0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
625 vues54 pages

Paroles de la comédie musicale Matilda

La comédie musicale 'Matilda' est dirigée par Jean-Claude Chevillon et adaptée par Anaïs Bergé. Elle raconte l'histoire d'une petite fille, Matilda, qui utilise son intelligence et son imagination pour surmonter les difficultés de sa vie familiale et scolaire. Le spectacle inclut divers personnages, des chansons et des thèmes de rébellion et de résilience.

Transféré par

jc chevillon
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
625 vues54 pages

Paroles de la comédie musicale Matilda

La comédie musicale 'Matilda' est dirigée par Jean-Claude Chevillon et adaptée par Anaïs Bergé. Elle raconte l'histoire d'une petite fille, Matilda, qui utilise son intelligence et son imagination pour surmonter les difficultés de sa vie familiale et scolaire. Le spectacle inclut divers personnages, des chansons et des thèmes de rébellion et de résilience.

Transféré par

jc chevillon
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Comédie musicale

Matilda

Directeur musicale :
Jean-Claude Chevillon

Traduction et adaptation :
Anaïs Bergé

NOM

RÔLE.S

-1-
Acte 1

1. Miracle
2. Pas gentil

4. Pathétique
5. Le marteau

7. Forte
8. Cette petite fille
9. Bruce

Entracte

Acte 2

10. Quand je serai grand(e)


11. Je suis là

13. Tranquille

15. Révolution
16. Tu me tenais la main

-2-
:

5 enfants
5 couples de parents
Un docteur
Mme Vers de Bois
M. Vers de Bois
Matilda
Michael
Mme. Phelps
Un escapologiste
Une acrobate
Melle Candy
Une grande fille
Legourdin
Nigel
Lavande
Un grand enfant
Amanda
Rudolpho
Bruce
Tommy
Alice
Eric
Hortensia

-3-
1. Miracle
Eric :
Ma maman dit que je suis merveilleux.

Tommy :
Mon papa dit que je suis un garçon joyeux.

Amanda :
Je suis une princesse.

Bruce :
Et je suis un prince.

Tous les enfants :


Maman dit que je suis un ange descendue des cieux.

Eric :
Mon papa dit que je suis son petit soldat.

Bruce :
courageux que moi.

Tommy :
Et est- ?

Eric :

Papa 1 :
Prends une photo de notre bébé de profil de ce côté.

Maman 1 :
reine de tous les bébés.

Maman 2 :

Maman 3 :
Coucou chérie, regarde maman !

Papa 3 :

Maman 4:
Fais moi un sourire, oui pour ta mère.

Papa 2 :
Elle a bougé.

Maman 2 :
On doit la refaire.

-4-
Papa 4 :
Elle sait faire presque tout.

Maman 4 :
A deux jours elle sourit mieux que nous.

Papa 4 :

Maman 5 :

Papa 5 :
Si intuitive.

Maman 1 et papa 1 :

Papa 5 :
Pourrait-elle être plus brillante que la norme.

Maman 5 :
Elle remplie le fond et la forme.

Tous les enfants :

Quand je suis sortie enfin du ventre de maman,

Ma maman dit que je suis un miracle


Et que pour elle je serai toujours le plus beau du spectacle
est arrivé.

Mme Vers de Bois :


Un bébé?! Je vais pas avoir un bébé -ce qui vous fait dire ça
Vous êtes un charlatan.

Docteur :
!

Mme Vers de Bois :


Vous êtes totalement diiiingue !

Docteur :
Madame vers de bois vous avez des contractions.

Mme Vers de Bois :


enceintes qui vont avoir un
!!!

-5-
Docteur : Choeurs :
Chaque enfant que je vais mettre au monde Ah
Oh
Un nouveau né, une page encore blanche
Oh
Qui commence à vibrer
Car chaque vie est incroyablement menacée
parfois pas très forte
Les chances de survivre ne sont parfois pas très fortes
(le bébé naît et pleure)
La plus belle chose dans la vie

La vie toute seule est un vrai miracle.

______________________________________

(M. Vers de bois arrive précipitamment)

M. Vers de Bois :
Où est-il ? Où est mon fils ?

Docteur :
Êtes-vous M. Vers de Bois ?

[Link] de Bois :
Qui voulez- ? (Il voit le bébé, le prend et le regarde)

Docteur :
! Une si jolie petite fille.

M. Vers de Bois :
Quoi ? Une fille ? (à sa femme)
Regarde ce que tu as fait, tu es vraiment inutile comme femme. Même pas capable de faire un
garçon.
(au médecin, sortant une liasse de billets)
-ce pas ?

Mme Vers de Bois :


!
________________________
________________________

M. Vers de Bois :
(au téléphone)
-cinq voitures de luxes flambants neuves,
monsieur. (écoute)
exacte ?
(Tout à coup, il entend un cri. Il en lâcha presque son téléphone. Madame Vers de Bois, qui est la
source du cri, est horrifiée. Son regard est braqué sur Matilda, en train de lire.)

-6-
Mme. Vers de Bois :
Harry !

M. Vers de Bois :
Attendez

Mme Vers de Bois :

Matilda :
Écoute ça : « ».
(la mère cria en couvrant ses oreilles pour ne pas entendre sa fille lire davantage)

M. Vers de Bois :
Arrête de faire peur à ta mère avec tes livres, garçon.

Matilda :
Je suis une fille.

Mme Vers de Bois :


Et elle a essayé de me raconter ses histoires, Harry. Ses histoires tu te rends comptes ? Non mais qui

M. Vers de Bois :
(à son téléphone) Je vous rappelle de suite.
(il raccroche et se tourne vers sa femme)
Pourrais-tu te la fermer
(elle est choquée mais il persiste)
?

Mme Vers de Bois :


Et moi alors tenir ; les dîners ne se réchauffent pas tout seul tu sais !
Sale type ! (tourne les talons pour partir)

M. Vers de Bois :
Mais je vais nous faire devenir riche !

Mme Vers de Bois :


(se stop)
Riche ? (se tourne)
Riche comment ?

M. Vers de Bois :
Très riche. Ton brillant mari va vendre cent cinquante-

Matilda :
! Et les Russes ?

M. Vers de Bois :
Légal ?

-7-
Mme Vers de Bois :
Hmm. (elle part et M. Vers de Bois se tourne sur Matilda)

M. Vers de Bois :
! Toi et tes stupides livres !

Matilda :
Quoi pas juste !

M. Vers de Bois :

Matilda :

M. Vers de Bois :
Ça suffit, va te coucher!
(Matilda part dans sa chambre et une fois fait, elle prend directement un livre)
________________________
________________________

2. Vilaine
Matilda :
Jean et Jeanne, sur la montagne,

Innocentes victimes de cette comptine.

Comme Roméo et Juliette,


Était é

me on nous le dit.

Juste parce que la vie paraît échappée,


Il ne faudrait pas te plaindre te résigner.

e beaucoup,
Ne laisse pas une petite chose te prendre le chou.

Tu dois vraiment changer.

-8-
Et toute droite dans mes bottes ça sera la révolte.
La guerre au despote en secret je complote,
Ça commence petit puis la tempête grossie et je serai pour toi la pire des ennemies chaque journée.
Je suis solide comme un rock pour gagner.

