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Développement urbain à Sétif : PDAU 2023

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Développement urbain à Sétif : PDAU 2023

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Avant- propos

PHASE FINALE
Avant- propos

Avant-propos

Le PDAU intercommunal à été élaboré pour répondre aux différentes préoccupations


d’aménagement et d’urbanisme d’un territoire bien déterminé : SETIF et les communes constituant
sa première couronne. Les communes sont prises en tant que telles ayant leurs propres limites
administratives, une autonomie financière et une personnalité morale propre à chacune.

Aussi faut-il souligner que par cette étude, les communes ne constituent pas une fusion, une
association ou un fédéralisme d’un seul tenant, c’est à dire d’une étude d’intercommunalité dans un
sens étroit, qui est tributaire d’un mode opératoire, juridique et fiscal, qui la met concrètement en
œuvre au sein d’un périmètre donné en fonction d’un contexte local détermine. En d’autres termes,
il ne s’agit pas d’une intercommunalité par laquelle on entend, une interdépendance gestionnaire, un
transfert de certains pouvoirs de décisions, et une péréquation des charges et des ressources.

Loin de tout cela, l’étude du PDAU concerne un groupement de communes constituant la 1ère
couronne autour de Sétif par laquelle l’on s’intéresse seulement à un pan de leur action économique.

Le soin est laissé aux acteurs locaux de définir l’intérêt de leur commune, de pouvoir librement
décider ce qui serait le mieux pour leur espace local. Par cette occasion nous devrons souligner que
la loi N° 90-08 du 7 Avril 90 relative à la commune dans son article 1er « Elle est la collectivité
territoriale de base dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière ; elle est créée par la
loi.»

Dans l’article -9- il est cependant stipulé de la coopération intercommunale « les APC de deux ou
plusieurs communes peuvent décider de s’associer pour la réalisation de la gestion d’œuvre
d’équipement, de service d’intérêt et d’utilité intercommunale dans le cadre d’une EPIC ».

Les différentes questions nous conduisent en définitive à nous interroger sur la réalité, la nature et la
portée des opérations intercommunales.

L’un des éléments notables que l’on pourrait relever c’est surtout leur participation, leur
contribution à l’économie de toute l’aire d’étude. Parmi les objectifs à atteindre c’est surtout la
création de nouvelles frontières économiques par la répartition des taches, des fonctions selon la
nature et la vocation de chaque commune. Une nouvelle territorialité en fonction des enjeux.

Un projet global susceptible de fédérer les ressources, les énergies, les échanges et la
complémentarité.

Mettre un projet de développement réfléchi qui pourrait engendrer des effets économiques positifs.

La fixation des établissements humains et le redéploiement des surplus vers d’autres sites.

- Les dotations en équipements nécessaires aux communes et surtout les activités économiques à
tout l’espace, opérer les réajustements adéquats.

PHASE FINALE Page | 1


Avant- propos

- Assurer un meilleur maillage du territoire en dehors des ségrégations, disparités et des


fragmentations décelées, ils seront donc contournés. En finalité c’est assurer une bonne
fonctionnalité de l’espace.

Le PDAU à été donc établi sur la base d’un diagnostic qui a touché à la situation propre de chaque
commune pour traduire une vision future. Parmi quelques principes retenus :

• Une utilisation économe et équilibrée de l’espace (maitrise – cohérence – équilibre).

• Poursuite des efforts en termes d’équipements de superstructure à Sétif et un réajustement


de l’offre d’équipement et services notamment de proximité au sein des communes.

• Encouragement d’un redéploiement démographique et requalification de l’espace d’activité

Classification des communes : source D.P.A.T :

- Les communes constituant l’aire d’étude sont reparties selon trois (03) strates bien définies :

o Strate de l’urbain supérieur : Sétif.

o Strate du semi-urbain = A-Arnat, A-Abessa et Beni Fouda

o Strate du semi-rural = Mezloug, Guedjel et [Link].

- Une classification qui répond à certains critères :

o Volume de population établie (ACL-AS-et ZE)

o Le seuil des occupés par branches d’activités économiques

o Les différents équipements

o Le raccordement aux réseaux

o Les densités de population

PHASE FINALE Page | 2


Introduction

INTRODUCTION GENERALE
L'étendue de l'étude a pour objectif d'examiner les perspectives de développement urbain d'une
communauté spatiale dotée d'une superficie de 1.256.08 km² et abritant une population estimée à
445.722 habitants (R.G.P.H. 2008). Elle occupe une place centrale dans la wilaya par le fait qu'elle
regroupe le pôle urbain principal "Sétif", ainsi que les communes de la 1ère couronne périphérique:
Ain Arnet, Mezloug, Guedjel, Ouled Saber, Beni Fouda, El Ouricia et Ain Abessa.

Il s'agit d'une étude d'un système polycentrique de communes satellites dont Sétif occupe la place
dominante, concentrant 30,06 % de la population et centralisant l'ensemble des fonctions et
décisions.

Les réflexions engagées ont pour finalité d'entrevoir et de planifier un développement approprié
dans le sens où il suscitera une dynamique à partir du court et moyen terme pour une structure
homogène, cohérente avec de véritables pôles hiérarchisés selon des critères bien définis : taille,
importance et priorités.

Pourquoi une étude intercommunale ?


Les mobiles sont essentiellement guidés par le souci de créer un espace de développement
harmonieux, équilibré, attractif voir compétitif qui permettrait d'éliminer un tant si peu les
différentes disparités socio-économiques et spatiales qui sévissent, engendrant des inégalités dans
l'état actuel. Une attention soutenue à toutes les communes périphériques. Une mise à niveau par le
biais de rattrapages nécessaires. La réflexion sur une structure urbaine constituée de pôles
fonctionnels et attractifs. Elle portera aussi sur les nouvelles formes de liens entre les communes.

Les formes en coopération seront définies selon un système qui clarifiera pour chacune :

- Les secteurs s'y rattachant.


- Le degré d'autonomie.
- Le degré de dépendance (un lien incontournable).
- Les objectifs de développement attendu.
- Le respect d'une ligne de conduite globale : pour réduire les effets d'une concurrence
génératrice de déséquilibres ou d'inégalités. Toutes les communes n'offrent pas les mêmes
possibilités.
Une approche systématique par laquelle l'équilibre entier est visé, à travers l'ensemble des
communes et surtout pas celui d'une commune au dépens d'une autre. Une structure urbaine basée
sur la réalisation d'un projet.

PHASE FINALE Page | 3


Introduction

Vers un nouveau redéploiement du surplus des populations et activités


économiques : Une nouvelle répartition spatiale
Les conséquences du "développement socio-économique" ont inévitablement engendré des besoins
qui se sont traduits par une véritable pression en terme de consommation du foncier tous secteurs
confondus (habitat, industriel, commercial, équipements, etc.)

Les déséquilibres entre l'offre et la demande favorisent la spéculation et des pratiques très néfastes
pour le développement durable, nul ne peut contester que des terres à vocation agricole aient été
détournées vers d'autres usages moins productifs pour l'intérêt collectif. Inutile de rappeler aussi que
la facture d'importation des produits alimentaires pèse lourd dans le budget de l'état.

La ville de Sétif connaît un rythme d'urbanisation très accéléré qui touche à toutes les directions,
elle est faite parfois au détriment de terres agricoles périphériques le long des grands axes de
communication, des prix alléchants sont proposés aux propriétaires pour s'accaparer de ces terres,
très convoitées, elles sont utilisées pour l'implantation de quelques unités de fabrication de
matériaux de construction inachevés, éparpillés sur de grandes surfaces, etc. Une situation qui
défigure le paysage. La configuration de la ville devra nettement trancher avec celle des espaces
agricoles.

On assiste à une utilisation du foncier en infraction aux dispositifs juridiques régissant ce type de
situation et en déphasage total avec les normes d'urbanisation fixées, créant de ce fait un malaise
environnemental.

La situation critique observée actuellement ira dans le sens de l'aggravation, compte tenu des
besoins grandissants générés par plusieurs phénomènes :
- Accroissement démographique et toutes les thématiques qui s'en suivent.
- Flux migratoire venant d'horizons divers et qui convergent vers la ville par son caractère
attractif.
- Implantation de nouvelles activités économiques.
L'hyper concentration dans la conception du plan d'aménagement (P.D.A.U) n'est pas de nature à
résoudre cette problématique, d'où la nécessité impérieuse de réfléchir à un redéploiement vers
d'autres sites jusque-là insuffisamment exploités.

Un choix stratégique consiste à concevoir une projection visant un développement géonomique du


groupement intercommunal sur une période de plus de 10 années c'est-à-dire jusqu'à l'horizon 2024;
pour pouvoir assurer l'équilibre et l'intégration maximale de l'espace encore disponible avec comme
souci premier de générer des retombées positives les plus profitables tant sur le plan économique
que social; ainsi notre point de vue.

Les terrains disponibles au niveau de la ville de Sétif en tant que pôle principal, seront
exclusivement réservés et en priorité pour des équipements structurants d'une envergure et de portée
régionale.

PHASE FINALE Page | 4


Introduction

Le noyau urbain fera également l'objet d'opérations d'assainissement :


- Eradication de l'habitat précaire ou atteint de vétusté avancée.
- Délocalisation des activités économiques vers des sites appropriés.
Des interventions intra-muros

Des mesures ont été déjà prises dans ce sens : une zone d'expansion pour l'accueil des projets
économiques est prévue au Sud de la RN05, les programmes d'habitat retenus dans la partie
Nord/Est de la ville.

Une déconcentration de projets socio-économiques selon les possibilités envisagées vers des
espaces périphériques : la proche banlieue à l'intérieur des limites administratives de la commune :
les centres secondaires qui peuvent offrir des disponibilités foncières sans porter atteinte aux terres
agricoles, le choix pourrait porter sur :
- El Hassi (à l'Est) et Chouf El Keddad (à l'Ouest), des terrains de faible potentialité agricole,
existence de voies de communication facilitant leur accès et liaison directe avec la ville.
- Ain Trick un autre centre secondaire qui tend vers la conurbation avec Sétif, accueille déjà
un nombre considérable de population, plusieurs lotissements ont été déjà réalisés.
- Fermatou (au Nord) et Abid Ali (Ouest) deux centres au sein d'un espace agricole pourront
connaître une restructuration de leur armature et disposer de quelques réserves foncières
pour la réalisation de certains programmes socio-économiques.
A moyen et long terme :
Au regard de l'accroissement démographique et aux phénomènes liés à l'activité économique, les
communes périphériques seront fortement sollicitées et doivent par conséquent déjà établir des
prévisions sur l'assiette foncière réservée à cette spatialisation.

Parmi ces communes, Ouled Saber sera indéniablement appelée à la rescousse pour palier aux
insuffisances en matière d'accueil de surplus de population. Une commune de périphérie immédiate
qui pourra dans un futur proche être reliée à la ville de Sétif, distante de 7 kms, reliée par la RN5,
elle occupe une place stratégique.

Quelle démarche faut-il adopter pour aborder l'espace intercommunal ?


Il s'agit avant de procéder à un diagnostic assez détaillé sur la situation actuelle pour identifier les
grandes faiblesses et les dysfonctionnements pour éviter que les mêmes erreurs ou écueils ne se
reproduisent, de mieux cerner les insuffisances ou carences, et surtout de mettre en exergue les
potentialités existantes appelées à être fortifiées.
Il est clair que le diagnostic sera basé sur des données assez rigoureuses pour que l'appréciation ne
souffre d'aucune ambiguïté car très souvent les statistiques brutes prises comme telles peuvent
induire l'analyse vers des pistes souvent erronées, des travaux de recoupement sont plus que
nécessaires pour une validation.
Au terme du diagnostic il sera plus aisé de déterminer les enjeux auxquels feront face les communes
en rapport avec leur positionnement, leur consolidation fonctionnelle, leur liaison et leur apport au
système global, "un système composé de plusieurs unités qui n'ont de valeur qu'à travers le tout."

PHASE FINALE Page | 5


Introduction

Il va sans dire que bien cerner les enjeux et appréhender avec pragmatisme les plans de
développement à envisager. Nous nous servirons d'outils d'analyse dans le cadre de l'étude
rétrospective basée sur une observation de la période décennale (1998-2008). Ainsi, nous
examinerons dans ce cas précis :
- L'espace dans configuration actuelle, ses évolutions passées : (potentialités, contraintes à
partir d'indicateurs précis sur le développement durable de l'aire d'étude.
- Une étude prospective du territoire considéré dans sa dimension économique, une nouvelle
méthode d'approche dans la collecte de données selon des indicateurs précis et synthétiques
qui permettent de faire le point sur la situation actuelle et les tendances prévisibles.
Le P.D.A.U. en tant qu'instrument stratégique permettra aux instances locales de se faire une idée
suffisamment claire même sur les tendances futures, un instrument qui permet d'anticiper sur le
devenir de cet espace. Il est révisable dans la mesure où les circonstances l'exigent d'ici le long
terme. Le groupement intercommunal est constitué d'un espace dynamique.

Comment impulser une nouvelle approche de développement socio-économique


durable à tout l'espace intercommunal ?
1. Définition du développement durable :

"C'est un mode de développement qui permet de répondre aux besoins des générations
présentes, à commencer par les plus démunies sans compromettre la capacité des
générations futures de répondre à leurs propres besoins."
(Rapport Brundtland – Nations Unies. 1987)

Les éléments sur lesquels s'appuyait le développement durable c'est la cohésion sociale, la
solidarité entre les différents espaces, la protection de l'environnement et l'efficacité
économique dans le présent et dans le futur.

2. Les grandes lignes directrices pour la mise en œuvre du schéma national


d'aménagement du territoire (S.N.A.T) :

- La durabilité des ressources : Capacité du territoire à produire la richesse.


- Création de dynamique de rééquilibrage territorial : Aménagement – modernisation –
un réseau d'infrastructures maillé et hiérarchisé.
- L’équité sociale et territoriale par des transferts interrégionaux : Le transfert des eaux
est un facteur de rééquilibrage.
- Créer et renforcer l'attractivité et la compétitivité des territoires : Les capacités de
s'adapter et d'innover.
- Des synergies entre recherches, production et innovation : Conjuguer compétences,
connaissances et moyens financiers.
- Le S.N.A.T. a souligné l'importance des pôles de connectivité et d'excellence (P.O.C)
qui est un enjeu majeur, identifier les territoires les plus déterminants capables
d'impulser le développement : Sétif étant retenu comme pôle d'excellence et de
compétitivité pour la plasturgie, la biotechnologie alimentaire et productique.

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Introduction

Le S.N.A.T. 2025 est mis en œuvre selon deux (02) phases :

2007-2015 : Phase durant laquelle la politique d'aménagement du territoire restera marquée


par l'action volontaire de l'Etat.

2015-2025 : Une phase partenariale : L'Etat ayant mis en place les investissements
structurants de sa politique d'aménagement, son rôle demeurera régulateur et arbitre laissant
les opportunités d'actions importantes à une gamme plus large d'acteurs.

3. Les éclairages nécessaires à une meilleure compréhension de la nouvelle stratégie mise


en place (2025-S.N.A.T) :

- Un développement qui doit impliquer des changements structurels.


- Une politique d'expansion budgétaire : Des sommes colossales ont été injectés dans des
projets structurants à partir de 2007 (habitat, équipements et infrastructures)
- L'agriculture est inscrite dans un cycle de relance : Différents moyens ont été mobilisés
pour relever le défi : Effacement des dettes de certains investisseurs agricoles, révision
des subventions, des mesures pour soutenir les filières (lait, semences, etc.). Une
ambition d'aller à l'avant des programmes de financement touchant à toutes les activités
agricoles : PNDA, PPDR, PER…
L'Etat continue à supporter le financement de ce secteur au prix de sommes colossales
quoique des problèmes de régulation persistent

Le secteur de l'industrie : Création de méga zones industrielles.

- Un budget consistant destiné à l'assainissement d'un important nombre d'entreprises


publiques économiques (E.P.E) que l'Etat souhaite remettre sur rail.
- Constitution de grands pôles industriels à partir de la réservation des sites nécessaires
pour de grandes entreprises. Ces dernières sont appelées à occuper le devant de la scène
économique.
- La création et la participation des PME/PMI dans la relance économique.
Il faut insister sur ces politiques de dépenses publiques consenties pour relever la barre
des communes, consenties au risque de faire entrer le pays dans une crise structurelle si
la manne pétrolière tire sa révérence. Il n'est pas évident que ces flux de recettes
demeurent éternellement, les communes devraient investir sur des activités productives
de valeurs, elles devront se concentrer sur des secteurs économiques clés.

PHASE FINALE Page | 7


Introduction

Aperçu sur quelques indicateurs de développement durable :


Partant de définition et des objectifs tracés par le S.N.A.T. pour dire que l'évaluation et la
valorisation de l'espace sera envisagée à partir d'indicateurs socio-économiques bien définis. Des
indicateurs qui constituent de véritables enjeux par lesquels des hypothèses seront formulées.

1 – La donnée humaine :
Intégration du facteur d'évolution démographique dans la définition des politiques touchant à
plusieurs thématiques, ses implications sur le marché du travail, sur la consommation de
l'espace.
Le choix d'un taux d'accroissement démographique est la première étape d'une série d'esquisses
devant en définitive aboutir au remplissage de tableaux démo-économiques équilibrés pour tout
l'espace. Plusieurs alternatives peuvent être utilisées pour voir celle qu'on postule devoir
persister dans les différents horizons, retenus : en tenant compte des autres indicateurs
économiques, c'est donc établir une équation à plusieurs variables. La donnée humaine
demeure le cadre référentiel de base dans cette approche prospective. Les scénarios
démographiques dépendent aussi largement de l'évolution des soldes migratoires, les facteurs
d'attractivité de la région.
L'évolution de la population durant la période intercensitaire 1998/2008 au niveau du pôle
principal est de 1,96 %, un taux qui n'est pas uniforme pour toute la structure urbaine objet de
notre étude.
Dans le chapitre Perspectives démographiques, nous serons fixés sur le taux tendanciel pour
chaque commune, volontariste et unique pour tout le groupement intercommunal.

2 – La réserve foncière :
C'est l'un des principaux indicateurs à situer dans le temps et dans l'espace. Les réserves des
communes sont presque épuisées, le restant nécessite une maîtrise rationnelle. Dans la
perspective de reconstitution du patrimoine foncier des communes devant servir d'assiettes pour
la réalisation de différents projets d'utilité, n'est-il pas concevable d'ouvrir une réflexion, des
débats sur l'éventuelle acquisition de terrains par le biais des agences foncières (EPLF), ou doit-
on toujours compter sur les réserves relevant du domaine privé de l'Etat.

3 – Patrimoine et ressources financières des communes :


L'analyse des budgets de fonctionnement, de l'équipement et de l'investissement, c'est-à-dire les
différentes opérations du compte administratif, durant la décennie passée 1998-2008, a permis
de révéler une hausse importante des recettes et des dépenses publiques; indice financier qui
permet de mesurer l'évolution de chaque commune de l'aire d'étude en matière d'opérations
engagées dans l'amélioration du cadre de vie des citoyens établis. L'analyse a permis de déceler
le dégagement d'un excédent de recettes dans la balance économique et financière mais qui ne
peut être considéré comme un indicateur d'aisance, de bonne gestion, il s'agit uniquement d'une
simple politique d'austérité, des crédits non utilisés à bon escient, ou concernant des fonds
spéciaux qui seront reportés dans des opérations postérieures au budget d'équipement (P.C.D).

PHASE FINALE Page | 8


Introduction

La quasi-totalité des communes n'ont pas de fonds propres, de ressources pour alimenter leur
budget, aucun investissement productif; elles bénéficient des parts allouées par le budget de
l'Etat (B.E – B.W – F.C.C.L) et une autre part provenant des emprunts contractés pour faire
face aux frais d'exploitation qui ne cesse de s'accroître, des rallonges budgétaires au cours de
chaque année. En d'autres termes, des communes qui ont des marges de manœuvre quasi-
nulles. Pour cela, il faut insister sur le fait que l'Etat ne va pas durablement les soutenir en
renflouant leur budget pour faire face aux charges de gestion-y afférentes. Elles sont dans des
situations de dépendance handicapantes.

Quel est le processus par lequel une commune devient capable de


s'autofinancer et d'accroître sa richesse de façon durable et autonome ?
Encourager les investissements, l'implantation d'entreprises à caractère commercial et
industriel, l'aménagement de terrains à cet effet, la réalisation de locaux, créer un
environnement favorable au développement local. Les communes traversées par les grands axes
de communication sont plus développées que celles qui sont en retrait, dont le cachet agricole
prédomine.

La tertiarisation joue un rôle important dans les ressources communales, une part non
négligeable provient des différentes taxes qui constituent des variables d'ajustement budgétaire.
Parmi ces taxes : celles dont sont assujettis les redevables, taxes sur les abattages, sur le marché
hebdomadaire.

La fiscalité ordinaire : La taxe la plus importante pour faire des entrées en recettes à la
commune : Il s'agit des parts provenant de la TVA, IAP, ISP et IFU, générées par les activités
commerciales et industrielles, l'on remarque que des communes comme : Guedjel et Beni
Fouda disposant sur leur territoire des carrières exploitées mais en réalité ces communes ne
profitent pas de la fiscalité en raison du siège social des entreprises qui se trouve en dehors de
leur juridiction; ajouter à cela une main d'œuvre en totalité extra communale, aucun profit, ni
revenu dégagé si uniquement l'exploitation de leurs ressources. Dans le cadre de
l'intercommunalité, faut-il alors appliquer une péréquation fiscale qui permet la répartition
équitable en fonction de la taille et de l'importance de chaque commune ?

Un faible tissu commercial dont l'apport en fiscalité demeure très négligeable, seules les
communes d'Ain Arnat, El Ouricia et à un degré moindre l'agglomération secondaire de
Guedjel par leur position le long des grands axes, arrivent à consolider des échanges
commerciaux.

Il est nécessaire de passer à une autre étape dans l'organisation, le fonctionnement et la gestion
pour permettre à la commune de mieux assumer son rôle dans la mise en œuvre de réformes et
d'intégrer efficacement des dynamiques au développement économique local. Elle ne doit pas
se limiter à des taches courantes, son rôle est très vaste en tant que partenaire dans le processus
de développement.

Les élus municipaux devront être de vrais décideurs, ils devront s'atteler à conforter des
compétences managériales et financières, il faudrait des stratégies, des politiques et des actions
pour que la commune puisse s'adapter aux changements socio-économiques. Il faudrait un

PHASE FINALE Page | 9


Introduction

volonté de changement : assurer la gestion, la création de valeur ajoutée, et l'option pour des
investissement productifs pour assurer la pérennité des ressources financières nécessaires.

Dégager des excédents par le biais de politiques d'austérité, comme l'ont souligné quelques
responsables, n'étant pas conformes à une bonne gestion.

4 – Les transferts hydrauliques :


Parmi les orientations du SNAT, les transferts interrégionaux pour assurer une certaine équité
territoriale. Sétif et tous les grands centres urbains dépendants accusent encore un déficit dans
les ressources hydrauliques.

Il s'avère vital de faire un prélèvement des wilayas limitrophes (Béjaïa et Jijel). Deux barrages
hydro-électriques ont été réalisés à Ighil-Emda et Irraguene dont les transferts vers Sétif, El
Maouene et Draa Diss. Un transfert qui sera d'un apport bénéfique pour l'A.E.P. Les besoins
croissants de l'industrie et surtout de l'agriculture qui compte sur les forages qui tendent vers
l'épuisement de la nappe phréatique, ou des conditions pédo-climatiques irrégulières.

Les ressources hydrauliques constituent un indicateur de développement durable pour toute la


région qui se caractérise par la prédominance de la céréaliculture. Sétif pourra reconquérir sa
place d'antan de grenier du blé. Toutes les autres communes ne seront pas à l'écart, de milliers
d'hectares seront irrigués, par cette richesse, des communes telles que : Mezloug, Guedjel, Ain
Abessa vont développer l'agro-alimentaire et surtout l'élevage de vaches laitières. Des unités de
lait seront réalisées aussi à Beni Fouda qui va aussi bénéficier du barrage Irraguene, un secteur
qui permet la création de milliers d'emplois.

5 – Le tourisme :
Un créneau qui n'a pas su évoluer avec une demande de plus en plus accrue. Il faut redresser ce
secteur porteur et prometteur de richesses, un secteur qui nécessite de le situer à sa juste valeur.
Rentabiliser cette activité économique à forte plus-value, lui injecter de grands investissements.
Le groupement communal regorge de grandes richesses touristiques qui ne demandent qu'à être
valorisées. Des stations thermales, des sites archéologiques, des panoramas, des parcs naturels,
des montagnes pour ceux qui recherchent le loisir, la détente, les cures, etc. Encourager les
hommes d'affaires à investir, accorder des terrains dans le cadre de cessions et concessions, la
réalisation de complexes. Un secteur qui pourra générer de grandes entrées en recettes aux
communes et leur assurer le développement. Un secteur qui présente beaucoup d'opportunités.

Conclusion :
La combinaison de tous les indicateurs constituera les vrais enjeux auxquels il faudrait accorder
le plus d'intérêt, une vraie dynamique, une synergie de développement. Réfléchir à leur
renouvellement, une reproduction dans le temps. Il faut reconnaître que les méthodes d'approche
dans ce sens demeurent empiriques. Des facteurs imprévisibles peuvent survenir.
Le P.D.A.U. intercommunal s'inscrit dans une approche de projet qui garantit l'attractivité de
tout l'espace. Il est évident que tout cela ne saurait être atteint sans un développement
durable: du global au local

PHASE FINALE Page | 10


Introduction

Sétif a fait durant cette dernière décennie une avancée importante dans la réalisation et la
concrétisation de projets ambitieux tous secteurs confondus, un bond qualitatif de premier ordre
pour se hisser au rang des grandes villes du pays, des mutations rapides auxquelles personne n'a pu
s'attendre. La ville s'étend sans relâche pour devenir un grand pôle urbain avec des équipements à sa
mesure d'autres plus structurants sont en cours ou programmés, ce qui va se traduire par un impact
positif. La ville se tourne vers le futur pour devenir une véritable métropole.

Elle s'est imposée comme un grand pôle des affaires, vu les opportunités qu'elle affiche, différents
opérateurs privés venant d'horizons divers préférant investir leurs capitaux à Sétif; ils ont la
certitude qu'ils feront fructifier, des occasions et des conditions à ne pas rater, une aubaine
inespérée.

Deuxième wilaya après la capitale en matière de démographie et deuxième place après Oran en
termes d'activités économiques, une place de leadership; aussi il lui faut accorder les priorités
nécessaires, un suivi à sa juste taille et importance. Sétif possède déjà par les fonctions qu'elle
occupe une envergure régionale et nationale.

Dans cette étude intercommunale l'on essaiera de déterminer quelques points forts : les atouts à
renforcer et situer les faiblesses auxquelles il faudrait remédier :

- Sétif : Un pôle majeur à dimension régionale : direction et autres établissements publics


régionaux sont implantés.
- Un positionnement avantageux de plaque tournante, un carrefour incontournable pour les
dessertes, les échanges entre Nord/Sud, l'Est/Ouest, un pôle de transit des personnes et des
marchandises échangées.
- Un important réseau de communication : ce sont les vecteurs principaux des échanges
économiques : le territoire est traversé par plusieurs routes nationales : RN5, RN9, RN74,
RN75, RN78, RN77. Plusieurs CW qui peuvent devenir des RN.
- Le dédoublement de la voie ferrée Est/Ouest.
- L'achèvement de l'autoroute Est/Ouest avec tous les équipements et ouvrages d'art qui s'en
suivent. Elle traverse le territoire sur une distance de 75kms.
- Un aéroport ([Link]) de desserte : nationale et internationale.

Des réflexions sont portées pour l'ouverture de nouvelles voies pour desservir la partie Nord de la
wilaya, ce qui pourra alléger des voies existantes, et réduire le temps pour la destination vers les
ports, notamment : Djendjen, Jijel :
• Une voie ferrée Sud/Nord (Batna, Nord de Sétif)
• Une voie express Sud/Nord en parallèle de la voie ferrée
• Réalisation de plusieurs pénétrantes au sein même de l'aire d'étude (notamment les
communes du Nord)
Sétif a connu la réalisation de grands équipements structurants, d'autres projets ou en cours de
réalisation :

PHASE FINALE Page | 11


Introduction

- Trois (03) pôles universitaires composés de plusieurs facultés dont la recherche peut s'ouvrir
sur les entreprises économiques, créer des synergies. Sétif est réputée pour le développement
de sa carte universitaire.
- Une cité financière (banques publiques et commerciales, assurances pour accompagner les
projets de développement initiés, elles s'appliquent à contribuer au renforcement d'un tissu
socio-économique propice à un développement durable.

Ajouter à cet ensemble d'atouts qui constitue la vitalité de son économie, toute une autre gamme
d'équipements structurants programmés ou en cours de réalisation.
- Une (01) mégapole : "La Colombe" projet ambitieux d'une superficie de 230 ha à l'entrée
Est de la ville, non loin de la cité "El Hidhab".
- Une (01) mégazone : qui se localiserait sur l'axe de Sétif/El Eulma (à l'intérieur du territoire
d’Ouled Saber) de 700 à 900 ha pour l'implantation de diverses entreprises industrielles,
avec un certain nombre de sous-traitants qui va graviter autour des logements, et d'autres
équipements, un nouveau pôle qui pourra seconder Sétif dans les décennies à venir.

Parmi les équipements sportifs structurants :


- Un futur complexe omnisport réalisé à l'Est de Sétif (Ouled Saber), qui comporte un stade de
foot d'une capacité de 50.000 places assises.
- Un stade d'athlétisme – une structure omnisport + une piscine olympique de 3000 places. Ce
futur complexe sera aussi doté d'une série de parkings (5000 véhicules). Une assiette
foncière de 83 ha a été réservée pour la réalisation de ce complexe.
- Un village sportif (à l'Ouest de la ville, non loin du second pôle universitaire d'El Bez),
abritant une école régionale de foot, un lycée sportif, une auberge de jeunesse et une piscine
olympique.
- Un pôle médical (mère + enfants et un centre d'ophtalmologie) à El Bez.
- Une gare intermodale (Ain Trick, au Sud de la RN78) : ce qui va impliquer plusieurs modes
de transport : Ain Trick : la proche banlieue Sud tendra à devenir un important centre
d'échange, elle assurera le transport selon plusieurs modes pour différentes destinations.
- D'autres projets d'équipements seront inscrits pour tout l'espace intercommunal, la
répartition des équipements se fera en fonction des besoins exprimés, par leur vocation, et la
spécialisation des communes dans les années à venir, ce qui sera d'un grand apport pour le
développement de toute l'aire d'étude.
- Les communes seront dotées de marchés de spécialisations commerciales.
- Deux (02) gares de triage de marchandises : communes de Mezloug et Guedjel: la
réalisation de ces gares près du rail nécessitera des équipements d'accompagnement, des
voies de tri secondaires, des zones de réception et de stockage des équipements de
manutention, des salles de frigorifiassions, de conditionnement, etc. Elles seront aussi dotées
de "Marchés-gare" pour faciliter la distribution et la commercialisation.
- Un parc de loisirs (Megres – Ain Abessa), et la réalisation de deux (02) nouvelles voies
(Maouane et El Ouricia, qui convergent vers Takouka). Ain Abessa sera un passage obligé
pour les randonnées le long du barrage projeté à El Maouane.

PHASE FINALE Page | 12


Introduction

Les fragilités du territoire intercommunal :


Un territoire contraint par sa topographie qui enregistre des ségrégations spatiales :
- La RN5 divise le territoire en deux (02) parties distinctes. La partie nord par son relief
montagneux, une ondulation et une sensible déclinaison vers le sud moins structurée et
moins développée que la partie sud de la RN5 qui se caractérise par la platitude,
fonctionnelle et bien maillée avec un réseau de communication dense permettant les
échanges.
- L'axe central [Link] – Sétif – [Link] étant le plus développé le long de la RN5 d'où un
mouvement quotidien de population qui converge vers Sétif.
- Guedjel et El Ouricia, mais à un degré moindre, concentrent quelques infrastructures de base
et arrivent à générer des forces de travail.
- D'une façon globale, l'espace intercommunal connaît encore des inégalités, des fractures et
des écarts nécessitant une certaine cohérence et un certain équilibre.

En dépit de la stimulation de la croissance dans tous les secteurs, le taux de chômage persiste
sur tout le territoire, une démographie accélérée se caractérisant par le nombre d'actifs sur le
marché du travail.
Le poids de l'informel prend une dimension alarmante notamment au niveau de la ville, un
marché non structurant, anarchique et portant atteinte à l'environnement, des dispositifs de
soutien aux jeunes pour la création de T.P.E – P.M.E – P.M.I. selon les différentes formules, des
dispositifs qui n'ont pas atteint les résultats escomptés.

Une tendance de métropolisation : régions "hauts-plateaux - Est"


A la lumière de tout ce qui vient d'être énoncé : peut-on affirmer d'une manière claire et objective
que dans les décennies à venir, Sétif sera appelée à devenir une véritable métropole de dimension
régionale, une capitale économique et une technopole ? Des réflexions vont être menées dans cette
optique.
Le chef-lieu principal centralise certaines fonctions importantes, économiques et sociales; il
exerce ses compétences dans de nombreux domaines.
- Des fonctions de commandement dans plusieurs domaines à caractère régional (implantation
des différentes directions régionales à Sétif).
- Concentration d'une population relativement forte dont un volume important venant de
wilayas limitrophes (Jijel, Béjaia, Batna et M'sila) est établi à Sétif pour bénéficier des
meilleures conditions de vie et d'emploi (toutes les commodités).
- Influençant par ses activités industrielles et tertiaires existantes et à venir (une grande
concentration de pôles d'activité économique créateurs de richesses).
- Suscitant des dynamiques multiples, des infrastructures socio-économiques qui lui assurent
un rayonnement local et régional.
- Une position tellement démesurée par rapport aux autres villes qui l'entourent, un carrefour
d'échange et de transit. Sétif est considérée comme une métropole à rayonnement régional.

PHASE FINALE Page | 13


Introduction

- De nouvelles données socio-économiques, un véritable boom commercial, la libéralisation


des investissements qui lui assurent la compétitivité, Sétif est appelée à porter ses efforts sur
des secteurs stratégiques à forte valeur ajoutée. Elle doit consolider les grands pôles de
services, protéger l'agriculture, accorder un grand intérêt aux infrastructures, privilégier des
zones économiques bien aménagées capables de mettre en réseau les entreprises déjà bien
ancrées et les entreprises qui seront créées.
- La création de synergies entre l'université et les différentes entreprises économiques,
notamment industrielles, des synergies autour de projets innovants, une démarche
partenariale pour des pôles de compétitivité conformément aux orientations et objectifs
tracés par le S.N.A.T.

PHASE FINALE Page | 14


Introduction

Résumé succinct : recommandations


Bilan et problèmes de l’aire d’étude :
 C’est un vaste espace d’un seul tenant se trouvant dans l’aire d’influence rapprochée du
siège de la wilaya de SETIF.
 C’est un espace redevenu système géo-fonctionnel dont la nécessité a surgi dans le sillage
de l’envergure prise par SETIF et se confondant avec la zone d’aménagement définie par
le PAW.
 Ce système géo-fonctionnel doit être soutenu par une armature spatiale concrétisée d’un
ensemble de centres chefs-lieux dont la taille, la fonction, le rôle, le positionnement,
différent d’un centre à un autre, reliés par un réseau d’axes ou couloirs d’urbanisation
d’importance inégale qu’il va falloir renforcer, maitriser ou créer ex-nihilo.
 La région de SETIF, concernée par un développement économique et un processus
d’urbanisation, occupe une position stratégique au centre d’un carrefour d’importance
nationale entre Alger capitale et Constantine, et entre Béjaia port et Biskra porte du
Sahara, et ambitionne de se hausser en pôle d’équilibre dans sa région médiane.
 Actuellement seul pôle économique et urbain d’importance, concentration de l’essentiel
des activités, des emplois, équipements et population (67.51% de la population de l’aire
d’étude). Cette concentration et polarisation au niveau du chef lieu a tendance à
augmenter.
 Le développement économique et l’amélioration du niveau de services ont imprimé à
l’agglomération son attractivité et son rythme d’évolution rapide.
 Considérant l’ancienneté de son statut de pôle générateur d’importance, son urbanisation
s’est emballée tous azimuts et la tendance se poursuit actuellement, du fait de surcroit, de
sa situation de carrefour et son positionnement au bord d’un axe privilégié de la RN5,
doublée de l’ouverture en cours de réalisation de l’autoroute EST/OUEST, éléments
favorisant de toute industrialisation et tout déploiement urbain.
 La position interrégionale de l’agglomération de SETIF la destine pour jouer le rôle de
lieu de rassemblement et d’échanges.
 La dynamique urbaine de SETIF est le résultat de plusieurs ordres :
• Politique (octroi de crédits)
• Economique (ZI et ZEA)
• Social (déploiement de l’habitat- concentration d’équipements et de services).

 Notre aire d’étude, englobant huit (08) communes, s’étend sur une surface de
1256.08 Km² et une population évaluée à 445722 en 2008 (selon RGPH) c’est un
ensemble spatial homogène et complémentaire, du fait que ses localités toutes
confondues, ont été localisées par l’ancienne Compagnie Genevoise à laquelle il a été
cédé au 19ème siècle, une assise foncière de 65000 hectares autour de la région de SETIF
subdivisée actuellement en plusieurs entités communales depuis 1963-1974-1984 : AIN
ABESSA- EL OURICIA- BENI FOUDA (ex : SILLEGUE) – OULED SABER(TINAR)-
AIN ARNET- MEZLOUG- GUEDJEL (Chasseloup Laubat)
PHASE FINALE Page | 15
Introduction

Actuellement, les relations dialectiques et symbiotiques entre les sous–espaces


composant notre aire d’étude sont illustrées comme suit :
 La partie NORD vallonnée et ondulée, longeant le piémont des monts de Megrés,
BABOR et MEDJOUNES, rurale, arboricole, enclavée dans une large mesure, elle
comprend 03 communes : AIN ABESSA, EL OURICIA et BENI FOUDA.
 La partie centrale focalisée sur le pôle principal de SETIF en sa qualité de ville
omniprésente et d’envergure de poids, espace privilégié parce que multifonctionnel,
structuré par des liaisons aisées et bien raccordées (RN5- passage obligé, voie ferrée,
autoroute, aéroport) et qui commence à manifester des signes d’essoufflement de par
sa convergence et sa polarisation. Elle comprend 03 communes : SETIF, AIN ARNAT
et OULED SABER en gestation, focalisée sur BIR SOUICI/AIN ROMANE
notamment.
 La partie SUD qu’animent deux centres (anciens centres de colonisation),
MEZLOUG et GUEDJEL (ex : Chasseloup Laubat) avec leurs centres secondaires
dont EL HACHICHIA pour la fonction résidentielle et GUEDJEL pour sa fonction de
nœud d’échanges et de transit).
Les deux communes cumulent des fonctions et vocations diverses :
Allant de l’agriculture et forêts, industrie extractive (carrières et gisements), embryon
industriel (MEZLOUG), potentiel touristique (centre thermal à OULED YELLES),
nœuds d’échanges au bord de routes nationales : RN 28 pour Mezloug et RN 75 pour
GUEDJEL.

CONCLUSION :
Espace continu d’un seul tenant mais différencié par trois sous-ensembles dont les
atouts sont réciproquement complémentaires et comportant un pôle principal (SETIF)
bien centré et à polonisation poussée jusqu’à l’excès, trois centres à tendance urbaine
progressive, nous citons AIN ARNET, EL OURICIA, MEZLOUG, un quatrième auquel
revient l’objectif de vêtir la morphologie d’une ville nouvelle représentant le report
d’expansion de SETIF, nous citons OULED SABER dans sa consistance spatiale de BIR-
SOUICI/AIN ROMANE. Les 2 centres de AIN ABESSA et BENI FOUDA sont dotés de
ressources agricoles et auxquels il incombe une opération de redéploiement de services en
tous genres.

Le dernier centre, GUEDJEL, déjà nanti d’une vocation agricole bien établie, sera
en charge d’implanter divers marchés, et d’organiser ses capacités de transport
considérant sont positionnement de carrefour d’échanges.

PHASE FINALE Page | 16


Introduction

OBJECTIFS ENTREVUS :
 Nous nous apercevons que l’entité communale trop étroite, s’avère inopérante du fait que
SETIF évolue en harmonie et aisance au sein de sa zone d’influence immédiate, rayonnant
sur un espace plus vaste. Cet élargissement de l’étude spatiale s’impose à la mesure de
l’envergure atteinte par le gabarit du pôle de SETIF en butte à un manque de foncier pour
son extension.

 La mise en œuvre de cette étude, vise a reconsidérer à la hausse, la consistance spatiale et


revoir les objectifs tracés initialement et insister sur l’optique de rééquilibrer l’armature
urbaine par la mise en place d’une structure et d’un aménagement intégré qui servira à
maitriser et organiser l’occupation spatiale de manière rationnelle à travers d’abord un
remodelage spatial (limiter la croissance du grand pôle urbain, optimiser la croissances des
autres centres d’appui, équilibrer les centres ruraux, développer les grands axes de liaisons)
et puis concrétiser l’armature urbaine par l’extension des agglomération existantes,
structuration et densification des tissus urbains prédisposés ou création de nouveaux
centres.

 Les terrains urbanisables deviennent rares à SETIF, aussi la recherche de potentialités


foncières, s’avère nécessaire, pour ne pas dire vitale, au sein de sa zone d’influence
immédiate, transcendant les limites administratives restrictives.

 Il s’agit de réfléchir en termes de considération d’une communauté spatiale d’un système


géo-fonctionnel homogène et complémentaire : intérêt communs et relations
d’interdépendance et dispatching de projets structurants qui nécessitent une prise en charge
efficace.

 La vision d’une politique nationale d’aménagement c’est d’initier un développement


équilibré suite aux constats suivants :
 Péri- urbanisation effrénée
 Concentration démographique
 Dévitalisation et marginalisation des milieux ruraux.

 Les villes algériennes, en l’occurrence SETIF, sont soumises à une urbanisation


anarchique, preuve en est donnée par la prolifération de constructions illicites. Leur forte
croissance observée résulte directement du déséquilibre des espaces ruraux et non de
l’attractivité de l’activité économique.

 Dans cette étude intercommunale, il s’agit de :


 Concrétiser un schéma de développement harmonieux des centres urbains
existants par le truchement des orientations d’extension future.
 Maitriser les regroupements d’habitats éparpillés à travers l’étendue de l’aire
d’étude : centres ruraux ou futurs centres urbains secondaires favorisant la mise
en place d’une armature urbaine hiérarchisée et intégrée.

PHASE FINALE Page | 17


Introduction

AGRICULTURE – RESSOURCES NATURELLES – ESPACES RURAUX :


 Vocation agricole principale prononcée : potentiel agro-pastoral intéressant, donc
possible développement de l’industrie agro-alimentaire.
 Nécessité de bloquer l’extension de la ville de SETIF suite à la rareté des terrains
constructibles et la sauvegarde des terres agricoles.
 Valoriser l’arboriculture en montagne, intensifier l’élevage et mobiliser les ressources
hydriques.
 Revitalisation des espaces ruraux et mettre un terme à la polarisation urbaine : ceci
constitue l’enjeu de l’équilibre spatial.
 Aussi la stratégie d’aménagement de cet espace intercommunal repose sur la maitrise de
la croissance urbaine et la revitalisation de l’espace rural avec ses centres.
 On pourrait concevoir un habitat rural en harmonie avec le terroir avec un minimum
d’équipements, un réseau routier convenable et déploiement de l’activité en rapport avec les
ressources naturelles du terroir. Car l’aménagement du milieu rural est la condition
« sine qua none » du développement harmonieux des centres urbains des alentours.
 Les populations rurales définissent aujourd’hui un type nouveau de ruralité qui vise à
profiter des avantages de la ville tout en étant insérés dans le terroir : solution aux
problèmes générés par l’exode rural, à la condition d’assurer les fondements économiques
de la ruralité, propager les commodités de confort et répartir l’équipement et les services à
la portée de tous.

ARMATURE SPATIALE :
Le PDAU oriente, coordonne les différents programme de développement dans une vision
territoriale (ratissage large) afin de veiller à un équilibre entre l’extension des centres
agglomérés, la sauvegarde des activités agricoles, l’implantation judicieuse de l’activité
industrielle tout en préservant les ressources et les milieux naturels.
Cette étude permet donc de prévoir d’organiser et d’orienter le développement de cet espace
intercommunal.
 Aussi l’armature spatiale de l’aire d’étude sera appelée à se baser sur trois(03) éléments
principaux :

o Hiérarchisation du réseau de centres urbanisés


o Structuration de la zone rurale
o Renforcement et densification du réseau de communications.
La mise en place d’une armature spatiale permet une urbanisation future commode, une
répartition équilibrée de la population et une dotation harmonieuse de la consommation
d’espace entre agriculture- urbanisation- industrie.

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Introduction

INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS :
Quatre routes nationales (RN) et six chemins de wilaya (CW) structurent notre aire d’étude
et de ce fait nécessitent leur renforcement en suscitant des couloirs d’urbanisation de
différents niveaux : création de carrefours, élargissement de voies, raccordement du réseau
fragmenté et ouverture de nouvelles voies.

INDUSTRIE :
- L’industrie est l’élément principal de développement d’une région et facteur structurant
de l’espace.
- L’entrée en scène du secteur privé diffusera mieux les indices d’industrie dans les centres
urbains pour dissuader l’émergence des disparités, déséquilibres et déstructurations.
- Nouvelle tendance industrielle : dispersion des unités de la PMI en vue de la fixation des
populations migrantes.
- Parmi les principales orientations du plan d’aménagement de l’aire d’étude :
 SETIF : pôle auquel incombent une maitrise d’extension, un raffinement de qualité de
sa morphologie et un développement intrinsèque.
 AIN ARNAT : ville relais, porte EST de SETIF bien reliée, localisation de l’aéroport.
 EL OURICIA : entrée NORD de SETIF, en pleine expansion au bord de la RN 9
(vers BEJAIA).
 MEZLOUG : à développement multiforme, présence de la voie Ferrée, au bord de
l’axe routier RN 28 à la porte SUD-OUEST de SETIF, embryon industriel (Orlait ,
cimenterie, carrelage, plastique), massif forestier imposant, créneau touristique de par
la présence du centre thermal (OULED YELLES), fonction résidentielle de
HACHICHIA à renforcer.
 OULED SABER : nouvelle ville en gestation (BIR SOUICI/AIN ROMANE) de
report et substitution de l’expansion multidimensionnelle de SETIF saturé.
 AIN ABESSA ET BENI FOUDA : centres de redéploiement de services et
opportunité de tourisme hivernal à MEGRESS.
 GUEDJEL : potentialités agricoles appréciables, positionnement d’échanges, de
transit et fluidité des transports- tracé de la voie ferrée et RN 75 vers BATNA-
Potentiel de renforcement de divers marchés et intensification des commerces de tous
genres Opportunité d’aménagement d’une gare de triage. Tourisme hivernal à
DJEBEL YOUCEF.

PHASE FINALE Page | 19


Introduction

ETABLISSEMENTS HUMAINS :
 Limitation de la croissance urbaine démesurée.
 Maitrise des petites agglomérations.
 Equipement minimal des centres ruraux.

Il y a toujours eu absence d’intégration des problèmes urbains dans une politique globale
d’aménagement : enrayer la parcellisation des interventions au profit d’un projet
d’aménagement intégré à plus large échelle.

 La périphérie et l’arrière – pays d’un pôle urbain et industriel, en passe de revêtir


la stature d’une métropole, est un véritable enjeu urbain : sa nécessaire prise en
charge pour lui affecter un rôle d’espace actif et dynamique.

 SETIF devrait jouer le rôle d’un vecteur de diffusion de développement à l’échelle


de son arrière – pays (distribuer par report son excès de développement) dans un
souci d’équilibre et de rationalité et renoncer au rôle de pompe aspiratrice des
populations déshéritées, enclavées et en panne de développement. Pour cela il
faudrait intégrer et impliquer les populations rurales au processus de développement.

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PHASE FINALE Page | 21
Chapitre premier Le mulieu physique

CHAPITRE premier
LE MILIEU PHYSIQUE

I- Présentation de l'aire d'étude


[Link] administrative.
01
[Link] du cadre physique
I.2.1. Les grandes lignes du relief.
I.2.2. Les altitudes et pentes.
I.2.3. Description géologique.
I.2.4. Les données climatiques.
I.2.5. La classification des terres.

II- L'armature spatiale


II.1. Les éléments structurant l'espace: les pôles et les axes
II.2. Répartition spatiale de la population
II.3. La trame des ressources économiques.
II.4. Bilan et répartition des équipements.
II.5. Disparités et hiérarchisation des communes.

III- Les occupations spatiales et répartition par type.


