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Formation Théorique en Conduite Automobile

Le document présente un programme de formation théorique en conduite automobile, structuré en plusieurs chapitres abordant le véhicule, la sécurité, la route et l'autoroute. Il détaille les composants d'un véhicule, les principes de sécurité active et passive, ainsi que les caractéristiques et classifications des routes. Des définitions techniques et des conseils de sécurité en cas d'accident sont également inclus.

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Formation Théorique en Conduite Automobile

Le document présente un programme de formation théorique en conduite automobile, structuré en plusieurs chapitres abordant le véhicule, la sécurité, la route et l'autoroute. Il détaille les composants d'un véhicule, les principes de sécurité active et passive, ainsi que les caractéristiques et classifications des routes. Des définitions techniques et des conseils de sécurité en cas d'accident sont également inclus.

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PROGRAMME DE FORMATION THEORIQUE EN CONDUITE AUTOMOBILE

CHAPITRE 1 : LE VEHICULE ET LA SECURITE

CHAPITRE 2 : LA ROUTE ET L’AUTOROUTE

CHAPITRE 3 : LE CONDUCTEUR

CHAPITRE 4 : LA SIGNALISATION ROUTIERE

CHAPITRE 5 : LA REGLEMENTATION

CHAPITRE 6 : LES INTERSECTIONS ET LES PRIORITES

CHAPITRE 7 : LE CROISEMENT ET LE DEPASSEMENT


CHAPITRE I: LE VÉHICULE ET LA
SECURITE

A- LE VEHICULE

I. DEFINITION

Un véhicule automobile : est un engin capable de se déplacer sur la route par ses
propres moyens grâce à une source d'énergie embarquée par le biais d’un conducteur.

II. LES PARTIES D'UN VEHICULE AUTOMOBILE.

Le véhicule est subdivisé en deux (02) parties principales:

❖ La carrosserie ;
❖ Le châssis.

1. La Carrosserie

C'est la caisse fixée sur le châssis pour protéger les biens et des personnes, et en même
temps habiller le véhicule.

Elle est composées de : La ceinture de sécurité ; les portières ; les rétroviseurs ; le tableaux
de bord ; les sieges ; le capot ; pare choc avant et arriere ; pare brise ; lunette arrière ; la
peinture ; les ailes ; la calendre ; la plaque d'immatriculation ; les essuie-glaces et lave glace ;
les organes de communication (feux,klaxon) ; pare soleil.

NB :l'intérieur du véhicule est appelé l'Habitacle

2. Le Châssis:

C'est le fer ou squelette qui supporte tout le poids de la carrosserie et des organes
mécaniques.

Parmi les organes mecaniques nous pouvons cités :

- le moteur ;
- le freinage ;
- la suspension ;
- la transmission ;
- les roues.
2.1. le moteur

C'est lorgane qui transforme électricité et le carburant en énergie mécanique utile pour
le déplacement du véhicule.

Le moteur tire sa force de trois éléments : l’air ; l’électricité ; le carburant.

i. L'Air (circuit de refroidissement)

Sa fonction est de permettre au moteur d'atteindre rapidement sa température idéale et de la


maintenir. Ses composants sont:

➢ Le radiateur ;

➢ Le liquide de réfroidissement ;

➢ Les durits ;

➢ Le ventilateur ;

➢ Thermostat ou la vase d'expansion.

ii. L'électricité (circuit électrique)

Elle a pour fonction d’alimenter le véhicule en énergie électrique et charge la batterie


d'accumulateur. Ses composants sont:

✓ La batterie d'accumulateur ;

✓ La bougie ;

✓ Fil de bougie ;

✓ L'alternateur ;

✓ Les bobines ;

✓ Le démarreur.

iii. Essence ou gasoil (circuit de carburation ou D'alimentation)

Sa fonction est de conduire au niveau du moteur l'air et l'essence nécessaire pour une bonne
combustion. Ses composants sont :

 Le réservoir ;
 Filtre à essence ou gasoil ;

 Carburateur pour les véhicules à essence ;

 Pompe a gazoil ou pompe à essence ;

 Les injecteurs.

Les quatre temps d'un moteur à Explosion

i. Le Moteur essence

1- Admission du mélange air+essence (Piston descend)

2- Compression du mélange (piston remonte)

3- L'Explosion et détente (le temps moteur)

4- Echappement (piston remonte)

Principe de fonctionnement

A l'admission, le déplacement du piston vers le bas provoque l'entrée du mélange air +


essence dans le cylindre à travers la soupape d'admission ; puis la remontée du piston le
comprime : c'est la compression En fin compression, une étincelle électrique produit par la
bougi d'allumage amorce l'inflammation du mélange qui se poursuit rapidement (comme une
bombe) : c'est l'explosion Ce qui repousse brutalement le piston vers le bas : c'est la détente La
remontée du piston provoque l'évacuation des gaz brules(fumée) vers l'extérieur à travers la
soupape d'échappement : c'est l'échappement.

ii. Le Moteur Diesel

1- Admission de l'air

2- Compression de l'air

3- Injection et combustion + Détente

4- Echappement des gaz brulés


Principe de Fonctionnement

A l'admission, de l'air simple est introduit dans le cylindre, puis comprimé. En fin compression,
il y a injection de gasoil dans l'air fortement comprimé. Ce qui provoque une combustion
instantanée et après, échappement des gaz brulés.

2.2. La Transmission

Les composants de la transmission sont : L'embrayage ; La boite de vitesse ; l’arbre de


transmission.

L'embrayage

L'embrayage a pour role de réaliser une liaison progressive entre le moteur et la boite de
vitesse permettant de déplacer le véhicule tout en évitant le calage du moteur. Elle permet
également de passer les differentes vitesses. L'embrayage a trois positions

▪ Débrayer (appuyer à fond)

▪ Patinage, garde d'embrayage ou demi-embrayage (appuyer à moitié)

▪ Embrayer (libérer ou lácher)

La boite de vitesse

Elle nous permet de multiplier les vitesses c'est-à-dire 1, 2, 3, 4, 5. Elle nous permet de
démultiplier (Rétrograder) quitter de 5, 4, 3, 2, 1. Elle nous permet de rentrer au point mort
(PM) et enfin elle permet de passer en marche arrière.

III. L’EQUIPEMENT DU VEHICULE

Le véhicule automobile est équipé de dispositifs obligatoires et facultatifs.

1. Les dispositifs obligatoires

➢ Une roue de secours ;


➢ La ceinture de sécurité ;
➢ Les feux à l’avant et à l’arrière du véhicule ;
➢ Les rétroviseurs externes et interne ;
➢ Un avertisseur sonore ;
➢ L’indicateur de vitesses ;
➢ Le lot de bord complet ;
➢ Un frein à main ;
➢ Une lave glace ;
➢ Au moins un essuie-glace ;

2. Les dispositifs facultatifs


▪ La radio ;
▪ Les pares soleil ;
▪ Les feux de brouillard avant ;
▪ La climatisation ;
▪ Un dégivreur de pare-brise.

IV. LE CHARGEMENT DU VEHICULE

Le chargement du véhicule ne doit pas déborder l’aplomb avant du capot ; à l’arrière ne


doit pas déborder 3 mètres ni trainer au sol. Lorsque ce chargement dépasse plus d’un mètre à
l’arrière, il faudrait munir l’extrémité d’un dispositif réfléchissant pour signaler aux autres
usagers de la route qui vous suivent que vous transportez un chargement débordant votre
véhicule de plus d’un mètre.

B- LA SECURITE

• Eviter l'accident, c'est ce qu'on appelle la sécurité primaire ou active.


• Protéger les occupants et autres usagers de la route pendant l'accident, sécurité passive
ou sécurité secondaire.

• Protéger, alerter, et secourir après l'accident, c'est-à-dire la sécurité tertiaire.

I. La sécurité active : Eviter l’accident.

Les éléments de la sécurité active sont entre autres : L’assistance au freinage d'urgence
(AFU) ; Le système d'antiblocage de roues ABS (ou ABR) ; ESP (contrôleur de trajectoire afin
de ne pas sortir de la courbe) ; limiteur / régulateur de vitesse ; la direction assistée ; le GPS.
II. La sécurité passive : Protéger en cas d’accident.

Comme élément de la sécurité passive, nous pouvons citer : La ceinture de sécurité, La


déformation de la structure du véhicule, Les airbags (ou coussins gonflables de sécurité),
Dispositif de retenue pour enfant (DRE), Le pare-brise avant et les vitres, L'appuie-tête, Les
barres de protection latérales

III. La sécurité tertiaire : Que faire en cas d’accident ?


• Protéger
La première des choses à faire est de baliser les lieux soit avec un triangle soit son propre
véhicule avec les feux de détresse. Si l’accident a lieu la nuit essayer autant que possible
d’éclairer le lieu avec ses propres feux ou à l’aide d’une lampe… Le but est d’éviter le sur
accident.

• Alerter
La seconde chose à faire est d'alerter les secours : Donner des indications précises tels que
votre nom, le lieu de l’accident, le nombre de véhicules et d’occupants, s’il a des blessés, s’ils
sont encore incarcérés dans le véhicule…
Les services de secours à contacter sont les suivants : la gendarmerie (113) ; la police
(1117) ; les sapeurs-pompiers (118) ; le SAMU/SMUR (119).

