Développement urbain à Sétif : PDAU 2023
Développement urbain à Sétif : PDAU 2023
PHASE FINALE
Avant- propos
Avant-propos
Aussi faut-il souligner que par cette étude, les communes ne constituent pas une fusion, une
association ou un fédéralisme d’un seul tenant, c’est à dire d’une étude d’intercommunalité dans un
sens étroit, qui est tributaire d’un mode opératoire, juridique et fiscal, qui la met concrètement en
œuvre au sein d’un périmètre donné en fonction d’un contexte local détermine. En d’autres termes,
il ne s’agit pas d’une intercommunalité par laquelle on entend, une interdépendance gestionnaire, un
transfert de certains pouvoirs de décisions, et une péréquation des charges et des ressources.
Loin de tout cela, l’étude du PDAU concerne un groupement de communes constituant la 1ère
couronne autour de Sétif par laquelle l’on s’intéresse seulement à un pan de leur action économique.
Le soin est laissé aux acteurs locaux de définir l’intérêt de leur commune, de pouvoir librement
décider ce qui serait le mieux pour leur espace local. Par cette occasion nous devrons souligner que
la loi N° 90-08 du 7 Avril 90 relative à la commune dans son article 1er « Elle est la collectivité
territoriale de base dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière ; elle est créée par la
loi.»
Dans l’article -9- il est cependant stipulé de la coopération intercommunale « les APC de deux ou
plusieurs communes peuvent décider de s’associer pour la réalisation de la gestion d’œuvre
d’équipement, de service d’intérêt et d’utilité intercommunale dans le cadre d’une EPIC ».
Les différentes questions nous conduisent en définitive à nous interroger sur la réalité, la nature et la
portée des opérations intercommunales.
L’un des éléments notables que l’on pourrait relever c’est surtout leur participation, leur
contribution à l’économie de toute l’aire d’étude. Parmi les objectifs à atteindre c’est surtout la
création de nouvelles frontières économiques par la répartition des taches, des fonctions selon la
nature et la vocation de chaque commune. Une nouvelle territorialité en fonction des enjeux.
Un projet global susceptible de fédérer les ressources, les énergies, les échanges et la
complémentarité.
Mettre un projet de développement réfléchi qui pourrait engendrer des effets économiques positifs.
La fixation des établissements humains et le redéploiement des surplus vers d’autres sites.
- Les dotations en équipements nécessaires aux communes et surtout les activités économiques à
tout l’espace, opérer les réajustements adéquats.
Le PDAU à été donc établi sur la base d’un diagnostic qui a touché à la situation propre de chaque
commune pour traduire une vision future. Parmi quelques principes retenus :
- Les communes constituant l’aire d’étude sont reparties selon trois (03) strates bien définies :
INTRODUCTION GENERALE
L'étendue de l'étude a pour objectif d'examiner les perspectives de développement urbain d'une
communauté spatiale dotée d'une superficie de 1.256.08 km² et abritant une population estimée à
445.722 habitants (R.G.P.H. 2008). Elle occupe une place centrale dans la wilaya par le fait qu'elle
regroupe le pôle urbain principal "Sétif", ainsi que les communes de la 1ère couronne périphérique:
Ain Arnet, Mezloug, Guedjel, Ouled Saber, Beni Fouda, El Ouricia et Ain Abessa.
Il s'agit d'une étude d'un système polycentrique de communes satellites dont Sétif occupe la place
dominante, concentrant 30,06 % de la population et centralisant l'ensemble des fonctions et
décisions.
Les réflexions engagées ont pour finalité d'entrevoir et de planifier un développement approprié
dans le sens où il suscitera une dynamique à partir du court et moyen terme pour une structure
homogène, cohérente avec de véritables pôles hiérarchisés selon des critères bien définis : taille,
importance et priorités.
Les formes en coopération seront définies selon un système qui clarifiera pour chacune :
Les déséquilibres entre l'offre et la demande favorisent la spéculation et des pratiques très néfastes
pour le développement durable, nul ne peut contester que des terres à vocation agricole aient été
détournées vers d'autres usages moins productifs pour l'intérêt collectif. Inutile de rappeler aussi que
la facture d'importation des produits alimentaires pèse lourd dans le budget de l'état.
La ville de Sétif connaît un rythme d'urbanisation très accéléré qui touche à toutes les directions,
elle est faite parfois au détriment de terres agricoles périphériques le long des grands axes de
communication, des prix alléchants sont proposés aux propriétaires pour s'accaparer de ces terres,
très convoitées, elles sont utilisées pour l'implantation de quelques unités de fabrication de
matériaux de construction inachevés, éparpillés sur de grandes surfaces, etc. Une situation qui
défigure le paysage. La configuration de la ville devra nettement trancher avec celle des espaces
agricoles.
On assiste à une utilisation du foncier en infraction aux dispositifs juridiques régissant ce type de
situation et en déphasage total avec les normes d'urbanisation fixées, créant de ce fait un malaise
environnemental.
La situation critique observée actuellement ira dans le sens de l'aggravation, compte tenu des
besoins grandissants générés par plusieurs phénomènes :
- Accroissement démographique et toutes les thématiques qui s'en suivent.
- Flux migratoire venant d'horizons divers et qui convergent vers la ville par son caractère
attractif.
- Implantation de nouvelles activités économiques.
L'hyper concentration dans la conception du plan d'aménagement (P.D.A.U) n'est pas de nature à
résoudre cette problématique, d'où la nécessité impérieuse de réfléchir à un redéploiement vers
d'autres sites jusque-là insuffisamment exploités.
Les terrains disponibles au niveau de la ville de Sétif en tant que pôle principal, seront
exclusivement réservés et en priorité pour des équipements structurants d'une envergure et de portée
régionale.
Des mesures ont été déjà prises dans ce sens : une zone d'expansion pour l'accueil des projets
économiques est prévue au Sud de la RN05, les programmes d'habitat retenus dans la partie
Nord/Est de la ville.
Une déconcentration de projets socio-économiques selon les possibilités envisagées vers des
espaces périphériques : la proche banlieue à l'intérieur des limites administratives de la commune :
les centres secondaires qui peuvent offrir des disponibilités foncières sans porter atteinte aux terres
agricoles, le choix pourrait porter sur :
- El Hassi (à l'Est) et Chouf El Keddad (à l'Ouest), des terrains de faible potentialité agricole,
existence de voies de communication facilitant leur accès et liaison directe avec la ville.
- Ain Trick un autre centre secondaire qui tend vers la conurbation avec Sétif, accueille déjà
un nombre considérable de population, plusieurs lotissements ont été déjà réalisés.
- Fermatou (au Nord) et Abid Ali (Ouest) deux centres au sein d'un espace agricole pourront
connaître une restructuration de leur armature et disposer de quelques réserves foncières
pour la réalisation de certains programmes socio-économiques.
A moyen et long terme :
Au regard de l'accroissement démographique et aux phénomènes liés à l'activité économique, les
communes périphériques seront fortement sollicitées et doivent par conséquent déjà établir des
prévisions sur l'assiette foncière réservée à cette spatialisation.
Parmi ces communes, Ouled Saber sera indéniablement appelée à la rescousse pour palier aux
insuffisances en matière d'accueil de surplus de population. Une commune de périphérie immédiate
qui pourra dans un futur proche être reliée à la ville de Sétif, distante de 7 kms, reliée par la RN5,
elle occupe une place stratégique.
Il va sans dire que bien cerner les enjeux et appréhender avec pragmatisme les plans de
développement à envisager. Nous nous servirons d'outils d'analyse dans le cadre de l'étude
rétrospective basée sur une observation de la période décennale (1998-2008). Ainsi, nous
examinerons dans ce cas précis :
- L'espace dans configuration actuelle, ses évolutions passées : (potentialités, contraintes à
partir d'indicateurs précis sur le développement durable de l'aire d'étude.
- Une étude prospective du territoire considéré dans sa dimension économique, une nouvelle
méthode d'approche dans la collecte de données selon des indicateurs précis et synthétiques
qui permettent de faire le point sur la situation actuelle et les tendances prévisibles.
Le P.D.A.U. en tant qu'instrument stratégique permettra aux instances locales de se faire une idée
suffisamment claire même sur les tendances futures, un instrument qui permet d'anticiper sur le
devenir de cet espace. Il est révisable dans la mesure où les circonstances l'exigent d'ici le long
terme. Le groupement intercommunal est constitué d'un espace dynamique.
"C'est un mode de développement qui permet de répondre aux besoins des générations
présentes, à commencer par les plus démunies sans compromettre la capacité des
générations futures de répondre à leurs propres besoins."
(Rapport Brundtland – Nations Unies. 1987)
Les éléments sur lesquels s'appuyait le développement durable c'est la cohésion sociale, la
solidarité entre les différents espaces, la protection de l'environnement et l'efficacité
économique dans le présent et dans le futur.
2015-2025 : Une phase partenariale : L'Etat ayant mis en place les investissements
structurants de sa politique d'aménagement, son rôle demeurera régulateur et arbitre laissant
les opportunités d'actions importantes à une gamme plus large d'acteurs.
1 – La donnée humaine :
Intégration du facteur d'évolution démographique dans la définition des politiques touchant à
plusieurs thématiques, ses implications sur le marché du travail, sur la consommation de
l'espace.
Le choix d'un taux d'accroissement démographique est la première étape d'une série d'esquisses
devant en définitive aboutir au remplissage de tableaux démo-économiques équilibrés pour tout
l'espace. Plusieurs alternatives peuvent être utilisées pour voir celle qu'on postule devoir
persister dans les différents horizons, retenus : en tenant compte des autres indicateurs
économiques, c'est donc établir une équation à plusieurs variables. La donnée humaine
demeure le cadre référentiel de base dans cette approche prospective. Les scénarios
démographiques dépendent aussi largement de l'évolution des soldes migratoires, les facteurs
d'attractivité de la région.
L'évolution de la population durant la période intercensitaire 1998/2008 au niveau du pôle
principal est de 1,96 %, un taux qui n'est pas uniforme pour toute la structure urbaine objet de
notre étude.
Dans le chapitre Perspectives démographiques, nous serons fixés sur le taux tendanciel pour
chaque commune, volontariste et unique pour tout le groupement intercommunal.
2 – La réserve foncière :
C'est l'un des principaux indicateurs à situer dans le temps et dans l'espace. Les réserves des
communes sont presque épuisées, le restant nécessite une maîtrise rationnelle. Dans la
perspective de reconstitution du patrimoine foncier des communes devant servir d'assiettes pour
la réalisation de différents projets d'utilité, n'est-il pas concevable d'ouvrir une réflexion, des
débats sur l'éventuelle acquisition de terrains par le biais des agences foncières (EPLF), ou doit-
on toujours compter sur les réserves relevant du domaine privé de l'Etat.
La quasi-totalité des communes n'ont pas de fonds propres, de ressources pour alimenter leur
budget, aucun investissement productif; elles bénéficient des parts allouées par le budget de
l'Etat (B.E – B.W – F.C.C.L) et une autre part provenant des emprunts contractés pour faire
face aux frais d'exploitation qui ne cesse de s'accroître, des rallonges budgétaires au cours de
chaque année. En d'autres termes, des communes qui ont des marges de manœuvre quasi-
nulles. Pour cela, il faut insister sur le fait que l'Etat ne va pas durablement les soutenir en
renflouant leur budget pour faire face aux charges de gestion-y afférentes. Elles sont dans des
situations de dépendance handicapantes.
La tertiarisation joue un rôle important dans les ressources communales, une part non
négligeable provient des différentes taxes qui constituent des variables d'ajustement budgétaire.
Parmi ces taxes : celles dont sont assujettis les redevables, taxes sur les abattages, sur le marché
hebdomadaire.
La fiscalité ordinaire : La taxe la plus importante pour faire des entrées en recettes à la
commune : Il s'agit des parts provenant de la TVA, IAP, ISP et IFU, générées par les activités
commerciales et industrielles, l'on remarque que des communes comme : Guedjel et Beni
Fouda disposant sur leur territoire des carrières exploitées mais en réalité ces communes ne
profitent pas de la fiscalité en raison du siège social des entreprises qui se trouve en dehors de
leur juridiction; ajouter à cela une main d'œuvre en totalité extra communale, aucun profit, ni
revenu dégagé si uniquement l'exploitation de leurs ressources. Dans le cadre de
l'intercommunalité, faut-il alors appliquer une péréquation fiscale qui permet la répartition
équitable en fonction de la taille et de l'importance de chaque commune ?
Un faible tissu commercial dont l'apport en fiscalité demeure très négligeable, seules les
communes d'Ain Arnat, El Ouricia et à un degré moindre l'agglomération secondaire de
Guedjel par leur position le long des grands axes, arrivent à consolider des échanges
commerciaux.
Il est nécessaire de passer à une autre étape dans l'organisation, le fonctionnement et la gestion
pour permettre à la commune de mieux assumer son rôle dans la mise en œuvre de réformes et
d'intégrer efficacement des dynamiques au développement économique local. Elle ne doit pas
se limiter à des taches courantes, son rôle est très vaste en tant que partenaire dans le processus
de développement.
Les élus municipaux devront être de vrais décideurs, ils devront s'atteler à conforter des
compétences managériales et financières, il faudrait des stratégies, des politiques et des actions
pour que la commune puisse s'adapter aux changements socio-économiques. Il faudrait un
volonté de changement : assurer la gestion, la création de valeur ajoutée, et l'option pour des
investissement productifs pour assurer la pérennité des ressources financières nécessaires.
Dégager des excédents par le biais de politiques d'austérité, comme l'ont souligné quelques
responsables, n'étant pas conformes à une bonne gestion.
Il s'avère vital de faire un prélèvement des wilayas limitrophes (Béjaïa et Jijel). Deux barrages
hydro-électriques ont été réalisés à Ighil-Emda et Irraguene dont les transferts vers Sétif, El
Maouene et Draa Diss. Un transfert qui sera d'un apport bénéfique pour l'A.E.P. Les besoins
croissants de l'industrie et surtout de l'agriculture qui compte sur les forages qui tendent vers
l'épuisement de la nappe phréatique, ou des conditions pédo-climatiques irrégulières.
5 – Le tourisme :
Un créneau qui n'a pas su évoluer avec une demande de plus en plus accrue. Il faut redresser ce
secteur porteur et prometteur de richesses, un secteur qui nécessite de le situer à sa juste valeur.
Rentabiliser cette activité économique à forte plus-value, lui injecter de grands investissements.
Le groupement communal regorge de grandes richesses touristiques qui ne demandent qu'à être
valorisées. Des stations thermales, des sites archéologiques, des panoramas, des parcs naturels,
des montagnes pour ceux qui recherchent le loisir, la détente, les cures, etc. Encourager les
hommes d'affaires à investir, accorder des terrains dans le cadre de cessions et concessions, la
réalisation de complexes. Un secteur qui pourra générer de grandes entrées en recettes aux
communes et leur assurer le développement. Un secteur qui présente beaucoup d'opportunités.
Conclusion :
La combinaison de tous les indicateurs constituera les vrais enjeux auxquels il faudrait accorder
le plus d'intérêt, une vraie dynamique, une synergie de développement. Réfléchir à leur
renouvellement, une reproduction dans le temps. Il faut reconnaître que les méthodes d'approche
dans ce sens demeurent empiriques. Des facteurs imprévisibles peuvent survenir.
Le P.D.A.U. intercommunal s'inscrit dans une approche de projet qui garantit l'attractivité de
tout l'espace. Il est évident que tout cela ne saurait être atteint sans un développement
durable: du global au local
Sétif a fait durant cette dernière décennie une avancée importante dans la réalisation et la
concrétisation de projets ambitieux tous secteurs confondus, un bond qualitatif de premier ordre
pour se hisser au rang des grandes villes du pays, des mutations rapides auxquelles personne n'a pu
s'attendre. La ville s'étend sans relâche pour devenir un grand pôle urbain avec des équipements à sa
mesure d'autres plus structurants sont en cours ou programmés, ce qui va se traduire par un impact
positif. La ville se tourne vers le futur pour devenir une véritable métropole.
Elle s'est imposée comme un grand pôle des affaires, vu les opportunités qu'elle affiche, différents
opérateurs privés venant d'horizons divers préférant investir leurs capitaux à Sétif; ils ont la
certitude qu'ils feront fructifier, des occasions et des conditions à ne pas rater, une aubaine
inespérée.
Deuxième wilaya après la capitale en matière de démographie et deuxième place après Oran en
termes d'activités économiques, une place de leadership; aussi il lui faut accorder les priorités
nécessaires, un suivi à sa juste taille et importance. Sétif possède déjà par les fonctions qu'elle
occupe une envergure régionale et nationale.
Dans cette étude intercommunale l'on essaiera de déterminer quelques points forts : les atouts à
renforcer et situer les faiblesses auxquelles il faudrait remédier :
Des réflexions sont portées pour l'ouverture de nouvelles voies pour desservir la partie Nord de la
wilaya, ce qui pourra alléger des voies existantes, et réduire le temps pour la destination vers les
ports, notamment : Djendjen, Jijel :
• Une voie ferrée Sud/Nord (Batna, Nord de Sétif)
• Une voie express Sud/Nord en parallèle de la voie ferrée
• Réalisation de plusieurs pénétrantes au sein même de l'aire d'étude (notamment les
communes du Nord)
Sétif a connu la réalisation de grands équipements structurants, d'autres projets ou en cours de
réalisation :
- Trois (03) pôles universitaires composés de plusieurs facultés dont la recherche peut s'ouvrir
sur les entreprises économiques, créer des synergies. Sétif est réputée pour le développement
de sa carte universitaire.
- Une cité financière (banques publiques et commerciales, assurances pour accompagner les
projets de développement initiés, elles s'appliquent à contribuer au renforcement d'un tissu
socio-économique propice à un développement durable.
Ajouter à cet ensemble d'atouts qui constitue la vitalité de son économie, toute une autre gamme
d'équipements structurants programmés ou en cours de réalisation.
- Une (01) mégapole : "La Colombe" projet ambitieux d'une superficie de 230 ha à l'entrée
Est de la ville, non loin de la cité "El Hidhab".
- Une (01) mégazone : qui se localiserait sur l'axe de Sétif/El Eulma (à l'intérieur du territoire
d’Ouled Saber) de 700 à 900 ha pour l'implantation de diverses entreprises industrielles,
avec un certain nombre de sous-traitants qui va graviter autour des logements, et d'autres
équipements, un nouveau pôle qui pourra seconder Sétif dans les décennies à venir.
En dépit de la stimulation de la croissance dans tous les secteurs, le taux de chômage persiste
sur tout le territoire, une démographie accélérée se caractérisant par le nombre d'actifs sur le
marché du travail.
Le poids de l'informel prend une dimension alarmante notamment au niveau de la ville, un
marché non structurant, anarchique et portant atteinte à l'environnement, des dispositifs de
soutien aux jeunes pour la création de T.P.E – P.M.E – P.M.I. selon les différentes formules, des
dispositifs qui n'ont pas atteint les résultats escomptés.
Notre aire d’étude, englobant huit (08) communes, s’étend sur une surface de
1256.08 Km² et une population évaluée à 445722 en 2008 (selon RGPH) c’est un
ensemble spatial homogène et complémentaire, du fait que ses localités toutes
confondues, ont été localisées par l’ancienne Compagnie Genevoise à laquelle il a été
cédé au 19ème siècle, une assise foncière de 65000 hectares autour de la région de SETIF
subdivisée actuellement en plusieurs entités communales depuis 1963-1974-1984 : AIN
ABESSA- EL OURICIA- BENI FOUDA (ex : SILLEGUE) – OULED SABER(TINAR)-
AIN ARNET- MEZLOUG- GUEDJEL (Chasseloup Laubat)
PHASE FINALE Page | 15
Introduction
CONCLUSION :
Espace continu d’un seul tenant mais différencié par trois sous-ensembles dont les
atouts sont réciproquement complémentaires et comportant un pôle principal (SETIF)
bien centré et à polonisation poussée jusqu’à l’excès, trois centres à tendance urbaine
progressive, nous citons AIN ARNET, EL OURICIA, MEZLOUG, un quatrième auquel
revient l’objectif de vêtir la morphologie d’une ville nouvelle représentant le report
d’expansion de SETIF, nous citons OULED SABER dans sa consistance spatiale de BIR-
SOUICI/AIN ROMANE. Les 2 centres de AIN ABESSA et BENI FOUDA sont dotés de
ressources agricoles et auxquels il incombe une opération de redéploiement de services en
tous genres.
Le dernier centre, GUEDJEL, déjà nanti d’une vocation agricole bien établie, sera
en charge d’implanter divers marchés, et d’organiser ses capacités de transport
considérant sont positionnement de carrefour d’échanges.
OBJECTIFS ENTREVUS :
Nous nous apercevons que l’entité communale trop étroite, s’avère inopérante du fait que
SETIF évolue en harmonie et aisance au sein de sa zone d’influence immédiate, rayonnant
sur un espace plus vaste. Cet élargissement de l’étude spatiale s’impose à la mesure de
l’envergure atteinte par le gabarit du pôle de SETIF en butte à un manque de foncier pour
son extension.
ARMATURE SPATIALE :
Le PDAU oriente, coordonne les différents programme de développement dans une vision
territoriale (ratissage large) afin de veiller à un équilibre entre l’extension des centres
agglomérés, la sauvegarde des activités agricoles, l’implantation judicieuse de l’activité
industrielle tout en préservant les ressources et les milieux naturels.
Cette étude permet donc de prévoir d’organiser et d’orienter le développement de cet espace
intercommunal.
Aussi l’armature spatiale de l’aire d’étude sera appelée à se baser sur trois(03) éléments
principaux :
INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS :
Quatre routes nationales (RN) et six chemins de wilaya (CW) structurent notre aire d’étude
et de ce fait nécessitent leur renforcement en suscitant des couloirs d’urbanisation de
différents niveaux : création de carrefours, élargissement de voies, raccordement du réseau
fragmenté et ouverture de nouvelles voies.
INDUSTRIE :
- L’industrie est l’élément principal de développement d’une région et facteur structurant
de l’espace.
- L’entrée en scène du secteur privé diffusera mieux les indices d’industrie dans les centres
urbains pour dissuader l’émergence des disparités, déséquilibres et déstructurations.
- Nouvelle tendance industrielle : dispersion des unités de la PMI en vue de la fixation des
populations migrantes.
- Parmi les principales orientations du plan d’aménagement de l’aire d’étude :
SETIF : pôle auquel incombent une maitrise d’extension, un raffinement de qualité de
sa morphologie et un développement intrinsèque.
AIN ARNAT : ville relais, porte EST de SETIF bien reliée, localisation de l’aéroport.
EL OURICIA : entrée NORD de SETIF, en pleine expansion au bord de la RN 9
(vers BEJAIA).
MEZLOUG : à développement multiforme, présence de la voie Ferrée, au bord de
l’axe routier RN 28 à la porte SUD-OUEST de SETIF, embryon industriel (Orlait ,
cimenterie, carrelage, plastique), massif forestier imposant, créneau touristique de par
la présence du centre thermal (OULED YELLES), fonction résidentielle de
HACHICHIA à renforcer.
OULED SABER : nouvelle ville en gestation (BIR SOUICI/AIN ROMANE) de
report et substitution de l’expansion multidimensionnelle de SETIF saturé.
AIN ABESSA ET BENI FOUDA : centres de redéploiement de services et
opportunité de tourisme hivernal à MEGRESS.
GUEDJEL : potentialités agricoles appréciables, positionnement d’échanges, de
transit et fluidité des transports- tracé de la voie ferrée et RN 75 vers BATNA-
Potentiel de renforcement de divers marchés et intensification des commerces de tous
genres Opportunité d’aménagement d’une gare de triage. Tourisme hivernal à
DJEBEL YOUCEF.
ETABLISSEMENTS HUMAINS :
Limitation de la croissance urbaine démesurée.
Maitrise des petites agglomérations.
Equipement minimal des centres ruraux.
Il y a toujours eu absence d’intégration des problèmes urbains dans une politique globale
d’aménagement : enrayer la parcellisation des interventions au profit d’un projet
d’aménagement intégré à plus large échelle.
CHAPITRE premier
LE MILIEU PHYSIQUE
L’AIRE D’ETUDE :
Le périmètre faisant l’objet de notre étude (PDAU intercommunal) englobe la commune de Sétif
(chef lieu de wilaya), en plus des sept (07) communes constituant la première couronne de Sétif,
qui sont :
o AIN ARNET
o AIN ABESSA
o EL OURICIA
o MEZLOUG
o GUEDJEL
o OULED SABER
o BENI FOUDA
Il est situé au centre de la wilaya de Sétif, limité ainsi conformément à la loi N° 84/09 du
04/02/1987, relative à l’organisation territoriale de pays.
• A l’EST par :
- DJEMILA, TACHOUDA, GUELTA ZERGA, EL EULMA et BAZER SAKHRA
• Au SUD par :
- AIN LAHDJAR
- GUELLAL
• A l’OUEST par :
- La wilaya de BORDJ BOU ARIRIDJ.
L’aire d’étude s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 1256.08Km², soit 125608
hectares représentant 19,17% de la surface totale de la wilaya.
Abritant un nombre de population qui s’élève à 445722 habitants, soit 30.06% de la
population de la wilaya, avec une densité brute de l’ordre de 3.54 habitants par hectare.