III.1. Occupation agricole.
 Répartition des terres agricole
 Structure d’exploitation agricole
III.2. L’occupation forestière.
III.3. Les occupations linéaires.

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Chapitre premier Le mulieu physique

L’AIRE D’ETUDE :
Le périmètre faisant l’objet de notre étude (PDAU intercommunal) englobe la commune de Sétif
(chef lieu de wilaya), en plus des sept (07) communes constituant la première couronne de Sétif,
qui sont :
o AIN ARNET
o AIN ABESSA
o EL OURICIA
o MEZLOUG
o GUEDJEL
o OULED SABER
o BENI FOUDA
Il est situé au centre de la wilaya de Sétif, limité ainsi conformément à la loi N° 84/09 du
04/02/1987, relative à l’organisation territoriale de pays.

• Au NORD OUEST par :


- La commune d’Ain Roua
- La commune de Beni Oussine

• Au NORD EST par :


- TIZI N’BECHAR, AMOUCHA, OULED ADDOUANE, AIN KEBIRA
et DEHAMCHA

• A l’EST par :
- DJEMILA, TACHOUDA, GUELTA ZERGA, EL EULMA et BAZER SAKHRA

• Au SUD par :
- AIN LAHDJAR

- GUELLAL

• A l’OUEST par :
- La wilaya de BORDJ BOU ARIRIDJ.
L’aire d’étude s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 1256.08Km², soit 125608
hectares représentant 19,17% de la surface totale de la wilaya.
Abritant un nombre de population qui s’élève à 445722 habitants, soit 30.06% de la
population de la wilaya, avec une densité brute de l’ordre de 3.54 habitants par hectare.

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Chapitre premier Le mulieu physique

I.1. L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE :


Le périmètre objet de notre étude appartient au (haut plateau EST) conformément au
nouveau découpage régional de l’Algérie administré par :
- La wilaya de Sétif
- 04 daïras :

 Sétif : Sétif
 Ain Arnat : Ain Arnet – Mezloug – Ain ABESSA- El Ouricia
 Guedjel : Guedjel - Ouled Saber
 Djemila : Beni Fouda
L’organisation
administrative

Wilaya

Sétif

04 Daïras

SETIF A ARNAT GUEDJEL DJEMILA

LES COMMUNES CONCERNEES

SETIF AIN ARNAT GUEDJEL BENI FOUDA


MEZLOUG
AIN ABASSA OULED SABER
OURICIA

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Chapitre premier Le mulieu physique

I.2. L’ANALYSE DU CADRE PHYSIQUE


Introduction :
Afin de pouvoir dégager les grandes actions de développement et d’aménagement au niveau de
toute l’aire d’étude, il convient de tenir compte d’un certain nombre des données géographiques
permettant de dégager les différentes contraintes et potentialités du site.
Car les éléments constituant le site naturel sont des constantes déterminant la structure de
l’espace économique et sociologique, les modes de vie de la population. Ces analyses ont été
menées pour étudier les paramètres suivants :

I.2.1. Les grandes lignes du relief :


L’aire d’étude fait partie de l’ensemble naturel des hauts plateaux situé entre deux massifs
de l’atlas algérien (tellien et prés-saharien). Un territoire qui occupe la zone méridionale
constituée d’un bassin fermé, limité au SUD par DJEBEL YOUCEF (commune de
GUEDJEL) et au NORD par DJEBEL MEGRESS :

LA COMMUNE DJEBEL ALTITUDE

AIN ABESSA MEGRESS 1703 M


BENI FOUDA MEDJOUNSSE 1429
EL OURICIA MENEGUER 1426
OULED SABER DRAA EL GHRIB 1248
GUEDJEL DJEBEL YOUSSEF (DAIR KEROUCH) 1443

I.2.2. Les altitudes :


Répartition des altitudes par classe
Classe d’altitude Surface (ha) %
Moins de 800 m 1168 ha 0.93%
Entre 800 et 1000 m 53923 ha 42.93%
Entre 1000 et 1200m 54824 ha 43.65%
Entre 1200 et 1500m 14827 ha 11.80%
Plus 1500m 866 ha 0.69%
Totale 125608 ha 100 %

Les altitudes du périmètre d’étude variant entre moins de 800m et plus de 1500m, et dans
l’ensemble en distingue cinq (05) classes d’altitude a savoir :
c.1/ les zones de faibles altitudes : Où les altitudes ne dépassent pas les 800m, elle occupe
une surface très réduite, représente 0.93%, soit 1168 hectares, localisée principalement dans
la partie EST du périmètre d’étude.

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Chapitre premier Le mulieu physique

c.2/ les zones de moyenne altitudes : Cette zone où les altitudes varient entre 800 et 1000m,
occupent une surface de l’ordre de 53923 hectares, soit 42.93% de la surface totale du
périmètre, elle est située dans la partie SUD et la partie OUEST de la commune de
MEZLOUG, en plus bu bassin (centre de GUEDJEL).
c.3/ les zones ondulées : Dans ces zones, les altitudes se situent entre 1000 et 1200 m,
couvrant une superficie de l’ordre de 54827 hectares, soit 43.65% de la surface totale du
périmètre d’étude, occupant la totalité de la commune d’OULED SABER et Sétif et presque
toute la commune d’EL OURICIA et la partie OUEST de la commune d’AIN ABASSA, et
la partie NORD EST de la commune d’AIN ARNAT.
c.4/ les zones de hautes altitudes : Ces zones se caractérisent par des altitudes qui varient
entre 1200 et 1500m, occupant une superficie de 14824 hectares, représentant 11.80% de la
totalité du périmètre d’étude, elles sont situées principalement au Sud Est de la ville d’AIN
ABASSA et aux alentours du DJEBEL MEGRESS et la zone de CHIRHOUM dans la
commune de BENI FOUDA, et la zone de BOUGHNDJA dans la commune d’OULED
SABER et la partie NORD de BENI FOUDA, et quelque parcelle au SUD de DJEBEL
YOUSSEF dans la commune de GUEDJEL.
c.5/ la zone à très haute altitude : Cette zone se caractérise par des altitudes qui dépassent
les 1500m. C’est une zone montagneuse qui s’étend sur une superficie de 866 hectares, qui
représente un pourcentage minime par rapport aux autres classes d’altitude, soit 0.69% de la
surface globale du périmètre d’étude. Elle est située au niveau du DJEBEL MEGRESS.

I.2.3. Les pentes :


La lecture de la carte d’altitude nous a permis de déterminer la direction générale des pentes,
la forme géomorphologique de l’aire d’étude, qui prend la forme d’un cône, sa base au
niveau du DJEBEL YOUSSEF (commune de GUEDJEL) et sa tête au niveau de DJEBEL
MEGRES (la commune d’AIN ABESSA).
Cette situation nous a permis de déterminer la direction générale des pentes qui prennent les
sens suivants :

Sens Direction Pentes


MEGRESS - SETIF NORD-SUD 32%
MEGRESS - AIN ARNAT NORD-SUD OUEST 22%
MEGRESS - GUEDJEL NORD-SUD EST 8.42%
MEGRESS – OULED SABER NORD-SUD EST 23%
MEGRESS – BENI FOUDA EST-OUEST 14%

Cette situation traduit le sens de d’écoulement des eaux pluviales, qui est matérialisé par les
principaux cours d’eaux.

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Chapitre premier Le mulieu physique

La commune Oued
SETIF OUED BOUSSELLEM
AIN ARNAT OUED KHALFOUN- OUED SAMMAR
AIN ABESSA OUED BOUKHALOUAT + OUED KARATOU
EL OURICIA OUED OURICIA
OULED SABER OUED BOUGHZINE
BENI FOUDA OUED SAFSAF
GUEDJEL OUED BOULHAF
I.2.4. Description géologique :
La lecture de la carte géologique de Sétif, feuille N°93, échelle 1/50000, nous a permis
d’extraire un schéma structurel simplifié qui se caractérise par :

• Quaternaire récente : Cette formation occupe (couvre les rives des cours d’eau (forme
de squelette), et prend la direction NORD – SUD, traduisant la direction générale des
pentes et le sens d’écoulement des eaux pluviales.

• Moi – pliocène continental et quaternaire ancien : Cette formation couvre presque


tous les plaines au sein de l’aire d’étude.

• Nappes de flysch : Elle représente la nappe numidienne qui couvre presque DJEBEL
MEGRESS.

• Nappe telliennes : Elle englobe deux (02) types


La première : représentée par la nappe ultra tellienne qui caractérise les monticules de :
 AIN ABESSA
 DJEBEL MATRONA
 KEF DALIA
 EL HAMMAMA
 AU SUD OUEST DE FARMATOU
 DJEBEL MEDJOUNES
 OULED SABER.

La deuxième : représentée par la nappe type BENI ABDELLAH, qui caractérise la zone
d’OULED ALI BEN NASSEUR, EL MAOUANE, et l’est de FERMATOU.

Il existe des traces de l’unité supérieure à matériel éocène au NORD-OUEST d’AIN


MESSAOUD et à l’OUEST de MAHDIA

• Le trio exotique : le TRAIS EXOTIQUE


Représente les principaux affleurements soulignant les contactes de nappe.

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Chapitre premier Le mulieu physique

I.2.5. Les données climatiques :


Introduction :
L’étude climatologique a une grande importance car le climat fait partie des éléments
essentiels du défi naturel, et qui agit par ses différentes caractéristiques sur le milieu naturel
et par conséquent sur la vie économique et sociale.

a/ Les températures de l’aire d’étude :

Moy.
Mois J F M A M J J O S O N D annuelle

Min 0.4 1.1 3.2 5.5 9.2 13.5 16.9 16.7 13 9.1 4.5 1.3 7.9

Max 9.2 11 14 18.1 22.4 27.7 32.5 31.9 27 20.4 14 10.1 19.9

M 4.80 6.05 8.6 11.8 15.8 20.6 24.7 24.3 20.45 14.75 9.25 5.70 13.90

La lecture des données thermiques illustrées dans le tableau précédant montre les
observations suivantes :

• La moyenne annuelle des températures est de 13.90C°.


• Le mois le plus froid de l’année est le mois de Janvier avec 4.80C°.
• Le mois le plus chaud de l’année est le mois de Juillet avec 24.70C°.
• L’année et divisée en deux (02) saisons bien distinctes.
- Saison chaude : débute en Mai et s’achève en Octobre
- Saison froide : s’étale de Novembre à Avril.

b/ Les précipitations :

La pluviométrie annuelle moyenne et sa répartition mensuelle pour notre aire d’étude ainsi
que le nombre de jours mensuels et annuel de pluies est consigné dans le tableau ci-dessous.

Répartition mensuelle et annuelle des pluies


Total
Mois J F M A M J J O S O N D
annuel
Max 60 45 43 36 51 28 11 14 37 39 53 52 469
Min 12 10 12 9 8 6 3 4 7 8 11 12 100

L’examen des données pluviométriques du tableau ci-dessus permet de tirer les conclusions
suivantes :

• Les pluies tombent d’une façon irrégulière et les orages sont assez fréquents en Mai
et Juin.
• Hauteur des pluies annuelle est assez insuffisante (469mm/an) du point de vue
agricole.

PHASE FINALE Page | 28


Chapitre premier Le mulieu physique

• La hauteur des pluies mensuelle varie entre 11 et 60mm.


• Le mois le plus pluvieux de l’année est le mois de Janvier avec 60mm.
• Le mois le plus sec de l’année est le mois de Juillet (11mm), suivi du mois d’Aout
(14 mm).

Répartition saisonnière des pluies :


Saison Pluie % Nbre jours %
Automne 129 27.5 26 26
Hiver 157 33.48 34 34
Printemps 130 27.72 27 27
Eté 53 11.30 13 13
total 469mm 100 100 100

Ce tableau montre le pourcentage des pluies, et le nombre de jours de pluviosité,

- En automne (septembre, octobre, novembre)


- En hiver (décembre, janvier, février)
- En printemps (mars, avril, mai)
- Et en été (juin, juillet, aout)
On remarque que la saison la plus pluvieuse est en hiver, avec 33,48% des pluies annuelles,
soit 157mm, avec 34 jours de pluies, suivi du printemps et de l’automne avec 130 mm et
129 mm successivement.
La saison sèche est l’été qui comprend 11.3% de la pluviosité de l’année.

c/ La gelée :
La gelée blanche se manifeste par le dépôt de cristaux de glace à la surface du sol, refroidie par
le rayonnement nocturne. Le nombre de jours moyen de gelée blanche s’élève à 48 jours par an.
L’influence de la gelée blanche sur la végétation est remarquable.
Les gelée d’hiver peut provoquer l’état de dormance de la végétation surtout durant le mois
ou marquée par la minima moyennes des températures les plus basses lorsque cette dernière
est inferieur de 3C° (cas de la région des hautes plaines).
Les gelée printanières sont les plus importantes (cas de Sétif), de point de vue agricole, car
elles excluent les cultures délicates, et entravant même le développement des céréales.

d/ Les vents :
• Les vents les plus fréquents sont de direction :
 NORD-OUEST tout le temps
 NORD-EST à 7h00 et 18h00

PHASE FINALE Page | 29


Chapitre premier Le mulieu physique

• Les vents les plus rares ou faibles sont de direction


 EST, SUD-EST et SUD tout le temps
 SUD-OUEST à 7h00
 NORD à 13h00.
Les directions des vents susceptibles d’être
porteurs de pluies (NORD, NORD-EST,
OUEST et NORD- OUEST).
Par contre les vents desséchants sont de
direction (EST, SUD-EST et SUD).
La fréquence des vents dans les saisons sont :
 NORD OUEST en hiver
 NORD – EST en été
Le sirocco : Le sirocco est un vent de SUD
(chaud et sec), il est fréquent dans la région en
Eté, surtout durant les mois de Juillet et Aout.
Le sirocco souffle du Sud et SUD-EST avec
une fréquence moyenne de 14 jours par an.
Pour mieux comprendre nous avons
schématisé la rose des vents dans les trois
temps.

e/ La grêle :
La grêle tombe pratiquement durant la période s’étalant du mois de Décembre jusqu’à Mars
et parfois jusqu’au mois de Juin.

La fréquence des chutes est estimée à deux (02) jours pleins en moyenne par an.

f/ Diagramme ombro-thermique :
L’interprétation du diagramme ombro-thermique nous a permis de déterminer ce qui suit :
- La période de sécheresse correspond au mois où la courbe thermique se situe au
dessus de la courbe ombrique. Pour la région de Sétif on constate que la période sèche
commence vers le début du mois de Juin, pour se termine vers la fin du mois de
septembre.

- Cette période ainsi déterminée permet aux agronomes d’estimer les besoins en eau
d’irrigation.

- On peut aussi déterminer dans ce diagramme l’année agricole qui débutera juste à la
fin de la période sèche.
- Selon le diagramme tracé, la région de Sétif est caractérisée par un climat semi-aride
à hiver frais.

PHASE FINALE Page | 30


Chapitre premier Le mulieu physique

CONCLUSION :
La région de Sétif se caractérise par un climat méditerranéen continental, à étage
bioclimatique semi-aride à hiver frais.
- La pluviométrie est assez importante (469mm/an) on elle tombe d’une façon
irrégulière durant l’année.
- La moyenne annuelle des températures est de 13.90C°.
- Les vents dominants dans les saisons sont :
o En Hiver : NORD-OUEST
o En Eté : NORD-EST
- La zone montagneuse du NORD forme une barrière contre le climat subhumide.

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Chapitre premier Le mulieu physique

I.2.6. Classification des terres agricoles :


Sur la base de d’étude pédologique qui à été élaborée en 1971 par le bureau d’étude OTI en
plus l’analyse des différent facteurs naturels : topographie, nature lithologique et climatique,
ainsi que l’occupation agricole actuelle, et la sensibilité à l’érosion à permis de classée les
terres selon les articules [Link] et 9 de la loi 90-25 portant l’orientation foncière.

Les terres au sein du périmètre de l’aire d’étude son classée an quatre (04) catégorie comme
suite :

Classification des terres agricoles :


commune Potentialité Potentialité Potentialité Potentialité Surface
élevée bonne moyenne faible total
SETIF 1375 3000 1385 3338 12730
AIN ARNAT 4527.65 5859.78 1399.68 7133.11 20255
AIN ABASSA 1225 118 4144 9812 16270
EL OURICIA 967.72 335.40 3437.23 7046.65 11787
MEZLOUG 1594.17 770.68 977.31 10050.75 13555
GUEDJEL 1986.78 3206.65 12565.68 4907.40 23143
[Link] / 450 3500 6500 11970
BENI FOUDA 1939.28 281.81 8662.22 4670.78 15898
GROUPEMENT 13615.6 14022.32 36071.12 53458.69 125608
% Groupement 10.84 11.16 28.72 42.56

a/ Les terres agricoles à potentialité élevée :


Elles couvrent une superficie de 13615 hectares, soit 10.84% de la surface totale du
groupement.

Ces terres représentent les meilleurs sols de la région, se trouvant sur les accumulations
récents du quaternaire recouvrant d’étroites terrasses alluviales des OUEDS, et située sur les
terrains a faible pente.
Elles sont constituées de sols profond à bonne texture, irriguées et irrigables, avec de hautes
capacités de rétention en eau, ce qui les rend aptes à recevoir une grande variété de cultures
par une pratique plus intensive en irrigué.

b/ Les terres agricoles à bonne potentialité :


Elles s’étalent sur une superficie de 14022 ha soit 11.16% du périmètre faisant l’objet de
notre étude.
Elles sont situées aux premières pentes des terrasses alluviales et sur d’autres accumulations
du quaternaire.
Ces terrains sont caractérisés par des pentes assez faibles de sols profonds, non irrigués, bien
drainés et de haute capacité de rétention en eau, avec ces caractéristiques, les sols de cette

PHASE FINALE Page | 32


Chapitre premier Le mulieu physique

classe conviennent particulièrement aux grandes cultures et aux autres cultures en irrigué, en
fonction de la disponibilité des eaux en irrigation.

c/ Terres agricoles a moyenne potentialité :


Les terres de cette classe occupent la deuxième place avec une surface de l’ordre de
36071ha soit 28.72% de l’aire d’étude.
Ces terres ne sont pas irriguées, de profondeur moyenne et érodées avec une sensibilité
moyenne à l’érosion et des contraintes moyennes de topographie en majorité de 8 à 16%.
Elles conviennent mieux à l’arboriculture rustique et les grandes cultures en fonction de la
pente et le degré de sensibilité à l’érosion, la mise en place des méthodes et des systèmes
appropriés antiérosifs sur ces terrains sont impératifs.

d/ Les terres agricoles à faible potentialité :


53458 hectares des terres appartiennent à cette classe, soit 42.56% du périmètre d’étude,
elles représentent les mauvaises terres de l’aire d’étude, constituent des sols non profonds,
de texture en générale marne et marnocalcaire, et présentent à la fois de fortes contraintes
topographiques et une sensibilité forte à l’érosion, elles sont aptes seulement à un seul type
de spéculation pour des considérations écologiques : l’arboriculture rustique, après des
interventions concernant la conservation du potentiel pédologique.

PHASE FINALE Page | 33


Chapitre premier Le mulieu physique

II. L’ARMATURE SPATIALE :

Introduction :
L’organisation spatiale d’un espace, c'est-à-dire la distribution humaine, les ressources
économiques et les différents équipements à travers cet espace.
L’organisation spatiale au niveau de la commune de l’aire d’étude s’articule autour de
deux (02) points intitulés les éléments structurants de l’espace, à savoir :
 Les éléments structurants : Pôles et axes
II..1. Les pôles :
Les pôles ou les points de polarisation, qui correspondent à tous les nœuds (ville –
village - grands équipements) car ces points constituent un cadre de référence élémentaire dans
l’aire faisant l’objet de notre étude (le PDAU intercommunal). Les pôles sont répartis comme
suit :

a) Pôle niveau I : ville de SETIF :


Matérialisé par la ville de Sétif, car son aire d’influence dépasse les limites administratives
(commune – Wilaya), tans que représente le chef lieu de Wilaya, avec tous les
équipements, de fonctions polyvalentes (administratives, services, socio économiques).

Ce pôle occupe la partie centrale de l’aire d’étude et constitue un point à double rôle
• Divergence
• Convergence
Ce pôle est appelé à jouer le rôle générateur de l’espace :
a- Urbain : Il représente le premier pôle à travers l’aire d’étude et la wilaya, avec son
degré d’équipement.
b- Communal : car il représente le chef lieu de commune.
c- Extra communal : par le billet de chef lieu de DAIRA.
d- Régional et national : par le billet de son statut administratif (chef lieu de Wilaya),
et ses équipements structurants.

b) Pôle Niveau II :
Englobe deux (02) centres urbains.

- Le premier matérialisé par le chef lieu de la commune (ville d’AIN ARNAT).


C’est un ancien centre agricole de colonisation, situé à l’extrême OUEST du chef
lieu de Wilaya, sur un axe d’importance régionale et nationale représenté par la RN5.
La ville d’AIN ARNAT représente l’élément moteur de l’espace communal, par sa
structure et son degré d’équipement, et sa classification administrative en tant que
chef lieu de DAIRA.

PHASE FINALE Page | 34


Chapitre premier Le mulieu physique

Ces paramètres permettent l’étendu de son aire d’influence qui englobe le territoire
de la commune d’AIN ABESSA et OURICIA au NORD de la commune de
MEZLOUG au SUD.
C’est une position stratégique qui constitue un passage obligé de l’est à l’ouest, sur
tous après la concrétisation de l’aéroport et l’achèvement de l’auto- route EST
OUEST.
Le rôle de la ville d’AIN ARNAT est appelée à structuré et offre la desserte à la
totalité du périmètre communale, et les autres communes qui se située à l’intérieur de
son aire d’influence.
- Le deuxième pôle matérialisé par le centre de RAS EL MA qui représente le chef lieu
de commune d’une part et le chef lieu de DAIRA de d’autre part elle est située à
l’extrême EST du périmètre communal.
Elle est dotée par une gamme d’équipements (administratives- culturelle- sanitaire)
lui permet de jouer une fonction polyvalente et lui permet l’étendu de son aire
d’influence jusqu'à la commune d’OUED SABER.
En plus l’existence de la voie ferrée et la gare de triage rendre le ville de RAS EL
MA un pôle économique.
c) . Pôle niveau III :
Elle englobe les centres suivants :

- MEZLOUG : Représente le chef lieu de commune, c’est un ancien centre agricole,


située à l’extrême SUD de la ville de Sétif, sur un axe d’importance régionale et
nationale représente par la RN 28.
Ce paramètre permettent l’étendu de son aire d’influence, qui englobe le territoire
communale elle constituée un passage oblige vers le sud, sur tous après la
concrétisation de l’aéroport et l’achèvement de l’auto route EST OUEST en plus
l’existence de la gare ferroviaire, considérée comme un atout pour rendre le ville de
MEZLOUG en pôle économique.
La ville de MEZLOUG est appelée à structurer et offrir la desserte à la totalité du
périmètre communal et les autres centres agglomérés qui se située à l’intérieur de
l’aire d’influence.

- AIN ABESSA : Représente le chef lieu de la commune d’une part et l’élément


moteur de l’organisation communal d’autre part.

La ville d’AIN ABESSA est située au centre du territoire communal, sur le CW 14,
sur une altitude moyenne de 1100m.

La forme urbaine de la ville d’AIN ABESSA et dû à deux éléments à savoir :


- La première et naturelle qu’est le vallon de CHAIBA.
- La deuxième crée et matérialisée par le chemin de WILAYA (CW14) à partir
du qu’elle se détache deux voies principale :

PHASE FINALE Page | 35


Chapitre premier Le mulieu physique

o La voie qui mène vers le cimetière chrétien

o La voie de tissu coloniale.

Ces deux axes constituant les premiers axes d’urbanisation comme elle existe d’autre
éléments structurant, à savoir les nœuds et les déférents équipements.

D’une façon générale le pôle d’AIN ABESSA s’est fait d’une manière spontané son
aucune étude préalable et se caractérise par une structure d’origine rurale.

- OULED SABER : Il est situé à l’OUEST du périmètre communal, exactement sur


l’intersection de la RN5 avec le chemin communal CC 540.

Ce pôle est considérée comme pôle générateur de la commune, vu l’existence d’une


trame d’équipements qui assure la dessert à la totalité de la population à l’échelle de
la commune.

Ce pôle englobe 589 logements, soit 23% du l’APC logement communale. Et


occupent une assiette foncière qui s’élève à 504 hectares qui nans donne une densité
brute de 1.16 logements par hectares.

Cette densité considérées comme faible, vu l’existence des poches vides à l’intérieur
du périmètre urbain.
- La structure viaire du chef lieu s’articule autour de :
a- L’auto route EST OUEST et la route nationale (RN5) considérée comme
limite SUD du périmètre urbain.
b- Le chemin communal CC540 qui traverse le périmètre urbain du NORD
au SUD et considérée comme axe d’animation urbaine.

- EL OURICIA : Représente le chef lieu de commune, elle est située dans la partie
centrale de la commune, elle est structurée par la RN 9.
Ce centre est appelé à desservir tous les occupants de la commune par sa gamme
d’équipements (administrative - éducatifs - sanitaire).

- Centre de GUEDJEL : Représente le premier centre secondaire de la commune, il


est situé au centre du périmètre communal sur l’inter section de la route nationale
N°75 et le chemin de Wilaya 113, il est doté d'équipements qui servent son
population ainsi que celle des régions avoisinantes.

Il occupe une position stratégique qui lui permet de se transformer en un pôle


économique.

PHASE FINALE Page | 36


Chapitre premier Le mulieu physique

d) . Pôle niveau IV :
Représenté par le chef lieu de la commune de BENI FOUDA, c’est un ancien centre
colonial située à l’extrême NORD EST de l’aire d’étude et précisément sur le piedmont
du DJEBEL MEDJOUNSE, leur rôle au niveau de l’armature spatiale reste minime vu
les critères suivent :
- L’éloignement
- L’isolement
- Faible structure viaire (absence du RN)
- Leur position au centre des terres agricole qui constituant une entrave pour son
développement spatiale.

II..2. Les axes :


Correspondant aux grands éléments de l’infrastructure, car tous les pôles, quelque soit leur
niveau à l’échelle du périmètre d’étude restent handicapés, sans structure et sans liaison.

Le périmètre faisant l’objet de notre étude, et structurée aussi, par des éléments directionnel
s’appelons ici les axes considérée comme support de l’armature et comme des éléments
constituant le plan de la structure territoriale du périmètre d’étude.

Ces axes constituant un réseau de transport assez important et relativement diversifie :


• Aérien
• Ferroviaire
• Routière
Assurant à l’aire d’étude son intégration dans l’organisation et le fonctionnement :
• Zonale
• Régionale
• Nationale
• Internationale.

a) Transport aérien :
L’aire d’étude dispose un aéroport située dans la commune de AIN ARNAT, leur piste
d’atterrissage s’étant sur 2900m, dont 2400m est réalisée, est reste 500m.

La piste d’atterrissage et l’aérogare située entre la caserne et les localités de KHALFOUNE


et TIMELOUKA.

Cette équipement permis à l’aire d’étude son intégration permis à l’aire d’étude son
intégration avec les 04 quatre coins de l’Algérie en plus la relation internationale.

PHASE FINALE Page | 37


Chapitre premier Le mulieu physique

b) Réseau ferroviaire :
On constate l’existence d’une ligne ferroviaire en cours de dédoublement, traversant trois
(03) communes tel que :
- GUEDJEL
- SETIF
- MEZLOUG
Cette ligne desserve par quatre (04) gares.
- La gare de triage de RAS EL MA
- La gare de SETIF
- La gare de MEZLOUG.
En plus la station de HAMMAMGAR à l’extrême OUEST de la commune de MEZLOUG.

On note aussi le projet de la gare intermodale au SUD de la commune de Sétif.

Cette ligne assurant à l’aire d’étude son intégration EST OUEST d’une part et facilitant le
trafic de la marchandise d’autre par.

c) Réseau routier :
Le réseau routier à l’échelle de l’aire d’étude est composé par des axes routiers hiérarchisé
en 04 quatre catégories, selon son classement et son rôle et sa participation dans la structure
spatial du périmètre d’étude a savoir :

c.1. Axe niveau I (niveau supérieur) : Matérialisé par l’auto-route EST- OUEST qui traverse
l’aire d’étude dans ca partie centrale, (OULED SABER- SETIF-MEZLOUG- AIN
ARNAT).
Cette axe permettent l’intégration de l’espace objet de notre étude avec la partie territoriale
EST, et la partie territoriale OUEST, d’une manière rapide, avec grande fluidité du trafic.

C.2. Axe niveau II : Représentées le réseau routier à caractère nationale, qui constituant
l’épine dorsale de l’ossature du réseau voirie de l’aire d’étude tel que :
- La route nationale (RN5) :
Traversent l’aire d’étude de l’EST à l’OUEST et touchent les commune d’OULED
SABER – SETIF- AIN ARNET – MEZLOUG ( la partie centrale) constituant la
colonne vertébrale de la structure viaire car tous les axes de desserte prennent
naissance de cette route.
- Les routes nationales du NORD (RN75- RN9) :
Ces deux axes à caractère nationale assurant la structure et la desserte de la partie
NORD du périmètre d’étude.
 La première schématisée par la RN75 qui fait la jonction entre le chef lieu de
wilaya (SETIF) au SUD et AIN ABASSA au NORD.

PHASE FINALE Page | 38


Chapitre premier Le mulieu physique

 La deuxième représente par la RN9 qui fait la jonction entre Sétif et la


commune d’OURICIA on note ici que la RN 9 ce repartie en deux axe
(RN9A et RN9B) au niveau de la ville d’OURICIA.
- Les routes nationales du SUD : (EN28 et RN75)
- Ces deux axes assurant la desserte de la partie SUD de l’aire d’étude.
- La première représente par la RN28 qui prend naissance de la RN 5 au niveau du AIN
SFIHA (ville de Sétif) passant par la ville de MEZLOUG cette axe assure la liaison
de l’aire d’étude avec les commune située au SUD OUEST de la wilaya de Sétif.
- La deuxième représenté RN 75 qui fait la jonction entre le chef lieu de Sétif avec la
commune de GUEDJEL d’une part et la ville de Sétif avec les commune située au
SUD EST de la wilaya Sétif.
- La route nationale de l’Est RN77 :
- Cette axe constituant presque la limite EST de l’aire d’étude, et touche uniquement la
commune de BENI FOUDA, elle relie la wilaya de BATNA au SUD avec wilaya de
JIJEL au NORD, sa participation dans la structure globale de l’aire d’étude et presque
négligeable vu leur position marginale (extrême EST) et ne traverse aucune centre ou
agglomération appartiens au périmètre d’étude.

c.3. Axe niveau III (les chemins de wilaya CW) : Englobe tous les chemins de wilaya à
l’intérieur du périmètre d’étude tel que : (CW 14- CW139- CW 140- CW12- CW 113-
CW117).
C.4. Axe de desserte locale : Représentes par les déférents chemins communale en plus les
piste de desserte, ces axes sont appeler à desservir l’espace communale et les zones
parce dans chaque commune.
Consistance du réseau routier :
Commune AIN BENI AIN OULED
SETIF GUEDJEL MEZLOUG OURICIA TOTAL
axe ARNAT FOUDA ABESSA SABER

Auto
13.05Km 14.9 - 5 - - 10.9 - 43.85
route
RN 63.2 18.4 16.5 13 10.5 12.8 5.6 20 160
CW 9.35 24.5 19 25 30.5 20 12.7 12 153
CC 18.5 35.5 44 25.4 23.4 26.7 26.7 11.9 212

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Chapitre premier Le mulieu physique

 Répartition spatiale de la population :


A.C.L A.S Z.E
Total
V.A V.R V.A V.R V.A V.R
Commune
251376 87.52 31788 11.05 4110 1.43 287574
de Sétif
Groupement 321620 72.15 77413 17.36 46689 10.47 445722
Wilaya 849060 57.28 271378 18.31 361898 24.4 1482336

L’analyse des données statistique illustrées dans le tableau précédant nous a permis de déterminer
ce qui suit :
- Le nombre totale de population de l’aire d’étude s’élève à 445722 habitants, soit
30.07% de la population totale de la wilaya, dont 64.52 % soit 287574 habitants au
niveau de la commune de Sétif.

Répartition spatiale de la population


17.36 %
Population par dispersion Population par dispersion

321620
350000 10.47 %

300000

250000

200000

150000
77413
100000 46689

50000

0
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E
72.15 %
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E

Donc l’approche graphique (portion + histogramme) de la répartition spatiale de la


population nous a permis de soulignée (03) trois fait importants.
 La majorité de la population concentrée en habitat groupée dans (08) huit chef lieu de
commune qui englobe 321620habitants, soit 72.15% de la population totale du
groupement intercommunale objet de notre étude, ce qui représente un taux de
concentration urbaine particulièrement fort.
 17.36% de la population totale du groupement, soit 77413 habitants, sont organisées
dans 28 agglomérations secondaires.
 Le reste de la population 46689 habitants, soit 10.47 sont éparpillée à travers la zone
éparse du groupement.

PHASE FINALE Page | 40


Chapitre premier Le mulieu physique

NB : la remarque la plus frappante dans cette répartition montre que 56.46% de la


population son concentrée au niveau du chef lieu de Wilaya (la ville de Sétif).
Cette forme de repartions pose avec a cuité, le problème de desserte en équipements et
services de première nécessité à la majorité de la population.
 La trame des ressources économiques :
Elles sont très diversifier, mais relativement limitée (versant montagneux au NORD et au SUD
EST, et le reste du périmètre ce sont des plaines).
• Les superficies en terres irriguées sont limitée à 6235.52 hectares, soit 6.93% de la SAU et
constituant les seules cultures intensive du groupement.
• Les activités non agricoles portent essentiellement sur une zone industrielle, en stade de
saturation et quelque ZEA.
• Une activité commerciale adéquate.
• Le rendement de l’activité touristique reste faible, du au non aménagement des déférents
sites touristique.
Donc ces ressource sont inégalement repartie dans l’espace et le non correspondance entre la
repartions des ressources et la repartions de la population.
La ville de Sétif, l’une des plus privilégiées du pays, présente aussi un espace fortement
déséquilibré par la présence et le poids polarisant d’une métropole d’importance régionale dans
un territoire de taille exiguë.
Cette distorsion entre le chef lieu et le reste de la wilaya, à l’origine de nombreux problèmes
(l’exode), grâce eux plusieurs atouts dont elle dispose :
o Position centrale
o Carrefour de voies de communication
o Forte potentialité
o Siège d’implantation industriel
o Techno – pole : Educatif, Sanitaire, Sportif
Ces paramètre qui traduit nettement les distorsions entre le chef lieu et le reste du groupement
est l’inégale répartition de la population.

En effet le groupement objet de notre étude est relativement peuplée 445722 habitants selon les
résultats du RGPH 2008, mais le chef lieu de Wilaya compte a lui seul 251676 habitants, soit
56.46% de sa première couronne qui englobe (07) sept commune (AIN ARNAT- AIN
ABESSA- GUEDJEL- OURICIA- MEZLOUG- BENI FOUDA).

Cette distorsion n’est pas la seul, il existe un autre niveau de déséquilibre les équipements :

La trame des équipements structurant rèvel que la situation globale favorable de la ville de Sétif
ne constitué en réalité qu’une façade qui masque des disparités en profondeur.

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Chapitre premier Le mulieu physique

 Caractéristiques et degrés d’équipements


Communes
A. Beni
Sétif A. Abessa Mezloug Guedjel Ouricia O. Saber
Arnat fouda
indicateurs
Surface 6 2 3 5 1 8 7 4
Population 1 2 7 6 3 4 8 5
Densité 1 2 8 5 4 3 7 6
N. logts 1 2 6 5 3 4 7 8
N. As 1 2 3 3 3 4 2 4
Pop. As 1 2 6 5 3 7 4 8
[Link] 5 8 6 3 1 7 4 2
Conc urbaine 1 3 4 6 7 2 8 5
SAT 6 1 3 4 2 5 7 8
SAU 5 1 4 3 2 7 6 8
S. irrigué 6 4 8 2 1 7 3 5
Foret 4 2 1 6 3 5 8 7
ZI 1 - - - - - - -
Université 1 - - - - - - -
Complexe
1 - - - - - - -
sportif
Pole medicale 1 - - - - - - -
Habitat 1 - 2 - 2 - - -
GR 1 - - - - - - -
GF 1 - - 1 1 - - -
Siege W 1 - - - - - - -
Siege D 1 1 - - 1 - - -
Retenu 2 1 1 - - 1 1 -
Barrage - 1 - - - 1 - -
Aéroport - 1 - - - - - -
T. occupé 4 2 6 5 3 7 1 8
T. Acctivile 3 2 7 5 4 6 1 8
TOL 1 3 6 5 7 4 2 8
OR 2 1 - 4 - - 3 -
RN 1 3 6 5 4 2 8 7
CW 8 3 4 2 6 7 5 1
CC 7 2 3 5 1 4 8 6

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Chapitre premier Le mulieu physique

 Disparités et hiérarchisation communales :


(Classement des communes actuelles d’après 31 indicateurs)
Rang
Commune 1 2 3 4 5 6 7 8 E Rang Groupe
Synthétique
SETIF 17 2 1 2 2 3 1 1 1 I
AIN ARNAT 7 10 4 1 - - - 1 51 2
II
AIN ABASSA 6 3 6 3 - 1 2 - 62 3
EL OURICIA 2 1 4 3 - 6 2 - 78 4
MEZLOUG 1 2 3 2 9 3 - - 85 5 III
GUEDJEL 2 2 1 5 1 1 6 1 90 6
[Link] 3 2 2 2 1 1 4 5 100 7 IV
BENI FOUDA 1 2 - 2 3 2 2 7 108 8 V

L’analyse de 31 indicateurs menée au niveau des (08) huit communes de la wilaya de Sétif, à
permis de dresser un tableau qui comporte des semils marqués et les organise en (05) cinq groupes
suivent le degré de disparité communale.

• Le premier groupe ne comporte qu’une seul commune celle de Sétif, elle apparaît comme très
favorisée par rapport à toutes les autres communes non seulement par ses effectifs absolus,
mais également par son dégrée d’équipements

Elle est classée 17 fois premier place permis 31 indicateurs, cette situation traduisant la
concentration d’équipements, et la monopolisation de la ville de Sétif.

• La deuxième groupe comprend (02) deux communes encore favorable et correspondent à AIN
ARNAT et GUEDJEL, qui occupe 7 et 6 fois le premier place successivement, ces deux (02)
commune peuvent seconder et diminué la pression sur la ville de Sétif.

• La troisième groupe englobe (03) trois communes telles que AIN ABASSA- MEZLOUG et
OURICIA, dont les disparités communales varier entre 62 et 90 ces trois communes nécessite
la dotation par les équipements structurants et l’implantation des déférents programmes socio-
économique afin l’exode vers la ville de Sétif et la stabilisation des populations sur ces lieux,
d’une part et le développement des secteurs agricoles après la monopolisation des déférents
ressources hydriques qui constituant un grand attint économique prépondérant pour le
développement durable.

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Chapitre premier Le mulieu physique

• Le quatrième groupe : une seule commune représentée par la commune d’OULED SABER
dont les disparités s’élève à 100.
Cette commune constituant un vaisseau de fusion pour les problèmes foncière de la ville de
Sétif.
Car cette commune offre un potentiel foncier très important pour répondre aux déférents
besoins futurs de la commune de Sétif en matière équipements et logements.
• Le cinquième groupe rend compte enfin d’une situation nettement mauvaise. Il comprend une
commune périphérique et marginaliser aux grands axes d’infrastructure, celle de BENI
FOUDA.

Hiérarchisation des communes

I • SETIF
*
** II • AIN ARNAT + GUEDJEL

*** III • AIN ABASSA + MEZLOUG+ OURICIA

* IV • OULED SABER

* V • BENI FOUDA

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Chapitre premier Le mulieu physique

III. LES OCCUPATIONS SPATIALES ET REPARTITION PAR TYPE

Introduction
L’examen des carte topographiques, constituant le support cartographique de l’aire d’étude,
en plus les enquêtes exhaustives, sur site nous à permis d’élaboré une carte qui détermine les
déférents occupations rencontrée au sein du périmètre objet de notre étude.

Afin d’avoir une idée précise sur l’espace de l’aire d’étude, il est impératif d’analyser les
différentes composantes qui constituent cet espace à savoir :

Les occupations spatiales :


Elle englobe tous les éléments qui occupent des assiettes foncières bien déterminées.

Répartition des différents types d’occupation

Type d’occupation Surface (ha) %


• Agriculture 100442.38 79.96%
• Forêt 4019 3.20
• Secteurs urbanisée 5242.51 4.17
• Industrie 422.36 0.33
• Activités 161.7 0.13
• Plan d’eau 1000 0.79
• Autre 14320 11.40
Total 125608 ha 100%

 Occupation agricole :
L’activité agricole dans ce périmètre occupe une place prépondérante, par rapport à
d’autres activités, cette activité est accentuée par :
- La qualité des sols
- L’importance de l’étendu
- La disponibilité du pluviomètre (selon les saisons et sa distribution)
La surface agricole totale (SAT) est estimée selon les services de l’agriculture à
100442.38 hectares, soit 79.96% du surface totale du groupement et 21.84% du surface
agricole totale de Wilaya.

Cette surface repartie comme suit :

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Chapitre premier Le mulieu physique

• La surface agricole utile SAU :


Elle s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 89933.5 hectares, qui représente
24.90 % du SAU de wilaya et 71.59% de la surface du groupement.

• Pacage et par cours :


Cette occupation s’étend sur une assiette foncière s’élève à 6910.9 hectares soit :
- 5.5% de la surface totale du groupement
- 7.68% du SAU du groupement
- 1.91% du SAU de wilaya
- 6.88% du SAT du groupement
- 12% pacage et parcours de wilaya.

• Terrains improductive :
Occupe une assiette foncière de l’ordre de 3597.48 hectares soit :
- 8.75% du terrain improductive à l’échèle de wilaya
- 4% du SAU du groupement
- 3.58% du SAT du groupement
- 2.86% de la surface totale du groupement

• Terrains irriguées :
La surface irriguée au niveau du périmètre d’étude s’élève à 6235.52 hectares soit :
- 6.93% du SAU du groupement
- 6.2 du SAT du groupement
- 21.14% de la surface irriguée à l’échelle de wilaya
Répartition des terres agricoles
PACAGE
SURFACE TERRES
Commune SAU ET SAT % ST
IRRIGUE IMPODICTIVES
PARCOURS
SETIF 84.28 287.75 258 412 9098 71.46 12730
AIN ARNAT 19317 503.31 178 333 19828 97.89 20255
AIN ABASSA 9122.7 145 2749.3 1436 13308 81.79 16270
EL OURICIA 7936.3 196 1915.8 780.9 10633 90.20 11781
MEZLOUG 12748 1137 304.8 206.58 13260.38 97.82 13555
GUEDJEL 17220 2913.45 800 150 18170 78.51 23143
[Link] 8000 557.01 148 100 8248 68.90 11970
BENI FOUDA 7161.5 496 556 179 7897 49.67 15898
89933.5 6235.52 6910.9 3597.48 10442.38 79.96 125608
GROUPEMENT
24.90% 21.14% 11.99 8.75 21.84 19.17%
WILAYA 361140 29490 57624 41084.38 459848 70.20 654964

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Chapitre premier Le mulieu physique

 Structure d’exploitation agricole


Commune EAC EAI PRIVEE AUTRE TOTAL

SETIF 34 10 378 3 425


AIN ARNAT 27 16 404 2 449
AIN ABASSA 26 13 556 16 611
EL OURICIA 26 14 512 - 552
MEZLOUG 46 47 462 1 556
GUEDJEL 30 92 1028 1 1151
[Link] 16 3 864 1 884
BENI FOUDA - 25 814 - 839
205 220 5018 24 5467
GROUPEMENT
39.49 23.30% 12.29% 21.62 12.90
WILAYA 519 944 10804 111 42378

La lecture des données statistique lustrée dans le tableau précédent intitule structure
d’exploitation agricole nous à permis de déterminé se qui suit :

- L’activité agricole au niveau du périmètre objet de notre étude est structurée par (04)
quatre forme d’exploitation

a- EAC (exploitation agricole collectif) elle existe 205 EAC au niveau du périmètre
d’étude,qui représente 39.5% du E.A.C l’échelle de Wilaya.

b- EAI (exploitation agricole individuel) le nombre d’exploitation individuel s’élève à


220 soit 23.30% du nombre d’exploitation individuel à l’échelle de Wilaya.

c- Le secteur privé le nombre d’exploitation agricole privée du périmètre du


groupement de notre étude s’élève à 5018 exploitations qui représentent 12.29% du
nombre d’exploitation privée à l’échelle de Wilaya.

d- Concernant les autres types d’exploitation elle représente 21.62% de la wilaya soit
24 exploitations.

Donc le nombre total de les (04) quatre forme d’exploitation s’élève à 5467 exploitations qui
représentent 12.90% du nombre total d’exploitation à l’échelle de wilaya.

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Chapitre premier Le mulieu physique

Volume de la main d’œuvre agricole :

N. exploitation Ouvriers perma Ouvrier saison Total main d’œuvre


Commune
V.A % V.A % V.A % V.A %

SETIF 425 8.21 1333 9.86 348 5.77 1681 8.6


AIN ARNAT 449 8.68 1367 10.11 309 5.12 1676 8.57
AIN ABASSA 611 11.81 1167 8.63 304 5.04 1471 7.52
EL OURICIA 552 10.67 854 6.32 598 9.91 1452 7.43
MEZLOUG 556 10.75 1482 10.96 271 4.49 1753 8.97
GUEDJEL 1151 22.25 3399 25.15 2643 43.8 6041 30.9
[Link] 884 17.09 2722 20.14 1382 22.9 4104 21
BENI FOUDA 839 15.35 1188 8.79 178 2.95 1366 6.98
GROUPEMENT 5467 12.90 13512 69.13 6032 30.87 19544 17.51%
WILAYA 42378 72555 18.62 39037 15.45 111592

L’analyse des données statistique ulistrée dans le tableau précédant (volume de la main
d’œuvre agricole) nous à permis de déterminé se qui suit :

- Le volume de la main d’œuvre agricole s’élève à 19544 ouvriers, qui représentent


17.51% de la main d’œuvre agricole à l’échelle de la wilaya dont 13512 ouvriers
permanant qui représente 69.13% et 30.87 % soit 6032 ouvriers saisonnières.

L’occupation forestière
Commune Surface (ha) Piste (Km) % groupement % Wilaya

SETIF 332 7 8.26 0.33


AIN ARNAT 836 26.5 20.80 0.83
AIN ABASSA 1892 14.3 47.07 1.88
EL OURICIA 226 3 5.62 0.22
MEZLOUG 151 3 3.75 0.15
GUEDJEL 576 2 14.33 0.57
[Link] 01 - 0.02 -
BENI FOUDA 05 - 0.12 -
S.F.G groupement 4019 55.8 3.20 -
S.T.G groupement 125608 1046.3 - -
S.F WILAYA 100232 - - 4%
S.T Wilaya 654964 - - -

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Chapitre premier Le mulieu physique

La lecture des données statistique illustrées dans le tableau précédant ne nous à permis de
déterminé se qui suit :

Le secteur forestière au niveau du périmètre d’étude, s’étend sur une assiette foncière de
l’ordre de 4019 hectares, qui représente 3.2% de la surface total du groupement et 4% de la
surface du foret à l’échelle de la wilaya.

- Concernant la répartition du surface forestier par commune, en trouve en premier lieu


la commune de AIN ABASSA, avec une surface de 1892 hectares qui englobe
presque la moitie du surface forestière du groupement soit 47.07%, en deuxième
position en trouve la commune de AIN ARNAT qui englobe le 1/5eme du surface
forestière, en dernier lieu en trouve la commune de BENI FOUDA et la commune
d’OULED SABER avec des surface menine 5 et 1 hectares.

 Les occupations linéaires :


Elle englobe tous les éléments directionnelle telle que :

• La voirie :

Qui s’étend sur une distance de l’ordre de 569 Km repartie comme suit :

Catégorie Longueur Km %
Auto – route 43.85 7.7 %
R.N 160 28.12
C.W 153.05 25.68
CC 212.1 38.5
Total 569 100%

- Les cours d’eau


- Les lignes électriques + GAZ
- Transport hydraulique
- Voie ferré

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

CHAPITRE DEUXIEME
BILAN DES DONNEES SOCIO – DEMOGRAPHIQUES 02
ET SOCIO –ECONOMIQUES

I- La dynamique démographique
I.1. Dynamique démographique comparative de la population
(RGPH: 1987 – 1998 – 2008)
I.2. Volume –accroissement- classification
I.3. Etude comparative du taux d'accroissement par commune.
I.4. La répartition urbaine de la population.
II- La situation de l'emploi et du parc de logement
II.1. L'emploi
II.2. L'habitat
III- Equipements
III.1. Bilan de la trame des équipements
III.1.1. L'éducation & enseignement supérieur
III.1.2. Santé
III.1.3. Sport
III.2. Evaluation de du déficit en équipements

IV- Synthèse générale

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

Introduction :
Sétif, ville qui a fait l'objet de l'attention toute particulière, à la fois par les autorités mais également
par les wilayas environnantes, continue d'attirer les nombreuses personnes des différentes régions
d'Algérie avec une raison essentielle: l'existence de toutes les conditions nécessaires pour une
installation confortable sans aucune restriction et sa qualification dans le sens sociologique le plus
précis, de métropole dominante.