• Secourir :
Ne pas trop en faire si l’on ne connaît pas les gestes de secours. Le minimum est de mettre
en lieu sûr les blessés, de les mettre en position latérale de sécurité s’ils sont inconscients, de
ne pas leur donner à boire avant que les secours n’arrivent, de les préserver du froid en les
couvrant et de les maintenir éveillés. !! Si le blessé a un casque ne lui enlevé surtout pas !!

QUELQUES DEFINITIONS

La Cause du Piston : C'est la distance situe entre le point mort haut et le point mort bas.

Alésage : C'est le diamètre intérieur du cylindre.

LHD:Left hand drive (conduite à gauche)

RHD :Right hand drive (conduite à droite)

ABS : Système antiblocage (anti-blocked system)

La zone de déformation : C'est la zone externe du véhicule, très fragile qui protège les usagers
du véhicule en cas de choc.

Débrayée : C'est quand la pédale d'embrayage est enfoncée les disques se sépare (Embrayage
est à fond).

Embrayée : C'est quand la pédale est totalement relevé, les deux disques sont solidaires et
tournent à la même vitesse (Embrayage libérer)
Force centrifuge: est la force qui tend à déporter le véhicule hors de la chaussée dans courbe.

Force centripètes: est la force fictive qui tend à ramèner le véhicule de l'extérieur vers le centre
de la chaussée.

L'aquaplaning ou_hydroplanage: est un phénomène qui se produit quand au moins une roue
d’un véhicule perd son adhérence par rapport au sol en glissant sur une chaussée mouillée. Le
véhicule devient incontrôlable. Dans ce cas, il faut ralentir.

Rédacteur: C'est sont des traces noir qu'on retrouve sur la chaussée après un freinage brusque.

Energie Cinétique: C'est la force que le moteur donne au véhicule lors d'un déplacement

L'angle mort: C'est la partie non visible dans le rétroviseur et cachée par la carrosserie du
véhicule pour un conducteur assis à sa poste de conduite.
CHAPITRE II : LA ROUTE ET L'AUTOROUTE

I. LA ROUTE

1. Définition

La route est un espace spécialement aménagé et ouvert à la circulation du publique.


Elle est née de piétinement répété de l'Homme.
2. Les parties d’une route

La route est essentiellement formée de deux parties principales qui sont la chaussée et
l’accotement. En agglomération, l’accotement peut être spécialement aménagé pour prendre
le nom de trottoir.
En agglomération, on parle plus de rue ; Avenue ; boulevard et non la route en fonction de la
configuration de celle-ci :
La route est composée de plusieurs éléments talque :
i. La chaussée :

C'est un passage aménagé pour la circulation des automobiles. Ils ont une largeur normale de
7mètres. Il existe deux sortes de chaussée
 La chaussée à circulation à sens unique qu'on reconnait par un terreplein central

 La chaussée à circulation dans les deux sens qu'on reconnait par l'axe médiane

ii. Le Trottoir

Espace aménagé pour la circulation des piétons. Elle est surélevée par rapport à la chaussée.
NB : Le piéton doit marcher du côté gauche de la chaussée pour lui permettre de voir l'obstacle
venant en face.
iii. L'accotement

Elles sont aménagées pour l’arrêt et le stationnement des certains véhicules. Ils ne sont pas
surélevés comme le trottoir. On les retrouve en agglomération et en rase campagne.
iv. Le Caniveau

C’est un espace aménagé pour l'écoulement des eaux.


v. Voie de circulation

C’est une subdivision longitudinale de la chaussée ayant une largeur suffisante pour assurer la
circulation d'une file des voitures.
vi. L'axe Médiane
C'est la ligne fictive ou imaginaire qu'on ne voit pas et qui se trouve au milieu de la chaussée
vii. Le Devers

Elle permet la descente des eaux vers le caniveau ou favoriser l'évacuation des eaux de surface.
viii. Le terreplein :

Ce sont les bétons construits au milieu de la route. Surtout pour les routes à circulation à sens
unique.

3. Les usagers de la route

Les usagers de la route sont entre autres :

❖ Les piétons

❖ Les véhicules

❖ Les animaux

❖ Cyclistes etc.

4. Les équipements de la route

La route comporte 03 types d’équipements :


o Equipements de signalisation (la signalisation lumineuse, les marques routières ; etc.).

o Equipements de sécurité (la glissière de sécurité, le béton séparateur, le terreplein


central, …).

o Equipements esthétiques (les gazons, les monuments, les plantes, …).

5. Classification de la route

Les routes peuvent être classes en fonction de la densité de la circulation mais aussi selon la
classification administrative.
a. Classification selon la densité du trafic

➢ La Route à grande circulation ou route principale :

C'est celle qui est caractérisée pour une circulation intense et rapide. On les reconnait par la
Flèche Barrée (La route à grande circulation traverser par une route secondaire), le panneau à
caractère prioritaire d’une route (losange à fond jaune).
➢ La route secondaire :
C’est celle qui nous permet de joindre ou quitter la route principale. Ici, la circulation n'est pas
intense comme sur une route à grande circulation. On les reconnait par le panneau ou la ligne
Cédez le passage et le panneau ou la ligne STOP.
b. Classification administrative

Elle a pour objet de permettre à chaque entité ou structure de connaître son domaine de
compétence en ce qui concerne l’entretien de celle-ci.
✓ La Route Nationale : Elle est identifiée à travers la coloration en rouge de la partie
supérieur de la borne kilométrique et la lettre N. Elles sont contrôlées par le Ministre
des Travaux Public.

✓ La Route départementale : la partie supérieure de sa borne kilométrique est de couleur


jaune et portant la lettre D. Elles sont contrôlées par le Ministre des Travaux Public.

✓ Les Routes Communales et Ruraux : Elles ont une cartouche de fond de couleur
blanche portant la lettre C ou R. Elles sont contrôlées par le Maire ou le Délègue Du
Gouvernement

✓ Les Routes Forestières : Elles ont une cartouche de fond de couleur verte portant la
lettre F. Elles sont contrôlées par le Chef de district (Commun Rural).

✓ L’autoroute : la partie supérieure de la borne kilométrique est de couleur rouge et


portant la lettre A.

NB : Hors de notre territoire, on rencontre les routes Européennes qui ont une cartouche de fond
de couleur Verte portant la lettre E.

6. Les fonctions de la route

La route assure trois grandes fonctions :


➢ Fonction de communication ou Desserte : La route sert à établir la liaison entre deux
villes. Elle aussi facilite la communication entre les biens et les personnes entre deux
villes.

➢ Fonction Economique : La route facilite le développement d'une ville. Raison pour


laquelle on dit souvent lorsque la route passe, le développement suit.

➢ Fonction Stratégique : La route par cette fonction permet à un pays de défendre son
territoire dans les moments ou périodes difficiles.

7. La limitation de vitesse

En agglomération, la vitesse maximale autorisée selon le code CEMAC pour les véhicules de
tourismes est de 60km/h.
Hors agglomération, la vitesse conseillée est de 70km/h et la vitesse maximale autorisée est de
110km/h.
II. L'AUTOROUTE

1. Définition :

C’est un espace spécialement aménagé pour une circulation importante, rapide et sûre.
2. Les caractéristiques de l’autoroute

Une autoroute se reconnait par :

➢ Elle a toujours 02 chaussées séparés par un terreplein central ;

➢ Chaque chaussée est bordée d’une bande d’arrêt d’urgence ;

➢ Les intersections sont supprimées au profit des échangeurs, des ponts, les passages
souterrains ;

➢ La vitesse varie de 110km/h à 130km/h ;

➢ L’accès est strictement interdit aux piétons, aux cycles, aux cyclomoteurs, et a tous les
véhicules lents (dont la vitesse est inférieure à 60km/h) ;

➢ Les bornes téléphoniques sont placées à tous les 2km.

3. Les manœuvres interdites sur l’autoroute

Sur une autoroute, il est interdit aux usagers de faire :

❖ La marche arrière ;

❖ L’arrêt et le stationnement ;

❖ Demi-tour sur route ;

❖ Rouler à une vitesse réduite.

NB : La seule manœuvre autorisé sur l'autoroute est le dépassement.

