Réunion CEFDHAC : Conservation des Forêts
Réunion CEFDHAC : Conservation des Forêts
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TABLE DES MATIERES
I. SEANCE D’OUVERTURE...................................................................................................................................................1
5. SEANCE DE CLOTURE................................................................................................................................................... 22
ANNEXES ............................................................................................................................................................................... 24
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2ème REUNION PREPARATOIRE
A LA 3ème CEFDHAC
I. SEANCE D’OUVERTURE
Les travaux de la réunion, dirigés par Monsieur Jean Pacifique NSENGIYUMVA, Ministre de
l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement du Burundi, se sont déroulés suivant l’ordre du
jour ci-après :
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Le Secrétaire Général de la CEFDHAC rapportait les points inscrits à l’ordre du jour.
Les activités qui ressortent du Programme de l’Atelier pour 1999 seront couvertes par les
financements du Royaume des Pays Bas et par la Communauté Européenne. Elles ont été largement
discutées au sein de l’Atelier de planification qui y a apporté quelques modifications réunies dans un
document distinct porté à la connaissance des membres du Comité de Pilotage.
Les préoccupations des Ministres et les autres participants auront porté sur :
Des réponses claires et convaincantes ayant été apportés à toutes ces préoccupations, le Plan
d’Opérations du d’Appui à la CEFDHAC, pour 1999 a été approuvé tel qu’amendé.
Après un exposé liminaire fait par le Secrétaire Exécutif de la CEFDHAC, les participants ont
entamé l’examen des points inscrits à la première séance dont le principal thème est ainsi libellé :
‘’De Bata à Bujumbura : itinéraire et produits de la Conférence sur les Ecosystèmes de
Forêts Denses et Humides d’Afrique Centrale’’. C’est ainsi qu’ils ont mis en place trois
groupes de travail coordonnés par Monsieur Accel Arnaud NDINGA-MAKANDA.
Le premier Groupe dont le thème portait sur les activités et valeurs ajoutées de la CEFDHAC a
démarré ses travaux par la mise en place du bureau du groupe composé d’un président et de 2
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rapporteurs.
Activités ;
Valeurs ajoutées.
Examinant les questions relatives au premier sous-thème, les membres du Groupe de travail ont
estimé que, dans les activités futures de la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts Denses et
Humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC), un accent particulier soit mis sur les relations entre la
sous-région et les institutions internationales dans le processus de gestion durable des ressources
forestières.
Pour le deuxième sous-thème, le groupe a complété la liste des valeurs ajoutées proposées par le
Secrétariat Général de la CEFDHAC en apportant les éléments suivants :
Un intérêt nouveau porté par les institutions internationales sur les questions traitées par la
CEFDHAC aujourd’hui par rapport à la situation antérieure ;
L’exemple qui a été soulevé à ce sujet est celui du Sommet des Chefs d’Etats d’Afrique Centrale qui
venait de se tenir récemment à YAOUNDE.
Toutefois, le groupe recommande que cette dynamique ne puisse pas créer des antagonismes dans le
fonctionnement de la CEFDHAC ;
Les membres du 2e groupe de travail ont rtaité le thème : ‘’Forum sous-régional, Rencontres et
ateliers, Que faire ?’’
Après avoir analyser le document de base soumis aux débats, Ils ont orienté leur réflexion sur deux
axes, notamment :
Dans le 1er axe consacré à l’examen de la CEFDHAC en tant que cadre de concertation, d’échange
et de réflexion plurielle, les membres du groupe de travail N° 2, tout en constatant qu’il existe un
Comité de pilotage du Projet d’Appui à la CEDFHAC, un Secrétariat Exécutif assuré
provisoirement par le Bureau Régional de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN) et une
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Conférence de la CEFDHAC organisée une fois tous les deux ans, recommandent :
La création d’un mécanisme de suivi des décisions de la conférence et d’harmonisation de toutes les
initiatives de gestion durable des écosystèmes forestiers au niveau de la sous-région ;
La révision du rôle et du statut du correspondant national pour une meilleure mise en œuvre des
décisions de la conférence au niveau national.
Dans le 2e axe de réflexion concernant le renforcement des capacités, les membres du Groupe de
travail ont reconnu l’effort déjà fourni par le Secrétariat Exécutif de la CEFDHAC et recommandent
tout de même de :
Multiplier les rencontres et ateliers qui sous-tendent la gestion durable des écosystèmes forestiers
sachant que le renforcement des capacités doit être une activité permanente ;
Concevoir un mécanisme de recherche active des financements.
Etablir des mailing listes pour les parties prenantes au Processus de Brazzaville et les utiliser pour
faciliter l’échange d’information ;
Etablir un site web CEFDHAC.
Après la lecture du document de base, les membres ont relevé des points faibles et des points forts
du document et ont émis des suggestions sur la pratique de l’organisation des ateliers. Ils constatent,
par exemple, qu’il y a eu plusieurs ateliers, mais que ces ateliers n’ont pas été suffisamment relayés
dans les différents pays membres de la CEFDHAC.
Ils ont également constaté qu’il y a plusieurs études réalisées mais sans toutes fois être diffusées. En
outre, le bulletin d’information de la CEFDHAC a été produit en petit tirage et la diffusion a été très
limitée.
Les membres du Groupe de travail ont également relevé l’épineux problème de dysfonctionnement
des groupes de contact dont les ramifications s’étendent à la gestion du matériel de la Conférence
sur les Ecosystèmes de Forêts denses et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC) affecté aux
pays membres.
Les membres du Groupe de travail constatent que les problèmes de communication et de formation
restent entiers. De gros efforts devront être faits à ce niveau, ainsi ils suggèrent :
la vulgarisation des conclusions des ateliers et études réalisés au sein des pays membres ;
Une large diffusion du bulletin d’information de la CEFDHAC au niveau des pays membres ;
L’utilisation rationnelle du patrimoine de la CEFDHAC affecté aux Points focaux ;
L’évaluation des besoins en formation pour cela le renforcement des relations de coopération avec
les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, notamment avec l’Ecole Régionale
post-universitaire en Aménagement et Gestion Intégrés des Forêts Tropicales (ERAIFF) de
l’Université de Kinshasa ;
Le partenariat entre les groupes de contact des pays membres.