Cet état de fait pouvait être considéré auparavant comme positif, pour la commune s'étant
développé économiquement "Parlant", mais en réalité, un problème majeur se pose depuis peu en
terme de réception se traduisant ainsi par un exode massif des populations des communes
avoisinantes vers Sétif.

La conséquence plus qu'apparente du flux des communes vers celle de Sétif se caractérise ainsi par
une saturation existentielle.

Sétif "n'arrive" plus à contenir les venues avoisinantes et ses capacités existantes ne peuvent plus y
faire face, mettant en évidence le déficit, car ne pouvant plus répondre aux besoins individuels tant
sur le plan social, économique, culturel,….

Ainsi le ratio "croissance démographique" développement Socio économique" met en apparence un


déséquilibre flagrant qui fut la raison majeure de la saturation des zones urbaines de la commune de
Sétif auparavant.

Il faut admettre donc que Sétif est incapable de subir de nouvelles arrivées car d'ores et déjà elle
souffre d'une congestion environnementale (accroissement du bruit, difficulté d'intégration, absence
d'activités professionnelles, d'espaces verts, de loisirs, mal vie…) pouvant mettre en péril la
population déjà présente (conflits et maux sociaux).

Il faut se rendre à l'évidence que le constat est amer de par les circonstances, causes et raisons
affectant la ville de Sétif, objet d'impératifs d'invasion et d'occupation des zones voisines
(communes limitrophes) telles que définies dans cette étude (Beni foudha- El Ouiricia – Mezloug –
Guedjel – Aïn Arnat – Ouled Saber et Aïn Abassa)

Quelles seraient donc la ou les solutions à préconiser?

Une seule et unique solution : endiguer (et ou arrêter) l'afflux des populations vers Sétif par l'effet
inverse, c'est –à –dire amener le surplus de la population à retourner vers la commune d'origine
donc une migration inversée. Comment ?

Les autorités municipales des communes avoisinantes doivent impérativement fournir et réunir
toutes les conditions nécessaires à cet effet par la mise en place de P.C.D.(Plans communaux de
développement).

Par cette étude, nous nous efforçons d'élaborer une planification efficiente globale afin de
développer toutes les nécessités utiles voir obligatoires devant amener la migration inverse telle que
précitée.

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

I.1. La Dynamique Démographique Comparative


En valeurs absolues de la population aux trois (03 RGPH (1987–1998–2008)

Pop RGPH 1987 Pop Taux d'accer Pop RGPH Taux d'accer
SETIF (1987/1998) 2008 (1998/2008)
168000 214842 2.26 % 251676 1.59 %
Aïn Trick 3277 6393 6.26 % 12433 6.88 %
Abid Ali 602 974 4.47 % 983 0.09 %
Chouf Lekded 1398 5640 13.52 % 7688 3.15 %
SETIF

El Hassi 604 1400 7.94 % 2359 5.36 %


Farmatou 3732 4922 2.55 % 6804 3.29 %
Gaoua 443 997 7.65 % 1521 4.31 %
Zone Eparse 7944 4027 - 5.99 % 4110 0.20 %
Total SETIF 186000 239195 2.31 % 287574 1.86 %
Ain Arnat 3862 13697 12.20 % 24846 6.14 %
Ain Messaoud 3228 3484 0.77 %
Ain Zada 892 1052 1.66 %
Total A.S

Taux A.S
AIN ARNAT

10597 2.29 %
Bouhira 2870 3285 1.36 %
El Anasser 1215 1504 2.16 %
Mahdia 5389 6409 1.75 %
Zone Eparse 3262 2841 - 1.25 % 2362 - 1.83 %
Total A/Arnat 17721 30129 4.94 % 42942 3.61 %
Ras El Ma Intg dans A.S 5629 / 8232 3.87 %
Guedjel 3755 2356 - 4.52 % 3510 4.03 %
GUEDJEL

Bir labyadh 2876 TAUX 2796 - 0.28 %


A.S 3640 /
bouaouadja 1999 A.S 3371 5.36 %
Zone Eparse 11958 15022 2.31 % 15594 0.37 %
Total Guedjel 19353 27891 3.72 % 33503 1.85 %
El Ouricia / 8714 / 11730 3.02 %
Maouane / 2559 / 3063 1.81 %
OURICIA

Zone Eparse / 3234 / 3119 - 0.36 %


Total Ouricia 9821 14507 3.61 % 17912 2.13 %
Beni Fouda 4482 6577 3.55 % 7613 1.47 %
Bellouta 2004 733 0.81 % Intégré /
BENI FOUDA

A.S

A.S

Chirhom 1457 1977 3.10 %


TX.

Zone Eparse 6550 8109 1.96 % 7984 - 0.16 %


Total B/Fouda 13036 16876 2.37 % 17574 0.41 %

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

Pop RGPH 1987 Pop Taux d'accer Pop RGPH Taux d'accer
(1987/1998) 2008 (1998/2008)
Aïn Abessa / 6956 / 8937 2.54 %
Batha / 1432 / 1922 2.99 %
AIN ABESSA

Kharba / 1339 / 1483 1.03 %


Takouka / 818 / 1109 3.09 %
Zone Eparse / 4513 / 3130 - 3.59 %
Total A/Abessa / 15058 / 16581 0.97 %
Mezloug 2611 4811 5.71 % 6281 2.70 %
Hachichia 1644 1873 1.19 % 3547 6.59 %
MEZLOUG

Hammam gare 1545 1097 - 3.07 % 1086 - 0.10 %


[Link] Yelles / / / 609 /%
Zone Eparse 3557 5592 4.20 % 5624 0.06 %
Total Mezloug 9357 13373 3.30 % 17147 2.52 %
O/Ouled Bir suici 417 1073 8.97 % 2307 7.96 %
Boudjemline / 988 / 943 - 0.47 %
Bouaoudja / 827 / 859 0.38 %
OULED SABER

Bouras / 694 / 795 1.37 %


Lahmalet / 781 / 954 2.02 %
Tinar 621 1223 6.35 % 1865 4.31 %
Zone Eparse / 4419 / 4766 0.76 %
Total O/Saber 7096 10005 3.17 % 12489 2.24 %
Total Aire d'étude 262384 367034 3.10 % 445722 1.96 %

I.2. VOLUME – ACCROISSEMENT – CLASSIFICATION :


A travers la lecture du tableau ci-dessus qui figure l'accroissement démographique depuis le RGPH
de 1987 jusqu'à nos jours, de l'aire d'étude, pris dans sa totalité et qui se chiffre à 445722 habitants
traduisant un taux d'accroissement unique de 1,96 % entre 1998 et 2008.

Cependant ce taux a baissé par rapport au taux observé entre 1987 /1998 et qui affichait un taux
3,10 % ce qui traduit une faiblesse ou une absence du flux migratoire pour la saturation des
structures d'accueil, une crise socio-économique persistante, une migration vers d'autres lieux du
pays, une baisse de la fécondité, et une amorce de développement des lieux d'origine, une saturation
urbaine des centres urbains, ce n'est plus l'exode rural traditionnel mais un développement
d'investissement à la suite de l'afflux d'opérateurs économiques et pour couronner le tout le climat
d'une conjoncture sécuritaire retrouvée.

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

Evolution des taux d'accroissement

Taux
Pop RGPH Pop RGPH Pop RGPH Taux d'accro
d'accro
1987 1998 2008 (1998/2008)
L'aire d'étude (1987/1998)

262384 367034 3.10 % 445722 1.96 %

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

I.3. Etude Comparative du taux d'accroissement à travers les différentes communes composant
l'aire d'Etude :
A travers l'observation minutieuse de l'histogramme figurant les taux d'accroissement global des
différentes communes, on peut déceler les constatations suivantes:

A Sétif le T.A.G. affiche une certaine stagnation, étant donné sa saturation et le manque de
structures d'accueil qui caractérisent toute grande agglomération, et la congestion poussée des
établissements existants.

A Aïn Arnat qui s'affirme comme 2ème pôle urbain de l'aire d'étude, nous constatons un T.A.G.
qui prend les hauteurs à deux chiffres ce qui traduit un mouvement d'expansion et de
développement qui provient de Sétif et qui trouve tout son déploiement à Aïn Arnat toute proche
et qui s'apprête par excellence.

A El Ouricia, porte d'entrée au nord de Sétif, localisée au bord d'un nœud routier d'importance
(RN9 et RN9B) et s'affirmant comme le 3ème pôle prédisposé à un développement urbain, suscité
par le mouvement intense du développement dirigé initialement vers un Sétif saturé et en panne
de terrains urbanisable, d'où le recours aux atouts fonciers et infrastructures qu'offre
généreusement EL OURICIA.

A Mezloug : 4ème pôle de l'aire d'étude qui regroupe une diversité d'activités et de potentialités
susceptibles d'être mises en valeur, dans les domaines de l'agriculture, les fôrets, les industries,
l'habitat, le tourisme, la résidence (EL HACHICHIA) et les échanges (voie ferrée).

A Guedjel : 5ème pôle de l'aire d'étude renfermant des potentialités agricoles appréciables,
positionnement d'échanges, de transit et fluidité des transports (présence de la RN 75) potentiel
de renforcement des divers marchés et tourisme hivernal à Djebel Youcef.

Aïn Abessa et Beni Fouda : ce sont deux centres à localisation, l'une dans une cuvette, et l'autre
localisé à l'écart des voies de communication d'où son enclavement. Aussi affichent-ils leur
marginalisation à moins de leur reconsidération pour les mettre au même rang que les autres
pôles, parce qu'au fond ils recèlent quelques potentialités agricoles qu'ils pourraient développer
au profit de toute l'aire d'étude. Il ne reste qu'à mailler, intégrer, articuler leur réseau routier de
liaison avec le pôle générateur et les autres.

Ouled Saber : Tous les feux sont focalisé sur cette partie de l'aire d'étude à quelques encablures
du siège de Sétif (7 Km), au bord de l'autoroute et de la RN5 et encore recelant des potentialités
foncières assez vastes, nous en avons pour preuve la domiciliation du complexe sportif de 80
hectares.

Aussi il a été décidé par les autorités compétentes, de reporter le développement de Sétif dans le
futur, sur Ouled Saber qui est prédisposé à accueillir les divers éléments d'expansion de Sétif, sur
ses terres pour qu'enfin de compte, une nouvelle ville future émerge en ces lieux, traduisant la
solution idoine à la congestion et saturation de Sétif. Et en même temps une opportunité

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

providentielle pour que Oueld Saber puisse se développer sur le plan urbanistique et enrayer son
caractère rural auquel il s'identifie à l'heure actuelle. C'est en quelque sorte une relation
d'interdépendance favorable et nécessaire entre Sétif et Ouled Saber : Sétif mettant à profit la
proximité et le potentiel foncier de Ouled Saber pour la spatialisation de ses projets structurants,
et Ouled Saber profite de ces opportunités pour amorcer son développement économique, sa
structuration urbaine et la mise en place de diverses fonctions et services urbains donnant à Ouled
Saber (paire Bir souici / Aïn Romaine)l'opportunité de revêtir une forme résolument urbaine en
jouant le rôle d'une ville nouvelle ou un Sétif bis.

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

I.4. Répartition urbaine de la population :


La surface totale de l'aire d'étude s'étend sur 1256,08 Km² soit 125608 hectares et abrite une
population recensée en 2008 de 445722 habitants, ce qui se traduit par une densité de 354,85
Hab/Km².

Répartition de la population selon indice de regroupement par dispersion


Effectifs Indice de regroupement
Communes
Démographique urbain
SETIF (ACL) 251676 78,25 %
Guedjel (ACL Ras El Ma) 8232 2,56%
EL OURICIA 11730 3,65%
BENI FOUDA 7613 2,37%
Aïn Abessa 8937 2,78%
MEZLOUG 6281 1,95%
Ouled Saber 2307 0,72%
Aïn Arnat 24846 7,73%
Total Aire d'étude 321622 100 %

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REPARTITION SPATIALE DE LA POPULATION :

La répartition spatiale de la population est loin d'être équilibrée : la population regroupée dans les
centres chef lieux affiche un taux de 72,15 % (parmi lesquels Sétif –Aïn Arnat – El Ouricia sont les
plus importants).

La population regroupée dans les centres secondaires, représente un pourcentage de 17,37 % de la


population totale.

Quant à la population rurale des zones éparses, elle affiche 10,47 %. Aussi on peut dire que l'indice
d'agglomération général est de 89,51 %.

Répartition de la population à travers l'aire d'étude


et sa dispersion ordonnée et croissante par commune:

Ordre Population
Communes A.C.L A.S Z.E
d'import Totale
SETIF 1 287574 251676 31788 4110
Aïn Arnat 2 42942 24846 15734 2362
Guedjel 3 33503 8232 9677 15594
EL OURICIA 4 17912 11730 3063 3119
Beni Fouda 5 17574 7613 1977 7984
MEZLOUG 6 17147 6281 5242 5624
Aïn Abessa 7 16581 8937 4514 3130
Ouled Saber 8 12489 2307 5416 4766
Total Aire d'étude 445722 321622 77411 46689

Répartition de la population de l'aire d'étude par dispersion

321622
350000

300000

250000

200000

150000
77411
100000 46689

50000

0
A.C.L A.S Z.E

A.C.L A.S Z.E

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Répartition spatiale de la population selon l'indice de regroupement

Ordre Populatio Indice de Indice de Indice de


Communes d'import n Totale regroupement regroupeme regroupement
A.C.L nt A.S Z.E
SETIF 1 287574 87,51 % 11,05 % 1,42 %
Aïn Arnat 2 42942 57,85 % 36,64 % 5,50 %
Guedjel 3 33503 24,57 % 28,88 % 46,54 %
EL OURICIA 4 17912 65,57 % 17,10 % 17,41 %
Beni Fouda 5 17574 43,31 % 11,24 % 45,43 %
MEZLOUG 6 17147 36,63 % 30,57 % 32,90 %
Aïn Abessa 7 16581 53,63 % 27,22 % 18,87 %
Ouled Saber 8 12489 18,47 % 43,36 % 38,16 %
Total Aire d'étude 445722 72,15 % 17,36 % 10,47 %

Constat :
A travers la lecture des deux tableaux ci-dessus figurant la répartition spatiale de la population de
l'aire d'étude et son indice de regroupement, on observe que l'aire d'étude est à caractère urbain qui
affiche un pourcentage de 72,15 % au niveau des A.C.L. puis les A.S avec un pourcentage
de 17,36 % et puis la Z.E qui occupe la 3ème position avec un pourcentage de 10,47 %.

En ce qui concerne le détail de chaque commune, on peut conclure que la commune de Sétif est le
pôle urbain avec une proportion de 87,51 % dans l'agglomération de Chef Lieu et sa zone éparse est
infime.

Pour la commune de Aïn Arnat qui occupe la seconde position après Sétif avec une proportion de
57,85 % dans le Chef Lieu et la Zone éparse est négligeable (5,5%).

Guedjel : est une commune rurale vu le pourcentage de sa zone éparse (46,54 %)

En ce qui concerne El Ouricia est une commune semi Urbaine on trouve un pourcentage de 45,43
% dans sa zone éparse.

Et la commune de MEZLOUG : elle connait un équilibre dans son territoire entre Chef Lieu
centres secondaires et zone éparse.

La commune de Aïn Abessa est une commune semi-urbaine (53,89 %) dans l'agglomération Chef
Lieu.

Ouled Saber la ville report (la nouvelle ville) qui se caractérise par un tissu urbain fragmenté et
plein de poches vides ce qui traduit un pourcentage de 18,47% au Chef Lieu. Cette situation permet
à cette agglomération d'abriter des programmes multiples soit dans sa structuration urbaine (habitats
et équipements) ou bien de l'expansion économique (investissement économique et industriel).

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II. La situation de l’emploi et du parc de logement

II.1. L'emploi : Quelques données essentielles sur l'emploi (2008)


Pop Population Population Population Aide
Chômeur
Disp 2008 Active Occupée Familiaux

SETIF 287574 110335 82163 21711 6461

Aïn Arnat 42942 17778 15284 1522 972

GUEDJEL 33503 11841 10405 681 755

OURICIA 17912 5197 4120 673 404

BENI FOUDA 17574 3842 3093 354 395

MEZLOUG 17147 5477 4609 483 385

AIN ABESSA 16581 4531 3816 340 375

OULED SABER 12489 5989 5531 176 282

TOTAL 445722 164990 129021 25940 10029

Source : Service DPAT

Situation de l'emploi

164990
180000

160000
129021
140000

120000

100000

80000

60000

40000
10029
20000

0
Active Occupés Chômeurs

Active Occupés Chômeurs

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Situation de l'emploi en 2008

Population Taux (réel)


Communes En âge de
Pop 2008 Active Occup. Chôm. travaille Activ. Occup. Chôm.

SETIF 287574 110335 82163 6461 185876 59,36% 44,20 % 5,86 %

Aïn Arnat 42942 17778 15284 972 27970 63.56 % 54.64 % 5.47 %

GUEDJEL 33503 11841 10405 755 21733 54.48 % 47.88 % 6.38 %

OURICIA 17912 5197 4120 404 11631 44.68 % 35.42 % 7.77 %

BENI FOUDA 17574 3842 3093 395 11357 33.83 % 27.23 % 10.28 %

MEZLOUG 17147 5477 4609 385 11079 49.44 % 41.60 % 7.03 %

AIN ABESSA 16581 4531 3816 375 10796 41.97 % 35.35 % 8.28 %

OULED SABER 12489 5989 5531 282 8124 73.72 % 68.08 % 4.71 %

TOTAL 445722 164990 129021 10029 288566 57.18 % 44.71 % 6.07 %

Au regard des résultats statistiques du R.G.P.H concernant l'emploi dans l'aire d'étude nous pouvons
constater les éléments suivants :

La population en âge de travailler : représente 64.74 % de la population de l'aire d'étude avec une
prépondérance du siège de wilaya et pôle générateur relativement à sa population résidente propre,
le deuxième rang est occupé par la commune de Aïn Arnat étant donné son expansion économique
récente et poursuivie.

En 3ème position on trouve la commune de Guedjel étant donné sa pré disposition au transit et
opérations d'échanges et l'activité agricole qui prédomine largement en sa qualité de secteur
primaire.

Quatre communes se trouvent dans un équilibre quant à leur population en âge de travailler : El
Ouricia, Beni Fouda, Mezloug et Aïn Abessa.

Quant à la dernière commune de l'aire d'étude, elle abrite une population de moindre densité, ce qui
explique sa faible population en âge de travailler.

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Répartition des occupées par branche d'activités (2008)


Secteur Secteur
Secteur Secondaire
Primaire Tertiaire
Total Occupé
Communes
AGR IND BTP Autres services

Nbr % Nbr % Nbr % Nbr % Nbr %

SETIF 1681 2.05 30759 37.44 7294 8.88 42429 51.64 82163 100

AIN ARNAT 1676 10.97 2874 18.80 440 2.88 10294 67.35 15284 100

GUEDJEL 6041 58.06 1398 13.44 189 1.82 2777 26.69 10405 100

OURICIA 1452 35.24 1293 31.38 258 6.26 1117 27.11 4120 100

BENI FOUDA 1367 44.20 543 17.56 93 3.01 1090 35.24 3093 100

MEZLOUG 1753 38.03 1413 30.66 168 3.65 1275 27.66 4609 100

AIN ABESSA 1472 38.57 651 17.06 171 4.48 1522 39.88 3816 100

OULED SABER 4104 74.20 435 7.86 38 0.69 954 17.25 5531 100

TOTAL 19546 15.15 39399 30.51 8651 6.71 61458 47.63 129021 100

Répartition des occupés par branche d'activités

15%

47%

31%

7%

AGR IND BTP Aures services

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En matière de répartition des activités d'emploi par secteur économique, nous constatons qu'a
l'échelle de l'aire d'étude, le secteur tertiaire occupe la majeure partie de la population active avec
47.63 %.

Le 2ème rang est occupé par les activités industrielles en grande partie localisées à Sétif dans sa
grande zone industrielle, le reste est réparti moyennement entre El- Ouricia et Mezloug (31.38 % et
30.66 %), et passablement entre deux communes Aïn Arnat (18,80 %) et Aïn Abessa (17.06 %) et le
reste assez négligeable à Ouled Saber, qui se trouve la commune la plus mal lotie avec 7.86%.

Parmi la population occupée dans le secteur industriel, il faudrait préciser que mis à part, Sétif, Aïn
Arnat et Mezloug dont les travailleurs sont occupés sur place, les autres employés de l'industrie des
autres communes de l'aire d'étude vont s'adonner à leur emploi dans les trois (03) centres cités plus
haut, principalement Sétif, car n'ayant pas d'unités industrielles au niveau de leur commune
d'origine.

Dans le créneau de la construction, on observe que le gros de la population occupée par le B.T.P se
trouve au niveau des trois (03) centres de Sétif principalement, EL Ouricia et Aïn Abessa
moyennement.

Au niveau de Mezloug et Béni Fouda, il y a un pourcentage intermédiaire de 3.65%

Le reste se trouve en équilibre et de manière négligeable au niveau de Aïn Arnat, Ouled Saber et
Guedjel.

Autres services :
Dans la répartition des activités par secteur économique, nous constatons que les services
occupent 47.63% des emplois au 1er rang, l'activité industrielle vient au second rang avec
30.51% l'activité agricole vient au troisième rang avec 15.15% et le BTP au 4ème et dernier rang
avec 6.71%.

Si nous analysons la répartition des emplois et le poids des secteurs par branche d'activité à
travers chacune des communes composant l'aire d'étude nous constatons:

Dan la commune de Aïn Arnat le secteur des services vient au 1er rang avec 67.35%, ceci
s'explique que c'est un nouveau centre urbain en pleine expansion rehaussé par son statut de
daïra et sa proximité de SETIF.

En deuxième vient SETIF en sa qualité de pôle générateur en voie de métropolisation, en passe


d'assurer les services supérieurs dans tous les domaines. Aussi nous pensons que la promotion
administrative et fonctionnelle de nouveaux centres à travers l'aire d'étude contribue à décharger
le pôle de SETIF de certains services polarisés en optant pour leur déploiement à travers l'aire
d'étude, ce qui aidera à multiplier les services, fixer les populations migrantes, satisfaire les
besoins sociaux, et affecter un rôle urbain aux centres promus.

En troisième lieu vient Aïn Abessa : avec 39.88% caractérisant le secteur tertiaire s'expliquant
par l'enclavement du centre, des carences signalées au niveau des activités agricoles et absence

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

D’industrie. Cependant le constat d'une léthargie du secteur touristique, bien que les potentialités
existant.
En quatrième lieu vient Beni Fouda : avec 35.24% des emplois tertiaires. Commune dotée de
potentialités agricoles mais à l'écart des grandes voies de communications.
En Cinquième lieu vient Mezloug : avec 27.66%.Dans cette commune on observe un partage
équilibré entre les secteurs d'activités; agricoles et forêts unités industrielles – thermalisme et
services.
En sixième lieu vient El Ouricia : avec 27.11% .C'est une commune au bord de voies
communications (RN9) Nord/Sud, caractérisée par des potentialités agricoles appréciables et sa
localisation donne lieu à un développement d'échanges et de transit.
En septième lieu vient Guedjel : avec 26.69% des emplois tertiaires. C'est une commune réputée
pour ses activités agricoles intenses, ses industries extractives et sa localisation donne lieu à un
carrefour d'échanges et de transit au bord de la RN75.
En dernier lieu vient Ouled Saber : avec 17.25 % d'emploi tertiaires. C'est une commune dont le
Chef Lieu donne lieu à un développement volontariste et planifié en vue d'alléger les pressions
d'expansion spatiale de Sétif par le truchement des divers projets à localiser en ces lieux
considérant le manque de terrains urbanisables à Sétif même. D'où on peut parler de ville
nouvelle en gestation poussée à quelques encablures de Sétif au bord du même axe : la RN5.

CONCLUSION :
L'aspect socio économique s'exprime par la situation de l'emploi caractérisé par un taux
d'occupation de 44.71% traduisant la polarisation initiale des structures pourvoyeuses d'emploi
au niveau du pôle générateur et d'un autre côte l'afflux de demandeurs d'emploi, non seulement
en provenance de toutes ces contrées de la wilaya et des communes limitrophes composant l'aire
d'étude. Le volume d'emploi a atteint la barre de 129.021 emploi tous secteurs confondus lors du
dernier recensement RGPH 2008.
A l'analyse, il s'avère que les données économiques sont étroitement liées aux ressources des
lieux et les variables démographiques c'est-à-dire l'accroissement démographique de la
population active (apte à l'emploi) qui n'a pas été accompagnée par une création d'emploi
conséquente.
Doit-on incriminer le trop-plein de l'afflux démographique auquel les structures d'accueil et les
capacités productives ne pouvant répondre, ou un manque flagrant de politique claire de
l'emploi.
Toujours est-il que l'on se trouve face au problème oppressant du chômage et la banalisation de
l'emploi informel parmi la masse de jeunes.
Mais la situation actuelle se présente sous de bons auspices par le truchement de la mise en
œuvre de la relance économique qui axera sur le développement agricole (PNDA) et le
déploiement du secteur industriel par l'investissement privé créateur de nouveaux emplois tous
secteurs confondus.
Les demandes d'emplois se chiffrent à 10029 actifs officiellement déclarés alors que la grande
masse des chômeurs déguisés, s'adonne à l'emploi informel.

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II.2. L'habitat :
Depuis l'apparition de la récession économique en 1986, l'état s'est progressivement désengagé du
problème du logement, laissant le terrain libre aux promoteurs privés pour lesquels le logement
revêt une équation économique, c'est-à-dire devient un produit marchand destiné à une demande
solvable ce qui a donné lieu à la généralisation des lotissements, coopératives immobilière, quia
perpétué la crise de logement pour laquelle elle a été mise en œuvre pour sa résolution.

Ne dit-on pas que la crise de l'habitat provient principalement d'une mauvaise urbanisation qui se
concrétise dans la prolifération de l'habitat spontané, imposant de véritables parpaing-villes,
l'émergence de l'habitat illicite non regardant aux normes urbanistiques consacrées et faisant sortir
de terre des constructions somptueuses et ostentatoires, ce qui rend toute politique urbaine
inopérante.

La promotion immobilière ne s'étant pas avérée une démarche probante, c'est la politique du
déploiement du logement social locatif qui est mise en œuvre au profit des couches populaires
défavorisées pauvres dont les habitants, en butte au système locatif hors de prix au-delà de leurs
moyens limités, se rabattent sur l'édification de logements précaires (habitat sous-structuré). Pour
éviter l'émergence et la prolifération de cet habitat non-urbain, le logement social est conçu.

Le logement promotionnel est destiné aux classes sociales aisées (professions libérales et
commerciales). Les candidats à l'attribution de lotissements suite à la spéculation foncière effrénée
et la rareté de terrains urbanisables.

Actuellement c'est la formule LSP(Logement socio-participatif) qui a le vent en poupe, et au profit


des classes sociales moyennes qui se retrouvent favorisées par la mise en œuvre du plan de relance
économique décidé en haut lieu, et qui affecte des ressources pour la réalisation d'un programme
substantiel de logements dans une échéance de court terme pour éponger le déficit actuel et faire
face aux besoins nouveaux.

En 1987, le parc-logement de la totalité de l'aire d'étude et qui se chiffrait à 39408 logements


traduisant un T.O.L de 6.65.

En 1998 le parc –logement de l'aire d'étude a quasi doublé pour atteindre le volume de 62728
logements dégageant un T.O.L confortable de 5.85 personnes/logement.

En 2008, selon le dernier RGPH, le parc-logement de l'aire d’étude est estimé à 89836 logements
(une augmentation de 27108 logt en l'espace de 10 ans) traduisant un T.O.L. de 4.96 personnes/logt
témoignant d'une situation favorable apparemment et d'où il en découle, un surplus de logements ne
trouvant pas acquéreur.

Parallèlement à ce surplus entrevu, il y a un assez important volume de logements verrouillés et


inhabités, un autre volume de logements en cours de réalisation, en voie de finition, ou en voie de
lancement à travers toute l'aire et étude.

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

1987 1998 2008


Communes Parc-
T.O.L Parc-logt T.O.L Parc-logt T.O.L
logt

SETIF 27767 6.69 42592 5.61 61743 4.65


Aïn Arnat 2170 8.16 4920 6.12 8375 5.12
GUEDJEL 1916 10.10 4278 6.51 5556 6.03
OURICIA 1151 8.53 2387 6.07 3337 5.36
BENI FOUDA 1667 7.82 2580 6.54 2464 7.13
AIN ABESSA 1805 6.64 2218 6.78 2846 5.82
MEZLOUG 1264 7.40 2096 6.38 3005 5.70
OULED SABER 1668 6.92 1657 6.03 2510 4.97
TOTAL 39408 6.65 62728 5.85 89836 4.96

Constat :
Le tableau ci-dessus montre nettement l'augmentation tangible du parc-logement déclenchant dans
le sillage une baisse progressive, dans le sens d'un état confortable du T.O.L, passant de 6.65 (1987)
à 5.85 (en 1998) à 4.96 (en 2008). Ce dernier T.O.L témoigne d'une image réconfortante d'un parc-
logement prolifique suite à la réalisation de programmes d'habitat substantiels concrétisant diverses
formules d'habitat et d'acquisition en fonction des diverses couches et classes sociales à l'intérieur
de l'aire d'étude.

Si nous procédons à l'analyse d'évolution du parc-logement et dans son sillage la variation


conséquente du T.O.L par commune respective des communes composant l'aire d'étude on peut
noter :

Mis à part la commune de Béni Fouda, les autres communes de l'aire d'étude font montre d'une
évolution remarquable de la quantification du volume de leur parc logement et par conséquent la
baisse tangible de leur T.O.L tout au long des recensements effectués jusqu'à atteindre un T.O.L
normatif et consacré de 6 personnes /logt.

Au niveau de Beni Fouda, on note une baisse dans la quantification des programmes de construction
d'habitat bien qu'en parallèle l'accroissement démographique poursuit son évolution. D'où on
observe une conséquence immédiate quant à l'élévation du T.O.L passant 7.82 (en1987), 6.54 (en
1998) et remonte à 7.13 (en 2008).

Cette situation atteignant un seuil de promiscuité pourrait donner lieu à l'émergence de cités
spontanées anarchiques.

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III. Equipements

III.1. Bilan de la trame d'équipements :


Le but qu'on se fixe à travers le bilan des équipements c'est de pouvoir dresser un tableau clair
des équipements implantés au fil du temps à travers l'espace de l'aire d'étude intercommunale, et
pouvoir ensuite évaluer le degré de sous-équipement et de carence qui caractérise certains secteurs
de regroupements d'habitat à l'intérieur du territoire intercommunal subdivisé en communes parmi
lesquelles on note certains parties enclavées et sous équipées, d'autres parties encore rurales et
déshéritées, d'autres recelant des aptitudes et capacités latentes à mettre en valeur, et enfin d'autres
prédisposées à une structuration bénéfique pour le grand bien de l'aire d'étude et le remède indiqué
pour décongestionner, l'agglomération de Sétif et les pressions d'expansion qui la visent en sa
qualité de principal pôle générateur et diffuseur de projets de développement.
A – Education & enseignement : années Scolaire 2008 - 2009

A – 1 Enseignement primaire :
Nbre de salles
Nombre d'écoles Nombre de salles
Communes Utilisées
Total Utilisées Fermées
Total P/ ens. [Link]éparatoi Administration Autre Fermées
établis.
SETIF 82 80 02 979 692 138 69 26 54
Aïn Arnat 20 20 0 148 96 27 14 0 11
GUEDJEL 22 22 0 136 101 09 06 06 14
OURICIA 11 11 0 79 49 08 04 0 18
BENI FOUDA 15 15 0 81 68 07 03 0 08
AIN ABESSA 07 07 0 70 43 09 07 0 11
MEZLOUG 10 10 0 64 47 05 01 03 08
OULED SABER 10 10 0 62 48 03 01 02 08

Effectifs :

Nombre de salles Nombre %


De béné béné
Communes % de Elèves % rend fin % d'absend % d'abond %
Total Filles % fille Repas
progrès classe de cycle Global fin de cycle restante
Scol

SETIF 27753 13597 48.99 17.58 40.11 95.93 0.06 0.07 6.37 7655 27.58

Aïn Arnat 4252 2030 47.74 16.06 44.29 92.11 0.32 0.90 7.86 2639 62.06

GUEDJEL 3514 1652 47.01 -20.75 34.79 93.03 0.14 0.14 9.50 2508 71.37

OURICIA 1823 839 46.02 -18.05 37.20 87.14 0.09 0.26 8.18 1789 98.13

BENI FOUDA 1537 732 47.63 -29.28 22.60 92.44 0.25 0.73 6.19 1577 102.60

AIN ABESSA 1462 699 47.81 -23.05 34.00 93.87 0.11 0.32 7.67 1460 99.86

MEZLOUG 1722 839 48.27 -17.54 36.64 97.39 0.40 0.65 6.27 1498 86.99

OULED SABER 1202 578 48.09 -16.22 25.04 96.01 0.00 0.00 7.87 911 75.79

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

A.2 – Enseignement moyen :


Nbre de salles

Nombre de salle ordinaire Nombre d'ateliers et labo


Nombre
Communes d'établisse. Sal
Utilisées Administra. Fermées Total Amphi Atelier Labo Total
matériaux

SETIF 31 534 25 03 562 28 36 80 7 151


Aïn Arnat 07 103 12 02 117 07 09 21 02 39
GUEDJEL 04 51 01 0 52 04 04 6 02 16
OURICIA 03 43 01 0 43 3 05 6 01 15
BENI FOUDA 02 28 03 0 31 2 02 9 01 14
AIN ABESSA 02 38 0 0 38 2 03 5 01 11
MEZLOUG 02 23 0 0 23 2 02 4 01 09
OULED SABER 01 15 02 0 17 1 0 4 0 05

Effectifs :
Nombre des élèves Effectifs de Nombre % Nombre des élèves
Communes Total Filles % filles fin d'année de redoux Interne [Link] Total %
redoux

SETIF 26800 13194 4 9 .2 3 1 5 .1 6 3771 1 4 .0 7 135 1007 1142 4 .2 6

Aïn Arnat 4653 2269 4 8 .7 6 1 9 .8 4 689 1 4 .8 1 - 1095 1095 2 3 .5 3

GUEDJEL 2757 1367 4 9 .5 8 2 2 .4 9 434 1 5 .7 4 - 1063 1063 3 8 .5 6

OURICIA 1927 926 4 8 .0 5 2 7 .8 7 474 2 4 .6 0 - 230 230 1 1 .9 4

BENI FOUDA 1585 800 5 0 .4 7 1 5 .9 0 273 1 7 .2 2 - 406 406 2 5 .6 2

AIN ABESSA 1543 739 4 7 .8 9 1 5 .3 6 332 2 1 .5 2 - 741 741 4 8 .0 2

MEZLOUG 1139 552 4 8 .4 6 1 5 .1 0 211 1 8 .5 3 - 312 312 2 7 .3 9

OULED SABER 864 423 4 8 .9 6 2 0 .4 9 128 1 4 .8 1 - 495 495 5 7 .2 9

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

A.3 Enseignement Secondaire :

Nbre de salles
Nombre de salle Nombre d'ateliers et labo
ordinaire
Nombre

Demi
Inter

pens
Communes

Fermées
d'établis.

matériaux
Administr

Atelier
Utilisées

Amphi

Labo

Total
Total

Sal
SETIF 15 339 16 07 362 09 11 90 15 125 01 06
Aïn Arnat 02 35 03 04 42 02 02 10 02 14 0 0
GUEDJEL 02 30 1 04 35 01 0 08 01 10 0 01
OURICIA 01 14 0 0 14 01 0 04 0 05 0 0
BENI FOUDA 01 16 0 04 20 01 03 06 1 11 01 0
AIN ABESSA 01 15 0 0 15 0 0 02 1 03 0 0
MEZLOUG 01 6 02 06 14 01 0 04 0 05 0 0
OULED SABER 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Effectifs :
Nombre des élèves % Nombre des élèves
Taux de fin

Nombre de
d'année

redoub.

Communes redoub
Total Filles % filles . Interne [Link] Total %

SETIF 9481 5608 59.15 - 7.94 1460 15 59 1311 1370 14.45


Aïn Arnat 1144 738 64.51 11.19 142 12 0 394 394 34.44
GUEDJEL 612 387 63.24 -0.98 98 16 0 240 240 39.25
OURICIA 405 255 62.96 15.06 32 8 0 0 0 0
BENI FOUDA 407 285 70.02 1.23 27 07 0 194 194 47.67
AIN ABESSA 452 289 63.94 - 8.41 72 16 0 0 0 0
MEZLOUG 194 128 65.98 100.00 0 0 0 0 0 0
OULED SABER 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

Taux d'occupation par classe


Nombre de
Nombre d’EFE salle Nombre T.O.C
Commune d’élèves (élève/classe) T.O.C
ciblé
Total Utilisée Fermée Total Utilisée

Fondamentale
82 80 02 979 856 27753 32 36
Elémentaire

SETIF Fondamentale
31 31 / 562 534 26800 50 36
supérieur

Secondaire 15 15 / 362 339 9481 28 36

NB : On observe qu’au niveau du centre ville, la fermeture pour manque d’élèves, de deux écoles
primaires par suite du déménagement de familles vers les nouveaux quartiers de l’extension
urbaine de Sétif (El hidhab , Hachmi, Gaoua, Gassria)

-On remarque par ailleurs que les nouveaux quartiers manquent actuellement de construction de
EFS, si bien que ceux construits au centre-ville connaissent un sureffectif d’élèves (T.o.c. =50
élèves /classe).

- Les lycées suffisent actuellement et on peut expliquer cela par la déperdition scolaire l’issue du
cursus scolaire sanctionné par le BEF.

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

A.4 - Enseignement Supérieur : Université Ferhat Abbés Sétif

Répartition des étudiants selon les filières

Facultés Cycle Court Cycle Long LMD


Département Total
Total Filles Total Filles Total Filles

Ensemble 489 215 42024 28334 9734 4965 52247

Capacités pédagogiques :

Désignation

Site Salle Salle Salle Salle Total


Amphi Labo Atelier
TD cou r s Micro Desti. Places
Compus Central 4205 4179 806 730 - 89 80 10059
Compus Ex CFA 880 1036 340 - 60 - - 2316
Compus Ex IFP 280 448 658 - 400 - - 1786
Compus Ex ITE El Khensa 160 450 410 160 - - - 1180
Compus Ex ITE EL Gassria - 250 1300 60 - - - 1610
Compus Ex Itma - 280 450 - - - - 730
Compus El Bez 10510 8280 720 1740 - 260 - 21510
Total places pédagogiques 16035 14923 4684 2690 460 349 80 -
Nombre Total 52 375 60 107 14 13 2 39191

Répartition du corps enseignements selon le grade

Grade Nombre

- Professeur 94
- Maitres de conférences 168
- Chargés de cours 594
- Maitre Assistants 383
- Assistants 18
- Professeurs Ingénieur 09
TOTAL 1266

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

B- Equipements Sanitaires :

Nbre d'établissement sanitaire :

Hôpitaux
Nombre de Nombre de Nombre de Nombre de
Communes Nombre
Nombre polyclinique salle de soin salle de santé maternité
de lits
SETIF 01 849 12 04 - 01
Aïn Arnat 0 0 01 09 - 01
GUEDJEL 01 0 01 08 - 01
OURICIA 0 0 01 03 - -
BENI FOUDA 0 0 01 02 - 01
AIN ABESSA 01 240 02 04 - 01
MEZLOUG 0 0 0 02 - -
OULED SABER 0 0 01 06 - 0
Total aire d'étude 03 1089 19 38 - 05

NB : les centres de santé sont convertis en polycliniques

Moyens Humains :
Médecins Médecins Pharmaciens Chirurgiens Paramédicaux
Communes généralistes spécialistes dentistes
Public privé Public privé Public privé Public privé Public privé
SETIF 132 66 226 145 6 100 39 84 1027 25
Aïn Arnat 13 13 02 - - 13 03 06 57 01
GUEDJEL 11 06 10 - - 07 03 03 41 -
OURICIA 04 04 - - - 04 02 02 10 -
BENI FOUDA 01 03 - - - 03 - 02 12 -
AIN ABESSA 16 04 - - 02 03 03 02 110 -
MEZLOUG 03 06 - - - 05 02 03 13 -
OULED SABER 02 02 - - - 02 01 - 11 -

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

L'encadrement médical :
De même que les équipements, l'encadrement médical est inégalement réparti à travers l'aire
d'étude.

Il est à relever une forte concentration de médecins généralistes et spécialistes au niveau des
établissements de proximité de la santé publique (EPSP) de Sétif.

- Si au niveau de la commune de Sétif, le nombre d'habitants par médecin spécialiste est


de (775 habt/ 1 médecin spécialiste), ce nombre est beaucoup plus important par
médecin généraliste : un (01) médecin généraliste pour 1452 habitants (1452 hab/méd.
Généraliste).

- Pour les pharmaciens on a 01 pharmacien pour 2713 habitants.

- Les chirurgiens dentistes : il y a un chirurgien dentiste pour 2338 habitants.

- En ce qui concerne les paramédicaux on a trouvé un paramédical pour 273 habitants.

Au niveau de l'aire d'étude on remarque qu'il y a la couverture médicale suivante:

Le nombre d'habitants par médecin spécialiste: 1163 habitants par 1 médecin spécialiste
- On a trouvé 1558 habitants par 01 médecin généraliste.
- Il y a 3073 habitants par pharmacien
- Il y a 2875 habitants pour un chirurgien/dentiste.
- Il existe 341 habitants pour 01 paramédical
N.B : Signalons, au passage, qu'il existe un certain nombre (une dizaine) de cliniques privées
disséminées à travers l'agglomération de Sétif et que par leur professionnalisme, leur effectif
trié sur le volet, aussi bien médical que paramédical relevant de toutes les disciplines, arrivent à
supplanter les structures sanitaires étatiques et même l'hôpital et par conséquent elles font face
à toute une population qui recourt à leur service malgré le tarif prohibitif pratiqué. Ainsi le
dispositif sanitaire étatique devient la direction obligée des populations pauvres et déshéritées
parce que non solvables.

PHASE FINALE Page | - 73 -


Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

C- Equipements Sportifs :

C.1 Infrastructures Sportives Existantes :

Stades Stades de Terrains de Te. sport Complexe Cours tennis Salles de


Piscines
OMS foot foot collect. proximité sport
Communes
Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S

SETIF 01 - 01 01 03 03 14 19 - - 02 - 04 02 01 03

Aïn Arnat - - - - - 01 02 - 01 - - - - - 01 -

GUEDJEL - - - - - 01 - - - - - - - - 01 -

OURICIA - - - 01 - - - - - - - - - - - -

BENI FOUDA - - - 01 - - - - - - - - - - - -

AIN ABESSA - - - 01 - - - - - - - - - 1 - 01

MEZLOUG - - - - - 1 - - - - - - - - - -

OULED SABER - - - - - 1 - - - - - - - - - -

Total aire d'étude 01 - 01 04 03 07 16 19 01 - 02 - 04 03 03 04

N.B:

- Sec : Sectoriel
- H/S : Hors Secteur

C.2 Infrastructures des jeunes :

Maisons de jeunes Salles Poly Auberge


Co m m u n e s
Nombre Cap Adhé Nombre Cap Adhé Nombre Cap Adhé

SETIF 04 1700 1884 01 90 100 1 50 0

Aïn Arnat 01 600 871 - - - - - -

GUEDJEL - - - 2 180 215 - - -

OURICIA - - - - - - - - -

BENI FOUDA 01 300 417 - - - - - -

AIN ABESSA - - - - - - - - -

MEZLOUG - - - - - - - - -

OULED SABER 01 120 165 - - - - - -

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

D- Le Déficit En Equipements Dans Les Huit (08) Communes De L'aire D'etude

• le déficit dans la commune de Sétif :

 02 Salles de cinéma
 Structures Hôtelières
 Equipements culturelles ( théâtres, bibliothèques …."
 Equipement sportifs de proximités

• Le déficit en équipements à Ain Arnat et Guedjel :

 01 Salle OMS
 01 Salle de sport spécialisé
 01 Cinéma ( 500 places ) – ( Ain Arnat)
 Hôtel (150 lits)

• Le déficit en équipements dans les communes d'El Ouricica –Béni Fouda

Mezloug – Aïn Abessa :

 04 Centres de Santé
 04 Salles polyvalentes
 04 Maisons de jeunes
 01 Centre culturel (El Ouricia)
 Hôtel des postes 3ème classe (El Ouricia)
 01 Auberge de jeunes (Aïn Abessa)
 01 Marché ou centre commercial (Mezloug)
 Commerces complémentaires (toutes communes)

• Le déficit en équipement dans la commune de Ouled Saber

Actuellement cette commune souffre d'un grand manque en matière d'équipement


notamment dans l'éducation, nous en voulons pour preuve, l'existence d'une seule EFE,
et EFS, et l'inexistence d'un lycée.

Mais dans le futur proche cette commune sera un support pour les surplus de Sétif et
elle abritera une gamme d'équipement très importante (la santé – le sport…).

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Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques

SYNTHESE GENERALE

Sétif, considérant son gabarit attractif depuis longtemps, s'est retrouvé avec un encombrement
défavorable de par le surplus et la pression dans tous les domaines : surpeuplement, saturation
économique, difficultés des conditions de vie, manque de terrains urbanisables , et ces causes
ont mené tout droit vers une congestion urbaine oppressante ,contre laquelle Sétif a été contraint
de souffler pour poursuivre son expansion économique, son poids fonctionnel et le déploiement
de son urbanisation harmonieuse. Son remède et son recours indispensables se retrouvent dans
la conquête et l'investissement de son arrière pays constitué de communes limitrophes plus ou
moins en phase de structuration urbaine ou en retard vu leur ruralité voyante à son voisinage.

Ainsi l'espace occupé par les sept (07) communes limitrophes des alentours, se retrouve
soudainement investi d'un rôle nouveau, celui de servir d'exutoire de recours et de report pour
l'expansion multiforme d'une métropole en gestation dont les contours communaux s'avèrent
trop étroits pour prétendre à une structuration à échelle plus vaste. Cet espace, comme par
bonheur, se trouve drapé dans une configuration concentrique, ce qui arrange favorablement le
déploiement, la structuration et l'aménagement de cette aire d'extension.

Cette extension d'intégration se basera sur la mise en valeur des spécificités et des atouts de
chaque secteur de l'aire d'étude; comme exemple la région Nord (El Ouricia, Aïn Abessa et Béni
Fouda) sera affectée prioritairement à un développement agricole, la région centrale de l'aire
serait concernée par un développement urbain et industriel, la région Sud serait le domaine
privilégie de transit et d'échange, de l'industrie agro-alimentaire et la relance du tourisme.

Il faut préciser que Aïn Arnat poursuivra son rôle de commune d'appui, étant classé comme 2ème
rôle après Sétif à l'intérieur de l'aide d'étude.

Cette partie Sud bénéficie grandement du tracé de la voie ferrée d'où une faveur sera accordée
aux divers commerces (Souks de toutes nature, principalement à Guedjel).

Quant à Ouled Saber, elle offre généreusement son potentiel foncier pour l'érection d'une
nouvelle ville comportant divers programmes d'habitat à quelques encablures à la porte, Est de
Sétif et au bord du même axe (RN5) de liaison rapide et aisée.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

CHAPITRE TROISIEME
ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE
03

I- Présentation de l'aire d'étude; par commune.

[Link]ésentation de l'aire d'étude; par commune.

[Link] indicateurs spatio-démographiques

II- Stratégie de développement


II.1. L’agriculture

II.2. L'industrie

II.3. Le tertiaire

II.4. Enjeux propres à chaque commune

III- Les capacités financières des communes

(diagnostique porté sur le compte administratif) années 1998 – 2008

III.1. Evolution des inscriptions budgétaires selon les consitances


communales

III.2. Principales ressources et charges communales

III.3. Analyse des données fiscales selon consistance communale

III.4. Balance générale

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Chapitre troisième Aspect socio economique

QU'EST-CE QU'ON ENTEND PAR DEVELOPPEMENT COMMUNAL ?

