propriétés électrostatiques, interagissent avec la
membrane cellulaire des bactéries et pénètrent à l'intérieur de la cellule. Une fois à l'intérieur, elles
entrent en contact avec les organites cellulaires, ce qui entraîne une diminution des substances
présentes à l'intérieur de la cellule et perturbe la réplication de l'ADN en générant des espèces réactives
de l'oxygène (ROS). La surproduction d'ions métalliques, notamment les ions Zn2+, ainsi que des ROS tels
que les radicaux hydroxyles (HO-), les ions superoxyde (O2-) et le peroxyde d'hydrogène (H2O2),
perturbent et endommagent la membrane cellulaire. Cette altération de la membrane cellulaire entraîne
une fuite du cytoplasme et, par conséquent, la mort des cellules bactériennes. Il est important de
souligner que ce mécanisme proposé est spécifique aux nanoparticules de ZnO biosynthétisées dans le
cadre de cette étude particulière. D'autres études portant sur les nanoparticules de ZnO ou d'autres
matériaux antibactériens peuvent révéler des mécanismes d'action diffédifférent ou
complèmontaire(Fig.3).(Abbasi et al., 2017)
Figeure 3 : Mécanisme impliqué dans l'action antibactérienne de la CE et des ZnO NP à médiation de la
RE. (a) Interactions des ZnO NP avec la paroi cellulaire et les membranes Des bactéries (b) entrée des
ZnO NP dans la cellule de la bactérie (c) prise en charge de toutes les activités intracellulaires de la
cellule de la bactérie par les ZnO NP (d). La génération d'ions métalliques libres (Zn2+) et de ROS (e) la
détérioration de la membrane cellulaire et l'écoulement des ROS ainsi que la fuite cytoplasmique
(Abbasi. ,et al., 2017).

I.3.3.5 Sensibilité des bactéries à Gram-positif versus Gram-négatif :

L'efficacité antibactérienne des nanoparticules de ZnO vis-à-vis des bactéries à Gram-négatif et à Gram-
positif a été l'objet de controverses dans la littérature. Certains auteurs ont affirmé qu' E. coli est plus
sensible que S. aureus au traitement par les nanoparticules de ZnO. Cette différence de sensibilité a été
attribuée à un contenu intracellulaire antioxydant plus élevé dans S. aureus, ce qui lui conférerait une
meilleure résistance à l'oxydation, ainsi qu'à la présence d'agents de désintoxication puissants chez les
bactéries à Gram-positif (Fig.5). D'autres études ont rapporté des résultats opposés, indiquant que S.
aureus présente une plus grande susceptibilité au ZnO que E. coli (Applerot et al., 2009)( Reddy et al.,
2007).

Figure 4: Structure biochimique de la paroi bactérienne Gram (+) et Gram (-)(Bouacida, Bouguerra,
Brouk et Haloui .,2022)

I.4 Trichoderma :

I. 4.1 Définition

Les champignons du genre Trichoderma sont cosmopolites, caractérisés par leur croissance rapide, leur
capacité d’utiliser divers substrats et leur résistance à des agents chimiques nocifs. Le genre Trichoderma
renferme des espèces parmi les plus utilisées en tant qu’agents de lutte biologique et comme source
d’enzymes et de métabolites secondaires d’intérêts biotechnologique. (Bhainsa et al.,2006).

Ce champignon filamenteux est connu pour sa capacité à synthétiser des nanoparticules de dioxyde de
zinc (ZnO). Cette capacité particulière est attribuée à la production d'enzymes spécifiques, qui agissent
comme agents réducteurs et stabilisants lors de la formation des nanoparticules. (Bhainsa et al.,2006).

La biosynthèse de nanoparticules à l'aide du genre Trichoderma est une approche largement adoptée
dans le domaine de la nanotechnologie fongique en raison de ses nombreux avantages physicochimiques
par rapport à d'autres organismes tels que les bactéries, les actinomycètes et les plantes (Abdelsalam,
2021).

I.4.2 Position systématique………

I.4.3 Morphologie et structure……….

I.4.4 Avantages de l’utilisation de Trichoderma dans la synthèse de nanoparticules

Tout d'abord, elle est considérée comme une méthode verte et respectueuse de l'environnement, car
elle évite l'utilisation de produits chimiques nocifs et de processus énergivores. De plus, Trichoderma est
largement disponible et peut être facilement cultivé en laboratoire, ce qui facilite la production à grande
échelle des nanoparticules.