Sétif : Sétif
Ain Arnat : Ain Arnet – Mezloug – Ain ABESSA- El Ouricia
Guedjel : Guedjel - Ouled Saber
Djemila : Beni Fouda
L’organisation
administrative
Wilaya
Sétif
04 Daïras
Les altitudes du périmètre d’étude variant entre moins de 800m et plus de 1500m, et dans
l’ensemble en distingue cinq (05) classes d’altitude a savoir :
c.1/ les zones de faibles altitudes : Où les altitudes ne dépassent pas les 800m, elle occupe
une surface très réduite, représente 0.93%, soit 1168 hectares, localisée principalement dans
la partie EST du périmètre d’étude.
c.2/ les zones de moyenne altitudes : Cette zone où les altitudes varient entre 800 et 1000m,
occupent une surface de l’ordre de 53923 hectares, soit 42.93% de la surface totale du
périmètre, elle est située dans la partie SUD et la partie OUEST de la commune de
MEZLOUG, en plus bu bassin (centre de GUEDJEL).
c.3/ les zones ondulées : Dans ces zones, les altitudes se situent entre 1000 et 1200 m,
couvrant une superficie de l’ordre de 54827 hectares, soit 43.65% de la surface totale du
périmètre d’étude, occupant la totalité de la commune d’OULED SABER et Sétif et presque
toute la commune d’EL OURICIA et la partie OUEST de la commune d’AIN ABASSA, et
la partie NORD EST de la commune d’AIN ARNAT.
c.4/ les zones de hautes altitudes : Ces zones se caractérisent par des altitudes qui varient
entre 1200 et 1500m, occupant une superficie de 14824 hectares, représentant 11.80% de la
totalité du périmètre d’étude, elles sont situées principalement au Sud Est de la ville d’AIN
ABASSA et aux alentours du DJEBEL MEGRESS et la zone de CHIRHOUM dans la
commune de BENI FOUDA, et la zone de BOUGHNDJA dans la commune d’OULED
SABER et la partie NORD de BENI FOUDA, et quelque parcelle au SUD de DJEBEL
YOUSSEF dans la commune de GUEDJEL.
c.5/ la zone à très haute altitude : Cette zone se caractérise par des altitudes qui dépassent
les 1500m. C’est une zone montagneuse qui s’étend sur une superficie de 866 hectares, qui
représente un pourcentage minime par rapport aux autres classes d’altitude, soit 0.69% de la
surface globale du périmètre d’étude. Elle est située au niveau du DJEBEL MEGRESS.
Cette situation traduit le sens de d’écoulement des eaux pluviales, qui est matérialisé par les
principaux cours d’eaux.
La commune Oued
SETIF OUED BOUSSELLEM
AIN ARNAT OUED KHALFOUN- OUED SAMMAR
AIN ABESSA OUED BOUKHALOUAT + OUED KARATOU
EL OURICIA OUED OURICIA
OULED SABER OUED BOUGHZINE
BENI FOUDA OUED SAFSAF
GUEDJEL OUED BOULHAF
I.2.4. Description géologique :
La lecture de la carte géologique de Sétif, feuille N°93, échelle 1/50000, nous a permis
d’extraire un schéma structurel simplifié qui se caractérise par :
• Quaternaire récente : Cette formation occupe (couvre les rives des cours d’eau (forme
de squelette), et prend la direction NORD – SUD, traduisant la direction générale des
pentes et le sens d’écoulement des eaux pluviales.
• Nappes de flysch : Elle représente la nappe numidienne qui couvre presque DJEBEL
MEGRESS.
La deuxième : représentée par la nappe type BENI ABDELLAH, qui caractérise la zone
d’OULED ALI BEN NASSEUR, EL MAOUANE, et l’est de FERMATOU.
Moy.
Mois J F M A M J J O S O N D annuelle
Min 0.4 1.1 3.2 5.5 9.2 13.5 16.9 16.7 13 9.1 4.5 1.3 7.9
Max 9.2 11 14 18.1 22.4 27.7 32.5 31.9 27 20.4 14 10.1 19.9
M 4.80 6.05 8.6 11.8 15.8 20.6 24.7 24.3 20.45 14.75 9.25 5.70 13.90
La lecture des données thermiques illustrées dans le tableau précédant montre les
observations suivantes :
b/ Les précipitations :
La pluviométrie annuelle moyenne et sa répartition mensuelle pour notre aire d’étude ainsi
que le nombre de jours mensuels et annuel de pluies est consigné dans le tableau ci-dessous.
L’examen des données pluviométriques du tableau ci-dessus permet de tirer les conclusions
suivantes :
• Les pluies tombent d’une façon irrégulière et les orages sont assez fréquents en Mai
et Juin.
• Hauteur des pluies annuelle est assez insuffisante (469mm/an) du point de vue
agricole.
c/ La gelée :
La gelée blanche se manifeste par le dépôt de cristaux de glace à la surface du sol, refroidie par
le rayonnement nocturne. Le nombre de jours moyen de gelée blanche s’élève à 48 jours par an.
L’influence de la gelée blanche sur la végétation est remarquable.
Les gelée d’hiver peut provoquer l’état de dormance de la végétation surtout durant le mois
ou marquée par la minima moyennes des températures les plus basses lorsque cette dernière
est inferieur de 3C° (cas de la région des hautes plaines).
Les gelée printanières sont les plus importantes (cas de Sétif), de point de vue agricole, car
elles excluent les cultures délicates, et entravant même le développement des céréales.
d/ Les vents :
• Les vents les plus fréquents sont de direction :
NORD-OUEST tout le temps
NORD-EST à 7h00 et 18h00
e/ La grêle :
La grêle tombe pratiquement durant la période s’étalant du mois de Décembre jusqu’à Mars
et parfois jusqu’au mois de Juin.
La fréquence des chutes est estimée à deux (02) jours pleins en moyenne par an.
f/ Diagramme ombro-thermique :
L’interprétation du diagramme ombro-thermique nous a permis de déterminer ce qui suit :
- La période de sécheresse correspond au mois où la courbe thermique se situe au
dessus de la courbe ombrique. Pour la région de Sétif on constate que la période sèche
commence vers le début du mois de Juin, pour se termine vers la fin du mois de
septembre.
- Cette période ainsi déterminée permet aux agronomes d’estimer les besoins en eau
d’irrigation.
- On peut aussi déterminer dans ce diagramme l’année agricole qui débutera juste à la
fin de la période sèche.
- Selon le diagramme tracé, la région de Sétif est caractérisée par un climat semi-aride
à hiver frais.
CONCLUSION :
La région de Sétif se caractérise par un climat méditerranéen continental, à étage
bioclimatique semi-aride à hiver frais.
- La pluviométrie est assez importante (469mm/an) on elle tombe d’une façon
irrégulière durant l’année.
- La moyenne annuelle des températures est de 13.90C°.
- Les vents dominants dans les saisons sont :
o En Hiver : NORD-OUEST
o En Eté : NORD-EST
- La zone montagneuse du NORD forme une barrière contre le climat subhumide.
Les terres au sein du périmètre de l’aire d’étude son classée an quatre (04) catégorie comme
suite :
Ces terres représentent les meilleurs sols de la région, se trouvant sur les accumulations
récents du quaternaire recouvrant d’étroites terrasses alluviales des OUEDS, et située sur les
terrains a faible pente.
Elles sont constituées de sols profond à bonne texture, irriguées et irrigables, avec de hautes
capacités de rétention en eau, ce qui les rend aptes à recevoir une grande variété de cultures
par une pratique plus intensive en irrigué.
classe conviennent particulièrement aux grandes cultures et aux autres cultures en irrigué, en
fonction de la disponibilité des eaux en irrigation.
Introduction :
L’organisation spatiale d’un espace, c'est-à-dire la distribution humaine, les ressources
économiques et les différents équipements à travers cet espace.
L’organisation spatiale au niveau de la commune de l’aire d’étude s’articule autour de
deux (02) points intitulés les éléments structurants de l’espace, à savoir :
Les éléments structurants : Pôles et axes
II..1. Les pôles :
Les pôles ou les points de polarisation, qui correspondent à tous les nœuds (ville –
village - grands équipements) car ces points constituent un cadre de référence élémentaire dans
l’aire faisant l’objet de notre étude (le PDAU intercommunal). Les pôles sont répartis comme
suit :
Ce pôle occupe la partie centrale de l’aire d’étude et constitue un point à double rôle
• Divergence
• Convergence
Ce pôle est appelé à jouer le rôle générateur de l’espace :
a- Urbain : Il représente le premier pôle à travers l’aire d’étude et la wilaya, avec son
degré d’équipement.
b- Communal : car il représente le chef lieu de commune.
c- Extra communal : par le billet de chef lieu de DAIRA.
d- Régional et national : par le billet de son statut administratif (chef lieu de Wilaya),
et ses équipements structurants.
b) Pôle Niveau II :
Englobe deux (02) centres urbains.
Ces paramètres permettent l’étendu de son aire d’influence qui englobe le territoire
de la commune d’AIN ABESSA et OURICIA au NORD de la commune de
MEZLOUG au SUD.
C’est une position stratégique qui constitue un passage obligé de l’est à l’ouest, sur
tous après la concrétisation de l’aéroport et l’achèvement de l’auto- route EST
OUEST.
Le rôle de la ville d’AIN ARNAT est appelée à structuré et offre la desserte à la
totalité du périmètre communale, et les autres communes qui se située à l’intérieur de
son aire d’influence.
- Le deuxième pôle matérialisé par le centre de RAS EL MA qui représente le chef lieu
de commune d’une part et le chef lieu de DAIRA de d’autre part elle est située à
l’extrême EST du périmètre communal.
Elle est dotée par une gamme d’équipements (administratives- culturelle- sanitaire)
lui permet de jouer une fonction polyvalente et lui permet l’étendu de son aire
d’influence jusqu'à la commune d’OUED SABER.
En plus l’existence de la voie ferrée et la gare de triage rendre le ville de RAS EL
MA un pôle économique.
c) . Pôle niveau III :
Elle englobe les centres suivants :
La ville d’AIN ABESSA est située au centre du territoire communal, sur le CW 14,
sur une altitude moyenne de 1100m.
Ces deux axes constituant les premiers axes d’urbanisation comme elle existe d’autre
éléments structurant, à savoir les nœuds et les déférents équipements.
D’une façon générale le pôle d’AIN ABESSA s’est fait d’une manière spontané son
aucune étude préalable et se caractérise par une structure d’origine rurale.
Cette densité considérées comme faible, vu l’existence des poches vides à l’intérieur
du périmètre urbain.
- La structure viaire du chef lieu s’articule autour de :
a- L’auto route EST OUEST et la route nationale (RN5) considérée comme
limite SUD du périmètre urbain.
b- Le chemin communal CC540 qui traverse le périmètre urbain du NORD
au SUD et considérée comme axe d’animation urbaine.
- EL OURICIA : Représente le chef lieu de commune, elle est située dans la partie
centrale de la commune, elle est structurée par la RN 9.
Ce centre est appelé à desservir tous les occupants de la commune par sa gamme
d’équipements (administrative - éducatifs - sanitaire).
d) . Pôle niveau IV :
Représenté par le chef lieu de la commune de BENI FOUDA, c’est un ancien centre
colonial située à l’extrême NORD EST de l’aire d’étude et précisément sur le piedmont
du DJEBEL MEDJOUNSE, leur rôle au niveau de l’armature spatiale reste minime vu
les critères suivent :
- L’éloignement
- L’isolement
- Faible structure viaire (absence du RN)
- Leur position au centre des terres agricole qui constituant une entrave pour son
développement spatiale.
Le périmètre faisant l’objet de notre étude, et structurée aussi, par des éléments directionnel
s’appelons ici les axes considérée comme support de l’armature et comme des éléments
constituant le plan de la structure territoriale du périmètre d’étude.
a) Transport aérien :
L’aire d’étude dispose un aéroport située dans la commune de AIN ARNAT, leur piste
d’atterrissage s’étant sur 2900m, dont 2400m est réalisée, est reste 500m.
Cette équipement permis à l’aire d’étude son intégration permis à l’aire d’étude son
intégration avec les 04 quatre coins de l’Algérie en plus la relation internationale.
b) Réseau ferroviaire :
On constate l’existence d’une ligne ferroviaire en cours de dédoublement, traversant trois
(03) communes tel que :
- GUEDJEL
- SETIF
- MEZLOUG
Cette ligne desserve par quatre (04) gares.
- La gare de triage de RAS EL MA
- La gare de SETIF
- La gare de MEZLOUG.
En plus la station de HAMMAMGAR à l’extrême OUEST de la commune de MEZLOUG.
Cette ligne assurant à l’aire d’étude son intégration EST OUEST d’une part et facilitant le
trafic de la marchandise d’autre par.
c) Réseau routier :
Le réseau routier à l’échelle de l’aire d’étude est composé par des axes routiers hiérarchisé
en 04 quatre catégories, selon son classement et son rôle et sa participation dans la structure
spatial du périmètre d’étude a savoir :
c.1. Axe niveau I (niveau supérieur) : Matérialisé par l’auto-route EST- OUEST qui traverse
l’aire d’étude dans ca partie centrale, (OULED SABER- SETIF-MEZLOUG- AIN
ARNAT).
Cette axe permettent l’intégration de l’espace objet de notre étude avec la partie territoriale
EST, et la partie territoriale OUEST, d’une manière rapide, avec grande fluidité du trafic.
C.2. Axe niveau II : Représentées le réseau routier à caractère nationale, qui constituant
l’épine dorsale de l’ossature du réseau voirie de l’aire d’étude tel que :
- La route nationale (RN5) :
Traversent l’aire d’étude de l’EST à l’OUEST et touchent les commune d’OULED
SABER – SETIF- AIN ARNET – MEZLOUG ( la partie centrale) constituant la
colonne vertébrale de la structure viaire car tous les axes de desserte prennent
naissance de cette route.
- Les routes nationales du NORD (RN75- RN9) :
Ces deux axes à caractère nationale assurant la structure et la desserte de la partie
NORD du périmètre d’étude.
La première schématisée par la RN75 qui fait la jonction entre le chef lieu de
wilaya (SETIF) au SUD et AIN ABASSA au NORD.
c.3. Axe niveau III (les chemins de wilaya CW) : Englobe tous les chemins de wilaya à
l’intérieur du périmètre d’étude tel que : (CW 14- CW139- CW 140- CW12- CW 113-
CW117).
C.4. Axe de desserte locale : Représentes par les déférents chemins communale en plus les
piste de desserte, ces axes sont appeler à desservir l’espace communale et les zones
parce dans chaque commune.
Consistance du réseau routier :
Commune AIN BENI AIN OULED
SETIF GUEDJEL MEZLOUG OURICIA TOTAL
axe ARNAT FOUDA ABESSA SABER
Auto
13.05Km 14.9 - 5 - - 10.9 - 43.85
route
RN 63.2 18.4 16.5 13 10.5 12.8 5.6 20 160
CW 9.35 24.5 19 25 30.5 20 12.7 12 153
CC 18.5 35.5 44 25.4 23.4 26.7 26.7 11.9 212
L’analyse des données statistique illustrées dans le tableau précédant nous a permis de déterminer
ce qui suit :
- Le nombre totale de population de l’aire d’étude s’élève à 445722 habitants, soit
30.07% de la population totale de la wilaya, dont 64.52 % soit 287574 habitants au
niveau de la commune de Sétif.
321620
350000 10.47 %
300000
250000
200000
150000
77413
100000 46689
50000
0
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E
72.15 %
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E
Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E
En effet le groupement objet de notre étude est relativement peuplée 445722 habitants selon les
résultats du RGPH 2008, mais le chef lieu de Wilaya compte a lui seul 251676 habitants, soit
56.46% de sa première couronne qui englobe (07) sept commune (AIN ARNAT- AIN
ABESSA- GUEDJEL- OURICIA- MEZLOUG- BENI FOUDA).
Cette distorsion n’est pas la seul, il existe un autre niveau de déséquilibre les équipements :
La trame des équipements structurant rèvel que la situation globale favorable de la ville de Sétif
ne constitué en réalité qu’une façade qui masque des disparités en profondeur.
L’analyse de 31 indicateurs menée au niveau des (08) huit communes de la wilaya de Sétif, à
permis de dresser un tableau qui comporte des semils marqués et les organise en (05) cinq groupes
suivent le degré de disparité communale.
• Le premier groupe ne comporte qu’une seul commune celle de Sétif, elle apparaît comme très
favorisée par rapport à toutes les autres communes non seulement par ses effectifs absolus,
mais également par son dégrée d’équipements
Elle est classée 17 fois premier place permis 31 indicateurs, cette situation traduisant la
concentration d’équipements, et la monopolisation de la ville de Sétif.
• La deuxième groupe comprend (02) deux communes encore favorable et correspondent à AIN
ARNAT et GUEDJEL, qui occupe 7 et 6 fois le premier place successivement, ces deux (02)
commune peuvent seconder et diminué la pression sur la ville de Sétif.
• La troisième groupe englobe (03) trois communes telles que AIN ABASSA- MEZLOUG et
OURICIA, dont les disparités communales varier entre 62 et 90 ces trois communes nécessite
la dotation par les équipements structurants et l’implantation des déférents programmes socio-
économique afin l’exode vers la ville de Sétif et la stabilisation des populations sur ces lieux,
d’une part et le développement des secteurs agricoles après la monopolisation des déférents
ressources hydriques qui constituant un grand attint économique prépondérant pour le
développement durable.
• Le quatrième groupe : une seule commune représentée par la commune d’OULED SABER
dont les disparités s’élève à 100.
Cette commune constituant un vaisseau de fusion pour les problèmes foncière de la ville de
Sétif.
Car cette commune offre un potentiel foncier très important pour répondre aux déférents
besoins futurs de la commune de Sétif en matière équipements et logements.
• Le cinquième groupe rend compte enfin d’une situation nettement mauvaise. Il comprend une
commune périphérique et marginaliser aux grands axes d’infrastructure, celle de BENI
FOUDA.
I • SETIF
*
** II • AIN ARNAT + GUEDJEL
* IV • OULED SABER
* V • BENI FOUDA
Introduction
L’examen des carte topographiques, constituant le support cartographique de l’aire d’étude,
en plus les enquêtes exhaustives, sur site nous à permis d’élaboré une carte qui détermine les
déférents occupations rencontrée au sein du périmètre objet de notre étude.
Afin d’avoir une idée précise sur l’espace de l’aire d’étude, il est impératif d’analyser les
différentes composantes qui constituent cet espace à savoir :
Occupation agricole :
L’activité agricole dans ce périmètre occupe une place prépondérante, par rapport à
d’autres activités, cette activité est accentuée par :
- La qualité des sols
- L’importance de l’étendu
- La disponibilité du pluviomètre (selon les saisons et sa distribution)
La surface agricole totale (SAT) est estimée selon les services de l’agriculture à
100442.38 hectares, soit 79.96% du surface totale du groupement et 21.84% du surface
agricole totale de Wilaya.
• Terrains improductive :
Occupe une assiette foncière de l’ordre de 3597.48 hectares soit :
- 8.75% du terrain improductive à l’échèle de wilaya
- 4% du SAU du groupement
- 3.58% du SAT du groupement
- 2.86% de la surface totale du groupement
• Terrains irriguées :
La surface irriguée au niveau du périmètre d’étude s’élève à 6235.52 hectares soit :
- 6.93% du SAU du groupement
- 6.2 du SAT du groupement
- 21.14% de la surface irriguée à l’échelle de wilaya
Répartition des terres agricoles
PACAGE
SURFACE TERRES
Commune SAU ET SAT % ST
IRRIGUE IMPODICTIVES
PARCOURS
SETIF 84.28 287.75 258 412 9098 71.46 12730
AIN ARNAT 19317 503.31 178 333 19828 97.89 20255
AIN ABASSA 9122.7 145 2749.3 1436 13308 81.79 16270
EL OURICIA 7936.3 196 1915.8 780.9 10633 90.20 11781
MEZLOUG 12748 1137 304.8 206.58 13260.38 97.82 13555
GUEDJEL 17220 2913.45 800 150 18170 78.51 23143
[Link] 8000 557.01 148 100 8248 68.90 11970
BENI FOUDA 7161.5 496 556 179 7897 49.67 15898
89933.5 6235.52 6910.9 3597.48 10442.38 79.96 125608
GROUPEMENT
24.90% 21.14% 11.99 8.75 21.84 19.17%
WILAYA 361140 29490 57624 41084.38 459848 70.20 654964
La lecture des données statistique lustrée dans le tableau précédent intitule structure
d’exploitation agricole nous à permis de déterminé se qui suit :
- L’activité agricole au niveau du périmètre objet de notre étude est structurée par (04)
quatre forme d’exploitation
a- EAC (exploitation agricole collectif) elle existe 205 EAC au niveau du périmètre
d’étude,qui représente 39.5% du E.A.C l’échelle de Wilaya.
d- Concernant les autres types d’exploitation elle représente 21.62% de la wilaya soit
24 exploitations.
Donc le nombre total de les (04) quatre forme d’exploitation s’élève à 5467 exploitations qui
représentent 12.90% du nombre total d’exploitation à l’échelle de wilaya.
L’analyse des données statistique ulistrée dans le tableau précédant (volume de la main
d’œuvre agricole) nous à permis de déterminé se qui suit :
L’occupation forestière
Commune Surface (ha) Piste (Km) % groupement % Wilaya
La lecture des données statistique illustrées dans le tableau précédant ne nous à permis de
déterminé se qui suit :
Le secteur forestière au niveau du périmètre d’étude, s’étend sur une assiette foncière de
l’ordre de 4019 hectares, qui représente 3.2% de la surface total du groupement et 4% de la
surface du foret à l’échelle de la wilaya.
• La voirie :
Qui s’étend sur une distance de l’ordre de 569 Km repartie comme suit :
Catégorie Longueur Km %
Auto – route 43.85 7.7 %
R.N 160 28.12
C.W 153.05 25.68
CC 212.1 38.5
Total 569 100%
CHAPITRE DEUXIEME
BILAN DES DONNEES SOCIO – DEMOGRAPHIQUES 02
ET SOCIO –ECONOMIQUES
I- La dynamique démographique
I.1. Dynamique démographique comparative de la population
(RGPH: 1987 – 1998 – 2008)
I.2. Volume –accroissement- classification
I.3. Etude comparative du taux d'accroissement par commune.
I.4. La répartition urbaine de la population.
II- La situation de l'emploi et du parc de logement
II.1. L'emploi
II.2. L'habitat
III- Equipements
III.1. Bilan de la trame des équipements
III.1.1. L'éducation & enseignement supérieur
III.1.2. Santé
III.1.3. Sport
III.2. Evaluation de du déficit en équipements
Introduction :
Sétif, ville qui a fait l'objet de l'attention toute particulière, à la fois par les autorités mais également
par les wilayas environnantes, continue d'attirer les nombreuses personnes des différentes régions
d'Algérie avec une raison essentielle: l'existence de toutes les conditions nécessaires pour une
installation confortable sans aucune restriction et sa qualification dans le sens sociologique le plus
précis, de métropole dominante.
Cet état de fait pouvait être considéré auparavant comme positif, pour la commune s'étant
développé économiquement "Parlant", mais en réalité, un problème majeur se pose depuis peu en
terme de réception se traduisant ainsi par un exode massif des populations des communes
avoisinantes vers Sétif.
La conséquence plus qu'apparente du flux des communes vers celle de Sétif se caractérise ainsi par
une saturation existentielle.
Sétif "n'arrive" plus à contenir les venues avoisinantes et ses capacités existantes ne peuvent plus y
faire face, mettant en évidence le déficit, car ne pouvant plus répondre aux besoins individuels tant
sur le plan social, économique, culturel,….
Il faut admettre donc que Sétif est incapable de subir de nouvelles arrivées car d'ores et déjà elle
souffre d'une congestion environnementale (accroissement du bruit, difficulté d'intégration, absence
d'activités professionnelles, d'espaces verts, de loisirs, mal vie…) pouvant mettre en péril la
population déjà présente (conflits et maux sociaux).
Il faut se rendre à l'évidence que le constat est amer de par les circonstances, causes et raisons
affectant la ville de Sétif, objet d'impératifs d'invasion et d'occupation des zones voisines
(communes limitrophes) telles que définies dans cette étude (Beni foudha- El Ouiricia – Mezloug –
Guedjel – Aïn Arnat – Ouled Saber et Aïn Abassa)
Une seule et unique solution : endiguer (et ou arrêter) l'afflux des populations vers Sétif par l'effet
inverse, c'est –à –dire amener le surplus de la population à retourner vers la commune d'origine
donc une migration inversée. Comment ?
Les autorités municipales des communes avoisinantes doivent impérativement fournir et réunir
toutes les conditions nécessaires à cet effet par la mise en place de P.C.D.(Plans communaux de
développement).
Par cette étude, nous nous efforçons d'élaborer une planification efficiente globale afin de
développer toutes les nécessités utiles voir obligatoires devant amener la migration inverse telle que
précitée.
Pop RGPH 1987 Pop Taux d'accer Pop RGPH Taux d'accer
SETIF (1987/1998) 2008 (1998/2008)
168000 214842 2.26 % 251676 1.59 %
Aïn Trick 3277 6393 6.26 % 12433 6.88 %
Abid Ali 602 974 4.47 % 983 0.09 %
Chouf Lekded 1398 5640 13.52 % 7688 3.15 %
SETIF
Taux A.S
AIN ARNAT
10597 2.29 %
Bouhira 2870 3285 1.36 %
El Anasser 1215 1504 2.16 %
Mahdia 5389 6409 1.75 %
Zone Eparse 3262 2841 - 1.25 % 2362 - 1.83 %
Total A/Arnat 17721 30129 4.94 % 42942 3.61 %
Ras El Ma Intg dans A.S 5629 / 8232 3.87 %
Guedjel 3755 2356 - 4.52 % 3510 4.03 %
GUEDJEL
A.S
A.S
Pop RGPH 1987 Pop Taux d'accer Pop RGPH Taux d'accer
(1987/1998) 2008 (1998/2008)
Aïn Abessa / 6956 / 8937 2.54 %
Batha / 1432 / 1922 2.99 %
AIN ABESSA
Cependant ce taux a baissé par rapport au taux observé entre 1987 /1998 et qui affichait un taux
3,10 % ce qui traduit une faiblesse ou une absence du flux migratoire pour la saturation des
structures d'accueil, une crise socio-économique persistante, une migration vers d'autres lieux du
pays, une baisse de la fécondité, et une amorce de développement des lieux d'origine, une saturation
urbaine des centres urbains, ce n'est plus l'exode rural traditionnel mais un développement
d'investissement à la suite de l'afflux d'opérateurs économiques et pour couronner le tout le climat
d'une conjoncture sécuritaire retrouvée.
Taux
Pop RGPH Pop RGPH Pop RGPH Taux d'accro
d'accro
1987 1998 2008 (1998/2008)
L'aire d'étude (1987/1998)
I.3. Etude Comparative du taux d'accroissement à travers les différentes communes composant
l'aire d'Etude :
A travers l'observation minutieuse de l'histogramme figurant les taux d'accroissement global des
différentes communes, on peut déceler les constatations suivantes:
A Sétif le T.A.G. affiche une certaine stagnation, étant donné sa saturation et le manque de
structures d'accueil qui caractérisent toute grande agglomération, et la congestion poussée des
établissements existants.
A Aïn Arnat qui s'affirme comme 2ème pôle urbain de l'aire d'étude, nous constatons un T.A.G.
qui prend les hauteurs à deux chiffres ce qui traduit un mouvement d'expansion et de
développement qui provient de Sétif et qui trouve tout son déploiement à Aïn Arnat toute proche
et qui s'apprête par excellence.