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3.2. Travaux en groupes
a) Rapport du Groupe 1 :
Le premier Groupe dont le thème portait sur les activités et valeurs ajoutées de la
CEFDHAC a démarré ses travaux par la mise en place du bureau du groupe composé d’un
président et de 2 rapporteurs.
Activités
Valeurs ajoutées
Pour le premier sous-thème, il faudrait que, dans les activités futures de la Conférence sur les
Ecosystèmes de Forêts Denses et Humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC), un accent particulier
soit mis sur les relations entre la sous-région et les institutions internationales dans le processus de
gestion durable des ressources forestières.
Pour le deuxième sous-thème, le groupe a complété la liste des valeurs ajoutées proposées par le
Secrétariat Général de la CEFDHAC avec les points suivants :
Un intérêt nouveau porté par les institutions internationales sur les questions traitées par la
CEFDHAC aujourd’hui par rapport à la situation antérieure
L’exemple qui a été soulevé à ce sujet est celui du Sommet des Chefs d’Etats de YAOUNDE qui
vient de se tenir récemment.
Toutefois, le groupe recommande que cette dynamique ne puisse pas créer des antagonismes dans le
fonctionnement de la CEFDHAC.
La prise de conscience pour les pays de la sous-région de la nécessité de se prendre en charge eux-
mêmes dans la gestion durable de leurs ressources forestières.
Pour la même compréhension du Thème, le groupe a demandé un des organisateurs de l’atelier pour
définir la bonne gouvernance , ses principes et son approche, avant de passer au but ultime du sujet.
Les participants ont ensuite identifié les parties prenantes de la mise en œuvre, il s’agit de :
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- Population locale, privés ;
- Bailleurs de Fonds ;
- ONGs locales et internationales ;
- Institutions de recherche et de formation ;
- Média.
Contraintes
- Problèmes financiers
- Instabilité socio –politique et institutionnel
- Pression démographique sur les ressources naturelles
- Insuffisance de transparence et corruption excessive
- Pauvreté et précarité de la vie
- Poids de la dette extérieure
- Ignorance de la population et manque d’information
- Problème de collaboration entre parties prenantes
b) Rapport du Groupe 2
- Forum sous-régional
- Rencontres et ateliers
- Que faire ?
Après avoir discuté sur le thème, les participants se sont convenus de traiter la Conférence sur les
Ecosystèmes de Forêts denses et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC) sous 2 axes.
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de l’utilisation durable des EFDHAC.
Pour le 1er axe qui concerne le cadre d’échange ; les participants ont constaté qu’il existe un comité
de pilotage du Projet “ Appui à la CEDFHAC ” et,
Créer un mécanisme de suivi (qui pourrait comprendre un secrétariat et un comité technique) des
décisions de la conférence et d’Harmonisation de toutes les initiatives de la gestion durable des
écosystèmes forestiers au niveau de la sous-région,
Repenser le rôle et le statut du correspondant national pour une meilleure mise en œuvre des
décisions de la conférence au niveau national.
Pour le 2e axe qui concerne le renforcement des capacités, les participants ont reconnu l’effort déjà
fourni par le secrétariat, et les recommandations suivantes ont été formulées ;
Multiplier les rencontres et ateliers qui soutendent la gestion durable des écosystèmes forestiers
sachant que le renforcement des capacités doit être une activité permanente.
La Biodiversité marine,
Urgence et Evaluation environnementale ;
Ressources.
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Il a été souligné que la faune ichtyologique autochtone du Rwanda enrichi par l’introduction
des sardinelles du lac Tanganyika ; apporté des précisions. Nous avons en ajoutant que
l’introduction des sardinelles spécialement du Limnothrissa miodon a été faite dans le lac Kivu en
provenance du lac Tanganyika.
Toujours sur le point “ Etat des ressources ”, il est dit au premier paragraphe(en bas de la
page) que le lac Tanganyika est partagé entre le Rwanda et R.D.C., ce qui est une erreur. Dans le
cadre de la CEFDHAC, le lac Tanganyika est partagé entre le Burundi et la R.D.C.
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Activités sectorielles typiques :
Pour ce point, notre groupe a constaté que le consultant a oublié de souligner les activités
touristiques notamment le ski nautique. Il a également omis d’évoquer le transport maritime.
Pressions et impacts
C’est pour cette raison qu’un projet de convention sur la pêche vient d’être finalisé et présenté au
comité directeur du projet biodiversité du lac Tanganyika à Lusaka en Zambie. Il reste son adoption.
Parmi les pressions énumérées par le consultant, notre groupe a constaté que ce dernier a
oublié mentionner l’exploitation anarchique des matériaux de construction sur les côtes et dans les
riviè res .
Objectifs
Etant donné que le 2 ème objectif spécifique est difficile à réaliser, le groupe a reformulé
cet objectif comme suit :
Etablir des mesures favorisant une utilisation durable des espèces exploitées ou susceptibles d’être
exploitées.
Aussi faudrait-il ajouter aux objectifs spécifiques cités par le consultant un autre objectif
visant la protection des affluents, au même titre que les lacs, les fleuves !.
Actions
Actions proposées
En plus des actions citées, notre groupe a jugé bon d’ajouter trois autres actions à savoir :
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Le point 3.3.6 du document du PAS a été adopté dans son intégralité par notre groupe.
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Indicateurs
Pour les actions en cours et les actions proposées, il faudrait être plus précis en intitulant les
points [Link]. et [Link]. comme suit : Indicateurs pour les actions en cours et Indicateurs pour les
actions proposées ; ceci pour éviter d’éventuelles ambiguités.
Ressources énergétiques.
Parmi les barrages du bassin du Congo, nous avons allongé la liste en ajoutant le barrage de
Rwegura et le barrage de Mugere.