Folle de désespoir,
Perdue dans le noir.

Quand on est petit oui on peut faire beaucoup,


Même si autour de nous on nous prend pour des fous.

Même si ta vie se met en faillite, tu dois tenir bon et repousser les limites.

Tu dois vraiment changer.

que moi pour arrêter cette agonie.


Je ferai vraiment quelque chose de ma vie.

________________________
________________________

( Le lendemain matin, M. Vers de Bois arrive dans le salon et vient embrasser sa femme. Quand elle
voit ses cheveux, elle se met à crier. Matilda arrive aussi)

M. Vers de Bois :
!
se met à crier.)
Mes cheveux sont verts !!

Mme Vers de Bois :


Pourquoi diable as-tu fait ça ? Pourquoi tu veux des cheveux verts enfin ?!

M. Vers de Bois :
Mais je ne veux pas de cheveux verts !

Matilda :
Peut-être que tu as utilisé le produit de maman par erreur pour te coiffer ?

Mme Vers de Bois :

M. Vers de Bois :
Mes cheveux (un souvenir lui vient)
Oh mon Dieu ! -ce que je vais faire ?

Matilda :
Je sais ! Je sais ce que tu peux faire.

M. Vers de Bois :
Quoi - -ce que je peux faire ?

-9-
Matilda :
Tu peux prétendre être un elfe.

M. Vers de Bois :
Mais oui (il réalise)
fou ma parole ! (il part, dévasté)

(Mme Vers de Bois commence sa journée. Matilda pense puis va la voir.)

Matilda :
?

Mme Vers de Bois :


Ne soit pas dégoûtante
mieux ce sera pour nous.
(Matilda retourne donc à la librairie)
________________________
________________________

(Matilda arrive à la librairie)

Mme Phelps :
Matilda ! Quel plaisir de te revoir.

Matilda :

Mme Phelps :
comme-

(Melle Candy quitte la librairie)

Melle Candy :
Au revoir Mme Phelps. A la semaine prochaine.

Mme Phelps :
Au revoir Melle Candy. Et bonne chance avec les Tolstoy.

Matilda :
Qui était cette dame ?

Mme Phelps :
maîtresse.

Matilda :
Cette dame ?

Mme Phelps :
Oui, ta maîtresse.

- 10 -
Matilda :
-à- (elle prend un livre, commence à le lire et finalement, une
idée lui vient. Elle part demander une feuille et un crayon et Mme Phelps et commence à écrire une
histoire (à voix haute))

Matilda :

un était escapologiste et pouvait s'échapper de n'importe quelle serrure jamais inventée. Tandis

Ils avaient emménagé dans une belle et vieille maison à la périphérie de la ville. Le soir, les enfants
attendaient avec impatience que les artistes interprètent leur spectacle qui, à chaque fois, était
portaient et leur célébrité, ils
étaient tristes.

Leur tristesse les submergea et les entraîna vers des exploits toujours plus dangereux, car leur
travail devenait le seul endroit où ils pouvaient échapper à l'inévitable drame de leur vie. Et c'est
ainsi qu'ils décidèrent d'accomplir l'exploit le plus dangereux jamais connu de l'homme. Pour eux,
si dangereux.

sortie)

Matilda :
Au revoir, Madame Phelps. A plus tard.
________________________
________________________

- 11 -
Bruit de klaxon. Les petits enfants arrivent, tremblent, ont peur, regardent
autour d'eux.)

Grande fille :
ohé ! Les nouvelles !
Est-ce que tu te crois armée
Pour pouvoir ne pas tomber

Tu vas glisser !
Et
Soit heureuse, si un jour le destin efface

Car ta vie se découpe à la hache désormais.

Tous les enfants :


Ils nous traitent comme des gibiers

Mais notre anci


Est maintenant remplie de haine

Je ne voulais pas errer dans le noir


yeux
Une chose ou deux
Une leçon, ma chère, tu seras punie
Entravée ou enchaînée
Si tu fais un seul faux pas, ce sera double
Vérifie que tu ne fais pas de vague
Il faut être extrêmement méfiant

Matilda :
Pourquoi ?

Tous les enfants et une grande fille :


« Pourquoi » ?

Une grande fille :


?

Tous les enfants :


En EPS que Dieu vous aide !

Matilda :
- ?

Une grande fille :

Une grande fille et deux autres enfants :


La spécialité de Legourdin.

- 12 -
Matilda :
Qui êtes-vous ?

Une grande fille :


Les préfets ! On doit vous conduire en classe.

Matilda :
On va apprendre des choses ça y est ?

Une grande fille :

Matilda :
Chouette ! Je connais

Une grande fille :

Tous les enfants :


Est-ce que tu te crois armée
Pour pouvoir ne pas tomber !
glisser

Sois heureuse
Si un jour le destin efface
ravagé
Car ta vie se découpe à la hache désormais
Ils nous traitent comme des gibiers
Enfermés dans une cage perpétuelle
aime
Est maintenant remplie de haine
horreur
râpé, on nous appelle
curieuse
Je ne voulais pas errer dans le noir
Je voulais espérer
tes yeux
Une chose ou deux
Une leçon, ma chère, tu seras punie
Entravée ou enchaînée
Si tu fais un seul faux pas, ce sera double
Vérifie que tu ne fais pas de vague
Il faut être extrêmement méfiant

Matilda :
Pourquoi ?

Tous les enfants :


« Pourquoi » ?
Une grande fille :
Pourquoi ?

- 13 -
Legourdin :

(les enfants sont effrayés)


Dépêchez-vous. Vous avez cinq secondes pour obéir.

Tous les enfants (Legourdin en parallèle) :


ABC D E FG
H IJ K LM N O P 5
QRS
TUV 4
WX
Y 3
Pourquoi je ne sais pas.

Melle Candy :
Mais enfin 2
Matilda venez vite.
1
Une grande fille :
La sortie porte sept.
________________________
________________________

(les enfants sont déjà en classe. Melle Candy entre.)

Melle Candy :
Bonjour les enfants. Mon nom est Melle Candy et je serai votre maîtresse cette année.

Les enfants :
Bonjour Melle Candy.

Melle Candy :
Nous allons commencer ce premier jour de classe.

(Melle Candy va écrire au tableau : « je peux maintenant lire des mots ».)

Melle Candy :
-il lire ceci ?
(Nigel, Matilda et Lavande lèvent leur main.)

Nigel :
Moi, moi, moi, oooh, oooh, moi, prenez moi Mademoiselle, moimoimoimoi-

Melle Candy :
Très bien, Nigel.
(N
hyperventiler, son visage devient rouge et des perles de sueur perlent sur son front.)
Je pense qu'on ferait mieux d'en rester là Nigel.
Lavande ?

- 14 -
Lavande :
?

Melle Candy :
Malheureusement non. Mais tomate est un très bon mot.

Lavande :
Ouiiiiii !

Melle Candy :
Matilda ?

Matilda :
« Je peux maintenant lire des mots. »

Melle Candy :
Donc tu peux lire des mots ?