Les nanoparticules de ZnO produites par Trichoderma présentent des propriétés intéressantes, telles que
leur petite taille, leur grande surface spécifique et leur activité photocatalytique. Elles ont ainsi de
nombreuses applications potentielles, notamment dans les domaines de la catalyse, de la dégradation
des polluants, des dispositifs électroniques, de la médecine et de la protection solaire.

En fin, La capacité de Trichoderma à synthétiser la nanoparticules ouvre de nouvelles perspectives dans


le domaine de la biotechnologie et de la nanotechnologie, offrant des opportunités pour développer des
matériaux avancés et des solutions innovantes dans divers domaines d'application (Harman et al., 2004).

I.4.5.1 Les effets antimicrobiens de nanoparticules d’oxyde de zinc synthétisées par Trichoderma :

L'effet des nanoparticules d'oxyde de zinc (ZnONP) en tant qu'agent antimicrobien a été largement
étudié en raison de leur efficacité, de leur faible coût et de leur faible toxicité pour les cellules humaines,
ainsi que de leur stabilité (Sirelkhatim et al., 2015). De plus, les ZnONP ont démontré leur efficacité
antifongique contre des champignons phytopathogènes tels que Fusarium graminearum et le
champignon de biocontrôle T. viride.

Dans le cas de F. graminearum, la taille des ZnONP a été identifiée comme un facteur important de leur
activité antifongique. Une étude de( Dimkpa et al. (2013) a comparé l'effet antifongique des ZnONP avec
celui des microparticules d'oxyde de zinc sur F. graminearum. Les résultats ont montré que les ZnONP
inhibent plus efficacement la croissance fongique que les microparticules d'oxyde de zinc, en raison de
leur plus grande surface de contact avec les champignons.

Des études sur T. viride ont également révélé l'importance de la lumière dans la croissance fongique en
présence de ZnONP.( Luo et al., 2018) ont observé une inhibition plus élevée en présence de lumière,
atteignant jusqu'à 99,26 % contre seulement 8,15 % dans l'obscurité. De plus, l'enrobage des ZnONP a
été associé à une augmentation de l'efficacité d'inhibition, principalement en réduisant l'agrégation des
nanoparticules, ce qui augmente leur surface de contact avec les composés de la paroi cellulaire
fongique, tels que les lipopolysaccharides. Cela provoque un stress plus intense sur le champignon par
rapport aux particules ou sels de zinc de taille plus grande.

Ainsi, les ZnONP ont démontré leur potentiel antimicrobien et antifongique, avec des effets dépendants
de la taille des nanoparticules, de la présence de lumière et de l'enrobage, offrant ainsi des possibilités
d'application prometteuses dans différents domaines, y compris l'agronanotechnologie.

I.4.5.2Mécanisme de synthèse des nanoparticules tricogénique

Les techniques de biosynthèse fongique peuvent être regroupées en synthèse intracellulaire et


extracellulaire en fonction du lieu de production des nanoparticules. Par exemple, la synthèse
extracellulaire de nanoparticules est encore en cours de développement en termes de compréhension
des mécanismes de synthèse, de traitement en aval simplifié et de mise à l'échelle rapide du processus.

I.[Link] Métabolite bioactifs

les champignons Trichoderma utilisent des métabolites bioactifs pour la biosynthèse de différentes
nanoparticules. Les protéines, les acides aminés, les sucres et autres composés organiques jouent un
rôle essentiel dans la stabilité et l'activité des nanoparticules. Les interactions entre les métabolites et les
nanoparticules sont validées par l'analyse FTIR, confirmant ainsi leur influence sur la formation et la
stabilisation des nanoparticules.

Des études ont été menées sur l'utilisation de différentes souches de champignons Trichoderma pour la
biosynthèse de nanoparticules d'argent (AgNP), de nanoparticules de sélénium (TSNP) et d'autres types
de nanoparticules. Les résultats ont montré que les protéines présentes dans ces champignons se lient
aux AgNP via des groupes carbonyles présents dans les acides aminés et les peptides, ce qui contribue à
la stabilité des AgNP et à la prévention de leur agglomération (Elmawi et al., 2018).

Dans le cas des TSNP biosynthétisées à partir de T. harzianum, on a découvert 35 métabolites présentant
des variations significatives par rapport aux nanoparticules de sélénium standard. Parmi ces métabolites,
27 sont de puissants agents antifongiques, présents à des niveaux plus élevés dans les TSNP que dans les
SNP. De nombreux acides, sucres et dérivés sont utilisés pour enrober les TSNP, agissant comme des
stabilisateurs et renforçant la capacité antagoniste du sélénium biosynthétisé contre les pathogènes (Hu
et al., 2019).