Parmi les activités sectorielles typiques, le constant n’a cité que les activités reprises au point
précédent. Nous avons complète la liste par l’exploitation de la tourbe avec une production de
10.000 tonnes par an.
Pressions et impacts
Objectifs
Pas de commentaire
Actions
En plus des actions énumérées par le consultant, notre groupe les a enrichies par quatre
autres actions à savoir :
- Sensibiliser et informer les utilisateurs des ressources d’énergie sur la gestion rationnelle de ces
ressources,
- Promouvoir les énergies alternatives, énergie solaire, la biogaz, énergie éolienne et l’utilisation des
fours améliorés ;
- Promouvoir l’étude d’impact environnemental liée à l’exploitation de la tourbe ;
- Mener une étude d’impact en vue de l’évaluation de l’utilisation du gaz méthane dans le Lac
Kivu.
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Nous avons proposé d’intituler les deux sans points comme suit : partenaires dans la mise en
œuvre des actions en cours et partenaires dans la mise en œuvre des actions proposées,
Pour les actions en cours citées, notre groupe a ajouté les ONGS nationales et
internationales de même que pour les actions proposées.
Indicateurs
Un autre indicateur proposé est que de nouvelles formes d’énergie sont mises en places.
Evaluation environnementale
Rien à ajouter.
Actions
En plus des actions proposées par le consultant, notre groupe a enrichi ce point en ajoutant d’autres
actions telles que :
Indicateurs
Un réseau du Parc pour la Paix déjà mise en place et reconnu par tous les partenaires ( y compris les
parties en conflit).
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c) Activités du Groupe 3
Le troisième groupe avait à discuter sur le thème : de Bata à Bujumbura, itinéraire et produits
de la (CEFDHAC) sur le volet : Appui technique institutionnel, communication et diffusion de
l’information.
Après la lecture du document, les membres ont relevé des points faibles et forts du document
et ont émis des suggestion concernant l’organisation des ateliers. Il y a eu plusieurs ateliers qui
ont été organisées mais ils ont constaté avec amertume qu’il n’y a pas eu restitution dans les
différents pays membres.
Ils ont également constaté qu’il y a plusieurs études réalisées mais sans toutes fois être diffusées.
Il a été également relevé un problème de fonctionnement du groupe de contact ce qui a fait que la
gestion du matériel de la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts denses et humides d'Afrique
Centrale (CEFDHAC) pose des problèmes dans les pays membres.
Il a été également constaté qu’il n’y a pas d’information et de formation au niveau du public.
Ils ont aussi recommandé une promotion de l’esprit du partenariat des groupes de contact.
Le 3ème Groupe a eu à analyser aussi le thème sur les ressources ligneuses et non ligneuses ainsi que
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la Biodiversité des montagnes.
Au niveau des Ressources ligneuses, l’objectif proposé à savoir assurer la gestion durable des
concessions forestières en zones transfrontalières est “exclusif ” par conséquent les membres du
groupe ont proposé la formulation suivante : ”assurer la gestion durable des écosystèmes forestiers
en zones transfrontalières ”.
Concernant les actions, les membres du groupe ont reformulé certaines d’entre elles et proposé
d’autres. Ainsi, les actions ont été hiérarchisées comme suit :
Faciliter la mise en place d’un observatoire de gestion durable des écosystèmes forestiers en zones
transfrontalières à travers des rencontres d’Experts des pays concernés et de manière périodique,
Appuyer IFIA dans la promotion et le suivi du code de déontologie des gestionnaires des
concessions forestières,
Appuyer les initiatives en cours sur l’aménagement durable des forêts et la certification,
Mettre en place des mécanismes de suivi et contrôle des exploitations forestières au niveau des pays
de la sous -région,
Promouvoir la participation des populations riveraines dans la gestion durable des massifs forestiers
notamment en zones transfrontalières,
Concernant les partenaires, les membres du groupe ont proposé de mettre “ les Gouvernements ” à
la place des “ Ministères ”.
Au niveau des Ressources non ligneuses, l’objectif principal proposé par les membres du groupe est
le suivant : “ une gestion durable des Ressources non ligneuses dans le Bassin du Congo”.
Concernant les actions, les membres du groupe ont proposé la liste suivante :
- Poursuivre l’inventaire des PFNL et promouvoir la diffusion de cette information auprès des
utilisateurs,
- Elaborer et faciliter la mise en cohérence des textes juridiques,
- Promouvoir les technologies modernes et savoir -faire des populations,
- Valoriser les PFNL,
- Mettre en place un observatoire sur les PFNL,
- Promouvoir la sensibilisation et mobilisation des populations et des gouvernements sur
l’importance vitale des produits forestiers non ligneux pour l’homme et l’environnement.
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Concernant les partenaires, les membres du groupe ont proposé d’ajouter, “les ONGs et les
Communautés locales ”. Quant aux indicateurs, ils proposent de souligner la part des PFNL dans la
constitution du PIB.
Au niveau de la Biodiversité des montagnes, les membres du Groupe constatent que l’objectif global
identifié est convenable.
Concernant les partenaires, les membres du groupe ont proposé d’ajouter “ les populations et les
communautés locales ”.
d) Rapport du Groupe 4
Après la lecture des documents, les membres du groupe IV qui avaient à étudier le thème “ Plan
d’action stratégique pour la conservation et l’utilisation durable des ressources de la biodiversité en
Afrique Centrale ” dans le domaine de la vision de la communication, la formation et la recherche,
ont constaté ce qui suit :
Pour le volet “ vision (page 4 du document PAS, point 4.) Ils ont relevé des notions qui portent à
confusion à savoir : la vision, les échéances courts, moyen et long terme, la prospective.
Ils ont également remarqué qu’il existe dans ce document des termes non explicites tels que “ les
capacités ”.
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Ils ont proposé une nouvelle formulation qui fait ressortir le terme “ Développement, “ Une Afrique
Centrale qui conserve et utilise de façon durable la diversité biologique à des fins de
développement ”.