4. La limitation de vitesse sur l’autoroute

• En saison sèche c'est 130km/h

• En saison de pluie c'est 110km/h (Chaussée mouillée)

NB : Vitesse minimale imposée ou obligatoire sur la voie de l'extrême gauche est 80km/h.
5. Les parties de l’autoroute
L’autoroute est constituée de :
✓ Terre-plein Central ;
✓ La voie d’accélération ou d’insertion ;
✓ La voie de décélération ;
✓ La Bretelle d'entrée ;
✓ La bretelle de sortie ;
✓ Deux (02) chaussées séparées ;
✓ La bande d'arrêt d'urgence

QUELQUES DEFINITIONS

Bifurcation : c’est la division d’une route en 02 branches formant chacune une autre route de
même nature.
Jonction : c’est la rencontre de 02 routes formant une seule de même nature.
Faire la Présélection : C'est choisir d'avance la voie de circulation correspondant à la direction
que l'on prendra à la prochaine intersection.
La piste cyclable : est la partie de l'accotement aménagée pour la circulation des cycles et
cyclomoteurs. On retrouve la piste cyclable en Rase campagne.
La bande cyclable : C'est la partie de la chaussée aménagée pour la circulation des cyclistes
ou cyclomoteur. On retrouve la bande cyclable en agglomération
Plateau Pavé : Espace aménagé sur la chaussée pour la circulation des piétons.
Bateau Pavé : Espace aménagé pour l'entrée et sortie des véhicules Prioritaires.
Agglomération : C'est un ensemble des immeubles bâtis, bordant l'un et l'autre côté de la route
en lui donnant l'aspect d'une route.
Chemin de terre : C'est une route non revêtue ou non goudronner.
La voie d’entrecroisement : c'est une voie faisant à la fois office de voie d'accélération et de
décélération pour deux directions différentes. Elle est matérialisée par une ligne discontinue de
couleur verte.
Bretelle : est la voie de raccordement ou la voie qui relie.
La route unidirectionnelle : c'est une route à deux chaussées séparée(s) assurant chacune un
sens de circulation
La route bidirectionnelle : c'est une route à une seule chaussée assurant la circulation dans les
deux sens.
Glissières de sécurité : Ce sont des ouvrages ou dispositifs de sécurité en métallique placés sur
certain endroit dangereux de la route comme le virage, le pont, pour empêcher les véhicules de
sortir de la chaussée en cas d’accident ou de perte de contrôle.
Virage : c’est un endroit de la route qui prend la forme d'une courbe.
La voie de stockage : C'est un espace aménagé au milieu de la chaussée permettant à ceux qui
veulent tourner à gauche de faire sans gêner les autres.
Echangeur : C'est lorsque deux courants de circulation se rencontrent d'une façon dénivelée
mais comporte des brettelles d'entrée et sortie.
Zone d'incertitude : c'est l'espace occupé par un autre usager.
Zone de non liberté : C'est l'espace nécessaire pour s'arrêter ou charge de direction.
Tunnel : est un passage souterrain aménagé
Loges ou Lieu-dit : C'est le groupement des maisons bâtis n'ayant pas assez d'importances pour
être classé comme agglomération.
Pont(s) : ouvrages aménage pour raccorder les deux morceaux de la route traversés par un cours
d'eau ou une forte dépression.
Pont mobile : Pont gérant alternativement deux voies de circulation (la voie routière et le
maritime)
CHAPITRE III : LE CONDUCTEUR

I. DEFINITION

Le conducteur : désigne toute personne qui assume la direction d’un véhicule


automobile ou autre (cycle compris) ou qui, sur une route, guide des bestiaux isolés ou en
troupeaux, ou des animaux de trait, de charge ou de selle.
II. INSTALLATION

1. L’installation du conducteur au poste de conduite

Bien s'installer à son poste de conduite est très important pour bien conduire ! Une
mauvaise installation peut avoir une influence sur la rapidité et la précision de vos gestes.

Respectez l'ordre d'installation à votre poste de conduite suivant :

a) Je règle mon siège.


Vous devez pouvoir débrayer à fond pied gauche sur la pédale d'embrayage. Votre jambe ne
doit pas être tendue.

Vous devez pouvoir ensuite remonter l'embrayage tout en gardant votre talon au sol afin
d'accompagner en douceur l'embrayage (Nous comprendrons pourquoi en analysant le
fonctionnement de l'embrayage)

b) Je règle mon dossier et mon volant :


Je ne dois pas être à une distance trop importance de mon volant et ne pas être non plus trop
près.

Mes bras quand j'ai les mains sur la couronne du volant ne doivent pas être tendus mais
légèrement fléchis.

Je peux aussi régler la profondeur et la hauteur du volant si nécessaire.

c) Je règle mes rétroviseurs :


Le rétroviseur intérieur afin de voir le plus loin et le plus large possible à l'arrière.

Les rétroviseurs extérieurs afin de voir à l'arrière de mon véhicule sur les côtés. Attention à bien
les régler afin de pas créer un angle mort supplémentaire.
Pour bien les régler je peux prendre comme repère la poignée de la portière arrière que je dois
voir dans le rétroviseur dans l'angle inférieur le plus proche de la carrosserie.

d) Je mets ma ceinture de sécurité.

Pour exercer la sécurité automobile on doit prendre en compte non seulement le véhicule
et le comportement du conducteur au volant mais également l'environnement routier
(infrastructures, conditions météo, réseaux de communication, etc.).

2. Installation des passagers

Etant donné que le conducteur est responsable de ses passagers et des bagages il doit
s’assurer de l’arrimage des bagages et de l’installation de ses passagers.
a. Installation des enfants

Les enfants de moins de 10 ans doivent obligatoirement voyager dans un siège adapté à son
âge, à son poids et à sa morphologie qui doit être installer à l’arrière du véhicule.
b. Installation des adultes.
Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire aux places avant et arrière des véhicules. Le
conducteur doit se rassurer que toutes les portières soient bien fermées.

III. L’ETAT PHYSIQUE DU CONDUCTEUR

1. La vue et l’aptitude à la conduite


Il existe un seuil d’acuité visuelle requis pour conduire un véhicule. Une bonne vue permet
de distinguer et d’apprécier avec plus de certitude les distances et les vitesses. L’acuité visuelle
minimum exigée étant de 5/10ème pour les deux yeux et 6/10ème pour le meilleur œil d’une
personne.
2. L’alcool
Il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l de sang ou 0,4 mg/l d’air
expiré. L’appareil utilisé pour mesure le taux d’alcoolémie dans le sang est « l’alcootest ».
L’éthylotest est un outil qui permet de mesurer la quantité de molécules d’alcool dans l’air
expiré.
Les effets de l’alcool sur le conducteur sont : diminution des réflexes, rétrécissement du
champ visuel, surestimation, altération de l’appréciation des distances, l’excitation.
Le conducteur doit être responsable ; avant de sortir, il doit décider qu’il ne consommera
pas d’alcool afin de conduire en tout sécurité.
3. Stupéfiants et médicaments
La prise de stupéfiants est illégale, elle augmente considérablement le risque d’accident.
Selon l’expérience faite par ASFA, le cannabis + l’alcool augmente jusqu’environ 14 fois le
risque d’accident mortel.
Soyez prudent en cas de prise de médicaments a cet effet lisez attentivement la notice et
vérifier la compatibilité des médicaments avec la conduite grâce au pictogramme présent sur
l’emballage

4. Somnolence / fatigue
Méfiez-vous des risques de somnolence au volant, dès les premiers signes de fatigue,
arrêtez-vous et dormez une vingtaine de minutes au moins.
Les signes de fatigue sont entre autres : picotement des yeux, raidissement de la nuque,
douleurs dans le dos, regard qui se fixe, bâillements, paupières lourdes.
5. Téléphone et vigilance
Ne téléphonez pas en conduisant ; laissez l’un de vos passagers répondre à votre place. En
téléphonant au volant, vous multipliez par 3 le risque d’accident.
Soyez attentif aux autres usagers. Contrôlez régulièrement vos rétroviseurs ; soyez vigilant
lorsque vous dépassez des vélos et des deux-roues motorisés.
Le stress et les préoccupations ne doivent pas « prendre le volant » avec vous, restez
toujours concentré. Maintenez votre vigilance même lors de vos trajets quotidiens car un
événement d’inhabituel peut survenir.

IV. LES QUALITES D’UN BON CONDUCTEUR


Un bon conducteur doit cultiver en lui les qualités suivantes :
➢ La courtoisie,
➢ La prudence,
➢ Le civisme,
➢ La patience,
➢ Le respect,
➢ La compétence,
➢ La vigilance,
➢ La responsabilité.
LES CONTROLES A FAIRE PAR UN CONDUCTEUR AVANT DE DEMARRER
LE VEHICULE LE MATIN

C'est l'ensemble des vérifications qu'on est sensé faire tôt le matin avant le déplacement
du véhicule. Le but de l'expertise est d'éviter les pannes, les accidents et augmenter la durée de
vie du véhicule. Un conducteur à 04 vérifications à faire le matin :

1-Vérification à l'extérieur ( autour du véhicule et sous le véhicule)

2- Vérification au niveau du capot

3- Vérification dans la malle arrière

1. vérification à l'extérieur

i. contrôle autour du véhicule :

➢ La propreté ;

➢ l'état des pneus et niveau d'air dans les pneus. Pour ce qui est de la pression d’air dans
les pneu, on met généralement 2,5 bars en saison sèche et 3 bars ou kilo en saison
pluvieuse ;

➢ L’état des pots de phares ;

NB : la vérification de la pression d'air de les pneus se fait à froid

ii. contrôle sous le véhícule :

➢ les différentes fuites (Fuite d'eau, d'huile et d'essence) ;

➢ la présence des corps étrangers( l’animal domestique, un enfant) ;

2. vérification sous le capot

 le niveau du liquide de réfroidissement ;

 le niveau de liquide essui glace ;

 on jauge le niveau d’huile moteur ;

 le niveau d’huile de frein ;

 le niveau d’huile de direction (pour les directions assistées) ;


 la batterie

Bon à savoir : Pour contrôler le niveau d’huile moteur, le véhicule doit être sur un terrain plat,
moteur arrêté et froid.