Matilda :
Bah oui. J'avais besoin d'apprendre à lire des mots pour pouvoir lire des phrases. Et si tu ne peux

Melle Candy :
-tu lu un livre entier pour toi-même Matilda ?

Matilda :
Oh oui, plus qu

Melle Candy :
Quelques ? En une semaine ? Quels livres as-tu lu ?

Matilda :

(Melle Candy la regarde, bouche bée. Le cloche sonne. Les enfants partent. Melle Candy se secoue
et se dirige vers le bureau de Legourdin.)
________________________
________________________

- 15 -
4. Pathétique
Melle Candy :
Frappe à la porte, Jenny
Juste frappe à la porte,
soit pas pathétique.

Frappe à la porte, Jenny,

Tu es si pathétique.

Juste toque à la porte.


(elle va frapper)

cacher, idiote
Debout dehors
Juste devant le bureau
Comme une petite fille

(elle va frapper)

Regarde toi hésiter,


Les mains moitent
Tu devrais être gênée

Frappe à la porte, Jenny


-ce que tu attends ?
Juste frappe à la porte
(elle va frapper)

Elle a probablement une


Réunion ou quelque chose
Et ne voudra pas être coupée

La confrontation est possible


Je reviendrais plus tard.
(elle va partir)

Mais cette petite fille

Frappe à la porte, Jenny


Juste frappe à la porte,
Soit pas pathétique !
(elle frappe enfin)
_____________________________

- 16 -
Legourdin :
Entrez !
Ne reste pas plantée sur le pas de la porte.

Melle Candy :
Bien. Melle Legourdin il y a, d- -à-
-

Legourdin :

Melle Candy :

Legourdin :
?

Melle Candy :
Bambinatum est magitum.

Legourdin :
Bambinatum est magitum. Les enfants sont des asticots.

Merci pour ta suggestion.

Melle Candy :

Legourdin :
Sottise !

Melle Candy :

enfants de onze ans.

Legourdin :
Quoi ? On ne peut pas juste la placer avec les enfants de onze ans. Et que fais-tu de mes règles
hein?

Melle Candy :
Je crois que Matilda est une exception aux règles.

Legourdin :
Une exception ? Aux règles ? Dans mon école ?
________________________

- 17 -
5. Le marteau
Legourdin :
Vois comme mes trophées brillent,

Sous le soleil ils étincelles,

Pour gagner le lancé de marteau.


Championne.

De mon moment de gloire


Je
Toi, tu vois ?
Quand je suis entrée dans le cercle
Ai- ?
Mmh quoi ?
Pour étaler mon talque, ai-je secouer mes mains ?
Pas du tout.
Lorsque je tournoyais ai-je regardé ailleurs ?
Est-
Est- ? Ou bien ratée ma rotation
Quand le marteau tourna, ai-
Pas un doigt, pas
efforts !
Même quand le marteau fut lancé, vers les nuages, un peu plus légé
Ai-je perdue ma raison ?
Non ! (8x)

Si tu veux lancer le marteau pour ta patrie,


Tu dois rester au centre du cercle, corps et âmes

Ne fais pas de problèmes et suis la caravane.

(elle allume les hauts parleurs et prends son micro en main)


Chantez les enfants, 2, 3, 4 !

Legourdin : Les enfants :


Si tu veux lancer le marteau
Bambinatum est magitum Bambinatum est magitum
Tu dois rester au centre du cercle, corps
et âmes.

Mais pour enseigner le succès


Je ne veux plus de sentiment ou de pitié de pitié
Tu dois de force apprendre à suivre la caravane
(donne le micro à Melle Candy)
Chante Jenny !

- 18 -
Melle Candy :
Si tu veux lancer le marteau Si tu veux lancer le marteau
Pour ta patrie Pour ta patrie
Tu dois rester au centre du cercle corps
et âmes.
Circulum est Deus, Deus
Gloria
Legourdin :

Il faut que tu la respectes,


Tu devras toujours suivre la caravane.

Maintenant dehors !

Melle Candy :
Je dois vous dire, Melle Legourdin, je compte aider cette petite que vous le vouliez ou non !

________________________
________________________

(Sur une aire de jeux. Il y a des grands et petits enfants. Lavande arrive vers Matilda)

Lavande :
Matilda, je peux te poser une question ? Est-ce que tous tes cerveaux ne te donnent pas mal à la
tête ? Ça doit être dur.

Matilda :

Lavande :

deviendra les meilleures amies du monde.


(elle tend la main pour sceller leur amitié. Soudain, Nigel arrive et se met a courir dans tous les
sens, totalement paniqué.)

Nigel :
Cachez-moi
moi alors que pas du tout donc maintenant elle en a près moi !

Matilda :
!

Grand enfant :

Matilda :
! Il essaie juste de te faire peur.

- 19 -
Nigel :
Oh M
(les enfants commencent à stresser)

Matilda :
?
________________________

Grands Enfants :
-

Qui te piquent le derrière on doit rester debout.


Quand les charnières grincent

Tu vois pas ton corps, ni le bout de ton nez


Et quand tu cries, est-ce vraiment le son de ta voix
Est-ce que le cri dans ta tête sort vraiment de toi.
________________________

Matilda :
-ce arrivé ?

Nigel :
Il y a trente minutes, pourquoi ? (Nigel voit soudain quelque chose)
Oh non, elle arrive !

Matilda :
Tu ferais mieux de te cacher. Et vite !

Matilda :
Maintenant !
(Nigel se jette sur le sol alors que les enfants jettent leur manteau sur lui. Un instant plus tard,
Legourdin arrive comme une fu

Legourdin :
(Pointe son doigt sur Matilda)
?
(pause. Matilda réfléchie)

Matilda :
Il est là-bas, sous les manteaux.
(Tous les enfants regardent Matilda et sont horrifiés par sa trahison. Legourdin sourit, comme un
serpent. Matilda s'écarte et Legourdin se dirige vers les manteaux)
(Legourdin se stop et se retourne)

Legourdin :
Quoi ? Une heure ?

- 20 -
Matilda :
Oh oui. Vous voyez, malheureusement Nigel souffre d'un trouble du sommeil rare, la narcolepsie.

t endormi donc nous lui avons mis les manteaux sur lui pour plus de sécurité et de confort.
-ce pas ?
(les enfants la regardent, bouche bée)
-ce pas ?

Tous les enfants :


(en même temps)
Oui
Bien sûr
Oh oui
Absolument
Oui, oui
(Legourdin s'approche de Matilda, méfiante. Puis, regarde vers le bas.)

Matilda :

Nigel :
(gros bâillement )
? (il remar
Bonjour -ce que je fais ici ! Oh, Bonjour Melle Legourdin.
(Legourdin sait qu'il se passe quelque chose, mais n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Elle est

Legourdin :
Toi ! Quel est ton nom ?

Matilda :
Matilda. Matilda Vers de Bois.

Legourdin :

grosse erreur.
(Elle part. Les enfants regardent Matilda avec émerveillement. Lavande reviens vers Matilda.)

Lavande :
Juste pour que vous le sachiez tous, Matilda est ma meilleure amie.

Les enfants :
WOW !
________________________
________________________

- 21 -
Mme. Vers de Bois :
Qui est-ce ?

Melle Candy :
Candy. La maîtresse de Matilda.