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Que les pays s’engagent à la recherche des solutions aux problèmes prioritaires communs partagés
et transfrontaliers ayant trait à l’environnement, notamment la biodiversité biologique.
Il faut également ressortir ce que c’est que les capacité . Le groupe a recommandé (pour le point 5 )
le renforcement de la formation à la base : L’éducation et la formation tout au long de la vie pour
promouvoir la participation des populations locales et à la conservation et à l’utilisation durable des
ressources naturelles.
Les participants ont également recommandé la promotion du réseau d’échanges inter -Universitaires
centre l’ERAIFT (Ecole Régionale post Universitaire d’Aménagement Intégré des Forêts tropicales,
les universités et centres de recherche de la sous- région et en appellent à l’UNESCO et au PNUD
qui gèrent cette nouvelle institution en collaboration avec le CFDHAC de jouer le rôle de facilitateur
pour ce faire.
En outre, pour la démarche participative, les participants ont recommandé que ce soit une impérative
pour les gouvernements. Ils ont aussi suggéré de dépolitiser les financements dans le domaine de
l’Environnement. Que l’intervention des bailleurs de fonds se fasse d’une façon objective et durable
mais non conjoncturelle parce que les écosystèmes dot il est question constituent un continium.
Pour les modules “ Recherche, Formation et Communication ”, les participants ont constaté d’une
façon générale que les problèmes ne sont pas bien évoqués dans l’avant projet du PAS. C’est ainsi
qu’ils ont recommandé, dans le domaine de la communication.
En matière de recherche, Ils ont été unanimes que les décisions de classer ou de protéger une zone
quelconque devraient être précédées par des opérations de recherche pour avoir une connaissance
parfaite des ressources à protéger et de leur environnement pour leur formation
Il faut trouver des spécialistes de la formation des formateurs.
Ils ont suggéré d’une façon générale pour le PAS d’engager un consultant qui serait chargé
d’identifier les actions à mener pendant les dix ans du PAS et surtout les paramètres qui méritent
d’être étudiés pour une maîtrise parfaite de notre Environnement.
e) Rapport du Groupe 5
Le 5ème Groupe a travaillé sur le cadre juridique et institutionnel. Il a d’abord mis en place le bureau
du groupe composé d’un Président et un rapporteur avant de commencer d’examiner point par point
le document provisoire proposé par le Secrétariat de la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts
denses et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC). Nous avons directement passé à l’analyse du
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document au point 3.10.3.
l’harmonisation des différentes législations des pays membres de la Conférence sur les Ecosystèmes
de Forêts denses et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC) en y intégrant dans la mesure du
possible les dispositions des conventions sous-régionales et internationales régissant la conservation
durable de la biodiversité.
En vue de compléter l’état des lieux que la CEFDHAC a mis en évidence, le groupe recommande
qu’un inventaire des instruments juridiques de gestion des forêts dans chaque pays membre de la
CEFDHAC dans le cadre de la protection des ressources forestières soit effectué par le Secrétariat
de la CEFDHAC.
Le groupe a constaté l’omission d’un partenaire important qui est “ les opérateurs économiques
notamment l’exploitant forestier ”, et recommande qu’on puisse le prendre en compte parmi les
partenaires.
Etat de ressources
Le groupe a constaté l’inexistance des données précises sur la contribution locale des
Gouvernements et populations dans le financement des actions de la conservation de la diversité
biologique.
Il recommande à cet effet qu’un inventaire chiffré des apports des populations locales et des
Gouvernements dans chaque pays membre de la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts denses
et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC) dans le financement des actions de la conservation de la
diversité biologique soit réalisé par le Secrétariat de la CEFDHAC.
Sur ce point, le groupe recommande une harmonisation des législations des pays ayant en commun la
gestion des Aires Protégées trans -frontalières et une étude sur la mise en place des mécanismes de
“ Fund-Raising ” pour une gestion efficace de ces Aires Protégées trans -frontalières.
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Mesures incitatives
Des recommandations sur les Aires Protégées, les Ressources Fauniques et les Espèces menacées,
ont été formulées.
Cependant la commission constate que les aspects démographiques et socio -économiques n’ont pas
été suffisamment développés.
Les objectifs
Promouvoir des activités alternatives génératrices des revenus au niveau des populations locales.
Les actions
S’agissant des indicateurs 3.17, la commission propose un autre indicateur en plus de ceux existants :
*un bureau de l’observatoire sous -région en matière d’aires protégées créé et fonctionnel.
Ressources fauniques
La commission note que l’état de la ressource tel que présenté dans le document n’illustre pas
suffisamment le potentiel faunique du bassin du Congo. Elle recommande par conséquent que plus
d’information soient apportées à ce point notamment pour ce qui est du potentiel faunique
susceptible d’accroître l’écotourisme dans la sous -région.
Pression et impacts
La commission constate que les chiffres sont dépassés et recommande de les actualiser et d’ajouter
d’autres exemples d’espèces menacées.
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Conséquences Sociales
La commission constate que le passage n’illustre pas bien les conséquences sociales du braconnage.
Elle recommande donc l’enrichissement du document par des informations plus approfondies
notamment sur la perturbation de l’inter-relation entre la faune et la flore qui pourrait avoir une
incidence sur la vie socio-culturelle de la population.
Actions
Indicateurs
La commission constate que l’indicateur relatif à la baisse de nombre d’animaux saisis est
difficilement mesurable. Elle suggère l’amendement suivant :
les indices d’abondance sont confirmées par les espèces spécifiques à partir de l’année dans la zone
protégée.
Les parties prenantes au Processus de Brazzaville : Quels apports en vue d’une affirmation de la
vision sous-régionale des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale ?
EME
PROGRAMME DE LA 3 CEFDHAC
Le programme de la 3ème Conférence sur les Ecosystème des Forêts Denses et Humides d’Afrique
Centrale a été amendé par la 2 ème réunion préparatoire en y incluant des suggestions constructives.
