TEST
I. Compréhension orale (4pt)
Document sonore 1
1. Le document est extrait d’ …
□ un interview □ une radio □ télé-réalité □ émission télévisée
2. Le document est extrait d’ …
« La consommation collaborative » c’est :
□ vendre un objet à bon marché.
□ utiliser à plusieurs un bien.
□ acheter au meilleur marché.
□ partager avec la famille.
3. Depuis quelques années, les échanges entre particuliers :
□ se sont réduits.
□ sont stables.
□ sont en hausse
□ sont en fluctuation
4. Le pourcentage de Français qui veulent pratiquer cette consommation collaborative est de :
□ 48 %. □ 32 %. □ 38 %. □ 28%
5. Parmi les pratiques, laquelle fait partie de la consommation collaborative:
□ vous envoyez votre animal chez votre voisin et vice versa.
□ vous louez une voiture.
□ vous faites les courses au supermarché.
□ vous utilisez librement la machine à laver de votre voisin.
6. Quelle motivation est citée en premier par les sondés ?
□ économiser de l’argent.
□ protéger l’environnement.
□ se débarrasser des objets.
□ aider les commerçants traditionnels.
7. La seconde motivation de ces nouveaux consommateurs est de :
□ donner une nouvelle opportunité aux objets.
□ revendre les objets.
□ faire disparaître les objets.
□ économiser de l’argent.
8. Une majorité d’entre eux a peur :
□ de l’absence de garantie.
□ de dépenser beaucoup d’argent.
□ d’être arnaquée.
□ d’avoir trop de garanties.
Transcription:
Cela s'appelle la consommation collaborative ou du partage. Cela regroupe en fait tous
les échanges entre particuliers qui se multiplient depuis quelques années, sous l'effet de la crise
bien sûr, mais pas seulement. Deux sondages viennent de passer en revue ce nouveau
comportement des consommateurs, d'où il ressort que ce n'est plus un phénomène marginal, mais
bien une tendance lourde de la société. Dans une étude de la Sofres réalisée pour La Poste, 48%
des Français disent pratiquer cette consommation collaborative régulièrement et 32% veulent s'y
mettre. Et on ne trouve que 20% des sondés qui n'y sont pas favorables.
Qu'est-ce que ça recouvre exactement ?
C'est vaste et sans limite pourrait-on dire. Cela va de la location de voitures entre
particuliers, au covoiturage, à l'échange de gardes pour vos animaux domestiques. Vous faites
garder votre chien par un voisin ou une voisine et en échange vous gardez le sien quand il ou elle
partira en vacances, en passant par le soutien scolaire assuré par un étudiant ou encore le fait
d'acheter à plusieurs un outil qu'on utilisera à tour de rôle. Mais aussi la location à des touristes
d'une chambre dans votre appartement ou carrément l'échange de maisons et de voitures pendant
les vacances. On peut aussi utiliser moyennant finance la machine à laver du voisin et bien sûr la
vente ou le troc sur internet d'objets ou de vêtements d'occasion. Les possibilités sont infinies.
Qu'est-ce qui motive ces nouveaux consommateurs ?
La première motivation est financière. 63% des sondés disent qu'ils veulent pouvoir payer
moins cher que dans le commerce et 55% veulent faire de bonnes affaires et trouver des bons
plans. Mais l'argent ne fait pas tout. Ils sont également séduits par la possibilité de faire durer les
objets, de leur donner une deuxième vie, voire par un modèle de consommation qui est meilleur
pour la société. Cela dit, il y a quand même des critiques qui sont aussi des freins en ce qui
concerne l'achat-vente entre particuliers sur internet. 3 consommateurs sur 4 ont peur de se faire
avoir et plus de la moitié déplore le manque de garantie, selon un sondage réalisé pour
Pressminister.
Document sonore 2
1. Le Glutton a occasionné une évolution...
□ des ordures
□ de la profession de balayeur
□ des villes belges
□ de la gastronomie belge
2. Pour développer son entreprise, le directeur général de Glutton a initialement...
□ créé sa propre machine.