3. Vérification au niveau de la malle arrière

✓ (La trousse de dépannage)

✓ Roue de secours en bonne état avec suffisamment d'air

✓ La calle

✓ La clé à roue

✓ La manivelle

✓ L'extincteur

✓ Le triangle de pré-signalisation

✓ Le cric

Bon à savoir: En cas de crevaison, la calle doit être la dernière chose à remètre dans la malle
arrière.
CHAPITRE IV : LA SIGNALISATION ROUTIÈRE

I. DEFINITION

La signalisation routière c’est l’ensemble constitué de la signalisation manuelle,


lumineuse, verticale et horizontale, qui guident, avertissent et renseignent les différents usagers
de la route afin de rendre la circulation fluide, rapide et sûre.

II. LA SIGNALISATION MANUELLE.

1. Définition :

C’est l’ensemble des gestes et injonctions des agents réglant la circulation.

2. Signification des injonctions de l’agents régulant la circulation

❖ Le bras levé verticalement signifie : attention arrêt ;

❖ Le ou les bras tendus horizontalement signifient : arrêt pour usagers de la route venant
de face ou de dos vis-à-vis de l’agent ;

❖ Le policier vu de profil avec les bras tendus signifie : équivalent au feu vert, je passe.

❖ Balancement de l’avant-bras de haut en bas signifie : ralentir ;


❖ Le geste circulaire de l’avant-bras signifie : accélérer

Note : Lorsqu’un agent motorisé pointe son index sur un véhicule cela signifie : arrêt ;

3. Les signaux faits à la main et le bras par les conducteurs

➢ La main et le bras tendus horizontalement signifient : virage à gauche ;

➢ La main et le bras tendus vers le haut signifient : virage à droite ;

➢ La main et le bras tendus vers le bas signifient : arrêt ;

➢ La main et bras tendus en balancement du haut vers le bas signifient : ralentissement.

III. LA SIGNALISATION LMUMINEUSE

1. Définition :

C’est l’ensemble des feux tricolores implantés le long des routes pour réguler la
circulation. Ces feux sont de couleurs vert, orange ou jaune, et rouge.

2. Différents types de feux et leurs signalisations :

i. Le feu tricolore alternatif

✓ Feu vert : voie libre, je passe, durée 15 secondes ;

✓ Feu jaune : arrêt ou dégagement rapide, durée 3 à 5 secondes ;

✓ Feu rouge : arrêt absolu, durée 20 secondes ;

NB :

1-Les feux de signalisation se lit du bas vers le haut, donc 15s, 5s et 20s.
2- les feux en forme de flèches ont la même signification que les feux alternatifs en fonction
de l’orientation de la flèche.

ii. Les feux fixes

✓ Feu rouge fixe : C'est l'équivalent du panneau du sens interdit il interdit l'entrée de
certains rues, tunnels sa durée est indéterminée

✓ Feu jaune fixe : généralement placé au centre de certaines intersections, il indique avec
efficacité la présence d'un monument ou d’un terre-plein ( un obstacle) à contourner par
la droite ; sa durée est indéterminée.

iii. Les feux clignotants

✓ Le feu jaune clignotant temporaire : Il est généralement placé à l'entrée des ponts
mobile de certains aérodromes. Il s'allume et s'éteint avant le danger c'est l'équivalent
du feu rouge clignotant temporaire

✓ Le feu rouge clignotant temporaire : signifie arrêt absolu, cédez le passage à gauche
ou à droite ; on le trouve à proximité de certains passages à niveau, aérodromes, ponts
mobiles, il s'allume avant et s'éteint après le danger.

✓ Feu jaune clignotant Permanent : S'allume de 22h à 5h. Il faut respecter la priorité
imposée par les panneaux présents. En absence des panneaux, appliquer la règle de la
priorité à droite.

iv. Autres feux

 Flèche orange orienté vers la droite, elle nous permet de tourner à droite malgré la
présence du feu rouge alternatif. Comme conditions à remplir avant de tourner : Se garder
de n'est pas gêner ce qu'on le feu vert ; Être dans la file de droite au départ ; Céder le passage
aux piétons qui traversent la chaussée ; Manœuvrer au ralentir en actionnant le clignotant
droit.

 Flèche vert orienté vers le haut : elle nous permet d'aller tout droit malgré la présence
du feu rouge alternatif

 Les feux bicolores (verts et rouges) : Ils sont utilisés pour diriger la circulation
véhicule par véhicule dans un poste de péage ou à un poste de douane. Au feu rouge, le
conducteur doit s'arrêter et au feu vert il peut repartir.

 Les Formes Particulières : Lorsqu'il s'agit des symboles ou des inscriptions, le feu
concerne uniquement la catégorie de véhicules désignés.
IV. LES PANNEAUX DE SIGNALISATIONS

1. Définition

C'est l'ensemble des signaux qui gèrent la signalisation étant debout. C’est aussi
l’ensemble des panneaux implantés sur les routes pour avertir, annoncer, transmettre, indiqué,
un danger, une prescription, une direction ou un lieu.

Un panneau de signalisation doit respecter la forme, la couleur et le symbole.

2. Les fonctions d’un panneau

Un panneau à trois fonctions principales :

• Signaler un danger ;

• Donner un ordre (une interdiction ou une obligation) ;

• Donner une indication, un renseignement ou une indication.

3. Les catégories des panneaux

D’après le code CEMAC, les panneaux sont catégorisés en cinq (05) groupes :

o Les panneaux de danger ;

o Les panneaux de prescription ;

o Les panneaux d’intersections et de priorités ;

o Les panneaux de simple indication ;

o Les panneaux additionnels.

i. Les panneaux de danger

Ils sont de formes triangulaires avec une bordure de couleur rouge. Ils sont subdivisés
en deux groupes en fonction de la couleur de leur fond ; fond blanc pour les panneaux
permanant et fond jaune pour les panneaux temporaires.
Pour interpréter un panneau,

Ainsi, chaque forme, chaque couleur, chaque symbole, lorsqu’ils sont associés, constituent un
message unique.

Les panneaux de danger sont placés à :

- En agglomération : 50m

- Hors agglomération : 150m

- Environs 200m du danger sur l'autoroute

Exception : à la différence des autres panneaux de danger, le panneau de signalisation de


circulation dans les deux sens est le plus souvent implanté en signalisation de position.

NB : A chaque fois que je vois un panneau de danger, je dois ralentir en fonction du danger
signalé.

ii. Les panneaux de prescription absolue

Ils se reconnaissent par leur forme circulaire et sont placés à l'endroit où prend effet leur
prescription et donnent un ordre à respecter. En fonction de leur couleur, ils peuvent se
subdivisés en 4 sous-groupes : les panneaux d’interdiction ; les panneaux de fin d’interdiction ;
les panneaux d’obligation ; les panneaux de fin d’obligation.
➢ Les panneaux d'interdiction : ils se reconnaissent par leur bordure rouge, symbole ou
prescription régulièrement en noir.

Exception : Ceux interdisant l'arrêt ou le stationnement sont à fond bleu.

➢ Les panneaux de fin d'interdiction : ils se reconnaissent par leur bord noir symbole ou
prescription régulièrement en noir et barré de noir.

➢ Les panneaux d'obligation ils ont un fond bleu, symbole ou prescription régulièrement
en blanc.

➢ Les panneaux de fin d'obligation : lls ont un fond bleu barré de rouge.

iii. Les panneaux de simples indications

Ils sont généralement de plusieurs formes : carrée ; rectangle, flèche et donne des indications.
Les panneaux de forme carrée sont de position, ils nous donnent l’indication à l’endroit où ils
sont implantés.

• Indications utiles pour la conduite (fond bleu)

• Indications diverses (fond blanc)

Les panneaux de forme rectangulaire sont également des positions, ils nous donnent
généralement une localisation.
• Localisation de hameau.
Localisation de communes .

Les flèches quant à elles donnent les directions.

• Blanc : Itinéraire secondaire (par les petites routes)

• Bleu : Autoroute.

• Vert : Grands axes routiers entre les villes.

iv. Les panneaux d’intersections et de priorités

Les panneaux rencontrés au niveau des intersections sont entre autres :

 Le panneau priorité ponctuelle ;

 Le panneau STOP ;

 Le panneau cédez le passage

 Le panneau à caractère prioritaire d’une route ;


 Le panneau croix de Saint André ;

NB : Losange Jaune (ce panneau qui annonce une route à caractère prioritaire) à un fond Jaune
Permanent.

v. Les panonceaux

Les panonceaux sont des éléments de signalisation additionnels qui complètent un ou


plusieurs panneaux de signalisation. Les panonceaux sont généralement de forme rectangulaire,
mais ils peuvent également être carrés. Leur dimension varie en fonction de la taille des
indications à afficher et ils peuvent être utilisés verticalement et horizontalement. Ces derniers
peuvent aussi bien être du texte que des pictogrammes, parfois même les deux. Les couleurs
utilisées sont : noir, rouge et orange. Ces panonceaux sont entre autres :

➢ Les panonceaux de distance qui sont codifiés M1 : Ils indiquent la distance à

laquelle débute le danger, l'interdiction ou l'obligation

➢ Les panonceaux d'étendue qui sont codifiés M2 : Ils indiquent la distance sur

laquelle s’étend le danger l'interdiction, l'obligation ou l'indication

➢ Les panonceaux de position et de direction qui sont codifiés M3 : Ils indiquent

la position ou la direction de la voie concernée par le signal

➢ Les panonceaux de catégorie qui sont codifiés M4 : Ils indiquent la catégorie

d'usagers concernés par la signalisation en fonction.