Mme. Vers de Bois :

Melle Candy :

Mme. Vers de Bois :


Oh, bien, faites comme chez vous.
(elle fait entrer Melle Candy tandis que Rudolpho est légèrement énervé d

Rudolpho :
(à Mme. Vers de Bois)

Melle Candy :
Comme vous le savez, Matilda est dans la classe inférieure donc elle ne devrait pas lire -

Mme. Vers de Bois :


Alors arrêtez la de lire. Dieu seul sait à quel point nous avons essayé. De toute façon elle ne devrait
pas être intelligente. Elle devrait plutôt se maquiller.
Regardez-vous et regardez-

Melle Candy :
Je vous demande pardon ? Son esprit est incroyable et -

Mme. Vers de Bois :


Esprit
________________________

- 22 -
7. Forte
Mme. Vers de Bois :
Quelque part sur le chemin,
Tu as fait une grosse erreur,
Et tu ne devrais pas te blâmer, viens.
Tu sembles penser que les gens aiment les gens compétents,

Ils pensent être plus intelligents que nous.


Petite astuce :
Ton savoir importe moins
Que le volume que tu ne sais pas exprimer
Le contenu est trop important, alors..

[Link] de Bois : Rudolpho et ensemble :


Forte Forte ! Forte ! Forte !
Fille, tu dois savoir te laver
Et être vue dans la foule Foule ! Foule ! Foule !

Un peu moins de plats, plus de talons ! !


! !
! !
Un peu moins de tête, et plus de derrière ! !

Mme. Vers de Bois :


Personne ne te dira quand te secouer les fesses,
Tu dois briller- ne le cache pas sous un boisseau.
Personne ne te voit si tu te montres pas,

Mme. Vers de Bois et Rudolpho :


ches,
Donc vas-y mets des mèches dans tes cheveux,
Et mets en valeur ce que tu as !

Mme. Vers de Bois :


Même si

[Link] de Bois et Rudolpho :


Ce que tu as est très peu

[Link] de Bois : Rudolpho et ensemble :


Forte Forte ! Forte ! Forte !
Tu dois te donner le droit de resplendir,

Fière ! Fière !

- 23 -
Mme. Vers de Bois :
Un peu moins de zzz, et plus de zing !
Un peu moins de shhh, et plus de schwing !
Un peu moins habillé comme ta mère,
Un peu plus de bum-ba-bom-bom-bom-bom ba-bom !
(regarde dans son miroir)

(elle regarde Melle Candy)


Toi non !
Personne ne pourra te dire quand remuer tes fesses

Rudolpho :
rumba

Mme. Vers de Bois :

Rudolpho :

Mme. Vers de Bois :

Rudolpho :
Tant que tu ne sais pas avec un peu de poids

Mme. Vers de Bois et Rudolpho :


Moins vous avez à vendre, plus vous le vendez
Moins vous avez à dire, plus fort vous le criez
la confession
Moins vous avez à voir, plus vous êtes habillé
Tu dois te lever, tu dois te lever et être-

Mme. Vers de Bois et Rudolpho : Ensemble :


Forte ! Forte, forte, forte, forte, forte, forte, forte !

Mme. Vers de Bois :


Te faire voir de la foule ! Voir de la foule ! Foule, foule, foule !

Un peu plus !

Personne ne pourra te dire quand oh, oh, oh !


Personne ne te montrera quand ah, ah, ah !
Et si tu veux un peu plus de mm, mm, mm
Tu peux pas rester assise la, la, la !

Donc vas-y mets des mèches dans tes cheveux,


Et mets en valeur ce que tu as !
-ce que tu as ?
Tu dois être forte ! Forte, forte, forte !

- 24 -
Tu dois te donner le d ! Te faire voir de la foule, foule, foule !

Faut que tu sois :-

Mme. Vers de Bois, Rudolpho et ensemble :


Forte (x7)

Rudolpho :
5, 6, 7, 8 !

Mme. Vers de Bois :


Check le jeu de jambes, Jennifer Littleton !

Rudolpho :
Je suis le Sultan de la Sanba, baby !

Mme. Vers de Bois : Rudolpho et ensemble :


Faut que tu sois forte ! Forte, forte, forte !
Te faire voir de la foule ! Foule, foule, foule !
Est- ?
Faut que tu sois forte ! Forte, forte, forte !
Oooohh
Te faire voir de la foule ! Foule, foule, foule !
Forte ! (x12)
Ooohh faut que tu sois forte !

(Melle Candy se retrouve seule dans la rue)


________________________

- 25 -
8. Cette petite fille
Melle Candy :

Faut que tu te lèves, Jenny


Tu vas juste marcher là-dedans
Et donne un bout de ton esprit

Laisse tout tomber, Jenny


Plus tu essaieras

Tu es professeure

Mais cette petite fille

Elle semble pas savoir


Elle est spéciale en tout
Et quel genre de
Professeure serais-je
Si je laisse cette petite fille
Dans les filets

Je peux voir
Cette fille a besoin
orte
Pour être avec elle

Pathétique petite moi


Et une autre porte de fermer
Et je suis dehors.
________________________
________________________

(Matilda est dans sa chambre

Matilda :
Et ainsi le grand jour est arrivé.

C'était le monde entier qui s'était rassemblé pour voir le spectacle le plus incroyable et dangereux
qui fut jamais. ne femme effrayante qui était une
lanceuse de marteau.

Soudain, l'escapologiste sortit, vêtu de son costume à paillettes, mais il n'y avait aucun signe de
l'acrobate et aucun aperçu son écharpe blanche brillante. t le

urlait de joie. Ce fut

- 26 -
de faire leur spectacle car « un contrat est un contrat ».
(Matilda range son histoire ainsi que le livre emprunté pour faire semblant de lire. Se dirige vers la
sortie)
________________________
________________________

(En classe) (alors que les enfants entrent, Melle Candy écarte Matilda)

Melle Candy :
?
A partir de demain, je vais apporter des livres à ta hauteur pour que tu les lises durant la classe. Tu
me poseras des questions si besoin.
(pause. Matilda est dépassée et fait soudainement un câlin à Melle Candy)
Matilda
(Matilda ne montre aucun signe pour arrêter le câlin. Melle Candy rend le câlin en retour. Puis,
Legourdin entre dans la classe et les deux filles se séparent très rapidement)

Legourdin :
Bruce Bogtrotter ! Bruce Bogtrotter ! Où est-

Bruce :
(Bruce fait un pas en avant)
Oui, Melle Legourdin.

Legourdin :
Aha ?

Bruce :
Admettre quoi, Melle Legourgin ?

Legourdin :
! Ce matin, tu t'es faufilé comme un serpent dans la cuisine et tu as volé
une part de mon gâteau au chocolat qui était dans mon plateau à thé.

Bruce :
(à toute la classe)

trop mal au ventre. Je commence enfin à la digérer


Ooups. Vous voyez ? (grondement)
(Bruce laisse échapper un rot vraiment énorme, ça dure indéfiniment.)

Legourdin :

Bruce :
Oui, Melle Legourdin ?

Legourdin :
Tu as aimé mon gât -ce pas Bruce ?