L'ensemble de mutations positives que pourront connaître les communes touchant à toutes les
thématiques sociales et économiques. Des communes qui arrives à créer leur propre richesse,
assurer leur développement en dehors d'une "croissance par inertie" sous l'effet de dopants
artificiels non durables qui dans cette période d'économie concertée ne comptant que sur des crédits
et subventions alloués (recettes publiques) pour assurer leur gestion. Un développement de type
"keynésien" sans pour autant connaître un développement structurel qui assure la pérennité et le
propre auto financement

I.1. PRESENTATION DE L'AIRE D'ETUDE :


Elle regroupe Sétif, pôle principal et les communes constituant la première couronne, s'étendant sur
une superficie 1256,08 km², avec une population estimée à 445.722 habitants (RGPH 2008) soit une
densité avoisinant 360 hab/km², une densité inégale qui varie d'une commune à l'autre.
Le taux d'accroissement n'est pas uniforme pour toutes les composantes de la structure.

D'un point de vue économique, l'aire d'étude se caractérise par sa vocation première : l'agriculture
tournée vers la céréaliculture, une véritable base industrielle, et un tertiaire qui occupe une large
place.

Une aire qui dispose de grands atouts, une position géographique privilégiée, incontournable pour
les autres espaces dynamiques par les différents axes de liaison qui la traversent (E/O – N/S).

Elle devient de plus en plus attractive, Sétif tend à devenir une ville moderne, avec des équipements
structurants à sa hauteur, une métropole à envergure régionale.

Pour pouvoir faciliter la compréhension de la fonctionnalité de l'espace, il nous parait utile de


s'appuyer sur quelques données statistiques concernant certains thèmes économiques et sociaux,
leur interprétation pourra dans une certaine mesure rendre compréhensible la situation se présentant
pour chaque commune.

Ainsi nous pourrons situer les facteurs de croissance et les facteurs qui constituent un frein pour le
développement.

Parmi les grandes lignes retenues pour le périmètre d'étude : Le développement intercommunal doit
s'opérer sur la base d'une coopération favorable, bénéfique et réciproque entre les différentes
communes, résultant dans la division des tâches, l'essor de la spécialisation économique en fonction
des potentialités et ressources représentant la forme la plus retenue en matière de développement.
La création d'une structure spatiale effective et efficace, un périmètre homogène dans son
fonctionnement. Pour cela mobiliser toutes les énergies locales, créer les conditions d'effets.

L'incitation par des mesures souples et profitables, les entreprises économiques et productives à
s'engager dans les communes souvent sous équipées et relativement distantes par rapport au chef-
lieu de Sétif.

PHASE FINALE Page | - 78 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Créer des petits pôles plus facilement maîtrisables, les doter par des activités motrices qui pourront
s'atteler au développement de tout le périmètre d'étude. Créer un environnement propice au
développement durable. La localisation des activités sera basée sur des critères et principes divers :
Conférer aux communes les investissements et priorités selon leur trait distinctif, leur vocation, leur
taille, etc. Les grands enjeux actuels placés sous le signe de mutations profondes porteuses certes de
progrès et d'ouvertures nouvelles mais sans mise à niveau et cohérence de l'ensemble de l'espace,
elles seront également génératrices de disparités, déséquilibres et aggravation des écarts
communaux.
Mieux anticiper les changements afin d'apporter les réponses les plus appropriées et créer les
conditions propices et porteuses de valeur ajoutée.

a) Ain Arnat : Commune semi urbaine avec une position géographique favorable. Elle est située
dans la partie Ouest de Sétif (distante de 10 km), et occupe 17% de la superficie totale du
périmètre d'étude. Par son rang de chef-lieu de commune et de daïra ([Link], Mezloug,
El Ouricia et [Link]) elle n'a cessé de bénéficier de programmes d'habitat et d'équipements.
Une commune devenue attrayante : Traversée par un axe terrestre structurant (RN 5 Est/Ouest),
existence d'infrastructures, aéroport, une situation à proximité de Sétif et de l'autoroute
Est/Ouest. Elle représente autant de facteurs propices à l'essor de l'économie locale. L'analyse
des principaux indicateurs économiques fait figurer la commune comme un pôle dynamique,
avec une tertiarisation poussée des activités commerciales et administratives malgré sa vocation
agricole.
Une commune qui entretient cependant un fort développement démographique; les statistiques
de recensement témoignent de cette vitalité. Elle a connu un véritable déferlement de
population : les entrants, notamment au niveau de l'A.C.L (apport migratoire), constituent un
volume important. Une population de Sétif et des centres ruraux relevant de sa circonscription
sont établis au niveau d'Ain Arnat.

Elle constitue un nouvel espace socio-économique complémentaire pour le desserrement de


Sétif. Elle s'est affirmée comme un relais, une soupape du côté Ouest. Un espace aux multiples
atouts qui nécessite la reconsidération de son positionnement par son renforcement en
investissements (publics et privés) : envisager de nouveaux leviers de croissance afin qu'il
participe à l'essor de tout le périmètre d'étude.

Deux (02) agglomérations secondaires : Mahdia (7 km à l'Ouest de l'A.C.L) traversée par la


RN 5 et El Bouhira: le long du C.W14 (entre [Link] et [Link]). Elles présentent les
opportunités nécessaires pour seconder le chef-lieu en matière d'habitat, équipement et activités
économiques, disposant de ressources foncières qui constituent un facteur clé de la croissance
économique.
Indicateurs spatio-démographiques :
Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.
Dispersion
km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.
Ain Arnat 202,53 43.751 216 25.314 16.030 2.56% 3.61% 58 % 94 %
Aire d'étude 1.256.8 445.722 359 325.527 78.137 2.74% 1.96% 73% 90%

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Chapitre troisième Aspect socio economique

b) Ain Abessa (Commune semi-urbaine) située au Nord/Ouest de Sétif à une distance de 20 km,
couvrant une superficie de 162,70 km² soit une proportion de 13% de l'aire d'étude. Commune
ne faisant pas partie de la première couronne (péri-urbaine) autour du pôle principal de Sétif
(inexistence de limites administratives) mais une commune "multipolarisée" sous influence
directe du pôle principal qui exerce qui elle une certaine attraction. Une importante tranche des
actifs résidents ont un emploi à Sétif, d'où une multiplication des mobilités quotidiennes entre
les deux communes.
Elle détient une position stratégique, un trait d'union et d'échanges économiques avec les
autres communes de la partie Nord.

En matière d'infrastructure : l'A.C.L est situé en retrait de la RN 75, le reste de son espace est
bien structuré. Les axes de liaison existants (RN 75, CW 14 et autres pénétrantes) assurent un
bon maillage et une accessibilité à tous les centres ruraux.

Sur le plan socio-économique, il faut reconnaître que Ain Abessa n'a pas connu de grandes
mutations sauf l'implantation de certains équipements administratifs et sociaux de bas servant
à la desserte de cet espace.

Le territoire d'Ain Abessa recèle d'importantes ressources naturelles et touristiques qui


nécessitent leur valorisation.

L'agriculture est incontestablement le secteur économique dominant, la principale ressource


sur laquelle il faudrait compter en matière de développement : plus de 80 % du territoire sont
des surfaces agricoles.

Elle dispose de deux agglomérations secondaires : Takouka et Batha, bien situées le long des
axes de liaison. Un grand intérêt leur devra être accordé afin d'épauler le chef-lieu.

La zone éparse quant à elle a connu un certain déclin, elle se caractérise par un taux
d'accroissement démographique global négatif, un dépeuplement de la zone en raison de la
paupérisation de la population, absence d'investissements qui permettent la création de
l'emploi, le niveau de vie demeure très fragilisé.

Indicateurs spatio-démographiques :

Pop.
Superficie Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.
Dispersion tot.
km² hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.
2008
A. Abessa 162,70 16.888 104 8937 4231 3.27% 0.97% 54 % 79 %
Aire
1.256.8 445.722 359 325.527 78.137 2.74% 1.96% 73 % 90 %
d'étude

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Chapitre troisième Aspect socio economique

c) El Ouricia ( Commune semi-urbaine) : Une commune située au Nord du chef-lieu de Sétif à


une distance de12 km.
Une position avantageuse : entre Sétif, Ain Kebira et Amoucha.

Traversée par un axe structurant (RN 9 entre Sétif et Béjaia).

Elle s'étend sur une superficie de 117,87 km² soit 10 % de l'aire d'étude, pour une population
estimée à 18.193 habitants (RGPH 2008) mais qui sont inégalement répartis dans l'espace. Un
contraste marqué par la concentration de 67 % de la population totale au niveau de l'ACL d'El
Ouricia au détriment du reste du territoire. La zone urbaine à elle seule concentre la quasi-
totalité des programmes d'habitat et d'équipements.

Une seule agglomération secondaire, Maouane : Distante par rapport à l'A.C.L, une position en
retrait des axes importants, dotée de quelques équipements de base. Une agglomération qui
pourra connaître un dynamisme si la voie reliant Chouf El Keddad/Takouka sera réalisée.

Les autres centres ruraux sont eux aussi mal desservis et dépourvus d'infrastructures (distants
les uns par rapport aux autres d'où une mauvaise structuration et fonctionnalité de tout
l'espace). Seul le chef-lieu de commune est attractif : très convoité pour l'implantation de
nombreux projets d'extension urbaine et économique.

Une commune à vocation agricole, plus de 90 % des terres sont agricoles dominées par la
céréaliculture et l'élevage mais qui n'arrive à occuper que 28 % des actifs.

Analysant sa typologie socio-économique : l'activité économique est mieux représentée par le


tertiaire notamment le commerce le long de la RN 9. Un secteur qui arrive à générer le plus
d'emplois et d'entrées en recettes pour la commune.

Le centre de Zaïri pourra jouer un rôle moteur pour épauler l'A.C.L par son positionnement sur
la RN 9 (B) distant seulement de 3 km.

Indicateurs spatio-démographiques :

Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.


Dispersion
km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.
El Ouricia 117,87 17.912 154 11730 3063 2.12% 2.13% 65.57% 82.59%

Aire
1.256.8 445.722 359 321622 77411 2.74 1.96% 73% 90%
d'étude

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Chapitre troisième Aspect socio economique

d) Mezloug ( Commune semi-rurale ) : Elle est située au Sud-Ouest de la ville de Sétif à une
distance de 11 km. Sa superficie totale est de 135,5 km², représentant 11 % de l'aire d'étude,
avec une population estimée (RGPH 2008) à 17.330 habitants.
Les dernières enquêtes censitaires ont montré une reprise de croissance démographique au
niveau de l'agglomération du chef-lieu (A.C.L). Un phénomène de rurbanisation qui a atteint
37 %. Le taux d'accroissement démographique global est de 6,13 % (TAG.A.C.L)
Une commune émergente à tous les plans socio-économiques. L'on constate une situation
d'inversion : le pôle de Sétif qui commence à se desserrer au profit de sa 1ère couronne
périurbaine entre autre la commune de Mezloug qui constitue un centre d'accueil pour la
population et les différentes activités économiques, présentant les commodités nécessaires :
infrastructures, accessibilité, proximité, réseaux de base (électricité, gaz, eau, transport, etc.).
Une commune d'accueil pour tous les projets en termes d'expansion démographique et
économique. Elle va connaître un nouveau souffle, un réel dynamisme par les investissements
qui lui seront injectés.
En matière d'infrastructures :
Une bonne position à proximité de Sétif, traversée par deux (02) axes structurants qui
permettent les déplacements, les approvisionnements, la distribution des marchandises à
tout l'espace communal :
- RN 28 (N/S) : jonction entre Sétif/M'sila
- CW 140 (N/S) : jonction entre [Link]/Mezloug
- Voie ferrée Est/Ouest
- Autoroute Est/Ouest
- Proximité de l'aéroport
- Un ensemble de chemins communaux qui desservent les différents centres
ruraux.
Les activités économiques :
Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles utiles représentent plus de
90 % du territoire communal, dominées par la céréaliculture et l'élevage. Un espace à
dominante rurale mais le chef-lieu tend vers une certaine forme urbaine (éventuelle
intégration de la forêt le jouxtant pour en constituer un jardin public).
En matière d'emploi : Les différents secteurs d'activités vont de pair, ils détiennent
des parts identiques de la population active, cependant le secteur tertiaire (qui occupe
27 % des actifs) notamment les services et commerces tend à gagner en intensité le
long de la RN 28.
Pour ce qui est du devenir de cette commune, l'analyse a permis d'entrevoir une
trajectoire de développement économique vers le secteur industriel. Ce dernier jouera
un rôle déterminant dans son économie. Mezloug se constituera en un espace
productif ambitieux.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

e) Beni Fouda ( Une commune semi-urbaine et multipolarisée ) :Située au Nord/Est du chef-lieu


de Sétif à une distance de 30km. Elle s'étend sur une superficie de 158.98 km² soit 13% de l'aire
d'étude; avec une population estimée à 17.764 habitants. Seule l'A.C.L connaît une légère
évolution démographique, le reste du territoire qui regroupe plus de 50% de la population
accuse un taux d'accroissement démographique négatif (TAG-). Une commune marginalisée
sur le plan socio-économique.
- Deux (02) agglomérations secondaires : Chirhoum et Bellouta lesquelles sont rattachées au
chef-lieu par un axe structurant : le CW 117.
- La commune de Beni Fouda dispose de plusieurs axes de liaisons qui desservent tout le
territoire et pour assurer son développement.
- La RN 77 qui traverse la partie Est non loin du chef-lieu.
- Les CW 169 et 117 qui convergent vers le chef-lieu.
- Plusieurs autres pénétrantes qui débouchent aux différents centres ruraux. Ces réseaux
terrestres assurent une bonne structuration de l'espace, un bon maillage et une bonne
accessibilité mais accusent d'une faible fonctionnalité suivant la dimension économique et
sociale d'où des flux quotidiens qui se dirigent vers les pôles de Sétif et El Eulma (fortement
attractifs en termes d'emplois et d'équipements).

La forte concentration de la population en zones éparses tient compte d'un facteur essentiel :
Etablissement de nombreuses familles sur leurs propres terres, ce qui a constitué de petits
centres ruraux notamment le long du CW 169.

Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles arrivent juste à couvrir 50% du
territoire, ce qui s'explique par un relief fortement montagneux (Djebel Medjounes, Djebel
Ank El Djmel, Djebel El Arfa), une commune qui accuse encore un grand manque dans les
projets de développement local, une insuffisance en équipements pour assurer la desserte des
population établis.

Un taux de chômage le plus élevé au niveau de l'aire d'étude : il est de 11%.

Indicateurs spatio-démographiques :

Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.


Dispersion
km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.
Beni Fouda 158,98 17.764 112 7613 1977 1.40% 0.41% 43.31 54.55%
Aire
1.256.8 445.722 359 321622 77411 2.74% 1.96% 73% 90%
d'étude

f) Guedjel (Une commune semi-rurale) : Les travaux de recherche menés au sein de la commune
dans le cadre de la présente étude ont montré que c'est l'entité qui est spatialement la plus
étendue dans le groupement communal avec une superficie de 231,43 km² représentant 19%.
Commune accessible par rapport à Sétif par deux parties distinctes constituant l'espace

PHASE FINALE Page | - 83 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

communal du coté Sud sur la RN 75 et par le Sud/Est à l'intersection de la RN 5 et le CW 12.


Sa population est estimée à 33.995 habitants l'A.C.L et A.S connaissent un rythme
d'accroissement démographique stable et régulier. La zone éparse qui par contre à elle seule
concentre presque 50% de la composante démographique, connaît un faible taux de 0,37%. Une
situation qui s'explique en partie par la précarité des conditions de vie et un exode en direction
des zones agglomérées.
Les agglomérations secondaires : Guedjel et Bouaoudja sont bien positionnées le long de
la RN 75 : Deux centres importants et homogènes nécessitant une meilleure programmation des
investissements.

A l'inverse, le chef-lieu de commune et de daïra (Guedjel et Ouled Saber) Ras El Ma enregistre


un positionnement en retrait des axes structurants, le dernier par son rang arrive à concentrer tous
les équipements : administratifs, sanitaires, etc.

Infrastructures : Le développement économique ne peut se faire sans l'existence d'axes de liaison


privilégiés, un impact positif permettant le désenclavement, les déplacements et les échanges. Ils
constituent de véritables vaisseaux nourriciers des différents centres traversés.

La RN 75 traverse le territoire communal dans le sens Nord/Sud, c'est une véritable colonne
vertébrale qui structure l'espace et à laquelle se greffent trois agglomérations secondaires :
Bouaouadja, Guedjel et Lemzara.

Le CW 113 traverse le chef-lieu (Ras El Ma) et fait la jonction avec Guedjel et Guellal dans le
sens Est/Ouest.

Le CW 12 fait la jonction entre le chef-lieu (Ras El Ma) et la RN 5 au niveau de Bir N'ssa


(tracé Nord/Sud).

Existence d'autres pénétrantes qui permettent une desserte de proximité entre les différents
centres ruraux.

La voie ferrée qui traverse le territoire Est/Ouest à la limite Nord du périmètre urbain disposant
d'une gare pouvant jouer un grand rôle dans l'économie locale.

PHASE FINALE Page | - 84 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Activités économiques :Une commune à vocation agricole avec une population d'origine rurale;
les surfaces agricoles utiles dépassent les 90%, une agriculture qui repose essentiellement sur la
céréaliculture, le maraîchage et l'élevage. Un secteur qui arrive à occuper 50% des actifs établis
dans le territoire.

L'industrie n'est pas aussi développée dans la commune, l'existence de quelques carrières pour
la production d'agrégats.

Le tertiaire arrive à occuper 25% des actifs. Une avancée dans le commerce, et les services du
coté de Guedjel le long de la RN 75. Une agglomération qui devient de plus en plus attractive,
un atout considérable. Paradoxalement le chef-lieu Ras El Ma semble souffrir d'une déficience
quantitative de ce type d'activité générateur de recettes locales. Par sa position contraignante,
un chois commercial conséquent tourné vers Guedjel.

g) Ouled Saber (Une commune semi rurale à promouvoir) : Elle se situe à l'Est de la ville de
Sétif, reliée par la RN 5 à une distance de 7 km. Elle s'étend sur une superficie de 119,70 km²
soit 10% de l'aire d'étude.
La population est estimée à 12.707 habitants (RGPH 2008). Son chef-lieu: Bir Souici (A.C.L),
ses agglomérations secondaires : Boudjemline, Boughandja, Bouras, Lahmalet et Zinar.

La répartition de la population à travers les différents centres ne laisse pas apparaître de


grandes différences sauf Bir Souici (nature de terrains publics) moins peuplé mais dont la
population a évolué à un rythme plus soutenu que ne l'a été la croissance démographique
pendant la période intercensitaire (1987-1998) en raison des programmes d'habitat et
d'équipements dont il a su bénéficier.

Un positionnement de chois entre deux grands pôles : Sétif et El Eulma le long de la RN 5. Un


espace de proximité et ouvert qui peut impulser un dynamisme socio-économique; il sera
inéluctablement sollicité sur tous les plans. Bir Souici et Ain Romane : des zones à promouvoir.

Les axes de liaison assurent un bon maillage et une bonne structuration du territoire :

- RN 5 : Axe structurant fait la jonction Sétif/Ain Romane


- RN 77 : du coté Est par les différents centres de la partie Est d'Ouled Saber
- CW 117 : qui peut faire la jonction du coté Nord (Bourouba)
- CW 113 : jonction avec Ain Romane du coté Sud/Ouest
- CW 12 : jonction avec la daïra de Guedjel
- L'autoroute Est/Ouest du coté d'Ain Romane
- La voie ferrée du coté Sud
La commune se caractérise par un cachet agricole dont les S.A.U représentent 80%, seule la
partie Nord montagneuse avec un sol rocailleux. La population occupée dans le secteur
agricole est caractérisée par une proportion élevée qui reflète la structure économique locale.

PHASE FINALE Page | - 85 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Une partie non négligeable de ces actifs est versée dans le commerce, tels que les
maquignons. La part des secteurs de l'industrie et des services demeure négligeable.

En matière d'énergie : L'électrification a atteint 98% mais l'alimentation en gaz naturel est de
70% (Bir souisi et Tinar).

Habitat : Plusieurs programmes en cours de réalisation (LSP, social, CNE). La commune


accuse notamment un déficit en équipements.

La commune dispose de grandes réserves foncières pour tous les usages socio-économiques
à l'exception de : Bir Abdellah, Arair et Draa H'lima qui se caractérisent par des terres de
hautes potentialités agricoles.

Bir Souisi et Ain Romane vont connaître de grandes mutations : La première pour son rang
de chef-lieu de commune et Ain Romane par sa position stratégique et sa promotion comme
zone d'activité commerciale, sportive et touristique.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

I.2. INDICATEURS DEMO-ECONOMIQUES


a) Selon dispersion :
Superficie Pop. Densité Taux Taux
Commune A.C.L A.S
km² Totale hab/km² urba. % agglo. %

Sétif 127,30 290.750 2284 254.456 32.139 88 % 98,57 %

[Link] 202,53 43.751 216 25.314 16.030 58 % 94,50 %

[Link] 162,70 16.888 104 9102 4231 54 % 78,95 %

El Ouricia 117,87 18.193 154 11.914 3111 66 % 82,59 %

[Link] 158,98 17.764 112 7693 1998 44 % 54,56 %

Mezloug 135,55 17.330 128 6348 5298 37 % 67,20 %

Guedjel 231,43 33.995 147 8353 9819 25 % 53,45 %

[Link] 119,70 12.707 112 2347 5511 19 % 61,84 %

Périmètre d'étude 1256,08 4457.22 359 325.527 78.137 73 % 90 %

Constat :

Le tableau ci-dessus illustre, on ne peut plus clair la polarisation et la prédominance de Sétif bien
centré à l'intérieur de l'aire d'étude de par sa nombreuse population densifiée, son tissu urbain
imposant par son déploiement spatial, la concentration de ses activités et ses liaisons bien orientées
dans toutes les directions. Cependant, ces dernières années d'autres centres urbains promus se sont
structurés dans le sens d'une dynamique urbaine et pourraient aisément jouer le rôle d'allégement et
d'épaulement d'un Sétif saturé à tous points de vue et déchargé de ses conquêtes spatiales, et qui
pourrait se tourner vers son amélioration urbaine intrinsèque en laissant le soin aux autres centres de
se développer quant à leur étalement spatial. Parmi ces centres on pourrait miser sur Ain Arnat, El
Ouricia, Ain Abessa qui connaissent un taux d'urbanisation appréciable. Les autres communes
renferment des populations à dominance rurale.

PHASE FINALE Page | - 87 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

b) Emploi :
Commune Pop. active Pop. occupée Chômage %

Sétif 110.335 82.163 5,86

[Link] 17.778 15.284 5,47

[Link] 4531 3816 8,28

El Ouricia 5197 4120 7,77

Beni Fouda 3842 3093 10,28

Mezloug 5477 4609 7,03

Guedjel 11.841 10.405 6,38

[Link] 5989 5531 4,71

Aire d'étude 164.990 129.021 7%

Source D.P.A.T

c) Répartition de la population occupée par secteur d'activité

Commune Secteur primaire Secteur secondaire Tertiaire

Sétif 1681 30.759 49.723

[Link] 1676 2874 10.734

[Link] 1472 651 1693

El Ouricia 1452 1293 1375

Beni Fouda 1367 543 1183

Mezloug 1753 1413 1443

Guedjel 6041 1398 2962

[Link] 4104 435 992

Aire d'étude 19.546 39.366 70.105

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II. STRATEGIE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET AGRICOLE PAR


COMMUNE

II.1. L'AGRICULTURE

Quel rôle joue l'agriculture dans la relance économique locale ?


Le périmètre s'étend sur une superficie de 125.608 ha, soit 20 % de la surface totale de la wilaya;
avec un potentiel en sol réservé à l'agriculture important. Les surfaces agricoles utiles représentent
100.442 ha. 80 % de ces terres sont consacrées à se secteur qui est tourné vers la céréaliculture, le
maraîchage et l'élevage. Le territoire se caractérise par une vocation agricole; mais ceci n'empêche
pas de dire que l'agriculture restant indépendante des aléas climatiques; et que sa place en tant que
pilier essentiel de l'économie ne saurait ainsi se résumer à l'étendue de sa surface mais en tant que
potentiel productif et créateur de richesses; son apport demeure assez négligeable.

Un secteur qui doit se développer et répondre aux différents besoins exprimés, il doit être perçu
sous l'angle d'une grande entreprise qui vise l'amélioration du cadre de vie des ruraux et surtout sa
participation à l'économie par la maximisation des rendements.

Quelques contraintes auxquelles le secteur agricole est soumis :


- Incapacité des agriculteurs à financer et à investir les surfaces d'implantation. Un risque qui
peut générer des déficits de production, incapacité de maîtriser les coûts de production (une
crainte conjoncturelle), absence de moyens matériels et financiers qui permettent cet
investissement. Par des moyens limités, des fellahs se contentent de quelques cultures
substantielles.
- Une grande partie de ces terres agricoles est de type familial, des exploitations dont les
surfaces sont réduites avec l'utilisation d'un matériel amorti non renouvelé.
- L'irrigation des terres est liée dans sa quasi-totalité aux forages et puits d'où une tendance
d'épuisement de la nappe phréatique.
- L'utilisation par alternance des terres agricoles : la jachère (terres en repos) occupe une
grande place.
- L'érosion des sols.
- Une main-d'œuvre vieillissante, une part importante des actifs établie en zones rurales
préfère s'établir au niveau des centres urbains et travailler dans d'autres activités économiques
mieux rémunérées d'où un exode massif.
- Détournement de terres agricoles de haute potentialité notamment périurbaines de leur
véritable vocation vers d'autres usages non agricoles notamment les terres agricoles privées qui
se situent le long des grands axes de communication.
- Des distorsions spatiales, l'habitat précaire très éparpillé occupe de grandes superficies en
zones éparses.

PHASE FINALE Page | - 89 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Répartition générale des terres au niveau du périmètre d'étude

(Source : Services de l'agriculture)

Superf-icies Terres improd


Pacages
S.A.U irriguées Terres non-affect. Tot.
Communes et Forêts
(ha) (ha) Improd- A l'agricult. km²
parcours
uctives

Sétif 8428 287,75 258 412 3300 332 127,30

[Link] 16830 503,31 178 333 2078 836 202,55

[Link] 9122,68 145 1849 1436 1970,32 1892 162,70

El Ouricia 7936,30 196 1416 667,9 1540,80 226 117,87

Mezloug 12748 1137 305,8 206,58 143,63 151 135,55

Guedjel 19000 2913,45 1600 693 1274 576 231,43

[Link] 8000 557,01 1648 750 1571 1 119,70

[Link] 7161,5 469 556 179 7996,50 5 158,95

Tot. aire d'étude 89226,48 6208,52 7810,8 4677,48 19874,24 4015 1256,05

% aire d'étude /wil. 24,70% 21,05% 13,55% 11,38% 4,32% 3,94% 19,17%

Wilaya 6549,64
361140 29490 57624 41084,38 459848 101893
km²

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Une politique volontaire du développement de l'agriculture, Le renouveau agricole et rural


Face à cette situation déplorable de l'agriculture qui n'est pas due exclusivement aux aléas
climatiques mais aussi à d'autres freins et entraves, des dispositifs ont été mis en œuvre par les
services publics pour relever ce secteur stratégique, différents plans et programmes de soutien ont
été lancés à l'image du PNDA, PPDR, PPDRI, FNDIA, etc.

Des programmes qui touchent à tous les domaines agricoles par lesquels il faut préciser que ce
secteur a connu une nette amélioration durant ces dernières années. Le groupement intercommunal,
objet de notre étude, n'est du moins pas resté à l'écart de ces politiques qui ont pour objectif
l'amélioration des conditions de vie des ruraux, leur fixation et surtout la réduction de la facture
alimentaire à une échelle nationale.

Des sommes colossales ont été allouées à ce secteur vital : des investissements publics pour
accompagner les agriculteurs et les éleveurs et pour développer ce secteur qui a été longtemps à la
traîne.

Parmi les actions relevées par ces programmes :


- Mobilisation des ressources hydrauliques : forages, puits et équipements de pompage
- Achat de systèmes d'irrigation pour l'économie de l'eau
- Extension des surfaces irriguées et développement du patrimoine forestier
- Des projets portant sur des investissements : acquisition d'équipements et outillages
agricoles, tracteurs et autres moyens d'accompagnement sous forme de "Leasing" des
subventions : Etat, CRMA/BADR et autofinancement : L'aide de l'Etat se situe à 30%.
- Ouverture de pistes aux agriculteurs pour faire accéder facilement le matériel à leurs terres.
- Subvention touchant à l'élevage : bovin, ovin, aviculture et apiculture.
- Achat de chambres froides (moyens de frigorification)
- Pour ce qui est de la collecte de lait cru : une production en augmentation : Ses filière
constituent l'un des piliers de la sécurité alimentaire en raison des fluctuations au niveau du
marché international notamment la poudre de lait : Des primes sont octroyées aux éleveurs et
collecteurs respectivement de 12 à 5 DA/litre, et 2 à 4 DA/litre aux transformateurs qui
contribuent à l'intégration du lait cru des fermes au lieu d'opter pour la poudre de lait achetée en
devises.

Parmi les autres avantages accordés aux agriculteurs/éleveurs pour leur permettre l'intensification
des productions :
- Des crédits sans intérêts octroyés (RFIG) pour faire face aux différentes charges et surtout
pour palier aux lacunes en matière de financement saisonnier.
- Effacement des dettes contractées au profit des fellahs qui ont utilisé à bon escient les crédits
dans des projets de développement agricole.
- Exonération fiscale, notamment la TVA

PHASE FINALE Page | - 91 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Toujours en matière de soutien à l'agriculture, le PPDRI (programme de proximité du


développement rural intégré), son champ demeure très vaste : c'est surtout le développement de la
zone éparse. Il touche la zone rurale pour la réalisation de projets de proximité (réalisation de salles
de soins, équipements éducatifs, ouverture de voies et pistes, le désenclavement des mechtates et
villages, la fixation des ruraux, la création de l'emploi, le transport, l'électrification, etc.

L'élaboration d'une ambitieuse politique sociale pour venir en aide aux franges de la population les
plus démunies.

De grands investissements publics, la mobilisation de moyens considérables pour revitaliser les


zones rurales.
- Le FNDRA (fonds national de développement rural et agricole) : Il a pour effet
l'augmentation du potentiel productif.
- Intensification des productions céréalières et fourragère.
- La valorisation des productions agricoles : laiterie, huilerie, confiserie, le développement de
la plasticulture et l'augmentation du potentiel apicole.

Un fonds d'une grande consistance physique et financière durant le plan quinquennal (2005-2009).
Les perspectives pour les années 2009-2014 seront concrétisées par une nouvelle politique de
renouveau de l'économie agricole et rurale.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Classification des terres agricoles selon la typologie :


Avant d'aborder la situation agricole caractérisant les différentes communes, constituant le
périmètre d'étude, il parait utile de clarifier la typologie des terres agricoles selon leur cadre
juridique :
1 – Les fermes pilotes : ont été détournées de leur rôle initial qui est surtout la préservation des
ressources génétiques. Ce sont des fermes d'Etat avec un objectif d'utilité publique. La production
de semences et de plans, la maîtrise et la diffusion des techniques de production. Ce ne sont pas des
unités économiques au sens propre du terme qui se distinguent par un seuil de rentabilité, c'est-à-
dire dégagé des profits.
2 – Les exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) qui sont issues des anciens
domaines auto gérés socialistes, et qui sont concédés à titre d'exploitations communales.
3 – Le secteur privé : des exploitations de petite taille, de type familial, les plus nombreuses et
représentent 80 % des exploitations des communes.
Production animale : les effectif au niveau du périmètre d'étude
Bovins Ovins Poules de Poules
Caprins Ruches
Communes (nbre de (nbre de chaire pondeuses
(nbre de Equins (unités)
têtes) têtes) (10³) (10³)
têtes)
Sétif 12.400 1500 390 55 72 33 400
[Link] 9200 4400 110 20 58 90,6 510
[Link] 6700 4940 800 160 62 23,04 870
El Ouricia 5950 3770 750 150 95 38,78 920
Mezloug 11000 2200 120 35 33 39,6 400
Guedjel 5030 22200 1800 200 695 69,6 630
[Link] 2135 9500 600 500 165 50,4 250
[Link] 3650 9250 1210 6 95 4,41 658
1275 349,43
Tot. aire d'étude 56065 57760 5780 1126 4638
(10³) (10³)

Production animale
Viande Viande Miel Laine
Œufs Lait
Communes rouge blanche (qx) (qx)
(10³) (hl)
(qx) (qx)
Sétif 3760 1935 7920 19560 4,00 155
[Link] 3876 1370 21544 44920 4,00 84
[Link] 2377 1886 5528,22 60822 17,40 80
El Ouricia 1694 2548 9307,20 46161 21,60 72
Mezloug 2813 1010 9504 33990 4,00 74
Guedjel 5004 13.670 16284 83983 10,00 220
[Link] 2525 4060 11336 31619 3,25 65
[Link] 2084 4229 1658 74120 22,00 126
83081,42
Tot. aire d'étude 24133 (qx) 30715 (qx) 395175 (hl) 86,25 (qx) 876 (qx)
(10³)

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Chapitre troisième Aspect socio economique

 Ain Arnat : Un commun disposant d'un fort potentiel en terres agricoles. Les surfaces
agricoles utiles sont de l'ordre de 16.830 ha, soit 83 % du territoire communal. Une vocation
agricole principalement tournée vers les productions céréalières, le maraîchage, les cultures
fourragères, l'élevage bovin et ovin.

Le secteur agricole est peu représentatif dans l'économie locale.


Une pluviométrie irrégulière ne dépassant pas 400 mm par an, les cultures sont parfois exposées
au gel et à la sécheresse : des conditions peu propices pour l'augmentation des rendements à
l'hectare.
Les prairies du coté de Khalfoun et El Bouhira sont irriguées par les ruissellements des oueds.
Les ressources hydriques : un petit barrage et une retenue collinaire.
Une commune qui se caractérise par l'ampleur des forages et des pluies et par conséquent une
exploitation accrue de la nappe phréatique.
Le cheptel a connu une nette évolution dans l'élevage bovin (voir tableau) et surtout l'aviculture
(poule pondeuse).
Une augmentation de la production laitière. La forêt s'étend sur 836 ha (Ain Zada).
Une production laitière croissante pour la satisfaction des besoins locaux. La commune doit
s'affirmer par sa véritable vocation, le taux des actifs dans ce secteur vital est relativement très
faible ne dépassant pas les 10 %. Une situation engendrée de par sa proximité du pôle principal
de Sétif d'où l'orientation des actifs vers d'autres branches d'activités économiques plus
rémunératrices.
La commune se caractérise par un empiétement sans précédant sur les terres agricoles
(dissémination de l'habitat et de l'activité sur un espace à vocation agricole).

 Ain Abessa : Elle dispose de ressources naturelles abondantes, leurs valorisation pourra
permettre à la commune de jouer un grand rôle en matière de développement économique.
L'agriculture demeure la principale ressource de la commune dont les surfaces occupent 80 % du
territoire.
Des terres de hautes potentialités et où la foret représente 1892 ha. Elle est dominée par la
céréaliculture, le maraîchage et l'élevage.
Les terres agricoles se répartissent selon le type d'exploitation :
- Nombre de EAC : 26
- Nombre de EAI : 13
- Nombre d'exploitations privées : 556
C'est une commune qui se caractérise par une forte production laitière, l'apiculture tient une
place importante, un relief montagneux, la présence d'oueds et de prairies et une biodiversité
végétale qui contribue au développement de l'apiculture.
Les ressources hydriques se résument à une retenue collinaire et sept (07) forages.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

La commune de Ain Abessa ne dispose pas d'un tissu industriel mais un avenir prometteur
pourra lui être destiné si ce secteur sera associé à l'agriculture notamment pour le développement
de l'agro-alimentaire, elle recèle de grandes potentialités agricoles. La création d'une zone
d'entreposage et d'activité (Z.E.A) dotée de PME/PMI qui seront exclusivement dominées par
l'agro-alimentaire telles que : des unités de production, transformation et conditionnement :
tomates industrielles, collecte de lait, fromageries (le surplus de lait est actuellement dirigé vers
les unités de Mezloug), des unités de stockage de céréales, des minoteries, des unités artisanales
liées au travail du bois, etc.

 El Ouricia : Une commune à vocation agricole : plus de 90 % des terres sont agricoles, une
secteur dominé par la céréaliculture et l'élevage, mais son apport à l'économie locale demeure
négligeable.

La part des occupés est de 28 % par rapport à la population active.


Répartition des terres agricoles selon le type d'exploitations :
- Exploitations agricoles collectives (EAC) : 26
- Exploitations agricoles individuelles (EAI) : 15
- Exploitations privées : 518

Ressources hydriques : réalisation du futur barrage de Maouane.

Deux (02) retenues collinaires.

Des forages et des puits.

Une commune qui pourra bénéficier des transferts hydriques importants du futur barrage de
Maouane. L'agglomération secondaire de Maouane se distingue par de vastes prairies qui
permettent le développement de l'élevage et l'existence d'oueds (eaux de ruissellement) du coté
d'El Kantara et Oued M'hatla.

Les productions laitières et l'aviculture connaissent une certaine évolution (voire tableau)

Le centre de Zairi, par son positionnement sur la RN 9A et distant de 3 km du coté Nord/Est,


pourra connaître un certain essor. Une retenue collinaire disposant d'une écloserie dans le cadre
de partenariat pour la production de millions d'alevins, ce qui pourra accroître dans les années à
venir le poisson d'eau douce. Une initiative qui pourra se concrétiser pour la deuxième retenue
collinaire et la création de bassins près du futur barrage. Ce sont des projets nécessitant de grands
capitaux. Des projets qui seront suivis par l'implantation d'une ferme aquacole, des unités de
conditionnement et transformation de produits halieutiques.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

 Beni Fouda : Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles ne couvrent
cependant que 50 % du territoire qui se distingue par son caractère fortement montagneux
(Djebel Medjounes, Dj Ank El Djmel, Dj El Arfa)

L'apport du secteur agricole au développement local demeure insignifiant néanmoins assurant


l'emploi à 36 % des actifs.

Les surfaces agricoles se répartissent comme suit :

- Une (01) ferme pilote d'une superficie de 2114 ha tout autour de l'ACL de commune

- Une (01) exploitation agricole collective (EAC) qui occupe 335 ha dans la localité de
Chirhoum.

- Onze (11) exploitations individuelles (EAI) situées dans la partie Nord/Ouest dont neuf(9) à
M'decenna-Chirhoum.

- Un ensemble d'exploitations privées (1367) dont les surfaces varient entre 0,25 ha et 140 ha.

- Les ressources hydriques: la commune se caractérise par des forages dont le nombre atteint
trois au niveau de Djaria.

- La commune est retenue afin de bénéficier des transferts hydriques du barrage hydro électrique
de Drâa Diss - Jijel.

- Une commune qui est ainsi drainée par un réseau dense composé de nombreux petits oueds.

- La céréaliculture, l'élevage notamment bovin et l'aviculture sont dominants en matière


d'économie locale.

- Les productions de viandes rouges et blanches sont importantes. La commune arrive même à
satisfaire les besoins de quelques établissements publics à Sétif et El Eulma tels que le CHU,
l'université, etc.

- La production laitière a son importance dans la commune : existence de quelques


collecteurs-livreurs de lait cru en direction de Mezloug et Guedjel.

- L'aviculture et l'apiculture connaissent un véritable développement.

- En matière de "froid" seule la ferme pilote dispose d'une chambre froide. Des propositions ont
été faites par les responsables locaux pour doter la commune de capacités frigorifiques seront
soutenues par la FNRDA.

La commune a su bénéficier de programmes de soutien pour l'ouverture de pistes permettant aux


fellahs de faire accéder le matériel agricole à leurs terres. La commune dispose de moyens pour
relever ce secteur vital et une volonté de travailler la terre.

PHASE FINALE Page | - 96 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

 Mezloug : Les surfaces agricoles occupent plus de 90 % du territoire communal et qui sont
réparties entre : EAC, EAI, une ferme pilote et des exploitations privées. Elle dispose de terres
de hautes potentialités agricoles qui sont localisées le long de l'Oued Bousselam à l'extrême
partie Sud/Ouest.
Une commune qui se caractérise par un cachet agricole, fondé sur la céréaliculture et l'élevage.
Cependant, elle se heurte à des contraintes de natures diverses d'où une faiblesse de rendement.
Les conditions climatiques : Impacte de la faiblesse des précipitations, des températures
extrêmes, la gelée et les vents chauds.
Un système de culture simple selon assolement biennal : céréales/jachère. Les cultures herbacées
occupent une grande place.
L'analyse de la situation agricole a permit de constater un manque d'importance accordé à ce
secteur vital.
Emergence des autres secteurs d'activité économique par rapport à l'agriculture. De par sa
proximité de Sétif tous les investissements ont été orientés vers l'ACL de Mezloug (habitat,
tertiaire, industrie). L'économie locale n'étant pas fondée sur l'agriculture qui n'arrive pas à
prendre le décollage. Un secteur qui nécessite de l'apport des programmes de soutien. Il arrive à
occuper 32 % de la population active (emplois non permanents). Toutefois avec la réalisation du
barrage de Maouana (El Ouricia) et si la projet de grands transferts de ressources hydriques
arrive à se concrétiser, la commune de Mezloug pourra complètement se transformer, un
développement ambitieux en matière agricole avec la création de milliers d'emplois par le
développement de PME/PMI qui seront liées par leur activité au secteur de l'agriculture.
 Guedjel :Une commune à vocation agricole qui repose sur les céréales, les maraîchages et
l'élevage
La population établie est d'origine rurale. Les surfaces agricoles dépassent les 90 % du territoire.
L'agriculture assure l'emploi à 50 % de cette population.
La commune se caractérise par une faiblesse des ressources hydriques, seulement les forages et
des puits à travers tout le territoire. Ces ressources sont puisées de la nappe phréatique.

Inexistence de retenues collinaires.

Répartition des terres selon le type d'exploitation :


- EAC : 5756,78 ha – nbre : 30
- EAI : 435,58 ha – nbre : 92
- Exploitations privées : 211,61 ha – nbre : 1028
Les fellahs de la région ont su bénéficier de programmes de soutien à l'agriculture par la formule
"leasing" pour renouveler leur matériel agricole qui dans sa quasi-totalité amorti.
La commune dispose de chambres froides pour les produits laitiers au niveau de Guedjel et Ras
El Ma : une mini laiterie et une fromagerie (réception, pasteurisation, conditionnement et
distribution de lait et dérivés), avec l'appui et le soutien de l'Etat (FNDRA).

PHASE FINALE Page | - 97 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Ouled Saber :Une commune qui se distingue par une agriculture encore traditionnelle par les
moyens et techniques de production utilisés. Les surfaces agricoles utiles représentent 80 % en dépit
du caractère montagneux et sol rocailleux de la partie Nord de la commune.

La part des actifs dans ce secteur est estimée à 69 %.

Les ressources hydriques demeurent insuffisantes. La commune dispose de deux (02) retenues
collinaires mais qui sont mal entretenues (Lehmalet et Boughendja : perte de leurs richesses).

Seules les localités de Tinar et de Draa H'lima sont considérées comme zones irriguées. L'absence
de grandes ressources hydriques permet de distinguer un nombre important de forages qui est
estimé à 138.
La répartition des terres agricoles selon le type d'exploitation est comme suit :
- EAC : 16 exploitations
- EAI : 03 exploitations
- Exploitations privées : 581 (entre agriculteurs et éleveurs)

Une commune céréalière avec de grands espaces de pâturage réservés à l'élevage. Les rendements à
l'hectare demeurent faibles. L'interprétation des données statistiques contenues dans les tableaux ci-
dessus permet d'observer une nette amélioration dans le développement de l'élevage ovin, un
effectif considérable d'agriculteurs s'adonne à l'activité de maquignons ou autre emploi dans le
tertiaire.

La commune se caractérise aussi par le développement de l'aviculture et la collecte de lait qui est
dirigée vers Sétif.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II.2. INDUSTRIE

II.2.1. Situation industrielle au niveau du perimetre d'etude

Sétif : Pôle industriel et commercial de premier plan :

Durant les décennies passées, la vision portée sur Sétif était purement technique et prévisionnelle,
tournant autour d'un seul objectif : la recherche de terrains d'assiette foncière pour la réalisation de
programmes d'habitat (ZHUN, lotissements, etc) et équipements sociaux pour faire face aux besoins
croissants de la population sans pour autant porter une réflexion à la dimension économique pour
garantir un emploi à un volume important d'actifs dans les différentes branches d'activités, Sétif
était perçu sous l'angle d'une zone résidentielle, ceci d'une part. D'autre part, les politiques menées
par les responsables politiques de l'époque étaient basées sur la concentration de tous les
programmes au niveau de la ville de Sétif. Cette dernière resta polisatrice et sélective au détriment
de tout l'espace périphérique, d'où de véritables inégalités, aucune fonctionnalité du reste de l'espace
qui demeure dévalorisé sur tous les plans.

Deux importantes unités industrielles héritées des années 70 dans le cadre de l'industrie
(industrialisante) qui a été l'une des priorités pour affirmer l'indépendance économique et dont les
productions étaient exclusivement destinées au marché intérieur : les deux unités constituent le
fleuron de l'économie locale. Elles occupent de grandes surfaces au niveau de la zone industrielle.

- ENPC : Production de plastique et caoutchouc qui répond aux besoins d'autres activités
économiques, telles que : l'agriculture et l'hydraulique.

- ENPEC (ex SONELEC) : Production de pilles et accumulateurs.

- A coté de ces deux unités de production, l'existence d'une industrie extractive (ensemble des
carrières) pour la production de matériaux de construction destinés au secteur du bâtiment.

- Ce n'est qu'à partir de la transition vers l'économie du marché que l'on commençait à assister
à une densification du tissu industriel par la réalisation de petites et moyennes entreprises
avec l'étendue d'une gamme diversifiée de produits industriels. Des unités créées par la
capacité et l'initiative du secteur privé pour couvrir les besoins locaux voir régionaux.

Les investissements privés orientés vers le secteur industriel ont connu de nos jours un nouveau saut
en avant par les dispositifs législatifs, contenus dans la loi de finance complémentaire (LFC 2008),
qui renforcent les capacités financières des collectivités locales et les montants alloués aux banques
publiques : c'est-à-dire une recapitalisation, une mesure destinée à augmenter leur capital afin de
jouer un rôle important dans le financement de l'industrie et l'octroi aux investisseurs de crédits
nécessaires pour la réalisation de projets d'implantation industrielle.

- Sétif, ne cesse de promouvoir de nouvelles industries dans les branches d'activité


économiques qui présentent un fort potentiel de développement.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Les principaux types d'industrie :


Sétif ne dispose pas d'une industrie lourde comme certaines villes côtières : c'est une industrie de
transformation, de montage et d'extraction minière.
- L'agroalimentaire
- Matériaux de construction
- Industrie de production de plastique, de caoutchouc et de chimie
- Industrie électronique, électrotechnique, mécanique
- Cuire et chaussures
- Industrie textile et confection
- Imprimerie, papier, carton, emballage

Une grande partie de ces industries est implantée au niveau de la zone industrielle et la zone
d'entrepôts et d'activités (ZEA) dont les disponibilités foncières, réservées à cet effet sont presque
consommées. Elles nécessitent une certaine extension pour la réalisation de nouveaux produits
d'investissement. En effet, Sétif connaît actuellement une véritable dynamique dans la création
d'entreprises industrielles, une demande potentielle s'est exprimée pour l'acquisition de terrains
industriels qui n'est pas en rapport avec les disponibilités.

Il faut affirmer que la rareté du foncier industriel n'étant pas une problématique, du fait que l'on peut
réfléchir à un redéploiement des activités vers d'autres sites, au niveau des commune constituant la
première couronne de Sétif, qui offrent les possibilités avec toutes les commodités nécessaires. Des
communes qui sont situées à proximité de Sétif et traversées par les axes de liaison. Plusieurs choix
peuvent être retenus :
1- Commune d'Ouled Saber : disposant de portefeuille foncier important pour la réalisation
d'une nouvelle zone industrielle d'une superficie de 700 à 900 ha (qui pourra dépasser de
loin celle de Sétif, qui sera réservée pour de grands projets avec tout ce qui en découle
comme programmes d'accompagnement : habitat, équipement et entreprises de sous-
traitance. Emergence d'une ville industrielle avec une croissance bien maîtrisée, largement
organisée autour de réseaux. Une ville pour seconder Sétif sur le plan économico industriel.
2- Report de la croissance industrielle vers d'autres sous espaces du périmètre d'étude
lesquelles peuvent constituer de nouvelles perspectives : l'axe Mezloug/Guedjel (Ras El Ma)
pourra offrir de grandes opportunités, la formation d'un tissu industriel qui sera versé dans
l'agroalimentaire et l'agroindustriel. Un axe à ne pas sous estimer; il réunit toutes les
conditions favorables à l'émergence d'une certaine industrie. Projets de grands périmètres
hydro agricoles d'une superficie de plus 10.600 ha avec élevage bovin. Une région
intercommunale qui pourra bénéficier de grands transferts en ressources hydriques.
- Existence de réseaux : électricité ou gaz
- Axes RN et CW

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Chapitre troisième Aspect socio economique

- Deux (02) communes traversées par la voie ferrée Est/Ouest qui pourra faciliter
l'acheminement de matières premières, les marchandises et permettre les échanges :
l'emplacement d'une gare à Hammam Ouled Yelles.