□ importé des appareils similaires.
□ observé le travail des balayeurs.
□ copié un modèle chinois existant.
3. De combien de pièces se compose chaque appareil Glutton ?
□ 1.000 pièces.
□ 10.000 pièces.
□ 2.000 pièces.
□ 100 pièces seulement.
4. Les machines passent par l’usine Glutton pour être...
□ dessinées et assemblées.
□ fabriquées.
□ sous-traitées.
□ jetées et recyclées.
5. Quelle est la moyenne de fabrication journalière de ces appareils ?
□ 24 par jour.
□ 4 par jour.
□ 4.000 par jour.
□ 1 toutes les deux semaines.
6. Combien de villes et de pays sont clients du Glutton, respectivement ?
□ 4.000 villes et 60 pays.
□ 40.000 villes et 70 pays.
□ 60 villes et 40 pays.
□ 400 villes et 6 pays.
7. Quelle est la clé du succès de Glutton ?
□ se développer sur les cinq continents.
□ augmenter son bénéfice de 35% par an.
□ innover et surveiller les marchés.
□ licencier la majorité des employés.
8. Certains pays d’Asie représentent un danger au développement de l’entreprise belge en
raison...
□ de leur capacité à copier.
□ de leur main-d’œuvre bon marché.
□ des prix qu’ils pratiquent à l’exportation.
□ de leur climat tropical.
Transcription:
Cigarettes, papiers, déjections, voire bouteilles en plastique, il avale tout et porte
décidément bien son nom, le glouton a transformé le métier de balayeur de rue. La quasi-totalité
des villes belges en sont équipées, heureusement d'ailleurs puisque c'est un produit bien de chez
nous. Développé entre ses murs et imaginé en 1994 par celui qui est aujourd'hui à la tête de
l'entreprise.
Avant de développer mon propre appareil, j'ai envisagé d'importer des machines, des mini
balayeuses qui existaient déjà sur le marché, mais je me suis rendu compte que ces machines
étaient beaucoup trop complexes à utiliser et donc j'ai analysé la façon dont les balayeurs
travaillaient et je me suis dit qu'en fait, il n'y avait pas besoin de balayer, aspirer, c'était parfait.
Fallait-il encore le concevoir ? 2000 pièces équipent chaque glouton, elles sont dessinées ici, des
sous-traitants les fabriquent, puis elles reviennent dans l'usine pour être assemblées. C'est la
turbine d'aspiration du glouton électrique.
Ceci, c'est le silencieux pour la turbine de glouton électrique. Sur la machine, c'est la buse
d'aspiration et je mets un film protecteur en bas pour ne pas l'user contre les bordures. 4
machines sortent en moyenne par jour de la chaîne de montage, prêtes à s'envoler, car glouton
inonde surtout le marché mondial, 4000 villes l'utilisent dans 60 pays.
90% des machines sortent de Belgique, le premier pays où on exporte, c'est la France, où
il y a déjà plus de 700 villes qui sont équipées, puis on s'est dirigé vers les Pays-Bas, Espagne,
Portugal, et aujourd'hui on est vraiment sur les 5 continents, on a des machines qui sont parties
dernièrement au Chili, en Arabie Saoudite, en Australie, en Polynésie française, vraiment partout
dans le monde. Pas étonnant que le chiffre d'affaires de glouton ait augmenté de 35% chaque
année, mais interdiction de surfer sur le succès, il faut sans cesse innover et être vigilant, quitte à
refuser des marchés. Je pense clairement à la Chine, Corée, Taïwan, Thaïlande, ces gens où la
main d'œuvre coûte rien, pourraient nous copier, réexporter, inonder nos propres marchés, et
donc tuer mon entreprise.
Une entreprise qui emploie 37 personnes. Ici j'assure le contrôle qualité, donc je vérifie si
la machine est en ordre, si toutes les options y sont, avant qu'elle soit expédiée chez les clients.