L'utilisation de T. virens HZA14 pour la biosynthèse des AgNP a révélé des interactions des molécules de
protéines, d'hydrates de carbone et de composés hétérocycliques avec les AgNP, et la gliotoxine a été
associée au rendement maximal (Tomah ,et al., 2020).

Les AgNPs contiennent des acides aminés aromatiques tels que la tyrosine et le tryptophane, qui
favorisent leur liaison. La libération de molécules de protéines extracellulaires par le champignon est
responsable de la formation et de la stabilité des AgNPs (Ramos ,et al., 2020).

L'analyse FTIR a confirmé la présence de nombreux groupes fonctionnels de biomolécules et de


protéines de couverture, tels que des résidus de carbonyle, d'alcool, de nitrile, de chlorure d'acide, des
bandes d'alcène et des liaisons peptidiques des protéines, dans les nanoparticules de SiO2
biosynthétisées par T. harzianum (Diko ,et al., 2020).

De plus, l'analyse FTIR des nanoparticules de silice et de cuivre biosynthétisées à l'aide de biocarburants
a confirmé la présence de groupes fonctionnels phénoliques, protéiques, acides aminés, aldéhydes,
cétones, etc., impliqués dans la réduction, le recouvrement et la stabilité des nanoparticules d'oxyde de
zinc (Zaki ,et al., 2021).

I.[Link] Enzymes

les champignons Trichoderma produisent des enzymes et des métabolites qui jouent un rôle crucial dans
la biosynthèse des nanoparticules. Les enzymes hydrolytiques/réductrices de nitrate et les métabolites
secondaires fongiques extracellulaires sont impliqués dans la conversion des ions Ag+ toxiques en
nanoparticules non toxiques, tandis que les enzymes dépendant du coenzyme NADH participent à la
formation et à la stabilisation des nanoparticules (Alghuthaymi, et al., 2022).

Dans le cas de T. harzianum, des enzymes et des métabolites sont produits pour décomposer la matière
organique, mais également pour convertir le nitrate d'argent en ions Ag+ et NO3-. Cette conversion est
rendue possible grâce à des enzymes hydrolytiques/réductrices de nitrate. Les ions Ag+ toxiques sont
ensuite transformés en nanoparticules métalliques non toxiques (Ag0 = biosilver) grâce à l'activité
catalytique des métabolites secondaires fongiques extracellulaires. Le filtrat extracellulaire de T.
harzianum est particulièrement efficace pour cette transformation et n'est pas toxique pour l'homme
(Alghuthaymi, et al., 2022).

Une étude sur T. asperellum a révélé un mécanisme viable pour la biosynthèse de nanoparticules
d'argent (AgNPs). Ce processus comprend deux étapes critiques : la bioréduction d'AgNO3 pour produire
les AgNPs, suivie de leur stabilisation ou encapsulation avec un agent de couverture approprié. Les
enzymes extracellulaires sécrétées jouent un rôle clé dans la détoxification de l'argent et la production
d'AgNPs. La sécrétion extracellulaire permet d'obtenir de grandes quantités d'enzymes relativement
pures, ce qui facilite leur utilisation dans la synthèse de nanoparticules (Alghuthaymi, et al., 2022).

Parmi les champignons filamenteux, T. reesei est considéré comme un producteur d'enzymes
extracellulaires efficace et possède une longue histoire dans la production d'enzymes industrielles. Les
enzymes dépendant du coenzyme NADH, telles que la nitrate réductase, jouent un rôle essentiel dans la
formation des nanoparticules, ainsi que dans la création d'une couche de stabilisation. Des études ont
montré que les nanoparticules de sélénium biosynthétisées par T. harzianum présentent une activité
enzymatique spécifique de la NAGase et de la chitinase plus élevée que les nanoparticules de sélénium
standard. L'exposition de T. harzianum à la paroi cellulaire de S. sclerotiorum a également augmenté
l'activité spécifique de l'enzyme NAGase (Alghuthaymi et al., 2022).

I.5 Avantages et inconvénients des différentes entités biologiques dans la synthèse des nanoparticules

Les avantages et les inconvénients associés à la synthèse biologique des nanoparticules sont rassemblés
dans le tableau n°1.

Tableau n°1 : les avantages et les inconvénients de l’utilisation des agents biologiques dans la synthèse
de nanoparticules :

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