Le rail peut transformer ces deux (02) communes, des industries annexes viendront se
greffer à l'exploitation agricole. Elles pourront connaître un rôle local actif. Ajouter à cela
l'existence de carrières pour des unités de matériaux de construction.

Les deux communes : Mezloug et Guedjel pourront connaître en perspectives la réalisation


de gares de triages.

L'on constate aujourd'hui qu'un nombre important d'opérateurs investisseurs ont fait le bon
choix en optant pour ces communes pour venir fructifier leurs capitaux en implantant des
unités économiques à caractère industriel. En bons connaisseurs des opportunités que peut
présenter cette région.

3- Réalisation de ZEA pour les communes démunies de ce genre d'équipements économiques


afin de pouvoir assurer leur vitalisation et s'atteler au développement économique local de
tout le périmètre d'étude.

Ain Arnat :

Le secteur industriel arrive à occuper un peu plus de 17 % des actifs. Un secteur qui a relativement
peu d'incidence sur l'économie locale.

Existence d'une ZEA localisée dans la partie Sud/Ouest de l'ACL : des unités industrielles de faible
envergure en raisonnant en terme de rentabilité économique; plastique (films, tubes), chaudières,
plomberie, production de bougies.

Les lots de terrain à usage industriel demeurent très convoités mais l'extension de la ZEA ne pourra
se faire sur une grande assiette foncière au détriment de terres agricoles, d'où un projet d'une
nouvelle ZEA au niveau de l'agglomération secondaire: Mahdia qui offre les possibilités dans ce
sens.

Ain Abessa :

Ne dispose pas de tissu industriel. Création d'une ZEA qui sera réservée notamment pour des unités
agroalimentaires. La commune dispose de grandes potentialités qui ne demandent qu'à être
valorisées.

Une industrie qui sera associée à l'agriculture. Elle pourra attirer les investisseurs des communes du
Nord, une fois que le CW 14 sera reclassé en Route Nationale.

Encourager l'injection des investissements par le biais de PME/PMI.

PHASE FINALE Page | - 101 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

El Ouricia :

Inexistence d'industrie, sauf quelques carrières exploitées dans le cadre de la réalisation du futur
barrage de Maouane. Les richesses du sous-sol sont encore méconnues. Un territoire qui nécessite
une prospection en matière d'industrie.

Les activités artisanales sont toutes concentrées au centre chef-lieu, d'où la nécessité de création
d'une ZEA pour les regrouper. La commune pourra connaître l'implantaion d'unités de
transformation entre autres : le projet d'une fromagerie et d'une unité de conservation d'olives.

Beni Fouda :

Commune qui demeure dépourvue d'industries. Un secteur qui, en matière d'emploi, ne représente
que 15 % des actifs. Seules quelques carrières d'agrégats (Boutouil) ou éparpillées à travers le
territoire mais qui ne profitent pas à la commune.

La fiscalité générée n'étant pas versée, du fait que le siège social de ces entreprises est en dehors de
la circonscription. Des prospections effectuées ont révélé d'autres richesses du sous-sol à l'Est du
chef-lieu, à la limite de Dehamcha (Douar Sbaih).

Les prélèvements effectués s'avèrent prometteurs pour la production de produits rouges : briques,
tuiles, calcaire, céramique et faïence.

Existence d'un ensemble de petites unités industrielles à caractère local qui n'ont pas une grande
incidence économique.
- Une unité de montage de comptoirs frigorifiques.
- Une unité de mise en bouteille d'eau minérale dont la source se situe au niveau de
Dehamcha.
- Des aires de stockage (CCLS, hangars) qui permettent la collecte de produits céréaliers.
- Un artisanat utilitaire : entretien et réparation.

Guedjel :
Une ZEA située au Sud/Est de la ville au bord de la RN 75 disposant de quelques unités versées
dans la transformation du plastique, tuyauterie, plomberie, miroiterie, laiterie et quelques unités de
production de matériaux de construction.

La commune dispose d'un ensemble de carrières localisées à Lemzara, Bir Labied : exploitation de
granulats

Parmi les contraintes : l'utilisation abusive des explosifs au niveau de ces carrières engendrant des
maladies respiratoires à la population établie près de ces carrières.

La fiscalité des entreprises ne profite pas à la commune en raison du siège social.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

La main d'œuvre en totalité extra communale. Aucun profit ou uniquement l'exploitation des
ressources de la commune.

Abandon de déchets industriels toxiques au niveau d'une décharge illicite d'une superficie de plus
de 50 ha juxtaposant la ZEA (L'hlatma) par des exploitants venant d'horizons divers.

Fluidité dense le long de la RN 75 : des centaines de camions font des navettes quotidiennes
transportant chacun 40 T/jour d'agrégat d'où nécessité de dédoublement de la voie.

La commune par son cachet agricole dispose d'un ensemble d'atouts pour favoriser l'implantation
d'unités industrielles conformes avec la nature de son territoire. L'agroalimentaire pourra lui assurer
une certaine revitalisation.

6 – Mezloug :
Partant du principe que les communes proches du pôle principal Sétif, traversées par de grands axes
de liaison qui sont en fait structurants de l'espace, la voie ferrée avec l'existence d'une gare, tel est le
cas pour la commune de Mezloug, elle devra en général posséder un véritable tissu industriel avec
des unités qui peuvent transformer l'ensemble de la structure économique locale, générer la richesse
et la création de l'emploi. Ce n'est pas le cas pour cette commune qui dispose en plus de deux (02)
zones d'entreposage et d'activité (Z.E.A) qui regroupent un certain nombre d'activités que l'on peut
répertorier comme suit : produits de transformation plastique: film, tubes PVC, polyester, bitume,
production de bougies, unités de transformation: lait et dérivés (Orlait).

Unités de production de carrelage et de marbre, etc.

Existence d'autres micro zones éparpillées le long des grands axes de liaison: acier et Naftal.

En somme, on ne saurait réduire l'industrie au niveau de la commune de Mezloug à un ensemble


d'unités dont la part des investissements est encore faible. C'est un commune qui pourra dans un
avenir proche, épauler Sétif en matière d'industrie. Elle doit constituer, par sa position proche du
pôle principal, un centre de report pour le surplus des investissements; ce qui pourra enclencher un
nouvel élargissement des forces productives.

Le secteur industriel détient la part de 26 % du total des actifs en matière d'emploi

7 – Ouled Saber :
Commune dont le rendement industriel demeure limité. De petites unités opérationnelles. Une
commune qui dispose de deux (02) ZEA dont l'une a un caractère illicite, non aménagée à l'Hmalet.

Des lots à caractère industriel ont été créés avec acte au niveau de la ZEA réglementaire à quelques
investisseurs mais ces terrains sont restés en friche. Aucune implantation d'unités de la part des
détenteurs.

Parmi les activités existantes: laiterie, limonaderie (agro-alimentaire), imprimerie, transformation


du cuir, plastique et produits pharmaceutiques qui arrivent à assurer l'emploi à plus de 300 actifs.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II.2.2. Décompte des unités industrielles

A1 - Secteur public :

Branche Entreprise Produit Effectif


d'Activité
CALPLAST Groupe ENPC Feuilles souples en PVC 128
PROFIPLAST Groupe ENPC Tubes et profilés plastiques 222
SOFIPLAST Groupe ENPC Sacs et films et mailles plastiques 198
Plastics
SIPLAST Groupe ENPC Produits injectés en plastique 127
AL MOULES Groupe ENPC Fabrication de moules pour 70
plastiques
SBS unité briqueterie Production de briques 116
Matériaux de
Menuiserie des hauts plateaux Menuiserie générale 138
construction
et bois SPDE unité platerie Production de plâtre et gypse 31

SYN-SET Cuirs synthétiques 95


Textiles cuirs MEDIFIL complexe fil à coudre Fil à coudre 649
et chaussures
MACS unité chaussures Chaussures de sport 95
TARSI ([Link]) Charpente métallique 161
BATICIM unité pylônes Production de pylônes et 125
charpentes métalliques
Métallurgie ENPEC unité accumulateurs Production de batteries de 318
Sidérurgie démarrage
ENPEC unité électrolyte Eau déminéralisée et acides 36
ENPEC affinage de plomb Plomb de 2ème fusion 69
Agro- ERIAD Moulins des hauts plateaux Semoule farine et pâtes 311
alimentaire alimentaires
Guergour Lamri Sel domestique et industriel 80
AMC unité compteurs Compteurs électricité, eau et gaz 756
Autre SMS Algérie Compteurs eau 96
NAFTAL Butane propane et sir gaz 356

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Chapitre troisième Aspect socio economique

A2 – Secteur privé :

Entreprises Produit Localisation Effectif


SAFCER-1 Seklouli Carrelages et faïences ZEA de Sétif 120

SAFCER-2 Seklouli Production de dalles de sol ZI de Sétif 100

AGROS FILM Khenfri Film agro alimentaire et impression ZEA de Sétif 140

AGROS FILM Khenfri Film agro alimentaire et impression ZEA de Sétif 50

BATICERAM Khenfri Production de dalles de sol ZEA de Sétif 100

EL AFAQ Bouras Production de briques ZI de Sétif 110

PROFIP-1 Tali Sacs tissés en plastique ZI de Sétif 90

PROFIP-2 Tali Sacs tissés en fil polypropylène ZEA de Sétif 100

SOFAFE-1 Madani Fils électriques ZI de Sétif 55

SOFAFE-2 Madani Câbles électriques et téléphoniques ZEA de Sétif 90

SMID DU TELL Kerraghel Semoule et farine ZI de Sétif 100

SPAC Kerouani Pâtes alimentaires ZI de Sétif 100

BICAL Marouani Biscuiterie ZI de Sétif 25

SARL FIME Sacs en plastique ZEA de Sétif 45

ISSADI DJEBAR Unité carrelage ZI de Sétif 60

SNC Bouadjil et Cie Unité carrelage ZI de Sétif 30

SARL ISSADI Frères Unité carrelage ZI de Sétif 25

EL BARAKA Guezzout Semoule et farine ZI de Sétif 95

ROYAL JUS Marouani Boissons gazeuses et jus ZI de Sétif 60

ABS PEPSI Boissons de type Cola ZI de Sétif 200

SPA MAMI Boissons gazeuses ZI de Sétif 230

SARL SARMOUK Boissons gazeuses ZI de Sétif 200

ENASSA Benhamida Semoule ZI de Sétif 70

SARL CCE Yaici Carrelages ZI de Sétif 60

METAPLAST Ouzir Sacs en plastique ZI de Sétif 50

HIDHAB PLAST Amrani Articles en plastique ZI de Sétif 25

SARL Benattia Carrelage et marbre ZI de Sétif 30

SARL Sadi Lazhar Carrelage ZI de Sétif 55

SARL Messaili Equipements pour épandage de Av. Said Boukhrissa. Sétif 50


goudron

IPROLAIT Benkhedda Yaourt et produits laitiers Av. Said Boukhrissa. Sétif 45

SARL Ouled El Kermi Semoule et farine Ain Sfiha 70

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Chapitre troisième Aspect socio economique

SARL El Bachir Guezzout Pâtes alimentaires Fermatou Sétif 40

EURL EPI D'OR Semoule Ain Sfiha Sétif 25

SARL Benhamida 1 Biscuits et gaufrettes Tiner Ras El Ma 35

SARL TINFOUYE Production de farine ZEA Ain Oulmène 40

EURL IRIS SAT Guidoum Montage de téléviseurs ZEA de Sétif 50

SPA TUPOL MAMI Tubes en plastique ZEA Ain Arnat 30

SARL CAFE ESSABAH Conditionnement de café ZEA de Sétif 25

K-PLASTICS Chibane Matelas en mousse ZEA Mezloug 25

AGRO PLAST Guezout Chaudières et ballons d'eau ZEA Mezloug 50

SARL AOUADJA Film plastique agricole ZEA Mezloug 25

SARL GHEBOULI Tubes en PVC ZEA Mezloug 40

SARL LAZA PLAST Production de bougies ZEA Ain Arnat 45

K-PLAST KEDDAD Produits en polystyrène Mezloug 55

K-PLAST KEDDAD Production de bitume Mezloug 30

K-PLAST KEDDAD Tubes en PVC ZEA de Sétif 50

ROYAL GAZ Rakkah Production de gaz carbonique Khalfoun Sétif

SARL Ikherbane Carrelage ZEA de Sétif 30

SARL Carrelage compact Ain Sfiha Sétif 25

MONDIAL JUMBO Gherzouli Montage de téléviseurs ZI de Sétif 30

KI ELECTRONICS Yatoui Montage de démodulateurs ZI de Sétif 20

SARL BOUDAS PLAST Sacs en plastique ZEA de Sétif 30

SARL AGOUNE ET FILS Sacs en plastique ZEA de Sétif 25

SOFAST Madani Transformation plastique ZEA de Sétif 30

SARL ARAB PHARM Conditionnement médicaments ZEA Ouled Saber 35

SARL Ghebouli Hocine Produits cosmétiques ZEA Ouled Saber 30

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II.3. LE SECTEUR TERTIAIRE :

Un secteur qui pourrait tenir une grande place dans l'économie de certaines communes, objet de
notre étude. Il recouvre un vaste champ d'activités et de services : commerce, administration,
transports, infrastructures de communication, équipements, tourisme, etc…

Un ensemble permettant la production de richesses, services et création d'emplois.

Le tertiaire constitue parfois l'activité principale de la commune. Il contribue non seulement à la


satisfaction des besoins exprimés à tous les plans socio-économiques mais aussi l'animation de la
vie urbaine et rurale. Son développement constitue un facteur important pour la fixation de la
population sur l'espace. Il peut générer des retombées économiques positives, un attrait pour les
différents investissements, l'implantation de nouvelles entreprises qui seront influencées par les
différents équipements. L'on constate cependant que les zones rurales sont parfois lésées d'où
migration vers les centres urbains qui disposent de toutes les commodités sociales et économique
(A.C.L), ils offrent de nombreux avantages entre autres : des revenus qui sont plus élevés.

Dans ce volet d'étude, l'on se limitera à quelques aspects économiques caractérisant chacune des
communes : le commerce, les équipements projetés et le tourisme.

II.3.1. L'activité commerciale :

Le développement rapide de l'urbanisation, la croissance démographique et économique tous


conjugués, ont mis en évidence les problèmes de création dans certaines communes, d'équipements
commerciaux adaptés aux besoins croissants de la population.

Un circuit d'approvisionnement et de distribution de produits de large consommation et de 1ère


nécessité, d'où des déplacements vers les grands pôles qui sont les mieux nantis.

Les activités commerciales ont une grande incidence dans le quotidien des habitants.

Les communes ont su bénéficier dans le cadre du programme de développement du Président de la


réalisation d'un ensemble de locaux commerciaux (occupation des rez-de-chaussée des immeubles)
aussi bien en zones urbaines que rurales ; mais beaucoup reste à faire dans ce secteur important
pour qu'il soit en adéquation avec les besoins exprimés par la concentration démographique.

II.3.2. Les équipements sociaux :

Seules les commerces de Sétif, et à un degré moyen Aïn Arnat et Guedjel (Ras El Ma) qui par leur
rang de chef-lieu de daïra disposent d'un ensemble d'équipements rayonnant sur l'espace, les autres
communes se distinguent par quelques équipements de base (antenne administrative, salle de soins,
équipements éducatifs) des agglomérations secondaires sont parfois dépourvues ou accusant des
insuffisances dans ce type d'équipement.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II.3.3. Le tourisme :
Un secteur à ne pas négliger, peut fortement contribuer au développement communal, sa
valorisation entraine de véritables implications socio économiques, une aide appréciable aux
régions défavorisées en matière de ressources économiques .Un secteur qui exige de grands
investissements.
L'aire d'étude dispose de réelles potentialités touristiques mais qui demeurent jusqu'à ce jour sous
exploitées en raison du manque d'intérêt qui leur est accordé.
Le tourisme constitue un enjeu d'avenir vu ses implications socio-économiques positives pour les
communes. Une véritable richesse tant du point de vue des revenus que de création d'emplois.
Pour cela, il faudrait mettre en place une véritable stratégie de développement touristique qui doit se
traduire par un diagnostic des opportunités existantes afin de définir les orientations les mieux
appropriées qui peuvent répondre aux exigences et attentes.
Il faudrait impliquer des professionnels pour la mise en valeur de ce patrimoine local et l'injection
de grands investissements publics et privés.
Le tourisme traité à l'échelle de l'aire d'étude se caractérise par l'éparpillement des ressources
demeurant spécifiques pour chaque commune, d'où la réflexion sur un tourisme local et de
proximité. La création de lieux d'attraction touristique, avec une offre qui doit évoluer et s'adapter
aux mutations de la demande pour permettre une certaine rentabilisation et faire des entrées en
recettes aux communes concernées.
Parmi les potentialités regorgées par ce secteur :

Ain Abbessa : Valorisation du patrimoine naturel : Commune disposant de sites magnifiques et de


paysages d'une rare beauté qui permettent aux visiteurs le repos, la détente et le loisir au milieu des
espaces forestiers qui se distinguent par la faune et la flore.
Une commune qui nécessite : - L'aménagement de 240 ha en parc d'attraction : Megres, un
complexe de sport (athlétisme) – Nécessité d'une zone d'expansion touristique (ZET) – Réalisation
des aires de pique-nique, des circuits de randonnées. – Le loisir de contempler les paysages à partir
des hauteurs (Megres) – Forêt +500 ha – Plusieurs essences – des cours d'eau – des sources. -
Commune qui sera valorisée par la réalisation du barrage Maouane – Réalisation de petits chalets en
montagne sports d'hiver (création d'un tourisme hivernal) – Elle peut développer un artisanat d'art
comme la poterie, la sculpture sur bois, la maroquinerie, un véritable créneau, une opportunité
d'exploiter vu les aides, les facilitées accordées et les exonérations fiscales qui touchent à ce secteur
qui commence à attirer un vif intérêt en matière de développement d'activités touristiques.

Beni Fouda : Site Mons – El Ksar entre Sitifis (Sétif) et Cuicul (Djemila) : Des ruines visibles d'un
temple avec la plus ancienne inscription latine (ère chrétienne) des vestiges d'une citadelle
byzantine. Un site qui offre des vues magnifiques avec l'existence de sources. Un site qui est situé
dans un espace nécessitant aménagement et valorisation vu sa proximité de Djemila (ex-Cuicul) et
Ain Lahnech (Guelta Zerga) qui constituent dans leur ensemble un espace archéologique. Une
commune qui peut se distinguer par la création d'un tourisme de campagne ou agro-tourisme, c'est-
à-dire rural au niveau des fermes d'élevage qui sera ouvert aux familles, aux écoliers, les villages

PHASE FINALE Page | - 108 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

ont conservés leur cachet rural, des constructions avec des matériaux locaux, la commune avec son
relief accidenté offre de beaux paysages. Tout est indiqué pour l'investissement touristique.

Mezloug : La commune devra mettre en œuvre une politique active d'accueil et d'informations et de
promotion touristique. Elle possède une station thermale : Hammam Ouled Yelles très réputée pour
ses cures thérapeutiques, une eau chaude riche en calcium et en chlore. Une potentialité qui
nécessite de grands investissements ainsi que la délimitation d'un terrain qui pourra servir d'assiette
pour la réalisation d'équipements d'accompagnement (hôtel, terrains de sport, aires de
stationnement, etc.) D'un point de vue archéologique la commune possède un site de culture
captienne connu sous le nom d'escargotière découvert en 1927 (ossements d'animaux silex). Ce type
de site étant découvert à travers toute l'aire d'étude nécessitant des fouilles et des recherches. La
commune se caractérise par un tourisme thermal qui constitue un facteur de développement
important.

Guedjel :La commune recèle d'importantes richesses touristiques du coté de Djebel Youcef mais
qui demeurent inexploitées. Des sites naturels, des paysages magnifiques, son territoire ne manque
pas d'atouts, la montagne avec des creux et fissures qui donnent accès à des grottes et cavernes qui
attirent la curiosité des visiteurs. Elles nécessitent des aménagements pour les rendre accessibles en
toute sécurité.
Des sources d'eau chaude très appréciée qui peuvent être utilisées pour prodiguer des soins
thermaux sans nul doute pour soigner la peau et les plaies – existence d'une forêt (faune et flore).
Elle s'étend sur plus de 10 ha (Djebel Youcef). Espace qui se distingue par l'électrification. La
commune de Guedjel dispose de toutes les commodités pour la réalisation d'une station thermale
doté d'une voie d'accès : le CW 113.
Ouled Saber : Une zone touristique près du futur complexe sportif (Ain Romane) : réalisation d'un
hôtel et l'implantation d'unités d'artisanat. Le sol est jonché de pierres taillées du coté d'Ain Romane
nécessitant des fouilles archéologiques.

La commune de Sétif : La ville de Sétif dispose de toutes les infrastructures nécessaires pouvant
être intégrées dans une stratégie de développement touristique, à ne citer que :
- Un circuit bancaire solide
- Les moyens de transport
- Les structures d'accueil : les hôtels et les restaurants qui offrent des plats traditionnels et
modernes
- L'accueil chaleureux de la population établie
- La beauté des sites
- Les valeurs culturelles
- Les monuments et lieux historiques
Un ensemble de richesses qui ne demandent qu'à être protégées et valorisées afin de développer et
de diversifier l'activité touristique. Une ville qui se distingue notamment par un tourisme d'affaires :
divertissements et découvertes qui entourent les voyages d'affaires. Un tourisme saisonnier
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Chapitre troisième Aspect socio economique

(hivernal et estival) pour des vacanciers qui séjournent à la recherche de traditions locales, de
curiosités, de loisir et de détente.
Sétif, une ville riche en histoires qui, durant l'époque romaine, connue sous le nom de "SITIFIS"
créée en l'an 97 après J-C par l'empereur Nerva. Elle fût conquise au milieu du VIIème siècle par les
arabes et fût rattachée au califat musulman des omeyades. Une ville qui a connu plusieurs étapes
historiques.
Elle dispose de vestiges qui témoignent encore du passage de la civilisation romaine
- Le mausolée de Scipion l'Africain: Un tribun de légion romaine, général puis proconsul qui
avait vaincu les carthaginois durant la deuxième guerre punique. Ses prestiges auprès de la
plèbe entrainèrent des oppositions. Connu pour ses célèbres propos "Ingrate patrie tu n'auras
pas mes os" en partant de Rome. Son mausolée non aménagé demeure jusqu'à nos jours clôturé.
- La muraille byzantine du cartier des basiliques (Nord-Ouest) du parc d'attraction
- Aqueduc : Jardin Rafaoui ex-Barral où à une certaine époque des eaux jaillissent du sous-sol
sous forme de sources.
- Le jardin de l'Emir Abdelkader, ex-jardin d'Orléans qui constitue un musée à ciel ouvert avec
des inscriptions latines sur la pierre taillée, des stèles épigraphiques, des tombeaux, des statues
représentant des divinités : le buste de Jupiter – la statue d'Acis – les statues de Hercules,
Venus, Minerve, etc. Chacune représentant une vertu. Un jardin qui permet la détente et le
repos.
- Le musée archéologique, très riche en apport des différentes civilisations, une véritable richesse
en découvertes archéologiques allant de la préhistoire jusqu'à nos jours; des mosaïques et des
pièces de monnaie ancienne, etc.
- Sétif possède plusieurs fontaines d'eau fraiche, chacune a son histoire et sa légende :
Ain Fouara (un symbole). "Celui qui boira son eau y reviendra".
Ain Droudj – Ain Bouaroua (fontaine des lavandières)
Ain Sbayass (fontaine des sipahis) soldats turques montés sur des chevaux
Ain Moro (fontaine de maures)
Ain Barania (à la limite des remparts)
Ain Mouss - Ain Mezabi, etc.
- Le théâtre qui servait à l'époque pour des concerts, des comédies et pièces théâtrales.
Ce que l'on peut retenir pour ce secteur vital c'est que, conformément aux orientations du
schéma directeur SNAT, Sétif connaitra encore la réalisation d'infrastructures hôtelières à
travers l'initiation de plusieurs projets inscrits et prévus par des investisseurs locaux qui
bénéficient de soutien et facilités touchant au secteur touristique. Un intérêt pour la ville de
Sétif est de plus en plus affiché par les visiteurs durant ces dernières années.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

II.3.4. Secteur d'activités par commune


Commune d'Ain Arnat : Une commune à fort taux d'attractivité avec des opportunités socio-
économiques en perspective. Elle doit conforter la place qu'elle occupe en matière de commerces et
services qui permettent un certain dynamisme de l'emploi (public et privé).

Plus de 60% des actifs sont versés dans le secteur tertiaire. Le chef-lieu de commune connait une
certaine animation. Les équipements sont dans leur quasi-totalité implantés dans la partie Sud de la
RN5. De par sa position, de l’accueil de population, et la présence de casernes, la commune
nécessite un renforcement par les différents équipements.

- Elle dispose d'un marché hebdomadaire : commerces multiples d'une superficie de 6000 m²
- Un marché de vente au détail non aménagé d'une superficie de 500 m².
- Quelques commerces de première nécessité éparpillés à travers tout l'espace communal.
- Elle constitue un centre de report pour Sétif, ses besoins urbains et économiques ne cessent de
s’accroitre, la commune pourrait connaitre le lancement de nombreux projets d'extension. Mais
le noyau urbain se caractérise par une tendance de l'indisponibilité des réserves foncières : d'où
un redéploiement vers les agglomérations secondaires telles que Mahdia ainsi que le centre d'El
Anasser.
- Le renouvellement de son tissu urbain (habitat précaire) et l'aménagement de poches libres
existantes.
- Parmi les projets inscrits ou en cours de réalisation :
- Un choix de terrain pour la réalisation de 3000 logements dans la partie Nord / Est de l'A.C.L du
côté d'El Anasser.
- Une étude inscrite pour la réalisation d'un complexe sportif de proximité (Mahdia)
- Existence d'un terrain nu en en face du jardin public qui sera réservé pour la réalisation d'une
piscine ou d'un parking à étages.
- Un marché couvert en face du siège de la daïra
Parmi les besoins en équipements qui se font ressentir :

- Un abattoir qui pourra desservir aussi les communes limitrophes.


- Un hôtel vu la taille de la commune, son importance et sa densification à tous les niveaux.
- La création de marchés de proximité, la partie Nord de l'A.C.L est mal desservie (des
lotissements dotés de petits commerces de la 1ère nécessité).
- Réalisation d'une gare routière : un afflux accru de voyageurs.
- Le secteur tertiaire est une composante vitale dans le développement économique de la commune
d'Ain Arnat.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Commune d'Ain Abessa :Une commune à dominance agricole et une population rurale. Sa
croissance socio-économique a été longtemps lente et difficile en raison d'un ensemble de facteurs
contraignants mais qui peuvent être levés afin de mieux définir les atouts dont elle dispose pour lui
permettre d’opérer sa mutation :
- Une position géographique en retrait des grands axes de communication qui a découragé les
investissements à s’ y implanter. Les porteurs de projets économiques demeurent peu
nombreux.
- Les finances publiques allouées à cette commune demeurent insuffisantes pour lui permettre
d'alimenter le secteur des équipements.
- Le noyau urbain de l'A-C-L qui semble ne pas bénéficier d'aménagement, l'aspect d'un
village agricole avec un réseau de voirie défectueux et un habitat précaire qui empêche sa
densification et la mobilité par les usagers qui empruntent le CW 14 vers la RN 75 .
Le rôle des acteurs locaux demeure fondamental pour permettre à la commune un certain
dynamisme.
- Les équipements commerciaux sont insuffisants pour couvrir les besoins courants de la
population.
- Seule l'existence d'un marché hebdomadaire réputé pour la commercialisation de la viande
rouge, qui demeure très sollicité par une population extra communale, doté aussi de
commerces multiples d'une superficie de 20000 m².
- Un marché de bestiaux non inscrit nécessitant son aménagement.
- Dans le cadre du développement communal, un programme de 70 locaux commerciaux pour
assurer la viabilisation et d'atténuer des déplacements quotidiens vers Sétif :
approvisionnement et services.
- Parmi les atouts économiques qui pourront caractériser cette commune agricole dans les
années à venir : l'agro-alimentaire et un tourisme local qui seront la clef de voute de
l'économie, exigeant ainsi des investissements publics et privés afin de générer la richesse et
la création de l'emploi.
- Valorisation des richesses du patrimoine naturel.
- Mégres : nécessité d'une Z.E.T , aménagement de sites touristiques attractifs en montagne.
Des axes de "pique-nique" – un parc d'attraction – des circuits de randonnées – camping –
un stade d'athlétisme – etc…
- Lancement au niveau de la commune de quelques projets socio-économiques qui sont
soutenus par le plan communal de développement (P-C-D).
- Une bibliothèque municipale.
- Une crèche (A-C-L)
- Aménagement du stade communal
- Complexe Sportifs de proximité
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Chapitre troisième Aspect socio economique

- Une salle de soin (zone éparse)


- Une antenne administrative et culturelle (Batha et Kharba) .
- de grandes priorités seront accordées aux deux (02) agglomérations secondaires en matière
d'équipements. Elles constituent des relais pour l'A – C – L d'Aïn Abessa.

La commune d'El Ouricia : Elle dispose d'un 2ème atout essentiel pour son développement
économique après l'agriculture. La traversée du centre urbain par un important axe structurant (les
grands pôles (Sétif – Béjaia et Aïn El Kebira) un axe qui a permis l'émergence d'une offre
commerciale non négligeable, une source de revenus pour la commune. Un passage obligé pour les
usagers qui empruntent cet axe. Le tissu urbain est très dense, doté de programmes d'habitat et
d'équipements offrant toutes les commodités nécessaires à une population qui ne cesse de se
concentrer au niveau du chef lieu. Un certain dynamisme commercial s'est tissé en centre très animé
par les rapports sociaux entre les habitants. Les potentialités foncières urbaines, malgré leur
insuffisance, demeurent très convoitées pour l'implantation d'activités économiques. Le reste du
territoire communal est complètement délaissé, se caractérisant par une véritable précarité. Les
différentes localités à dominante rurale et éparse sont complètement dévitalisées. Seule
l’agglomération secondaire Maouane est dotée de quelques équipements de base.
- La commune a bénéficié de la réalisation de nouveaux locaux commerciaux dans le cadre du
soutien de l'état au développement local.
- Inexistence d'un marché hebdomadaire .
- Un marché de fruits et légumes d'une superficie de 700 m² non conforme aux règles
d'aménagement.
- Commune qui nécessite son renforcement par des marchés de proximité avec valorisation
des autres activités commerciales et artisanales qui permettent la croissance des revenus; et
surtout la contribution des recettes communales.
- Equipements en cours de réalisation : une maison de jeunes (Maoune) et une autre pour
l'A.C.L.
- 30 locaux commerciaux : Maouane
- Réalisation de 286 logements participatifs complémentaires
- Réalisation de trois (03) complexes sportifs de proximité (A.C.L – Maouane – Ouled Chaïr).
- Réalisation de 90 logements sociaux à caractère locatif
- La commune nécessite l'aménagement, l'extension et le revêtement des axes de liaison
secondaire, pour relier les différents centre ruraux entre eux et avec l'A.C.L. pour leur
permettre de se développer et par voie de conséquence faciliter les échanges, la distribution
et les approvisionnements.

PHASE FINALE Page | - 113 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Commune de Beni Fouda :Une commune qui a été longtemps délaissée par les plans
quinquennaux, négligée sur le plan tant social qu’économique. Ce n’est qu’à partir de ces dernières
années que les responsables locaux commençaient sérieusement à se pencher sur les différentes
lacunes constatées pour redresser un tant soit peu cette situation de marasme socio-économique.
Le constat établi démontre que son économie repose essentiellement sur deux secteurs clés :
l’agriculture et le tertiaire. Ce dernier arrive à occuper un peu plus de 31% des actifs qui sont pour
la plupart versés dans les services et BTP, un secteur qui nécessite son renforcement par les
équipements nécessaires notamment commerciaux pour permettre sa vitalisation et son dynamisme.
La commune dispose d’un terrain qui sera aménagé et réservé au marché hebdomadaire d’une
superficie de 10.000 m² par les différents échanges commerciaux qui le distinguaient, on peut le
considérer de dimension régionale. Il est d’un grand attrait pour les différentes populations venant
des communes limitrophes : Beni Aziz, Dehamcha, Maaouia (AEK), Texenna et El Eulma.
Les responsables locaux projettent la démolition d’une cafétéria municipale pour la réalisation de
locaux commerciaux et un hôtel, ce qui leur permettra de faire des entrées en recettes.
Projet de réalisation de 100 locaux commerciaux dans le cadre de programmes de soutien au
développement local.
Les commerçants du « Boulevard Dubaï » d’El Eulma ont choisi d’élire le centre urbain pour
stocker et emmagasiner les marchandises et produits qui seront mis à la vente et ce pour des raisons
de convenances économiques : disponibilité de moyens de stockage (hangars, entrepôts, terrains)
pour faciliter l’acheminement par la RN 77, un axe structurant auquel se rattache l’ACL par le
chemin de wilaya 117.
Beni Fouda est appelée à faire un grand bond pour assurer une place sur le plan de sa promotion
socio-économique ; une commune dont l’économie a trop stagné ce qui a engendré un fléchissement
de la population. Elle doit disposer d’un ensemble d’équipements digne de son rang. Les centres-
relais Chirhoum et Bellouta dont la population ne cesse de faire des déplacements quotidiens vers
Sétif et El Eulma pour les approvisionnements, l’emploi et les équipements. La commune doit
exploiter toutes les opportunités économiques offertes, elle pourra faire appel aux investissements
privés, contracter des emprunts bancaires pour asseoir une véritable base économique productive
dans son territoire.
Parmi les opérations contenues dans le plan communal de développement :
- Réalisation d’une bibliothèque communale (travaux achevés)
- Construction d’un stade de proximité à Chirhoum
- Construction d’un stade de proximité au niveau de l’ACL
- Equipement espace internet à Chirhoum
- Réalisation de trois (03) terrains combinés Oued D’Hab, Hammam et Hassiba
- Etude et réalisation SPA à Beni Fouda
- Une crèche
- Etude et réalisation centre de proximité ACL
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Chapitre troisième Aspect socio economique

- Construction infrastructure sociale de proximité à Chirhoum


Les différentes opérations inscrites dans le PCD concernent :
- La réalisation d’équipement de forage, le réseau AEP et assainissement et réfection
- Entretien et maintenance
- Le revêtement et l’extension des axes de liaison
- Aménagement voirie
- Aménagement urbain Beni Fouda et agglomérations secondaires
- Réfection et extension réseau d’éclairage
- Etude pour l’alimentation en gaz naturel à Beni Fouda
Un projet socioculturel (Zaouia) en perspective qui s’étale sur 1 ha 50 pour la réalisation d’une
mosquée, une bibliothèque, un restaurant, un dortoir et des logements de fonction (Zaouia, El
Omaria, Ouled Bourouba)
Commune de Mezloug : De par sa proximité de Sétif, elle pourra constituer un centre de report
pour les surplus démographiques et implantations d’activités économiques. Actuellement les
conditions permettant le redéploiement ne sont pas encore réunies, beaucoup reste à faire au niveau
de cette commune. Elle se caractérise par un espace à dominante rurale mais évoluant vers une
certaine forme urbaine de son ACL. Disposant de certaines fonctions administratives et
économiques mais qui n’arrivent à faire face à une population qui s’est sensiblement accrue,
notamment au niveau de l’ACL. Une commune à vocation agricole mais l’on constate un certain
partage entre les différentes branches d’activités économiques, une croissance lente, son avenir
dépend certainement de l’industrie et du tourisme thermal.
Le secteur tertiaire qui représente 27 % des actifs n’arrivent pas à exercer une influence, sa portée
demeure limitée d’où une dépendance quasi-totale du pôle principal, Sétif, en matière d’emplois et
équipements.
Quelques commerces de premières nécessité ou complémentaires le long de la RN 28 traversant le
noyau urbain.
Existence d’un marché hebdomadaire : commerces multiples avec une aire réservée à la vente des
bestiaux aménagée et s’étalant sur une superficie de 5000 m². Son rayonnement et local.
Inexistence de centres commerciaux, de marchés couverts ou de proximité.
Une station thermale fonctionnant sous forme de régie : Hammam Ouled Yelles qui a récemment
connu une vaste opération de rénovation et de réhabilitation ; doté un café, un restaurant et une
vingtaine de chambres. Il faut reconnaitre que tout cela ne suffit pas en matière de promotion du
tourisme. En effet le produit de cette activité est de nature composite, les éléments énoncés ne sont
que de simples supports. Il faudrait la satisfaction de toutes les motivations : les capacités de
réseaux de transport, la réalisation de grands complexes et villages, des auberges, des terrains de
sport, des activités artisanales liées à ce secteur. Des investissements à la hauteur de ces sites qui
seront réalisés. Le tourisme se définit par de véritables implications socio-économiques, source de
revenus pour la commune et générateur d’emplois en amont et en aval.
PHASE FINALE Page | - 115 -
Chapitre troisième Aspect socio economique

La commune accuse un déficit en matière de foncier, notamment pour lui permettre un


renforcement en matière d’équipement, parmi les solutions envisagées pour l’extension du noyau
urbain, l’intégration de tout l’espace le long de la voie ferrée derrière la forêt. Cette dernière pourra
aussi être aménagée pour constituer un parc de loisirs et de détente.
Pour permettre sa vitalisation et instaurer une certaine animation au niveau de la commune, un
programme de réalisation de 70 locaux commerciaux a été retenu dans le cadre du développement
se répartissant comme suit :
- A.C.L = 22 locaux commerciaux (achèvement à 100%)
- A.S Hechichia = 16 locaux en cours de réalisation
- Hammam Gare = 16 locaux en cours de réalisation
- Hammam [Link] = 16 locaux en cours de réalisation
Parmi les autres équipements projetés ou en cours de réalisation :
- Une bibliothèque : travaux en cours d’achèvement 90%
- Une antenne administrative : El Hechichia : en phase d’étude
- Salles de soins : El Hechichia, Hammam [Link], Hammam Gare et la zone éparse (Ouled
Saïfi). Les salles de soins sont en cours de réalisation
- Une centre de santé A.C.L
- ACL un stade communal
- Matécos ACL & AS

Commune de Guedjel :Une commune qui peut en perspective prétendre à une véritable croissance
économique. Tous les ingrédients lui sont offerts pour son développement futur. Elle détient un
éventail de potentialités et d’atouts dont la valorisation lui permet de s’imposer en terme
économique au niveau de l’aire d’étude.
Une commune qui par son rang de chef-lieu de daïra a connu une rapide progression de son secteur
tertiaire, elle dispose d’une gamme d’équipements qui rayonnent à travers tout le territoire.
Les activités artisanales sont largement développées, localisées au niveau de l’ACL et les centres
d’appui (Guedjel, Bouaouadja et Bir Labiad qui constituent les agglomérations secondaires.
Une commune traversée par un axe de communication très important (la RN 75) qui coupe le
territoire en deux (02) parties distinctes. Un axe constituant une véritable colonne vertébrale.
La partie Est : Le centre urbain (Ras El Ma) qui se caractérise notamment par les équipements
administratifs structurants et autres équipements importants tels que secteur santé, éducation, etc.
La partie Ouest de la RN 75 : Guedjel, suffisamment équipée par les commerces multiples. Un
secteur en pleine expansion et qui et à la base de l’augmentation sensible de la population. En effet,
les centres d’appui qui sont traversés par la RN 75 sont plus peuplés que le chef-lieu qui se trouve
en retrait. Tous les projets inscrits pour Guedjel sont implantés à Ras El Ma.

PHASE FINALE Page | - 116 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Une commune à vocation agricole (un secteur primordiale) : Il arrive à assurer les
approvisionnements de diverses régions au niveau de la wilaya, ce qui permet à la population de se
maintenir dans ce secteur vital et tirer des revenus. Le développement des céréales, de l’élevage,
légumes et fruits, les produits laitiers et surtout l’aviculture. Cependant accuse un grand déficit au
niveau de circuit de commercialisation et de distribution de produits agricoles :
- Absence d’un marché hebdomadaire
- Absence d’un marché de bestiaux
- Inexistence d’un marché de gros, marché couvert et marché de proximité..
Seuls des locaux commerciaux de première nécessité et quelques commerces complémentaires
arrivent à satisfaire les besoins exprimés par une population qui ne cesse de s’accroitre.
Bir Labiad et Bouaouadja proches de la limite administrative avec Sétif disposent de quelques
équipements de base.
La commune recèle d’inestimables richesses de sous-sol qui ne demandent qu’à être exploitées. Un
ensemble de carrières du côté de Lemzara et Bir Labiad.
Elle dispose de réserves foncières (terrains communaux) plus de 500 ha au niveau de Lemzara,
Guiss et Bir Labiad. Guedjel pourrait être retenue pour le trop-plein de Sétif en matière d’habitat et
d’implantations d’activités économiques.
Equipements projetés ou en cours de réalisation :
- Complexe des avocats à proximité de l’hôpital. Une influence fonctionnelle inter-wilayas :
Sétif, BBA, Msila et Béjaïa (ACL)
- Un parc forestier plus village touristique à Djebel Youcef (Propositions permis de construire
en cours)
- Un complexe sportif de proximité (ACL)
- Une piscine
- Un hôtel
- Une bibliothèque municipale (en cours de réalisation)
- Une crèche (en cours de réalisation)
- Siège de police de proximité (proposition) ACL
- Siège de protection civile (proposition) ACL
- Une mosquée ACL (en cours de réalisation)
- Une mosquée Lemzara (en cours de réalisation)
- Une mosquée Boukechra (en cours de réalisation)
- Une salle de soins (Boukrama)
- Une antenne administrative (Boukrama)
La commune a bénéficié d’un programme de réalisation de 72 locaux commerciaux qui sont répartis
entre les différents centres afin de leur permettre une certaine animation.
Nécessité d’un marché hebdomadaire pour permettre aux producteurs agricoles locaux de mieux
valoriser leurs produits
PHASE FINALE Page | - 117 -
Chapitre troisième Aspect socio economique

Commune de Ouled Saber : Elle est constituée par un ensemble de bourgades ayant à leur tête un
centre urbain Bir Souici qui occupe le rang de chef-lieu. La forme de ce dernier pourra connaitre un
certain façonnement. La commune a bénéficié de programmes d’habitat et une dotation en
équipements nécessaires pour fixer la population au niveau de son espace. Une commune à vocation
agricole.
Le secteur tertiaire est encore peu représentatif en termes économiques, quelques commerces et
activités artisanales le long de l’axe Ain Romane/Bir Souici qui arrivent à satisfaire les besoins de la
population.
En matière d’emploi le tertiaire occupe 17% des actifs.
La réalisation de 60 locaux commerciaux répartis entre l’ACL et Ain Romane.
Le secteur BIP est très développé, détenant 31% des parts des actifs.
En matière de réseaux : l’électrification a atteint 98%, et l’alimentation en gaz de ville 70% :
émergence d’une ville.
Le programme de développement rural de proximité (PPDRI) a touché trois (03) localités
(Lehmalet, Benzerrar et Ain Djedrine). La commune dispose d’un patrimoine qui pourra lui faire
des entrées en recettes pour assurer la gestion courante. Elle dispose de réserves foncières
considérables pour permettre l’implantation d’équipements et d’activités économiques. La
commune fait l’objet d’une réflexion autour de la création d’une ville entre Bir Souici et Ain
Romane qui sera largement organisée autour de réseaux de voiries avec contrôle de son extension.
Une commune qui nécessite la réhabilitation des oueds avec une réalisation de collecteurs et regards
qui permettent l’évacuation en période de crues : Bir Souici, une zone inondable.

PHASE FINALE Page | - 118 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

II.4. RECAPITULATION : ENJEUX DU TERRITOIRE PROPRES A CHAQUE


COMMUNE:
- Une position stratégique
- Un point de passage
- Un lieu de transit
- Un espace multifonctionnel
- Un pôle de dimension régionale
- Une ville à vocation administrative et tertiaire
- Un important secteur financier et bancaire
- Siège des grandes entreprises
- Une attractivité touristique forte disposant d’atouts multiples
- Une offre hôtelière, une restauration diversifiée. Sétif est considérée comme l’une des
meilleures destinations en matière de tourisme
- Un important réseau de communication
- Une tri-modalité en matière de transport : route, rail, aéroport
- Un nouvel acquis : une desserte autoroutière
- Une industrie tournée vers une diversité de branches économiques
- Un grand pôle commercial
- Un potentiel dans les domaines de la formation et de la recherche
- Existence de grands pôles universitaires qui permettent de créer des synergies avec les
entreprises économiques et industrielles
- Une commune porteuse d’ambitieux projets, et qui s’engage à vivre une nouvelle mutation
dans les prochaines décennies
Commune d’Ain Arnat :
- Une commune à fort taux d’attractivité
- Des opportunités socio-économiques
- Une tendance évolutive du secteur tertiaire et des transports
- Une commune qui nécessite de conforter une vocation de commerces et services
Commune d’Ain Abessa :
Un maillon fort : développement de l’agroalimentaire et valorisation du tourisme

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Commune d’El Ouricia :


L’action polarisable de la commune en tant que plaque tournante sera sans doute déterminante pour
y drainer un ensemble d’activités commerciales et artisanales

Une commune qui nécessite l’ouverture de voies de liaisons pour permettre une bonne structuration
de l’espace

Commune de Beni Fouda :


- Un centre urbain dans une région rurale
- Le tertiaire constituera la principale source pour la commune
- Renforcement du patrimoine communal
- Développement d’un tourisme local (Mous)
- La disponibilité de nombreux gisements de substances utiles pourra impulser le
développement de PME/PMI
- Disponibilité de foncier pour l’implantation d’activités économiques
Commune de Guedjel :
La commune dispose de possibilités d’investissements très intéressantes dans l’agriculture, le
commerce et le tourisme.

Elle peut constituer un pôle de produits agricoles : viande et lait

Disponibilité de réserves foncières

Commune de Mezloug :
Une commune qui nécessite la diversification de son tissu économique avec des priorités qui seront
accordées pour l’extension industrielle

Si le projet de transfert de ressources hydriques se concrétise, le secteur agricole connaitra une


véritable mutation

Promouvoir un tourisme lié aux ressources thermales : des eaux riches en chlore et calcium (des
vertus thérapeutiques)

Commune d’Ouled Saber :


Une commune disposant d’importantes réserves foncières et proche du pôle principal : une zone de
report de surplus de population et de soutien aux activtés économiques et industrielles. Une
réflexion autour de la création d’une nouvelle ville industrielle.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

En conclusion :
Le groupement communal est fortement marqué par le cachet agricole, une prépondérance dans
l’occupation du sol, un secteur qui doit maintenir son rôle dans la dynamique économique, lui
garantir toutes les priorités nécessaires et investissements : un secteur productif qui crée une valeur
ajoutée.
Existence d’une importante infrastructure de communication très favorable à l’émergence de tous
les secteurs économiques
Adaptation des structures commerciales aux structures urbaines et agglomérées. L’activité
commerciale est une composante essentielle de l’économie. Son aménagement est une partie
intégrante de l’aménagement du territoire afin d’éviter la prolifération de marchés parallèles et
anarchiques qui se distinguent par la prolifération du commerce informel qui permet l’évasion
fiscale ; une perte de recettes pour les communes
L’étude intercommunale a pour finalité l’exploitation au mieux des atouts de chaque commune afin
de conforter sa position dans le périmètre et lui assurer un aménagement à sa mesure d’ici le long
terme
La chose évidente est que l’avenir de chacune reste étroitement lié au devenir de toute l’aire d’étude
(une étude systémique)
« La commune : une unité qui n’a de valeur qu’à travers l’ensemble ».
Organisation de ces sous-espaces (communes) selon les potentialités et les spécificités de chacun,
en fonction des atouts, et réfléchir à leur valorisation
Impulsion d’une nouvelle dynamique sans inégalités à tous les plans socio-économiques
On ne peut dégager une certaine hiérarchie entre les différentes communes si ce n’est que par le
rang administratif occupé (commune, daïra), les équipements, la population, les finances, la taille, le
nombre d’activités implantées, etc. Tous ces paramètres restent discutables. La structure de chaque
commune varie selon le temps, la taille et l’importance de chaque commune sont susceptibles de se
modifier avec l’apparition d’autres potentialités et implantations économiques. L’objectif
recherches c’est surtout la complémentarité entre ces communes pour assurer un véritable
développement économique. Dans ce cadre d’étude la stratégie de développement s’articule autour
des orientations suivantes :
Axe 1 : Un développement urbain maitrisé, un espace rural préserve les espaces affectés aux
activités agricoles. L’habitat éparpillé. La protection des espaces naturels et du paysage (faire la
distinction du cachet de chaque espace).
La maitrise de la consommation du foncier : une économie et une valorisation
Axe 2 : Encourager les commerces et les équipements : selon la spécificité de chaque commerce (du
marché de gros à celui du détail) : Ain Abessa, Ain Arnat, Beni Fouda. Etablissement de lieux
sociaux entre les différents résidents. Permettre une certaine animation au sein de ces communes.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Axe 3 : La préservation de la vocation agricole de toute l’aire d’étude.