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5. SEANCE DE CLOTURE
Un protocole de coopération entre l’INECN, l’UICN et le MINATE a été signé dans le cadre de
l’Initiative Parcs pour la Paix(voir Protocole en annexe).
La IIème réunion préparatoire de la 3ème CEFDHAC s’est tenu à Bujumbura 11 et 12 mai 2000 à
l’Hôtel source du Nil.
La cérémonie d’ouverture a été rehaussé par la présence de son Excellence Monsieur Jean Pacifique
NSENGIYUMVA, Ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement.
Les travaux de la réunion ont été présidés par Monsieur Etienne KAYENGEYENGE, Directeur
Général de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement .
Ces travaux ont porté principalement sur l’examen des documents de base de discussion qui seront
présentés à la 3ème CEFDHAC.
Trois principaux documents ont été analysés en plénière et de façon approfondie par les groupes de
travail.
Il s’agit notamment :
Après examen des documents, les principales recommandations suivantes ont été formulées :
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- Rechercher les synergies entre la CEFDHAC et le comité de suivi de la déclaration de Yaoundé
- Créer un site WEB pour la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts Denses et Humides
d’Afrique Centrale (CEFDHAC) ;
- Faciliter la mise en place d’un observatoire de suivi écologique de la biodiversité dans le Bassin
du Congo
- Elaborer une cartographie des réserves transfrontalières et des zones potentielles (sites critiques
“ Hotspots ” pour la conservation de la Biodiversité
- Renforcer les capacités sous -régionales de gestion de la biodiversité notamment les ressources
institutionnelles, humaines, matérielles et informationnelles
Je vous remercie.
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ANNEXES
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ANNEXE I : DISCOURS DU REPRESENTANT DU PRESIDENT EN
EXERCICE DE LA CEFDHAC A L’OCCASION DE LA 2ème
REUNION PREPARATOIRE A LA 3 ème CEFDHAC
Monsieur le Secrétaire Général de la Conférence sur les Ecosystèmes des Forêts Danses
Humides d’Afrique Centrale (CEFDHAC)
Honorables députés,
Chers invités,
Mesdames et Messieurs :
Permettez-moi tout d’abord d’exprimer ma grande satisfaction de me retrouver ici parmi vous dans
cette belle et accueillante ville de Bujumbura, au nom de Son Excellence Monsieur TEODHORO
NGUEMA OBIANG, Ministre d’Etat des Forêts, de la Pêche et l’Environnement, Président en
exercice de la CEFDHAC empêché. Je voudrais remercier le Gouvernement et peuple du Burundi
d’avoir accepté la tenue de cette réunion dans son pays et pour l’accueil chaleureux qui a été
réservé à toutes les délégations.
Mes remerciements s’adressent également à tous les représentants des différentes pays de la sous -
région de la spontanéité avec laquelle ils ont répondu à notre invitation de participer à cette 2ème
réunion Préparatoire à la 3ème CEFDHAC. Preuve s’il en faut, de l’intérêt que l’ensemble de nos
pays accordent aux questions des écosystèmes des forêts denses et humides d’Afrique centrale. A
tous les participants pour leur intérêt à la réussite du Processus de Brazzaville.
Mesdames, Messieurs ;
La 2 ème Réunion Préparatoire est une opportunité pour nous de réfléchir et de faire une évaluation sur
le parcours de la CEFDHAC. Quatre ans ont passé depuis sa création dans la ville historique de
Brazzaville, il est regrettable constater qu’aujourd’hui pour certains pays membres de ce Processus
demeurent encore un peu inconscients de cette réalité que nous ne devons pas ignorer. Permettez-
moi de rappeler ici et à tout le monde que la CEFDHAC est la volonté politique des pays d’Afrique
Central qui expriment leur soucie pour la conservation des écosystèmes forestiers de la sous-région;
une volonté qu’à tout égard nous félicitons. Cependant, on constate le manque d’ engagement total
de ces Etats pour la survie du Processus, alors certaines structures non mandatées en profitent pour
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mettre ou semer la confusion.
D’autre part, les bonnes actions méritent la reconnaissance de tout le monde; nous devons pourtant
je crois, féliciter l’effort du Bureau Régional pour l’Afrique Central (BRAC) de l’UICN pour la
dynamisation de la CEFDHAC, en sa qualité d’institution qui assume de manière provisoire son
Secrétariat Général. Sans le moindre intérêt de me prononcer à sa place mais, je crois que l’UICN
est toujours prêt à soutenir nos efforts. C’est pourtant le moment que nos Etats doivent prendre
conscience de cette situation et travailler dès maintenant à ce que ce processus acquiert une vrai
volonté politique de la sous-région. Nous espérons que cette dernière réunion préparatoire,
déterminante pour la réussite de la 3 ème CEFDHAC, doit avoir des préoccupations majeures
concernant la bonne continuité du Processus de Brazzaville.
Mesdames, Messieurs ;
Votre pays accorde un grand intérêt à la conservation et l’utilisation durable des ressources de faune
et flore sauvage; cette volonté est manifestée par la fréquence et la participation active de vos
représentants dans toutes les réunions et manifestations concernent la conservation de la biodiversité
dans la sous -région. Au nom de la CEFDHAC, j’exprime notre reconnaissance et je félicite cette
politique du Gouvernement.
Mesdames, Messieurs
Je ne voudrais pas finaliser ma brève intervention, sans exprimer mes vives remerciements à S.E.
Jean Pacifique NSENGIYUMWA, Ministre de l’Administration de Territoire et l’Environnement de
la République de Burundi, pour accepter de présider cette réunion et par sa présence physique
parmi nous malgré ses multiples occupations, signe de l’intérêt que vous accordez au Processus de
Brazzaville;
En renouvelant au nom du Président en exercice nos remerciements, je voudrais garder une pensée
profonde pour nos autres invités et notamment, pour l’Union Mondial pour la Conservation de la
Nature (UICN), l’Union Européenne, le Royaume des Pays Bas, le PNUD-GEF et le CARPE;
dans leur apport important à la réussite de la CEFDHAC.