➢ Les panonceaux-STOP qui sont codifiés M5 :

➢ Les panonceaux schémas qui sont codifiés M7


➢ Les panonceaux d’indications diverses qui sont codifiés M9

V. LES BALISES

Une balise est un ouvrage qui sert à délimiter un obstacle ou un danger ou encore des
ouvrages de danger, d'avertissement Placées sur la chaussée pour attirer l'attention du
conducteur dans la conduite à tenir.

✓ LA BALISE J1 ou encore balise de virage simple : Elle jalonne les virages dangereux
et est surmontée d'un drapeau ou capuchon rouge dans les pays tempérés et est
totalement en blanc dans les pays tropicaux.

✓ BALISE J3 ou encore balise d'intersection : Elle est placée aux angles d'une
intersection et la rend visible quel que soit le régime de la priorité

✓ BALISE J4 ou encore balise de virage dangereux : C'est une plaque de forme


rectangulaire, fond bleu chevronnée en blanc qui renfonce le balisage lorsque le virage
est particulièrement dangereux

✓ BALISE J5 ou encore balise de tête d'ilot : Elle indique le sens du contournement du


terreplein

✓ BALISE J6 ou encore balise délinéateur : Elle délimite le profil de la chaussée et est


très utile la nuit ou en cas de mauvaise visibilité.

✓ BALISE J7 ou encore manche à air : Elle indique l'endroit ou 'souffle fréquemment


un vent latéral intense plus ou moins inattendu. L'inclination de la chambre à air indique
la force et la direction du vent Fond rouge accompagné de bandes blanches.

✓ BALISE J10 ou passage à niveau : Les balises de passage à niveau (Balise J10). Placer
50m, 100m, 150m d'un passage à niveau.

✓ BALISE J11 : dispositif de renforcement d’un marquage continu.

✓ BALISE J12 : dispositif de renforcement d’un marquage permanent en divergent.

✓ BALISE J13 : balise de signalisation d’obstacle.

✓ BALISE J14 ou balise de musoir : Elle indique avec précision la divergence des voies.

✓ BALISE K8 ou encore balise de déviation : Elle est placée sur une route déviée et
orientée vers la droite à suivre. Fond rouge chevrons blancs
VI. LES BORNES
Les bornes kilométriques sont des éléments de la signalisation verticale qui sont implantés
sur l’accotement, le long du réseau routier. Elles prennent la forme de pavés rectangulaires au
sommet arrondi avec des cartouches de couleur différentes. Elles servent à l'indentification des
routes à travers la lettre qu’elle porte et la couleur de son cartouche, mais aussi en montrant le
nombre de kilomètre restant dans votre itinéraire. A travers les bornes nous identifions 04
couleurs :

❖ Couleur rouge concerne les routes nationales et l'autoroute.

❖ Couleur jaune qu’on retrouve généralement sur les routes départementales

❖ Couleur blanche concernent les routes communales et les routes rurales. Elles peuvent
comporter les mentions d'altitude, de repérage des noms des itinéraires.

❖ Couleur verte identifie les routes forestières.

NB : la signalisation verticale est constituée de la signalisation lumineuse, les panneaux de


signalisation, les balises et les bornes.

VII. LA SIGNALISATION HORIZONTALE

1) Définition :

C'est ensemble des marques peintes sur la chaussée. Elles guident les usagers de la route
en délimitant avec précision les parties de la route et les endroits où on doit cédez passage où
s'arrêter. Elles se subdivisent en deux catégories :

2) Les marquages longitudinaux

- La ligne discontinue : elle mesure 3m de trait et 10m intervalle. Elle autorise le


dépassement. Donc je peux le franchir ou la chevaucher.
____ 10m ____ 3m ____ ___

- La ligne d’avertissement : son trait mesure 3m et l’intervalle qui sépare les traits est
de 1,33m. elle est toujours intercalée par les flèches de rabattement (deux flèches en
agglomération et trois flèches en rase campagne). Elle annonce la ligne continue.

- Les lignes de dissuasions : elle est de même mesure que la ligne d’avertissement, on
les retrouve sur une route étroite et sinueuse, elle permet le dépassement des véhicules
lents.

- La ligne continue : elle est comparable au béton séparateur. Le


conducteur ne doit ni la franchir ni la chevaucher.
- La ligne accolée (ligne continu associé à la ligne discontinue) ou mixte ou ligne
position du conducteur : ici le conducteur tient compte de la ligne qui est plus proche de
lui.

- Le ligne de rive : elle délimite la chaussée de l’accotement.


Sur une route ordinaire : Le trait mesure 3m et l’intervalle 3,5m.
Sur l’autoroute : le trait mesure 39m et l’intervalle 13m (38m sur 14m selon l’ancien
règlementation).
Je peux la franchir ou la chevaucher pour m’arrêter ou pour stationner mais ne pas
circuler dessus.

3) Les marquages transversaux


- Les lignes STOP : elles matérialisent l’endroit où le conducteur doit marquer le temps
d’arrêt avant ou après un panneau stop.

- Les lignes cédez le passage : elles matérialisent l’endroit où le conducteur doit s’arrêter
si possible devant un panneau céder-passage afin de céder le passage à gauche et à droite.

- Les lignes d’effet de feux : elles matérialisent l’endroit où le conducteur s’arrête devant
un feu rouge

- Le passage clouté : spécialement aménagé pour la traversé des piétons.

4) Les marquages spéciaux


- Les zébras ou zone hachurée : sont représentés comme le terre-plein où il est interdit
d’y circuler, de faire un arrête, ou de stationner
- Les lignes zigzag : elles sont de couleur jaune et matérialisent les arrêts de bus en
agglomération. L’arrêt et le stationnement y sont interdits.
- La voie de stockage : elle est aménagée au milieu de la chaussée pour permettre aux
véhicules voulant tourner à gauche de le faire sans gêner ceux qui vont tout droit.
- Les flèches de sélections ou flèches directionnelles : elles permettent aux conducteurs
de faire une bonne présélection afin de bien se positionner sur la chaussée par rapport à la
direction qu’ils doivent emprunter à l’intersection.

NB :
1. En dehors du zigzag, les marquages peints en jaune sont des marquages provisoires.
Elles remplacent les marquages de couleurs blanches à l’occasion des travaux. En cas
de marquage de couleur blanche et jaune, il faut tenir compte du marquage jaune. Durant
les travaux, les marquages de couleur jaune annulent celles de la couleur blanche. Je
tiens uniquement compte de ce dernier.

2. L’ordre de prévalence des signaux : Les signes, gestes ou injonctions de l'agent


prévalent sur la signalisation lumineuse qui elle aussi prévale sur les panneaux eux aussi
prévale sur les marques routières.
CHAPITRE V : LA REGLEMENTATION

Lors du contrôle routier, le conducteur est tenu de présenter à l’agent les documents du véhicule
à jour et ses documents.
I. LES DOCUMENTS D’UN CONDUCTEUR
Pour son identification, le conducteur est tenu de présenter son permis de conduire
correspondant à la catégorie du véhicule qu’il conduit et sa carte nationale d’identité ou son
passeport.
Obligation de posséder un permis de conduire

Sous réserve des dispositions relatives à l’apprentissage de la conduite, nul ne peut conduire
un véhicule à moteur ou un ensemble de véhicules s’il n’est détenteur d’un permis en état de
validité, établi à son nom, délivré dans les conditions fixées par décision de l’autorité
compétente chargée des transports. Le permis de conduire ne vaut que pour la ou les catégories
de véhicules qu’il vise expressément.

Catégories de permis de conduire

Les différentes catégories de permis sont :


Catégorie A1 : pour la conduite d’un motocycle avec ou sans sidecar, tricycles et quadricycles
à moteur dont la cylindrée dépasse 50 cm3 sans excéder 125 cm3. Catégorie A : pour la
conduite d’un motocycle dont la cylindrée est supérieure à 125 cm3.
Catégorie B : pour la conduite d’un véhicule automobile ayant un poids total autorisé en charge
n’excédant pas 3.500 kg et affecté :
- Soit au transport de personnes et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises
au maximum,
- Soit au transport de marchandises. A ce véhicule, peut être attelée une remorque d’un poids
maximal autorisé n’excédant pas 750 kg.

Catégorie C : pour la conduite d’un véhicule automobile isolé affecté au transport de


marchandises ou de matériels et dont le poids total autorisé en charge est supérieur à 3.500 kg.
Catégorie D : pour la conduite d’un véhicule automobile affecté au transport de personnes et
comportant outre le siège de conducteur, plus de huit places assises, et dont le poids total
autorisé en charge est supérieur à 3.500 kg.
Les enfants de moins de 10 ans comptent pour une demi-personne lorsque leur nombre n’excède
pas dix.
Au véhicule de cette catégorie peut être attelé une remorque dont le poids total autorisé en
charge n’excède pas 750 kg.
Catégorie E : pour la conduite de véhicules automobiles de la catégorie B, C ou D, attelés
d’une remorque de plus de 750 kg%, dont le poids total autorisé en charge est supérieur au
poids à vide lu véhicule tracteur ou dont la somme des poids totaux autorisés en charge (du
véhicule tracteur et de la remorque) est supérieure à 3.500 kg.