A El Ouricia, porte d'entrée au nord de Sétif, localisée au bord d'un nœud routier d'importance
(RN9 et RN9B) et s'affirmant comme le 3ème pôle prédisposé à un développement urbain, suscité
par le mouvement intense du développement dirigé initialement vers un Sétif saturé et en panne
de terrains urbanisable, d'où le recours aux atouts fonciers et infrastructures qu'offre
généreusement EL OURICIA.
A Mezloug : 4ème pôle de l'aire d'étude qui regroupe une diversité d'activités et de potentialités
susceptibles d'être mises en valeur, dans les domaines de l'agriculture, les fôrets, les industries,
l'habitat, le tourisme, la résidence (EL HACHICHIA) et les échanges (voie ferrée).
A Guedjel : 5ème pôle de l'aire d'étude renfermant des potentialités agricoles appréciables,
positionnement d'échanges, de transit et fluidité des transports (présence de la RN 75) potentiel
de renforcement des divers marchés et tourisme hivernal à Djebel Youcef.
Aïn Abessa et Beni Fouda : ce sont deux centres à localisation, l'une dans une cuvette, et l'autre
localisé à l'écart des voies de communication d'où son enclavement. Aussi affichent-ils leur
marginalisation à moins de leur reconsidération pour les mettre au même rang que les autres
pôles, parce qu'au fond ils recèlent quelques potentialités agricoles qu'ils pourraient développer
au profit de toute l'aire d'étude. Il ne reste qu'à mailler, intégrer, articuler leur réseau routier de
liaison avec le pôle générateur et les autres.
Ouled Saber : Tous les feux sont focalisé sur cette partie de l'aire d'étude à quelques encablures
du siège de Sétif (7 Km), au bord de l'autoroute et de la RN5 et encore recelant des potentialités
foncières assez vastes, nous en avons pour preuve la domiciliation du complexe sportif de 80
hectares.
Aussi il a été décidé par les autorités compétentes, de reporter le développement de Sétif dans le
futur, sur Ouled Saber qui est prédisposé à accueillir les divers éléments d'expansion de Sétif, sur
ses terres pour qu'enfin de compte, une nouvelle ville future émerge en ces lieux, traduisant la
solution idoine à la congestion et saturation de Sétif. Et en même temps une opportunité
providentielle pour que Oueld Saber puisse se développer sur le plan urbanistique et enrayer son
caractère rural auquel il s'identifie à l'heure actuelle. C'est en quelque sorte une relation
d'interdépendance favorable et nécessaire entre Sétif et Ouled Saber : Sétif mettant à profit la
proximité et le potentiel foncier de Ouled Saber pour la spatialisation de ses projets structurants,
et Ouled Saber profite de ces opportunités pour amorcer son développement économique, sa
structuration urbaine et la mise en place de diverses fonctions et services urbains donnant à Ouled
Saber (paire Bir souici / Aïn Romaine)l'opportunité de revêtir une forme résolument urbaine en
jouant le rôle d'une ville nouvelle ou un Sétif bis.
La répartition spatiale de la population est loin d'être équilibrée : la population regroupée dans les
centres chef lieux affiche un taux de 72,15 % (parmi lesquels Sétif –Aïn Arnat – El Ouricia sont les
plus importants).
Quant à la population rurale des zones éparses, elle affiche 10,47 %. Aussi on peut dire que l'indice
d'agglomération général est de 89,51 %.
Ordre Population
Communes A.C.L A.S Z.E
d'import Totale
SETIF 1 287574 251676 31788 4110
Aïn Arnat 2 42942 24846 15734 2362
Guedjel 3 33503 8232 9677 15594
EL OURICIA 4 17912 11730 3063 3119
Beni Fouda 5 17574 7613 1977 7984
MEZLOUG 6 17147 6281 5242 5624
Aïn Abessa 7 16581 8937 4514 3130
Ouled Saber 8 12489 2307 5416 4766
Total Aire d'étude 445722 321622 77411 46689
321622
350000
300000
250000
200000
150000
77411
100000 46689
50000
0
A.C.L A.S Z.E
Constat :
A travers la lecture des deux tableaux ci-dessus figurant la répartition spatiale de la population de
l'aire d'étude et son indice de regroupement, on observe que l'aire d'étude est à caractère urbain qui
affiche un pourcentage de 72,15 % au niveau des A.C.L. puis les A.S avec un pourcentage
de 17,36 % et puis la Z.E qui occupe la 3ème position avec un pourcentage de 10,47 %.
En ce qui concerne le détail de chaque commune, on peut conclure que la commune de Sétif est le
pôle urbain avec une proportion de 87,51 % dans l'agglomération de Chef Lieu et sa zone éparse est
infime.
Pour la commune de Aïn Arnat qui occupe la seconde position après Sétif avec une proportion de
57,85 % dans le Chef Lieu et la Zone éparse est négligeable (5,5%).
En ce qui concerne El Ouricia est une commune semi Urbaine on trouve un pourcentage de 45,43
% dans sa zone éparse.
Et la commune de MEZLOUG : elle connait un équilibre dans son territoire entre Chef Lieu
centres secondaires et zone éparse.
La commune de Aïn Abessa est une commune semi-urbaine (53,89 %) dans l'agglomération Chef
Lieu.
Ouled Saber la ville report (la nouvelle ville) qui se caractérise par un tissu urbain fragmenté et
plein de poches vides ce qui traduit un pourcentage de 18,47% au Chef Lieu. Cette situation permet
à cette agglomération d'abriter des programmes multiples soit dans sa structuration urbaine (habitats
et équipements) ou bien de l'expansion économique (investissement économique et industriel).
Situation de l'emploi
164990
180000
160000
129021
140000
120000
100000
80000
60000
40000
10029
20000
0
Active Occupés Chômeurs
Aïn Arnat 42942 17778 15284 972 27970 63.56 % 54.64 % 5.47 %
BENI FOUDA 17574 3842 3093 395 11357 33.83 % 27.23 % 10.28 %
AIN ABESSA 16581 4531 3816 375 10796 41.97 % 35.35 % 8.28 %
OULED SABER 12489 5989 5531 282 8124 73.72 % 68.08 % 4.71 %
Au regard des résultats statistiques du R.G.P.H concernant l'emploi dans l'aire d'étude nous pouvons
constater les éléments suivants :
La population en âge de travailler : représente 64.74 % de la population de l'aire d'étude avec une
prépondérance du siège de wilaya et pôle générateur relativement à sa population résidente propre,
le deuxième rang est occupé par la commune de Aïn Arnat étant donné son expansion économique
récente et poursuivie.
En 3ème position on trouve la commune de Guedjel étant donné sa pré disposition au transit et
opérations d'échanges et l'activité agricole qui prédomine largement en sa qualité de secteur
primaire.
Quatre communes se trouvent dans un équilibre quant à leur population en âge de travailler : El
Ouricia, Beni Fouda, Mezloug et Aïn Abessa.
Quant à la dernière commune de l'aire d'étude, elle abrite une population de moindre densité, ce qui
explique sa faible population en âge de travailler.
SETIF 1681 2.05 30759 37.44 7294 8.88 42429 51.64 82163 100
AIN ARNAT 1676 10.97 2874 18.80 440 2.88 10294 67.35 15284 100
GUEDJEL 6041 58.06 1398 13.44 189 1.82 2777 26.69 10405 100
OURICIA 1452 35.24 1293 31.38 258 6.26 1117 27.11 4120 100
BENI FOUDA 1367 44.20 543 17.56 93 3.01 1090 35.24 3093 100
MEZLOUG 1753 38.03 1413 30.66 168 3.65 1275 27.66 4609 100
AIN ABESSA 1472 38.57 651 17.06 171 4.48 1522 39.88 3816 100
OULED SABER 4104 74.20 435 7.86 38 0.69 954 17.25 5531 100
TOTAL 19546 15.15 39399 30.51 8651 6.71 61458 47.63 129021 100
15%
47%
31%
7%
En matière de répartition des activités d'emploi par secteur économique, nous constatons qu'a
l'échelle de l'aire d'étude, le secteur tertiaire occupe la majeure partie de la population active avec
47.63 %.
Le 2ème rang est occupé par les activités industrielles en grande partie localisées à Sétif dans sa
grande zone industrielle, le reste est réparti moyennement entre El- Ouricia et Mezloug (31.38 % et
30.66 %), et passablement entre deux communes Aïn Arnat (18,80 %) et Aïn Abessa (17.06 %) et le
reste assez négligeable à Ouled Saber, qui se trouve la commune la plus mal lotie avec 7.86%.
Parmi la population occupée dans le secteur industriel, il faudrait préciser que mis à part, Sétif, Aïn
Arnat et Mezloug dont les travailleurs sont occupés sur place, les autres employés de l'industrie des
autres communes de l'aire d'étude vont s'adonner à leur emploi dans les trois (03) centres cités plus
haut, principalement Sétif, car n'ayant pas d'unités industrielles au niveau de leur commune
d'origine.
Dans le créneau de la construction, on observe que le gros de la population occupée par le B.T.P se
trouve au niveau des trois (03) centres de Sétif principalement, EL Ouricia et Aïn Abessa
moyennement.
Le reste se trouve en équilibre et de manière négligeable au niveau de Aïn Arnat, Ouled Saber et
Guedjel.
Autres services :
Dans la répartition des activités par secteur économique, nous constatons que les services
occupent 47.63% des emplois au 1er rang, l'activité industrielle vient au second rang avec
30.51% l'activité agricole vient au troisième rang avec 15.15% et le BTP au 4ème et dernier rang
avec 6.71%.
Si nous analysons la répartition des emplois et le poids des secteurs par branche d'activité à
travers chacune des communes composant l'aire d'étude nous constatons:
Dan la commune de Aïn Arnat le secteur des services vient au 1er rang avec 67.35%, ceci
s'explique que c'est un nouveau centre urbain en pleine expansion rehaussé par son statut de
daïra et sa proximité de SETIF.
En troisième lieu vient Aïn Abessa : avec 39.88% caractérisant le secteur tertiaire s'expliquant
par l'enclavement du centre, des carences signalées au niveau des activités agricoles et absence
D’industrie. Cependant le constat d'une léthargie du secteur touristique, bien que les potentialités
existant.
En quatrième lieu vient Beni Fouda : avec 35.24% des emplois tertiaires. Commune dotée de
potentialités agricoles mais à l'écart des grandes voies de communications.
En Cinquième lieu vient Mezloug : avec 27.66%.Dans cette commune on observe un partage
équilibré entre les secteurs d'activités; agricoles et forêts unités industrielles – thermalisme et
services.
En sixième lieu vient El Ouricia : avec 27.11% .C'est une commune au bord de voies
communications (RN9) Nord/Sud, caractérisée par des potentialités agricoles appréciables et sa
localisation donne lieu à un développement d'échanges et de transit.
En septième lieu vient Guedjel : avec 26.69% des emplois tertiaires. C'est une commune réputée
pour ses activités agricoles intenses, ses industries extractives et sa localisation donne lieu à un
carrefour d'échanges et de transit au bord de la RN75.
En dernier lieu vient Ouled Saber : avec 17.25 % d'emploi tertiaires. C'est une commune dont le
Chef Lieu donne lieu à un développement volontariste et planifié en vue d'alléger les pressions
d'expansion spatiale de Sétif par le truchement des divers projets à localiser en ces lieux
considérant le manque de terrains urbanisables à Sétif même. D'où on peut parler de ville
nouvelle en gestation poussée à quelques encablures de Sétif au bord du même axe : la RN5.
CONCLUSION :
L'aspect socio économique s'exprime par la situation de l'emploi caractérisé par un taux
d'occupation de 44.71% traduisant la polarisation initiale des structures pourvoyeuses d'emploi
au niveau du pôle générateur et d'un autre côte l'afflux de demandeurs d'emploi, non seulement
en provenance de toutes ces contrées de la wilaya et des communes limitrophes composant l'aire
d'étude. Le volume d'emploi a atteint la barre de 129.021 emploi tous secteurs confondus lors du
dernier recensement RGPH 2008.
A l'analyse, il s'avère que les données économiques sont étroitement liées aux ressources des
lieux et les variables démographiques c'est-à-dire l'accroissement démographique de la
population active (apte à l'emploi) qui n'a pas été accompagnée par une création d'emploi
conséquente.
Doit-on incriminer le trop-plein de l'afflux démographique auquel les structures d'accueil et les
capacités productives ne pouvant répondre, ou un manque flagrant de politique claire de
l'emploi.
Toujours est-il que l'on se trouve face au problème oppressant du chômage et la banalisation de
l'emploi informel parmi la masse de jeunes.
Mais la situation actuelle se présente sous de bons auspices par le truchement de la mise en
œuvre de la relance économique qui axera sur le développement agricole (PNDA) et le
déploiement du secteur industriel par l'investissement privé créateur de nouveaux emplois tous
secteurs confondus.
Les demandes d'emplois se chiffrent à 10029 actifs officiellement déclarés alors que la grande
masse des chômeurs déguisés, s'adonne à l'emploi informel.
II.2. L'habitat :
Depuis l'apparition de la récession économique en 1986, l'état s'est progressivement désengagé du
problème du logement, laissant le terrain libre aux promoteurs privés pour lesquels le logement
revêt une équation économique, c'est-à-dire devient un produit marchand destiné à une demande
solvable ce qui a donné lieu à la généralisation des lotissements, coopératives immobilière, quia
perpétué la crise de logement pour laquelle elle a été mise en œuvre pour sa résolution.
Ne dit-on pas que la crise de l'habitat provient principalement d'une mauvaise urbanisation qui se
concrétise dans la prolifération de l'habitat spontané, imposant de véritables parpaing-villes,
l'émergence de l'habitat illicite non regardant aux normes urbanistiques consacrées et faisant sortir
de terre des constructions somptueuses et ostentatoires, ce qui rend toute politique urbaine
inopérante.
La promotion immobilière ne s'étant pas avérée une démarche probante, c'est la politique du
déploiement du logement social locatif qui est mise en œuvre au profit des couches populaires
défavorisées pauvres dont les habitants, en butte au système locatif hors de prix au-delà de leurs
moyens limités, se rabattent sur l'édification de logements précaires (habitat sous-structuré). Pour
éviter l'émergence et la prolifération de cet habitat non-urbain, le logement social est conçu.
Le logement promotionnel est destiné aux classes sociales aisées (professions libérales et
commerciales). Les candidats à l'attribution de lotissements suite à la spéculation foncière effrénée
et la rareté de terrains urbanisables.
En 1998 le parc –logement de l'aire d'étude a quasi doublé pour atteindre le volume de 62728
logements dégageant un T.O.L confortable de 5.85 personnes/logement.
En 2008, selon le dernier RGPH, le parc-logement de l'aire d’étude est estimé à 89836 logements
(une augmentation de 27108 logt en l'espace de 10 ans) traduisant un T.O.L. de 4.96 personnes/logt
témoignant d'une situation favorable apparemment et d'où il en découle, un surplus de logements ne
trouvant pas acquéreur.
Constat :
Le tableau ci-dessus montre nettement l'augmentation tangible du parc-logement déclenchant dans
le sillage une baisse progressive, dans le sens d'un état confortable du T.O.L, passant de 6.65 (1987)
à 5.85 (en 1998) à 4.96 (en 2008). Ce dernier T.O.L témoigne d'une image réconfortante d'un parc-
logement prolifique suite à la réalisation de programmes d'habitat substantiels concrétisant diverses
formules d'habitat et d'acquisition en fonction des diverses couches et classes sociales à l'intérieur
de l'aire d'étude.
Mis à part la commune de Béni Fouda, les autres communes de l'aire d'étude font montre d'une
évolution remarquable de la quantification du volume de leur parc logement et par conséquent la
baisse tangible de leur T.O.L tout au long des recensements effectués jusqu'à atteindre un T.O.L
normatif et consacré de 6 personnes /logt.
Au niveau de Beni Fouda, on note une baisse dans la quantification des programmes de construction
d'habitat bien qu'en parallèle l'accroissement démographique poursuit son évolution. D'où on
observe une conséquence immédiate quant à l'élévation du T.O.L passant 7.82 (en1987), 6.54 (en
1998) et remonte à 7.13 (en 2008).
Cette situation atteignant un seuil de promiscuité pourrait donner lieu à l'émergence de cités
spontanées anarchiques.
III. Equipements
A – 1 Enseignement primaire :
Nbre de salles
Nombre d'écoles Nombre de salles
Communes Utilisées
Total Utilisées Fermées
Total P/ ens. [Link]éparatoi Administration Autre Fermées
établis.
SETIF 82 80 02 979 692 138 69 26 54
Aïn Arnat 20 20 0 148 96 27 14 0 11
GUEDJEL 22 22 0 136 101 09 06 06 14
OURICIA 11 11 0 79 49 08 04 0 18
BENI FOUDA 15 15 0 81 68 07 03 0 08
AIN ABESSA 07 07 0 70 43 09 07 0 11
MEZLOUG 10 10 0 64 47 05 01 03 08
OULED SABER 10 10 0 62 48 03 01 02 08
Effectifs :
SETIF 27753 13597 48.99 17.58 40.11 95.93 0.06 0.07 6.37 7655 27.58
Aïn Arnat 4252 2030 47.74 16.06 44.29 92.11 0.32 0.90 7.86 2639 62.06
GUEDJEL 3514 1652 47.01 -20.75 34.79 93.03 0.14 0.14 9.50 2508 71.37
OURICIA 1823 839 46.02 -18.05 37.20 87.14 0.09 0.26 8.18 1789 98.13
BENI FOUDA 1537 732 47.63 -29.28 22.60 92.44 0.25 0.73 6.19 1577 102.60
AIN ABESSA 1462 699 47.81 -23.05 34.00 93.87 0.11 0.32 7.67 1460 99.86
MEZLOUG 1722 839 48.27 -17.54 36.64 97.39 0.40 0.65 6.27 1498 86.99
OULED SABER 1202 578 48.09 -16.22 25.04 96.01 0.00 0.00 7.87 911 75.79
Effectifs :
Nombre des élèves Effectifs de Nombre % Nombre des élèves
Communes Total Filles % filles fin d'année de redoux Interne [Link] Total %
redoux
Nbre de salles
Nombre de salle Nombre d'ateliers et labo
ordinaire
Nombre
Demi
Inter
pens
Communes
Fermées
d'établis.
matériaux
Administr
Atelier
Utilisées
Amphi
Labo
Total
Total
Sal
SETIF 15 339 16 07 362 09 11 90 15 125 01 06
Aïn Arnat 02 35 03 04 42 02 02 10 02 14 0 0
GUEDJEL 02 30 1 04 35 01 0 08 01 10 0 01
OURICIA 01 14 0 0 14 01 0 04 0 05 0 0
BENI FOUDA 01 16 0 04 20 01 03 06 1 11 01 0
AIN ABESSA 01 15 0 0 15 0 0 02 1 03 0 0
MEZLOUG 01 6 02 06 14 01 0 04 0 05 0 0
OULED SABER 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Effectifs :
Nombre des élèves % Nombre des élèves
Taux de fin
Nombre de
d'année
redoub.
Communes redoub
Total Filles % filles . Interne [Link] Total %
Fondamentale
82 80 02 979 856 27753 32 36
Elémentaire
SETIF Fondamentale
31 31 / 562 534 26800 50 36
supérieur
NB : On observe qu’au niveau du centre ville, la fermeture pour manque d’élèves, de deux écoles
primaires par suite du déménagement de familles vers les nouveaux quartiers de l’extension
urbaine de Sétif (El hidhab , Hachmi, Gaoua, Gassria)
-On remarque par ailleurs que les nouveaux quartiers manquent actuellement de construction de
EFS, si bien que ceux construits au centre-ville connaissent un sureffectif d’élèves (T.o.c. =50
élèves /classe).
- Les lycées suffisent actuellement et on peut expliquer cela par la déperdition scolaire l’issue du
cursus scolaire sanctionné par le BEF.
Capacités pédagogiques :
Désignation
Grade Nombre
- Professeur 94
- Maitres de conférences 168
- Chargés de cours 594
- Maitre Assistants 383
- Assistants 18
- Professeurs Ingénieur 09
TOTAL 1266
B- Equipements Sanitaires :
Hôpitaux
Nombre de Nombre de Nombre de Nombre de
Communes Nombre
Nombre polyclinique salle de soin salle de santé maternité
de lits
SETIF 01 849 12 04 - 01
Aïn Arnat 0 0 01 09 - 01
GUEDJEL 01 0 01 08 - 01
OURICIA 0 0 01 03 - -
BENI FOUDA 0 0 01 02 - 01
AIN ABESSA 01 240 02 04 - 01
MEZLOUG 0 0 0 02 - -
OULED SABER 0 0 01 06 - 0
Total aire d'étude 03 1089 19 38 - 05
Moyens Humains :
Médecins Médecins Pharmaciens Chirurgiens Paramédicaux
Communes généralistes spécialistes dentistes
Public privé Public privé Public privé Public privé Public privé
SETIF 132 66 226 145 6 100 39 84 1027 25
Aïn Arnat 13 13 02 - - 13 03 06 57 01
GUEDJEL 11 06 10 - - 07 03 03 41 -
OURICIA 04 04 - - - 04 02 02 10 -
BENI FOUDA 01 03 - - - 03 - 02 12 -
AIN ABESSA 16 04 - - 02 03 03 02 110 -
MEZLOUG 03 06 - - - 05 02 03 13 -
OULED SABER 02 02 - - - 02 01 - 11 -
L'encadrement médical :
De même que les équipements, l'encadrement médical est inégalement réparti à travers l'aire
d'étude.
Il est à relever une forte concentration de médecins généralistes et spécialistes au niveau des
établissements de proximité de la santé publique (EPSP) de Sétif.
Le nombre d'habitants par médecin spécialiste: 1163 habitants par 1 médecin spécialiste
- On a trouvé 1558 habitants par 01 médecin généraliste.
- Il y a 3073 habitants par pharmacien
- Il y a 2875 habitants pour un chirurgien/dentiste.
- Il existe 341 habitants pour 01 paramédical
N.B : Signalons, au passage, qu'il existe un certain nombre (une dizaine) de cliniques privées
disséminées à travers l'agglomération de Sétif et que par leur professionnalisme, leur effectif
trié sur le volet, aussi bien médical que paramédical relevant de toutes les disciplines, arrivent à
supplanter les structures sanitaires étatiques et même l'hôpital et par conséquent elles font face
à toute une population qui recourt à leur service malgré le tarif prohibitif pratiqué. Ainsi le
dispositif sanitaire étatique devient la direction obligée des populations pauvres et déshéritées
parce que non solvables.
C- Equipements Sportifs :
SETIF 01 - 01 01 03 03 14 19 - - 02 - 04 02 01 03
Aïn Arnat - - - - - 01 02 - 01 - - - - - 01 -
GUEDJEL - - - - - 01 - - - - - - - - 01 -
OURICIA - - - 01 - - - - - - - - - - - -
BENI FOUDA - - - 01 - - - - - - - - - - - -
AIN ABESSA - - - 01 - - - - - - - - - 1 - 01
MEZLOUG - - - - - 1 - - - - - - - - - -
OULED SABER - - - - - 1 - - - - - - - - - -
N.B:
- Sec : Sectoriel
- H/S : Hors Secteur
OURICIA - - - - - - - - -
AIN ABESSA - - - - - - - - -
MEZLOUG - - - - - - - - -
02 Salles de cinéma
Structures Hôtelières
Equipements culturelles ( théâtres, bibliothèques …."
Equipement sportifs de proximités
01 Salle OMS
01 Salle de sport spécialisé
01 Cinéma ( 500 places ) – ( Ain Arnat)
Hôtel (150 lits)
04 Centres de Santé
04 Salles polyvalentes
04 Maisons de jeunes
01 Centre culturel (El Ouricia)
Hôtel des postes 3ème classe (El Ouricia)
01 Auberge de jeunes (Aïn Abessa)
01 Marché ou centre commercial (Mezloug)
Commerces complémentaires (toutes communes)
Mais dans le futur proche cette commune sera un support pour les surplus de Sétif et
elle abritera une gamme d'équipement très importante (la santé – le sport…).
SYNTHESE GENERALE
Sétif, considérant son gabarit attractif depuis longtemps, s'est retrouvé avec un encombrement
défavorable de par le surplus et la pression dans tous les domaines : surpeuplement, saturation
économique, difficultés des conditions de vie, manque de terrains urbanisables , et ces causes
ont mené tout droit vers une congestion urbaine oppressante ,contre laquelle Sétif a été contraint
de souffler pour poursuivre son expansion économique, son poids fonctionnel et le déploiement
de son urbanisation harmonieuse. Son remède et son recours indispensables se retrouvent dans
la conquête et l'investissement de son arrière pays constitué de communes limitrophes plus ou
moins en phase de structuration urbaine ou en retard vu leur ruralité voyante à son voisinage.
Ainsi l'espace occupé par les sept (07) communes limitrophes des alentours, se retrouve
soudainement investi d'un rôle nouveau, celui de servir d'exutoire de recours et de report pour
l'expansion multiforme d'une métropole en gestation dont les contours communaux s'avèrent
trop étroits pour prétendre à une structuration à échelle plus vaste. Cet espace, comme par
bonheur, se trouve drapé dans une configuration concentrique, ce qui arrange favorablement le
déploiement, la structuration et l'aménagement de cette aire d'extension.
Cette extension d'intégration se basera sur la mise en valeur des spécificités et des atouts de
chaque secteur de l'aire d'étude; comme exemple la région Nord (El Ouricia, Aïn Abessa et Béni
Fouda) sera affectée prioritairement à un développement agricole, la région centrale de l'aire
serait concernée par un développement urbain et industriel, la région Sud serait le domaine
privilégie de transit et d'échange, de l'industrie agro-alimentaire et la relance du tourisme.
Il faut préciser que Aïn Arnat poursuivra son rôle de commune d'appui, étant classé comme 2ème
rôle après Sétif à l'intérieur de l'aide d'étude.
Cette partie Sud bénéficie grandement du tracé de la voie ferrée d'où une faveur sera accordée
aux divers commerces (Souks de toutes nature, principalement à Guedjel).
Quant à Ouled Saber, elle offre généreusement son potentiel foncier pour l'érection d'une
nouvelle ville comportant divers programmes d'habitat à quelques encablures à la porte, Est de
Sétif et au bord du même axe (RN5) de liaison rapide et aisée.