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Pour terminer, il convient également de renouveler notre considération à l’endroit des ONGs, du
secteur privé pour ces efforts constants et louables en faveur de la Conférence sur les Ecosystèmes
des Forêts Denses et Humides d’Afrique Central (CEFDHAC).
Je vous remercie
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ANNEXE II : ALLOCUTION DU MINISTR E DE L’AMENAGEMENT DU
TERRITOIRE ET DE L’ENVIRONNEMENT A L’OCCASION DE
L’OUVERTURE DE LA DEUXIEME REUNION PREPARATOIRE DE
LA 3ème CEFDHAC.
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,
C’est encore une fois pour moi un honneur et un plaisir d’être parmi vous pour évaluer le pas que
vous venez de franchir après ces deux journées entières d’échanges dans le cadre de la 2ème réunion
préparatoire à la troisième CEFDHAC.
Permettez-moi d’abord de vous remercier pour le courage et l’abnégation dont vous venez de faire
preuve au cours de ces deux journées de travail intense.
Vous venez d’analyser sans complaisance et d’adopter l’essentiel des documents qui seront soumis
aux débats de la troisième Conférence CEFDHAC.
Parmi ces documents, se trouve le Plan d’Action Stratégique pour la conservation de la biodiversité
des écosystèmes forestiers du Bassin du Congo, qui revêt une importance capitale pour l’avenir de la
CEFDHAC, en tant que cadre stratégique de son action.
Excellences,
Mesdames,
Messieurs,
Grâce à vos expériences confirmées dans le domaine de la gestion des écosystèmes forestiers, vos
travaux viennent de faire avancer l’avant-projet du PAS au stade de projet proprement dit, qui, nous
en sommes convaincu, bénéficiera de la bénédiction de la 3ème CEFDHAC.
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Au cours de ces journées, les acteurs du secteur forestier que vous êtes ont réaffirmé que le
Processus de Brazzaville reste un cadre de concertation et d’échange d’expériences vers une gestion
équitable et durable des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale.
Vous avez aussi pu vous rendre compte qu’elle concrétise la volonté politique des Etats d’Afrique
Centrale de parvenir à une vision commune de la conservation et de l’utilisation des écosystèmes
forestiers de la sous-région .
La question de la capitalisation des expériences dans le cadre de la collaboration sous-régionale
pour la conservation et l’utilisation durables de ces écosystèmes a également retenu votre attention.
Excellences,
Mesdames,
Messieurs,
Tous ces aspects que vous venez d’apporter à l’actif des débats jusqu’ici faits par la CEFDHAC lui
permettront sans nul doute de faire un pas de plus dans le processus de la gestion durable des
ressources forestières de notre sous-région.
Avant de clôturer ces journées, permettez-moi de remercier encore une fois, au nom du
Gouvernement du Burundi et en mon nom propre, toutes les institutions qui se sont investies dans la
réussite des travaux que vous venez de mener. Nous pensons en particulier à la CARPE, à la
communauté Européenne et au Royaume des Pays -Bas et ainsi qu’à tous les participants que vous
êtes qui ont bien voulu se déplacer pour la circonstance.
C’est en vous souhaitant un bon retour dans vos pays respectifs que je déclare close la deuxième
réunion préparatoire à la 3ème CEFDHAC.
Je vous remercie.
29
ANNEXE III : ALLOCUTION DU MINISTRE DE L’AMENAGEMENT DU
TERRITOIRE ET DE L’ENVIRONNEMENT A L’OCCASION DE
L’OUVERTURE DE LA DEUXIEME REUNION PREPARATOIRE DE
LA 3ème CEFDHAC.
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,
C’est pour nous, un honneur d’abriter les travaux préparatoires de la troisième Conférence sur les
Ecosystèmes des Forêts Denses et Humides d’Afrique Centrale, qui se déroulera ici même du 5 au 7
Juin 2000.
En cette circonstance solennelle, j’ai un réel plaisir de souhaiter au nom du peuple burundais, de son
gouvernement et en mon nom propre, une chaleureuse bienvenue au Burundi.
Avec la voie de négociations inter-burundaises entamées en vue de bâtir une nation paisible, nous
nous réjouissons aujourd’hui du fait que la situation socio-politique s’apaise de plus en plus dans le
pays, qu’une lueur d’espoir commence à se dessiner à l’horizon et que la communauté internationale
commence à se rassurer de nos efforts dans le sens de la restauration de la paix, condition
incontournable pour la relance de l’économie nationale.
Votre présence parmi nous, non seulement nous réconforte, mais aussi témoigne de votre esprit de
solidarité avec le peuple burundais dans son processus de retour à une paix durable.
La 3ème Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts denses et humides d'Afrique Centrale
(CEFDHAC) qui se tiendra très prochainement à Bujumbura sous le thème : “ Gouvernance et
Gestion commune des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale ” contribuera sans nulle doute
à amener les différentes parties prenantes au Processus de Brazzaville, à savoir les ministres, les
parlementaires, les correspondants nationaux, les techniciens, le secteur privé et les ONG, à
s’engager au respect des principes de bonne gouvernance des écosystèmes forestiers du bassin du
Congo.
Point n'est besoin de rappeler que les conflits armés qui ont sévèrement secoué notre sous-région
30
n'ont pas épargné les écosystèmes forestiers. C'est pour cette raison qu'on ne peut parler de bonne
gestion des ressources forestières qui ne s'inscrit pas dans un cadre global de retour à une paix
durable. Le Développement Humain Durable est l'aboutissement de plusieurs stratégies politiques
menées dans un contexte où règnent la paix et la sécurité.
Excellences,
Mesdames,
Messieurs,
En mai 1996, les pays du Bassin du Congo ont créé un cadre approprié de concertation et
d’échanges d’expériences dans le secteur forestier, avec la signature de la Déclaration de
Brazzaville.
Certes, les périodes qui nous séparent du processus de Brazzaville d’une part, et de Bata d’autre
part, ont été caractérisées par des conflits armés qui ont perturbé le développement socio-
économique de certaines parties de la sous-région, dont le Burundi fait partie.