- 27 -
Bruce :
O-oui, Melle Legourdin.

Legourdin :

(criant)
CUISINIER !
(le cuisinier entre en portant un énorme gâteau au chocolat avec une tranche manquante. Elle pose
le gâteau devant Bruce. Il le regarde.)
Quel est le problème, Bogtrotter ?

Bruce :
O-

Legourdin :
Oh, non, tu n'as pas terminé. Tu seras rassasié lorsque tu auras fini tout le gâteau.

Bruce :
Mais je ne peux pas manger tout ça !

Melle Candy :

Legourdin :
Il aurait dû y penser avant de me voler mon gâteau !
________________________

- 28 -
9. Bruce
Tous les enfants :
Il ne peut plus !

Legourdin :
Mange !

Tous les enfants :


Une petite bouchée, ou même deux Bruce.
Serait lassé.
Mais même toi Bruce, tu dois admettre, devant cette assiette.
Que vous êtes tous les deux de la même taille.

Groupe A : :
Peut pas
Il peut !
Il ne peut pas, il ne peut pas !
Son ventre explose, Bruce !
Il ne peut pas
Il est élastique.
Il va vomir arrêtez !
antastique.
Il mange de tout.

Il se pourrait bien

Tous les enfants :


Nous le croyons Bruce.
Que tes intestins oui, abrite un vers Bruce.

Tu as bien plus de

: :
Peut pas
Il peut !
Il ne peut pas, il ne peut pas !
Il peut le faire
Bruce !
Tu peux le faire Bruce !

Tous les enfants :


B-R-O-U-C-E

Bruce, tu peux succomber à la faim qui te pousse.


Au déjeuner sur le pousse. On le sait tous Bruce.
Chaque bouchée que tu avales nous donne la frousse.

Ce gâteau, on pourrait le manger.


Il est grand temps que nous arrivions à ta rescousse.
Ta frimousse Bruce.

- 29 -
Ooh pauvre toi Bruce
Bruce
Bruce
Il gagne pas.
Allez Bruce, sois un héro.
Écoute-moi, sois le vengeur de la brousse.
Tu dois succomber à la faim qui te pousse.

Chaque bouchée que tu avales nous donne la frousse.


Maintenant ça devient vrai.

lève et hurle)
________________________

Melle Candy :
Vas-y Brucie ! Tu peux le faire !
(Tout le monde est en halène. Legourdin se tourne vers Melle Candy, furieuse.)

(Mais, étrangement, Legourdin sourit)

Legourdin :
Tout va bien, Jenny. Nous pouvons nous emporter parfois. Même moi.
(Tous les enfants se rassoient, en silence. Legourdin se dirige vers Bruce et le regarde, très
longtemps.)
Bien joué Bogtrotter. Beau spectacle.

Eh bien ?
(Personne ne sait à quoi elle pense)
Viens avec moi, Bogtrotter.
(il la regarde sans comprendre)

Legourdin :

Bruce :
Q-quoi ?

Melle Candy :
Non Melle Legourdin, vous ne pouvez pas !

Legourdin :
Oh que si je le peux! Tu ne pensais tout de même pas que je me laisserais vaincre par ces asticots ?
Pas vrai ? Pour qui me prends-tu Melle Candy ? Une faible ? Une idiote ? Une folle ?

Melle Candy :
Mais il a mangé tout le gâteau ! Il a fait ce que vous lui aviez demandé !

- 30 -
Bruce :
!

! Pas ça

Non, pas ça ! NOOOOON !

Matilda :
!
(Mais il est déjà parti.)

- 31 -
________________________
________________________

ENTRACTE
________________________
________________________

- 32 -
Acte 2
(les enfants rentrent de
direction de la librairie)

10. Quand je serai grand(e)


Amanda:

Quand on est grande.

Tommy :

Alice :

En partant au travail

Eric :

Tous les jours de bon matin


Pour voir là tout devant mes yeux rougis

Tous les enfants :

rai grand

Je pourrai enfin porter sur le dos


Les livres et les plus grands fardeaux
Vraiment partout quand je serai grand.

Je serai brave
Ceux qui me menacent sous mon lit
La nuit quand je serai grand

Je mangerai plein de sucettes


Et tous les jeux que maman bannis
Je pourrai y jouer.

- 33 -
Très joyeux de bon matin

Melle Candy :

Qui se cachent au fond de mon esprit


La nuit je pris pour grandir.

Matilda :

Il ne faudrait pas te plaindre ou te résigner

Melle Candy :

Matilda :
Juste parce que je me retrouve enfermée là
Ça signifie pas que tout est fini
-delà
Je pourrais bien me dire, que rien ne peut changer.
________________________
________________________

(Matilda entre dans la librairie. Mme Phelps est

Mme Phelps :
Matilda ! Quel plaisir de te voir ! As- ?

Matilda :
Oui oui. Mme Phelps, où est la section des vengeances ?

Mme Phelps :
embêté ?

Matilda :
Je vais lire, à tout-à-
(elle se remet à écrire son histoire une fois que la libraire ne la voit plus)

A cause du contrat, ils ont dû se préparer pour l'exploit le plus dangereux qui n'ait jamais été
accompli. Ils le réussirent avec brio. Le foule était en délire tellement le spectacle fût dangereux. Ou

tomba.

Elle s'était cassée tous les os du corps. Elle réussi néanmoins à vivre assez longtemps pour avoir
leur enfant. Mais l'effort était trop grand... « Aime notre petite fille » a-t-elle dit. « Aime la de tout
».

- 34 -
Après avoir dit cela, elle mourut. Et malheureusement, les choses

pour ce qui s'était passé. En fait, il lui a même demandé d'emménager avec eux et de l'aider à
s'occuper de sa fille.

La pauvre petite fille a donc grandi avec la pire tante que vous puissiez imaginer !

(elle range ses affaires en -ci, et se dirige vers la sortie)

Mme Phelps :
Matilda, tu es si intelligente ! Tu lis tout le temps. Tes parents doivent penser qu'ils ont gagné à la
loterie en ayant une enfant comme toi.

Matilda :
O-ouais. Je ferai mieux de partir.
________________________
________________________

(Il rugit, empoignant sa femme, dansant, chantant. Il porte un costume avec lui.)

M. Vers de Bois :
Viens par là toi !

Mme Vers de Bois :


Stop, stop seul homme !

M. Vers de Bois :
Tout le monde, rassemblez-vous. Je veux que ma famille soit réunie et autour de moi pour célébrer
mon triomphe.
(Matilda arrive pour se joindre à eux)
Non, pas toi, garçon.

Matilda :
Je suis une fille !

M. Vers de bois :
-cinq vieux tacots au kilométrage énormes. Il fallait trouver un moyen de changer
! Et dix minutes plus tard, les Russes arrivaient. On
aurait dit des agents secrets friqués.

Mme. Vers de Bois :

Matilda :

Mme. Vers de Bois :

(à son mari)

- 35 -
Et ? Ça a marché ?
(il ouvre la valise dan
Fantastico ! Maintenant, je vais pouvoir me payer du Rudolpho toute la journée !

Matilda :
Mais tu !