CHAPITRE TROISIEME
ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE
03
II.2. L'industrie
II.3. Le tertiaire
L'ensemble de mutations positives que pourront connaître les communes touchant à toutes les
thématiques sociales et économiques. Des communes qui arrives à créer leur propre richesse,
assurer leur développement en dehors d'une "croissance par inertie" sous l'effet de dopants
artificiels non durables qui dans cette période d'économie concertée ne comptant que sur des crédits
et subventions alloués (recettes publiques) pour assurer leur gestion. Un développement de type
"keynésien" sans pour autant connaître un développement structurel qui assure la pérennité et le
propre auto financement
D'un point de vue économique, l'aire d'étude se caractérise par sa vocation première : l'agriculture
tournée vers la céréaliculture, une véritable base industrielle, et un tertiaire qui occupe une large
place.
Une aire qui dispose de grands atouts, une position géographique privilégiée, incontournable pour
les autres espaces dynamiques par les différents axes de liaison qui la traversent (E/O – N/S).
Elle devient de plus en plus attractive, Sétif tend à devenir une ville moderne, avec des équipements
structurants à sa hauteur, une métropole à envergure régionale.
Ainsi nous pourrons situer les facteurs de croissance et les facteurs qui constituent un frein pour le
développement.
Parmi les grandes lignes retenues pour le périmètre d'étude : Le développement intercommunal doit
s'opérer sur la base d'une coopération favorable, bénéfique et réciproque entre les différentes
communes, résultant dans la division des tâches, l'essor de la spécialisation économique en fonction
des potentialités et ressources représentant la forme la plus retenue en matière de développement.
La création d'une structure spatiale effective et efficace, un périmètre homogène dans son
fonctionnement. Pour cela mobiliser toutes les énergies locales, créer les conditions d'effets.
L'incitation par des mesures souples et profitables, les entreprises économiques et productives à
s'engager dans les communes souvent sous équipées et relativement distantes par rapport au chef-
lieu de Sétif.
Créer des petits pôles plus facilement maîtrisables, les doter par des activités motrices qui pourront
s'atteler au développement de tout le périmètre d'étude. Créer un environnement propice au
développement durable. La localisation des activités sera basée sur des critères et principes divers :
Conférer aux communes les investissements et priorités selon leur trait distinctif, leur vocation, leur
taille, etc. Les grands enjeux actuels placés sous le signe de mutations profondes porteuses certes de
progrès et d'ouvertures nouvelles mais sans mise à niveau et cohérence de l'ensemble de l'espace,
elles seront également génératrices de disparités, déséquilibres et aggravation des écarts
communaux.
Mieux anticiper les changements afin d'apporter les réponses les plus appropriées et créer les
conditions propices et porteuses de valeur ajoutée.
a) Ain Arnat : Commune semi urbaine avec une position géographique favorable. Elle est située
dans la partie Ouest de Sétif (distante de 10 km), et occupe 17% de la superficie totale du
périmètre d'étude. Par son rang de chef-lieu de commune et de daïra ([Link], Mezloug,
El Ouricia et [Link]) elle n'a cessé de bénéficier de programmes d'habitat et d'équipements.
Une commune devenue attrayante : Traversée par un axe terrestre structurant (RN 5 Est/Ouest),
existence d'infrastructures, aéroport, une situation à proximité de Sétif et de l'autoroute
Est/Ouest. Elle représente autant de facteurs propices à l'essor de l'économie locale. L'analyse
des principaux indicateurs économiques fait figurer la commune comme un pôle dynamique,
avec une tertiarisation poussée des activités commerciales et administratives malgré sa vocation
agricole.
Une commune qui entretient cependant un fort développement démographique; les statistiques
de recensement témoignent de cette vitalité. Elle a connu un véritable déferlement de
population : les entrants, notamment au niveau de l'A.C.L (apport migratoire), constituent un
volume important. Une population de Sétif et des centres ruraux relevant de sa circonscription
sont établis au niveau d'Ain Arnat.
b) Ain Abessa (Commune semi-urbaine) située au Nord/Ouest de Sétif à une distance de 20 km,
couvrant une superficie de 162,70 km² soit une proportion de 13% de l'aire d'étude. Commune
ne faisant pas partie de la première couronne (péri-urbaine) autour du pôle principal de Sétif
(inexistence de limites administratives) mais une commune "multipolarisée" sous influence
directe du pôle principal qui exerce qui elle une certaine attraction. Une importante tranche des
actifs résidents ont un emploi à Sétif, d'où une multiplication des mobilités quotidiennes entre
les deux communes.
Elle détient une position stratégique, un trait d'union et d'échanges économiques avec les
autres communes de la partie Nord.
En matière d'infrastructure : l'A.C.L est situé en retrait de la RN 75, le reste de son espace est
bien structuré. Les axes de liaison existants (RN 75, CW 14 et autres pénétrantes) assurent un
bon maillage et une accessibilité à tous les centres ruraux.
Sur le plan socio-économique, il faut reconnaître que Ain Abessa n'a pas connu de grandes
mutations sauf l'implantation de certains équipements administratifs et sociaux de bas servant
à la desserte de cet espace.
Elle dispose de deux agglomérations secondaires : Takouka et Batha, bien situées le long des
axes de liaison. Un grand intérêt leur devra être accordé afin d'épauler le chef-lieu.
La zone éparse quant à elle a connu un certain déclin, elle se caractérise par un taux
d'accroissement démographique global négatif, un dépeuplement de la zone en raison de la
paupérisation de la population, absence d'investissements qui permettent la création de
l'emploi, le niveau de vie demeure très fragilisé.
Indicateurs spatio-démographiques :
Pop.
Superficie Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.
Dispersion tot.
km² hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.
2008
A. Abessa 162,70 16.888 104 8937 4231 3.27% 0.97% 54 % 79 %
Aire
1.256.8 445.722 359 325.527 78.137 2.74% 1.96% 73 % 90 %
d'étude
Elle s'étend sur une superficie de 117,87 km² soit 10 % de l'aire d'étude, pour une population
estimée à 18.193 habitants (RGPH 2008) mais qui sont inégalement répartis dans l'espace. Un
contraste marqué par la concentration de 67 % de la population totale au niveau de l'ACL d'El
Ouricia au détriment du reste du territoire. La zone urbaine à elle seule concentre la quasi-
totalité des programmes d'habitat et d'équipements.
Une seule agglomération secondaire, Maouane : Distante par rapport à l'A.C.L, une position en
retrait des axes importants, dotée de quelques équipements de base. Une agglomération qui
pourra connaître un dynamisme si la voie reliant Chouf El Keddad/Takouka sera réalisée.
Les autres centres ruraux sont eux aussi mal desservis et dépourvus d'infrastructures (distants
les uns par rapport aux autres d'où une mauvaise structuration et fonctionnalité de tout
l'espace). Seul le chef-lieu de commune est attractif : très convoité pour l'implantation de
nombreux projets d'extension urbaine et économique.
Une commune à vocation agricole, plus de 90 % des terres sont agricoles dominées par la
céréaliculture et l'élevage mais qui n'arrive à occuper que 28 % des actifs.
Le centre de Zaïri pourra jouer un rôle moteur pour épauler l'A.C.L par son positionnement sur
la RN 9 (B) distant seulement de 3 km.
Indicateurs spatio-démographiques :
Aire
1.256.8 445.722 359 321622 77411 2.74 1.96% 73% 90%
d'étude
d) Mezloug ( Commune semi-rurale ) : Elle est située au Sud-Ouest de la ville de Sétif à une
distance de 11 km. Sa superficie totale est de 135,5 km², représentant 11 % de l'aire d'étude,
avec une population estimée (RGPH 2008) à 17.330 habitants.
Les dernières enquêtes censitaires ont montré une reprise de croissance démographique au
niveau de l'agglomération du chef-lieu (A.C.L). Un phénomène de rurbanisation qui a atteint
37 %. Le taux d'accroissement démographique global est de 6,13 % (TAG.A.C.L)
Une commune émergente à tous les plans socio-économiques. L'on constate une situation
d'inversion : le pôle de Sétif qui commence à se desserrer au profit de sa 1ère couronne
périurbaine entre autre la commune de Mezloug qui constitue un centre d'accueil pour la
population et les différentes activités économiques, présentant les commodités nécessaires :
infrastructures, accessibilité, proximité, réseaux de base (électricité, gaz, eau, transport, etc.).
Une commune d'accueil pour tous les projets en termes d'expansion démographique et
économique. Elle va connaître un nouveau souffle, un réel dynamisme par les investissements
qui lui seront injectés.
En matière d'infrastructures :
Une bonne position à proximité de Sétif, traversée par deux (02) axes structurants qui
permettent les déplacements, les approvisionnements, la distribution des marchandises à
tout l'espace communal :
- RN 28 (N/S) : jonction entre Sétif/M'sila
- CW 140 (N/S) : jonction entre [Link]/Mezloug
- Voie ferrée Est/Ouest
- Autoroute Est/Ouest
- Proximité de l'aéroport
- Un ensemble de chemins communaux qui desservent les différents centres
ruraux.
Les activités économiques :
Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles utiles représentent plus de
90 % du territoire communal, dominées par la céréaliculture et l'élevage. Un espace à
dominante rurale mais le chef-lieu tend vers une certaine forme urbaine (éventuelle
intégration de la forêt le jouxtant pour en constituer un jardin public).
En matière d'emploi : Les différents secteurs d'activités vont de pair, ils détiennent
des parts identiques de la population active, cependant le secteur tertiaire (qui occupe
27 % des actifs) notamment les services et commerces tend à gagner en intensité le
long de la RN 28.
Pour ce qui est du devenir de cette commune, l'analyse a permis d'entrevoir une
trajectoire de développement économique vers le secteur industriel. Ce dernier jouera
un rôle déterminant dans son économie. Mezloug se constituera en un espace
productif ambitieux.
La forte concentration de la population en zones éparses tient compte d'un facteur essentiel :
Etablissement de nombreuses familles sur leurs propres terres, ce qui a constitué de petits
centres ruraux notamment le long du CW 169.
Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles arrivent juste à couvrir 50% du
territoire, ce qui s'explique par un relief fortement montagneux (Djebel Medjounes, Djebel
Ank El Djmel, Djebel El Arfa), une commune qui accuse encore un grand manque dans les
projets de développement local, une insuffisance en équipements pour assurer la desserte des
population établis.
Indicateurs spatio-démographiques :
f) Guedjel (Une commune semi-rurale) : Les travaux de recherche menés au sein de la commune
dans le cadre de la présente étude ont montré que c'est l'entité qui est spatialement la plus
étendue dans le groupement communal avec une superficie de 231,43 km² représentant 19%.
Commune accessible par rapport à Sétif par deux parties distinctes constituant l'espace
La RN 75 traverse le territoire communal dans le sens Nord/Sud, c'est une véritable colonne
vertébrale qui structure l'espace et à laquelle se greffent trois agglomérations secondaires :
Bouaouadja, Guedjel et Lemzara.
Le CW 113 traverse le chef-lieu (Ras El Ma) et fait la jonction avec Guedjel et Guellal dans le
sens Est/Ouest.
Existence d'autres pénétrantes qui permettent une desserte de proximité entre les différents
centres ruraux.
La voie ferrée qui traverse le territoire Est/Ouest à la limite Nord du périmètre urbain disposant
d'une gare pouvant jouer un grand rôle dans l'économie locale.
Activités économiques :Une commune à vocation agricole avec une population d'origine rurale;
les surfaces agricoles utiles dépassent les 90%, une agriculture qui repose essentiellement sur la
céréaliculture, le maraîchage et l'élevage. Un secteur qui arrive à occuper 50% des actifs établis
dans le territoire.
L'industrie n'est pas aussi développée dans la commune, l'existence de quelques carrières pour
la production d'agrégats.
Le tertiaire arrive à occuper 25% des actifs. Une avancée dans le commerce, et les services du
coté de Guedjel le long de la RN 75. Une agglomération qui devient de plus en plus attractive,
un atout considérable. Paradoxalement le chef-lieu Ras El Ma semble souffrir d'une déficience
quantitative de ce type d'activité générateur de recettes locales. Par sa position contraignante,
un chois commercial conséquent tourné vers Guedjel.
g) Ouled Saber (Une commune semi rurale à promouvoir) : Elle se situe à l'Est de la ville de
Sétif, reliée par la RN 5 à une distance de 7 km. Elle s'étend sur une superficie de 119,70 km²
soit 10% de l'aire d'étude.
La population est estimée à 12.707 habitants (RGPH 2008). Son chef-lieu: Bir Souici (A.C.L),
ses agglomérations secondaires : Boudjemline, Boughandja, Bouras, Lahmalet et Zinar.
Les axes de liaison assurent un bon maillage et une bonne structuration du territoire :
Une partie non négligeable de ces actifs est versée dans le commerce, tels que les
maquignons. La part des secteurs de l'industrie et des services demeure négligeable.
En matière d'énergie : L'électrification a atteint 98% mais l'alimentation en gaz naturel est de
70% (Bir souisi et Tinar).
La commune dispose de grandes réserves foncières pour tous les usages socio-économiques
à l'exception de : Bir Abdellah, Arair et Draa H'lima qui se caractérisent par des terres de
hautes potentialités agricoles.
Bir Souisi et Ain Romane vont connaître de grandes mutations : La première pour son rang
de chef-lieu de commune et Ain Romane par sa position stratégique et sa promotion comme
zone d'activité commerciale, sportive et touristique.
Constat :
Le tableau ci-dessus illustre, on ne peut plus clair la polarisation et la prédominance de Sétif bien
centré à l'intérieur de l'aire d'étude de par sa nombreuse population densifiée, son tissu urbain
imposant par son déploiement spatial, la concentration de ses activités et ses liaisons bien orientées
dans toutes les directions. Cependant, ces dernières années d'autres centres urbains promus se sont
structurés dans le sens d'une dynamique urbaine et pourraient aisément jouer le rôle d'allégement et
d'épaulement d'un Sétif saturé à tous points de vue et déchargé de ses conquêtes spatiales, et qui
pourrait se tourner vers son amélioration urbaine intrinsèque en laissant le soin aux autres centres de
se développer quant à leur étalement spatial. Parmi ces centres on pourrait miser sur Ain Arnat, El
Ouricia, Ain Abessa qui connaissent un taux d'urbanisation appréciable. Les autres communes
renferment des populations à dominance rurale.
b) Emploi :
Commune Pop. active Pop. occupée Chômage %
Source D.P.A.T
II.1. L'AGRICULTURE
Un secteur qui doit se développer et répondre aux différents besoins exprimés, il doit être perçu
sous l'angle d'une grande entreprise qui vise l'amélioration du cadre de vie des ruraux et surtout sa
participation à l'économie par la maximisation des rendements.
Tot. aire d'étude 89226,48 6208,52 7810,8 4677,48 19874,24 4015 1256,05
% aire d'étude /wil. 24,70% 21,05% 13,55% 11,38% 4,32% 3,94% 19,17%
Wilaya 6549,64
361140 29490 57624 41084,38 459848 101893
km²
Des programmes qui touchent à tous les domaines agricoles par lesquels il faut préciser que ce
secteur a connu une nette amélioration durant ces dernières années. Le groupement intercommunal,
objet de notre étude, n'est du moins pas resté à l'écart de ces politiques qui ont pour objectif
l'amélioration des conditions de vie des ruraux, leur fixation et surtout la réduction de la facture
alimentaire à une échelle nationale.
Des sommes colossales ont été allouées à ce secteur vital : des investissements publics pour
accompagner les agriculteurs et les éleveurs et pour développer ce secteur qui a été longtemps à la
traîne.
Parmi les autres avantages accordés aux agriculteurs/éleveurs pour leur permettre l'intensification
des productions :
- Des crédits sans intérêts octroyés (RFIG) pour faire face aux différentes charges et surtout
pour palier aux lacunes en matière de financement saisonnier.
- Effacement des dettes contractées au profit des fellahs qui ont utilisé à bon escient les crédits
dans des projets de développement agricole.
- Exonération fiscale, notamment la TVA
L'élaboration d'une ambitieuse politique sociale pour venir en aide aux franges de la population les
plus démunies.
Un fonds d'une grande consistance physique et financière durant le plan quinquennal (2005-2009).
Les perspectives pour les années 2009-2014 seront concrétisées par une nouvelle politique de
renouveau de l'économie agricole et rurale.
Production animale
Viande Viande Miel Laine
Œufs Lait
Communes rouge blanche (qx) (qx)
(10³) (hl)
(qx) (qx)
Sétif 3760 1935 7920 19560 4,00 155
[Link] 3876 1370 21544 44920 4,00 84
[Link] 2377 1886 5528,22 60822 17,40 80
El Ouricia 1694 2548 9307,20 46161 21,60 72
Mezloug 2813 1010 9504 33990 4,00 74
Guedjel 5004 13.670 16284 83983 10,00 220
[Link] 2525 4060 11336 31619 3,25 65
[Link] 2084 4229 1658 74120 22,00 126
83081,42
Tot. aire d'étude 24133 (qx) 30715 (qx) 395175 (hl) 86,25 (qx) 876 (qx)
(10³)
Ain Arnat : Un commun disposant d'un fort potentiel en terres agricoles. Les surfaces
agricoles utiles sont de l'ordre de 16.830 ha, soit 83 % du territoire communal. Une vocation
agricole principalement tournée vers les productions céréalières, le maraîchage, les cultures
fourragères, l'élevage bovin et ovin.
Ain Abessa : Elle dispose de ressources naturelles abondantes, leurs valorisation pourra
permettre à la commune de jouer un grand rôle en matière de développement économique.
L'agriculture demeure la principale ressource de la commune dont les surfaces occupent 80 % du
territoire.
Des terres de hautes potentialités et où la foret représente 1892 ha. Elle est dominée par la
céréaliculture, le maraîchage et l'élevage.
Les terres agricoles se répartissent selon le type d'exploitation :
- Nombre de EAC : 26
- Nombre de EAI : 13
- Nombre d'exploitations privées : 556
C'est une commune qui se caractérise par une forte production laitière, l'apiculture tient une
place importante, un relief montagneux, la présence d'oueds et de prairies et une biodiversité
végétale qui contribue au développement de l'apiculture.
Les ressources hydriques se résument à une retenue collinaire et sept (07) forages.
La commune de Ain Abessa ne dispose pas d'un tissu industriel mais un avenir prometteur
pourra lui être destiné si ce secteur sera associé à l'agriculture notamment pour le développement
de l'agro-alimentaire, elle recèle de grandes potentialités agricoles. La création d'une zone
d'entreposage et d'activité (Z.E.A) dotée de PME/PMI qui seront exclusivement dominées par
l'agro-alimentaire telles que : des unités de production, transformation et conditionnement :
tomates industrielles, collecte de lait, fromageries (le surplus de lait est actuellement dirigé vers
les unités de Mezloug), des unités de stockage de céréales, des minoteries, des unités artisanales
liées au travail du bois, etc.
El Ouricia : Une commune à vocation agricole : plus de 90 % des terres sont agricoles, une
secteur dominé par la céréaliculture et l'élevage, mais son apport à l'économie locale demeure
négligeable.
Une commune qui pourra bénéficier des transferts hydriques importants du futur barrage de
Maouane. L'agglomération secondaire de Maouane se distingue par de vastes prairies qui
permettent le développement de l'élevage et l'existence d'oueds (eaux de ruissellement) du coté
d'El Kantara et Oued M'hatla.
Les productions laitières et l'aviculture connaissent une certaine évolution (voire tableau)
Beni Fouda : Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles ne couvrent
cependant que 50 % du territoire qui se distingue par son caractère fortement montagneux
(Djebel Medjounes, Dj Ank El Djmel, Dj El Arfa)
- Une (01) ferme pilote d'une superficie de 2114 ha tout autour de l'ACL de commune
- Une (01) exploitation agricole collective (EAC) qui occupe 335 ha dans la localité de
Chirhoum.
- Onze (11) exploitations individuelles (EAI) situées dans la partie Nord/Ouest dont neuf(9) à
M'decenna-Chirhoum.
- Un ensemble d'exploitations privées (1367) dont les surfaces varient entre 0,25 ha et 140 ha.
- Les ressources hydriques: la commune se caractérise par des forages dont le nombre atteint
trois au niveau de Djaria.
- La commune est retenue afin de bénéficier des transferts hydriques du barrage hydro électrique
de Drâa Diss - Jijel.
- Une commune qui est ainsi drainée par un réseau dense composé de nombreux petits oueds.
- Les productions de viandes rouges et blanches sont importantes. La commune arrive même à
satisfaire les besoins de quelques établissements publics à Sétif et El Eulma tels que le CHU,
l'université, etc.
- En matière de "froid" seule la ferme pilote dispose d'une chambre froide. Des propositions ont
été faites par les responsables locaux pour doter la commune de capacités frigorifiques seront
soutenues par la FNRDA.
Mezloug : Les surfaces agricoles occupent plus de 90 % du territoire communal et qui sont
réparties entre : EAC, EAI, une ferme pilote et des exploitations privées. Elle dispose de terres
de hautes potentialités agricoles qui sont localisées le long de l'Oued Bousselam à l'extrême
partie Sud/Ouest.
Une commune qui se caractérise par un cachet agricole, fondé sur la céréaliculture et l'élevage.
Cependant, elle se heurte à des contraintes de natures diverses d'où une faiblesse de rendement.
Les conditions climatiques : Impacte de la faiblesse des précipitations, des températures
extrêmes, la gelée et les vents chauds.
Un système de culture simple selon assolement biennal : céréales/jachère. Les cultures herbacées
occupent une grande place.
L'analyse de la situation agricole a permit de constater un manque d'importance accordé à ce
secteur vital.
Emergence des autres secteurs d'activité économique par rapport à l'agriculture. De par sa
proximité de Sétif tous les investissements ont été orientés vers l'ACL de Mezloug (habitat,
tertiaire, industrie). L'économie locale n'étant pas fondée sur l'agriculture qui n'arrive pas à
prendre le décollage. Un secteur qui nécessite de l'apport des programmes de soutien. Il arrive à
occuper 32 % de la population active (emplois non permanents). Toutefois avec la réalisation du
barrage de Maouana (El Ouricia) et si la projet de grands transferts de ressources hydriques
arrive à se concrétiser, la commune de Mezloug pourra complètement se transformer, un
développement ambitieux en matière agricole avec la création de milliers d'emplois par le
développement de PME/PMI qui seront liées par leur activité au secteur de l'agriculture.
Guedjel :Une commune à vocation agricole qui repose sur les céréales, les maraîchages et
l'élevage
La population établie est d'origine rurale. Les surfaces agricoles dépassent les 90 % du territoire.
L'agriculture assure l'emploi à 50 % de cette population.
La commune se caractérise par une faiblesse des ressources hydriques, seulement les forages et
des puits à travers tout le territoire. Ces ressources sont puisées de la nappe phréatique.
Ouled Saber :Une commune qui se distingue par une agriculture encore traditionnelle par les
moyens et techniques de production utilisés. Les surfaces agricoles utiles représentent 80 % en dépit
du caractère montagneux et sol rocailleux de la partie Nord de la commune.
Les ressources hydriques demeurent insuffisantes. La commune dispose de deux (02) retenues
collinaires mais qui sont mal entretenues (Lehmalet et Boughendja : perte de leurs richesses).
Seules les localités de Tinar et de Draa H'lima sont considérées comme zones irriguées. L'absence
de grandes ressources hydriques permet de distinguer un nombre important de forages qui est
estimé à 138.
La répartition des terres agricoles selon le type d'exploitation est comme suit :
- EAC : 16 exploitations
- EAI : 03 exploitations
- Exploitations privées : 581 (entre agriculteurs et éleveurs)
Une commune céréalière avec de grands espaces de pâturage réservés à l'élevage. Les rendements à
l'hectare demeurent faibles. L'interprétation des données statistiques contenues dans les tableaux ci-
dessus permet d'observer une nette amélioration dans le développement de l'élevage ovin, un
effectif considérable d'agriculteurs s'adonne à l'activité de maquignons ou autre emploi dans le
tertiaire.
La commune se caractérise aussi par le développement de l'aviculture et la collecte de lait qui est
dirigée vers Sétif.
II.2. INDUSTRIE
Durant les décennies passées, la vision portée sur Sétif était purement technique et prévisionnelle,
tournant autour d'un seul objectif : la recherche de terrains d'assiette foncière pour la réalisation de
programmes d'habitat (ZHUN, lotissements, etc) et équipements sociaux pour faire face aux besoins
croissants de la population sans pour autant porter une réflexion à la dimension économique pour
garantir un emploi à un volume important d'actifs dans les différentes branches d'activités, Sétif
était perçu sous l'angle d'une zone résidentielle, ceci d'une part. D'autre part, les politiques menées
par les responsables politiques de l'époque étaient basées sur la concentration de tous les
programmes au niveau de la ville de Sétif. Cette dernière resta polisatrice et sélective au détriment
de tout l'espace périphérique, d'où de véritables inégalités, aucune fonctionnalité du reste de l'espace
qui demeure dévalorisé sur tous les plans.
Deux importantes unités industrielles héritées des années 70 dans le cadre de l'industrie
(industrialisante) qui a été l'une des priorités pour affirmer l'indépendance économique et dont les
productions étaient exclusivement destinées au marché intérieur : les deux unités constituent le
fleuron de l'économie locale. Elles occupent de grandes surfaces au niveau de la zone industrielle.
- ENPC : Production de plastique et caoutchouc qui répond aux besoins d'autres activités
économiques, telles que : l'agriculture et l'hydraulique.
- A coté de ces deux unités de production, l'existence d'une industrie extractive (ensemble des
carrières) pour la production de matériaux de construction destinés au secteur du bâtiment.
- Ce n'est qu'à partir de la transition vers l'économie du marché que l'on commençait à assister
à une densification du tissu industriel par la réalisation de petites et moyennes entreprises
avec l'étendue d'une gamme diversifiée de produits industriels. Des unités créées par la
capacité et l'initiative du secteur privé pour couvrir les besoins locaux voir régionaux.
Les investissements privés orientés vers le secteur industriel ont connu de nos jours un nouveau saut
en avant par les dispositifs législatifs, contenus dans la loi de finance complémentaire (LFC 2008),
qui renforcent les capacités financières des collectivités locales et les montants alloués aux banques
publiques : c'est-à-dire une recapitalisation, une mesure destinée à augmenter leur capital afin de
jouer un rôle important dans le financement de l'industrie et l'octroi aux investisseurs de crédits
nécessaires pour la réalisation de projets d'implantation industrielle.