Catégorie F : véhicules relevant des catégories A1, A et B conduits par des infirmes et
spécialement aménagés pour tenir compte de leur infirmité. Ce permis est subdivisé en FA1,
FA et FB.
Catégorie G : il est classé parmi les permis spéciaux. Ce permis s’applique aux véhicules à
moteur suivants : tracteurs agricoles, engins de travaux publics ou engins de manutention.

autorisations et attestations spéciales

Certificat de capacité : pour les conducteurs de véhicules de place, et certificat de capacité


s’ajoute aux permis réglementaires de conduire et est délivré dans des conditions fixées par
décision d’autorité compétente chargée des transports de chaque Etat.
Autorisation spéciale pour les transports d’enfants : Est Délivrée dans les conditions fixées
par décision de l’autorité compétente chargée des transports.

Age minimal des candidats aux divers permis de conduire.

Les candidats aux différents permis doivent être âgés de


✓ 16 ans pour les catégories A1 et A ;
✓ 18 ans pour les catégories B, F et G ;
✓ 20 ans pour la catégorie C ;
✓ 21 ans pour les catégories D et E ainsi que pour le certificat de capacité et l’autorisation
spéciale valable pour le transport d’enfants.

Conditions à remplir par les candidats à l’examen du permis de conduire des catégories C, D,
E et G.

Les candidats aux permis de conduire, des catégories C, D, E et G ne peuvent être acceptés
qu’au vu d’un certificat médical favorable délivré après un examen médical dont les modalités
sont fixées par décision des autorités administratives compétentes.
Les candidats à l’examen du permis de conduire des catégories C et D doivent justifier :

- Pour le permis C, d’une année au moins de conduite avec le permis de la catégorie B ;


- Pour le permis D, d’une année au moins de conduite avec le permis de la catégorie C ;
- - présentation d’un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois pour le permis
D;
- Passage d’un contrôle approfondi sur le Code de la Route et d’un examen probatoire sur un
véhicule correspondant à la catégorie sollicitée.
- La candidature au permis E se fait sur présentation du permis C ou D.
- La candidature du permis G se fait sur présentation du permis B.

Validité des permis de conduire


❖ Les permis A1, A, B et G ont une validité de 10 ans. Ils sont renouvelables plusieurs fois
pour la même durée, après une visite médicale satisfaisante.

❖ La validité des permis C, D, E et F (ainsi que des titres nécessaires pour la conduite des
ambulances, des véhicules de place et de ramassage scolaire) doit être prorogés, après visite
médicale, à des périodes fixées comme suit :
▪ Tous les 5 ans pour les conducteurs de moins de 55 ans ;
▪ Tous les 3 ans pour les conducteurs âgés de 55 à 60 ans ;
▪ Tous les ans pour les conducteurs de plus de 60 ans.
Toutefois, la validité du permis de conduire, pour toutes les catégories de véhicules ou
pour certaines d’entre elles, peut être limitée dans sa durée, si lors de sa délivrance il est constaté
que le candidat est atteint d’une affection compatible avec l’obtention du permis mais qui est
susceptible de s’aggraver.
Si postérieurement à la délivrance du permis, il est constaté que le titulaire est frappé d’une
affection temporaire ou permanente incompatible avec l’obtention du permis, le service
administratif compétent du lieu où cette constatation a été faite, prononce, par décision, la
restriction de la validité, la suspension ou l’annulation du permis.
Ampliation de cette décision est faite au fichier central des permis de conduire. Le port des
verres correcteurs, d’appareils des prothèses, qui est obligatoire pour le conducteur, doit être
mentionné le cas échéant, sur le permis.
Saisie et suspension du permis de conduire

Saisie du permis de conduire

Le permis de conduire peut-être matériellement saisi par l’agent verbalisateur dans les cas
suivants :
 Conduite en état d’ivresse manifeste ou d’intoxication ;
 Conduite en état d’ivresse constaté par alcootest pour un taux d’alcoolémie supérieur
à 0,8 g/litre de sang ;
 En cas d’accident corporel grave ou mortel ;
 Refus de se soumettre aux vérifications d’alcoolémie ;
 Délit de fuite ;
 Refus d’obtempérer, d’immobiliser son véhicule et de se soumettre aux vérifications
 Usage volontaire des fausses plaques d’immatriculation, défaut volontaire de plaques
et fausses déclarations ;
 Entraves ou gênes à la circulation ;
L’agent verbalisateur adresse à la commission compétente un rapport circonstancié auquel il
annexe une copie du procès-verbal de constatation de l’infraction et délivre au contrevenant
Un récépissé de modèle réglementaire renouvelable tous les trois mois. Ce récépissé tient lieu
de permis de conduire jusqu’à la décision de la commission compétente. Le permis est transmis
sous quinzaine au Président de la commission de retrait des permis de conduire.

Suspension du permis de conduire


Sans préjudice des sanctions prévues par les dispositions du Code Pénal de chaque Etat
membre et des réglementations particulières de sécurité routière sanctionnant les conducteurs,
tout permis de conduire peut-être suspendu pour une période maximale de 1 an pour les
contraventions suivantes :
❖ Excès de vitesse ;
❖ Conduite en état d’intoxication ou d’ivresse constaté par l’alcootest pour un taux
d’alcoolémie supérieur à 0,8g/L de sang ;
❖ Délit de fuite ;
❖ Conduite sans permis correspondant ; récidive ;
❖ Conversation téléphonique et/ou utilisation du téléphone portable pendant la conduite ;
❖ Homicides ou blessures involontaires entraînant une incapacité totale de travail plus
de trois (3) mois à l’occasion de la conduite d’un véhicule à moteur
❖ Conduite en état de suspension de permis de conduire ;
❖ Toutes autres infractions donnant lieu à la suspension du permis de conduire, ainsi que
la durée de celle-ci, fixées par le ministre chargé des transports de l’Etat dans lequel
s’applique la suspension.

I. LES DOCUMENTS DU VEHICULE


Avant de circuler sur la voie publique, le véhicule doit être couvert d’une assurance,
avoir une visite technique à jour, avoir la carte grise et avoir payer la vignette.
1. Assurance
Les différents types de garanties pouvant être inclus dans l’assurance automobile

Au-delà de la seule garantie « d’assurance au tiers » obligatoire, le contrat peut garantir :

 Les dommages corporels du conducteur,

 Les dommages collision,

 Les dommages tous accidents,

 Le vol et l’incendie du véhicule,

 Les bris de glace,

 Les objets transportés, effets personnels, aménagements.

Il peut également proposer certaines garanties de services telles que l’assurance de protection
juridique ou la garantie d’assistance. Le contrat peut garantir des dommages au véhicule :
garanties tempête, catastrophes naturelles, attentats et risques de terrorisme

Les catégories d’assurance

L’assurance automobile est subdivisée en plusieurs catégories :


Catégorie 1 : véhicule de tourisme (voiture personnelle) ;
Catégorie2 : véhicule transportant les produits ou marchandises pour le compte du
propriétaire ;
Catégorie 3 : véhicule transportant les produits ou marchandise à titre onéreux pour le
compte des tiers ;
Catégorie 5 : véhicule motorisé à deux ou trois roues ;
Catégorie 5bis : véhicule motorisé à deux ou trois pour le transport des passagers à titre
payant ;
Catégorie 6- 10 : véhicules utilisés suivant les clauses du tarif :
-N°6 : W G GARAGE
-N°7 : Auto-école
-N°8 : Location auto
-N°9 : Engins de chantier
-N°10 : Ambulance, corbillard, voirie

Catégorie 4 : POOL TPV attestations couleur rosâtre

Catégorie 4 A : taxi de ville.

Catégorie 4B : transport public des voyageurs interurbains

Catégorie 4C : transport des enfants et des véhicules de touristes

Les reformes sur l’assurances automobile au Cameroun

Le ministère des Finances Camerounais a mis en application des nouvelles dispositions


concernant les modalités de paiement du droit de timbre automobile entrer en vigueur le 1er
janvier 2017. Le paiement de ce droit se fait désormais exclusivement auprès des compagnies
d’assurance à l’occasion de la souscription des polices d’assurance à responsabilité civile. En
conséquence, l’acquittement du droit de timbre automobile dont les tarifs demeurent inchangés
( Moto 2000F, de 2 à 7 CV 15000F, de 8 à 13 CV 25000F, de 14 à 20 CV 50000F et plus de 20
CV 100.000F valable du 1er au 31 décembre de l’année en cours), ne donnera plus lieu à
délivrance d’une vignette comme par le passé. L’attestation d’assurance émise par la
compagnie d’assurance servira dorénavant de justificatif de paiement en cas de contrôle.

La vignette automobile est un impôt annuel sur les véhicules en circulation, qui se
traduit par l’obligation d’acheter et d’apposer une vignette, sur le pare-brise de chaque véhicule
assujetti.

L’Association des Sociétés d’Assurance du Cameroun (ASAC) adopte de nouvelles


couleurs pour les polices d’assurance automobile. Cette solution, entrée en vigueur le 1er mai
2021, permet de distinguer les différentes catégories de véhicules assurés en utilisant trois
couleurs :

➢ Le marron pour les engins de deux et trois roues

➢ Le vert pour les véhicules de transport public (taxis et bus)


➢ Le bleu pour les autres catégories (véhicules particuliers ou d’entreprises, engins de
chantier, pick-up et camions…)

A travers cette initiative, l’ASAC vise à lutter contre la fraude et à assainir la branche
automobile au Cameroun.