Axe 4 : Conforter et développer les activités industrielles (ZEA, ZI). Mezloug, Ain Arnat, Mehdia,
Ouled Saber. Des zones d’artisanat : El Ouricia, Beni Fouda.
Axe 5 : Choix des activités économiques notamment industrielles à proximités des grandes voies de
circulation.
Répartition des projets d'investissement déclarés :
par secteurs d'activité du 01/01/2008 au 31/12/2008 (Wilaya) Source –D-P-A-T

Nombre Nombre Montant


Secteur d'activité % % %
de projets d'emplois Global

Agriculture - - - - - -

BTPH 61 21.94 1179 29.39 5744 22.84

Industries 48 17.27 1627 40.55 14230 56.58

Santé 4 1.44 113 2.82 351 1.40

Transport 151 54.32 754 18.79 3930 15.63

Tourisme 2 0.72 96 2.39 356 1.42

Services 12 4.32 243 6.06 541 2.15

Commerce - -- - - - -

Total 278 100 4012 100 25152 100

Constat :

La répartition de la nature de projets laisse clairement apparaître la prépondérance dans le secteur


du transport (151 projets représentant 54,32 % du total donnant lieu à un volume d'emplois de 754).

Le deuxième secteur est représenté par le BTPH (61 projets représentant un pourcentage 21,94 %
donnant leur à 1179 emplois).

Le troisième secteur est le fait de l'industrie (48 projets pour 17,27 % traduisant une masse
d'emplois de 1627 emplois). Les autres secteurs sont assez négligeables : services (12), santé (4)
tourisme (02).

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Répartition des projets d'investissements


Déclarés par commune du 01/01/2008 au 31/12/2008 (groupement – communal):

Nombre Nombre Montant


Secteur d'activité % % %
de projets d'emplois Global

SETIF 61  64 1411 74 9960 84.35

AIN ARNAT 11  12 117 6 276 2.34

AIN ABBESSA 3 3 55 3 307 2.61

EL OURICIA 6 7 31 2 184 1.55

BENI FOUDA 3 3 15 1 65 0.55

MEZLOUG 5 5 96 5 291 2.46

GUEDJEL 5 5 113 6 696 5.89

Ouled Saber 1 1 50 3 28 0.25

Périmètre d'air
95 100 1888 100 11.807 100
d'étude

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Chapitre troisième Aspect socio economique

Projets d'investissement par secteur d'activité économique


(Groupement – Communal)

Communes Santé BTPH Industrie Transp Tourisme Service

N. de projets 2 21 17 14 1 6

Setif Emploi 31 423 562 136 60 199

Montant MDA 287 2199 6276 578 316 304

N. de projets - 2 4 5 - -

Aïn Arnat Emploi - 65 16 36 - -

Montant MDA - 69 81 126 - -

N. de projets - 3 - - - 6

Aïn Abessa Emploi - 55 - - - 31

Montant MDA - 307 - - - 184

N. de projets - - - 6 - -

El Ouricia Emploi - - - 31 - -

Montant MDA - - - 184 - -

N. de projets - 1 - 2 - -

Béni Fouda Emploi - 10 - 5 - -

Montant MDA - 56 - 9 - -

N. de projets - 1 4 - - -

Mezloug Emploi - 4 92 - - -

Montant MDA - 13 278 - - -

N. de projets - - 4 1 - -

Guedjel Emploi - - 111 2 - -

Montant MDA - - 686 10 - -

N. de projets - - - - - -

Ouled Saber Emploi - - - - - -

Montant MDA - - - - - -

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Chapitre troisième Aspect socio economique

III. Capacités financières des communes limitrophes de setif Composant l’aire d’étude

Introduction

Dans ce chapitre notre travail consiste à faire le point sur quelques données chiffrées relatives à
l'évolution des finances mises à la disposition des communes de la 1ère couronne autour du pôle de
Sétif. Leur interprétation pourra dans une certaine mesure nous éclairer sur la provenance de leur
source, la répartition des charges et surtout les capacités de couvrir toutes les opérations engager
pour améliorer le cadre de vie des citoyens établis. Nous allons aussi établir des rapports de
comparaison entre elles en tenant compte de leur taille, leur importance, le degré d'autofinancement
et de gestion. Les finances locales constituent un indicateur économique et financier non-
négligeable qui permet de distinguer l'avancée et l'intégration de la commune dans le processus
économique local. Elle ne pourrait assurer son autonomie si elle n'arrive pas à valoriser toutes ses
ressources, multiplier les revenus de son patrimoine, et créer un environnement favorable pour
l'attrait des investissements.

Pour mieux saisir quelques éléments financiers, il est utile de se référer au compte administratif qui
retrace les mouvements effectifs de recettes et de dépenses, il permet de rendre compte
annuellement des opérations budgétaires. Son examen constitue un acte majeur de la vie de la
commune, une véritable analyse financière pour apprécier l'écart entre les propositions de ces
dépenses et recettes qui sont adoptées et la réalité de leur exécution.

Les données fournies par les tableaux qui suivent montrent que le compte administratif comporte
deux (02) sections: fonctionnement, équipement et investissement. Chacune de ces deux sections est
divisée en dépenses et en recettes dont le total est obligatoirement équilibré.

1 – Section de fonctionnement :

a/ Dépenses : Elles concernent principalement :


- Les frais de gestion courante
- Rémunérations et charges du personnel
- Les frais d'entretien des biens, meubles et immeubles
- Les charges d'entretien de voirie
- Le prélèvement pour les dépenses d'équipement et d'investissement
- Les frais de gestion et les frais financiers (intérêt de la dette si la commune a
contracté un emprunt)

PHASE FINALE Page | - 125 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

b/ Recettes :
- Produit des ressources fiscales
- Les subventions et dotations de l'Etat
- Le produit de l'emprunt s'il est autorisé
- Le produit d'exploitation

2 – La section d'investissement et d'équipement :

Elle retrace toutes les opérations affectant le patrimoine de la commune et son financement; les
opérations d'immobilisations (acquisitions de terrains, constructions, travaux, etc.)

a/ – Dépenses :
- Remboursement des emprunts (capital de la dette si elle a été contractée
antérieurement)
- Moins-value de cession
- Immobilisations
- Charges à répartir sur plusieurs exercices
- Achats matériels et mobiliers, bâtiments et travaux

b/ – Recettes :

- Virement de la section de fonctionnement

- Subventions et dotations

- Autofinancement

- Emprunts pour la réalisation de projets sociaux

Remarque : D'une manière générale, les moyens financiers qui sont propres à une commune sont
constitués par :

- Le produit de la fiscalité

- Le revenu de son patrimoine

- Les subventions et les emprunts

PHASE FINALE Page | - 126 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

III.1. EVOLUTION DES INSCRIPTIONS BUDGETAIRES

(Prévisions fixations : Année 1998 – 2008 en DA

Commune Section Année 1998 Année 2008

Dépenses Recettes Dépenses Recettes

Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]


Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
+ investis.
Déductions [Link] [Link] [Link] [Link]
Cpte 83 D ART-100-R 799.830.71 799.830.71
_ 571.177.40 [Link] _

Cpte. 85 [Link] [Link] [Link] [Link]


Excédent
Total
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 920.651.81 920.651.81 906.064.11 906.064.11
Cpte 83 D ART-100-R 1783.387.63 [Link] [Link] [Link]
Cpte 85 [Link] _ [Link] _
Excédent [Link] [Link] [Link] [Link]
Total
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 86.642.78 86.642.78 [Link] [Link]
Cpte 83 D ART-100-R [Link] [Link]
Cpte 85 _ [Link] [Link] _
Excédent [Link] [Link] [Link] [Link]
Total
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 735.130.27 735.130.27 837.160.21 837.160.21
Cpte 83 D ART-100-R [Link] [Link] 6230.493.87 6230.493.87
Cpte 85 _ 768.110.23 [Link] _
Excédent [Link] [Link] [Link] [Link]

PHASE FINALE Page | - 127 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Total
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 707.135.10 707.135.10 [Link] [Link]
Cpte 85 3979.041.95 3979.041.95
Total [Link] - [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 161.189.26 161.189.26 [Link] [Link]
Cpte 85 1796.704.95 1796.704.95
Total [Link] - [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 338.042.38 338.042.38 [Link] [Link]
Cpte 85 615.046.06 615.046.06
Total - [Link] [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]

Les données chiffrées contenues dans ce tableau montrent l'extrême évolution des inscriptions
budgétaires (dépenses et recettes) durant la période 98-2008. Une aisance financière qui est due
en grande partie par les subventions de l'Etat pour assurer le dynamisme local.

Les inscriptions budgétaires durant l'année 1998 révèlent un déficit au niveau de la section de
fonctionnement : les recettes émises n'arrivent pas à couvrir les dépenses correspondantes, tel
est le cas pour les communes : Ain Arnat, El Ouricia, Beni Fouda et Ouled Saber. Durant
l'année 2008 toutes les communes enregistrent un excédent de recettes qui touche aux deux
(02) sections : fonctionnement et investissement. Un résultat de compte positif qui sera reporté
à posteriori dans le budget supplémentaire.

Selon la consistance financière au niveau communal, Ain Arnat en tête suivie par Guedjel et
Mezloug pour l'année 2008

L'excédent de recettes enregistré au niveau des communes varie entre 10 et 14% par rapport au
total des inscriptions budgétaires, sauf pour la commune d'Ain Arnat qui est de l'ordre de 61%
que l'on peut situer notamment au niveau de l'investissement dont les programmes n'ont peut
être pas encore été activés et dont l'encaissement se fait par tranche.

PHASE FINALE Page | - 128 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

En ce qui concerne les déductions opérées dans les fixations de la section de fonctionnement au
profit de l'investissement (compte 83 dépenses Art 100 recettes et Art 798 pour travaux
d'équipement réalisés à partir de l'exploitation directe. Un prélèvement que l'on peut situer dans
la section de fonctionnement :

• Mezloug = 55%
• [Link] = 33%
• [Link] = 10%
• Guedjel = 14%
• El Ouricia = 20%
• [Link] = 30%
• Beni Fouda = 10%

Ces parts sont déterminées en fonction des besoins de l'équipement et de l'investissement.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

III.2. EVOLUTION DES INSCRIPTIONS BUDGETAIRES 1998/2008


selon la consistance en DA

Commune 1998 2008 %

Ain Arnat [Link] [Link] 216 %

Guedjel [Link] [Link] 331 %

Mezloug [Link] [Link] 521 %

Beni Fouda [Link] [Link] 298 %

Ouled Saber [Link] [Link] 380 %

El Ouricia [Link] [Link] 280 %

Ain Abbessa [Link] [Link] 337 %

Ce tableau indique une évolution appréciable des inscriptions budgétaires durant cette dernière
décennie. Des taux d'évolution qui dépassent largement 200%. Ceci s'explique par l'effet
conjugué de plusieurs facteurs économiques et sociaux.

Un accroissement démographique accéléré au niveau des chefs-lieux de communes suivi des


besoins sociaux croissants d'où multiplication des charges de gestion courante : réseaux
d'assainissement, alimentation en eau potable, éclairage public, etc…(inflation)

Au regard des données comptables, la situation financière a connu une forte progression mais
l'Etat qui manifeste un attachement fort aux communes, un soutien indéniable pour assurer leur
dynamisme en renflouant les caisses communales par des finances nécessaires.

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Chapitre troisième Aspect socio economique

III.3. PRINCIPALES CHARGES DE FONCTIONNEMENT


(Titre indicatif - échantillonnage)

Inscription de
Commune Libelle Montant %
la dépense
Charges des personnels
[Link] 25 %
(masse salariale)
Charges de travaux et
[Link] 11 %
Ain Arnat [Link] services
Aides et subventions [Link] 10 %
Prélèvement pour la
[Link] 33 %
section investiss - équip
Charges des personnels
[Link] 39 %
(masse salariale)
Frais d'entretien des
biens meubles et [Link]
Ain Abbessa [Link] 12 %
immeubles
Charges de gestion
[Link] 8%
courante
Frais financiers [Link] 9%
Charges des personnels
[Link] 49 %
(masse salariale)
Frais d'entretien des
biens meubles et [Link]
Beni Fouda [Link] 7%
immeubles
Charges de gestion
[Link] 8%
courante
Aides et subventions [Link] 13 %

Dans ce tableau sont illustrés les montants des principales charges de fonctionnement qui
détiennent les plus grandes parts par rapport à l'inscription budgétaire. Nous avons pris comme
échantillon trois communes distinctes.

Ce qu'il faut retenir c'est que la détermination a été faite sur la base de critères précis, des
priorités de gestion propres à chaque commune. Parmi les plus importantes charges
représentées dans la section de fonctionnement pour l'année 2008 :

Ain Arnat : Le prélèvement au profit de l'équipement et investissement qui représente 33% des
fixations de dépenses de fonctionnement.

Les aides et subventions aux populations démunies, les associations culturelles et sportives,
…etc. Ce type de charges détient une part non négligeable dans les estimations budgétaires.

PHASE FINALE Page | - 131 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Les charges du personnel communal (masse salariale) pèsent encore lourd dans le total des
charges (toutes les communes).

Un autre élément qui attire l'attention : ce sont les frais financiers. Les emprunts auprès des
institutions financière et bancaires qui permettent de répartir le cout d'investissement important
sur plusieurs années. L'on constate que ces communes dont le patrimoine communal n'est pas
solide, des produits d'exploitation restreints qui n'arrivent à couvrir ni les intérêts des emprunts
au niveau de la section de fonctionnement ou de remboursement de cet emprunt
(investissement), ce qui affecte négativement les finances communales. Les communes doivent
réfléchir à leur propre auto financement.

Parmi les plus grandes préoccupations des responsables c'est surtout assurer la gestion courante
de leur commune. L'on constate que les montants prévus pour ce type de charges est parfois
insignifiant en comparaison avec les autres charges de fonctionnement.

PHASE FINALE Page | - 132 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

III.4. PRINCIPALES RESSOURCES DE FONCTIONNEMENT

Inscription
Commune Libellé Montant %
Recette
Aides et
[Link] 13 %
subventions Etat
Fonds communs des
[Link] 24 %
Ain Arnat [Link] collectivités (FCCL)
Impôts (directs et
[Link] 45 %
indirects)
Aides et
[Link] 42 %
subventions Etat
[Link] Autres subventions [Link] 20 %
Ain Abbessa
Fonds communs des
[Link] 23 %
collectivités (FCCL)
Aides et
[Link] 33 %
subventions
Fonds communs des
[Link] 34 %
Beni Fouda [Link] collectivités (FCCL)
Produit du
[Link] 4%
patrimoine

L'interprétation des données contenues dans le tableau n°4 est très significative quant à la part
des subventions (Etat, FCCL,…) pour les prévisions de recettes. Le patrimoine communal
(produit d'exploitation) demeure faible en matière de contribution. Des ressources encore
faibles qui nécessitent leur valorisation. Néanmoins des communes telles que : Ain Arnat,
Mezloug et Guedjel, dont la part de fiscalité permet des revenus à la commune pour faire face à
des charges de gestion courantes.

PHASE FINALE Page | - 133 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

III.5. ANALYSE DES DONNEES FISCALES ANNEE 2008 Selon la consistance en DA

% par rapport
Fiscalité directe Fiscalité
Commune Total aux inscriptions
(TVA+IAP+IFU+ISP) indirecte (locale)
budgétaires
[Link] [Link] [Link] [Link] 26 %

Mezloug [Link] [Link] [Link] 20 %

Guedjel [Link] [Link] [Link] 12 %

El Ouricia [Link] [Link] [Link] 6%

[Link] [Link] 573.710.97 [Link] 6%

[Link] [Link] - [Link] 2%

[Link] [Link] 208.166.70 [Link] 1%

L'analyse des données fiscales pour l'année 2008 démontre que les communes de Ain Arnat et
Mezloug suivies par Guedjel dont l'apport de l'impôt, comme recette, dépasse de loin les autres
communes. Ceci s'explique en grande partie par leur positionnement le long des grands axes de
liaisons (RN 5, RN 28, RN 75) et la concentration des activités économiques et commerciales.
La fiscalité indirecte locale permet de nous éclairer sur la dimension et l'importance du
patrimoine détenu par les communes. Une infime contribution dans l'élaboration du budget
d'autant plus que souvent elle est impayée portant préjudice à la commune par les contribuables
: tel est le cas de Beni Fouda.
Elle est aussi loin d'atteindre un taux considérable pour les communes de la partie Nord: Ain
Abbessa et El Ouricia. Il s'agit de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties et la
taxe d'habitation. Les communes accusent un grand déficit en matière de fiscalité indirecte.
Beni Fouda et Ouled Saber avec des taux de 1% et 2%, sont pauvres en termes de base
d'imposition par rapport aux autres communes qui sont mieux dotées (taux dérisoire).
Les impôts financent une grande partie des charges d'exploitation de la commune et une partie
des charges d'investissements (tel que remboursement des emprunts). Ils constituent l'une des
principales ressources financières de la commune.

PHASE FINALE Page | - 134 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

III.6. BALANCE GENERALE


BALANCE GENERALE ANNEE 2008

Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Reste à Inscription Reste à
Réalisation % Réalisation %
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 84% 28508.043.98 [Link] [Link] 100% -

Equipt + invest [Link] [Link] 98% [Link] [Link] [Link] 98% [Link]
AIN ARNAT

Total [Link] [Link] 86% [Link] [Link] [Link] 99% [Link]

Cpte83 Art-100 [Link] [Link] - [Link] [Link] - -

Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - [Link]

Total général [Link] [Link] [Link] [Link] [Link] - 29.530.97763

Fonctionn [Link] [Link] 99% [Link] [Link] [Link] 100% -

Equipt + invest [Link] [Link] 69% [Link] [Link] [Link] 99.74% 258.867.68
AIN ABESSA

Total [Link] [Link] 73% [Link] [Link] [Link] 99.86% 258.867.68

Art-798 906.064.11 906.064.11 - 906.064.11 906.064.11 - -

Cpte 83 Art-100 [Link] [Link] - - - - -

Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - [Link]

Total général [Link] [Link] [Link] [Link] [Link] - [Link]

BALANCE GENERALE ANNEE 2008


PHASE FINALE Page | - 135 -
Chapitre troisième Aspect socio economique

Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 79% [Link] [Link] [Link] 99.88% 100.000.00
Equipt + invest [Link] [Link] 49% [Link] [Link] [Link] 100% -
EL OURICIA

Total [Link] [Link] 59% [Link] [Link] [Link] 99.95% 100.000.00


Cpte83 Art-100 [Link] [Link] - - [Link] [Link] - -
Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - - [Link]
Total général [Link] [Link] - [Link] [Link] [Link] - [Link]
Fonctionn [Link] [Link] 93% [Link] [Link] [Link] 100% -
Equipt + invest [Link] [Link] 54% [Link] [Link] [Link] 70% [Link]
BENI FOUDA

Total [Link] [Link] 65% [Link] [Link] [Link] 81% [Link]


Art-798 837.160.21 837.160.21 - - 837.160.21 837.160.21 - -
Cpte 83 Art-100 [Link] [Link] - - [Link] [Link] - -
Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - - [Link]
Total général [Link] [Link] - [Link] [Link] [Link] - [Link]

PHASE FINALE Page | - 136 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

BALANCE GENERALE ANNEE 2008

Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 92% [Link] [Link] [Link] 100% 334.520.18

Equipt + invest 99.97


[Link] [Link] 30% [Link] [Link] [Link] 50.000.00
%
MEZLOUG

Total [Link] [Link] 66% [Link] [Link] [Link] 99.90% 384.520.18

Cpte83 Art-100 [Link] [Link] - - [Link] [Link] - -

Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - - [Link]

Total général [Link] [Link] - [Link] [Link] [Link] - [Link]

Fonctionn [Link] [Link] 95% [Link] [Link] [Link] 100% -

Equipemt invest [Link] [Link] 53% [Link] [Link] [Link] 87% [Link]
GUIDEJEL

Total [Link] [Link] 69% [Link] [Link] [Link] 93% [Link]

Cpte 83 Art-100 [Link] [Link] - - [Link] [Link] - -

Cpte 85 Excédent [Link] [Link] - - - - - [Link]

Total général [Link] [Link] - [Link] [Link] [Link] - [Link]

PHASE FINALE Page | - 137 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

BALANCE GENERALE ANNEE 2008

Dépenses Recettes
Commune Section Inscription
Réalisation %
Reste à Inscription
Réalisation %
Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 81% [Link] [Link] [Link] 100% -

Equipt
[Link] [Link] 38% [Link] [Link] [Link] 80% [Link]
invest
OULED SABER

Total [Link] [Link] 52% [Link] [Link] [Link] 87% [Link]

Cpte83
[Link] [Link] - - [Link] [Link] - -
Art-100-fonct

Cpte 85
[Link] [Link] - - - - - -
Excédent

Total général [Link] [Link] - [Link] [Link] [Link] - [Link]

PHASE FINALE Page | - 138 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Constat :

Le tableau (balance générale) Porte principalement sur les conditions dans lesquelles les
communes réalisent l'équilibre de leurs comptes (équilibre budgétaire). Nous constatons que les
taux de réalisation des recettes de fonctionnement ont atteint la hauteur de 100% par rapport
aux recettes réelles. Celles de l'équipement arrivent parfois à dépasser le taux de 90%.

Un prélèvement sur les recettes de fonctionnement est affecté à la couverture des dépenses
d'investissement (financement).

Réalisation d'un excédent d'exploitation : il correspond à un excédent de fonctionnement non


dépensé qui sera reporté pour l'exercice prochain. Généralement il est présenté comme une
certaine "économie" dégagée dans la gestion courante des communes. Il correspond au reste à
réaliser : entre les titres émis et les mandatements de dépenses.

Remarque :

Une réalisation à 100% et plus dégage une plus value tandis qu'une réalisation inférieure à
100% fait apparaitre une moins value.

Les restes à réaliser (RAR) concernent les sommes qui n'ont pas été réalisées (recettes).

Au regard des chiffres contenus dans ce tableau, la conjoncture financière engagée est en passe
de se représenter positivement sur la balance.

PHASE FINALE Page | - 139 -


Chapitre troisième Aspect socio economique

Conclusion :
Les communes disposent de capacités financières certaines; mais leur poids reste limité aux
subventions étatiques; sauf pour les communes telles que Ain Arnat, Guedjel et Mezloug
dont l'apport en fiscalité commence à participer à la hauteur d'une certaine part pour
couvrir les dépenses inscrites. La marge de manœuvre dans l'auto financement demeure très
réduite. Les communes devront promouvoir des projets économiques industriels,
touristiques et commerciaux, susceptibles de dégager des ressources :
• Rechercher des ressources en fonction de la vocation de chaque commune.
• Créer des opportunités pour redynamiser la vie locale
• Diversifier le tissu économique
• Consolider le patrimoine local : programmes d'habitat, équipements, locaux
commerciaux à caractère locatif pour générer des entrées en recettes
Face aux mutations sociales et économiques, il est nécessaire pour les communes de passer
à une autre étape dans l'organisation, le fonctionnement et la gestion.
Utilisation de fonds à des créneaux porteurs de richesse. L'Etat ne va pas durablement les
soutenir en matière de finances pour faire face aux charges qui s'accroissent sans cesse.
Créer un environnement favorable à l'investissement. Faire de la commune un lieu
attrayant.
"L'objectif auquel devront aspirer les communes c'est le passage de communes de gestion
courante à celles de projet pour un développement cohérent de leur territoire."
Pour cela il faudrait libérer un pouvoir d'initiative local trop longtemps figé, la création d'un
dynamisme économique.
"Gérer ne consiste pas seulement à résoudre des problèmes quotidiens mais c'est réfléchir et
agir selon une dimension cognitive en matière de gestion (le constructivisme)." Il faudrait
donc avoir un esprit "managerial".
Ceci n'empêche pas de dire que le bilan établi durant le quinquennat (2005-2009) s'avère
positif, un rythme soutenu qui a touché toutes les communes constituant l'aire d'étude;
bénéficiant ainsi d'une masse d'investissement tant public que privé. Un rythme soutenu,
une avancée qui a touché tous les secteurs socio-économiques, des transformations socio-
économique sont perceptibles à travers l'ensemble des communes. Plusieurs opérations
d'investissement inscrites ont été clôturées (réf: PCD année 2008).

PHASE FINALE Page | - 140 -


Chapitre quatrième Analyse urbaine

CHAPITRE QUATRIEME
04
ANALYSE URBAINE

I- dynamique et strategies de développement


[Link] période coloniale et la stratégie de développement

[Link] stratégies et les instruments d’urbanisme après l’indépendance.

[Link] problématique du PDAU et ses objectifs

II- Structuration urbaine


- La structuration des differentes entites (communes) (setif – ain arnet-
guedjel – ain abessa – mezloug- ouricia- ouled saber – beni fouda).

CONCLUSION

PHASE FINALE Page | 141


Chapitre quatrième Analyse urbaine

I. DYNAMIQUE ET STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT

INTRODUCTION :
Nous ne pouvons guerre étudier le développement urbain de la ville de SETIF sauf si nous
saisissons l’importance et les caractéristiques de sa localisation (position carrefour).

Cet ingrédient a fait d’elle l’endroit idéal de stabilité humaine et de développement urbain a
travers toutes ces époques.

Et pour connaître tout les enjeux actuels de la planification urbaine dans la ville de SETIF, il
faudra analyser le processus de planification et définir l’impact :

1- Du développement de la population sur la croissance urbaine et spatiale.

2- Les conjonctures politiques sur la planification urbaine.

l’objectif est de saisir le degré de réponse des stratégies et des instruments aux problèmes
urbains soulèves a chaque étape de développement et trouver des solutions durable surtout la
problématique de saturation foncière.

I.4. LA DYNAMIQUE URBAINE :

SETIF vit sa rurbanité et les problème relatifs a sa croissance et sa planification, c’est une
agglomération qui a connu une forte croissance démographique et spatiale, ce
développement accéléré a provoqué une dynamique importante, certaines quartiers ou zone
ont pris une forme chaotique en cour de son évolution malgré cela la ville continue de
croitre d’une façon désordonnée, abritant a chaque fois des actions ponctuelles suivant les
urgences de chaque moment répondant a des décisions et à des conjonction politique sans
référence au contexte existant.

Quelques soit les impératifs qui ont motivé ces conjonctures an ne peut les déresponsabilisé
pour autant dans la crise actuelle.

L’inconvénient avec ces politiques c’est qu’elles ont fait appel a des modèles préétablis
(lotissement, Zhun, promotion immobilière ect…) qu’on à réalisé par la suite sur le terrain
d’une façon cavalière et volontariste. Ce qui donné un paysage urbain désarticulé caractérisé
par des ruptures profondes qui ont détérioré la signification de la ville. Une ville qui se voit
confronter a un énorme, problème celui de la non maitrise de la technologie importée.

Et pour saisir ces problèmes plusieurs types de stratégies et des instruments ont été élaborés
à travers chaque étape de développement pour maitriser cette urbanisation rapide.

PHASE FINALE Page | 142


Chapitre quatrième Analyse urbaine

I.4.1. la période coloniale et sa stratégie de développement :

Ce n’est qu’après de déclanchement de la révolution armée du 1er novembre 1954, que les
autorités coloniales de l’époque ont commencé à s’intéresser au secteur de l’habitat en ont
essayé, par l’intermédiaire du « PLAN DE CONSTANTINE » d’en faire un instrument
psychologique et politique visant à détourner la population des idéaux de liberté et à
accréditer auprès d’elle l’idée que la France avait a cœur la solution des problèmes
économiques et sociaux des algériens.
 Le plan de Constantine avait pour objectif : la réalisation au cours de 05 années, de
quelques 220.000 logts en milieu urbain et 110.000 en milieu rural. Sinon ce n’est
qu’après la 1er guerre mondiale que le tissu urbain a connu un développement
considérable débordant les limites de la ville intra- muros et se développa vers l’EST,
ce développement s’accéléra avec l’arrivé du chemin de fer, ce fut l’apparition des
faubourgs, en tache d’huile comme les cités MAIZA , des 05 fusillés TLIJENE, le
Caire, YAHYAOUI.
L’urbanisation de la ville était conçue selon un modèle radioconcentrique composé de
plusieurs couronnes d’une emprise spatiale de 285.15 ha en 1960.
L’ors de l’avènement de l’ALGERIE à l’indépendance ce système compliqué à été
sérieusement ébranlé par la fuite massive des responsables étrangers de tous les
secteurs et à tous échelons et par la désorganisation totale et les sabotages qui s’en
sont suivi (ruptures des cirant de financement et de processus engagés arrêt des
chantiers ect…..).
I.4.2. les stratégies et instruments d’urbanisation après l’indépendance :

a. Outils de maitrise de la croissance urbaine (1962-1970) :

Cette époque a connu la concrétisation et la finition du plan de Constantine qui est le


premier instrument digne d’intérêt sur la maitrise de croissance URBAINE cet outil a
envisagé plusieurs projet tel que , CENESTAL, CITE DES FONCTIONNAIRE, LES 80
LOGTS, CITE LA PINEDE ect….).
Nous citons aussi des investissements au secteur industriel dans le cadre du plan triennal
(1967-1970) , ce qui a provoqué une exode rurale dûe a l’abondance du travail et un
surpeuplement de la ville qui à donné naissance a l’habitat illicite et la densification des
tissus déjà existant.
b. Période (1970-1980) :
Le lancement de la zone industrielle pour l’investissement économique grandiose et la
concentration des programmes de développement au niveau de la ville.
Au dépend des autre pôles ont permis a la ville de SETIF d’attirer une importante population
des communes croissantes, la création d’emploi et les besoins engendrés par l’accroissement
de la population on taccélèré le processus de développement sous forme des grands
ensembles tel que (750 logts, 600 logts, 1000 logts, 400 logts ect…).
Cette politique des grands ensembles a permis une consommation d’espace considérable.
PHASE FINALE Page | 143
Chapitre quatrième Analyse urbaine

C’est une étape de transformation de structures urbaines.


Cette transformation a engendré une mauvaise articulation et des ruptures profondes entre
les différents tissus ou structures urbaine aggravant ainsi la question de la maitrise de
l’URBANISATION. Cette situation a rendu problématique la question de la planification
urbaine.

c. la stratégie et les objectifs du pud de setif (1982)


Cette stratégie a été conçue par les études d’urbanisme général notamment le plan
d’urbanisme directeur (PUD)1982 qui a dégager un périmètre urbain de 1500 ha couvrant la
population jusqu'à 1995.
Ce mode devait suivre une stratégie de développement qui consiste à dégager une extension
de l’agglomération au NORD et NORD-EST afin de répondre au besoins de la population et
d’équipements, et opérer a partir de cette extension la création de la ZHUN(263 ha). Même
si cet objectif a été relativement atteint ca n’a pas été le cas pour les autres directives à
l’exception de quelques opérations ponctuelles de densification anarchique qui ont été
réalises au détriment de l’environnement immédiat.
Cette politique suivie comme réponse spatiale a favorisé une consommation irrationnelle du
sol, l’extension réalisée a engendré :
- Un dysfonctionnement du système de circulation et du transport par manque d’étude
dans le domaine.
- Rupture profonde entre le tissu existant et le nouveau tissu parce que l’extension n’a pas
été prise comme partie intégrante de la ville, la conception a été penser en terme
d’espaces résidentielles dépourvus parfois d’équipements d’accompagnement, au lieu
d’être penser en terme d’unités urbaines dotées de centre.
- Le mode de composition du bâti bordant les axes principaux ne favorisaient pas la
centralité de certains axes majeurs qui pouvaient améliorer la structure globale de la
ville par l’émergence de certains pôles secondaires.
- La qualité du tissu produit est médiocre soit sur le plan architectural soit sur le plan
d’aménagement des espaces extérieurs.
- Aucun respect avec les règles d’urbanisme et les servitudes existantes.
- Le PUD avait comme objectif la création d’une ville nouvelle et soigner le tissu existant
mais hélas il se trouvait de fait dépassé et le résultat : des cites dortoirs.
 L’inconvénient du PUD : c’est qu’il a préconisé des solutions ponctuelles et limités,
sa vision n’a pas été globale et prévisionnelle. Les responsables n’ont pas pris en
considération les problèmes que cette époque a connu la conjoncture de crise que vit
le pays depuis les années 80.

PHASE FINALE Page | 144


Chapitre quatrième Analyse urbaine

d. La réflexion et les objectifs du PAW (1984) :


Une autre réflexion sur l’aménagement de SETIF a été prise en charge, il s’agit du plan
d’aménagement de la wilaya, ce dernier a conjuger ces effort sur la juxtaposition du
développement socio-économique au l’aménagement spatiale et par l’intermédiaire d’une
approche synthétisante du développement sectoriel vers une maitrise de l’espace.
Cette stratégie tentait de structurer la wilaya de SETIF en instaurant et moyen et long
termes des directives de développement au niveau de la Wilaya en instaurant un certain
zonage articulé autour de l’espace dynamique de la Wilaya, constitué par la ville de Setif qui
représente le pôle urbain le plus important occupant une situation centrale et dominante par
rapport aux autres agglomérations de son territoire cette situation a engendré un effacement
et beaucoup de retard des autres communes par rapport a la commune chef lieu.
La commune de SETIF aussi que sa zone d’influence immédiate appartiennent a la zone I
qui comprend (07) agglomérations.
L’armature urbaine est structuré suivant le système suivant :
• Un pole urbain de la première importance il s’agit de l’agglomération de Sétif compte
53% de la population des (07) agglomérations, constituant l’armature de la zone I, tous
ca est du aux atouts que représente cette ville, il s’agit de :
 Espace relativement industrialise et fortement urbanisé.
 Présence d’axes fortement structurants RN5 voie ferrée, autoroute
EST/OUEST qui traduisent une dynamique de développement.
 Aptitudes agricoles potentielles (irrigation).
 Maitrise de l’urbanisation anarchique par l’opportunité des axes de circulation.

 les principes du PAW :


Se résument comme suit :
- Le développement de la commune de SETIF doit être conçu en relation étroite avec les
communes limitrophes (OULED SABER, EL OURICIA, AIN ABESSA, AIN ARNET,
MEZLOG, GUEDJEL) notamment ce qui concerne l’activité industrielle, agricole et
armature spatiale.
- La revalorisation et la production du potentiel agricole situé au SUD-EST et au NORD
du territoire de la commune de SETIF.
- L’amélioration et l’extension de la structure viaire qui permettra une relation meilleure
entre les déférents usages.
- La préservation et le développement des forêts existantes avec possibilités de crées de
nouvel surfaces à briser.
- Maitriser l’organisation et la structuration des groupements périphérique qui constituent
la proche Baulieu de la ville (farmatou- EL HASSI-AIN TRIK ET AIN SFIHA……….)
- Renforcement de la structure par la future agglomération qui se traduit par une
amélioration du tissu existant et l’intégration des sites d’expansion.
PHASE FINALE Page | 145
Chapitre quatrième Analyse urbaine

- L’élaboration d’un plan transport et de circulation pour améliorer, les interactions et


relation entre les déférentes composantes du territoire étudié

e. La politique la marche foncière et l’avancement de la promotion immobilière


(1986-1994) :
 Une nouvelle politique a caractère libérale apparaît qui veut promouvoir le logement
individuel (type villa), de larges secteurs de la ZHUN étudiée par tesco dans la décennie 70
ont été convertis en lotissements au profits des classe socio- professionnel solvables, de
manière à intéresser le citoyen à la réalisation de son logement, de même que la mise en
place des coopératives immobilière (HACHEMI 1er tranche- DALLAS ect …….).
Et devant une demande toujours croissante de logement dans une conjoncture difficile (crise
économique).
L’état laisse le terrain libre aux promotions immobilières privées, une promotion qui voulait
résoudre des problèmes de logements n’a fait qu’engendrer d’autres problèmes :
• Urbanisation catastrophique sur le plan architectural et fonctionnel
• Grande consommation de l’espace urbain
• Spéculation effrénée sur l’immobilier.
f. La problématique du PDAU et ses objectifs :
La réflexion du PDAU vise sur l’espace régional, communal et urbain a définir une armature
urbain qui prend en charge les localités périphériques il vise aussi a :
- Une réorganisation de l’espace par l’intermédiaire d’une planification urbaine
- La maitrise et la sauvegarde du patrimoine foncier.
Cet instrument a une tendance réglementaire que programmatif, il a pour délimitation la
commune de SETIF (arrêt du Wali portant délimitation du PDAU de Setif N° 1269/93 du 17
avril 1993).
Et avait pour objectif principal la concrétisation des principes du développement du
territoire couvert par l’étude.
Il donne à chaque portion du territoire étudiée une affectation dominante avec ses exigences
fonctionnelles. En plus de ces objectif il avait pour but de :
 Trouver des sites d’extension en particulier en chef lieu de commune.
 La restructuration des tissus existants.
 Organisation de la structure actuelle.
 Utilisation rationnelle des terrains
 Equilibre de l’armature rurale et urbaine par une meilleure desserte des équipements,
des voies de communications, et de la répartition des populations.
 Etablissement d’un plan global de circulation
 Résoudre des problèmes des réseaux divers dans certains quartiers de la ville.
PHASE FINALE Page | 146
Chapitre quatrième Analyse urbaine

Le PDAU offre un périmètre urbain nouveau ou il intègre le site de GAOUA. Ainsi que le
plateau de CHOUF EL KEDED pour une future urbanisation mais la croissance de la
population et l’implantation des équipements structurants (02 pôles universitaires, pôle
médical, et un pôle sportif ainsi que un programme d’habitat considérable sous plusieurs
formules, provoquer un étalement urbain au dépend du foncier agricole, cette situation
critique pour une ville qui tend a être une métropole mais qui se trouve saturée et encombrée
d’une multitude de problèmes de disfonctionnement, dans la circulation les tissu existant
ainsi que les tissu produits.
g. La stratégie de la révision du PDAU :
Une étude de révision a été lancé pour trouver des solutions a l’urbanisation croissante
qu’un PDAU n’a pas pu métriser.
Cette opération ne soigne pas la situation, au lieu de trouver des solutions durables et
finales, elle se trouve confronter a un contexte urgent des programmes important, et la
régularisation des projets lancés (choix de terrains) ou réalisés.
Cette révision est censée
- Traiter les tissus existant (refaire la ville sur la ville).
- Réviser les POS lancé par le PDAU tel que les 04 POS de GAOUA, pour mieux mettre
en valeur cette portion foncière très importante.
- Et produire de nouveaux sites d’extension, mais cette étude se trouve dépasser et la
problématique de saturation urbaine réside toujours.

PHASE FINALE Page | 147


Chapitre quatrième Analyse urbaine

II. LA STRUCTURATION DES DIFFENTES ENTITES :


L’espace intercommunal est structuré en 08 communes avec une commune urbaine centrale (chef
lieu de wilaya), concentrant la plupart des équipements et services et 07 communes limitrophes qui
représentent l’aire d’influence directe (AIN ARNAT, OURICIA, MEZLOUG , OUED SABER,
BENI FOUDA, GUEDJEL, AIN ABESSA), pour les besoins de l’analyse, l’espace intercommunal
a été découpé en 08 entités correspondant au découpage communal.
Nous avons choisi le territoire communal comme entité d’analyse parce qu’il reste la référence de
base pour mesurer les effets d’urbanisation, les densités globales et urbaines renseigne sur la
problématiques du foncier et son mode de consommation Toute les communes précédemment cités
ont fait objets des études de PDAU et leur révisions, le problème c’est que chaque commune à été
prise comme partie indépendante.
Dans notre étude on doit tenir compte des communes comme partie intégrante d’un tout c'est-à-dire
qu’il faudra penser a trouver des solutions globales, mais sans toute fois oublier les caractéristiques
la vocation et la tendance de chaque commune dans un cadre complémentaire et une démarche
communautaire.
Ces entités sont :
1- SETIF

2- AIN ARNAT

3- GUEDJEL

4- AIN ABESSA

5- MEZLOUG

6- OURICIA

7- OULED SABER

8- BENI FOUDA

PHASE FINALE Page | 148


Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Pole générateur"

PHASE FINALE Page | 149


Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.1.1. IDENTIFICATION :

La commune de Sétif est située dans la partie centrale de la Wilaya d’une superficie de 12700ha
limitée :

 AU NORD : par la commune de OURICIA

 A l’EST : par la commune de OULED SABER

 A l’OUEST par la commune de MEZLOUG et AIN ARNET

 Au SUD par la commune de GUEDJEL.

Reliée :

 Par la RN 5 -------------alger –constantine

 Par la RN 9 ------------- SETIF – Bejaia

 Par la RN 75 ------------ Bougaa – Batna

 Par la RN 28 ------------ Setif – Biskra

Sans toute fois oublier la voie d’évitements, l’autoroute (EST-OUEST) au SUD et le réseau
ferroviaire qui complète le réseau routier.

Ces éléments ont fait de cette entité un carrefour d’échanges et une situation stratégique très
importante sur le plan Wilaya, régional et même national. Si on peut dire.

o La population communale est de 287574 hab dont 251676 hab au chef lieu.

o Pour le logement, Sétif a enregistré en 2008 un total de 61743 logements dont 54411
logement au chef lieu.

PHASE FINALE Page | 150


Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.1.2. Croissance et évolution urbaine :


Malgré que la ville de SETIF a connu plusieurs civilisations et leur cachets sur le territoire,
ce n’est qu’après la 1er guerre mondiale que la ville a connu sa vraie croissance urbaine,
franchissant les limites de la ville intramuros et donnant naissance a des nouveaux faubourgs
(cité Maiza, cité tlidjene, cinq fusillés, le caire et yahiaoui) l’urbanisation de la ville s’est fait
entache d’huile selon un modèle radio- concentrique composé de 05 couronnés.

- 1er couronne : constituée de quartiers résidentiels a trame régulière : cité Maiza,


faubourg de la gare, cité thidjene, cité la Caire, cité des combattants (ville coloniale)

- 2eme couronne : constituée des quartiers spontanés (trame irrégulière : cité yahiaoui,
bounechada, cité de l’avenir.

- 3eme couronne : constituée des grands ensembles, la zone d’activité, la zone industrielle
et la ZHUN.

- 4eme couronne : constituée de GAOUA, EL HIDAB , l’implantation des grands projets


structurants tel que : le pôle universitaire N° 3 pôle médical pôle sportif.

- 5eme couronne : constitué par les centres secondaires.

Donc nous constatons que le processus d’urbanisation s’est fait dans tout les sens et
directions (poly direction) présentant un schéma radio concentrique.

II.1.3. Organisation générale :


L’organisation de l’entité du territoire s’est faite par rapport au centre urbaine principal Sétif
un tissu compact qui présente une forme radio concentrique il existe plusieurs
agglomérations secondaires, représentent les garnisons de la ville mère située sur les axes
principaux et a une distance séparatives parsque identique, leur disposition est organisée
selon le fonctionnement général de l’infrastructure routière :

o Ain trick sur l’axe de la RN 75.

o Chouf el kedad prés de l’axe de la RN 9

o El hassi et El bez sur l’axe de la RN 05

o Farmatou sur l’axe de la RN 28

Ces éléments s’articulerait autour du centre urbain principal, qui présente une situation pivot
et un point de croisement de 04 routes nationales.

Cette situation avantageuse a provoqué un éclatement réel de la ville et une dynamique


importante qui a imposer une urbanisation qui tend a absorber ses centres secondaires.

PHASE FINALE Page | 151


Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.2.1. La structure urbaine et articulation


Sétif doit sa structure à sa position géographique au sein des hautes plaines et la
convergence des grands axes d’importance nationale et régionale constituant une plaque
tournante.
La structure urbaine est marquée par un noyau initial (colonial à partir duquel se détache
plusieurs axes, le croissement de ces axes constitue le centre ville il s’agit de :

 Axe majeur structurant : L’axe EST-OUEST (RN5) est un élément structurant


d’unification et de segmentation rythmique de la ville draine a lui seul la majorité du
flux mécanique et piéton ou et ou l’on assiste a un prolongement du centre ville. La
progression de cet axe se pour suit d’une façon organique tout en conservant la liberté de
s’infléchir et donner naissance a d’autres lignes de forces.

 Axe structurant : Il s’agit des axes NORD-SUD (RN 28) et (RN 09) sont des éléments
structurant, le bâti qui bord ces axes nécessite des opérations de renouvèlement afin
d’adapter les exigences d’une ville très importante.

 Axes urbains : Ces axes constituent des lignes de croissance, un tracé sur lequel
viendrait s’aligner des éléments bâti, ainsi que d’ordonner le tissu de part et d’autre ou
encore ils règlent la croissance de la ville et lui fournissent une structure.

 Les axes de développement urbain : Il s’agit des boulevards


a- De la zhun qui devaient être des axes de développement urbain et qui se voulaient
structurant mais telle n’est pas la réalité, car ces axes ne sont que des voies de
circulation et de desserte et son menaces de dégradation par le manque d’animation,
ces axes jouent un rôle de ceinture dans la partie Est et Nord de la cité.
b- De la partie nouvellement urbanisée : il s’agit des 03 boulevards implantés
parallèlement l’un à l’autre ces axes constituent une continuité de la partie extensible.
- LE BOULEVARD 1 : Assure la liaison de la cité hachemi cité 1 novembre et
les secteurs A et B au Autres cites de l’ancien tissu urbain

- LE BOULEVARD 2 : Remplit la fonction d’évitement du centre ville de la


RN 5 ainsi que la desserte des quartiers et cites implantées à bord de ce
BOULEVARD (1014,200 ect…).

- LE BOULEVARD 3 : Constitue une voie de ceinture pour l’agglomération


dans sa partie est ainsi que un évitement pour les usagers venant de la RN 5
en débouchant vers nous la RN9 remarquons malheureusement ces
boulevards aussi ne servent qu’a ; l’allégement des flus de circulation et
desservir des cités résidentielles.
- A noter que certains tracés anciens ont pris l’ampleur de devenir des
élément structurant a forte animation tel est le cas pour la route de sillège
c’est une voie très animée par le commerces et les trafic piéton et mécanique
et présente un encombrement important, il faut signaler que c’est une voie de
PHASE FINALE Page | 152
Chapitre quatrième Analyse urbaine

liaison importante et un sens de développement urbain de la ville puisque elle


dessert la partie NORD EST de la ville : Zhun , Hachemi et El hidab, sans
toute fois oublier que c’est la seule voie qui se rattache au CW117 et qui
assure la liaison entre SETIF et BENI FOUDA.

 Voie d’évitement : La voie s’évitement de la RN 05 constitue une maille de


contournement importante, le fait qu’elle absorbe le poid lord et le transport allégeant le
flux de la structure interne
Cette structure viaire est consolidée par un réseau ferroviaire assurant le trafic humain et
commercial et l’autoroute (EST OUEST) qui traverse la commune dans sa partie SUD.

 Le centre ville : pôle initial : C’est le seul pole qui existe au niveau de toute
l’agglomération actuelle, le lieu privilégie de rencontre charge du passé historique il est
non seulement le centre ville de Sétif, mais un centre régional par la desserte de services
et d’échanges qu’il assure ainsi que la diversité des espaces qu’il offre. Mais
malheureusement il est caractérisé par :
 La dégradation du bâti
 L’usage de certaines constructions ne répond plus au exigence d’une zone
polyfonctionnelle.
 La rupture de ce centre avec les zones qui peuvent constituer son prolongement
(porte de BISKRA et le long de l’ALN).

 Pole d’appuis : Ces pôles ont été crées pour seconder ou bien renforcer le pôle principal
mais malheureusement ces centre existent mais ils ne réunissent pas les éléments de
fonction centrale et sont mal implantes à travers le tissu urbain surtout au niveau de la
partie NORD-EST de la ville qui n’est pas pensée en terme d’une ville, centralité dotée
d’un centre a son échelle et de centres d’unîtes avec leur équipement de centralité mais
en terme d’espace résidentielle (cité dortoirs) avec équipement d’accompagnement et
quelque fois absents.