Une grande partie de ces industries est implantée au niveau de la zone industrielle et la zone
d'entrepôts et d'activités (ZEA) dont les disponibilités foncières, réservées à cet effet sont presque
consommées. Elles nécessitent une certaine extension pour la réalisation de nouveaux produits
d'investissement. En effet, Sétif connaît actuellement une véritable dynamique dans la création
d'entreprises industrielles, une demande potentielle s'est exprimée pour l'acquisition de terrains
industriels qui n'est pas en rapport avec les disponibilités.
Il faut affirmer que la rareté du foncier industriel n'étant pas une problématique, du fait que l'on peut
réfléchir à un redéploiement des activités vers d'autres sites, au niveau des commune constituant la
première couronne de Sétif, qui offrent les possibilités avec toutes les commodités nécessaires. Des
communes qui sont situées à proximité de Sétif et traversées par les axes de liaison. Plusieurs choix
peuvent être retenus :
1- Commune d'Ouled Saber : disposant de portefeuille foncier important pour la réalisation
d'une nouvelle zone industrielle d'une superficie de 700 à 900 ha (qui pourra dépasser de
loin celle de Sétif, qui sera réservée pour de grands projets avec tout ce qui en découle
comme programmes d'accompagnement : habitat, équipement et entreprises de sous-
traitance. Emergence d'une ville industrielle avec une croissance bien maîtrisée, largement
organisée autour de réseaux. Une ville pour seconder Sétif sur le plan économico industriel.
2- Report de la croissance industrielle vers d'autres sous espaces du périmètre d'étude
lesquelles peuvent constituer de nouvelles perspectives : l'axe Mezloug/Guedjel (Ras El Ma)
pourra offrir de grandes opportunités, la formation d'un tissu industriel qui sera versé dans
l'agroalimentaire et l'agroindustriel. Un axe à ne pas sous estimer; il réunit toutes les
conditions favorables à l'émergence d'une certaine industrie. Projets de grands périmètres
hydro agricoles d'une superficie de plus 10.600 ha avec élevage bovin. Une région
intercommunale qui pourra bénéficier de grands transferts en ressources hydriques.
- Existence de réseaux : électricité ou gaz
- Axes RN et CW
- Deux (02) communes traversées par la voie ferrée Est/Ouest qui pourra faciliter
l'acheminement de matières premières, les marchandises et permettre les échanges :
l'emplacement d'une gare à Hammam Ouled Yelles.
Le rail peut transformer ces deux (02) communes, des industries annexes viendront se
greffer à l'exploitation agricole. Elles pourront connaître un rôle local actif. Ajouter à cela
l'existence de carrières pour des unités de matériaux de construction.
L'on constate aujourd'hui qu'un nombre important d'opérateurs investisseurs ont fait le bon
choix en optant pour ces communes pour venir fructifier leurs capitaux en implantant des
unités économiques à caractère industriel. En bons connaisseurs des opportunités que peut
présenter cette région.
Ain Arnat :
Le secteur industriel arrive à occuper un peu plus de 17 % des actifs. Un secteur qui a relativement
peu d'incidence sur l'économie locale.
Existence d'une ZEA localisée dans la partie Sud/Ouest de l'ACL : des unités industrielles de faible
envergure en raisonnant en terme de rentabilité économique; plastique (films, tubes), chaudières,
plomberie, production de bougies.
Les lots de terrain à usage industriel demeurent très convoités mais l'extension de la ZEA ne pourra
se faire sur une grande assiette foncière au détriment de terres agricoles, d'où un projet d'une
nouvelle ZEA au niveau de l'agglomération secondaire: Mahdia qui offre les possibilités dans ce
sens.
Ain Abessa :
Ne dispose pas de tissu industriel. Création d'une ZEA qui sera réservée notamment pour des unités
agroalimentaires. La commune dispose de grandes potentialités qui ne demandent qu'à être
valorisées.
Une industrie qui sera associée à l'agriculture. Elle pourra attirer les investisseurs des communes du
Nord, une fois que le CW 14 sera reclassé en Route Nationale.
El Ouricia :
Inexistence d'industrie, sauf quelques carrières exploitées dans le cadre de la réalisation du futur
barrage de Maouane. Les richesses du sous-sol sont encore méconnues. Un territoire qui nécessite
une prospection en matière d'industrie.
Les activités artisanales sont toutes concentrées au centre chef-lieu, d'où la nécessité de création
d'une ZEA pour les regrouper. La commune pourra connaître l'implantaion d'unités de
transformation entre autres : le projet d'une fromagerie et d'une unité de conservation d'olives.
Beni Fouda :
Commune qui demeure dépourvue d'industries. Un secteur qui, en matière d'emploi, ne représente
que 15 % des actifs. Seules quelques carrières d'agrégats (Boutouil) ou éparpillées à travers le
territoire mais qui ne profitent pas à la commune.
La fiscalité générée n'étant pas versée, du fait que le siège social de ces entreprises est en dehors de
la circonscription. Des prospections effectuées ont révélé d'autres richesses du sous-sol à l'Est du
chef-lieu, à la limite de Dehamcha (Douar Sbaih).
Les prélèvements effectués s'avèrent prometteurs pour la production de produits rouges : briques,
tuiles, calcaire, céramique et faïence.
Existence d'un ensemble de petites unités industrielles à caractère local qui n'ont pas une grande
incidence économique.
- Une unité de montage de comptoirs frigorifiques.
- Une unité de mise en bouteille d'eau minérale dont la source se situe au niveau de
Dehamcha.
- Des aires de stockage (CCLS, hangars) qui permettent la collecte de produits céréaliers.
- Un artisanat utilitaire : entretien et réparation.
Guedjel :
Une ZEA située au Sud/Est de la ville au bord de la RN 75 disposant de quelques unités versées
dans la transformation du plastique, tuyauterie, plomberie, miroiterie, laiterie et quelques unités de
production de matériaux de construction.
La commune dispose d'un ensemble de carrières localisées à Lemzara, Bir Labied : exploitation de
granulats
Parmi les contraintes : l'utilisation abusive des explosifs au niveau de ces carrières engendrant des
maladies respiratoires à la population établie près de ces carrières.
La main d'œuvre en totalité extra communale. Aucun profit ou uniquement l'exploitation des
ressources de la commune.
Abandon de déchets industriels toxiques au niveau d'une décharge illicite d'une superficie de plus
de 50 ha juxtaposant la ZEA (L'hlatma) par des exploitants venant d'horizons divers.
Fluidité dense le long de la RN 75 : des centaines de camions font des navettes quotidiennes
transportant chacun 40 T/jour d'agrégat d'où nécessité de dédoublement de la voie.
La commune par son cachet agricole dispose d'un ensemble d'atouts pour favoriser l'implantation
d'unités industrielles conformes avec la nature de son territoire. L'agroalimentaire pourra lui assurer
une certaine revitalisation.
6 – Mezloug :
Partant du principe que les communes proches du pôle principal Sétif, traversées par de grands axes
de liaison qui sont en fait structurants de l'espace, la voie ferrée avec l'existence d'une gare, tel est le
cas pour la commune de Mezloug, elle devra en général posséder un véritable tissu industriel avec
des unités qui peuvent transformer l'ensemble de la structure économique locale, générer la richesse
et la création de l'emploi. Ce n'est pas le cas pour cette commune qui dispose en plus de deux (02)
zones d'entreposage et d'activité (Z.E.A) qui regroupent un certain nombre d'activités que l'on peut
répertorier comme suit : produits de transformation plastique: film, tubes PVC, polyester, bitume,
production de bougies, unités de transformation: lait et dérivés (Orlait).
Existence d'autres micro zones éparpillées le long des grands axes de liaison: acier et Naftal.
7 – Ouled Saber :
Commune dont le rendement industriel demeure limité. De petites unités opérationnelles. Une
commune qui dispose de deux (02) ZEA dont l'une a un caractère illicite, non aménagée à l'Hmalet.
Des lots à caractère industriel ont été créés avec acte au niveau de la ZEA réglementaire à quelques
investisseurs mais ces terrains sont restés en friche. Aucune implantation d'unités de la part des
détenteurs.
A1 - Secteur public :
A2 – Secteur privé :
AGROS FILM Khenfri Film agro alimentaire et impression ZEA de Sétif 140
Un secteur qui pourrait tenir une grande place dans l'économie de certaines communes, objet de
notre étude. Il recouvre un vaste champ d'activités et de services : commerce, administration,
transports, infrastructures de communication, équipements, tourisme, etc…
Dans ce volet d'étude, l'on se limitera à quelques aspects économiques caractérisant chacune des
communes : le commerce, les équipements projetés et le tourisme.
Les activités commerciales ont une grande incidence dans le quotidien des habitants.
Seules les commerces de Sétif, et à un degré moyen Aïn Arnat et Guedjel (Ras El Ma) qui par leur
rang de chef-lieu de daïra disposent d'un ensemble d'équipements rayonnant sur l'espace, les autres
communes se distinguent par quelques équipements de base (antenne administrative, salle de soins,
équipements éducatifs) des agglomérations secondaires sont parfois dépourvues ou accusant des
insuffisances dans ce type d'équipement.
II.3.3. Le tourisme :
Un secteur à ne pas négliger, peut fortement contribuer au développement communal, sa
valorisation entraine de véritables implications socio économiques, une aide appréciable aux
régions défavorisées en matière de ressources économiques .Un secteur qui exige de grands
investissements.
L'aire d'étude dispose de réelles potentialités touristiques mais qui demeurent jusqu'à ce jour sous
exploitées en raison du manque d'intérêt qui leur est accordé.
Le tourisme constitue un enjeu d'avenir vu ses implications socio-économiques positives pour les
communes. Une véritable richesse tant du point de vue des revenus que de création d'emplois.
Pour cela, il faudrait mettre en place une véritable stratégie de développement touristique qui doit se
traduire par un diagnostic des opportunités existantes afin de définir les orientations les mieux
appropriées qui peuvent répondre aux exigences et attentes.
Il faudrait impliquer des professionnels pour la mise en valeur de ce patrimoine local et l'injection
de grands investissements publics et privés.
Le tourisme traité à l'échelle de l'aire d'étude se caractérise par l'éparpillement des ressources
demeurant spécifiques pour chaque commune, d'où la réflexion sur un tourisme local et de
proximité. La création de lieux d'attraction touristique, avec une offre qui doit évoluer et s'adapter
aux mutations de la demande pour permettre une certaine rentabilisation et faire des entrées en
recettes aux communes concernées.
Parmi les potentialités regorgées par ce secteur :
Beni Fouda : Site Mons – El Ksar entre Sitifis (Sétif) et Cuicul (Djemila) : Des ruines visibles d'un
temple avec la plus ancienne inscription latine (ère chrétienne) des vestiges d'une citadelle
byzantine. Un site qui offre des vues magnifiques avec l'existence de sources. Un site qui est situé
dans un espace nécessitant aménagement et valorisation vu sa proximité de Djemila (ex-Cuicul) et
Ain Lahnech (Guelta Zerga) qui constituent dans leur ensemble un espace archéologique. Une
commune qui peut se distinguer par la création d'un tourisme de campagne ou agro-tourisme, c'est-
à-dire rural au niveau des fermes d'élevage qui sera ouvert aux familles, aux écoliers, les villages
ont conservés leur cachet rural, des constructions avec des matériaux locaux, la commune avec son
relief accidenté offre de beaux paysages. Tout est indiqué pour l'investissement touristique.
Mezloug : La commune devra mettre en œuvre une politique active d'accueil et d'informations et de
promotion touristique. Elle possède une station thermale : Hammam Ouled Yelles très réputée pour
ses cures thérapeutiques, une eau chaude riche en calcium et en chlore. Une potentialité qui
nécessite de grands investissements ainsi que la délimitation d'un terrain qui pourra servir d'assiette
pour la réalisation d'équipements d'accompagnement (hôtel, terrains de sport, aires de
stationnement, etc.) D'un point de vue archéologique la commune possède un site de culture
captienne connu sous le nom d'escargotière découvert en 1927 (ossements d'animaux silex). Ce type
de site étant découvert à travers toute l'aire d'étude nécessitant des fouilles et des recherches. La
commune se caractérise par un tourisme thermal qui constitue un facteur de développement
important.
Guedjel :La commune recèle d'importantes richesses touristiques du coté de Djebel Youcef mais
qui demeurent inexploitées. Des sites naturels, des paysages magnifiques, son territoire ne manque
pas d'atouts, la montagne avec des creux et fissures qui donnent accès à des grottes et cavernes qui
attirent la curiosité des visiteurs. Elles nécessitent des aménagements pour les rendre accessibles en
toute sécurité.
Des sources d'eau chaude très appréciée qui peuvent être utilisées pour prodiguer des soins
thermaux sans nul doute pour soigner la peau et les plaies – existence d'une forêt (faune et flore).
Elle s'étend sur plus de 10 ha (Djebel Youcef). Espace qui se distingue par l'électrification. La
commune de Guedjel dispose de toutes les commodités pour la réalisation d'une station thermale
doté d'une voie d'accès : le CW 113.
Ouled Saber : Une zone touristique près du futur complexe sportif (Ain Romane) : réalisation d'un
hôtel et l'implantation d'unités d'artisanat. Le sol est jonché de pierres taillées du coté d'Ain Romane
nécessitant des fouilles archéologiques.
La commune de Sétif : La ville de Sétif dispose de toutes les infrastructures nécessaires pouvant
être intégrées dans une stratégie de développement touristique, à ne citer que :
- Un circuit bancaire solide
- Les moyens de transport
- Les structures d'accueil : les hôtels et les restaurants qui offrent des plats traditionnels et
modernes
- L'accueil chaleureux de la population établie
- La beauté des sites
- Les valeurs culturelles
- Les monuments et lieux historiques
Un ensemble de richesses qui ne demandent qu'à être protégées et valorisées afin de développer et
de diversifier l'activité touristique. Une ville qui se distingue notamment par un tourisme d'affaires :
divertissements et découvertes qui entourent les voyages d'affaires. Un tourisme saisonnier
PHASE FINALE Page | - 109 -
Chapitre troisième Aspect socio economique
(hivernal et estival) pour des vacanciers qui séjournent à la recherche de traditions locales, de
curiosités, de loisir et de détente.
Sétif, une ville riche en histoires qui, durant l'époque romaine, connue sous le nom de "SITIFIS"
créée en l'an 97 après J-C par l'empereur Nerva. Elle fût conquise au milieu du VIIème siècle par les
arabes et fût rattachée au califat musulman des omeyades. Une ville qui a connu plusieurs étapes
historiques.
Elle dispose de vestiges qui témoignent encore du passage de la civilisation romaine
- Le mausolée de Scipion l'Africain: Un tribun de légion romaine, général puis proconsul qui
avait vaincu les carthaginois durant la deuxième guerre punique. Ses prestiges auprès de la
plèbe entrainèrent des oppositions. Connu pour ses célèbres propos "Ingrate patrie tu n'auras
pas mes os" en partant de Rome. Son mausolée non aménagé demeure jusqu'à nos jours clôturé.
- La muraille byzantine du cartier des basiliques (Nord-Ouest) du parc d'attraction
- Aqueduc : Jardin Rafaoui ex-Barral où à une certaine époque des eaux jaillissent du sous-sol
sous forme de sources.
- Le jardin de l'Emir Abdelkader, ex-jardin d'Orléans qui constitue un musée à ciel ouvert avec
des inscriptions latines sur la pierre taillée, des stèles épigraphiques, des tombeaux, des statues
représentant des divinités : le buste de Jupiter – la statue d'Acis – les statues de Hercules,
Venus, Minerve, etc. Chacune représentant une vertu. Un jardin qui permet la détente et le
repos.
- Le musée archéologique, très riche en apport des différentes civilisations, une véritable richesse
en découvertes archéologiques allant de la préhistoire jusqu'à nos jours; des mosaïques et des
pièces de monnaie ancienne, etc.
- Sétif possède plusieurs fontaines d'eau fraiche, chacune a son histoire et sa légende :
Ain Fouara (un symbole). "Celui qui boira son eau y reviendra".
Ain Droudj – Ain Bouaroua (fontaine des lavandières)
Ain Sbayass (fontaine des sipahis) soldats turques montés sur des chevaux
Ain Moro (fontaine de maures)
Ain Barania (à la limite des remparts)
Ain Mouss - Ain Mezabi, etc.
- Le théâtre qui servait à l'époque pour des concerts, des comédies et pièces théâtrales.
Ce que l'on peut retenir pour ce secteur vital c'est que, conformément aux orientations du
schéma directeur SNAT, Sétif connaitra encore la réalisation d'infrastructures hôtelières à
travers l'initiation de plusieurs projets inscrits et prévus par des investisseurs locaux qui
bénéficient de soutien et facilités touchant au secteur touristique. Un intérêt pour la ville de
Sétif est de plus en plus affiché par les visiteurs durant ces dernières années.
Plus de 60% des actifs sont versés dans le secteur tertiaire. Le chef-lieu de commune connait une
certaine animation. Les équipements sont dans leur quasi-totalité implantés dans la partie Sud de la
RN5. De par sa position, de l’accueil de population, et la présence de casernes, la commune
nécessite un renforcement par les différents équipements.
- Elle dispose d'un marché hebdomadaire : commerces multiples d'une superficie de 6000 m²
- Un marché de vente au détail non aménagé d'une superficie de 500 m².
- Quelques commerces de première nécessité éparpillés à travers tout l'espace communal.
- Elle constitue un centre de report pour Sétif, ses besoins urbains et économiques ne cessent de
s’accroitre, la commune pourrait connaitre le lancement de nombreux projets d'extension. Mais
le noyau urbain se caractérise par une tendance de l'indisponibilité des réserves foncières : d'où
un redéploiement vers les agglomérations secondaires telles que Mahdia ainsi que le centre d'El
Anasser.
- Le renouvellement de son tissu urbain (habitat précaire) et l'aménagement de poches libres
existantes.
- Parmi les projets inscrits ou en cours de réalisation :
- Un choix de terrain pour la réalisation de 3000 logements dans la partie Nord / Est de l'A.C.L du
côté d'El Anasser.
- Une étude inscrite pour la réalisation d'un complexe sportif de proximité (Mahdia)
- Existence d'un terrain nu en en face du jardin public qui sera réservé pour la réalisation d'une
piscine ou d'un parking à étages.
- Un marché couvert en face du siège de la daïra
Parmi les besoins en équipements qui se font ressentir :
Commune d'Ain Abessa :Une commune à dominance agricole et une population rurale. Sa
croissance socio-économique a été longtemps lente et difficile en raison d'un ensemble de facteurs
contraignants mais qui peuvent être levés afin de mieux définir les atouts dont elle dispose pour lui
permettre d’opérer sa mutation :
- Une position géographique en retrait des grands axes de communication qui a découragé les
investissements à s’ y implanter. Les porteurs de projets économiques demeurent peu
nombreux.
- Les finances publiques allouées à cette commune demeurent insuffisantes pour lui permettre
d'alimenter le secteur des équipements.
- Le noyau urbain de l'A-C-L qui semble ne pas bénéficier d'aménagement, l'aspect d'un
village agricole avec un réseau de voirie défectueux et un habitat précaire qui empêche sa
densification et la mobilité par les usagers qui empruntent le CW 14 vers la RN 75 .
Le rôle des acteurs locaux demeure fondamental pour permettre à la commune un certain
dynamisme.
- Les équipements commerciaux sont insuffisants pour couvrir les besoins courants de la
population.
- Seule l'existence d'un marché hebdomadaire réputé pour la commercialisation de la viande
rouge, qui demeure très sollicité par une population extra communale, doté aussi de
commerces multiples d'une superficie de 20000 m².
- Un marché de bestiaux non inscrit nécessitant son aménagement.
- Dans le cadre du développement communal, un programme de 70 locaux commerciaux pour
assurer la viabilisation et d'atténuer des déplacements quotidiens vers Sétif :
approvisionnement et services.
- Parmi les atouts économiques qui pourront caractériser cette commune agricole dans les
années à venir : l'agro-alimentaire et un tourisme local qui seront la clef de voute de
l'économie, exigeant ainsi des investissements publics et privés afin de générer la richesse et
la création de l'emploi.
- Valorisation des richesses du patrimoine naturel.
- Mégres : nécessité d'une Z.E.T , aménagement de sites touristiques attractifs en montagne.
Des axes de "pique-nique" – un parc d'attraction – des circuits de randonnées – camping –
un stade d'athlétisme – etc…
- Lancement au niveau de la commune de quelques projets socio-économiques qui sont
soutenus par le plan communal de développement (P-C-D).
- Une bibliothèque municipale.
- Une crèche (A-C-L)
- Aménagement du stade communal
- Complexe Sportifs de proximité
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Chapitre troisième Aspect socio economique
La commune d'El Ouricia : Elle dispose d'un 2ème atout essentiel pour son développement
économique après l'agriculture. La traversée du centre urbain par un important axe structurant (les
grands pôles (Sétif – Béjaia et Aïn El Kebira) un axe qui a permis l'émergence d'une offre
commerciale non négligeable, une source de revenus pour la commune. Un passage obligé pour les
usagers qui empruntent cet axe. Le tissu urbain est très dense, doté de programmes d'habitat et
d'équipements offrant toutes les commodités nécessaires à une population qui ne cesse de se
concentrer au niveau du chef lieu. Un certain dynamisme commercial s'est tissé en centre très animé
par les rapports sociaux entre les habitants. Les potentialités foncières urbaines, malgré leur
insuffisance, demeurent très convoitées pour l'implantation d'activités économiques. Le reste du
territoire communal est complètement délaissé, se caractérisant par une véritable précarité. Les
différentes localités à dominante rurale et éparse sont complètement dévitalisées. Seule
l’agglomération secondaire Maouane est dotée de quelques équipements de base.
- La commune a bénéficié de la réalisation de nouveaux locaux commerciaux dans le cadre du
soutien de l'état au développement local.
- Inexistence d'un marché hebdomadaire .
- Un marché de fruits et légumes d'une superficie de 700 m² non conforme aux règles
d'aménagement.
- Commune qui nécessite son renforcement par des marchés de proximité avec valorisation
des autres activités commerciales et artisanales qui permettent la croissance des revenus; et
surtout la contribution des recettes communales.
- Equipements en cours de réalisation : une maison de jeunes (Maoune) et une autre pour
l'A.C.L.
- 30 locaux commerciaux : Maouane
- Réalisation de 286 logements participatifs complémentaires
- Réalisation de trois (03) complexes sportifs de proximité (A.C.L – Maouane – Ouled Chaïr).
- Réalisation de 90 logements sociaux à caractère locatif
- La commune nécessite l'aménagement, l'extension et le revêtement des axes de liaison
secondaire, pour relier les différents centre ruraux entre eux et avec l'A.C.L. pour leur
permettre de se développer et par voie de conséquence faciliter les échanges, la distribution
et les approvisionnements.
Commune de Beni Fouda :Une commune qui a été longtemps délaissée par les plans
quinquennaux, négligée sur le plan tant social qu’économique. Ce n’est qu’à partir de ces dernières
années que les responsables locaux commençaient sérieusement à se pencher sur les différentes
lacunes constatées pour redresser un tant soit peu cette situation de marasme socio-économique.
Le constat établi démontre que son économie repose essentiellement sur deux secteurs clés :
l’agriculture et le tertiaire. Ce dernier arrive à occuper un peu plus de 31% des actifs qui sont pour
la plupart versés dans les services et BTP, un secteur qui nécessite son renforcement par les
équipements nécessaires notamment commerciaux pour permettre sa vitalisation et son dynamisme.
La commune dispose d’un terrain qui sera aménagé et réservé au marché hebdomadaire d’une
superficie de 10.000 m² par les différents échanges commerciaux qui le distinguaient, on peut le
considérer de dimension régionale. Il est d’un grand attrait pour les différentes populations venant
des communes limitrophes : Beni Aziz, Dehamcha, Maaouia (AEK), Texenna et El Eulma.
Les responsables locaux projettent la démolition d’une cafétéria municipale pour la réalisation de
locaux commerciaux et un hôtel, ce qui leur permettra de faire des entrées en recettes.
Projet de réalisation de 100 locaux commerciaux dans le cadre de programmes de soutien au
développement local.
Les commerçants du « Boulevard Dubaï » d’El Eulma ont choisi d’élire le centre urbain pour
stocker et emmagasiner les marchandises et produits qui seront mis à la vente et ce pour des raisons
de convenances économiques : disponibilité de moyens de stockage (hangars, entrepôts, terrains)
pour faciliter l’acheminement par la RN 77, un axe structurant auquel se rattache l’ACL par le
chemin de wilaya 117.
Beni Fouda est appelée à faire un grand bond pour assurer une place sur le plan de sa promotion
socio-économique ; une commune dont l’économie a trop stagné ce qui a engendré un fléchissement
de la population. Elle doit disposer d’un ensemble d’équipements digne de son rang. Les centres-
relais Chirhoum et Bellouta dont la population ne cesse de faire des déplacements quotidiens vers
Sétif et El Eulma pour les approvisionnements, l’emploi et les équipements. La commune doit
exploiter toutes les opportunités économiques offertes, elle pourra faire appel aux investissements
privés, contracter des emprunts bancaires pour asseoir une véritable base économique productive
dans son territoire.
Parmi les opérations contenues dans le plan communal de développement :
- Réalisation d’une bibliothèque communale (travaux achevés)
- Construction d’un stade de proximité à Chirhoum
- Construction d’un stade de proximité au niveau de l’ACL
- Equipement espace internet à Chirhoum
- Réalisation de trois (03) terrains combinés Oued D’Hab, Hammam et Hassiba
- Etude et réalisation SPA à Beni Fouda
- Une crèche
- Etude et réalisation centre de proximité ACL
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Chapitre troisième Aspect socio economique
Commune de Guedjel :Une commune qui peut en perspective prétendre à une véritable croissance
économique. Tous les ingrédients lui sont offerts pour son développement futur. Elle détient un
éventail de potentialités et d’atouts dont la valorisation lui permet de s’imposer en terme
économique au niveau de l’aire d’étude.
Une commune qui par son rang de chef-lieu de daïra a connu une rapide progression de son secteur
tertiaire, elle dispose d’une gamme d’équipements qui rayonnent à travers tout le territoire.
Les activités artisanales sont largement développées, localisées au niveau de l’ACL et les centres
d’appui (Guedjel, Bouaouadja et Bir Labiad qui constituent les agglomérations secondaires.
Une commune traversée par un axe de communication très important (la RN 75) qui coupe le
territoire en deux (02) parties distinctes. Un axe constituant une véritable colonne vertébrale.