Une poignée de travailleurs qui fait chaque jour du métier de balayeur de rue dans le monde, un
métier moins fastidieux.
II. Compréhension écrite (5pt)
1. Complétez le texte suivant avec les mots proposés ci-dessous. (1pt)
Prof, un métier menacé
cartable, évolution, changer, favorisé, dernier, D’emblée, modeste, apprivoiser, titulaire, Or,
représentation, instaurer, absence, bout, accélération
Quelques jours avant les élèves, les profs de collège et de lycée ont eux aussi bouclé leur
1 _________ cartable. Samia, 26 ans, menue, voix haut perchée, s’apprête à assurer sa première
année de 2 _________ titulaire d’anglais, après avoir vécu l’an passé une année de stage «
intense et très éprouvante » dans un lycée de la banlieue parisienne. Elle est sûre de ne pas «
s’être trompée de métier ». 3 _________ D’emblée, il lui aura pourtant fallu 4 _________
apprivoiser quatre classes, une bonne centaine d’ados « agités, peu concentrés, récalcitrants »,
qui ne la prenaient pas au sérieux avec son minois juvénile.¹ Elle aura mis plusieurs mois à
jongler les chahuts², à se casser la voix, à plancher³ jour et nuit pour trouver des solutions
pédagogiques. Elle, l’ex-petite fille modèle, issue du même milieu 5 _______ modeste que ses
élèves (origine algérienne, un père maçon et une mère agent d’entretien), n’a pas compris au
début qu’il fallait aussi leur apprendre « leur métier d’élève ». Au fil du temps, elle a réussi à 6
________ instaurer une « relation de confiance » avec les plus coriaces. Ces nouvelles
générations pour qui le sens de l’école est flou, sa collègue Joëlle Paris, charismatique
sexagénaire, les a vues arriver, depuis ses débuts en 1973. Elle s’y est adaptée, car elle carbure à
l’enthousiasme parfois « à jet continu » que lui renvoient ses élèves – « tant que sa classe, qui
l’idolâtre, prend affectueusement ».
Elle qui voulait devenir au choix « clown ou journaliste » a finalement à moitié réussi, «
toujours en 7 __________ représentation devant un public ». Cette fois, c’est décidé, elle rempile
pour la der des ders⁴ au lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, après trente ans de bons et loyaux
services sous la double casquette de prof de théâtre et de portugais. Sorties, voyages, spectacles,
Joëlle fourmille de projets jusqu’au 8 _________ bout, mais se dit « souvent épuisée », le nez
dans le guidon.⁵ Elle a vu 9 _________ changer le métier du tout au tout. Pas seulement à cause
de l’10 ________ évolution des profils et des comportements des élèves, mais aussi d’une
institution qui a bouleversé ses objectifs et ses méthodes, et encore d’un « individualisme
galopant » qui a cassé les solidarités entre les profs. Signe des temps, l’amicale⁶ de son lycée a
été dissoute, faute de participants
2. Répondez aux questions du texte. (4pt)
« OUPS » NE VEUT PAS DIRE PARDON
“Oups ! je vous ai oublié”, “Oups ! je vous ai bousculé”.
Plus qu’une entorse aux bonnes manières (on s’en remettrait), cette onomatopée est l’une
des multiples expressions de l’incivilité ordinaire qui contribuent à notre mal-être, individuel et
collectif.
Par Flavia Mazelin Salvi
“Oops !... I did it again”, chantait Britney Spears en 2000. Le refrain faussement ingénu
allait devenir non seulement un tube planétaire, mais aussi la façon la plus commode de ne pas
s’excuser tout en laissant croire. “Oups !”, l’interjection francisée, souvent assortie d’une petite
mimique vaguement embarrassée signifiant “j’ai fait une bêtise”, est en passe de remplacer les
formulations de pardon et de contrition. Pour la psychanalyste Isabel Korolitski, ce petit mot est
moins banal qu’il n’en a l’air : “ Il ponctue au départ une erreur entre soi et soi : “Oups ! j’ai
renversé mon verre/fait partir un SMS trop vite...” Le problème, c’est qu’il a été exporté dans les
relations interpersonnelles. Or une onomatopée n’a pas la fonction humanisante d’un mot.