II.1.4. Configuration des tissus urbains :


Sétif telle qu’elle se présente aujourd’hui est se présente aujourd’hui est le résultat d’une
succession des villes dans le temps chaque conjoncture fait apparaître un tissu différent du
précédent ce qui a provoqué une rupture sur le plan morphologique et typologique.
On distingue deux types :
a) Le quadrillé qui se divise on deux trames :
- Régulière représente par la ville coloniale.
- Irrégulier représente par yahiaoui, kaaboub, bizard
b) Le zoning représenté par les grands ensembles la ZHUN avec toutes ses formes.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.1.5. Etat général des tissus :


L'examen du tissu actuel de la ville de Sétif permet de distinguer :
- Un tissu quadrillé régulier et irrégulier qui est représenté respectivement par la ville
coloniale, et par les cités : Yahiaoui, Kaaboub , Bounchada , Bizard et Ain tebinet
- le zoning qui est traduit par les grands ensembles récents de la ZHUN.
- Quant à l'étude de l'état de ces tissus, elle est basée sur les critères suivants :
o Degré de structuration de l'espace.
o Degré de fonctionnalité de l'espace.
o De la qualité architecturale et l'état des constructions.
o De l'état de la trame viaire
o Et de là nous distinguons les types de tissus suivants:

 Tissu dégradé : Il représente le centre ville actuel qui constitue la ville intra – muros (crée
en 1847).
Il est entouré par des boulevards avec un tracé en damier obéissant aux règles de
découpage d'îlots et parcelles bien tracées et perpendiculaires aux voies qui les bordent.
Ce tissu présent un patrimoine immobilier d'un intérêt architectural, urbain et historique en
perpétuelle dégradation ou plus de la moitié de ses constructions sont en état de vétuste
avancé.
Ce centre est actuellement en voie de devenir un centre d'affaires et d'activités avec
l'innovation des anciennes constructions alors que quelques bâtisses doivent faire objet de
restauration étant leurs valeurs historiques et culturelles.
Ce centre a été objet d’une étude de POS mais qui a été interrompu

 Tissu délabré : Il constitue l'ancien quartier de Bizard qui s'est construit spontanément aux
années cinquante.
C'est un tissu de forte densité avec des constructions en majorité sans confort sans qualité
architecturale, insalubres à infiltration spatiale très hétérogène et couvertes de toitures en
tuile, en zinc, en éternit et autres types de toitures, lui conférant un système urbain très
irrationnel causant des problèmes d'image, d'accessibilité, de circulation, de structure
viaire, d'organisation etc. ….
Cette zone manifeste des tendances d'innovation et de restructuration pour conférer à ce
tissu une image et une structure développée.

 Tissu densifié: il est représenté par la cite YAHIAOUI, qui constitue un tissu fortement
densifié présentant une anarchie dans son organisation générale, traduite par l'existence:
D'un parcellaire très hétérogène par la taille des parcelles, la forme, le tracé et accès etc
Un cadre bâti sans caractère particulier comportant une proportion assez appréciable de
constructions vétustes.
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Un système de voies pas très homogène et ne répondant pas aux flux de circulation actuelle
(tant mécanique que piétonne).
L'inexistence de places publiques, et d'aires de jeux, nécessaires à la rencontre, l'échange et
la distraction des habitants.
Toute fois des actions de restructuration et de rénovation se font sentir au niveau de ce
quartier essayant d'effacer cette perception plus ou moins négative que ce dernier a acquis
depuis des décennies.
Néanmoins ce quartier ne décèle pas un sous équipements étant donné son acquisition d'un
nombre assez suffisant en termes d'équipements d'accompagnement.
 Tissu déstructuré : Ils représentent les tissus de : Fermmatou- Chouf el Keddad – Ain
sfiha –Ain trick – El hassi )qui se caractérisent par :
- Des trames viaires irrégulières.
- Un tissu spontané
- Une distribution en ruelles, impasses ou voies tortueuses..
EN plus d’un habitat sans traitement architectural spécifique (à l’exception de quelques
maisons nouvellement construites.
Ces agglomération secondaires (AIN SFIHA , AIN TRICK, EL HASSI, CHIKH EL AIFA
et ABID ALI) ont fait objet d'une étude de restructuration et de densification dans le cadre
des plans d'occupation des sols (POS). Ces études vont permettre de hausser le niveau
urbain de ces agglomérations afin d'arriver à un équilibre local ainsi que leur dotation
d'équipements nécessaires à leurs développements.
 Tissu à réhabilité : Il englobe les unités suivantes : la cite du 20 août , cité Sonatrach, cité
Ben –Beggag , formant de grands ensembles d'habitat précaire et insalubre, constituant des
problèmes d’hygiène , de sécurité, de structure, de fonctionnement, d'organisation et de
composition urbaine, de l'absence d'espaces publics, d’où la consommation abusive de
l'espace urbain.

II.1.6. Tissu en cours de formation : Ils sont localisés dans la partie Nord –Est de la ville et
constituent les lotissements HACHEMI, et el hidhab2, certains secteurs de la ZHUN, le secteur
SNTR et le secteur sud de GAOUA, ces tissus ont fait l’objet des étude de POS (EL HIDAB,
GAOUA, ZHUN) et ils ont bénéficié de beaucoup de programme d’habitat sous plusieurs
formules.
 Tissu sous – équipé : Sont concernés par ce type de tissu la cité des 1014 logements, la
cité Hachemi extension, el Hidhab Qu'on peut qualifier de cités dortoir vu la forte densité
en habitat avec l'absence d'espace publics, absence ou négligence d'implantation des
équipements nécessaires aux besoins et exigences des habitants.
 LA ZEA : elle est située au SUD-EST de la ville de Sétif sur une assiette foncière de 130
ha cette zone est mal organisée, l’implantation des activités est anarchique (dépôt et
habitat) et des espaces apte a recevoir des nouveaux programmes on peut la classé dans les
tissus déstructurés.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

 La Zone industrielle : Elle se situé dans la partie Sud de la ville sur une superficie de 282
ha elle occupe une position stratégique prés des grands axes de circulation d’intérêt
régional et national, facilité les relations habitat, travail et le trafic des marchandises c’est
une base varié et multiforme.

II.1.7. Les équipements structurants :


La ville de Sétif s’appuie sur une gamme d’équipement importante a rayonnement régional
tel que :
• Les 03 grands sites universitaires : très importants avec leur recherches et articulations
avec le développement économique, c’est un potentiel scientifique et technique il s’agit
de l’université FARHAT ABBAS (pôle) qui se situe au NORD OUEST de la ville.
o Le 2eme pôle se situé à l’extrême OUEST sur le site EL BEZ avec une assiette
foncière de 120 ha, il représente l’entrée OUEST de la ville.
o Le 3eme pôle se situe au NORD-EST a EL HIDAB (extension nouvelle de la ville), il
représente l’entrée est de la ville ces trois pôles avec leur facultés, laboratoires
de recherche et leur distribution spatiale rendent la ville une technopole
importante, ces pôles devrons être bien intègres dans la ville et participer a
l’animation de la ville urbaine, ces lieux forts et symboliques peuvent être des
catalyseurs pour le développement de la créativité et de l’invention.
• L’hôpital universitaire et le pole médical : l’hôpital de Sétif représente un élément
structurant de la ville, son aire d’influence dépasse les limites administration de la
wilaya.
o Un pôle médical situé a EL BEZ, ce pôle comporte plusieurs grands services
d’une échelle régionale e même nationale.
• Les pole sportif : il se situé a EL BEZ prés du pôle universitaire il contient plusieurs
équipements important (école régionale de FOOT, un lycée sportif, une auberge de
jeunesse et une piscine …ect.
• Un Parc D’attraction : Ce parc occupe partie centrale de la ville sur une assiette
foncière de (30 h), il contient un parc zoologique, des Kiosques, des restaurants et
plusieurs jeux de manèges sans oublier son lac et son. jardins. Sa situation dans une
ville compacte et avec son eau et sa verdure (qu’il faudra rehabiliter) font de cet
élément un lieu de loisirs et distraction ainsi qu’un poumon pour la ville.
• Une gare intermodale : en phase d’étude
D’autres équipements structurants dont l’aire d’influence dépasse les limites de la wilaya
tel que :
o L’école de police, La caserne militaire a l’entrée est de la ville (BIR
ENNSA)
o La station météorologique (AIN SFIHA)
o Institut d’agronomie (ABID ALI)
o Station d’épuration (AIN SFIHA)
o Pour les équipements sportifs : nous comptons le complexe sportif 08 mai 45
il se situe au SUD OUEST de la ville en phase de la gare routière.
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.1.8. CONSTAT :
La ville de SETIF se caractérise par une structure radioconcentrique, un noyau central
constituent le centre ville à partir duquel se sont formes des branches ou radiales reliées
entre elles par des rocades entres les quelles s’inscrivent des zones construites ayant souvent
son caractère particulier par : la densité, l’organisation et la composition de son tissu, son
historique et sa formation.
Au de la s’étend la zone industrielle au SUD reliée au centre ville et au chemin de fer.
Cette structure qui parait fonctionnelle mais en réalité présente plusieurs disfonctionnement :
- Le centre ville actuel est resté jusqu'à présent le seul centre principal regroupant
l’ensemble des édifices administratifs, publics, culturels ect…..ce centre devient vétuste
il présente des risques de chute.
- Certains quartiers de la ville vivent de manière indépendante les uns des autres sans
pour autant un équilibre ne soit créer concernant les équipements, les activités ect…
- La coexistence sur le même périmètre de plusieurs formes d’urbanisation provoque des
ruptures profondes.
- L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti la trame viaire et espaces de
circulation et de détente.
- L’adoption d’un processus d’urbanisation opéré sous forme d’extension en site vierge
sans aucune référence au contexte urbain ayant entrainé :
- L’apparition de poches vides a l’intérieur du tissu occupé qui ont été ensuite combles
par des promotions immobilières on des équipements sous se soucier de leur impact sur
l’espace.
- La conception des lotissements, sous formes de découpage foncier et non comme des
quartiers urbains participant a l’animation, l’image et la forme urbaines.

Le dysfonctionnement a aussi touché :


- Le système de circulation et du transport urbain, par manque d’études dans ce domaine.
Nous constatons aussi en matière de foncier.
- Une consommation irrationnelle et sou utilisation du foncier urbain se qui à engendré
un gaspillage considérable des terrains apte a l’urbanisation, se qui nécessite une
révision générale au niveau de la ville pour récupérer des assiettes a valeur urbaine du
tissu dégagé : soit en matière d’habitat ou en équipement.
- Revoir la désignation des équipements programmées (cas de GAOUA) pour ne pas
introduire des espaces sur ou sous équipes.
- Le lancement de plusieurs projets, d’habitats, équipements et activité économique a
engendré une saturation au niveau de la ville et a provoquer un étalement surtout sur les
terres agricoles.
- Nous constatons aussi le manque d’espaces vert de loisirs et jardins publics et le non
mise en valeur d’éléments architecturaux distinctifs.
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Atouts et opportunités :
Sétif présente des potentialités importantes :
- Pôle générateur a dimension régionale (une métropole)
- Un important réseau de communication (plusieurs routes nationales, chemin de fer,
autoroute, et gare intermodale)
- Positionnement de carrefour
- La localisation de plusieurs projets structurants a l’échelle régionale et même nationale,
qui font d’elle une technopole.
- Une diversité et grande richesses (urbaine, industriel, agricole, hydrique et touristique).
- Les projections de plusieurs projets qui vont améliorer l’image de la ville.
- Une zone industrielle très importante et un réseau commercial en plein expansion.

Mais malheureusement elle est pauvre du potentiel le plus important :" Le foncier "
Ce potentiel primordial pour une ville comme Sétif qui connaît une saturation en terrain
urbanisable suite a son expansion et qui actuellement s’alimente du foncier agricole,
péri urbain, la rareté du fonciers et la consommation des terres agricoles nous
permettent d’assister à un phénomène très important : une commune résolument urbaine
de par la phagocyté des centres secondaires et l’extension poly directionnelle du tissu
urbain.

II.1.9. Une ville qui se confond dans la commune :


Sétif souffre de son gigantisme et de son entassement elle s’est développé d’une manière
très rapide avec une consommation très contraignante du foncier, programmé et planifié
dans le temps surtout dans la période (1985-2008) avec une extension fulgurante de la ville
et cela au dépend du fonciers agricole qui reste le réservoir privilégié qui alimente le porte
feuille urbain.
Aujourd’hui Sétif subit de grande pression foncière et immobilière, elle ne dispose plus de
terrain pour s’étendre et concrétiser, ces programmes d’habitats économiques et
investissement actuel et a venir.
Setif atteint ses limites et arrive au seuil de saturation avec une population actuelle de
251676 hab, elle enregistre un taux d’urbanisation de 85.55% a l’échelle de la
circonscription communale et un taux d’agglomération de 98.57% et suivant les tendance
de la croissance et l’évolution actuelle, Sétif ne devrait pas dépasser le seuil de 300.000 hab
qui correspond a sa taille
Donc il est nécessaire de renvoyer les demandes de cette ville vers d’autres territoires qui
devront recueillir les retombes de l’expansion multiforme.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.1.10. Setif : ville mono- centrique prête a la poly- centralisation :

Sétif constitue un pôle de convergence elle dispose de :


- Axes stratégiques et majeurs du développement
- Sa position géographique
- Ces 02 éléments ont conditionné son avenir, aujourd’hui setif est une référence
dans tout les domaines et secteurs elle a su cumuler au fil du temps une capitale
ville s’inscrit dans la durabilité, ce qui fait d’elle un point de convergence des
populations pour les raisons de forte concentration d’activité et de fonction
tertiaire.
- Mais la dynamique actuelle a tendance à se déployer sur l’ensemble du territoire
intercommunal, ce territoire est appelé prêt a satisfaire les besoins d’un espace
communal saturé.

- Sétif est actuellement prêt a se tourner vers son espace intercommunal pour
réalises ces projets futurs.

II.1.11. La problématique du foncière et son mode de consommation :

Surface Consommation
Population Consommation de
Année urbanisée moyenne
HAB l’espace (ha)
(ha) annuelle

1966 88212 338


Entre (1966-1977) 501.8ha 50.18 ha/année

1977 126020 839.8

Entre (1977-1988) 495.3ha 49.53 ha/année

1988 168000 1335.1

Entre (1988-1998) 950 .ha 95 ha/année


1998 239195 2285

2008 287574 3377 Entre (1998-2010) 1092 ha 109.2 ha/année

Constat : D’après le tableau, la situation s’explique comme suit :

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Entre (1966- 1977) :

Durant cette période l’occupation est passée de 338 ha a 839.8ha d’une consommation
spatiale de 501.8 et du moyenne annuelle de 50.18ha/année.
Nous remarquons cette période que ce phénomène s’explique par une croissance durant la
période post- indépendance du a : l’exode rurale massive des populations éprouvées par les
effets de la guerre de la libération nationale.
Ce facteur a fortement influé sur le processus de l’évolution de la ville, cette situation perdure
par :
- Le parachèvement des plans de Constantine
- L’émergence de nouveaux programmes d’habitat a la périphérie du centre ville.
- Et l’avènement de la zone industrielle.

Entre (1977-1988) :
Durant cette période l’occupation est passée de 839.8 ha a 1335.1 ha, c'est-à-dire
consommation spatiale de 495.3ha, on d’une consommation annuelle de 49.5 ha/année.
Cette époque a connu une nette évolution de la consommation de l’espace urbain surtout a
partir des années 80, période de :
- L’implantation des grands ensembles
- Des lotissements ainsi que le programme de la ZHUN.

Entre (1988-1998) :
Durant cette période l’occupation spatiale est passée du 1335.1 ha 2285 ha, d’une
consommation spatiale de 950ha c'est-à-dire consommation annuelle de 95 ha/année.
En remarque ici une extension fulgurante de la ville et un taux d’accroissement de 2.31 du a
plusieurs facteurs :
- La libération de l’économie de marché ce qui a engendré la réalisation des projets de
lotissements et promotion immobilières (agence foncière) et des projets industriels
- L’exode des ruraux pour des raisons securitaire (NORD) et la manque de projets
pour maintenir la population (SUD).
Ces facteurs avaient leur impact sur le plan spatial.
Sans toute fois oublier la concrétisation de la quelque projets de lotissement et d’équipements
dans les centres secondaires pour maintenir et absorber la population galopante.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Entre (1998- a nos jours) :


Durant cette période l’occupation spatiale est passée de 2285 ha a 3377ha, d’une
consommation spatiale de 1092 ha soit 109.2 ha /année, est un taux d’accroissement de
1.86%.
Ici on remarque une extension considérable sur le plan spatiale avec une baisse dans le taux
d’accroissement si nous le comparons avec la décennie précédente et cela est dû à :
- La stabilisation des populations pour le retour de la sécurité.
- L’ouverture du marché foncier et la réalisation des équipements nécessaire hors Sétif.
Ces points ont permis de maintenir les populations à leurs lieux d’origine.
Ainsi que l’émergence des centres secondaires de Sétif qui ont fusionnés avec leur chef lieu
de commune tel que :(CHOUF KEDAD, FARMATOU, AIN TRICK ect….).
Ces agglomération d’origine rurale ont déjà atteint le statut d’urbain ayant pour certain
dépassés le seuil de 10000 hab.
Actuellement, ils supportent le surplus de Sétif en abritant des programmes d’habitat et
d’équipement.
Pour le phénomène de l’extension spatiale qui augmente malgré la baisse du taux
d’accroissement, cette situation s’explique comme suit :
- La consommation de la plus grosse part des terrains a été destiné pour la concrétisation
des plus grands projets structurants tel que :
- Les 02 pôles universitaires, les pôles sportifs et médical l’école de police, ect
Ainsi que dans l’investissement économiques et services.

Aujourd’hui Sétif vit une saturation foncière suite à la consommation rapide et irrationnelle
de son espace qui s’est même répercuter sur les terres agricoles à haute valeur.

A partir de la, le report de projets d’expansion économique et la structuration urbaine hors


de son périmètre communal est plus que nécessaire.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Pole Actif"

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.2.1. IDENTIFICATION :

La commune de AIN ARNAT est située à l’OUEST du chef lieu de Wilaya, avec une distance
séparative s’élève a 07 Km s’étend sur une assiette foncière de 24200ha

Elle est limitée:

- Au NORD par la commune de AIN ABESSA

- Au Sud Est par la commune de MEZLOUG

- A l’OUEST par AIN TAGROUT(BBA)

- A l’EST par la commune de setif

Reliée par :

- La RN 5 (Alger –Constantine)

Et apartir duquel tout le réseau de la commune prend naissance.

- les chemins de wilaya :

o CW 139 (jonction MEHDIA) Ain Messoud et Bouhira

o CW 114 (jonction entre Bouhira, El Anasser, Ain ARNAT et MEZLOUG.

o CW 14 jonction Bouhira Ain ABESSA

Ainsi que l’autoroute (EST – OUEST)

La commune de AIN ARNET abrite une population de ( 49942 hab ) pour le logement, elle
enregistre 8375 logts.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.2.2. Processus d’urbanisation

L’ensemble de AIN ARNAT est constitué de plusieurs localites qui ont évolué chacune
indépendamment de l’autre, mais se trouvent reliés de fait dans un même territoire dominé par
des terres agricoles.

Pour le chef lieu de AIN ARNAT ce centre agricole traversé par la RN trouve son origine dans
un noyau coloniale et un douar (groupement de ferme) sa morphologie inchangée est encore
lisible aujourd’hui, malgré quelques modifications et une faible densification.

Ce n’est qu’après sa promotion en 1984 que AIN ARNET a connu sa vraie croissance spatiale
qui peu a peu va lui faire perdre son emprunte par la densification de son tissu et l’arrivée des
programme d’investissement public en plus au programme d’habitat et d’équipement.

- La création d’une zone d’activité et d’entrepôts et la redynamisation de la caserne et


l’aéroport et avec les vœux des autorités de la wilaya de faire de Ain Arnat un centre
secondaire de la ville de Sétif. tout ces élément ont conduit une urbanisation accéléré
malgré tout ca la ville par ces caractéristiques ne donne pas l’impression d’une véritable
agglomération et sa structuration n’est pas perceptible.

- La localité de KHALFOUNE qui trouve son origine dans quelques fermes a connu une
progressive de son cadre bâti et une densification d’habitation et d’équipement avec une
petite extension sur le côte est ce centre occupe un espace stratégique pour le devenir de
toute la zone nécessitant une opération de réorganisation urbaine interne et de maitrise de
la croissance urbaine vers les terres agricoles mitoyens et servitudes crées par la
localisation de l’aéroport.

- La localité BOUHIRA ce petit centre rural de colonisation a connu une urbanisation


anarchique, ce centre occupe un nœud de voies de communication (CW 139, 140,141) et
connait récemment un embryon d’équipement et de lotissement.

- Pour TIMELOUKA qui se trouve sur la route reliant AIN ARNAT a KHALFOUNE se
compose d’un douar et de quelques lotissements, alors que EL ANASSER et avantagé par
positionnement entre autre une vaste plaine fertile de AIN ARNAT et pour la série de
sources quel contenait depuis 1936, ce centre rural coloniale n’a pas évolué, cerné de toute
part par des terre agricole.

- Pour EL MAHDIA qui a l’origine aussi un centre coloniale situé sur la RN 5, cette localité
se developpe vers l’OUEST, l’aire urbanisée n’a pas les caractéristiques d’une véritable
agglomération, ce centre n’est pas perceptible malgré le groupement des équipements.

- Pour AIN MESSAOUD ce centre agricole (douar) n’a pas connu d’extension remarquable
mais par contre une densification de son cadre bâti ou ses environs immédiat a été
remarqué.

- pour la localité de AIN ZADA qui été a l’origine une ferme et une source, au pied de la
colline sur la RN5, n’a pas connu une urbanisation au sens propre du mot a part
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

l’implantation de quelques logements ruraux et de lotissements, cela et du à des contraintes


existantes tel que le barrage et la station de pompage.

- Donc nous remarquons que la totalité des localités de l’entité de AIN ARNAT sont des
centres ruraux, cernés par des terres agricoles pour le développement et la structuration
nous remarquons que la localité de AIN ARNET fera le plein secondé par EL MAHDIA
qui sortira de l’ensemble et suivra son chef lieu dans le développement urbain un
développement qui s’éclate avec la présence de l’aéroport avec ses créneaux de services
rattachés a cet infrastructures

II.2.3. Organisation générale :

L’organisation de l’ensemble de AIN ARNAT se fait a partir de son chef lieu qui occupe :

- Une partie centrale : du territoire communal, une position stratégique, un passage oblige
de l’est du pays a l’ouest, il structure la desserte a la totalité du permettre communal qui est
composé de 02 partie distincte.

- Une partie nord (au nord de la RN 5) : il s’agit des localités (EL ANASSER, BOUHIRA,
AIN MESSAOUD et MAHDIA) cette occupation est en relation directe avec (l’histoire
leur création remonte a la date de la mise en place du périmètre agricole coloniale par la
compagnie genevoise, sur les hauteurs cette localisation a obéit a plusieurs éléments le
principe spatial, la domination physique de la plaine.

- Partie sud (au sud de la RN 5) cet alignement plus récent est constitué par les petite
localités (KHALFOUNE, TIMELOUKA, AIN ZADA ect…..) ils sont moins important,
abritant quelques équipements de base.

II.2.4. Structure urbaine et articulation :


L’agglomération de AIN ARNET connaît pas un pôle polarisateur, l’activité qui fait la
centralité est éparpillée le long des axes qui forment sa structure une structure qui s’appuie
sur la RN 5 qui représente.
un axe majeur structurant : C’est un axe de centralité et le trait d’union et de transit entre
02 parties distinctes qui composent la ville et le point de ramification des autres axes le
mode de composition du bâti, cette voie ne présente aucun traitement particulier au niveau
de l’espace extérieur pour renforcer la centralité.
- Les équipements édifiés le long de cet axe (ont été conçus en retrait ou les clôtures
bordent la voie l’emprise de l’axe est très importante et ne comporte aucun
aménagement particulier.
- Cette infrastructure primaire est consolidée par 4 axes secondaires.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Les axes secondaires : A partir de la RN 5 se détachent quatre (04) voies secondaires


orientées Nord-Sud dont trois (03) axes structurants la partie Nord un seul axe pour la partie
Sud

- l’axe RN 5 : CFP fille Nord-Sud est bordé de bâti en cours de réalisation avec un
traitement particulier de l’aspect extérieur des constructions (arcades et
aménagement des locaux à usage professionnel) qui marque la centralité de l’axe

- l’axe RN 5 : lotissement 283 orienté Nord-Sud composé de deux (02) tronçons


inférieur et supérieur

- Tronçon inférieur borde les constructions en ordre continu sans recule en R + 1 et R


+ 2 avec des garages systématiques au rez de chaussée aménagés en magasins.
Quant aux équipements (hôtel, l’aire de loisir) leurs clôtures bordent l’axe

- Tronçon supérieur qui traverse le lotissement 283 lots, délimite des constructions
(en R + 1 et R + 2) en ordre continu avec un traitement un peu particulier au niveau
des façades et espaces extérieur (arcades et alignement( de série de locaux à usage
professionnel) qui marque la future centralité de l’axe

- L’axe (centre lotissement 251 et le Douar), c’est une voie structurelle et séparative
qui a une emprise plus aux moins étroite non aménagée bordé de bâti caractérisé par
des tailles et des formes diverses dont les rez-de-chaussée aménagés en locaux
commerciaux et ateliers de répartitions menuiserie et ne présente aucune qualité ni
texture du sol ou de façade ni un type d’alignement d’arbre particulier

- Axe Daïra RN N° 5 : il forme une boucle autour duquel s’articule le noyau colonial.
Le bâti qui borde cet axe composé de deux types de tissu ancien et nouveau dont le
premier est fermé par des écuries : des hangars de deuxième tissu représente les
habitations en R + 1 en état délabré, le deuxième tissu représente les équipements :
APC, Kasma, Souk El Felleh, daira résidences douars, école, stade, maison de
jeunes contribution diverse avec des clôtures qui bordent l’axe ne marquent pas le
rôle structurel de la voie

II.2.5. L'état général des tissus


 Tissu mal structuré : Situé au Nord de la ville actuelle et composé de :
- Lotissement 282 lots
- Lotissement 109 lots
- 33 villas
- (209 lots) à l’Est de la ville sur la RN 5
- (Lotissement 251 lots) : à l’Ouest de la ville sur la RN 5
- Au Sud-Ouest de la ville (lot 30, 40 logt évolutif)
- (Lot 81) au Sud-Est de la ville

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Problèmes

- Le système de voirie a été conçu indépendamment de la structure préexistante d’où chaque


lotissement à sa propre structure qui fonctionne indépendamment de la structure mère :

- Pour les lotissements 209 et 251 deux parallèles à la RN 5 ont été aménagées pour accéder et
servir de support aux autres dessertes (point de ramification). Les voies ne sont pas
hiérarchisées ont les mêmes caractéristiques techniques

- Les constructions réalisées ne tiennent pas compte d’un modèle de référence architecturale.
Les façades sont généralement le résultat de rajouts successifs surchargés et dénotent une
absence d’ordonnancement un déséquilibre entre la surface pleine et les ouvertures

- On constate une forte consommation de l’espace causse par les propriétaires qui ont une
tendance à construire sur la plus grande partie de la parcelle, ceci à créer un déséquilibre
surface bâti / surface libre, les espaces destinés aux plantations sont diminués, une
insuffisance, d’éclairage, problème de vis à avis et une pauvresation de l’aspect

- les espaces extérieur sont mal définis et sont plus sauvent constitués d’espaces résiduels. Ils
ne possèdent pas les caractéristiques géométriques de l’espace public, ni les aménagements,
et les mobiliers urbains adéquats

- Manque flagrant en équipements

- le mode de composition et vide répartition des équipements ne répondent pas aux normes
exigées (positionnement – accessibilité et degré de fonctionnement)

• Tissu rural : Occupe une position centrale de l’agglomération

Problème

- Le bâti qui existe dans cette zone est composé essentiellement de construction rurale
(pièces organisées autour d’une cour dont la majorité des parties sont en mauvais état)

- Une partie de ces constructions et surtout celles qui se trouvent aux Nord-Est de la RN
5 renouvelées et constituées d’une façade qui cache plus au moins la vétusté des autres
bâtisses

- Ce type de tissu à été crée pour une fonction bien précise (il abrite la population
algérienne durant la période de colonisation), aujourd’hui les données sont changées et
son rôle est devenu plus important (noyau d’articulation de toutes les parties de la
ville)

- Le tissu abrite un seul équipement représente par l’école fondamental élémentaire


implantée à l’extrême Nord du Douar sur une superficie de 1886 m2 et d’une capacité
de 09 classes mais sa position est excentrique par rapport à la zone desservie

- La trame parcellaire est inéxitante les îlots ne sont pas délimités les constructions sont
éparpillées le long des voies

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

- La structure est confuse représentée par des pistes tortueuses d’une largeur étroite
sans trottoir ni revêtement et ne sont pas reliées avec les axes qui structurent la ville –
zone envoisinant

• Tissu a parachever son aménagement (habitat collectif): situé à l’Est de la ville et il se


compose de 300 logts et 32 logts

Problème

- La trame parcellaire est confuse les parcelles sont définie selon le tracé des voies
- Aucun rythme de façade ou d’harmonie le peu d’élément qui contribuent à animer les
façades ne font pas l’objet d’attention particulière
- Les espaces extérieurs sont délimités par les bâtiments et ne sont pas aménagés
• Tissu aménagé en équipements : situé au Nord et au Sud de la RN 5 entre le Douar et le
lotissement 209. ces deux zones abritent uniquement des équipements

Problème :

- La trame parcellaire est confuse en absence de structure de voirie les parcelles sont
délimités par les différentes clôtures des équipements qui nous donnent des lots mal
définis

- Le tissu ne présente aucune trame de voirie et la structure n’est pas identifiable car
l’implantation des équipements n’a pas obéit à aucun plan d’aménagement agréable
(opération ponctuelles). Les équipements sont desservis actuellement par une seule
voie qui date de l’ère coloniale (voie de desserte du cimetière)

- On ne décèle aucune structuration des espaces, le tissu ne présente aucun mode de


composition ni traitement de forme. Les éléments de personnalisation des édifices sont
inexistantes accentuants ainsi l’ambiance d’anonymat

• Tissu colonial : situé dans la partie Sud de la ville, cette zone est occupée essentiellement
par un tissu colonial

Problèmes :

- La trame bâtie est composée de deux types de tissu : ancien et colonial ou récent et
moderne. Le premier présente un tissu non fonctionnel (écurie, hangar, église
désaffectée, école en préfabriqué désaffectée aussi). Le deuxième est constitué par un
tissu récent réalisé durant les années 70 et les années 80 suite à une densification
anarchique du centre et aux abords immédiats. Cette opération consista en la
réalisation des équipements (école, antenne, APC, Kasma) et les habitations
(urbanisation des lots marginaux)

- En plus de non fonctionnalité du tissu colonial, il y a lieu de relever certaines


anomalies qui se résument comme suit :

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

• la densification du tissu a produit des espaces résiduels


• les nouvelles constructions présentent une qualité architecturale médiocre
aucun modèle de référence architecturale)
• aucun mode de position au bâti avec des axes
• quelques îlots du tissu colonial ont été renouvelés sans tenir compte de
l’environnement
• le tissu abrite quelques équipements et ont une fonctionnalité limitée parce
que les édifices qui abritent ces équipements n’ont pas été conçus pour ce
genre de services :
• Souk El Fellah est issue d’un ancien hangar et le siège de Daïra provient du
réaménagement d’une école idem pour les services techniques de la daïra
- Le tissu présente une trame viaire conçue indépendamment de la trame viaire existante
sans aucune hiérarchisation

• Création nouvelle : on distingue deux zones, la 1ère se situe Sud-Ouest de la ville entre la
route de Bouhira et le lotissement 251 quand à la 2ème elle se trouve au Sud-Est de la ville
entre le centre actuel et la caserne

NB : ces deux zones sont destinées à être urbanisée ou urbanisation a été annoncée par
l’implantation d’un parc omni-sport et un choix de terrain de 400 logements ANP

II.2.6. Typologie de l’habitat :


La ville de Ain Arnet est occupée essentiellement par l’habitat sous toutes ses formes :

- l’habitat colonial
- l’habitat rural
- les cités de recasement
- l’habitat traditionnel
- l’habitat collectif
- les lotissements
II.2.7. Les équipements
le centre de Ain Arnet est doté d’un ensemble d’équipements administratifs situés et regroupés
dans le centre ville de Ain Arnet au profit des autres quartiers d’une manière inéquitable ainsi
que l’activité commerciale qui se traduit à travers sa répartition le long de la RN 5 et sa
concentration au niveau du centre ville renforce le caché résidentiel des autres quartiers qui
accueille seulement quelques équipements d’accompagnement à caractère éducatif.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.2.8. Equipement structurant :


L’AEROPORT :
L’aéroport de AIN ARNET est situé entre la caserne et les localités de khalfoune et Timelouka
dont la piste d’atterrissage et l’aérogare et une extension de 500 m a l’est de plus par rapport a
l’existant

Du point de vue économique la réalisation de cet équipement contribuera sans aucun doute de
la commune et s’étendre même aux communes limitrophes, néant moins, du point de vue
technique cet aéroport, compte tenu de sa proximité des localités de Timelouka et
principalement de Khalfoune, dispose pas des servitudes necessaire permettant fonctionnement
sans risque de son infrastructure, par ailleurs le tronçon 140 CW, entre Khalfoune et RN 5,
sera désaffecté ce qui obligera les usagers de cet axe a faire un détour qui passera par
Timelouka (CW9) ou pour le chemin vicinal N°2

A l’égard de l’importance de cet équipement à caractère international, il faudra bien choisir le


tracé de la voie d’accès qui devra se raccorder à la future autoroute.

II.2.9. Ain Arnet "Ville relais" :


Ain Arnet une ville rurale, bien reliée a la RN5, située a sa porte Ouest a 07 km de distance

Et dont toutes les données et les conditions de son émergence, lui confèrent un rôle de ville
relais pour Sétif, le fait qu’elle supporte un report d’urbanisation de la ville de Sétif, sous
forme d’implantation de programme d’habitat et d’investissement économique, signalons que.

Le plus gros programme d’habitat a été réservé prioritairement a son siège de daïra, se qui a
provoqué une exode : provenant des zones rurales déshérités et de pourvus de toutes les
nécessités de la vie.

Populations provenant de Sétif et qui n’a pas pu acquérir des lots de terrains pour bâtir, ou un
logement dans le cadre de la promotion immobilière.

Elle a aussi :

• supportée les retombées de Sétif en matière d’investissement économiques et d’autres


régions. Aujourd’hui, même la ville de Ain Arnet montre des signes de saturation.
nous dirons que dans le futur Ain Arnet gardera son rôle de 2eme ville qui seconde Sétif
mais elle na pourra plus assurer les charges et les fonctions urbaines puisque elle a déjà
supporté un report d’urbanisation qui a engendré des manifestations d’expansion
importante.
• L’entité de Ain Arnet comporte des points très fort et des opportunités a exploiter pour
renforcer son rôle de 2eme ville ou bien de ville relais, en plus a son positionnement
stratégique et sa proximité à Sétif, elle abrite :

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

• Un aéroport de desserte nationale et international : de cette infrastructure se découlera


des nouveaux créneaux et de services dont Timelouka et Khalfoun sont sollicites pour
leur proximité de l’aéroport.
• Une zone d’activité pour PME et PMI- TPE.
• Un secteur tertiaire plus au moins acceptables qu’il faudra renforcer.
Et pour la structuration urbaine :

EL MAHDIA : ce centre structuré et bien relié à la RN5, il abrite une population


importante et comportant les même caractéristiques que son chef lieu.

Ce centre à tout les atouts pour seconder la ville de AIN ARNAT.

Pour les localités de BOUHIRA, AL ANASSER et AIN MESSOUD elles sont appelées a se
développer plus en avant pour épauler le chef lieu.

Cette entité possède aussi d’autres potentialités tel que : valeur agronomique des sols et des
ressources hydriques.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Pole de transit"

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.3.1. Identification

La commune de Guedjel s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 19700ha elle est située au
Sud de la commune de Sétif.

Administrativement elle est classée au rang des Daïra, son chef lieu (commune, daïra située a
RAS EL MA) limitée :

- Au NORD par la commune de Sétif

- Au NORD EST par la commune d’OULED SABER

- Au NORD OUEST par la commune de MEZLOUG

- A l’OUEST par la commune de GUELLAL

- Au Sud par la commune de BIR HADADA

- Au SUD OUEST par la commune d’AIN HEDJAR SUD EST.

- A l’EST par la commune de BAZER SAKHRA.

Relié par :

- RN 75 qui traverse le périmètre et fait la jonction entre (Sétif – BATNA).

- Le CW 113 il fait la jonction avec

 RN 28 au niveau de GUELLAL

 RN 75 au niveau de GUEDJEL

 RN 05 au niveau d’OULED SABER

- La CW 112 jonction entre RAS EL MAS avec la RN 5 au niveau de BIR ENSSA.

Cette voirie est consolidée par le chemin de fer et son de doublement ainsi qu’une gare qui
peut jouer un rôle dans la structuration locale et l’intégration au contexte régionale, et
national cette commune abrite une population de 33503 hab.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.3.2. L’organisation générale :

L’ensemble de l’entité de GUEDJEL s’organise a partir de son axe structurant (CW113),


constitué de 04 localités dont 03 se positionnent au bord de (CW113).

- Le centre RAS EL MA (ACL) se situe a l’extrême est a proximité du périmètre


communal.

- Le centre de GUEDJEL prend une place centrale dans le périmètre communal sur
l’intersection de (RN75) et le chemin (CW113).

- La localité de BIR EL ABIDH se situé a l’OUEST aussi au bord de CW113.

Par contre BOUAOUADJA qui prend position à l’ extrême NORD desservie, par la RN75
donne l’impression qu’elle fait partie du centre secondaire d’AIN TRIK vue sa situation très
proche de cette dernière.

Donc l’organisation de cet ensemble est dispersée, parsemé par quelques MECHTAT (grand
douar) dans la partie SUD du territoire.

II.3.3. La structure urbaine est articulation :


La structure viaire s’articule autour.

a) Centre de RAS EL MA : Ce centre est desservi par 02 axes principaux d’animation


urbaine de la ville de RAS EL MA, Il s’agit de :
- CW 113 cet axe structurant traverse l’agglomération (EST-OUEST) et fait
l’intersection avec (CW12) en créant un nœud d’articulation, a partir de ces 02 axes
structurant se détachent un réseau de voiries urbaines qui desservent le tissu urbain,
Ce réseau est consolidé par une voie ferrée et son décèlement qui travers vers la
commune NORD, SUD côté est a la limite du centre de RAS EL Ma, vers
Constantine.
b) Centre de GUEDJEL : Ce centre est desservi par 02 axes principaux :
UN 1er axe d’animation urbaine, représenté par le (CW 113), cet axe fait l’intersection
avec la RN75 qui représente le second axe d’animation urbaine, en formant un nœud, a
partir de ces 02 axes structurant se dégagent un réseau de voirie secondaire et tertiaire
pour desservir le tissu existant.

c) Le centre de bir l’abiad :Ce centre est desservi par un axe structurant (CW113) a
partir duquel se dégage un réseau de voirie et de piste desservant la population.

d) le centre de bouaouadja: Le centre de BOUAOUADJA doit sa structure a une voie


qui se détache de la RN 75, c’est l’unique voie qui dessert cette localité, a partir de
cette voie se détache un réseau de voirie urbaine, sinon la desserte des MECHTATS,
elle se fait a partir d’un réseau de pistes dans sa plus part non revêtus.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.3.4. L’état général des tissus :


a) le centre de RAS EL MA :

 Tissu structuré : il s’agit des lotissements résidentiel c’est des tissus a plane
préétablis en matière de morcellement des parcelles et [Link] est représenté
en 03 tranches :

o La 1er dans la partie SUD de RAS EL MA


o La 2eme tranche dans la partie NORD OUEST de RAS EL MA
o La 3eme tranche dans la partie OUEST a la limite du perimètre de RAS EL
MA.
 Tissu déstructuré : Ce tissu est caractérisé par un cachet rural, c’est un tissu d’une
densité faible, aeré, spontané, de pourra d’une trame viaire, ni parcellaire normalise,
la distribution se fait a partir de pistes.

Il est représente surtout dans la partie EST du centre de RAS EL MA.

 Tissu collectif : a parachever son aménagement : L’habitat collectif se trouve


parsemé dans le centre de RAS EL MA, on le trouve en face de l’hôpital, au SUD de
l’agglomération et a l’OUEST cet habitat est dépourvu d’aménagement extérieur, des
espaces publics et de rencontre et de mobilier urbaine.

Donc nous remarquons que la prédominance de l’habitat est individuel secondé par
une tranche de collectif. En matière d’équipement, ce centre, chef lieu de daïra
concentre une gamme d’équipements d’une influence communale et de la daïra
(administratif) et les équipements d’accompagnement (lycée, C. culturel, EFE, EFS
Ect….).

b) Le centre de GUEDJEL :
 Tissu structuré : Il s’agit des lotissements résidentiels qui répondent aux normes
urbanistiques, se tissu se localise dans la partie SUD limité par le CW 113 au NORD
et le périmètre urbain a l’est et SUD.

 Tissu déstructuré : Il est caractérisé par un cachet traditionnel, se tissu ne répond


pas aux normes urbanistique, il se trouve dans la partie NORD du périmètre urbain.

 Habitat collectif : Cet habitat se localise au centre de l’agglomération proximité du


nœud d’intersection du (113 CW) et (RN 75), il est dépourvues d’aménagement
extérieur et espaces publics.
L’agglomération contient aussi un cimetière et des équipements d’accompagnements
tel que : (lycée, EFS, EFE, Mosquée)ainsi que des locaux de commerces.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

c) Localités de Bouaouadja et Bir l’habiadh :


 Tissu structuré : Ce tissu résidentiel en lotissements se trouve dans la localité de
Bouaouadja presque la totalité de son occupation.

Et dans la partie sud de la localité de BIR L’ABIADK longeant le CW 113.

 Tissu déstructuré : Ce tissu qui ne répond pas à la norme urbanistique se localisé


dans la partie NORD de la localité de BIR L’ABIAD.

II.3.5. Equipement structurant :


L’hôpital de rééducation :
Cet équipement se localise au NORD EST du centre de RAS EL MA il occupe une
surface de 5.30ha, et d’une importance qui dépasse les limites de la wilaya.

II.3.6. Guedjel : centre de transit et d’échange :


L’entité rurale de GUEDJEL assure actuellement ses fonctions administratives par RAS EL
MA (ACL) d’une population de (8232)hab qui présente une importance moindre que ces
centres secondaires vu son quasi enclavement le fait qu’il est positionné a l’exterme est du
territoire communal a l’équart des grands axes routiers, la seule opportunité qui existe a son
niveau c’est la voie ferrée.

Cette voie ferrée constitue la limite EST de RAS EL MA reliant (Alger- Constantine) avec
son de doublement ainsi que sa gare (à valoriser) peut jouer un rôle dans la structuration
locale et l’intégration au contexte régional et national.

Par contre ses centres secondaires sont mieux positionnés que leur chef lieu puisque ils se
griffent au bord des grandes voies de communication (RN75),(CW113).

Ces centres vont connaître une certaine expansion fonctionnelle par le biais de ces liaisons
routières et ferroviaire et feront de cette entité un centre de transit, d’échange et de transport.

Elle offre aussi des opportunités tel que :

- La valeur agronomique des sols, et l’abondance des ressources hydriques.

- L’existange des stations de concassages positionnées sur la chaine de montagne de


djebel youcef.

Cette carrière est desservie par une piste goudronnée.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.3.7. Pour la structuration urbaine :


Il s’avère qu’il existe un des équilibre a ce niveau, toute la fonction administrative se
localise a RAS EL MA ‘ACL) qui se positionne a l’extrême est, laissant derrière lui un vaste
territoire parsemé de centres insuffisamment structurés et un manque d’équipement de base.
donc pour créer une armature urbaine équilibrée a ce niveau, il faudra :

- Epauler le chef lieu (RAS EL MA) par ces centres secondaires entre autres la localité
de BIR l’ABIAD qui présente des opportunités a exploiter tel que : sa position par
rapport au CW 113 et dans la partie OUEST.

La partie OUEST représente la plus importante zone éparse (la population de la zone
éparse est de 15594 hab)

- Les terres aptes à l’urbanisation. Donc il est nécessaire d’équilibrer cette zone en
créant un regroupement équipés et structuré a son niveau pour casser la dépendance
des citoyens a leur chef lieu et de rapprocher les services a la zone éparse.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

"Centre de redéploiement, de
services agricole et tourisme
hivernal"

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.4.1. IDENTIFICATION :

La commune de AIN ABESSA s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 16270ha elle est
située au NORD OUEST de la commune de setif, elle est limitée:

o Au Sud OUEST par la commune de AIN ARNAT

o Au Sud Est par la commune de OURICIA

o A l’OUEST par AIN ROUA

o A l’EST par la commune de Amoucha

o Au Nord EST par TIZI N’Bechar

Reliée par :

o La RN 75 qui fait la jonction entre Sétif et Bougaa passant par le chef lieu au Nord.

o CW 114 qui assure la liaison entre la RN 9 au NORD et la RN 5 au SUD.

Cet axe constitue l’axe d’organisation autour du quel se griffe les plus importantes
agglomérations de la commune.

La commune abrite une population estime à 16581 hab et un nombre de logements 2846
logts.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.4.2. Structure Urbaine

a) AGGLOMERATION CHEF LIEU "A. C. L"

a- 1) dynamique et processus d’urbanisation :


A l’origine, Ain Abessa n’était qu’un centre colonial se localisant au versant d’un vallon.

- Ce n'est qu'après 1977 que AIN ABESSA va commencer à connaître une croissance
spatiale multiforme et s'orienté dans plusieurs directions.

- vers le NORD le long de la voie du cimetière chrétien, ou AIN ABASSA sommait le


développement d'un G.H.I de 121 lots et un lotissement de 240 lots couvrent une
superficie globale de 16.6 ha

- au sud plusieurs constructions se sont proliféras en grappes le long des axes ruraux sur
un surface de 08 ha

- vers l'ouest de part et d'autre du CW 14 un ensemble résidentiel composé de 39 lots


s'étend sur une superficie de 1.5 ha

- vers le NORD est un ensemble d'équipement composé d'un E.F.S et un stade communal,
sur une assiette foncière s'élevé à 3.66 ha

- vers l'Est plusieurs lots marginaux ont été construits en prenant le prolongement des
voies anciennes.

- Vers la fin des années quatre vight (80) AIN ABASSA a connu une extension vers l'Est
en comblant le vide situé dans le village par la création d'un lotissement de 85 lots, ainsi
que l'organisation aussi de la zone limité entre les deux voies qui relient AIN ABASSA
à la RN 75, on un ensemble résidentielle de 72 logements collectifs et un lycée, et une
polyclinique se sont édifiés sur une emprise spatiale de 4.75 ha

a- 2) Organisation générale :
L'organisation générale l’ensemble de AIN ABESSA se fait autour 04 localités dont le chef
lieu prend une position centrale dans ce territoire sur le CW 114.

A partir de cet axe se griffent les plus importantes agglomération de la commune, qui se
regroupent en 02 partie reliées entre elle par la RN 75, la partie Nord englobe EL BATHA,
TAKOUKA, et l’emderiss.

La partie SUD comprend le chef lieu et EL KHARBA.

L’ensemble doit sa forme a l’axe CW 114 ainsi qu’au volons de CHAIBA.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

a- 3) Structure urbaine et articulation :


La structure de AIN ABESSA est matérialisée par le CW 14 à partir du quel se détache deux
voies principales :
- La voie qui mène vers le cimetière chrétien.
- La voie du tissu colonial.
Ces deux vois constituent les 1er axes d’urbanisation il existe aussi quelques voies de
dessertes internes d’une façon spontané, sons aucunes études préalable et se caractérise par
une structure rurale.

a- 4) Etat générale des tissus :


 tissu régulier : compose par l’habitat individuel et quelque équipements tel que :
mosquée et cimetière
- La trame parcellaire de cette zone est constituée par un parcellaire régulier en
domaine
- La trame viaire de la zone est régulière composé de voies orthogonale sans
hiérarchisation et une faible interprétation avec l'existant, elle est relie au tissu
existant par une seul voie.
 Tissu déstructuré : la trame parcellaire de cette zone est constituée d'un tissu
déstructuré, sans aucune forme géométrique
 Tissu collectif a parachevé son aménagement : la trame bâti de ce tissu est repartie en
deux (02) formes
- la première: est constituée par des constructions de type individuel, en majorité en
bon état sauf la gendarmerie et le centre de santé, la trame bâti ne renforce pas le
degré de structuration des axes, délimitant cette zone, le bâti est implanté en recule
et les clôtures font front à la rue.
- La deuxième: est constituée par des bâtiments
La trame viaire est très confuse c'est une opération ponctuelle sans aucune
conception globale préalable.
Dans cette zone il existe une trame d’équipement tel que :
Gendarmerie, centre de santé , gare communale, mosquée, CEM, stade,
polyclinique, lycée.

 Tissu colonial :
- Trame BATI : le tissu est composé par des constructions individuelles repartie en
deux grands ensemble qui se différent par son état de constructions
o tissu colonial constitué des vieilles constructions à usage agricole
transformé actuellement en habitations dans un état très mauvais.
o Tissu en bon état constitué par des constructions à usage MIXTE ( habitat +
commerce ).