La partie Est : Le centre urbain (Ras El Ma) qui se caractérise notamment par les équipements
administratifs structurants et autres équipements importants tels que secteur santé, éducation, etc.
La partie Ouest de la RN 75 : Guedjel, suffisamment équipée par les commerces multiples. Un
secteur en pleine expansion et qui et à la base de l’augmentation sensible de la population. En effet,
les centres d’appui qui sont traversés par la RN 75 sont plus peuplés que le chef-lieu qui se trouve
en retrait. Tous les projets inscrits pour Guedjel sont implantés à Ras El Ma.
Une commune à vocation agricole (un secteur primordiale) : Il arrive à assurer les
approvisionnements de diverses régions au niveau de la wilaya, ce qui permet à la population de se
maintenir dans ce secteur vital et tirer des revenus. Le développement des céréales, de l’élevage,
légumes et fruits, les produits laitiers et surtout l’aviculture. Cependant accuse un grand déficit au
niveau de circuit de commercialisation et de distribution de produits agricoles :
- Absence d’un marché hebdomadaire
- Absence d’un marché de bestiaux
- Inexistence d’un marché de gros, marché couvert et marché de proximité..
Seuls des locaux commerciaux de première nécessité et quelques commerces complémentaires
arrivent à satisfaire les besoins exprimés par une population qui ne cesse de s’accroitre.
Bir Labiad et Bouaouadja proches de la limite administrative avec Sétif disposent de quelques
équipements de base.
La commune recèle d’inestimables richesses de sous-sol qui ne demandent qu’à être exploitées. Un
ensemble de carrières du côté de Lemzara et Bir Labiad.
Elle dispose de réserves foncières (terrains communaux) plus de 500 ha au niveau de Lemzara,
Guiss et Bir Labiad. Guedjel pourrait être retenue pour le trop-plein de Sétif en matière d’habitat et
d’implantations d’activités économiques.
Equipements projetés ou en cours de réalisation :
- Complexe des avocats à proximité de l’hôpital. Une influence fonctionnelle inter-wilayas :
Sétif, BBA, Msila et Béjaïa (ACL)
- Un parc forestier plus village touristique à Djebel Youcef (Propositions permis de construire
en cours)
- Un complexe sportif de proximité (ACL)
- Une piscine
- Un hôtel
- Une bibliothèque municipale (en cours de réalisation)
- Une crèche (en cours de réalisation)
- Siège de police de proximité (proposition) ACL
- Siège de protection civile (proposition) ACL
- Une mosquée ACL (en cours de réalisation)
- Une mosquée Lemzara (en cours de réalisation)
- Une mosquée Boukechra (en cours de réalisation)
- Une salle de soins (Boukrama)
- Une antenne administrative (Boukrama)
La commune a bénéficié d’un programme de réalisation de 72 locaux commerciaux qui sont répartis
entre les différents centres afin de leur permettre une certaine animation.
Nécessité d’un marché hebdomadaire pour permettre aux producteurs agricoles locaux de mieux
valoriser leurs produits
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Chapitre troisième Aspect socio economique
Commune de Ouled Saber : Elle est constituée par un ensemble de bourgades ayant à leur tête un
centre urbain Bir Souici qui occupe le rang de chef-lieu. La forme de ce dernier pourra connaitre un
certain façonnement. La commune a bénéficié de programmes d’habitat et une dotation en
équipements nécessaires pour fixer la population au niveau de son espace. Une commune à vocation
agricole.
Le secteur tertiaire est encore peu représentatif en termes économiques, quelques commerces et
activités artisanales le long de l’axe Ain Romane/Bir Souici qui arrivent à satisfaire les besoins de la
population.
En matière d’emploi le tertiaire occupe 17% des actifs.
La réalisation de 60 locaux commerciaux répartis entre l’ACL et Ain Romane.
Le secteur BIP est très développé, détenant 31% des parts des actifs.
En matière de réseaux : l’électrification a atteint 98%, et l’alimentation en gaz de ville 70% :
émergence d’une ville.
Le programme de développement rural de proximité (PPDRI) a touché trois (03) localités
(Lehmalet, Benzerrar et Ain Djedrine). La commune dispose d’un patrimoine qui pourra lui faire
des entrées en recettes pour assurer la gestion courante. Elle dispose de réserves foncières
considérables pour permettre l’implantation d’équipements et d’activités économiques. La
commune fait l’objet d’une réflexion autour de la création d’une ville entre Bir Souici et Ain
Romane qui sera largement organisée autour de réseaux de voiries avec contrôle de son extension.
Une commune qui nécessite la réhabilitation des oueds avec une réalisation de collecteurs et regards
qui permettent l’évacuation en période de crues : Bir Souici, une zone inondable.
Une commune qui nécessite l’ouverture de voies de liaisons pour permettre une bonne structuration
de l’espace
Commune de Mezloug :
Une commune qui nécessite la diversification de son tissu économique avec des priorités qui seront
accordées pour l’extension industrielle
Promouvoir un tourisme lié aux ressources thermales : des eaux riches en chlore et calcium (des
vertus thérapeutiques)
En conclusion :
Le groupement communal est fortement marqué par le cachet agricole, une prépondérance dans
l’occupation du sol, un secteur qui doit maintenir son rôle dans la dynamique économique, lui
garantir toutes les priorités nécessaires et investissements : un secteur productif qui crée une valeur
ajoutée.
Existence d’une importante infrastructure de communication très favorable à l’émergence de tous
les secteurs économiques
Adaptation des structures commerciales aux structures urbaines et agglomérées. L’activité
commerciale est une composante essentielle de l’économie. Son aménagement est une partie
intégrante de l’aménagement du territoire afin d’éviter la prolifération de marchés parallèles et
anarchiques qui se distinguent par la prolifération du commerce informel qui permet l’évasion
fiscale ; une perte de recettes pour les communes
L’étude intercommunale a pour finalité l’exploitation au mieux des atouts de chaque commune afin
de conforter sa position dans le périmètre et lui assurer un aménagement à sa mesure d’ici le long
terme
La chose évidente est que l’avenir de chacune reste étroitement lié au devenir de toute l’aire d’étude
(une étude systémique)
« La commune : une unité qui n’a de valeur qu’à travers l’ensemble ».
Organisation de ces sous-espaces (communes) selon les potentialités et les spécificités de chacun,
en fonction des atouts, et réfléchir à leur valorisation
Impulsion d’une nouvelle dynamique sans inégalités à tous les plans socio-économiques
On ne peut dégager une certaine hiérarchie entre les différentes communes si ce n’est que par le
rang administratif occupé (commune, daïra), les équipements, la population, les finances, la taille, le
nombre d’activités implantées, etc. Tous ces paramètres restent discutables. La structure de chaque
commune varie selon le temps, la taille et l’importance de chaque commune sont susceptibles de se
modifier avec l’apparition d’autres potentialités et implantations économiques. L’objectif
recherches c’est surtout la complémentarité entre ces communes pour assurer un véritable
développement économique. Dans ce cadre d’étude la stratégie de développement s’articule autour
des orientations suivantes :
Axe 1 : Un développement urbain maitrisé, un espace rural préserve les espaces affectés aux
activités agricoles. L’habitat éparpillé. La protection des espaces naturels et du paysage (faire la
distinction du cachet de chaque espace).
La maitrise de la consommation du foncier : une économie et une valorisation
Axe 2 : Encourager les commerces et les équipements : selon la spécificité de chaque commerce (du
marché de gros à celui du détail) : Ain Abessa, Ain Arnat, Beni Fouda. Etablissement de lieux
sociaux entre les différents résidents. Permettre une certaine animation au sein de ces communes.
Agriculture - - - - - -
Commerce - -- - - - -
Constat :
Le deuxième secteur est représenté par le BTPH (61 projets représentant un pourcentage 21,94 %
donnant leur à 1179 emplois).
Le troisième secteur est le fait de l'industrie (48 projets pour 17,27 % traduisant une masse
d'emplois de 1627 emplois). Les autres secteurs sont assez négligeables : services (12), santé (4)
tourisme (02).
Périmètre d'air
95 100 1888 100 11.807 100
d'étude
N. de projets 2 21 17 14 1 6
N. de projets - 2 4 5 - -
N. de projets - 3 - - - 6
N. de projets - - - 6 - -
El Ouricia Emploi - - - 31 - -
N. de projets - 1 - 2 - -
Montant MDA - 56 - 9 - -
N. de projets - 1 4 - - -
Mezloug Emploi - 4 92 - - -
N. de projets - - 4 1 - -
N. de projets - - - - - -
Montant MDA - - - - - -
III. Capacités financières des communes limitrophes de setif Composant l’aire d’étude
Introduction
Dans ce chapitre notre travail consiste à faire le point sur quelques données chiffrées relatives à
l'évolution des finances mises à la disposition des communes de la 1ère couronne autour du pôle de
Sétif. Leur interprétation pourra dans une certaine mesure nous éclairer sur la provenance de leur
source, la répartition des charges et surtout les capacités de couvrir toutes les opérations engager
pour améliorer le cadre de vie des citoyens établis. Nous allons aussi établir des rapports de
comparaison entre elles en tenant compte de leur taille, leur importance, le degré d'autofinancement
et de gestion. Les finances locales constituent un indicateur économique et financier non-
négligeable qui permet de distinguer l'avancée et l'intégration de la commune dans le processus
économique local. Elle ne pourrait assurer son autonomie si elle n'arrive pas à valoriser toutes ses
ressources, multiplier les revenus de son patrimoine, et créer un environnement favorable pour
l'attrait des investissements.
Pour mieux saisir quelques éléments financiers, il est utile de se référer au compte administratif qui
retrace les mouvements effectifs de recettes et de dépenses, il permet de rendre compte
annuellement des opérations budgétaires. Son examen constitue un acte majeur de la vie de la
commune, une véritable analyse financière pour apprécier l'écart entre les propositions de ces
dépenses et recettes qui sont adoptées et la réalité de leur exécution.
Les données fournies par les tableaux qui suivent montrent que le compte administratif comporte
deux (02) sections: fonctionnement, équipement et investissement. Chacune de ces deux sections est
divisée en dépenses et en recettes dont le total est obligatoirement équilibré.
1 – Section de fonctionnement :
b/ Recettes :
- Produit des ressources fiscales
- Les subventions et dotations de l'Etat
- Le produit de l'emprunt s'il est autorisé
- Le produit d'exploitation
Elle retrace toutes les opérations affectant le patrimoine de la commune et son financement; les
opérations d'immobilisations (acquisitions de terrains, constructions, travaux, etc.)
a/ – Dépenses :
- Remboursement des emprunts (capital de la dette si elle a été contractée
antérieurement)
- Moins-value de cession
- Immobilisations
- Charges à répartir sur plusieurs exercices
- Achats matériels et mobiliers, bâtiments et travaux
b/ – Recettes :
- Subventions et dotations
- Autofinancement
Remarque : D'une manière générale, les moyens financiers qui sont propres à une commune sont
constitués par :
- Le produit de la fiscalité
Total
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 707.135.10 707.135.10 [Link] [Link]
Cpte 85 3979.041.95 3979.041.95
Total [Link] - [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 161.189.26 161.189.26 [Link] [Link]
Cpte 85 1796.704.95 1796.704.95
Total [Link] - [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]
Fonctionnement [Link] [Link] [Link] [Link]
Equipement [Link] [Link] [Link] [Link]
Déductions 338.042.38 338.042.38 [Link] [Link]
Cpte 85 615.046.06 615.046.06
Total - [Link] [Link] -
[Link] [Link] [Link] [Link]
Les données chiffrées contenues dans ce tableau montrent l'extrême évolution des inscriptions
budgétaires (dépenses et recettes) durant la période 98-2008. Une aisance financière qui est due
en grande partie par les subventions de l'Etat pour assurer le dynamisme local.
Les inscriptions budgétaires durant l'année 1998 révèlent un déficit au niveau de la section de
fonctionnement : les recettes émises n'arrivent pas à couvrir les dépenses correspondantes, tel
est le cas pour les communes : Ain Arnat, El Ouricia, Beni Fouda et Ouled Saber. Durant
l'année 2008 toutes les communes enregistrent un excédent de recettes qui touche aux deux
(02) sections : fonctionnement et investissement. Un résultat de compte positif qui sera reporté
à posteriori dans le budget supplémentaire.
Selon la consistance financière au niveau communal, Ain Arnat en tête suivie par Guedjel et
Mezloug pour l'année 2008
L'excédent de recettes enregistré au niveau des communes varie entre 10 et 14% par rapport au
total des inscriptions budgétaires, sauf pour la commune d'Ain Arnat qui est de l'ordre de 61%
que l'on peut situer notamment au niveau de l'investissement dont les programmes n'ont peut
être pas encore été activés et dont l'encaissement se fait par tranche.
En ce qui concerne les déductions opérées dans les fixations de la section de fonctionnement au
profit de l'investissement (compte 83 dépenses Art 100 recettes et Art 798 pour travaux
d'équipement réalisés à partir de l'exploitation directe. Un prélèvement que l'on peut situer dans
la section de fonctionnement :
• Mezloug = 55%
• [Link] = 33%
• [Link] = 10%
• Guedjel = 14%
• El Ouricia = 20%
• [Link] = 30%
• Beni Fouda = 10%
Ce tableau indique une évolution appréciable des inscriptions budgétaires durant cette dernière
décennie. Des taux d'évolution qui dépassent largement 200%. Ceci s'explique par l'effet
conjugué de plusieurs facteurs économiques et sociaux.
Au regard des données comptables, la situation financière a connu une forte progression mais
l'Etat qui manifeste un attachement fort aux communes, un soutien indéniable pour assurer leur
dynamisme en renflouant les caisses communales par des finances nécessaires.
Inscription de
Commune Libelle Montant %
la dépense
Charges des personnels
[Link] 25 %
(masse salariale)
Charges de travaux et
[Link] 11 %
Ain Arnat [Link] services
Aides et subventions [Link] 10 %
Prélèvement pour la
[Link] 33 %
section investiss - équip
Charges des personnels
[Link] 39 %
(masse salariale)
Frais d'entretien des
biens meubles et [Link]
Ain Abbessa [Link] 12 %
immeubles
Charges de gestion
[Link] 8%
courante
Frais financiers [Link] 9%
Charges des personnels
[Link] 49 %
(masse salariale)
Frais d'entretien des
biens meubles et [Link]
Beni Fouda [Link] 7%
immeubles
Charges de gestion
[Link] 8%
courante
Aides et subventions [Link] 13 %
Dans ce tableau sont illustrés les montants des principales charges de fonctionnement qui
détiennent les plus grandes parts par rapport à l'inscription budgétaire. Nous avons pris comme
échantillon trois communes distinctes.
Ce qu'il faut retenir c'est que la détermination a été faite sur la base de critères précis, des
priorités de gestion propres à chaque commune. Parmi les plus importantes charges
représentées dans la section de fonctionnement pour l'année 2008 :
Ain Arnat : Le prélèvement au profit de l'équipement et investissement qui représente 33% des
fixations de dépenses de fonctionnement.
Les aides et subventions aux populations démunies, les associations culturelles et sportives,
…etc. Ce type de charges détient une part non négligeable dans les estimations budgétaires.
Les charges du personnel communal (masse salariale) pèsent encore lourd dans le total des
charges (toutes les communes).
Un autre élément qui attire l'attention : ce sont les frais financiers. Les emprunts auprès des
institutions financière et bancaires qui permettent de répartir le cout d'investissement important
sur plusieurs années. L'on constate que ces communes dont le patrimoine communal n'est pas
solide, des produits d'exploitation restreints qui n'arrivent à couvrir ni les intérêts des emprunts
au niveau de la section de fonctionnement ou de remboursement de cet emprunt
(investissement), ce qui affecte négativement les finances communales. Les communes doivent
réfléchir à leur propre auto financement.
Parmi les plus grandes préoccupations des responsables c'est surtout assurer la gestion courante
de leur commune. L'on constate que les montants prévus pour ce type de charges est parfois
insignifiant en comparaison avec les autres charges de fonctionnement.
Inscription
Commune Libellé Montant %
Recette
Aides et
[Link] 13 %
subventions Etat
Fonds communs des
[Link] 24 %
Ain Arnat [Link] collectivités (FCCL)
Impôts (directs et
[Link] 45 %
indirects)
Aides et
[Link] 42 %
subventions Etat
[Link] Autres subventions [Link] 20 %
Ain Abbessa
Fonds communs des
[Link] 23 %
collectivités (FCCL)
Aides et
[Link] 33 %
subventions
Fonds communs des
[Link] 34 %
Beni Fouda [Link] collectivités (FCCL)
Produit du
[Link] 4%
patrimoine
L'interprétation des données contenues dans le tableau n°4 est très significative quant à la part
des subventions (Etat, FCCL,…) pour les prévisions de recettes. Le patrimoine communal
(produit d'exploitation) demeure faible en matière de contribution. Des ressources encore
faibles qui nécessitent leur valorisation. Néanmoins des communes telles que : Ain Arnat,
Mezloug et Guedjel, dont la part de fiscalité permet des revenus à la commune pour faire face à
des charges de gestion courantes.
% par rapport
Fiscalité directe Fiscalité
Commune Total aux inscriptions
(TVA+IAP+IFU+ISP) indirecte (locale)
budgétaires
[Link] [Link] [Link] [Link] 26 %
L'analyse des données fiscales pour l'année 2008 démontre que les communes de Ain Arnat et
Mezloug suivies par Guedjel dont l'apport de l'impôt, comme recette, dépasse de loin les autres
communes. Ceci s'explique en grande partie par leur positionnement le long des grands axes de
liaisons (RN 5, RN 28, RN 75) et la concentration des activités économiques et commerciales.
La fiscalité indirecte locale permet de nous éclairer sur la dimension et l'importance du
patrimoine détenu par les communes. Une infime contribution dans l'élaboration du budget
d'autant plus que souvent elle est impayée portant préjudice à la commune par les contribuables
: tel est le cas de Beni Fouda.
Elle est aussi loin d'atteindre un taux considérable pour les communes de la partie Nord: Ain
Abbessa et El Ouricia. Il s'agit de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties et la
taxe d'habitation. Les communes accusent un grand déficit en matière de fiscalité indirecte.
Beni Fouda et Ouled Saber avec des taux de 1% et 2%, sont pauvres en termes de base
d'imposition par rapport aux autres communes qui sont mieux dotées (taux dérisoire).
Les impôts financent une grande partie des charges d'exploitation de la commune et une partie
des charges d'investissements (tel que remboursement des emprunts). Ils constituent l'une des
principales ressources financières de la commune.
Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Reste à Inscription Reste à
Réalisation % Réalisation %
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 84% 28508.043.98 [Link] [Link] 100% -
Equipt + invest [Link] [Link] 98% [Link] [Link] [Link] 98% [Link]
AIN ARNAT
Equipt + invest [Link] [Link] 69% [Link] [Link] [Link] 99.74% 258.867.68
AIN ABESSA
Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 79% [Link] [Link] [Link] 99.88% 100.000.00
Equipt + invest [Link] [Link] 49% [Link] [Link] [Link] 100% -
EL OURICIA
Dépenses Recettes
Commune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 92% [Link] [Link] [Link] 100% 334.520.18
Equipemt invest [Link] [Link] 53% [Link] [Link] [Link] 87% [Link]
GUIDEJEL
Dépenses Recettes
Commune Section Inscription
Réalisation %
Reste à Inscription
Réalisation %
Reste à
budgétaire réaliser budgétaire réaliser
Fonction [Link] [Link] 81% [Link] [Link] [Link] 100% -
Equipt
[Link] [Link] 38% [Link] [Link] [Link] 80% [Link]
invest
OULED SABER
Cpte83
[Link] [Link] - - [Link] [Link] - -
Art-100-fonct
Cpte 85
[Link] [Link] - - - - - -
Excédent
Constat :
Le tableau (balance générale) Porte principalement sur les conditions dans lesquelles les
communes réalisent l'équilibre de leurs comptes (équilibre budgétaire). Nous constatons que les
taux de réalisation des recettes de fonctionnement ont atteint la hauteur de 100% par rapport
aux recettes réelles. Celles de l'équipement arrivent parfois à dépasser le taux de 90%.
Un prélèvement sur les recettes de fonctionnement est affecté à la couverture des dépenses
d'investissement (financement).
Remarque :
Une réalisation à 100% et plus dégage une plus value tandis qu'une réalisation inférieure à
100% fait apparaitre une moins value.
Les restes à réaliser (RAR) concernent les sommes qui n'ont pas été réalisées (recettes).
Au regard des chiffres contenus dans ce tableau, la conjoncture financière engagée est en passe
de se représenter positivement sur la balance.
Conclusion :
Les communes disposent de capacités financières certaines; mais leur poids reste limité aux
subventions étatiques; sauf pour les communes telles que Ain Arnat, Guedjel et Mezloug
dont l'apport en fiscalité commence à participer à la hauteur d'une certaine part pour
couvrir les dépenses inscrites. La marge de manœuvre dans l'auto financement demeure très
réduite. Les communes devront promouvoir des projets économiques industriels,
touristiques et commerciaux, susceptibles de dégager des ressources :
• Rechercher des ressources en fonction de la vocation de chaque commune.
• Créer des opportunités pour redynamiser la vie locale
• Diversifier le tissu économique
• Consolider le patrimoine local : programmes d'habitat, équipements, locaux
commerciaux à caractère locatif pour générer des entrées en recettes
Face aux mutations sociales et économiques, il est nécessaire pour les communes de passer
à une autre étape dans l'organisation, le fonctionnement et la gestion.
Utilisation de fonds à des créneaux porteurs de richesse. L'Etat ne va pas durablement les
soutenir en matière de finances pour faire face aux charges qui s'accroissent sans cesse.
Créer un environnement favorable à l'investissement. Faire de la commune un lieu
attrayant.
"L'objectif auquel devront aspirer les communes c'est le passage de communes de gestion
courante à celles de projet pour un développement cohérent de leur territoire."
Pour cela il faudrait libérer un pouvoir d'initiative local trop longtemps figé, la création d'un
dynamisme économique.
"Gérer ne consiste pas seulement à résoudre des problèmes quotidiens mais c'est réfléchir et
agir selon une dimension cognitive en matière de gestion (le constructivisme)." Il faudrait
donc avoir un esprit "managerial".
Ceci n'empêche pas de dire que le bilan établi durant le quinquennat (2005-2009) s'avère
positif, un rythme soutenu qui a touché toutes les communes constituant l'aire d'étude;
bénéficiant ainsi d'une masse d'investissement tant public que privé. Un rythme soutenu,
une avancée qui a touché tous les secteurs socio-économiques, des transformations socio-
économique sont perceptibles à travers l'ensemble des communes. Plusieurs opérations
d'investissement inscrites ont été clôturées (réf: PCD année 2008).
CHAPITRE QUATRIEME
04
ANALYSE URBAINE
CONCLUSION
INTRODUCTION :
Nous ne pouvons guerre étudier le développement urbain de la ville de SETIF sauf si nous
saisissons l’importance et les caractéristiques de sa localisation (position carrefour).
Cet ingrédient a fait d’elle l’endroit idéal de stabilité humaine et de développement urbain a
travers toutes ces époques.
Et pour connaître tout les enjeux actuels de la planification urbaine dans la ville de SETIF, il
faudra analyser le processus de planification et définir l’impact :
l’objectif est de saisir le degré de réponse des stratégies et des instruments aux problèmes
urbains soulèves a chaque étape de développement et trouver des solutions durable surtout la
problématique de saturation foncière.
SETIF vit sa rurbanité et les problème relatifs a sa croissance et sa planification, c’est une
agglomération qui a connu une forte croissance démographique et spatiale, ce
développement accéléré a provoqué une dynamique importante, certaines quartiers ou zone
ont pris une forme chaotique en cour de son évolution malgré cela la ville continue de
croitre d’une façon désordonnée, abritant a chaque fois des actions ponctuelles suivant les
urgences de chaque moment répondant a des décisions et à des conjonction politique sans
référence au contexte existant.
Quelques soit les impératifs qui ont motivé ces conjonctures an ne peut les déresponsabilisé
pour autant dans la crise actuelle.
L’inconvénient avec ces politiques c’est qu’elles ont fait appel a des modèles préétablis
(lotissement, Zhun, promotion immobilière ect…) qu’on à réalisé par la suite sur le terrain
d’une façon cavalière et volontariste. Ce qui donné un paysage urbain désarticulé caractérisé
par des ruptures profondes qui ont détérioré la signification de la ville. Une ville qui se voit
confronter a un énorme, problème celui de la non maitrise de la technologie importée.
Et pour saisir ces problèmes plusieurs types de stratégies et des instruments ont été élaborés
à travers chaque étape de développement pour maitriser cette urbanisation rapide.
Ce n’est qu’après de déclanchement de la révolution armée du 1er novembre 1954, que les
autorités coloniales de l’époque ont commencé à s’intéresser au secteur de l’habitat en ont
essayé, par l’intermédiaire du « PLAN DE CONSTANTINE » d’en faire un instrument
psychologique et politique visant à détourner la population des idéaux de liberté et à
accréditer auprès d’elle l’idée que la France avait a cœur la solution des problèmes
économiques et sociaux des algériens.
Le plan de Constantine avait pour objectif : la réalisation au cours de 05 années, de
quelques 220.000 logts en milieu urbain et 110.000 en milieu rural. Sinon ce n’est
qu’après la 1er guerre mondiale que le tissu urbain a connu un développement
considérable débordant les limites de la ville intra- muros et se développa vers l’EST,
ce développement s’accéléra avec l’arrivé du chemin de fer, ce fut l’apparition des
faubourgs, en tache d’huile comme les cités MAIZA , des 05 fusillés TLIJENE, le
Caire, YAHYAOUI.
L’urbanisation de la ville était conçue selon un modèle radioconcentrique composé de
plusieurs couronnes d’une emprise spatiale de 285.15 ha en 1960.
L’ors de l’avènement de l’ALGERIE à l’indépendance ce système compliqué à été
sérieusement ébranlé par la fuite massive des responsables étrangers de tous les
secteurs et à tous échelons et par la désorganisation totale et les sabotages qui s’en
sont suivi (ruptures des cirant de financement et de processus engagés arrêt des
chantiers ect…..).