C’est un mot pour soi…
Or, rappelle Isabel Korolitski, “nous sommes des êtres de langage, les mots sont une
façon de reconnaître l’autre. Le “Oups” ne reconnaît que son action à soi, pas la sensibilité de
l’autre, c’est en cela qu’il est violent.” La psychanalyste inscrit ce microphénomène dans la
tendance langagière qui privilégie les formules toutes faites – “pas de souci”, “que du bonheur” –
au détriment du sens : “ Ce sont des codes que l’on adopte sans les interroger, parce qu’ils nous
inscrivent dans l’air du temps. L’important est “d’en être”, beaucoup moins de savoir ce que l’on
dit et à qui on l’adresse. C’est pourquoi je vois dans le “oups” la marque du désarroi de
l’individu qui ne sait plus comment s’y prendre avec l’autre. Aussi anecdotique soit-elle, cette
interjection pose des questions fondamentales : qu’est-ce que parler ? Que signifie être en
relation ? Pourquoi est-il nécessaire de bien s’excuser ?”
Aux États-Unis, pays du “oops” originel, la littérature psy sur l’art et la manière de bien
s’excuser est abondante. Et ce n’est pas un hasard si elle est majoritairement produite par les
chercheurs et psychologues qui s’inscrivent dans le courant de la psychologie positive, car le
pardon, la gratitude et l’altruisme sont des notions centrales de ce champ d’études. Selon la
psychosociologue et chercheuse américaine Heidi Grant Halvorson, “les excuses sont
essentielles. Elles permettent de résoudre les conflits, de panser les blessures affectives et de
favoriser le pardon”. La chercheuse a également constaté que la sincérité exige de sérieux efforts.
“La mécanique des excuses est complexe, détaille Isabel Korolitski. Elle met en jeu notre
ambivalence, notre enfance, notre conscience de soi et de l’autre. Si l’on s’accorde peu de valeur,
on ne peut pas concevoir que l’autre attende réparation. Si l’on n’a pas conscience de lui, on aura
peut-être honte d’avoir “mal-agi” mais on ne culpabilisera pas de l’avoir malmené. Bien
s’excuser nécessite d’être suffisamment à l’aise avec soi pour reconnaître sa faute et ses
conséquences, mais aussi comprendre l’intérêt qu’il y a à le faire.”
...qui nie la relation
De nombreuses études l’affirment : s’excuser est aussi bénéfique à l’offensé qu’à
l’offenseur. Mais toutes les excuses ne se valent pas. Heidi Grant Halvorson a constaté que le
premier avait besoin de faire prendre conscience au second des conséquences de son acte, même
mineures, et aussi de le sentir sincèrement désolé. Elle a découvert que seuls trois types
d’excuses étaient positifs : offrir une compensation, exprimer une empathie sincère, reconnaître
que l’on a transgressé. “Pour l’offensé, il s’agit d’être reconnu en tant que personne, car celui qui
ne s’excuse pas nie son existence, précise Isabel Korolitski. Mais il y a aussi un double bénéfice
pour l’offenseur à demander pardon sincèrement : celui d’être reconnu dans sa propre humanité
et celui de prendre conscience que, s’il le fait, c’est que son acte peut être excusé. Cela lui
permet d’être symboliquement réintégré dans la communauté des hommes. “Convaincue que
présenter des excuses satisfaisantes pour les deux parties doit être le fruit d’un processus
intérieur, et non le respect d’une simple convention sociale, une psychologue américaine a
élaboré un dispositif en six étapes pour apprendre à s’excuser sincèrement (ci-contre). Elle
préconise sa méthode à ceux qui tiennent à la relation qu’ils ont momentanément maltraitée. Et
insiste sur le fait que cette démarche renforce de manière significative l’estime de soi de
l’offenseur. Deux bonnes raisons pour consommer le “oups” avec modération, et pour apprendre
aux plus jeunes le bon usage des vraies excuses.