Mme. Vers de Bois :


-ce qui ne va pas avec toi -je fait au bon Dieu pour te mériter ?
(M. Vers de Bois attrape Matilda et la traîne dans sa chambre)
________________________
________________________

(
continue.)

Matilda :
La petite fille ne disait jamais rien sur ce que lui faisait sa tante car elle ne voulait pas faire

sortir.
(Matilda est seule, comme si on l'avait jetée dans une cave. Tout à coup on frappe à la porte. Elle se
tourne pour lui faire face.)

(La porte éclata. C'était l'escapologiste, furieux. Il courra vers Matilda la pris dans ses bras, ils

________________________

pologiste)

11. Je suis là
:
Pleure pas,
Je suis là mon enfant,
Ne pleure pas, dans mes bras,
Sèche bien tes larmes, mon enfant,
Pardonne moi, je voulais pas te laisser seule
Pleure pas, mon enfant,

:
«
tellement ma fille chérie. Je passerai le reste de ma vie à me faire pardonner. »

Matilda :
Pleure pas papa,
Je vais bien papa,
Ne pleure pas, là,
Laisse moi sécher tes larmes.

- 36 -
giste : Matilda :
Pardonne moi, Papa, pardonne moi,
Je ne voulais pas te laisser seule, Je ne voulais pas te faire de peine, mais papa,
Pleure pas, mon enfant,

________________________

(l'escapologiste prend Matilda dans ses bras, l'emmène au lit, l'allonge pour dormir. Matilda
s'esquive, laissant l'écharpe.)

Matilda :
Mais lorsque la petite fi
l'acrobate et une rage toute-

(Il part laissant seule


est toujours assise.)
________________________
________________________

Matilda :

(Matilda est seule. Miss Candy entre avec des livres)

Melle Candy :
pour toi. On en avait parlé. Donc si tu aimes -
(Cri strident d'un sifflet. Legourdin s'avance, vêtu d'un équipement de gym à l'ancienne. Bruce est
avec elle, l'ombre de lui-même, brisé, apprivoisé et il peut à peine regarder Matilda et Melle Candy.
Legourdin fixe Melle Candy.)

Legourdin :
Que fais-tu avec tous ces livres, femme ?

Melle Candy :

Legourdin :
Oh que non, pas sous mon toit !
Assis.
(Melle Candy exécute)
Il est devenu clair pour moi, Chérie, que tu n'as aucune idée de ce que tu fais. Tu crois à la
gentillesse et à la douceur, aux livres et aux histoires. Ce n'est pas enseigner ! Pour enseigner à
l'enfant, il faut d'abord le briser.

SILENCE !!

Melle Candy:
Mais, p-

- 37 -
Legourdin :
Jenny, comprends bien que quand je dis « », tu es totalement comprise
dedans ?

Lavande :
urdin.
(Lavande se lève. Elle est extrêmement excitée, dépoche la carafe et retourne avec ses camarades)

Legourdin :
Regarde toi. Tu es vraiment dégoûtante et révoltante ! Il est grand temps que vous réfléchissiez tous
!
(tout le monde sort et Melle Candy regarde la scène, impuissante)
________________________

Legourdin :
Dans cette école ça sent le roussi.
Silence magot quand je parle!
Aussi mais pour moi pas de mystère.
Moi j'ai les narines qui frémissent,
Mais j'connais ça oh très bien
Car c'est une odeur de rébellion, c'est le parfum de la guerre.

Et moi qui suis la cheffe de votre maîtresse,


J'vais trouver l'odeur qui me stresse.
Et que je ne peux vraiment pas accepter.
Alors revenons au basique!
Un cours d'éducation physique.
Trira tous ceux qui sont révoltés.

Dépêchez-vous les gniards.


Laissez-les-moi Jenny.

L'odeur de rébellion, je vais la mater

Ce n'sra pas long, avant d'avoir les noms


De ceux qu'ils veulent se rebeller.

Avant qu'une graine devienne trop grande et malsaine faut que tu l'enchaînes pour éviter le pire.
Avant qu'un corps devienne fort on va l'briser encore et l'empêcher d'grandir !
L'odeur de surrection, de la liberté.
Oui l'heure des pré-puberts a sonnée.
Ils veulent faire la guerre ou un mauvais coup.

Quand on aura tué ces démons, ils seront trop fourbus pour lutter.

Discipline, discipline à l'école ou à la cantine

- 38 -
Pour ceux qui parlent ou qui dessinent
Faut tout reprendre à la racine
Ça doit être ma seule routine pour ces gamins et ces gamines
La discipline.

De la classe à la cantine

Interdit les magazines,


Pas de bronzage à la piscine, on ne joue pas les libertines ni les mi-tines ou les malines
Vous avez seulement besoin de discipline.

On ne dort sous pas la biguine

Les "m'dames je veux un mouchoir" c'est trop dit, je termine


Et il n'y a rien de mieux que ma doctrine, pour éduquer toutes ces gamines, discipline, discipline !

L'envie de rébellion,
L'odeur de révolte,
De tous ces pré-puberts qui flottent,

Cette puanteur qui nous emporte.

Imagine le monde vide d'enfants,


C'est un rêve inouï.
Imagine on peut rêver la paix dans les foyers, un vrai paradis.
Imagine une maison dans les bois
Et dans
Un As de la magie qui l'évite juste avec son esprit,
Et il dit : les laisses pas voler ton cheval.
Ne les laissent pas l'emporter.
Je te donne rendez-vous,
Il m'appelle au secours,
Il chante mee, mee, mee, mee.

Une grande enfant :


C'est une malade!

Legourdin :
A-ha
Et là comme je l'ai dit, cet asticot puant surgi.
Est-ce-qu'il existe un objet plus repoussant ?
Et a-t-on jamais pué autant, cette odeur de rébellion, ce vent de révolte.
Les sens de leur subordination.
Ce vent de résistance, d'combativité.

Tant que cette bonne vieille discipline nettoie.


Se révolter en.....je vais.
________________________
________________________

- 39 -
(les enfants de retour en classe sont pratiquement incapables de se tenir debout.)

Melle Candy :
!

Legourdin :
Melle Candy, tu es juste pathétique.

Tu es faible.

?
(elle regarde le verre. Tout à coup, elle crie et bondit. Les enfants se rassemblent tous.)
Triton ! Il y a un -

Nigel :
- ?

Tommy :
!

Melle Candy :
!
(Silence. Legourdin est pétrifiée. Soudain, elle pointe son doigt
-à-dire Eric)
TOI !

Eric :
Quoi -

Legourdin :
!
(elle attrape Eric par les oreilles et commence à tirer très fort)

Matilda :
Laissez-le tranquille, espèce de grosse brute !

Legourdin :
Comment oses-tu! Tu n'es pas apte à être dans cette école! Je vais t'écraser !
Je vais tous vous attacher, vous disséquer! Je vais vous ligoter à une table et faire des expériences
sur vous. Et toutes ces petites limaces dégoûtantes subiront les indignités les plus épouvantables à
cause de toi Matilda - oui, toi !

(mais soudain tout semble se calmer, au ralenti, presque arrêté. Mathilde s'avance vers le public,
seule, comme si elle sortait de la scène.)
________________________

- 40 -
13. Tranquille
Matilda :
Tranquille.
Du
Juste une sorte de calme,

Ou une pause dans le souffle du vent.