I.4.2. les stratégies et instruments d’urbanisation après l’indépendance :
Le PDAU offre un périmètre urbain nouveau ou il intègre le site de GAOUA. Ainsi que le
plateau de CHOUF EL KEDED pour une future urbanisation mais la croissance de la
population et l’implantation des équipements structurants (02 pôles universitaires, pôle
médical, et un pôle sportif ainsi que un programme d’habitat considérable sous plusieurs
formules, provoquer un étalement urbain au dépend du foncier agricole, cette situation
critique pour une ville qui tend a être une métropole mais qui se trouve saturée et encombrée
d’une multitude de problèmes de disfonctionnement, dans la circulation les tissu existant
ainsi que les tissu produits.
g. La stratégie de la révision du PDAU :
Une étude de révision a été lancé pour trouver des solutions a l’urbanisation croissante
qu’un PDAU n’a pas pu métriser.
Cette opération ne soigne pas la situation, au lieu de trouver des solutions durables et
finales, elle se trouve confronter a un contexte urgent des programmes important, et la
régularisation des projets lancés (choix de terrains) ou réalisés.
Cette révision est censée
- Traiter les tissus existant (refaire la ville sur la ville).
- Réviser les POS lancé par le PDAU tel que les 04 POS de GAOUA, pour mieux mettre
en valeur cette portion foncière très importante.
- Et produire de nouveaux sites d’extension, mais cette étude se trouve dépasser et la
problématique de saturation urbaine réside toujours.
2- AIN ARNAT
3- GUEDJEL
4- AIN ABESSA
5- MEZLOUG
6- OURICIA
7- OULED SABER
8- BENI FOUDA
II.1.1. IDENTIFICATION :
La commune de Sétif est située dans la partie centrale de la Wilaya d’une superficie de 12700ha
limitée :
Reliée :
Sans toute fois oublier la voie d’évitements, l’autoroute (EST-OUEST) au SUD et le réseau
ferroviaire qui complète le réseau routier.
Ces éléments ont fait de cette entité un carrefour d’échanges et une situation stratégique très
importante sur le plan Wilaya, régional et même national. Si on peut dire.
o La population communale est de 287574 hab dont 251676 hab au chef lieu.
o Pour le logement, Sétif a enregistré en 2008 un total de 61743 logements dont 54411
logement au chef lieu.
- 2eme couronne : constituée des quartiers spontanés (trame irrégulière : cité yahiaoui,
bounechada, cité de l’avenir.
- 3eme couronne : constituée des grands ensembles, la zone d’activité, la zone industrielle
et la ZHUN.
Donc nous constatons que le processus d’urbanisation s’est fait dans tout les sens et
directions (poly direction) présentant un schéma radio concentrique.
Ces éléments s’articulerait autour du centre urbain principal, qui présente une situation pivot
et un point de croisement de 04 routes nationales.
Axe structurant : Il s’agit des axes NORD-SUD (RN 28) et (RN 09) sont des éléments
structurant, le bâti qui bord ces axes nécessite des opérations de renouvèlement afin
d’adapter les exigences d’une ville très importante.
Axes urbains : Ces axes constituent des lignes de croissance, un tracé sur lequel
viendrait s’aligner des éléments bâti, ainsi que d’ordonner le tissu de part et d’autre ou
encore ils règlent la croissance de la ville et lui fournissent une structure.
Le centre ville : pôle initial : C’est le seul pole qui existe au niveau de toute
l’agglomération actuelle, le lieu privilégie de rencontre charge du passé historique il est
non seulement le centre ville de Sétif, mais un centre régional par la desserte de services
et d’échanges qu’il assure ainsi que la diversité des espaces qu’il offre. Mais
malheureusement il est caractérisé par :
La dégradation du bâti
L’usage de certaines constructions ne répond plus au exigence d’une zone
polyfonctionnelle.
La rupture de ce centre avec les zones qui peuvent constituer son prolongement
(porte de BISKRA et le long de l’ALN).
Pole d’appuis : Ces pôles ont été crées pour seconder ou bien renforcer le pôle principal
mais malheureusement ces centre existent mais ils ne réunissent pas les éléments de
fonction centrale et sont mal implantes à travers le tissu urbain surtout au niveau de la
partie NORD-EST de la ville qui n’est pas pensée en terme d’une ville, centralité dotée
d’un centre a son échelle et de centres d’unîtes avec leur équipement de centralité mais
en terme d’espace résidentielle (cité dortoirs) avec équipement d’accompagnement et
quelque fois absents.
Tissu dégradé : Il représente le centre ville actuel qui constitue la ville intra – muros (crée
en 1847).
Il est entouré par des boulevards avec un tracé en damier obéissant aux règles de
découpage d'îlots et parcelles bien tracées et perpendiculaires aux voies qui les bordent.
Ce tissu présent un patrimoine immobilier d'un intérêt architectural, urbain et historique en
perpétuelle dégradation ou plus de la moitié de ses constructions sont en état de vétuste
avancé.
Ce centre est actuellement en voie de devenir un centre d'affaires et d'activités avec
l'innovation des anciennes constructions alors que quelques bâtisses doivent faire objet de
restauration étant leurs valeurs historiques et culturelles.
Ce centre a été objet d’une étude de POS mais qui a été interrompu
Tissu délabré : Il constitue l'ancien quartier de Bizard qui s'est construit spontanément aux
années cinquante.
C'est un tissu de forte densité avec des constructions en majorité sans confort sans qualité
architecturale, insalubres à infiltration spatiale très hétérogène et couvertes de toitures en
tuile, en zinc, en éternit et autres types de toitures, lui conférant un système urbain très
irrationnel causant des problèmes d'image, d'accessibilité, de circulation, de structure
viaire, d'organisation etc. ….
Cette zone manifeste des tendances d'innovation et de restructuration pour conférer à ce
tissu une image et une structure développée.
Tissu densifié: il est représenté par la cite YAHIAOUI, qui constitue un tissu fortement
densifié présentant une anarchie dans son organisation générale, traduite par l'existence:
D'un parcellaire très hétérogène par la taille des parcelles, la forme, le tracé et accès etc
Un cadre bâti sans caractère particulier comportant une proportion assez appréciable de
constructions vétustes.
PHASE FINALE Page | 154
Chapitre quatrième Analyse urbaine
Un système de voies pas très homogène et ne répondant pas aux flux de circulation actuelle
(tant mécanique que piétonne).
L'inexistence de places publiques, et d'aires de jeux, nécessaires à la rencontre, l'échange et
la distraction des habitants.
Toute fois des actions de restructuration et de rénovation se font sentir au niveau de ce
quartier essayant d'effacer cette perception plus ou moins négative que ce dernier a acquis
depuis des décennies.
Néanmoins ce quartier ne décèle pas un sous équipements étant donné son acquisition d'un
nombre assez suffisant en termes d'équipements d'accompagnement.
Tissu déstructuré : Ils représentent les tissus de : Fermmatou- Chouf el Keddad – Ain
sfiha –Ain trick – El hassi )qui se caractérisent par :
- Des trames viaires irrégulières.
- Un tissu spontané
- Une distribution en ruelles, impasses ou voies tortueuses..
EN plus d’un habitat sans traitement architectural spécifique (à l’exception de quelques
maisons nouvellement construites.
Ces agglomération secondaires (AIN SFIHA , AIN TRICK, EL HASSI, CHIKH EL AIFA
et ABID ALI) ont fait objet d'une étude de restructuration et de densification dans le cadre
des plans d'occupation des sols (POS). Ces études vont permettre de hausser le niveau
urbain de ces agglomérations afin d'arriver à un équilibre local ainsi que leur dotation
d'équipements nécessaires à leurs développements.
Tissu à réhabilité : Il englobe les unités suivantes : la cite du 20 août , cité Sonatrach, cité
Ben –Beggag , formant de grands ensembles d'habitat précaire et insalubre, constituant des
problèmes d’hygiène , de sécurité, de structure, de fonctionnement, d'organisation et de
composition urbaine, de l'absence d'espaces publics, d’où la consommation abusive de
l'espace urbain.
II.1.6. Tissu en cours de formation : Ils sont localisés dans la partie Nord –Est de la ville et
constituent les lotissements HACHEMI, et el hidhab2, certains secteurs de la ZHUN, le secteur
SNTR et le secteur sud de GAOUA, ces tissus ont fait l’objet des étude de POS (EL HIDAB,
GAOUA, ZHUN) et ils ont bénéficié de beaucoup de programme d’habitat sous plusieurs
formules.
Tissu sous – équipé : Sont concernés par ce type de tissu la cité des 1014 logements, la
cité Hachemi extension, el Hidhab Qu'on peut qualifier de cités dortoir vu la forte densité
en habitat avec l'absence d'espace publics, absence ou négligence d'implantation des
équipements nécessaires aux besoins et exigences des habitants.
LA ZEA : elle est située au SUD-EST de la ville de Sétif sur une assiette foncière de 130
ha cette zone est mal organisée, l’implantation des activités est anarchique (dépôt et
habitat) et des espaces apte a recevoir des nouveaux programmes on peut la classé dans les
tissus déstructurés.
La Zone industrielle : Elle se situé dans la partie Sud de la ville sur une superficie de 282
ha elle occupe une position stratégique prés des grands axes de circulation d’intérêt
régional et national, facilité les relations habitat, travail et le trafic des marchandises c’est
une base varié et multiforme.
II.1.8. CONSTAT :
La ville de SETIF se caractérise par une structure radioconcentrique, un noyau central
constituent le centre ville à partir duquel se sont formes des branches ou radiales reliées
entre elles par des rocades entres les quelles s’inscrivent des zones construites ayant souvent
son caractère particulier par : la densité, l’organisation et la composition de son tissu, son
historique et sa formation.
Au de la s’étend la zone industrielle au SUD reliée au centre ville et au chemin de fer.
Cette structure qui parait fonctionnelle mais en réalité présente plusieurs disfonctionnement :
- Le centre ville actuel est resté jusqu'à présent le seul centre principal regroupant
l’ensemble des édifices administratifs, publics, culturels ect…..ce centre devient vétuste
il présente des risques de chute.
- Certains quartiers de la ville vivent de manière indépendante les uns des autres sans
pour autant un équilibre ne soit créer concernant les équipements, les activités ect…
- La coexistence sur le même périmètre de plusieurs formes d’urbanisation provoque des
ruptures profondes.
- L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti la trame viaire et espaces de
circulation et de détente.
- L’adoption d’un processus d’urbanisation opéré sous forme d’extension en site vierge
sans aucune référence au contexte urbain ayant entrainé :
- L’apparition de poches vides a l’intérieur du tissu occupé qui ont été ensuite combles
par des promotions immobilières on des équipements sous se soucier de leur impact sur
l’espace.
- La conception des lotissements, sous formes de découpage foncier et non comme des
quartiers urbains participant a l’animation, l’image et la forme urbaines.
Atouts et opportunités :
Sétif présente des potentialités importantes :
- Pôle générateur a dimension régionale (une métropole)
- Un important réseau de communication (plusieurs routes nationales, chemin de fer,
autoroute, et gare intermodale)
- Positionnement de carrefour
- La localisation de plusieurs projets structurants a l’échelle régionale et même nationale,
qui font d’elle une technopole.
- Une diversité et grande richesses (urbaine, industriel, agricole, hydrique et touristique).
- Les projections de plusieurs projets qui vont améliorer l’image de la ville.
- Une zone industrielle très importante et un réseau commercial en plein expansion.
Mais malheureusement elle est pauvre du potentiel le plus important :" Le foncier "
Ce potentiel primordial pour une ville comme Sétif qui connaît une saturation en terrain
urbanisable suite a son expansion et qui actuellement s’alimente du foncier agricole,
péri urbain, la rareté du fonciers et la consommation des terres agricoles nous
permettent d’assister à un phénomène très important : une commune résolument urbaine
de par la phagocyté des centres secondaires et l’extension poly directionnelle du tissu
urbain.
- Sétif est actuellement prêt a se tourner vers son espace intercommunal pour
réalises ces projets futurs.
Surface Consommation
Population Consommation de
Année urbanisée moyenne
HAB l’espace (ha)
(ha) annuelle
Durant cette période l’occupation est passée de 338 ha a 839.8ha d’une consommation
spatiale de 501.8 et du moyenne annuelle de 50.18ha/année.
Nous remarquons cette période que ce phénomène s’explique par une croissance durant la
période post- indépendance du a : l’exode rurale massive des populations éprouvées par les
effets de la guerre de la libération nationale.
Ce facteur a fortement influé sur le processus de l’évolution de la ville, cette situation perdure
par :
- Le parachèvement des plans de Constantine
- L’émergence de nouveaux programmes d’habitat a la périphérie du centre ville.
- Et l’avènement de la zone industrielle.
Entre (1977-1988) :
Durant cette période l’occupation est passée de 839.8 ha a 1335.1 ha, c'est-à-dire
consommation spatiale de 495.3ha, on d’une consommation annuelle de 49.5 ha/année.
Cette époque a connu une nette évolution de la consommation de l’espace urbain surtout a
partir des années 80, période de :
- L’implantation des grands ensembles
- Des lotissements ainsi que le programme de la ZHUN.
Entre (1988-1998) :
Durant cette période l’occupation spatiale est passée du 1335.1 ha 2285 ha, d’une
consommation spatiale de 950ha c'est-à-dire consommation annuelle de 95 ha/année.
En remarque ici une extension fulgurante de la ville et un taux d’accroissement de 2.31 du a
plusieurs facteurs :
- La libération de l’économie de marché ce qui a engendré la réalisation des projets de
lotissements et promotion immobilières (agence foncière) et des projets industriels
- L’exode des ruraux pour des raisons securitaire (NORD) et la manque de projets
pour maintenir la population (SUD).
Ces facteurs avaient leur impact sur le plan spatial.
Sans toute fois oublier la concrétisation de la quelque projets de lotissement et d’équipements
dans les centres secondaires pour maintenir et absorber la population galopante.
Aujourd’hui Sétif vit une saturation foncière suite à la consommation rapide et irrationnelle
de son espace qui s’est même répercuter sur les terres agricoles à haute valeur.
II.2.1. IDENTIFICATION :
La commune de AIN ARNAT est située à l’OUEST du chef lieu de Wilaya, avec une distance
séparative s’élève a 07 Km s’étend sur une assiette foncière de 24200ha
Reliée par :
- La RN 5 (Alger –Constantine)
La commune de AIN ARNET abrite une population de ( 49942 hab ) pour le logement, elle
enregistre 8375 logts.
L’ensemble de AIN ARNAT est constitué de plusieurs localites qui ont évolué chacune
indépendamment de l’autre, mais se trouvent reliés de fait dans un même territoire dominé par
des terres agricoles.
Pour le chef lieu de AIN ARNAT ce centre agricole traversé par la RN trouve son origine dans
un noyau coloniale et un douar (groupement de ferme) sa morphologie inchangée est encore
lisible aujourd’hui, malgré quelques modifications et une faible densification.
Ce n’est qu’après sa promotion en 1984 que AIN ARNET a connu sa vraie croissance spatiale
qui peu a peu va lui faire perdre son emprunte par la densification de son tissu et l’arrivée des
programme d’investissement public en plus au programme d’habitat et d’équipement.
- La localité de KHALFOUNE qui trouve son origine dans quelques fermes a connu une
progressive de son cadre bâti et une densification d’habitation et d’équipement avec une
petite extension sur le côte est ce centre occupe un espace stratégique pour le devenir de
toute la zone nécessitant une opération de réorganisation urbaine interne et de maitrise de
la croissance urbaine vers les terres agricoles mitoyens et servitudes crées par la
localisation de l’aéroport.
- Pour TIMELOUKA qui se trouve sur la route reliant AIN ARNAT a KHALFOUNE se
compose d’un douar et de quelques lotissements, alors que EL ANASSER et avantagé par
positionnement entre autre une vaste plaine fertile de AIN ARNAT et pour la série de
sources quel contenait depuis 1936, ce centre rural coloniale n’a pas évolué, cerné de toute
part par des terre agricole.
- Pour EL MAHDIA qui a l’origine aussi un centre coloniale situé sur la RN 5, cette localité
se developpe vers l’OUEST, l’aire urbanisée n’a pas les caractéristiques d’une véritable
agglomération, ce centre n’est pas perceptible malgré le groupement des équipements.
- Pour AIN MESSAOUD ce centre agricole (douar) n’a pas connu d’extension remarquable
mais par contre une densification de son cadre bâti ou ses environs immédiat a été
remarqué.
- pour la localité de AIN ZADA qui été a l’origine une ferme et une source, au pied de la
colline sur la RN5, n’a pas connu une urbanisation au sens propre du mot a part
PHASE FINALE Page | 164
Chapitre quatrième Analyse urbaine
- Donc nous remarquons que la totalité des localités de l’entité de AIN ARNAT sont des
centres ruraux, cernés par des terres agricoles pour le développement et la structuration
nous remarquons que la localité de AIN ARNET fera le plein secondé par EL MAHDIA
qui sortira de l’ensemble et suivra son chef lieu dans le développement urbain un
développement qui s’éclate avec la présence de l’aéroport avec ses créneaux de services
rattachés a cet infrastructures
L’organisation de l’ensemble de AIN ARNAT se fait a partir de son chef lieu qui occupe :
- Une partie centrale : du territoire communal, une position stratégique, un passage oblige
de l’est du pays a l’ouest, il structure la desserte a la totalité du permettre communal qui est
composé de 02 partie distincte.
- Une partie nord (au nord de la RN 5) : il s’agit des localités (EL ANASSER, BOUHIRA,
AIN MESSAOUD et MAHDIA) cette occupation est en relation directe avec (l’histoire
leur création remonte a la date de la mise en place du périmètre agricole coloniale par la
compagnie genevoise, sur les hauteurs cette localisation a obéit a plusieurs éléments le
principe spatial, la domination physique de la plaine.
- Partie sud (au sud de la RN 5) cet alignement plus récent est constitué par les petite
localités (KHALFOUNE, TIMELOUKA, AIN ZADA ect…..) ils sont moins important,
abritant quelques équipements de base.
- l’axe RN 5 : CFP fille Nord-Sud est bordé de bâti en cours de réalisation avec un
traitement particulier de l’aspect extérieur des constructions (arcades et
aménagement des locaux à usage professionnel) qui marque la centralité de l’axe
- Tronçon supérieur qui traverse le lotissement 283 lots, délimite des constructions
(en R + 1 et R + 2) en ordre continu avec un traitement un peu particulier au niveau
des façades et espaces extérieur (arcades et alignement( de série de locaux à usage
professionnel) qui marque la future centralité de l’axe
- L’axe (centre lotissement 251 et le Douar), c’est une voie structurelle et séparative
qui a une emprise plus aux moins étroite non aménagée bordé de bâti caractérisé par
des tailles et des formes diverses dont les rez-de-chaussée aménagés en locaux
commerciaux et ateliers de répartitions menuiserie et ne présente aucune qualité ni
texture du sol ou de façade ni un type d’alignement d’arbre particulier
- Axe Daïra RN N° 5 : il forme une boucle autour duquel s’articule le noyau colonial.
Le bâti qui borde cet axe composé de deux types de tissu ancien et nouveau dont le
premier est fermé par des écuries : des hangars de deuxième tissu représente les
habitations en R + 1 en état délabré, le deuxième tissu représente les équipements :
APC, Kasma, Souk El Felleh, daira résidences douars, école, stade, maison de
jeunes contribution diverse avec des clôtures qui bordent l’axe ne marquent pas le
rôle structurel de la voie
Problèmes
- Pour les lotissements 209 et 251 deux parallèles à la RN 5 ont été aménagées pour accéder et
servir de support aux autres dessertes (point de ramification). Les voies ne sont pas
hiérarchisées ont les mêmes caractéristiques techniques
- Les constructions réalisées ne tiennent pas compte d’un modèle de référence architecturale.
Les façades sont généralement le résultat de rajouts successifs surchargés et dénotent une
absence d’ordonnancement un déséquilibre entre la surface pleine et les ouvertures
- On constate une forte consommation de l’espace causse par les propriétaires qui ont une
tendance à construire sur la plus grande partie de la parcelle, ceci à créer un déséquilibre
surface bâti / surface libre, les espaces destinés aux plantations sont diminués, une
insuffisance, d’éclairage, problème de vis à avis et une pauvresation de l’aspect
- les espaces extérieur sont mal définis et sont plus sauvent constitués d’espaces résiduels. Ils
ne possèdent pas les caractéristiques géométriques de l’espace public, ni les aménagements,
et les mobiliers urbains adéquats
- le mode de composition et vide répartition des équipements ne répondent pas aux normes
exigées (positionnement – accessibilité et degré de fonctionnement)
Problème
- Le bâti qui existe dans cette zone est composé essentiellement de construction rurale
(pièces organisées autour d’une cour dont la majorité des parties sont en mauvais état)
- Une partie de ces constructions et surtout celles qui se trouvent aux Nord-Est de la RN
5 renouvelées et constituées d’une façade qui cache plus au moins la vétusté des autres
bâtisses
- Ce type de tissu à été crée pour une fonction bien précise (il abrite la population
algérienne durant la période de colonisation), aujourd’hui les données sont changées et
son rôle est devenu plus important (noyau d’articulation de toutes les parties de la
ville)
- La trame parcellaire est inéxitante les îlots ne sont pas délimités les constructions sont
éparpillées le long des voies
- La structure est confuse représentée par des pistes tortueuses d’une largeur étroite
sans trottoir ni revêtement et ne sont pas reliées avec les axes qui structurent la ville –
zone envoisinant
Problème
- La trame parcellaire est confuse les parcelles sont définie selon le tracé des voies
- Aucun rythme de façade ou d’harmonie le peu d’élément qui contribuent à animer les
façades ne font pas l’objet d’attention particulière
- Les espaces extérieurs sont délimités par les bâtiments et ne sont pas aménagés
• Tissu aménagé en équipements : situé au Nord et au Sud de la RN 5 entre le Douar et le
lotissement 209. ces deux zones abritent uniquement des équipements
Problème :
- La trame parcellaire est confuse en absence de structure de voirie les parcelles sont
délimités par les différentes clôtures des équipements qui nous donnent des lots mal
définis
- Le tissu ne présente aucune trame de voirie et la structure n’est pas identifiable car
l’implantation des équipements n’a pas obéit à aucun plan d’aménagement agréable
(opération ponctuelles). Les équipements sont desservis actuellement par une seule
voie qui date de l’ère coloniale (voie de desserte du cimetière)
• Tissu colonial : situé dans la partie Sud de la ville, cette zone est occupée essentiellement
par un tissu colonial
Problèmes :
- La trame bâtie est composée de deux types de tissu : ancien et colonial ou récent et
moderne. Le premier présente un tissu non fonctionnel (écurie, hangar, église
désaffectée, école en préfabriqué désaffectée aussi). Le deuxième est constitué par un
tissu récent réalisé durant les années 70 et les années 80 suite à une densification
anarchique du centre et aux abords immédiats. Cette opération consista en la
réalisation des équipements (école, antenne, APC, Kasma) et les habitations
(urbanisation des lots marginaux)
• Création nouvelle : on distingue deux zones, la 1ère se situe Sud-Ouest de la ville entre la
route de Bouhira et le lotissement 251 quand à la 2ème elle se trouve au Sud-Est de la ville
entre le centre actuel et la caserne
NB : ces deux zones sont destinées à être urbanisée ou urbanisation a été annoncée par
l’implantation d’un parc omni-sport et un choix de terrain de 400 logements ANP
- l’habitat colonial
- l’habitat rural
- les cités de recasement
- l’habitat traditionnel
- l’habitat collectif
- les lotissements
II.2.7. Les équipements
le centre de Ain Arnet est doté d’un ensemble d’équipements administratifs situés et regroupés
dans le centre ville de Ain Arnet au profit des autres quartiers d’une manière inéquitable ainsi
que l’activité commerciale qui se traduit à travers sa répartition le long de la RN 5 et sa
concentration au niveau du centre ville renforce le caché résidentiel des autres quartiers qui
accueille seulement quelques équipements d’accompagnement à caractère éducatif.
Du point de vue économique la réalisation de cet équipement contribuera sans aucun doute de
la commune et s’étendre même aux communes limitrophes, néant moins, du point de vue
technique cet aéroport, compte tenu de sa proximité des localités de Timelouka et
principalement de Khalfoune, dispose pas des servitudes necessaire permettant fonctionnement
sans risque de son infrastructure, par ailleurs le tronçon 140 CW, entre Khalfoune et RN 5,
sera désaffecté ce qui obligera les usagers de cet axe a faire un détour qui passera par
Timelouka (CW9) ou pour le chemin vicinal N°2
Et dont toutes les données et les conditions de son émergence, lui confèrent un rôle de ville
relais pour Sétif, le fait qu’elle supporte un report d’urbanisation de la ville de Sétif, sous
forme d’implantation de programme d’habitat et d’investissement économique, signalons que.
Le plus gros programme d’habitat a été réservé prioritairement a son siège de daïra, se qui a
provoqué une exode : provenant des zones rurales déshérités et de pourvus de toutes les
nécessités de la vie.
Populations provenant de Sétif et qui n’a pas pu acquérir des lots de terrains pour bâtir, ou un
logement dans le cadre de la promotion immobilière.
Elle a aussi :
Pour les localités de BOUHIRA, AL ANASSER et AIN MESSOUD elles sont appelées a se
développer plus en avant pour épauler le chef lieu.
Cette entité possède aussi d’autres potentialités tel que : valeur agronomique des sols et des
ressources hydriques.
II.3.1. Identification
La commune de Guedjel s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 19700ha elle est située au
Sud de la commune de Sétif.
Administrativement elle est classée au rang des Daïra, son chef lieu (commune, daïra située a
RAS EL MA) limitée :
Relié par :
RN 28 au niveau de GUELLAL
RN 75 au niveau de GUEDJEL
Cette voirie est consolidée par le chemin de fer et son de doublement ainsi qu’une gare qui
peut jouer un rôle dans la structuration locale et l’intégration au contexte régionale, et
national cette commune abrite une population de 33503 hab.
- Le centre de GUEDJEL prend une place centrale dans le périmètre communal sur
l’intersection de (RN75) et le chemin (CW113).
Par contre BOUAOUADJA qui prend position à l’ extrême NORD desservie, par la RN75
donne l’impression qu’elle fait partie du centre secondaire d’AIN TRIK vue sa situation très
proche de cette dernière.
Donc l’organisation de cet ensemble est dispersée, parsemé par quelques MECHTAT (grand
douar) dans la partie SUD du territoire.
c) Le centre de bir l’abiad :Ce centre est desservi par un axe structurant (CW113) a
partir duquel se dégage un réseau de voirie et de piste desservant la population.