Depuis 1993, notre pays connaît une situation de crise politique sévère, aggravée par les événements
au niveau de la sous région et ayant occasionné un afflux massif de réfugiés et des déplacements de
populations à l’intérieur du pays. Ces événements ont eu de très néfastes répercussions sur la gestion
des écosystèmes forestiers du Burundi.
A côté de cela, les difficultés économiques résultant de la crise ainsi que le gel de la coopération
internationale, consécutif aux politiques d’embargo décidées par certains pays et bailleurs de fonds à
l’endroit de notre pays ont fragilisé les efforts investis dans de nombreux projets de développement.
Nous ne manquerons pas de remercier la CEFDHAC et ses dirigeants pour leur soutien moral et
matériel qu’ils n’ont cessé de nous témoigner pendant les moments les plus durs de notre pays.
Nous sommes convaincus que la voie adoptée par la CEFDHAC dans le cadre de la conservation et
l’utilisation des Ecosystèmes des Forêts Denses et Humides d’Afrique Centrale à travers une
coopération régionale renforcée contribue à ramener la paix dans la sous-région en général, et au
Burundi en particulier. La paix entre les fils et les filles de la sous-région est une condition sine qua
none d’un développement humain durable.
Malgré les contre-temps rencontrés sur notre parcours, bien d’activités ont été menées
conformément au processus de Brazzaville et aux différentes résolutions issues de la Deuxième
CEFDHAC de Bata, en juin 1998. En effet, la CEFDHAC l'unique forum sous-régional qui
rassemble périodiquement les Ministres, les Parlementaires, les techniciens, les opérateurs
économiques, les agences de coopération, les organismes de formation et de recherche ainsi que les
ONG pour débattre des questions de la conservation et de l'utilisation durable des écosystèmes de
forêts denses et humides en Afrique Centrale. .
Excellences,
31
Mesdames,
Messieurs,
Les points inscrits à l’ordre du jour de cette réunion préparatoire de la 3ème CEFDHAC vous
permettront de jeter un regard rétrospectif sur le passé de cette institution, relever tous les défis qui
entravent son bon fonctionnement afin de prendre des stratégies visant une parfaite émergence d’une
vision sous-régionale de l’avenir des forêts denses et humides d’Afrique Centrale.
Nous ne doutons pas que grâce à votre expérience et votre clairvoyance, les résultats attendus de
cette réunion contribueront d'une part à la réussite de la 3ème CEFDHAC attendue dans quelques
jours et d'uatre part, au renforcement des capacités de la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts
denses et humides d'Afrique Centrale (CEFDHAC), au profit de tous les peuples du bassin du
Congo, présents et futurs.
C’est sur ces vœux de paix, de bonheur et de développement de tous nos peuples du Bassin du
Congo, que je déclare ouverte la deuxième réunion préparatoire de la 3ème CEFDHAC.
Je vous remercie.
32
ANNEXE IV : PROTOCOLE DE COLLABORATION SIGNEE ENTRE L’UICN,
L’INECN ET LE MINATE
Et
33
PREAMBULE:
1. A moins qu’il en soit autrement requis par le contexte, les termes ci-après
ont la signification suivante:
(g) Parties “Le Bureau Régional Pour l’Afrique Centrale de l’Union Mondiale pour la
Nature et l’Institut National pour l’Environnement et la Conservation de la Nature”;
(h) Contrat “La présente Convention de Coopération passée entre Le Bureau Régional Pour
l’Afrique Centrale de l’Union Mondiale pour la Nature et l’Institut National pour
l’Environnement et la Conservation de la Nature ;
(i) Date d’entrée en vigueur “La date à laquelle le présent contrat est signé”;
Conformément au document du projet signé le 14 décembre 1999 entre la Fondation Mac Arthur et
le Bureau Régional pour l’Afrique Centrale de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN/BRAC) ;
Considérant que l’Afrique Centrale constitue un des plus grands foyers de la diversité biologique et
d’endémisme au monde;
Considérant qu’une grande partie (les deux tiers environ), de cette biodiversité est abritée par le
Burundi, la République Démocratique du Congo et le Rwanda”;
Considérant que ces trois pays abritent 18 aires protégées dont cinq sites du Patrimoine mondial, et
que trois de ces aires protégées sont contiguës et transfrontalières;
Considérant que depuis 1993, le Burundi, la RDC et le Rwanda sont confrontés à des crises socio-
politiques;
34
Considération que l’UICN-BRAC essaie d’influer, d’encourager et d’assister les sociétés du Bassin
du Congo à mieux conserver l’intégrité de la diversité biologique;
Convaincus que par le biais de la constitution d’un réseau d’aires protégées pour la paix le projet
pourrait contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations sinistrées dans les pays
des Grands Lacs;
Convaincus aussi du fait que la signature du présent accord de collaboration entre le Bureau
Régional pour l’Afrique Centrale de l’Union Mondiale pour la Nature et l’Institut National pour
l’Environnement et la Conservation de la Nature servirait au mieux leurs objectifs et rendrait leurs
activités respectives plus efficaces et plus bénéfiques;
La présente Convention de Collaboration a pour objet de fournir un cadre de collaboration entre les
parties afin de faciliter la coopération dans la réalisation des activités liées à la constitution d’un
réseau d’Aires Protégées pour la Paix et la contribution à l’amélioration des conditions de vie des
populations sinistrées des pays des Grands Lacs.
a) Objectif Global
b) Objectifs spécifiques
35
ARTICLE 3: RESULTATS ESCOMPTES
Les parties à la présente Convention ont convenu de travailler à atteindre les résultats suivants:
• Un système d’alerte pour la conservation des aires protégées en temps de conflits armés est mis
en place et fonctionnel;
• Le Code de conduite pour la gestion des Parcs nationaux de la Kibira, des Virunga et des
Volcans en temps de troubles armés est respecté ;
• Les parties prenantes sont respectueuses de la diversité biologique et des Parcs Nationaux;
• Un mécanisme de coordination des actions pour la conservation des aires protégées en temps de
conflits armés est mis en place et opérationnel;
• Un appui est apporté aux populations sinistrées pour la satisfaction de leurs besoins d’urgence.