Delais de declaration

Le delais de declaration est fixé à 5 jours ouvrés minimum imparti à l’assuré pour
déclarer tout sinistre( accident, incendie et brise de glace). En cas de vol ou tentative de vol, ce
delai est ramené à 2 jours soit 48 heures.
La validite de l’assurance
Une assurance automobile peut avoir une durée comprise entre 2 à 12 mois.

En matière automobile dans la zone CEMAC tout souscripteur à l’assurance automobile reçoit
deux attestations.

Une attestation qui correspond à l’usage de l’engin à deux, trois ou quatre roues et ses
remorques (assurance responsabilité civile obligatoire au Cameroun par la loi de 1965)
Attestation couleur jaune

Attestation CEMAC appelée carte Rose qui permet à un véhicule de circuler dans les pays de
la zone CEMAC. (Toutes les catégories)

La vignette automobile qui s’obtient depuis 2017 au niveau de l’assureur lors de la souscription
de l’assurance automobile responsabilité civile.

2. La carte grise (certificat d'immatriculation) et la plaque d’immatriculation .

Le certificat d’immatriculation automobile historiquement appelé carte grise est un


document qui matérialise l’autorisation de circuler d’un véhicule motorisé immatriculé et
permet son identification. Elle est d’une validité de 10 ans renouvelable.
Numéro d’immatriculation
- Lenuméro d’immatriculation doit être composé soit de chiffres, soit de chiffres et de lettres.
Les chiffres doivent être des chiffres arabes et les lettres doivent être en caractères latins
majuscules.
- Le numéro d’immatriculation doit être composé et apposé de façon à être lisible de jour par
temps clair à une distance minimale de 40 mètres par un observateur placé dans l’axe du
véhicule, celui-ci étant à l’arrêt ou en stationnement. Toutefois, cette distance minimale de
lisibilité peut être réduite pour les motocycles.
- La plaque portant le numéro d’immatriculation doit être plate et fixé dans une position
horizontale et perpendiculairement au plan longitudinal médian du véhicule.
- L’autorité
administrative compétente fixe par arrêté, les différentes séries d’immatriculation
des véhicules civils.
- Les véhicules des forces armées et de la police sont immatriculés par les ministères concernés.
Identification des véhicules par Etat
Tout véhicule à moteur immatriculé dans la CEMAC doit être muni d’une plaque
d’immatriculation réfléchissante comportant à l’avant et à l’arrière le logo de la Communauté
et les sigles suivants inscrits en noir :
- Véhicules immatriculés en République du Cameroun CMR
- Véhicules immatriculés en République Centrafricaine RCA
- Véhicules immatriculés en République du Congo : RC
- Véhicules immatriculés en République Gabonaise : RG
- Véhicules immatriculés en République de Guinée Equatoriale : GE
- Véhicules immatriculés en République du Tchad : TCH
La plaque d’immatriculation arrière doit être sécurisée par un code barre permettant d’identifier
le véhicule et son propriétaire.

3. Attestation de visite technique

Périodicité de la vérification technique


La périodicité de la visite technique est fixée comme suit :
• Tous les ans pour les véhicules de tourisme privé et pour les véhicules de
transport privé de personnes ;
• Tous les ans pour les véhicules spéciaux (engins mécaniques, matériels agricoles
et de travaux publics) ;
• Tous les 6 mois pour les véhicules de transports de marchandises (camions,
camionnettes) véhicules destinés aux transports de matières dangereuses,
véhicules citernes ou porte citernes amovibles, véhicules tracteurs pour semi-
remorques, véhicules auxquels il est prévu d’atteler une de ces remorques ;
• Tous les 4 mois pour les véhicules de location ;
• Tous les 3 mois pour les véhicules de transport public de personnes ;
• Tous les 3 mois pour les véhicules école.

Les organes et équipements contrôlés au cours des visites techniques


Au cours des visites techniques sont vérifiés l’état, le fonctionnement et la conformité
aux dispositions du code de route des différents organes des véhicules :
- L’état de châssis et les éléments de châssis ;
- L’état de suspension essieu ;
- La direction ;
- Le freinage ;
- La transmission ;
- L’éclairage et la signalisation ;
- Les roues et les pneus ;
- La carrosserie ;
- L’équipement et tous autres contrôles jugés nécessaires au bon fonctionnement
du véhicule.
CHAPITRE VI : LES INTERSECTIONS ET LES
PRIORITÉS

I. L'INTERSECTION

1) Définition :
C'est un lieu jonction ou le point de croisement de deux ou plusieurs routes.

2) les formes d'intersection

Il existe quatre formes d'intersection

➢ L'intersection en forme T ;

➢ Les intersections en forme Y ;

➢ L'intersection en forme Croix ;

➢ L'intersection en forme Etoile ou branche multiple

3) Comment aborder une intersection

A l'approche d'une intersection, l'usager de la route doit se poser les questions suivantes :

 Quelle est la forme de l'intersection ?


 Quelle sera la règle de passage ?
 La visibilité est-elle suffisante ?
 À quelle vitesse dois-je arriver ?
 D'où peuvent venir les autres usagers ?
 Est-il nécessaire d'avertir ?
Pour aborder une intersection en toute sécurité, il faut faire une bonne présélection et respecter
la règle RASVO.

4) Les panneaux d’intersections et de priorités

Les panneaux rencontrés au niveau des intersections sont entre autres :

 Le panneau priorité ponctuelle ;

 Le panneau STOP ;

 Le panneau cédez le passage ;

 Le panneau à caractère prioritaire d’une route ;

 Le panneau croix de Saint André ;

II) LES PRIORITES AUX INTERSECTIONS

La notion de priorité n’est pas un droit absolu, c’est juste un ordre de passage. D’où, il ne faut
jamais réclamer son droit en prenant des risques.

1) Définition

La priorité est le privilège qu’a un véhicule de passer avant les autres à une intersection.

2) Les différentes sortes de priorités

Dans les règles d'or de la circulation, on à 3 cas priorités.

i) Priorité à droite

Tout conducteur doit céder le passage au conducteur qui vient de droite, sauf : s'il se trouve
dans un rond-point.

Cas d'application de la priorité à droite

➢ Devant une intersection sans signalisation,


➢ Intersection signalée uniquement par les balises J3,
➢ Intersection où s'effectue le croisement du trafic,
➢ Intersection des routes secondaire particulièrement dangereuse,
➢ Devant le feu rouge alternatif avec une flèche de couleur jaune ou vert orienté vers la
droite.
La règle de la courtoisie (la règle de la patience). Ici, c'est lorsque toutes les routes d'une
intersection d'égale valeur sont occupées

ii) Priorité de passage


C'est un droit non absolu (un privilège) qu'a un véhicule de passer avant tous les autres usagers
dans une intersection.

Cas d'application

✓ Devant le feu vert alternatif,


✓ Devant un agent de l'ordre vu de profil,
✓ Lorsque je roule sur une route à grande circulation,
✓ Lorsque je conduis un véhicule prioritaire,
✓ Lorsque l'on bénéfice d'un passage protégé,
✓ Lorsqu'on à un losange jaune devant soi (route à caractère prioritaire)
Fond jaune.

iii) Cédez le passage

C'est le devoir absolu de laisser les autres usagers passer avant soi même à une intersection.

❖ Devant le feu rouge alternatif,


❖ Devant la ligne stop,
❖ Devant la balise J2,
❖ Devant un agent de l'ordre vu de face ou de dos,
❖ Devant un véhicule prioritaire en service
NB : Dans un rond-point ou carrefour à sens giratoire les priorités qui s'appliquent sont les
suivant :

➢ La priorité à droite : lorsqu'on se trouve dans un rond-point sans signalisation, c'est la


priorité à droite qui s'applique

➢ la priorité à gauche : lorsqu'un rond-point est matérialisé par la balise J2, c'est la priorité
à gauche qui s'applique.

3) Les véhicules prioritaires ou d'intérêt générale en Zone CEMAC :

➢ Sapeur-pompier
➢ Ambulance ou SAMU (service d'aide médicale d'urgence) ;
➢ Police ;
➢ Gendarmerie ;
➢ Corbillard (pompes funèbres).
Ils sont prioritaires lorsqu'ils annoncent les passages en service. On doit leur cédez le passage
ou s'arrêter lorsqu'ils utilisent les avertisseurs sonores tel que la sirène, le klaxon de deux tons
(en journée) et la nuit lorsqu'ils utilisent les avertisseurs lumineux tel que le gyrophare de
couleur bleue. Leur vitesse n'est pas limitée

NB : le train à une priorité permanente

Autres : La Douane, les Militaires, TRANSVALCAM et les Sociétés de Gardiennage


Ceux-ci ne sont pas considérés comme véhicules prioritaires mais pour leur faciliter la tâche,
nous devons leur cédez le passage s'ils sont en service. Ils utilisent le klaxon (en journée) et le
gyrophare de couleur bleue ou Rouge (la nuit)

A retenir : Lorsqu'une intersection est encombrée et même si nous sommes au feu vert, on ne
s'engage pas.

Une intersection complexe : est une intersection où les éléments de la signalisation mais aussi
les règles en matière de priorité n’ont connu aucune forme des standardisations.

La priorité n'est pas un droit absolu. Quel qu'en soit sa priorité, on doit toujours cédez le passage
aux piétons qui s'engage à traverser la route.