Tissu structuré : il s’agit des lotissements résidentiel c’est des tissus a plane
préétablis en matière de morcellement des parcelles et [Link] est représenté
en 03 tranches :
Donc nous remarquons que la prédominance de l’habitat est individuel secondé par
une tranche de collectif. En matière d’équipement, ce centre, chef lieu de daïra
concentre une gamme d’équipements d’une influence communale et de la daïra
(administratif) et les équipements d’accompagnement (lycée, C. culturel, EFE, EFS
Ect….).
b) Le centre de GUEDJEL :
Tissu structuré : Il s’agit des lotissements résidentiels qui répondent aux normes
urbanistiques, se tissu se localise dans la partie SUD limité par le CW 113 au NORD
et le périmètre urbain a l’est et SUD.
Cette voie ferrée constitue la limite EST de RAS EL MA reliant (Alger- Constantine) avec
son de doublement ainsi que sa gare (à valoriser) peut jouer un rôle dans la structuration
locale et l’intégration au contexte régional et national.
Par contre ses centres secondaires sont mieux positionnés que leur chef lieu puisque ils se
griffent au bord des grandes voies de communication (RN75),(CW113).
Ces centres vont connaître une certaine expansion fonctionnelle par le biais de ces liaisons
routières et ferroviaire et feront de cette entité un centre de transit, d’échange et de transport.
- Epauler le chef lieu (RAS EL MA) par ces centres secondaires entre autres la localité
de BIR l’ABIAD qui présente des opportunités a exploiter tel que : sa position par
rapport au CW 113 et dans la partie OUEST.
La partie OUEST représente la plus importante zone éparse (la population de la zone
éparse est de 15594 hab)
- Les terres aptes à l’urbanisation. Donc il est nécessaire d’équilibrer cette zone en
créant un regroupement équipés et structuré a son niveau pour casser la dépendance
des citoyens a leur chef lieu et de rapprocher les services a la zone éparse.
"Centre de redéploiement, de
services agricole et tourisme
hivernal"
II.4.1. IDENTIFICATION :
La commune de AIN ABESSA s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 16270ha elle est
située au NORD OUEST de la commune de setif, elle est limitée:
Reliée par :
o La RN 75 qui fait la jonction entre Sétif et Bougaa passant par le chef lieu au Nord.
Cet axe constitue l’axe d’organisation autour du quel se griffe les plus importantes
agglomérations de la commune.
La commune abrite une population estime à 16581 hab et un nombre de logements 2846
logts.
- Ce n'est qu'après 1977 que AIN ABESSA va commencer à connaître une croissance
spatiale multiforme et s'orienté dans plusieurs directions.
- au sud plusieurs constructions se sont proliféras en grappes le long des axes ruraux sur
un surface de 08 ha
- vers le NORD est un ensemble d'équipement composé d'un E.F.S et un stade communal,
sur une assiette foncière s'élevé à 3.66 ha
- vers l'Est plusieurs lots marginaux ont été construits en prenant le prolongement des
voies anciennes.
- Vers la fin des années quatre vight (80) AIN ABASSA a connu une extension vers l'Est
en comblant le vide situé dans le village par la création d'un lotissement de 85 lots, ainsi
que l'organisation aussi de la zone limité entre les deux voies qui relient AIN ABASSA
à la RN 75, on un ensemble résidentielle de 72 logements collectifs et un lycée, et une
polyclinique se sont édifiés sur une emprise spatiale de 4.75 ha
a- 2) Organisation générale :
L'organisation générale l’ensemble de AIN ABESSA se fait autour 04 localités dont le chef
lieu prend une position centrale dans ce territoire sur le CW 114.
A partir de cet axe se griffent les plus importantes agglomération de la commune, qui se
regroupent en 02 partie reliées entre elle par la RN 75, la partie Nord englobe EL BATHA,
TAKOUKA, et l’emderiss.
Tissu colonial :
- Trame BATI : le tissu est composé par des constructions individuelles repartie en
deux grands ensemble qui se différent par son état de constructions
o tissu colonial constitué des vieilles constructions à usage agricole
transformé actuellement en habitations dans un état très mauvais.
o Tissu en bon état constitué par des constructions à usage MIXTE ( habitat +
commerce ).
- Trame viaire : elle est en damier non hiérarchisé délimité par des constructions
sans recule en RDC et quelques constructions ( R+1) au coin de la rue qui
constitue le Reppert, la largeur moyenne des voies est de 08 m
Ainsi que des équipements tel que (L’APC- CFPA-EFE – centre culturel, PTT,
Algerien des eaux ect…).
tissu traditionnel
- la trame bâti de ce tissu, ne présente aucune forme géométrique, ce qui reflète le
manque de conception précédente, elle est constitué par des constructions en
majorité moyenne état et quelques une en bonne état, avec des toits en tuiles et ne
présente aucune struction apparente.
- La trame viaire est constitué exclusivement pat une seule voie qui partage cette
unité en deux parties, la largeur moyenne de cette voie est de 5m.
b- 1) Structure :
La moelle epiniere de l'agglomération d'el BATHA constituée par deux éléments, l'un
naturel qu'est CHABET FAIDHA BOUZIANE et l'autre crée matérialisé par le CW 14, à
partire du quel se détache deux voies qui participe plus au moins à la structuration de
l'agglomération.
b- 2) Dynamique urbaine :
La croissance spatiale de l'agglomération secondaire d'el BATHA est passé par les la forme
d’un bloc de construction a côte de la route, une extension qui s’affectue vers le Nord-EST
et actuellement avec un lotissement.
c- 1) Structure :
Le seul élément structurant de l'agglomération secondaire d'el KHERBA est le CW 14 à
partir duquel se détache deux voies, l'une principale et qui participe à la structuration de la
partie SUD, et un Autre élément structurant à savoir les nœuds, l'agglomération d'EL
KHERBA est caractérisée par un autre en état de piste et qui suit le périmètre de
l'agglomération du côte NORD.
Autre élément structurant à savoir les nœuds, l'agglomération d'el KHERBA est caractérisé
par un nœud, l'intersection du CW 14 avec la voie qui suit le périmètre de l'agglomération au
NORD d'une part et la voie principale qui structure la partie SUD.
c- 2) Dynamique :
De l'indépendance jusqu'aux 77 el KHERBA ne couvrait que 03 ha cet époque
l'agglomération occupe la partie SUD par rapport au CW14 c'était un centre constitué par un
groupement de fermes sous une trame en damier articule autour d'un centre d'équipements
composé de l'école, un centre de santé et un agence PTT et d'une antenne administrative.
Le centre à été développé au SUD par l'implantation de quelques constructions et un
lotissement au NORD.
La trame bâtie est constituée par des constructions en RDC et R+1 et par des logements
collectifs.
Sa trame viaire est constituée par une seule voie qui coupe la zone en deux parties et
dont la largeur moyenne est de 7 m.
Tissu mixte (habitat individuel + équipement): Cette unité à usage mixte habitat et
équipement, sa trame bâti est constitué par des constructions individuelles en mauvais
état et en RDC, se localisant le long des voies sans recule et l’existence d’équipement
tel que : Mosquée, EFE, APC, PTT, centre de santé.
d) LAMDARISS :
C'est un noyau rural implanté au NORD de la commune d'AIN ABASSA avec une distance
séparative qui s'élève à 11 km de son chef lieu de commune
d- 1) Structure :
Le seul élément structurent le noyau de lAMDARISS est le CW 14 à partir du quel se
détache une voie qui participe plus au moins à structuré ce noyau ainsi que permettre le
contacte entre les deux zone ( tissu coloniale – tissu récent) de ce noyau.
- La première matérialisé par le tissu colonial qui est située à l'ouest du CW14, elle s'étend
sur assiette foncière de l'ordre de 3.4 hectares et comprend une école.
Trame Bati :La trame bati de cette unité est constitué par des constructions vétuste qui date
de l'époque coloniale a usage multiple
( habitat- hangar – écurie)
La processus d'élaboration de la trame bâti n'a obéit a aucune logique
urbanistique.
Trame Viaire : La trame viaire dans cette unité n'existe pas c'est juste des pistes qui permet
le contacte entre les constructions à l'exception d'une voies qui fait la
jonction entre le tissu colonial et CW14
- La deuxième unité représenté par la tissue récent rural 'est située à l'intersection du CW 14
avec l'axe qui structure le tissu colonial.
e) TAKOUKA :
C'est une agglomération se conduire qui représente l'entrée EST de la commune
d'AIN ABASSA, le cadre bâti de cette localité reparti en deux unité savoir :
Cette unité représente l'ancien tissu qui se caractérise par l'habitat individuel et l'absence totale
de la trame viaire existence d’un centre de santé.
- Elle aura comme rôle de développer les fonctions urbaines de services agricoles , le fait
qu’elle se localise dans la zone des pleines céréalières.
- Aussi il faut noter que cette entité dispose de potentiels très importants :
1- La station climatique de Megress (Djbel) : cette station doit être exploité et valoriser par
la création d’une zone touristique (ZET) hivernal.
2- Des sites forestiers important surtout au niveau du chef lien, qu’on pourra exploiter par
la création de parc d’attraction.
Pour les autres centres secondaires (EL BATHA et KHARBA) : elles sont appelées a se
développer plus en avant pour épaules le chef lieu.
II.5.1. IDENTIFICATION :
- GUELLAL au Sud.
Sa superficie globale est évaluée a ( 13555 ha) et une population de 17147 Hab.
Reliée par :
- La RN 28 (Sétif-Biskra)
Plusieurs chemins communaux en plus à la voie ferrée, l’autoroute qui traverse la commune
a l’extrême Ouest.
Et les autres localités qui occupent la partie SUD OUEST (HAMMAM OULED YLESS et
HAMMAM GARE) se trouvent reliés par le CW 140 qui va du NORD au SUD OUEST donc
toutes les localités compris le chef lieu se trouvent organisées le long de la voie principale.
Ce n’est qui a l’arrivé du chemin de fer le passage de la voie ferrée et la localisation de la gare
ferroviaire ainsi que le passage de la RN 28 que cette entité a connu un certain développement
surtout que ces ingrédients ont permis l’installation d’unités industrielles ( la 1er ZEA existant a
Mézloug depuis l’époque coloniale.
Une zone si on peut l’appeler ainsi puisque elle est situé de part et d’autre de la RN28.
Les opérations d’extension commençaient avec la réalisation des lotissements dans les années
1982 et sa proposition en chef lieu de commune en 1985 elle a bénéficié d’une multitude de
programme dans les domaines d’habitat, équipement et l’industrie.
Alors que la localité de l’HACHICHIA qui a l’origine était un douar a connu une certaine
urbanisation en implantant quelques lotissements et des équipements de base pour HAMMAM
GARE il est composé de 3 noyaux, sa localisation stratégique par rapport au CW 140 et surtout
a la voie ferrée feront de cette localité un ingrédient pour le développement urbain et le transit.
HAMMAM OULED YELES prend son origine avec l’ancien HAMMAM de la station
thermale, une station construite et fonctionnelle qu’au 1984, cette station thermale sera un
potentiel important pour le développement et le tourisme.
1- Cette agglomération est aussi traversé par la voie ferré dans son centre cette voie a contribué
a la distinction De 02 différents tissus (industriel et résidentiel) sinon la desserte interne de
la ville se fait a partir d’un réseau de voirie secondaire et tertiaire.
de Hachichia se trouve bien structurée et bien desservie elle est composée de lotissement
qui répondent à la norme urbanistique.
Pour hammam gare cette localité est desservie par la (CW140) et la voie ferrée qui la divise
en deux parties (l’ancien village) au Sud de la voie ferrée, et partie NORD ou on trouve un
ferme appartenaut à l’ex das et un ensemble de 30 logements
Habitat du type « villa » : Nouvelle construction bâtie à la place de très vieille maisons
avec de nouveaux matériaux avec une structure en béton armé.
Elles sont souvent construites en 2 étages.
Mezloug une commune positionnée au bord de la RN 28 elle représente la porte d’entrée SUD
OUEST de SETIF cette position de proximité du grand pôle de setif ainsi que son
infrastructure(RN28) consolidée par la voie ferrée font d’elle une ville stratigique pour le
développement, elle peut être un pôle rayonnant et peut voir un avenir radieux vu les
potentialités qu’elle posseide dans plusieurs domaines.
Tel que :
Cette localité occupe une position stratégique entre deux commune en plein expansion,
et sa proximité de l’aéroport de AIN ARNAT, desservie par CW 140 elle se trouve bien
structuré et apte a recevoir des programmes d’habitat vu l’existence d’un réservoir
foncière apte a l’urbanisation.
IDENTIFICATION :
- la RN 75 qui fait la jonction entre Sétif BOUGAA traversant la commune au SUD OUEST
cet axe ne représente aucune potentialité au territoire de OURICIA :
- La RN 09 qui fait la jonction entre ( SETIF – BEJAIA ): Cet axe représente la colonne
vertébrale de la structure de la commune, et l’axe d’animation urbaine, la RN 09 prend la
forme(Y) dans sa partie NORD (RN 9B) permettant la jonction entre le chef lieu de
OURICIA et celle de AIN KBIRA passant par ZAIRI (RN 9A) assure la liaison avec les
communes du NORD.
- Le dédoublement de la RN 9 qui allège le flux de trafic.
Elle est aussi matérialisée par :
- Le CW 139 qui relie la commune de OURICIA avec son chef lieu de DAIRA (AIN
ARNET) d’une part et fait la jonction entre RN 5 et la RN 75 en passant par EL
MAOUANE jusqu'à la RN 9 au SUD de la ville de OURICIA d’autre part.
Sans toute fois oublier les quelques chemins vicinaux :
- CV 5 ---------------- AL ANASSER, MAOUANE
- CV7 ------------------ OURICIA,OUED CHAIR
- CV12 ----------------- Sud d’OURICIA, SETIF.
Malgré que OURICIA prend siège sur un important axe routier (RN09) la desserte interne
de la commune reste pauvre.
Le chef lieu de commune prend cachet de l’ancien village colonial caractérisé par une
organisation orthogonale et trame régulière, l’extension s’est fait au fur du temps épousant un
sens linéaire vers le NORD sur le Bord OUEST de la RN 9, caractérisé par les logements
individuels ainsi qu’un ensemble d’équipement d’accompagnements, et les logements collectif
qui commencent a prendre leur place dans le village (NOUVEAU programme social et
participatif qui se matérialise sur le BORD EST de la RN9).
Sans toute fois oublier la localité de MAOUANE qui marque une évolution et qui suivra son
développement dans le cadre du POS (03).
o Ce chef lieu fait la jonction entre 3 pôles importants Sétif-Bejaia et AIN KEBIRA, ses
localités rurales se trouvent dispersées a travers un territoire très vaste représentées en
petits noyaux sons structure, éparpillés en tâche d’huile.
Sans toute fois oublier la localité rurale de ZAIRI qui se localise sur l’axe RN9B reliant
OURICIA et AIN KEBIRA, cette situation lui promet d’énorme possibilité d’extension et de
développement et en plus de sa retenue collinaire importants, et ses constructions sont plus
récentes que les autres douars
Tissu Dégradé : Représente l’ancien village du chef lieu et les anciennes battisses d’El
Maouane (étables, hangars.) ce tissu est caractérisé par un tracé viaire plus ou moins
régulier avec des parcelles perpendiculaires aux voies qui les bordent mais l’état des
constructions est très vétuste
Tissu structure : C’est les lotissements nouvellement implantés à l’Ouest, à l’Est et Sud
du chef lieu. C’est un tissu ordonné par son tracé régulier mais nécessité un
parachèvement de sa viabilisation ainsi que l’aménagement de ses espaces libres
Tissu en cours de formation : Localisé dans la partie EST de la ville représenté par le
logement de l’auto- construction et des programmes des logements « LSP » ainsi qu’à la
concrétisation des POS approuvés
Tissu planifié : Toutes les études qui ne sont pas encore entamées notamment le
programme du POS ongrina avec tous leurs équipements annexes.
- Nous motionnons aussi l’existence d’une ZEA au niveau du centre d’OURICIA sans toute
fois oublier la proposition d’une ZEA de 10 ha a OUED CHIAIR
Cette ville qui ne semblait exister et fonctionner que pour assumer des fonctions
résidentielles et des supports de report d’urbanisation (programme LSP, social) pour Sétif et le
retour des émigres originaires des zones montagneuse, affiche des signes de saturation avec
une densité urbaine forte 342 hab / ha et un taux d’urbanisation de 65.49% au niveau de la
circonscription communale.
Tout le foncier disponible étant consommé dans les programmes consommé dans les
programme d’habitat notamment le logement le reste du foncier de la commune s’oppose
aux impératifs de l’urbanisation, c’est plutôt des terres a haute valeur agricole que nous ne
pouvons pas sacrifier.
Il faut aussi motionner les retenues collinaires et le barrage de MAOUANE, qui représentent
des contraintes pour l’urbanisation future.
II.7.1. IDENTIFICATION :
La commune de OULED SABER est située dans la zone des hautes pleines sétifiennes a
l’EST de l’espace communal de Sétif à 11 Km, elle s'étend sur une superficie de:
(11970 ha) :
Limité :
• Au NORD par la commune de BENI FOUDA
• Au SUD par la commune de BAZER
• Au SUD OUEST par la commune de GUEDJEL
• A l’EST par les communes d’EL EULMA et GUELTA ZERGUA.
• A l’OUEST par la commune de Sétif.
La commune de OULED SABER est caractérisée par un cachet rural, et une situation
géographique très stratégique, entre 02 pôle importants (Sétif et EL EULMA), elle est
fortement structurée, reliée a :
- La RN 05
- Chemin de Wilaya (CW113)
- CW112
- Voie ferrée
- L’autoroute EST OUEST
La population d’OULED SABER est de 12489 hab pour les logements, elle enregistre
2510 logements.
Sinon la desserte du chef lieu est structuré par (02 CC) a cités (556-142A), et des voies
tertiaires desservent les cités résidentielles au NORD du chef lieu et AIN ROUMENE le reste
n’est traversée que par les pistes.
- Cette zone (au Nord) regroupe tout les équipements du chef lieu, c’est le centre initial du
chef lieu et l’axe de tout développement futur
- un tissu nouveau déstructuré présentant des constructions rénovées par leurs propriétaires
sur leurs terrains privés, d’autre ont laissé leurs anciennes bâtisses et ont édifié de nouvelles
constructions à côté toujours sur leurs propriété privé créant ainsi un tissu déformé et non
structuré desservie seulement par des pistes sinueuses.
- Un tissu représenté par des constructions éparses non structurées, nouvellement édifiées
- Quelques constructions collectifs sont édifiées au niveau du centre du chef lieu « Bir
Souici », sur l’axe du chemin communal (541A) d’autres sont érigées à Ain Romaine dans le
cadre du logement sociaux participatif.
- Nous remarquons qu’elle affiche un sous peuplement (12489 hab) et une population
aggloméré de (7723 hab) dont :
2307 hab a BIR SOUICI (chef lieu) avec un taux d’urbanisation de 18.47 %.
1865 hab a TINAR (agglomération secondaire) avec un taux d’urbanisation de 14.93%
et le reste se distribue a travers la zone éparse.
Et une densité faible : 23hab / ha) se qui traduit l’existence des poches vides dans le
périmètre urbain.
Et sans toute fois oublier la zone d’activité en phase de devenir une plate forme industrielle qui
gagneraient a se développer comme centre tertiaires pour les services liés au branches
d’activités qui seraient déployées,
- OULED SABER sera une soupape pour le trop plein de Sétif qui se trouve saturé
II.8.1. IDENTIFICATION :
La commune de BENI FOUDA se situe au NOURD EST de la ville de Sétif a une trentaine de
Kilomètres elle s’étend sur une assiette foncière de 15898ha elle est d’une vocation agricole.
Administrativement, c’est la plus ancienne commune constitué en 1974, et elle dépend de la
daira de djmila.
Elle est limitée:
Reliée par :
Cette commune de abrite une population de 17574 hab dont 7611 hab dans le chef lieu.
Tissu colonial dégradé : C’est un tissu caractérisé par sa régularité et son tracé en
damier obéissant abaissant aux règles de découpage d’ilots et parcelles bien tracées et
perpendiculaires aux voies qui les bordent actuellement il est en état de vétusté avance
les anciens constructions font objet d’innovation.
Sinon toutes les constructions de l’agglomération a part quelques constructions colonial
précédent cités et quelques constructions en parpaing et ternit a la limite de l’ancien
périmètre d’étude tout prés de l’OUED au SUD.
Tissu densifie : C’est le plus grand tissu de l’agglomération, il est fortement densifié
avec des petites parcelles caractérisé par une seul façade, une hauteur qui varie entrer un
et deux niveau avec le commerce.
On note aussi l’existence de l’habitat rural qui se trouve dans la zone éparse.
Equipement Structurant
- C.E.T : Situé au bord de CW 117 qui relie le chef lieu a Sétif via CHIRHOM malgré que
cette équipement se trouve dans le territoire de BENI FOUDA , il sert la ville se Sétif.
- UNE STEP :
Quoique ce centre connaît dernièrement un déclin croissant de ses activités et services meilleur
il n’assure presque plus que des fonctions administratives de chef lieu de commune et n’offre
que des services liés aux services publics.
L’activité du secteur agricole reste dominante donc ce centre ne peut évolué qu’en affirmant son
statut et ses fonctions de centre de proximité et de services agricole.
• Le site archéologique non classé et non délimité (site morse 38 ha): il est situé sur une zone
rocheuse a OUED SAF SAF, limité au :
- NORD par MERHASSEL
- L’est par OUED ZRIBA
• Les masses forestières et l’ensemble des Montagnes et Oueds qui offrent un paysage naturel
fantastique qu’il faudra en tenir compte pour le développement touristique.
En matière d’habitat et équipement la localité de CHIRHOM peut être une plate forme pour
abriter les retombées de la commune ainsi que la ville de Sétif elle possède une :
- Position stratégique (sur l’axe 117 liaison directe avec Sétif et son chef lieu)
- A proximité de la ville de Sétif.
- Terrain favorable a l’urbanisation.
Aujourd’hui CHIRHOM dépend de Sétif malgré qu’elle fait partie de la commune de BENI
FOUDA, demain c’est a elle d’assurer le sur plus de Sétif.
SYNTHESE :
La structuration et l’organisation de Sétif à l’échelle globale, ainsi qu’au niveau des entités
se trouvent confrontées a plusieurs contraintes, et font apparaître se qui suit :
[Link] et incohérence :
Perceptibles, à travers les figures de dégradation très variées du milieu et du cadre de vie
(l’aspect d’inachevé du Bâti, l’absence identitaire de l’espace public, la dégradation des
espaces urbains). Causés par
la juxtaposition de divers programmes d’urbanisation et qui engendrent des tissus
désarticulés et fragmentés . Nous motionnons aussi :
- L’étalement urbain qui grignote le foncier agricole.
- L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti, la trame, viaire et les
espaces de circulation et de détente.
- L’absence de la mise en valeur d’éléments architecturaux.
• Même pour les entités rurales, le paysage bâti et le tissu construit présentent les
mêmes caractéristiques physiques et esthétiques.
• Cet état nécessite des actions à différents termes chronologiques pour opérer un
développement plus harmonieux.
Donc toute démarche de requalification urbaine de l’aire d’étude, doit intégrer un
retour sur les espaces internes des centres urbains.
La ville de Sétif en tant que centre de rayonnement et d’organisation, continue à attirer les
investissements, et les grands équipements structurants. C’est une pôle générateur qui
s’accapare la primauté dans tous les secteurs d’activités.
Setif X X X X X X X
Ain Arnat X X X X
Guedjel X X X
Ouricia X X X
Beni fouda X X x
Mezloug X X X X
Ain Abessa X X X X
Ouled Saber X
CONSTAT :
Le développement des activités économiques, ainsi que l’habitat et les grands équipements
structurants ne s’est pas opéré d’une façon homogène, et équitable.
Le tableau démontre que la ville de Sétif est le territoire le plus névralgique, il domine toutes
les entités de l’aire d’étude dans toute les activités :
Dans l’habitat :
- Sétif marque la primauté puisqu’elle compte les 02 tiers de la totalité de l’habitat de
l’aire d’étude (61743 logts) soit 68.73% et le 1 tiers est repartie entre les 07
communes (voir tableau récapitulatif) dont Ain Arnat présente un nombre un peu plus
élevé que les autres (8375 logts) soit 9.32% de l’habitat de l’aire d’étude.
L’industrie :
Sétif compte une zone industrielle de 283 ha et une zone d’activités et d’entrepôts de 88 ha.
Elle se place en tête avec une grande avancée sur les autres entités qui présentent quelque
petites Z.E.A qui ne développe que de faibles capacités industrielles (OURICIA- Ain Anet –
Mezloug) et quelques petites unités de production de matériaux de construction (parpaing-
carrelage) qui relèvent de l’artisanats ( à Beni Fouda et Ain Abessa) affichent de très faibles
capacités de développement industriel.
Agriculture :
On note la primauté de Sétif, elle concentre l’essentiel de services agricoles et elle conserve
aussi une importante activité agricole péri urbaine le long de la vallée de l’Oued bousselam
qui la borde.
Vient en 02 eme position Ain Arnat et Ain Abessa, se sont des centres liés à l’activité
agricole (localisée dans les plaines céréalière) et puis vient Beni Fouda , Ouricia et Guedjel,
malgré leur représentation très faible, mais ce secteur reste la principale activité des
populations rurales dépendants de ces centres.
Services et tertiaires :
Sétif dispose d’une forte concentration d’activités et fonctions tertiaires. Elle compte des
structures décentralisées et d’un ensemble de services et de bureaux affectés à des tâches de
coordination régionale, par contre les autres entités en sont dépourvus.
Potentiel touristique :
Notre Aire d’étude possède un potentiel touristique mal connu et peu valorisé
• Riche potentiel en sites naturels
- Djebel Megress, à Ain Abessa qui fait objet d’un projet d’une zone d’expansion
touristique (ZET)
- Vallée de Bousselam
Notre Aire d’étude dispose d’une gamme d’équipement ainsi que de grands projets (réalisés,
en cours de réalisation et programmés).
Donc nous remarquons que toutes les spécialisations se concentrent au niveau de la ville de
Sétif qui domine toute l’aire d’étude.
Pour alléger ce déséquilibre et créer une armature urbaine cohérente, il faudra que ce pôle
générateur partage avec sa banlieue intercommunale (entités qui gravitent autour de Sétif) en
fonction de leur taille, statut et vocation, des activités économiques ainsi que dans l’habitat
et équipement.