1. À l’origine, l’onomatopée “Oups” était personnelle.
Vrai Faux
Justification : Il ponctue au départ une erreur entre soi et soi : “Oups ! j’ai renversé mon
verre/fait partir un SMS trop vite...
2. Cette onomatopée reste, de nos jours, une expression personnalisée et intériorisée.
Vrai Faux
Justification : Le problème, c’est qu’il a été exporté dans les relations interpersonnelles.
3. Le problème de “Oups” c’est qu’elle ignore l’autre.
Vrai Faux
Justification : Le “Oups” ne reconnaît que son action à soi, pas la sensibilité de l’autre, c’est en
cela qu’il est violent.
4. C’est une expression :
□ obsolète
□ branchée
□ désuète
□ courante
5. Quel est le problème interrelationnel du “oups” ?
→ Il nie la relation humaine.
6. Pourquoi s’excuser ? Donnez trois raisons différentes.
- Pour résoudre les conflits.
- Pour panser les blessures affectives.
- Pour favoriser le pardon.
7. Afin que les excuses soient valables, il faut :
□ dire pardon
□ bien se connaître
□ faire une bêtise
□ respecter un processus intérieur
8. Quelles conditions entrent en jeu pour que les excuses soient valables (3 conditions
différentes)
- Reconnaître sa faute et ses conséquences.
- Exprimer une empathie sincère.
- Offrir une compensation.
9 - 10. Expliquez avec vos propres mots l’expression suivant:
Plus qu’une entorse aux bonnes manières
→ ce n’est pas seulement une question de politesse, mais une vraie atteinte à la qualité des
relations humaines
“Oups” l’interjection francisée ... est en passe de remplacer les formulations de pardon...
→ “oups” prend la place des excuses véritables (“pardon”, “excusez-moi”), mais sans
reconnaître l’autre
III. Connaissance de la langue
A. Trouvez les antonymes appropriés. (0.5pt)
1. Un tissu est chatoyant
A. terne B. coloré C. lumineux D. obscur
2. Je porte une jupe bleu clair.
A. pastel B. foncé C. pâle D. transparent
3. J'aperçois une lueur à travers les arbres.
A. une faible lumière B.ténèbre C. pénombre D. obscurité
4. L’électricité a été coupée pendant la nuit à cause de la pluie.
A. rétablie B. interrompue C. suspendue D. reportée
5. Je désapprouve totalement son attitude puérile.
A. sage B. naive C. enfantine D. juvénile
B. Trouvez les synonymes appropriés. (0.5pt)
1. On l’accuse d’avoir blanchi de l’argent
A. dissimulé B. noirci C. blafardi D. nettoyé
2. J’ai failli avoir un accident, j’ai eu une peur bleue.
A. grosse B. légère C. blanche D. verte
3. Claire est vraiment fleur bleue.
A. matérialiste B. froide C. sentimentale D. différente
4. Elle fréquente souvent le monde du spectacle.
A. la planète B. le milieu C. la foule D. la société
5. Son profil régulier me fait penser à celui des femmes grecques.
A. fréquent B. habituel C. constant D. sysmétrique
C. Trouvez les mots de la même famille. (0.5pt)
1. Il a essayé d’étudier ce morceau de musique à plusieurs _reprises______ mais en vain.
(prendre)
2. Tu dois t’adresser à la police pour faire _régulariser______ ton passeport. (régulation)
3. Étant donné que ce riche célibataire n’a pas de _descendants__________, sa fortune sera
affectée à une bonne cause. (descendre)
4. Grâce à sa nouvelle fiancée, Paul a refait sa vie après de longues années d’
_alcoolisme________ (alcool)
5. On pourrait s’attendre à un peu plus de __galanterie_______ de sa part (galant)
D. Trouvez les préfixes appropriés. (0.5pt)
1. Le déménagement de la campagne à la ville a __dé__ paysé ce vieillard.
2. Personne ne s’était étonné lorsque cette jeune fille a soudainement giflé ce dragueur _im___
pertinent.