Tranquille.

Juste une sorte de calme,


Comme le bruit de nos rêves quand passe une comète,

Et tous ces méchants de ma vie, qui parlent ou crient plutôt ;

Dans mon beau royaume,

________________________

(Matilda revient dans la scène en cours, fixe le verre et chuchote)

Matilda :
Aller, vas- !
(la scène reprend vitesse/volume et soudain le verre qui contient le triton se jette sur Legourdin. Au
début, elle s'en aperçoit à peine, sentant juste un peu quelque chose... mais soudain, elle pousse un
cri et saute en l'air, attrapant son postérieur.)

Legourdin :
te préviens, tu ne me battras pas ... qu'est-
ce que c'est ?... qu'est-ce -
Enlève-le-moi. enlevez-moi... il se dirige vers -
(elle crie à nouveau et court partout)
!
(elle court vers les enfants tellement elle est désespérée)
!

Melle Candy :
chez nous. Tant que le
pouvons encore.

Matilda ?

Matilda :
Regardez.
(Matilda va récupérer le verre et le lève)

Melle Candy :

- 41 -
Matilda :

(Matilda est concentrée. Silence. Le verre bascule. Melle Candy sursaute. Elle se dirige vers le
verre. Le ramasse. L'examine. Regarde sous le bureau. Regarde à nouveau le verre. Regarde
Matilda.)
bouger avec mes yeux. Est-ce que je suis bizarre ?

Melle Candy :
Que dirais- ?
________________________
________________________

(Elle marchent à travers les bois, les haies et les clairières fleuries)

Matilda :
?

Melle Candy :
Je ne peux prétendre le savoir Matilda. Mais je ne crois pas qu'il faille en avoir peur. Tu es
réellement une petite fille spéciale Matilda.
(elles arrivent au cottage. Elles entrent)
Nous y sommes. Voilà ma jolie petite maison.

Matilda :
Êtes-vous pauvre ?

Melle Candy :

Avant, je vivais avec ma tante. Mais un j


de foudre. Depuis, je vis là.

Matilda :
Mais Melle Candy, vous ne pouvez pas vivre dans un hangar !

Melle Candy :
Je ne suis pas forte comme toi Matilda.

enseignante. Elle a même produit un document qui disait que mon père lui avait donné toute sa
maison.

Matilda :
Mais, il a vraiment fait ça ? Magnus je veux dire. Il a vraiment donné votre maison à votre tante ?

Melle Candy :

(Matilda réalise)

Matilda :
-ce pas Melle Candy ?

- 42 -
Melle Candy :
Je... ne peux pas le dire Matilda. Tout ce que je sais, c'est que des années d'intimidation par cette
femme m'ont rendue... eh bien, pathétique... j'étais piégée.

Matilda :

________________________

Melle Candy :
quand il pleut.

Sur ce sol je me tiens ferme sur mes deux pieds.


Sur cette chaise je prépare mes leçons,

Matilda :
Mais Mademoiselle, elle a récupéré la maison de votre père. Elle a récupéré tout ce qui est à vous.

Melle Candy :

De la fenêtre je peux voir tomber la neige.

Et je me sens libre.

Je ne vois nul part où je vivrais mieux.

!
!

escapologiste(voix off) :
Ne pleure pas,
Laisse moi sécher tes larmes
Même quand dehors Pardonne moi,
Il fait froid, ça ne change pas ma vie. Il y a en moi tant de remords,

________________________

- 43 -
(Vers la fin de la chanson Matilda fait le rapprochement entre son histoire et celle de Melle Candy)

Matilda :
Melle Candy, quand votre mère est-elle morte ?

Melle Candy :
-

Matilda :
Une acrobate.

Melle Candy :
E- -comment tu le sais ? Et mon père était-

Matilda et Melle Candy :


Un escapologiste.

Melle Candy :
(se lève soudain)
Matilda, comment sais-tu tout ça ?!

Matilda :
! C'est
votre vie! J'ai vu votre vie!

Melle Candy :
?

Matilda :
!

Melle Candy :
Ça ne marcherait pas, Matilda. Ce serait ma parole contre la sienne ! Et ils ne vont jamais croire

Matilda :
Mais pourquoi ? Elle est si cruelle avec vous, elle vous a battue, vous a criez dessus et vous a
enfermez dans des placards et dans la cave.

Melle Candy :
!

Matilda :
Melle Candy, votre tante est une tueuse ! Elle a tué Magnus, votre père ! Qui est-elle ? (réalise)
Melle Legourdin !
________________________
________________________

- 44 -
(la sonnerie retenti, Legourdin attend, ses médailles serrées contre sa poitrine. Les enfants arrivent
en classe, choqués)

Legourdin :

gagnante. Je planifie

quelque chose ne va pas, alors il faut le changer, le modifier.


(Melle Candy regarde fixement Legourdin. Cette dernière le remarque)
-ce que tu regardes ?

Melle Candy :
Vous.
(Legourdin est momentanément interloquée, mais elle se reprend)

Legourdin :
Cette classe va passer un test vraiment très spécial. Chaque enfant qui me donnera une seule

(la classe est horrifiée. elle pointe Eric en premier)


Toi

Eric :
Triton. T-R-I-T-O-N. Triton.

Legourdin :
Quoi ?

Eric :
Melle Candy nous

Legourdin :
Absurdité! Miss Candy est trop gentille pour être bonne à quoi que ce soit, n'importe quel crétin
peut le voir !
(elle pointe Hortensia)
Toi !

Hortensia :
Révoltant. R-E-V-O-L-T-A-N-T. Révoltant.

Legourdin :
Tu triches!

Melle Candy :
!

Legourdin :
Ces petits grains de poussière ne peuvent pas être aussi malins !

Melle Candy :
Je le leur ai appri

- 45 -
Legourdin :
Comment oses-tu dire ces mots dans ma classe
prouver maintenant !
(elle point cette fois-ci Lavande)
Toi ! Morveuse

Lavande :
S-U-P-E- -A-L
(elle hésite) Y ?

Legourdin :
!
se lève)

Nigel :
Chat. C-H-A-F ! Chat.
(Legourdin se retourne et le dévisage)

Legourdin :
?

Eric :
(se lève)
Chien. C-H-Y-E-N. Chien. Et moi.

Amanda :
(se lève)
Table. X-A-G-L-E. Et moi.

Legourdin :
-ce que vous faites - ? Arrêtez ça !

Tous les enfants :

F-J-G-D-G-K-V-K-1-6-4-C !
(Il y a une cacophonie de mots mal épelés à Legourdin. Pendant un moment, elle voit sa défaite,
partout où elle regarde, la rébellion est là. Puis, soudain, elle tire sur un levier. Un bruit massif de
claquement retenti tout autour. Les enfants se figent, commencent à descendre de leur bureau,
grincent, un énorme changement mécanique se produit autour d'eux. Ça s'arrête.)