a) Contribution du BRAC
Le BRAC s’engage à:
2) Verser des indemnités (dans la limite du budget du projet ) aux personnes appelées Points Focaux
du projet (une basée sur le site du projet et l’autre, à Bujumbura) pour la réalisation des activités
telles qu’elle s seront inscrites au planning d’activités annuelles;
3) Allouer à l’INECN les fonds nécessaires à la réalisation des activités du projet selon le calendrier
de travail convenu;
b) Contribution de l’INECN
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L’INECN s’engage à:
- Offrir aux Points Focaux et éventuellement à d’autres personnels recrutés pour les PPP un
espace de travail ;
- Accepter que le BRAC fasse la vérification de l’utilisation des fonds selon les
principes d’audit appropriés;
- Veiller à ce que les travaux faisant l’objet du présent contrat soient effectivement
réalisés par le personnel mis à sa disposition et dans les délais requis;
- Accepter que le matériel, les équipements et les fournitures de bureau du projet soient
utilisés exclusivement pour les besoins du projet.
La présente Convention de collaboration est conclue pour une durée de quatre (04) ans à compter
de sa date de signature.
Toute modification ou prorogation de ladite période fera l’objet d’un Accord écrit signé par les
parties.
Cependant, chacune des parties a le droit d’y mettre fin à tout moment, en prenant soin de donner
par écrit un préavis de six (06) mois à l’autre partie.
37
Toutefois, il faudrait que la notification de suspension indique la nature du manquement, et que ce
manquement soit justifiable ;
A défaut de remédier à ce manquement dans un délai de 30 jours, la partie lésée pourra alors
rompre le contrat.
Le contrat pourra être rompu si l’une des parties manque aux obligations
réciproques ci-dessus énumérées à condition que le délai de préavis ci-
dessus inscrit à l’article 4 soit respecté;
ARTICLE 9: CORRESPONDANCE
Pour les échanges de correspondance relatifs à l’exécution du présent contrat, les destinataires sont:
Font partie intégrante du présent contrat, les pièces suivantes, jointes en annexe :
- Le cadre logique du Projet,
- Plan de travail annuel (un plan de travail sera produit chaque année),
38
- Budget annuel (le BRAC donnera un budget annuel à chaque début d’année).
39
En foi de quoi les soussignés, représentants dûment autorisés du Bureau Régional pour l’Afrique
Centrale de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN) d’une part, et de l’Institut National pour
l’Environnement et la Conservation de la Nature (INECN) d’autre part, ont, au nom des parties,
signés la présente convention de collaboration en langue française.
SIGNATAIRES
Fait à, le 2000
40
ème ème
ANNEXE V : LISTE DES PARTICIPANTS A LA 2 REUNION PREPARATOIRE A LA 3 CONFERENCE SUR LES ECOSYSTEMES DE FORETS DENSES ET
HUMIDES D’AFRIQUE CENTRALE (CEFDHAC)
41
N° NOM ET PRENOM FONCTION Adresse (B.P, Tél, e-mail)
17. Gaudence KANYANGE CEFDHAC e-mail : inecnfd@[Link]
42
N° NOM ET PRENOM FONCTION Adresse (B.P, Tél, e-mail)
CAMEROUN
30. Ndinga Assitou Directeur Régional de l’UICN B.P 5506 Yaoundé
Té : (237) 21 64 96 ; Fax : (237) 21 64 97
E-mail : [Link]@[Link]
31. Ndikumagenge Cléto Assistant au Coordonnateur du Projet B.P 5506 Yaoundé
d’Appui à la CEFDHAC Té : (237) 21 64 96 ; Fax : (237) 21 64 97
E-mail : [Link]@[Link]
32. NGUINGUIRI [Link] IUCN-ROCA BP 5506 Yaoundé, Tél : 2372164 96 Fax :216497, e-
mail : [Link]@[Link]
33. Zachée Nzoh-Ngandembou Coordonateur RAAF/CERUT B.P 170, Limbe, Cameroun
Tél : 237 33 2247,
Fax : 237 332247/332300
e-mail : cerceh@[Link]
34. Zang Zang Ursule Responsable Pilote SIGIF/Direction des Tél : 22 25 11, Fax : 257 218205
Forês e-mail : Cfr e-mail CEFDHAC
35. CHEKEM Pierre Coordonateur PARTNERSHIP B.P.7124 Douala, Cameroun, Tél : (237)430939 e-mail :
chekm@[Link]
36. FOMETE Timothée Université de Dschang, Cameroun BP 271 Dschang,, Tél : (237)45.14.31
e-mail : timfomete@[Link]
37. Victor DELENE Assistant au Coornateur du RAAF
CONGO BRAZZAVILLE
38. Isaac MOUSSA Président de l’Alliance Nationale pour la
Nature (ANN)
43
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
39. Gisèle Masoka Agent CADIC
REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
40. PASSE SANAND Patrice Coordonateur National et Adjoint du Réseau C/O COMMAT/RCA/UNESCO BP
des ONGs d’Environnement et du 1583BANGUI(RCA) ,Tél (236)61.43.00,
Développement Durable RON GED) Fax (236)610975/614174
Ré[Link] e-mail : parn@[Link]
FRANCE
41. Samy MANKOTO Spécialiste du Programme à la Division des [Link] Miollis, 75732 Paris Cedex 15 (France)
Ma MBAELELE Sciences Ecologiques/Programme MAB, Tél :00.331.45684037 ;Fax :0033.1.45685804
UNESCO/Paris
GABON
42. BAYANI NGOYI Emmanuel Président ONG CIAJE B.P 6652, Tél 00241 766182
Fax : 00241738056
e-mail : bayam@[Link]
SAO TOME & PRINCIPE
43. Almeida Aida Directrice du Cabinet du Ministre
d’Economie à Sao Tomé
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