3. On a voté la loi avec une _im__ posante majorité.
4. Il a acheté un logiciel _anti___ virus pour protéger son ordinateur.
5. J’ai dû _dé__ brancher l’ordinateur à cause de la tempête.
E. Trouvez les expressions équivalentes. (0.5pt)
1. Il pleut des cordes.
A. Des cordes tombent du ciel.
B. Il pleut très fort.
[Link] ne pleut pas.
D. Il pleut doucement.
2. Mon petit doigt m'a dit.
A. Je l'ai appris d'une source que je ne peux pas dévoiler.
B. Je l'ai lu dans un manuel.
C. Je soupçonne que tu veux me le cacher.
D. Je l’ai entendu à la télévision.
3. Se sentir comme un poisson dans l'eau.
A. Être un bon nageur.
B. Être complètement à l'aise.
C. Je suis complètement mouillé.
D. Ne pas supporter la chaleur.
4. Avoir d'autres chats à fouetter.
A. Avoir d'autres choses à faire.
B. Être cruel envers les animaux.
C. Avoir d'autres préoccupations.
D. Vouloir s’occuper des chiens plutôt que des chats.
5. Faire une tempête dans un verre d'eau.
A. Tout détruire comme un tsunami.
B. Faire un tourbillon.
C. Beaucoup d'agitation pour pas grand-chose.
D. Crier très fort pour se faire entendre.
F. Conjuguez les verbes aux temps et aux modes convenables. (0.5pt)
Sur la finale, les hommes de Philippe Blain sont conscients d'être passés tout près. Sur les trois
sets perdus, deux (le premier et le quatrième) (pouvoir) _auraient pu_____________ (1) leur
revenir. "Je crois que si nous (gagner) _avions gagné___________ (2) le premier set, le match
(prendre) _aurait pris__________ (3) une autre tournure", estime d'ailleurs le sélectionneur.
Stéphane Antiga, désigné meilleur réceptionneur du tournoi, rappelle de son côté une vérité
implacable : "C'est une grosse déception, car nous n' (être) ___étions______4) pas loin, mais les
Polonais (être) __sont_______ (5) plus forts que nous : ils nous ont battus quand même trois
fois cet été. " Dont deux fois au cours de l'Euro. Seule la Pologne, en ouverture puis en clôture de
la compétition, a pu ramener la France à la raison.
G. Trouvez les pronoms appropriés. (0.5pt)
Les vertus de la paresse
La question de la place du travail dans la société est aujourd’hui plus vive que jamais. Le
développement des technologies a permis une augmentation importante de la productivité et a
soulagé les hommes de nombreuses tâches ingrates ; pourtant le travail occupe encore une très
grande place dans nos existences. Alors que c’est encore sur 1 __lui____ que repose largement la
distribution des richesses, il n’est pas également réparti. Une frange de la population se trouve
exclue et souffre tant des conditions matérielles 2 __à laquelle_______ elle est réduite que du
regard porté sur elle. Pour l’économiste Jeremy Rifkin, 3 ___dont____ le livre La Fin du travail
(La Découverte, 1996) suscite un large débat, le travail est sur la pente d’un inexorable déclin.
Du fait de l’automatisation et de l’informatisation, une large part des emplois dans tous les
secteurs d’activité est amenée à disparaître dans les prochaines années tandis que la population
active croît. Face à ce problème social, il préconise de réduire le temps de travail, de repenser la
distribution des richesses autrement que sur la base de la production, de développer davantage 4
__ce qu’____ il appelle le « tiers secteur », autrement dit l’économie sociale et la sphère
associative qui peuvent bien sûr en bénéficier, mais aussi accomplir une mission importante qui
est d’aider un être humain à rencontrer l’autre et à mieux s’entendre avec 5 __lui____ La vie
humaine ne se résume pas à la production.