Legourdin :
(elle imite les enfants)
« » « Vous ne pouvez pas tous nous

?
(Elle ouvre une porte. Il y a un bouton. elle appuie sur le bouton, pour révéler toute une gamme

! Un pour chacun d'entre vous ! Et


maintenant que notre petit test d'orthographe est terminé, je peux vous dire que chacun d'entre vous
a échoué ! Vous voyez les enfants, dans ce -

- 46 -
Nigel :
La craie ! Regardez la craie !
(ils s'arrêtent tous et suivent son regard. A l'autre bout de la pièce, la craie flotte dans l'air près du
tableau noir.)

Legourdin :
Mais qu- ?

Nigel :
Elle bouge ! (la craie écrit)
Regardez, elle écrit quelque chose.

Legourdin :
- ?

Eric :

« Agatha »

Amanda :
(elle lit à sa place)
« !»

Legourdin :
Non !
(Elle panique. Répète « non » et veut que

Tous les enfants :


(ils lisent)
« Rend à ma Jenny sa maison...

Tous les enfants :


(continuent de lire)

Legourdin :
!
(tout le monde se tourne vers Legourdin qui est maintenant à bout de souffle. )

Tous les enfants :


(lisent encore)
« !

Legourdin :
NON !!

Tous les enfants :


(lisent pour la dernière fois)

Tous les enfants et Melle Candy :


COURS, COURS, COURS, COURS !!!

- 47 -
(Legourdin sort de la classe en courant et criant. U
laquelle Bruce - qui était resté silencieux pendant toute la scène- saute sur son bureau.)
________________________

15. Révolution
Bruce :
Woaaaa

A tout jamais elle


A tout jamais je ne veux plus la croire, maman dit que je suis merveilleux.
A tout jamais on va se libérer.
A tout jamais vive la liberté !

Tous les enfants :


Allons les enfants, faisons la révolution.
Chantez
Enfants révolutionnaires.
Levons-nous pour de bon.
Car la vie est bien plus belle quand on se rebelle.

Réveillons-nous les enfants faisons la révolution.


Chantez
Enfants révolutionnaires.
Levons-nous pour de bon.
Car la vie est bien plus belle quand on se rebelle.

Hortensia :
On formera des bataillons !
Prends ta crosse de hockey et fais-en un bâton.

Bruce :
On ne veut plus

Deux enfants :
On trouvera les craies bientôt.

Deux autres enfants :


On fera des dessins au tableau.

Bruce :

Tous les enfants :


On se rebelle !

On peut faire des fautes, écrire mal.

- 48 -
Et si on se révolte tous en même temps, Legourdin ne pourra rien contre nous.

Tu nous as vraiment poussé vers la guerre. Bruce :


Avant toute en arrière on est r-é-v-o-l-t-é-s Révolution !
On chante et on cri
Pour changer de vie

Réveillons-nous les enfants faisons la révolution.


ant de rébellion.
Enfants révolutionnaires.
Levons-nous pour de bon.
La vie est belle tout à coup.
Pour nous, pour nous, pour nous, pour nous.

Réveillons-nous les enfants faisons la révolution.

Enfants révolutionnaires.
Levons-nous pour de bon.
La vie est belle tout à coup.
Quand on se rebelle !
________________________

(les enfants crient de joie, sautent partout quand tout à coup Matilda et Melle Candy entendent des
famille Vers de Bois, ainsi que Rudolpho, qui roulent avec des
valisent dans leur direction. Le père descend de voiture et rejoins Matilda devant.)

M. Vers de Bois :
Ne reste pas plantée là. Nous partons en voyage.

Matilda :
?

Mme. Vers de Bois :


Parce que cet imbécile avait l'air de penser que c'était une bonne idée de vendre cent cinquante-cinq
vieux tacots à la mafia russe !

M. Vers de Bois :
-je su ? Allez viens, garçon ;
nous allons rouler pour toujours et ne jamais revenir !

Melle Candy :
Laissez Matilda rester avec moi !
(pause. M. Vers de Bois se tourne vers Matilda. Elle faiblit mais ne lâche pas)

M. Vers de Bois :
Je vous demande pardon.

- 49 -
Melle Candy :
Monsieur, j'adorerais garder Matilda. Si elle veut rester avec moi, bien sûr. Je m'occuperai d'elle
avec amour, respect et soin et je paierai pour tout. Tu aimerais bien Matilda ?

M. Vers de Bois :
le ?

Matilda :
-tu dis

Mme. Vers de Bois :


!

Rudolpho :
Que se passera-t- mes jambes ? Mes magnifiques jambes !

M. Vers de Bois :
Mais, et la fille ? Tu veux rester avec Melle Candy ?
(Matilda regarde Melle Candy)

Matilda :

M. Vers de Bois :
?

Melle Candy :
Oui, je le veux.

M. Vers de Bois :

Matilda :
Merci !

Cette dernière les regardent partir et Melle Candy vient derrière elle pour la soutenir)
________________________

16. Quand je serai grand - reprise


Amanda:

Quand on est grande.

Tommy :

- 50 -
Alice :

En partant au travail

Eric :

Tous les jours de bon matin


Pour voir là tout devant mes yeux rougis

Tous les enfants :

Je pourrai enfin porter sur le dos


Les livres et les plus grands fardeaux
Vraiment partout quand je serai grand.

la chasse aux monstres


Ceux qui me menacent sous mon lit
La nuit quand je serai grand

Je mangerai plein de sucettes


Et tous les jeux que maman bannis
Je pourrai y jouer.

Très joyeux de bon matin

Melle Candy :

Qui se cachent au fond de mon esprit


La nuit je pris pour grandir.
Qu

Matilda :

Il ne faudrait pas te plaindre ou te résigner

- 51 -
Melle Candy :

Matilda :
Juste parce que je me retrouve enfermée là
Ça signifie pas que tout est fini
-delà
Je pourrais bien me dire, que rien ne peut changer.

FIN

- 52 -
Tu me tenais la main
Melle Candy :
ma vie.

Car à mes côtés tu étais là


Changeant soudain mon destin,
Et tu me tenais la main.

Matilda : Melle Candy :

Sur une autre que moi


Et je ne croyais pas Je ne croyais pas
que je pourrais survivre à ça Je me croyais
toute seule au monde Toute seule au monde

! !
Car à mes côtés tu étais là. Car à mes côtés tu étais là.
Changeant soudain mon destin. Changeant soudain mon destin.
Et tu me tenais la main.

Melle Candy : Matilda :


Oui tu me tenais la main !
Tu étais là pour moi ! Tu étais là pour moi !
Changeant le cours du destin. Changeant le cours du destin.
Et tu as vraiment réunie nos vies. Et tu as vraiment réunie nos vies.

Tout le monde :

Melle Candy : Matilda :


Quand je tombe tu me retiens Tu me retiens

Tout le monde :
Le mauvais temps passera.

Melle Candy :
Grâce à toi.

Tout le monde :
Et tu me tenais la main, Melle Candy et Matilda :
Je vais tout faire pour toi !

- 53 -
Oui tu me tenais la main,
Tu étais la pour moi,
Changeant le cours du destin,
Et tu as vraiment réunie nos vies.

Oui tu me tenais la main,


Tu étais la pour moi,
Tu as changé le destin,

Melle Candy et Matilda :


Et tu tiens toujours ma main.

- 54 -

Vous aimerez peut-être aussi