Comme l'ordre d'importance de la signalisation aux intersections nous : Agent-Feux-Panneaux


CHAPITRE VII : LE CROISEMENT ET LE DEPASSEMENT.

I. LE CROISEMENT

On parle de croisement lorsque deux véhicules, qui circulent dans des sens opposés, se
croisent l’un face à l’autre à la même hauteur sur la voie publique.
Les croisements se font en serrant à droite de la chaussée pour éviter tout risque d'accrochage.
1. Les dangers lors d'un croisement

• Risque d'accrochage
• Risque de collision frontale dans le virage
• Risque d'éblouissement la nuit par les usagers venant en face

2. Les principes de croisement ou les précautions à prendre pour croiser

1)Ralentir son allure


2) On serre à droite
3) S'arrêter derrière un obstacle qui nous pousse d'aller à gauche
4) Si la chaussée est rétrécie des deux côtés, le premier à s'engager à la priorité de passage.
5) La nuit, il faut croiser avec les feux de croisement pour ne pas éblouir le conducteur venant
en face.
NB : Il est strictement interdit de croiser avec les feux de route.

3. Les types de croisement

Il existe 3 types de croisement


i. Croisement proprement dit ou de Priorité.

ii. Croisement à l'indonésienne


C'est la rencontre de deux véhicules par la gauche, chacun allant à gauche. Ils peuvent tourner
sans se croiser.
iii. Croisement de trafic

C'est lorsque deux véhicules se rencontre à une intersection d'égale valeur, l'un désirant
tourner à gauche et l'autre désirant aller tout droit. Le conducteur désirant aller tout droit passe
avant. C'est un cas exceptionnel de la priorité à droite car elle peut s'appliqué dans une
intersection comme à l'extérieur.
4. QUELQUES AUTRES CAS DE CROISEMENT

i. Croisement sur une chaussée étroite.

Le véhicule le plus encombrant doit s'arrêter à temps le premier pour faciliter le passage du
véhicule plus petit.
Un cas d’exception : En agglomération, laisser passer le bus si le passage est étroit.
NB : Un Véhicule encombrant : est un véhicule dont la largeur est supérieure de 2 mètres et/
ou plus de 7 mètres de longueur.
ii. Croisement avec obstacle

C'est le conducteur qui se trouve face à l'obstacle qui doit ralentir ou s'arrêter pour laisser passer
les véhicules qui viennent en face.
iii. Croisement difficile mais possible sur une chaussée à forte déclivité

C'est au véhicule descendant, peu importe sa catégorie, de s'arrêter à temps le premier pour
faciliter le passage.
iv. Croisement impossible
Dans ce cas, l'un des deux véhicules doit reculer. C'est toujours au véhicule le plus maniable de
faire la manœuvre.
Exemple :
* Lors d'un croisement difficile entre un véhicule léger et un véhicule lourd, le véhicule léger
recul par rapport au véhicule lourd peu importe sa position.
* Entre un véhicule unique et un ensemble de véhicules, le véhicule unique recule par rapport
à l'ensemble de véhicules.
* Entre deux véhicules de même catégorie sur une déclivité, le véhicule qui descend recule,
sauf si le véhicule montant peut plus facilement se ranger dans une place d'évitement.

A retenir : Il est possible de franchir ou de chevaucher une ligne continue, si la voie est libre
en face devant un véhicule en panne, des travaux ou un chantier.

II. LE DÉPASSEMENT

C'est une manœuvre qui consiste à devancer un véhicule qui nous précède allant dans la
même direction. C’est la manœuvre la plus meurtrière, la plus dangereuse de la circulation
NB : Le dépassement s'effectue à gauche.
1) Comment effectuer un dépassement ?

Le dépassement est une manœuvre très délicate qui s'effectue en trois temps.

➢ Avant le dépassement (Je veux dépasser)


➢ Pendant le dépassement (Je dépasse)
➢ Après le dépassement (J'ai dépassé)

i. Avant le dépassement

Il faut remplir les conditions suivantes :


❖ S'assurer qu'il n’y a aucune signalisation interdisant le dépassement (panneau ou
marquage) ;
❖ S'assurer que nous ne sommes pas dans une zone de limitation de vitesse ;
❖ S'assurer qu'on a une bonne réserve d'accélération ou une vitesse suffisante pour que le
dépassement ne dure pas trop ;
❖ S'assurer qu'on n'est pas sur le point d'être dépassé (un coup d'œil aux rétroviseurs, dans
l'angle mort).
❖ S'assurer qu'on a une bonne visibilité à l’avant ;
❖ S'assurer qu'après le dépassement on retrouve sa place à droite.

Si toutes ces conditions sont respectées, il faut avertir qu'on veut dépasser par klaxon le jour
hors agglomération et les appels de feux en agglomération ou en rase campagne
S'il sert à sa droite en réduisant son allure ou sa vitesse, on revérifie en avant et en arrière, mettre
le clignotant gauche et déportez-vous vers la gauche.
ii. Pendant le dépassement

Bien se déporter à gauche et garder une bonne marge de sécurité (au moins 1,50m hors
agglomération et 1 m en agglomération) pour éviter l'accrochage.
Accélérer franchement pour raccourcir le temps (rouler au moins 20 km/h plus vite que le
véhicule dépassé) jusqu’a voir le véhicule dépassé dans ton rétroviseur interne et extérieur droit.
Actionner le clignotant droit
iii. Après le dépassement

Après le clignotant droit, on se rabat progressivement à sa droite en formant une ligne


oblique sans ralentir d'environ quelques mètres pour reprendre sa place, en fin éteindre le
clignotant.
Sur les routes à 3 voies à double sens, il est interdit d'utiliser la voie la plus à gauche pour
dépasser. La plupart des routes sont aménagées avec des créneaux de dépassement.
Dans un sens unique, il est possible de rester sur une voie de dépassement pour dépasser
plusieurs véhicules à la fois, mais il faut ensuife revenir à droite.
La ligne de dissuasion placée à hauteur de voie de sortie autorise le dépassement mais interdit
le rabattement depuis la voie de gauche vers la sortie.
Rappel : Remonter une file de véhicules par la droite (file) n'est pas considéré comme un
dépassement.
2) Le dépassement peut s'effectuer par la droite

 Si un véhicule signale son intention de tourner à gauche à condition que l'espace soit
suffisant.
 Si un tramway circule au milieu d'une chaussée à double sens, sauf s'il est à l'arrêt et
que des passagers descendent du côté droit.
Conduite à tenir : Ne pas suivre un véhicule qui dépasse car, il peut masquer un danger en
face.

3) Quelques cas d'interdiction de dépassement

❖ Il est interdit de dépasser aux endroits où le panneau est implanté. Il est interdit de
dépasser tous les véhicules à moteur, side-car compris.
❖ Dépassement interdit uniquement pour les conducteurs de véhicules de transport de
marchandises de plus de 3,5t de PTAC ou de PTRA.
❖ Il est interdit de dépasser sur une chaussée à double sens de circulation notamment : à
l'approche d'un virage sans visibilité ou d'un sommet de côte, par temps de brouillard,
forte pluie ou chute de neige, en suivant un véhicule qui dépasse et qui masque la
visibilité vers l'avant.
❖ Il est interdit de dépasser si la manœuvre oblige à chevaucher ou à franchir des lignes
accolées lorsque la ligne continue est la plus proche du véhicule.
❖ Il est interdit de commencer le dépassement si la manœuvre risque de ne pas être
terminée avant le début de la ligne continue.
❖ Il est interdit de dépasser un véhicule (sauf les 2 roues) aux intersections où le
conducteur doit céder le passage, c'est-à-dire : aux intersections sans signalisation, aux
intersections signalées par un des panneaux suivants : STOP, CEDEZ LE PASSAGE,
LA CROIX DE St ANDRE, Un panneau de danger signalant un carrefour à sens
giratoire.
❖ A l'approche d'un passage pour piétons si quelqu'un s'y engage,
❖ Si la place n'est pas suffisante pour se rabattre devant le véhicule dépassé,
❖ Si le conducteur risque de gêner un usager arrivant en sens inverse,
❖ Si le conducteur risque de gêner un transport en commun signalant son intention de
quitter un arrêt (interdiction valable en agglomération uniquement),
❖ Par la droite, un véhicule qui ne roule pas dans la voie normale de circulation,
❖ Par la gauche si vous êtes sur le point d'être dépassé, en suivant un autre usager qui
dépasse et qui masque la visibilité vers l'avant (sauf chaussée à sens unique).

4) L'attitude qu'un conducteur qui est sur le point d'être dépassé doit adopter
:

❖ Serrer à droite pour garder un espace latéral maximum ;


❖ Garder la même allure pour ne pas fausser les estimations de l'autre conducteur (sauf si
la situation l'exige. Par exemple, si un véhicule arrive en face, il faut alors ralentir pour
lui permettre de se rabattre plus rapidement);
❖ la nuit, repasser en feux de croisement dès que l'autre conducteur a allumé ses feux de
route;
❖ Si la chaussée est mouillée, mettre les essuie-glaces en vitesse rapide dès que l'autre
conducteur est à sa hauteur.

NB : Accélérer pour ne pas être dépasser constitue une infraction.

DEFINITION

Point de non retour : C'est lorsque les roues arrière de mon véhicule sont au même niveau que
les roues avant du véhicule que je dépasse, à ce moment je dois [Link] manœuvre.

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