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

- Trame viaire : elle est en damier non hiérarchisé délimité par des constructions
sans recule en RDC et quelques constructions ( R+1) au coin de la rue qui
constitue le Reppert, la largeur moyenne des voies est de 08 m
Ainsi que des équipements tel que (L’APC- CFPA-EFE – centre culturel, PTT,
Algerien des eaux ect…).
 tissu traditionnel
- la trame bâti de ce tissu, ne présente aucune forme géométrique, ce qui reflète le
manque de conception précédente, elle est constitué par des constructions en
majorité moyenne état et quelques une en bonne état, avec des toits en tuiles et ne
présente aucune struction apparente.
- La trame viaire est constitué exclusivement pat une seule voie qui partage cette
unité en deux parties, la largeur moyenne de cette voie est de 5m.

b) POLE SECONDAIRE BATHA :


Le pole secondaire d'EL BATHA est située dans la partie NORD de la comme a 6 KM de
l'agglomération chef –lieu, avec une altitude moyenne de 1100m.

b- 1) Structure :
La moelle epiniere de l'agglomération d'el BATHA constituée par deux éléments, l'un
naturel qu'est CHABET FAIDHA BOUZIANE et l'autre crée matérialisé par le CW 14, à
partire du quel se détache deux voies qui participe plus au moins à la structuration de
l'agglomération.

b- 2) Dynamique urbaine :
La croissance spatiale de l'agglomération secondaire d'el BATHA est passé par les la forme
d’un bloc de construction a côte de la route, une extension qui s’affectue vers le Nord-EST
et actuellement avec un lotissement.

b- 3) l’Etat général des tissu :


 Tissu collectif : La prédominance de ce tissu c’est du collectif avec l’existence de
quelque habitat individuel et une trame d’équipements, tel que : lycée, CEM, centre de
santé, maternité, salle polyvalente et aire de jeux la trame viaire est régulière.

Ce tissu a fait l’objet d’une étude de POS (N°14)

 Tissu individuel : Elle représente l’enceins royaux de l’agglomération secondaire d’EL


BATHA, qui se caractérise par des constructions individuelles sans recule de type RDC
et quelque (R+1).

La trame viaire et en damier, bien tracé, mais non revêtu.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

c) L'AGGLOMERATION SECONDAIRE EL KHERBA


Situé dans la partie Sud de la commune à 7 Km de son chef –lieu de la commune mère

c- 1) Structure :
Le seul élément structurant de l'agglomération secondaire d'el KHERBA est le CW 14 à
partir duquel se détache deux voies, l'une principale et qui participe à la structuration de la
partie SUD, et un Autre élément structurant à savoir les nœuds, l'agglomération d'EL
KHERBA est caractérisée par un autre en état de piste et qui suit le périmètre de
l'agglomération du côte NORD.

Autre élément structurant à savoir les nœuds, l'agglomération d'el KHERBA est caractérisé
par un nœud, l'intersection du CW 14 avec la voie qui suit le périmètre de l'agglomération au
NORD d'une part et la voie principale qui structure la partie SUD.

c- 2) Dynamique :
De l'indépendance jusqu'aux 77 el KHERBA ne couvrait que 03 ha cet époque
l'agglomération occupe la partie SUD par rapport au CW14 c'était un centre constitué par un
groupement de fermes sous une trame en damier articule autour d'un centre d'équipements
composé de l'école, un centre de santé et un agence PTT et d'une antenne administrative.
Le centre à été développé au SUD par l'implantation de quelques constructions et un
lotissement au NORD.

c- 3) L’état général des tissus :


 Tissu a prédominance collective : Situe au NORD du CW 14 elle occupe une surface
de l'ordre de 8.20 ha, cette unité a usage purement résidentielle.

La trame bâtie est constituée par des constructions en RDC et R+1 et par des logements
collectifs.

Sa trame viaire est constituée par une seule voie qui coupe la zone en deux parties et
dont la largeur moyenne est de 7 m.

Situé hors périmètre urbain.

 Tissu mixte (habitat individuel + équipement): Cette unité à usage mixte habitat et
équipement, sa trame bâti est constitué par des constructions individuelles en mauvais
état et en RDC, se localisant le long des voies sans recule et l’existence d’équipement
tel que : Mosquée, EFE, APC, PTT, centre de santé.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

d) LAMDARISS :
C'est un noyau rural implanté au NORD de la commune d'AIN ABASSA avec une distance
séparative qui s'élève à 11 km de son chef lieu de commune

d- 1) Structure :
Le seul élément structurent le noyau de lAMDARISS est le CW 14 à partir du quel se
détache une voie qui participe plus au moins à structuré ce noyau ainsi que permettre le
contacte entre les deux zone ( tissu coloniale – tissu récent) de ce noyau.

L'agglomération de LEMDARISS se compose de deux tissu à savoir :

- La première matérialisé par le tissu colonial qui est située à l'ouest du CW14, elle s'étend
sur assiette foncière de l'ordre de 3.4 hectares et comprend une école.
Trame Bati :La trame bati de cette unité est constitué par des constructions vétuste qui date
de l'époque coloniale a usage multiple
( habitat- hangar – écurie)
La processus d'élaboration de la trame bâti n'a obéit a aucune logique
urbanistique.
Trame Viaire : La trame viaire dans cette unité n'existe pas c'est juste des pistes qui permet
le contacte entre les constructions à l'exception d'une voies qui fait la
jonction entre le tissu colonial et CW14
- La deuxième unité représenté par la tissue récent rural 'est située à l'intersection du CW 14
avec l'axe qui structure le tissu colonial.

e) TAKOUKA :
C'est une agglomération se conduire qui représente l'entrée EST de la commune
d'AIN ABASSA, le cadre bâti de cette localité reparti en deux unité savoir :

Cette unité représente l'ancien tissu qui se caractérise par l'habitat individuel et l'absence totale
de la trame viaire existence d’un centre de santé.

 Tissu mixte(habitat collectif + equipement) : L'unité B représente l'extension EST de la


localité de TAKOUKA, cette unité faisant l'objet d'un plan d'occupation des sols
approuvé.
Les équipements existants : Mosquée, garde communal en PTT, 2EFE, salle de sport,
ect..)

NB : L'agglomération secondaire de TAKOUKA dispose de deux (02) plans


d'occupation des sols Z 16 et Z 17 non étudié.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.4.3. Equipements structurants :


L’hôpital psychiatrique : Situé à l’est du chef lieu au Bord de la RN 75 sur une assiette
foncière de 12.46ha.
Cet équipement est d’une influence régionale.

II.4.4. AIN ABESSA :


Centre de redéploiement, de services agricole et tourisme hivernal :
Ain Abessa, ancien centre positionné au bord de la RN75 et localisé au Nord Ouest de Setif,
elle est aussi reliée au la CW 14 qui la relie à la RN5 au niveau d’AIN ARNAT.
Cette entité est parsemée de forêts et des terres agricoles a haute valeur, elle hérite de son statut
d’ancien chef lieu de circonscription D’encadrement d’une vaste région agricole.

- Elle aura comme rôle de développer les fonctions urbaines de services agricoles , le fait
qu’elle se localise dans la zone des pleines céréalières.
- Aussi il faut noter que cette entité dispose de potentiels très importants :

1- La station climatique de Megress (Djbel) : cette station doit être exploité et valoriser par
la création d’une zone touristique (ZET) hivernal.
2- Des sites forestiers important surtout au niveau du chef lien, qu’on pourra exploiter par
la création de parc d’attraction.

En matière de structuration urbaine :


(ACL) d’AIN ABESSA est loin d’être attractive du faite qu’elle manque carrément de
plusieurs commodités de vie qui pourrait la propulser vers le développement et souffre
des carences de touts genre, EX : gaz de ville ainsi que sa localisation dans une cuvette a
l’equart de la RN 75.

Pour les localités :


TAKOUKA est mieux positionnée par rapport a son chef lieu (desservit par la RN 75),
elle peut jouer un rôle attractif le faite qu’elle sera la seule porte d’entrée de la future
zone touristique hivernal.

Pour les autres centres secondaires (EL BATHA et KHARBA) : elles sont appelées a se
développer plus en avant pour épaules le chef lieu.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

"Pole de diversités des fonctions"

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.5.1. IDENTIFICATION :

La commune de MEZLOUG se situe à 11 Km au Sud Ouest de la ville de Sétif (chef lieu de


wilaya).

Elle est limitée par les communes de :

- AIN TAGHROUT (BBA).

- GUELLAL au Sud.

- AIN Arnat au Nord

- Guidjel au Nord EST.

Sa superficie globale est évaluée a ( 13555 ha) et une population de 17147 Hab.

Reliée par :

- La RN 28 (Sétif-Biskra)

- CW 140 (Mezloug avec ces centres secondaires)

Plusieurs chemins communaux en plus à la voie ferrée, l’autoroute qui traverse la commune
a l’extrême Ouest.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.5.2. Organisation générale :


Organisation de l’ensemble de Mezloug fait a partir de l’entité principale de MEZLOUG qui se
localise dans la partie centrale de la commune a l’Est exactement, une position stratégique (RN
28) il structure la totalité de la commune.

La localité de l’HACHICHIA qui se situe au NORD de la ville de MEZLOUG.

Et les autres localités qui occupent la partie SUD OUEST (HAMMAM OULED YLESS et
HAMMAM GARE) se trouvent reliés par le CW 140 qui va du NORD au SUD OUEST donc
toutes les localités compris le chef lieu se trouvent organisées le long de la voie principale.

II.5.3. Dynamique et processus de développement :


Mezloug qui a l’origine était un centre de regroupement de population des 1850, elle devient un
centre secondaire de Sétif.

Ce n’est qui a l’arrivé du chemin de fer le passage de la voie ferrée et la localisation de la gare
ferroviaire ainsi que le passage de la RN 28 que cette entité a connu un certain développement
surtout que ces ingrédients ont permis l’installation d’unités industrielles ( la 1er ZEA existant a
Mézloug depuis l’époque coloniale.

Une zone si on peut l’appeler ainsi puisque elle est situé de part et d’autre de la RN28.

Les opérations d’extension commençaient avec la réalisation des lotissements dans les années
1982 et sa proposition en chef lieu de commune en 1985 elle a bénéficié d’une multitude de
programme dans les domaines d’habitat, équipement et l’industrie.

Alors que la localité de l’HACHICHIA qui a l’origine était un douar a connu une certaine
urbanisation en implantant quelques lotissements et des équipements de base pour HAMMAM
GARE il est composé de 3 noyaux, sa localisation stratégique par rapport au CW 140 et surtout
a la voie ferrée feront de cette localité un ingrédient pour le développement urbain et le transit.

HAMMAM OULED YELES prend son origine avec l’ancien HAMMAM de la station
thermale, une station construite et fonctionnelle qu’au 1984, cette station thermale sera un
potentiel important pour le développement et le tourisme.

II.5.4. Structure urbaine et articulation :


La ville de MEZLOUG doit structure à un axe majeur structurant (RN28), cet axe divise cette
agglomération en 02 parties distinctes par leurs fonctions
- Une partie EST caractérisée par l’implantation des dépôts et activités industrielles et une
zone forestières
- Une partie OUEST ou domine le tissu résidentiel avec ses équipement d’accompagnement.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

1- Cette agglomération est aussi traversé par la voie ferré dans son centre cette voie a contribué
a la distinction De 02 différents tissus (industriel et résidentiel) sinon la desserte interne de
la ville se fait a partir d’un réseau de voirie secondaire et tertiaire.

La localité de Hachichia est desservie par un axe structurant (CW 140).elle

de Hachichia se trouve bien structurée et bien desservie elle est composée de lotissement
qui répondent à la norme urbanistique.

Pour hammam gare cette localité est desservie par la (CW140) et la voie ferrée qui la divise
en deux parties (l’ancien village) au Sud de la voie ferrée, et partie NORD ou on trouve un
ferme appartenaut à l’ex das et un ensemble de 30 logements

II.5.5. Typologie de l’habitat:


Dans la commune de Mezloug, et le caractère rural de la région, l’habitat est en quasi-totalité
du type individuel et propriété privé dans la grande majorité des cas.

Cet habitat se présente sur le territoire de la commune, sous plusieurs aspects.

 Habitat traditionnel : Constitue l’ancien noyau en agglomération et est aussi répondu


en zone espace, ce sont des bâtisses de conception traditionnelle le construites en "toub",
avec toiture en tuile.

 Habitat du type « villa » : Nouvelle construction bâtie à la place de très vieille maisons
avec de nouveaux matériaux avec une structure en béton armé.
Elles sont souvent construites en 2 étages.

 Habitat en lotissement : Constructions en R+1 à R+2 en dur avec toitures terrasse ou


en tuile.
Ces constructions s’insérent généralement dans des trames composées de parcelles
individuelles, de surfaces variables. les extensions actuelles des agglomérations sont
constituées de nouveaux lotissements.

 Habitat préfabriqué : C’est un modèle d’habitat qu’on ne retrouve qu’au niveaux de


l’agglomération secondaire « Hachichia ».il constitue un ensemble de logements
destines aux fonctionnaires de la SONELEC .

II.5.6. L’etat des tissus :

• Tissu structuré : il englobe


1- Les Tissus planifier
2- Tissu collectif récemment crée tel que LSP.
• Tissu déstructuré : il englobe L’habitat traditionnel qui se localise dans le noyau
enceint

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.5.7. MEZLOUG : UNE VILLE EN EXPANSION MULTIFORME :

Mezloug une commune positionnée au bord de la RN 28 elle représente la porte d’entrée SUD
OUEST de SETIF cette position de proximité du grand pôle de setif ainsi que son
infrastructure(RN28) consolidée par la voie ferrée font d’elle une ville stratigique pour le
développement, elle peut être un pôle rayonnant et peut voir un avenir radieux vu les
potentialités qu’elle posseide dans plusieurs domaines.

Tel que :

 Industrie : Cette entité peut prendre le cachet industriel vu la localisation économique


importante d’un embryon industrielle (l’existence de 2 ZEA et des unîtes éparpillés) cet
embryon peut pleinement évoluer surtout dans la partie EST de la ville vu l’existence
d’un foncier industriel.

 Tourisme : La présence de la source thermale au niveau de HAMMAM OULED


YELLES ainsi qu’un complexe malheureusement, d’une influence limitée, doit être
considérer a une échelle plus grande et cela en intégrant des projets importants qui
mettent en valeur cette station thermale (complexes, hôtels, équipements de loisirs ect),
c'est-à-dire créer un pôle touristique qui attire les curistes ainsi que les touristes.

 Massif forestier : Il ne fau pas négliger ce potentiel, il représente un poumon dans la


ville surtout qu’elle aura un avenir industriel juste à côte (partie EST).

 Résidentiel : Il s’agit de l’hachichia (centre secondaire de Mezloug)

Cette localité occupe une position stratégique entre deux commune en plein expansion,
et sa proximité de l’aéroport de AIN ARNAT, desservie par CW 140 elle se trouve bien
structuré et apte a recevoir des programmes d’habitat vu l’existence d’un réservoir
foncière apte a l’urbanisation.

 Infrastructures (Route Et Rail) : La RN 28 et la voie ferrée présentent des atouts surtout


dans le domaine du transit vu la localisation des gares dans la ville de Mezloug et
HAMMAM gare ainsi que leur proximité du tissu industriel.

Ces opportunités, Mezloug va attirer l’attention pour transférer les projets


multiformes a son domicile, ou elle dispose d’une plate forme et des structures de base pour
le développement des activités, services de distribution, de stockage et aussi le tourisme et
l’habitat.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Une ville en pleine expansion


qui se sature "

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

IDENTIFICATION :

La commune de OURICIA située au NORD de la wilaya a une distance de à 12 Km,


s'étend sur une superficie de : (11000 ha), Limitée :

• Au NORD par la commune de AMOUCHA


• Au SUD par la commune de SETIF
• A l' OUEST par la commune de AIN ABESSA
• A l’EST par les communes BENI FOUDA et OULED ADOUANE.
La commune abrite une population estimée à 17912 hab et on y recense 3337 logements.

Elle est reliée :

- la RN 75 qui fait la jonction entre Sétif BOUGAA traversant la commune au SUD OUEST
cet axe ne représente aucune potentialité au territoire de OURICIA :
- La RN 09 qui fait la jonction entre ( SETIF – BEJAIA ): Cet axe représente la colonne
vertébrale de la structure de la commune, et l’axe d’animation urbaine, la RN 09 prend la
forme(Y) dans sa partie NORD (RN 9B) permettant la jonction entre le chef lieu de
OURICIA et celle de AIN KBIRA passant par ZAIRI (RN 9A) assure la liaison avec les
communes du NORD.
- Le dédoublement de la RN 9 qui allège le flux de trafic.
Elle est aussi matérialisée par :
- Le CW 139 qui relie la commune de OURICIA avec son chef lieu de DAIRA (AIN
ARNET) d’une part et fait la jonction entre RN 5 et la RN 75 en passant par EL
MAOUANE jusqu'à la RN 9 au SUD de la ville de OURICIA d’autre part.
Sans toute fois oublier les quelques chemins vicinaux :
- CV 5 ---------------- AL ANASSER, MAOUANE
- CV7 ------------------ OURICIA,OUED CHAIR
- CV12 ----------------- Sud d’OURICIA, SETIF.
Malgré que OURICIA prend siège sur un important axe routier (RN09) la desserte interne
de la commune reste pauvre.

LE PROJET DE REALISATION DE 02 VOIES : il s’agit de :


- La déviation de la RN 75 du coté NORD EST du nouveau barrage
- La déviation du CW 139 :
a. A partir de MAOUANE vers TAKOUKA au NORD
b. De MAOUANE vers CHOUF L’EKDED au SUD.
La création de ces 02 voies s’avère nécessaire pour la réalisation du Barrage de Ouricia.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.6.1. CROISSANCE ET EVOLUTION URBAINE :

Le chef lieu de commune prend cachet de l’ancien village colonial caractérisé par une
organisation orthogonale et trame régulière, l’extension s’est fait au fur du temps épousant un
sens linéaire vers le NORD sur le Bord OUEST de la RN 9, caractérisé par les logements
individuels ainsi qu’un ensemble d’équipement d’accompagnements, et les logements collectif
qui commencent a prendre leur place dans le village (NOUVEAU programme social et
participatif qui se matérialise sur le BORD EST de la RN9).

L’investissement au niveau du logement collectif, et promotionnel rend problématique


l’extension urbaine traduite par l’accroissement démographique ainsi que sa proximité du chef
lieu de Wilaya de Sétif (12Kmà a son entrée NORD qui constitue un avantage sur lequel la
commune de OURICIA doit s’appuyer et sur le quel il faudra compter, surtout comme espace
d’appui et d’allégement pour la ville de Sétif.

Sans toute fois oublier la localité de MAOUANE qui marque une évolution et qui suivra son
développement dans le cadre du POS (03).

II.6.2. ORGANISATION GENERALE :


L’ensemble du territoire de OURICIA s’organise d’une façon dispersée, le chef lieu occupe une
partie centrale du territoire, il doit son fonctionnent a l’axe RN 9 d’ailleurs il se développe dans
un sens linéaire épousant ainsi les bord de la route (RN09) le chef lieu est secondé par
l’agglomération de MAROUANE qui se localise dans la partie SUD OUEST du territoire
communal,

o Ce chef lieu fait la jonction entre 3 pôles importants Sétif-Bejaia et AIN KEBIRA, ses
localités rurales se trouvent dispersées a travers un territoire très vaste représentées en
petits noyaux sons structure, éparpillés en tâche d’huile.

II.6.3. STRUCTURE URBAINE ET ARTICULATION :


la structure globale de la ville de OURICIA s’articule a partir de la RN 9 qui prend un sens
linéaire a partir de cet axe se détachent plusieurs axes secondaire. I’axe RN 9 est l’élément
structurant et la maille d’organisation et de constitution de structure URBAINE, cette artère
primaire est consolidée par CW 139 qui fait la jonction entre (RN5 et la RN 75) en passant par
la localité secondaire de EL MAROUANE, ainsi de des CV qui assurent la liaison avec des
localités rurales.

Sans toute fois oublier la localité rurale de ZAIRI qui se localise sur l’axe RN9B reliant
OURICIA et AIN KEBIRA, cette situation lui promet d’énorme possibilité d’extension et de
développement et en plus de sa retenue collinaire importants, et ses constructions sont plus
récentes que les autres douars

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.6.4. ETAT GENERAL DES TISSUS :


L’étude de l’état des tissus est basée sur des critères d’évaluation et de constat suivant :

- Etat de la trame viaire


- Qualité architecturale et état des constructions
- Degré de structuration de l’espace
- Degré de fonctionnalité de l’espace
A partir de ces références nous distinguons les types de tissus suivants :

 Tissu Dégradé : Représente l’ancien village du chef lieu et les anciennes battisses d’El
Maouane (étables, hangars.) ce tissu est caractérisé par un tracé viaire plus ou moins
régulier avec des parcelles perpendiculaires aux voies qui les bordent mais l’état des
constructions est très vétuste

 Tissu déstructuré : Il s’agit des constructions de la zone éparse (douars et mechtats). Ce


tissu se présente sons forme de taches d’huile avec un cachet rural, d’une densité lâche
dépourvue d’une trame viaire ou d’un parcellaire homogène. L’accès et la distribution se
fait par le biais de pistes sinueuses.

 Tissu structure : C’est les lotissements nouvellement implantés à l’Ouest, à l’Est et Sud
du chef lieu. C’est un tissu ordonné par son tracé régulier mais nécessité un
parachèvement de sa viabilisation ainsi que l’aménagement de ses espaces libres

 Tissu en cours de formation : Localisé dans la partie EST de la ville représenté par le
logement de l’auto- construction et des programmes des logements « LSP » ainsi qu’à la
concrétisation des POS approuvés

 Tissu planifié : Toutes les études qui ne sont pas encore entamées notamment le
programme du POS ongrina avec tous leurs équipements annexes.

- Nous motionnons aussi l’existence d’une ZEA au niveau du centre d’OURICIA sans toute
fois oublier la proposition d’une ZEA de 10 ha a OUED CHIAIR

II.6.5. UNE VILLE EN PLEINE EXPANSION QUI SE SATURE :


Malgré son positionnement stratégique, et sa proximité de la ville de Sétif (12Km) bordant la
RN 9 (passage obligé des gens qui viennent de BEDJAIA, JIJEL, et même BATNA ou
CONSTANTINE, son état actuel ne démontre qu’une capacité minine de services urbain liés a
son statut et dont la majorité est destinée au routiers qui transit par la RN9.

Cette ville qui ne semblait exister et fonctionner que pour assumer des fonctions
résidentielles et des supports de report d’urbanisation (programme LSP, social) pour Sétif et le
retour des émigres originaires des zones montagneuse, affiche des signes de saturation avec

PHASE FINALE Page | 194


Chapitre quatrième Analyse urbaine

une densité urbaine forte 342 hab / ha et un taux d’urbanisation de 65.49% au niveau de la
circonscription communale.

Tout le foncier disponible étant consommé dans les programmes consommé dans les
programme d’habitat notamment le logement le reste du foncier de la commune s’oppose
aux impératifs de l’urbanisation, c’est plutôt des terres a haute valeur agricole que nous ne
pouvons pas sacrifier.

Il faut aussi motionner les retenues collinaires et le barrage de MAOUANE, qui représentent
des contraintes pour l’urbanisation future.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Ville de report


et de substitution"

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.7.1. IDENTIFICATION :
La commune de OULED SABER est située dans la zone des hautes pleines sétifiennes a
l’EST de l’espace communal de Sétif à 11 Km, elle s'étend sur une superficie de:
(11970 ha) :
Limité :
• Au NORD par la commune de BENI FOUDA
• Au SUD par la commune de BAZER
• Au SUD OUEST par la commune de GUEDJEL
• A l’EST par les communes d’EL EULMA et GUELTA ZERGUA.
• A l’OUEST par la commune de Sétif.
La commune de OULED SABER est caractérisée par un cachet rural, et une situation
géographique très stratégique, entre 02 pôle importants (Sétif et EL EULMA), elle est
fortement structurée, reliée a :
- La RN 05
- Chemin de Wilaya (CW113)
- CW112
- Voie ferrée
- L’autoroute EST OUEST
La population d’OULED SABER est de 12489 hab pour les logements, elle enregistre
2510 logements.

II.7.2. DYNAMIQUE ET EVOLUTION URBAINE :


La commune de Ouled Saber se localisant a proximité de la RN°5, un axe d’une importance
nationale, de l’autoroute Est-Ouest et de la voie ferrée au Sud ( les même éléments qui
desservent la ville de Sétif) et qui font d’elle une commune très stratégique mais
malheureusement nous remarquons qu’a l’état actuel OULED SABER est caractérisé par une
ambiance et morphologie rurale, elle se trouve efreinée au niveau de son développement qui se
caractérisé par un tissu fragmente de son centre chef lieu , en manque de services, et qui dépend
des villes limitrophes entre autre Sétif pour assouvir tout les besoins (sanitaire, éducatif,
services) mais il ne faut pas négliger que ce chef lieu qu’est seconder par la localité de Tinar,
réunissent des facteurs d’attraction par la promotion administration le positionnement routier, la
création ancienne de Tinar les programme de construction, la prestation des différents services,
et surtout les ambitions des projets des décideurs qui envisagent d’en faire un pôle économique
dans la région de Sétif (saturé en matière de foncier) tel que le projet du complexe sportif.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.7.3. Organisation Générale :


L’ensemble de OULED SABER est constitué de deux localités distincte BIR SOUICI et Tinar
et quelques agrégats ou MECHTATS qui se trouvent éparpillés dans le territoire communal,
articulés par une structure viaire relativement rural se résumant en deux chemins communaux
(CC 450,CC451) ainsi que quelque pistes d’un état dégradé.

II.7.4. Structure urbaine et articulation :


L’ensemble d’OULED SABER est structurée globalement par la RN 05 (EST OUEST) et 02
chemins communaux (112 et 113) qui permettent d’inscrire les 02 localités (BIR SOUICI et
TINAR) cette structure est consolidée par l’autoroute (EST OUEST) qui traverse la commune
coté NORD, et double d’un réseau ferroviaire qui renforce cette configuration au SUD.
Cette situation stratégique est un atout favorable au développement socio-économique et
industriel pouvant promouvoir cette commune.

Sinon la desserte du chef lieu est structuré par (02 CC) a cités (556-142A), et des voies
tertiaires desservent les cités résidentielles au NORD du chef lieu et AIN ROUMENE le reste
n’est traversée que par les pistes.

II.7.5. Etat General Des Tissus : On distingue :


- un tissu quadrillé et régulier représentant les nouveaux lotissements implantés au niveau de
Bir Souici ainsi que l’ancien quartier qui est en cours de subir des opérations de rénovation

- Cette zone (au Nord) regroupe tout les équipements du chef lieu, c’est le centre initial du
chef lieu et l’axe de tout développement futur

- un tissu nouveau déstructuré présentant des constructions rénovées par leurs propriétaires
sur leurs terrains privés, d’autre ont laissé leurs anciennes bâtisses et ont édifié de nouvelles
constructions à côté toujours sur leurs propriété privé créant ainsi un tissu déformé et non
structuré desservie seulement par des pistes sinueuses.

- Un tissu quadrillé et structuré qualifiant le nouveau lotissement d’Ain Romaine, un quartier


en cours de réalisation dépourvu des équipements.

- Un tissu représenté par des constructions éparses non structurées, nouvellement édifiées

- La zone d’activité se qualifié pour être un groupement de petites unités industrielles et


économiques à surfaces moyennes, quelques constructions sont en cours de réalisations, sa
structures viaire n’est pas clairement marquée mais sa situation au mitan du chef lieu ne peut
désalterer les besoins de cette commune de se promouvoir.

- Quelques constructions collectifs sont édifiées au niveau du centre du chef lieu « Bir
Souici », sur l’axe du chemin communal (541A) d’autres sont érigées à Ain Romaine dans le
cadre du logement sociaux participatif.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

- Un équipement de grande envergure s’élève à l’entrée du chef lieu, un équipement de


surface importante à caractère militaire (école de gendarmerie nationale). Cette structure
imposante s’étend sur une surface de 54 ha et qui devrait être ceinturé par une zone de
servitude ou de voie de circulation

- L’étude de l’état de ses tissus et basée sur les critères suivants :


- Degré de structuration de l’espace
- Degré de fonctionnalité de l’espace
- La qualité architecturale et l’état des constructions
- L’état de la trame viaire

- D’ici nous distinguons les types de tissus suivants :

 Tissu délabré : C’est des anciennes constructions en pierres utilisés généralement


comme des écuries. Ces bâtisses révèlent le cachet rural de Bir Souici et ont tendance à
être démoli totalement.
 Tissu rénové structuré : C’est l’ancien village de Bir Souici, bordant du chemin
communal « 541A » la grande partie des ses constructions sont rénovées avec une
structure viaire organisée mais dépourvoie de son revêtement
 Tissu récent structuré : Représentant le caractère morphologique des nouveaux
lotissements du chef lieu et localisé au Nord de Bir Souici et à Ain Romaine
C’est un tissu en cours de densification, structuré par une trame viaire claire et uniforme
mais déchaussée.
 Tissu structuré revalorisé : Il s’agit du centre de TINAR, c’est un centre privilégié de
par son positionnement au bord du CW 112, la réalisation achevée des certains projets
donnant au centre une animation en plus a son ancienneté et son développement
canalisé.
 Tissu en cours de formation : Englobant les nouveaux édifices du programme d’LSP
sans structure viaire, il représente une tranche d’un programme de 1175 logts à Ain
Romaine se ont des constructions collectives de 5 niveaux non encore réceptionnés et
acquis par des propriétaires non résident à Ouled Saber.
Constat :
Le chef lieu de la commune de Ouled Saber, caractérisé par une morphologie typiquement
rurale, un tissu fragmenté, désordonné et déstructuré implique que toute tentative de
développement doit viser en premier lieu la transformation de son aspect général, à la
densification de son périmètre urbain par des études de planification renforçons sa dotation
d’équipements de bases de structure et après convoiter toute opération d’extension et de
symbiose avec son entourage et ses communes limitrophes afin de créer une décentralisation à
tout niveau et d’introduire un mode de vie relationnel avec notre ère civile et lié à cette aire
régionale.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.7.6. OULED SABER : ville de report et substitution :


OULED SABER est une commune rurale, abritant une multitude de MECHTATS.

- Au niveau du chef lieu on observe un tissu urbain désarticulé et fragmenté, par de


densification et absence de voies urbaines.

- Nous remarquons qu’elle affiche un sous peuplement (12489 hab) et une population
aggloméré de (7723 hab) dont :
 2307 hab a BIR SOUICI (chef lieu) avec un taux d’urbanisation de 18.47 %.
 1865 hab a TINAR (agglomération secondaire) avec un taux d’urbanisation de 14.93%
et le reste se distribue a travers la zone éparse.
Et une densité faible : 23hab / ha) se qui traduit l’existence des poches vides dans le
périmètre urbain.

- En contre partie OULED SABER englobe un ensembles d’atouts et importantes


potentialités conférant le statut d'une zone de report de la croissance urbaine et
d’expansion multiforme de Sétif nous citons :
Les Potentialités Foncières Importantes :
BIR SOUICI en plein gestation de structuration urbaine abritant des ressources foncières, en
plus a sa proximité bénéfique de Sétif, aisé par la RN5,aident à la réalisation de grands projets
structurants inscrits pour Sétif qui sera reporté, ou plutôt nous assistons réellement au report de
la croissance urbaine de Sétif vers OULED SABER. Sétif qui souffre de la rareté du foncier et
OULED SABER qui recèle des potentialités foncières appréciables, vont se compléter dans
leurs développement et cela a travers l’implantation et choix de terrains dans le secteur de
habitat sous plusieurs formules et les équipements tels que le complexe sportif de 80 ha.

Et sans toute fois oublier la zone d’activité en phase de devenir une plate forme industrielle qui
gagneraient a se développer comme centre tertiaires pour les services liés au branches
d’activités qui seraient déployées,

- OULED SABER sera une soupape pour le trop plein de Sétif qui se trouve saturé

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

" Un centre de redéploiement


des services agricoles "

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.8.1. IDENTIFICATION :

La commune de BENI FOUDA se situe au NOURD EST de la ville de Sétif a une trentaine de
Kilomètres elle s’étend sur une assiette foncière de 15898ha elle est d’une vocation agricole.
Administrativement, c’est la plus ancienne commune constitué en 1974, et elle dépend de la
daira de djmila.
Elle est limitée:

- Au NORD par la commune de DEHAMCHA et AIN KEBIRA.

- Au Sud par la commune d’OULED SABER et GUELTA ZARGA.

- A l’OUEST par OURICIA OULED ADOUANE et Sétif.

- A l’EST par la commune de TACHOUDA et DJEMILA.

Reliée par :

- La RN 77 qui fait la jonction entre (Sétif et Djijel)

- CW 117 (qui fait la jonction entre (BENI FOUDA et SETIF)

- CW 169 qui fait la jonction entre (BENI FOUDA et AIN KEBIRA)

Cette commune de abrite une population de 17574 hab dont 7611 hab dans le chef lieu.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.8.2. Dynamique et processus de developpement :


L’agglomération de BENI FOUDA, est a l’origine un centre colonial (SILLEGUE), après
l’indépendance, elle a connu un développement spatiale rapide autours de son noyau historique,
c’est un développement qui s’est effectué principalement au NORD, à l’est et au NORD
OUEST constituant la continuité des trames existantes (viaires, bâtis, équipements)et possédant
les même caractéristiques du tissu ancien (régularisation des tracés, hauteur des constructions
ect….).
Pour la localité de CHIRHOM, elle occupe une position qui lui permet de jouer un rôle
important malgré sa dépendance de la ville de Sétif (elle se situé sur l’axe CW117 a proximité
de Sétif)
Soit par rapport a sa position soit en matière de services et équipement, ce centre a connu un
dynamisme particulier par la prolifération de l’abitat dans toutes les directions et le long de
l’axe CW 117.

II.8.3. L’organisation générale :


L’organisation de l’ensemble de BENI FOUDA se fait a partir de son infrastructure routière
dont le chef lieu se situe a l’extrême est a proximité de l’axe structurant RN77, reliée a ces
localités Par un système de voirie dont :
- CHIRHOM se situé sur l’axe structurant (CW 117 qui relie le chef lieu a Sétif, cette localité
occupe une position qui lui permet de jouer un rôle important dans le développement futur
(situation proche de Sétif, et bonne desserte).
- Ballouta occupe le piémont de djebel Medjounes sur l’axe structurant (CW 169) assurant la
liaison entre AIN KEBIRA et BENI FOUDA.
D’une manière générale : BENI FOUDA occupe une position centrale entre EL EULMA,
AIN KEBIRA et Sétif.

II.8.4. Structure urbaine et articulation :


L’agglomération de BENI FOUDA doit sa structure a l’axe structurant (CW 177) cette
infrastructure est consolidée par un réseau de voirie urbaine régulière, les trames viaire
existantes possèdent les même caractéristiques du tissu ancien colonial (régularité des tracés).
Pour la localité de CHIRHOM, elle doit aussi sa structure à (CW117), on remarque que
l’habitat et les équipements se griffent le long de cet axe.

II.8.5. L’état général des tissus :


L’évolution et le développement de l’agglomération de BENI FOUDA plusieurs périodes lui a
donné plusieurs formes de tissus :
o Tissus compact
o Tissus dispersée.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

 Tissu colonial dégradé : C’est un tissu caractérisé par sa régularité et son tracé en
damier obéissant abaissant aux règles de découpage d’ilots et parcelles bien tracées et
perpendiculaires aux voies qui les bordent actuellement il est en état de vétusté avance
les anciens constructions font objet d’innovation.
Sinon toutes les constructions de l’agglomération a part quelques constructions colonial
précédent cités et quelques constructions en parpaing et ternit a la limite de l’ancien
périmètre d’étude tout prés de l’OUED au SUD.

 Tissu Structure En Lotissement (cites résidentiels):Il s’agit des lotissements et


coopératives, ce type de tissu répond aux normes urbanistique, soit en matière de voirie
(tracé régulier et étudié) au bien en matière de CES et COS.

 Tissu densifie : C’est le plus grand tissu de l’agglomération, il est fortement densifié
avec des petites parcelles caractérisé par une seul façade, une hauteur qui varie entrer un
et deux niveau avec le commerce.

 Tissu a parachevé son aménagement : Il s’agit de l’habitat collectif sous forme de


grands ensembles, cet habitat est dépourvu d’aménagement extérieur, des espaces
publics, de rencontre et du mobilier urbain.

On note aussi l’existence de l’habitat rural qui se trouve dans la zone éparse.

II.8.6. Typologie de l’habitat :


L’agglomération de BENI FOUDA est à prédominance individuel avec
l’existence de quelques logement collectifs

II.8.7. Les équipements :


L’agglomération dispose d’un ensemble des équipements nécessaires a son fonctionnement ses
équipement (éducatif, santé, administration, sport et services et commerces) se concentrent au
niveau des chefs lieu et reçoivent des afflux de population de tout le territoire, les
agglomérations secondaires et la zone éparse ne comptent que quelques équipements de base tel
que, l’EFE, salle de soins, mosquée et quelques commerces de 1er nécessité

Equipement Structurant

- C.E.T : Situé au bord de CW 117 qui relie le chef lieu a Sétif via CHIRHOM malgré que
cette équipement se trouve dans le territoire de BENI FOUDA , il sert la ville se Sétif.
- UNE STEP :

- Il existe aussi de petite production de matériaux, parpaing et carrelage.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

II.8.8. BENI FOUDA : Centre De Redéploiement Des Services Agricoles :


BENI FOUDA, ancien bourgs agricoles et chef lieu d’une grande commune céréalière (ferme
pilote), qui occupe une bonne position centrale entre Sétif, el Eulma et Ain Kebira.

Quoique ce centre connaît dernièrement un déclin croissant de ses activités et services meilleur
il n’assure presque plus que des fonctions administratives de chef lieu de commune et n’offre
que des services liés aux services publics.

L’activité du secteur agricole reste dominante donc ce centre ne peut évolué qu’en affirmant son
statut et ses fonctions de centre de proximité et de services agricole.

Ce centre est indiquer pour :


- Relayer Sétif dans la diffusion du développement et la modernisation du secteur agricole.
- Redéployer ces activités et services agricoles pour un meilleur encadrement de son territoire
et une stabilité de sa population qui y vie.

Notamment dans la céréaliculture (option stratégique de la Wilaya).

La préservation et le renforcement de la vocation agricole du centre de BENI FOUDA ne veut


pas dire négliger les atouts que représente cette entités.

Il faudra exploiter et valoriser toutes les opportunités locale tel que :

• Le site archéologique non classé et non délimité (site morse 38 ha): il est situé sur une zone
rocheuse a OUED SAF SAF, limité au :
- NORD par MERHASSEL
- L’est par OUED ZRIBA
• Les masses forestières et l’ensemble des Montagnes et Oueds qui offrent un paysage naturel
fantastique qu’il faudra en tenir compte pour le développement touristique.

En matière d’habitat et équipement la localité de CHIRHOM peut être une plate forme pour
abriter les retombées de la commune ainsi que la ville de Sétif elle possède une :

- Position stratégique (sur l’axe 117 liaison directe avec Sétif et son chef lieu)
- A proximité de la ville de Sétif.
- Terrain favorable a l’urbanisation.
Aujourd’hui CHIRHOM dépend de Sétif malgré qu’elle fait partie de la commune de BENI
FOUDA, demain c’est a elle d’assurer le sur plus de Sétif.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

SYNTHESE :

La structuration et l’organisation de Sétif à l’échelle globale, ainsi qu’au niveau des entités
se trouvent confrontées a plusieurs contraintes, et font apparaître se qui suit :

[Link] et incohérence :
Perceptibles, à travers les figures de dégradation très variées du milieu et du cadre de vie
(l’aspect d’inachevé du Bâti, l’absence identitaire de l’espace public, la dégradation des
espaces urbains). Causés par
la juxtaposition de divers programmes d’urbanisation et qui engendrent des tissus
désarticulés et fragmentés . Nous motionnons aussi :
- L’étalement urbain qui grignote le foncier agricole.
- L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti, la trame, viaire et les
espaces de circulation et de détente.
- L’absence de la mise en valeur d’éléments architecturaux.
• Même pour les entités rurales, le paysage bâti et le tissu construit présentent les
mêmes caractéristiques physiques et esthétiques.
• Cet état nécessite des actions à différents termes chronologiques pour opérer un
développement plus harmonieux.
Donc toute démarche de requalification urbaine de l’aire d’étude, doit intégrer un
retour sur les espaces internes des centres urbains.

III.1.2.Déséquilibre structurel et organisationnels :


Sétif ville centrale et compacte, concentrant l’essentiel des services et des fonctions, et
d’autre part, une large périphérie émiettée et sous équipée se limitant a des équipements de
premières nécessité.
Cette disparité territoriale est liée au processus d’urbanisation (une urbanisation aux
conséquences multiples, notamment sur le foncier et le logement).
Centralisant toutes les activités à la ville mère, ce qui donne des fragments urbains et
dévalorisation des territoires.
Pourtant il est claire que notre aire d’étude dispose de
- Diversité multiple (urbain, industriel et agricole)
- Diversité de relief et grande richesses naturelle (climat, végétation, hydrique ect..).
- Un potentiel touristique brut et d’autres ressources non explorées.
- Ainsi qu’une infrastructure stratégique qui fait de Sétif un lieu carrefour incontournable
entre les espaces dynamiques (Constantine, Jijel, Bejaia, Alger).
Cette diversité offre des potentialités variées surtout sur le plan économique.
Malheureusement la répartition des activités et leurs localisation actuelle ne permettent
qu’une structuration limitée et incomplète de l’armature urbaine.
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

[Link] armature urbaine déséquilibrée :


L’analyse de la structure urbaine de l’aire d’étude révèle que :

La ville de Sétif en tant que centre de rayonnement et d’organisation, continue à attirer les
investissements, et les grands équipements structurants. C’est une pôle générateur qui
s’accapare la primauté dans tous les secteurs d’activités.

Répartition des activités :


Les plus
Potentiel Equipements grands
Entité habitat Industrie agriculture services
touristique structurent projets

Setif X X X X X X X
Ain Arnat X X X X
Guedjel X X X
Ouricia X X X
Beni fouda X X x
Mezloug X X X X
Ain Abessa X X X X
Ouled Saber X

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

CONSTAT :

Le développement des activités économiques, ainsi que l’habitat et les grands équipements
structurants ne s’est pas opéré d’une façon homogène, et équitable.

Le tableau démontre que la ville de Sétif est le territoire le plus névralgique, il domine toutes
les entités de l’aire d’étude dans toute les activités :

Dans l’habitat :
- Sétif marque la primauté puisqu’elle compte les 02 tiers de la totalité de l’habitat de
l’aire d’étude (61743 logts) soit 68.73% et le 1 tiers est repartie entre les 07
communes (voir tableau récapitulatif) dont Ain Arnat présente un nombre un peu plus
élevé que les autres (8375 logts) soit 9.32% de l’habitat de l’aire d’étude.

L’industrie :
Sétif compte une zone industrielle de 283 ha et une zone d’activités et d’entrepôts de 88 ha.
Elle se place en tête avec une grande avancée sur les autres entités qui présentent quelque
petites Z.E.A qui ne développe que de faibles capacités industrielles (OURICIA- Ain Anet –
Mezloug) et quelques petites unités de production de matériaux de construction (parpaing-
carrelage) qui relèvent de l’artisanats ( à Beni Fouda et Ain Abessa) affichent de très faibles
capacités de développement industriel.

Agriculture :
On note la primauté de Sétif, elle concentre l’essentiel de services agricoles et elle conserve
aussi une importante activité agricole péri urbaine le long de la vallée de l’Oued bousselam
qui la borde.
Vient en 02 eme position Ain Arnat et Ain Abessa, se sont des centres liés à l’activité
agricole (localisée dans les plaines céréalière) et puis vient Beni Fouda , Ouricia et Guedjel,
malgré leur représentation très faible, mais ce secteur reste la principale activité des
populations rurales dépendants de ces centres.

Services et tertiaires :
Sétif dispose d’une forte concentration d’activités et fonctions tertiaires. Elle compte des
structures décentralisées et d’un ensemble de services et de bureaux affectés à des tâches de
coordination régionale, par contre les autres entités en sont dépourvus.

Potentiel touristique :
Notre Aire d’étude possède un potentiel touristique mal connu et peu valorisé
• Riche potentiel en sites naturels
- Djebel Megress, à Ain Abessa qui fait objet d’un projet d’une zone d’expansion
touristique (ZET)
- Vallée de Bousselam

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

• Richesses naturelles et thermales


- Hammam Ouled yelles : station thermale située à Mezloug très connue dans la
région pour ces eaux très riches en chlore et en calcium.

• Vestiges historiques et archéologiques :


- Site préhistorique à MEZLOUG : site nomme escargotière époque dite
épipaléolithique.
- Site de mons a Beni Fouda (SAFSAF)
- sites romains et byzantins à Sétif ville :
- La citadelle byzantine
- Le château d’eau romain (jardin barral)
- Le jardin épigraphique (Amir abdel kader)
- Le musée national, théâtre ect …….
Ainsi que le tourisme urbain (parc d’attraction)
Ces sites constituent un potentiel pour le développement d’une industrie touristique intégrée
au programme de développement durable.

LES EQUIPEMENTS STRUCTURANTS ET GRAND PROJETS :

Notre Aire d’étude dispose d’une gamme d’équipement ainsi que de grands projets (réalisés,
en cours de réalisation et programmés).

L’influence de ces équipements dépasse les limites Wilayales et même régionale.

- Presque la totalité de ces équipement structurants ce concentrent au niveau de la ville de


Sétif et qui font d’elle une métropole en gestation.

Parmi ces grands projets


• 02 pôles universitaires
• 01 pôle médical
• 01 pole sportif, …….ect
A part : l’aéroport national et international (AIN ARNET) et les 02 hôpitaux :
• Psychiatrique à ain Abessa
• De rééducation a RAS EL MA

Sinon les autres entités sont dépourvues de tous équipements structurant.

Donc nous remarquons que toutes les spécialisations se concentrent au niveau de la ville de
Sétif qui domine toute l’aire d’étude.

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Chapitre quatrième Analyse urbaine

Pour alléger ce déséquilibre et créer une armature urbaine cohérente, il faudra que ce pôle
générateur partage avec sa banlieue intercommunale (entités qui gravitent autour de Sétif) en
fonction de leur taille, statut et vocation, des activités économiques ainsi que dans l’habitat
et équipement.

Pour atteindre un développement équilibré il est primordial d’organiser l’espace en vue de :


- L’amélioration du cadre de vie
- Le développement économique
- La préservation et la prise en charge de spécificités du milieu naturel.
- La modernisation des centres et la poly centralité
- L’ouverture de la ville sur les espaces économiques et touristique.

VERS UN REEQUILIBRAGE ET UNE REORGANISATION :


Pour assurer une répartition juste et équitable il faudra :

1- Assurer les dessertes :


Le réseau routier définit aussi les articulations territoriales constituant ainsi un système
urbain qui devrait la diffusion du fait urbain sur l’espace intercommunal. Donc pour assurer
le bon fonctionnement de l’aire d’étude il faut améliorer tout le système de communication
et faire de cet espace de vaste échelle une communauté urbaine.

2- Animer la vie social et économie que de tout le territoire

3- Diffuser le développement et la croissance par une division spatiale et équilibré.

4- En cadrer l’aire d’étude :

Ce qui permettra aux entités de proximité de :


- Capter des activités de production de stockage et services (le cas de GUEDJEL et
MEZLOUG)
- Reporter l’urbanisation (programme d’habitat équipement structurants cas de
OULED SABER, AIN ARNAT)
- Redéployer les activités et services agricoles (cas de AIN ABESSA, OURICIA et
BENI FOUDA)
- Valoriser le gisement touristique brut
 Tourisme hivernal a MEGRESS
 Site archéologique de BENI FOUDA
 sources thermale de MEZLOUG.
Et le patrimoine de Sétif (sites archéologique, monument, musée, jardins ; parc
d’attraction…..ect.)
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Chapitre quatrième Analyse urbaine

VERS UNE PLANIFICATION TERRITORIALE :


Sachant que l’aire d’étude se compose de 03 grandes zones.

- Au NORD une zone montagneuse représentée par les hauts plateaux.


- Au centre les plateaux centrent
- Au SUD les hautes plaines
Ces zones sont disposées en 03 gradins successifs dont djebel Megress est le point le plus
forts et Djebel Youssef est le point le plus bas

Suivant les axes majeurs :


 Axes (SUD –NORD)
 Axe (OUEST- EST)

Cette position géographique privilégie ainsi un système d’infrastructure stratégique sont


oublier les pôles d’organisation.

Favorisent une répartition et organisation selon une démarche communautaire favorable a


une mise en harmonie et un équilibrage tant recherché du territoire.

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PHASE DIAGNOSTIQUE

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