RAPPORT DE TP N°1 DE L'HYDRAULIQUE
GENERALE
ECOULEMENT A SURFACE LIBRE
Membres du sous- groupe
BAKALA KOMBO Clese.D
BAYALA Pascal
IKANGO Destin
KABORE Jean Emmanuel
NGATSE Marien Presley
NGOUNDJI Rivers Francial
OUEDRAOGO Eric
YAYA SALEH Bouba
INTRODUCTION
Dans le cadre de complêter les cours théoriques pour la formation de l'ingenieur, l'EIER-ETSHER en général, le
departement de l'hydraulique en particulier a organisé des séances de travaux pratiques d'environ cinq heures chacun .
Les écoulements en surface libre constituent un des problemes les plus importants et les plus complexes de
l'hydraulique.
Depuis toujours, l'Homme a sous les yeux l'écoulement de l'eau dans les rivières. Notre travail se repose sur un tel
écoulement.
But
Le but de cette séance était de :
– Familiariser les élèves avec les différents regimes à surface libre : fluvial, torrentiel et critique
– L'étalonnage d'un deversoir à mince parois à contraction latéral .
Matériels
– Un deversoir en vé
– Un deversoir à crête épaisse
– Une vanne guillotine
– Un flotteur
– Un double mètre
– Un petit moulinet OTT C 2 avec compteur d'impulsion 230
– Deux limnimètres
Description suscinte de l'installation
Le materiel est un banc EH 1000 de DELTALAB composé de :
– une cuve d'alimentation en PVC fixée sur un châssis en tubes d'acier protégé;
3
– une pompe (débit 16 m /h), fixé sur le châssis;
3
– un débitmètre à lecture directe dans une gamme de 1,6 à 16m /h;
– une vanne de réglage manuelle située après la pompe;
– un canal vitré de 6m de long;
– un dispositif de réglage de la pente du canal.
La pente maximale est de 4% et la minimale est de -2%
Résultats obtenus
1. Etude d'un régime uniforme
Calcul de débit à partir d' un flotteur
Hauteur aval = 25,1 mm
Hauteur amont = 25 mm
t1 = 5,84 s ;t2 = 5,55 s ; t3 = 5,50 s ; t4 = 5,42 s ; t5 = 5,84 s =====> tm = 5,60 s ; (tm : durée moyenne )
V=d/t avec d = 6 m
= 6/5,63
V = 1,07 m/s
S = largeur du canal * hauteur d'eau dans le canal
= 0,025 * 0,0775 =1,94.10-3 m2
Q = V.S = 1,07 * 1,94.10-3 *3600
Q = 7,49 m3/h
2- Etude d'un régime graduellement varié
a) Aspect rugueux
hauteur aval = 116,7mm hauteur amont = 46,7mm
La hauteur ne permet pas de calculer la vitesse.
b) Aspect rugueux
hauteur aval = 113,62mm hauteur amont = 35,7mm
La hauteur d'eau ne permet toujours pas le calcul de la vitesse.
c) L'aspect est toujours rugueux
hauteur d'eau en amont hamont = 68,2 mm hauteur d'eau en aval = 124,8 mm
En amont Au milieu En aval
40s ====> 211trs 40s =====> 140trs 40s =====> 125trs
n = 211/40 = 5,275 trs/s n = 140/40 = 3,50trs/s n = 125/40 trs/s = 3,125trs/s
On constate que 2,16 ≤ n ≤ 6,84. On retient : V = 0,0570n + 0,023
Vitesse d'écoulement
En amont Au milieu En aval
V =0,0570*5,275 + 0,023 =0,32 m/s V =0,0570*3,5 + 0,023 =0,22 m/s V =0,0570*3,125 +0,023 = 0,2 m/s
La vitesse diminue de l'amont vers l'aval .
Nous retiendrons la vitesse en amont car c'est elle qui permettra le dimensionnement de la vanne.
d) Calcul du nombre de froude (F)
F = U/(gh)1/2
En amont En aval
F = 0,32/(9,81*0,0682)1/2 F = 0,2/(9,81*0,1248)1/2
F = 0,39 F = 0,18
F est inférieur à 1 donc l'écoulement est fluvial
[Link] et commentaires ( Etalonnage d'un deversoir)
La valeur minimale à donner à h est 0
[Link] et cotation
3.2 Tableau récapulatif des mésures
Zo=P (mm ) Z=H (mm ) µ Q (m3/h ) h (mm )
24,90 24,90 - 0 0
24,90 49,60 0,67 6,5 24,70
Q = µS(2gh)1/2
==========> µ = Q/S(2gh)1/2 avec S = 0,0775.0,0496
= 0,003844m²
1/2
µ = 6,5/[0,00384.(2.9,81*0,0247) *3600
µ = 0,67
3.3 Intérêts et domaines d'exploitation d'un tel déversoir
-Intérêts
Casser l'énergie afin de diminuer la vitesse et contôler le débit pour améner à l'aide des canaux vers les villes ou
vers les champs d'irrigation.
Aussi permettre l'exploitation énergetique de cours d'eau naturels ou dérivation d'une partie du débit dans des
canaux artificiels.
-Domaines
.Irrigation
.Assainissement.
CONCLUSION
Souvent dans la pratique, la recherche de la géométrie de la surface de l’eau est aussi importante, sinon plus, que la
détermination du débit. C’est le tirant d’eau maximal qui conditionne le dimensionnement des ouvrages d’art et
c’est son éventuel dépassement qui constitue le plus sérieux pour l’ouvrage lui-même et pour son environnement.