Catherine Halpern, Sciences humaines, n°196, août-septembre 2008
H. Mettez le verbe entre parenthèses au temps de participe qui convient (présent ou passé)
1. La bouteille ____débouchée________ (déboucher), il faut la boire.
2. Elle portait une robe ____ayant appartenu________ (appartenir) à l’une de ses aïeules.
3. Ses moyens financiers ____étant limités_______ (limiter), il a dû renoncer à ce voyage
coûteux.
4. La saison ___ne pas répondant___________ (ne pas répondre) à leur attente, les hôteliers se
lamentent.
5. (Décevoir) ___Décu________ par ses résultats médiocres, il a abandonné la compétition.
G. Transformez dans les phrases suivantes la subordonnée par un nom ou un adjectif.
1. Nous espérons qu’elle reviendra prochainement.
______________________________________________________________________________
2. Nous pouvons démontrer que cette réforme est nécessaire.
______________________________________________________________________________
3. On se plaint que les enfants soient sortis bruyamment.
______________________________________________________________________________
4. On a décidé que la mairie constituerait une commission d’enquête.
______________________________________________________________________________
5. Nous trouvons que ces méthodes sont inefficaces.
______________________________________________________________________________
K. Complétez le texte avec des connecteurs logiques suivants. (0.5pt)
Philippe Rochat : « Les enfants portent en eux le besoin de comprendre »
Mais, quand même, En fait, avant, comme si, après, suite à, En effet, Or
À sa naissance, le bébé n’est pas une page blanche : il dispose déjà d’intuitions
fondamentales, qui vont s’affiner et se complexifier au contact de son environnement, grâce à sa
grande plasticité cérébrale. Quelle est la part d’inné et d’acquis dans ces apprentissages ? Quels
rôles les parents jouent-ils ? Le développement des outils numériques constitue-t-il un obstacle à
ce développement ? Autant de questions que le psychologue Philippe Rochat explore depuis
plusieurs décennies au sein du Babylab de l’université Emory d’Atlanta (États-Unis).
Les apprentissages du bébé commencent-ils le jour de sa naissance ?
On a tendance à croire, surtout en Occident, que la naissance signe le début de la vie
psychique. Comme s’il s’agissait d’un moment abrupt, une irruption, 1 __comme si__________
le clic du ciseau qui coupe le cordon ombilical marquait le départ d’une course. 2
___Mais______ ce clic signifie plutôt au bébé qu’il est désormais seul, dépendant des autres, et
qu’il a intérêt à explorer le monde pour y repérer les ressources dont il aura besoin.
3 ___En fait______, le bébé prend conscience de lui-même bien avant la naissance.
Grâce aux progrès technologiques de l’échographie en quatre dimensions, qui permet de filmer
les comportements du fœtus, nous savons que durant le troisième trimestre de gestation, le fœtus
exprime des émotions. On peut reconnaître sans ambiguïté l’activation de muscles faciaux
correspondant à ce que nous identifions comme une affectivité positive, un sourire, ou négative
avec une grimace de douleur, une émotion que le bébé manifeste. Il est même raisonnable de
penser que le fœtus a des ressentis autour de 20 semaines de gestation. Dans les années 1950, des
recherches – aujourd’hui irréalisables pour des raisons éthiques – ont montré des réactions
d’évitement chez des fœtus de 20 semaines, brièvement maintenus en vie après expulsion 4
__suite à______ un avortement, lorsque leur peau était stimulée. Cette réaction implique que le
fœtus éprouve des sensations, qu’il y a une transformation de l’énergie physique en influx
nerveux, une transduction du monde physique au monde mental. La vie psychique commence
bien 5 __avant______ la naissance, elle se développe peu à peu, comme une fleur qui s’ouvre et
devient infiniment plus complexe.
IV. Production écrite
Sujet 1: Faut-il intégrer la culture populaire aux programmes scolaires ? Argumentez votre essai
avec des opinions et des exemples pertinents.
Sujet 2: Les jeunes d’aujourd’hui sont-ils vraiment écologistes ? Argumentez votre essai avec
des opinions et des exemples pertinents.